LA FORCE NE FAIT PAS ENCORE LA LOI
GROENLAND : LE PRÉSIDENT TRUMP NOUS FAIT PEUR
Pour les européens et particulièrement pour les français, le Président des États-Unis est ou était le Grand Frère protecteur. Ceux qu’on appelait « les alliés » après la victoire de 1945 qui nous libéraient du joug Hitlérien sont en 2026 perplexes et doivent se souvenir.
Comment le grand-frère peut-il se renier à ce point qu’il apparaisse comme un « ennemi » possible ou potentiel ?
Les mots prononcés par la Président TRUMP pour tenter de s’emparer du GROENLAND pays souverain de 80 000 habitants « incorporé » au Danemark et considéré en droit international comme danois.
LE GROENLAND
En France, il faut se pencher sur une mappemonde pour« aborder» sur l’île la plus grande du monde dont 80 % de la superficie est recouverte de glace.
En superficie le GROENLAND avec ses plus de 2 millions de km2 fait plus de 4 fois la France !
Sous la glace, peut-être, il y a de quoi exciter la concupiscence du Président des États- Unis : des Terres Rares, du Cuivre, de l’Uranium...difficiles à exploiter.
Stratégiquement, le GROENLAND occupe une une position géographique qui ne peut laisser indifférents ses « riverains » les ÉTATS-UNIS (l’Alaska), le CANADA, le DANEMARK, la NORVÈGE, la FINLANDE ...et la RUSSIE.
Les États-Unis y ont installé une base militaire en accord avec le Danemark.
LA TENTATION DU PRÉSIDENT TRUMP
Il est certain que les USA stratégiquement ne peuvent qu’être intéressés par ce territoire dont le statut est complexe : danois ou pas danois ?
Le Danemark est partie prenante dans l’OTAN, la logique serait ou était que si les États-Unis sont tentés par la création d’une base avancée implantée au GROENLAND...cela serait logiquement négociable entre le Danemark et les États-Unis.
Mais les prétentions et les méthodes du Président TRUMP sont incompréhensibles dans le langage international : « Nous avons besoin du GROENLAND ! » a-t-il déclaré ...un achat, une guerre,...le malheur c’est que le flou du langage du Président TRUMP est anxiogène et ce que nous vivons avec le VENEZUELA ne permet d’écarter un coup de force du Présidant américain. Son EGO fait craindre le pire.
Le Président TRUMP pour des raisons électorales n’aurait certainement pas de complexe à s’emparer du GROENLAND en vertu de son principe directeur qu’il applique sans état d’âme est que « La raison du plus fort est toujours la meilleure »
Il est peut-être temps que l’Union Européenne sorte de sa « réserve » pour rappeler au monde que les pays démocratiques ont établi, après la dernière guerre mondiale, non sans mal, des règles du jeu international et que les États-Unis ont adhéré à ce nouvel ordre après les désastres de cette dernière guerre mondiale et ne peuvent se déshonorer en utilisant la force au mépris de ses engagements.
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