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24 février 2026 2 24 /02 /février /2026 17:06
LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ TOUJOURS MALADE
RENDEZ-VOUS IMPOSSIBLE !

RENDEZ-VOUS IMPOSSIBLE !

 

 

LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ TOUJOURS MALADE : UNE PÉTITION QUI EST AUSSI UNE ALERTE

 

DÉFENDRE NOTRE SERVICE SANTÉ

 

Nous avons été « presque » très surpris de voir apparaitre dans les pétitions un appel concernant les services dits de l’IMAGERIE MÉDICALE.

 

Nous avons déjà fait part de notre inquiétude concernant le Service Public de la Santé (au sens large comprenant donc le secteur privé libéral).

 

 

 

L’IMAGERIE MÉDICALE EN DANGER : RADIOLOGIE, SCANNER, IRM...

 

 

L’Imagerie Médicale au sens large dont fait partie la radiologie, scanners,  IRM fait des progrès considérables dont nous pouvons, vous comme nous, être bénéficiaires. L'avenir est prometteur et ne cassons pas cet élan.

La technologie au service des malades, accidentés...profite aussi de la radiologie pour fiabiliser les diagnostics et maintenant traiter les maladies.

Nous ajouterons que le capital humain du personnel affecté et formé pour leur adaptation à ces services travaille déjà en flux très tendu et doit être protégé. Il fait face toujours avec grande délicatesse et attention vis à vis des patients et avec des horaires aussi serrés que difficiles parfois 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24.

Il faut que tous les français prennent conscience que le Service Public de la Santé français leur offre une qualité de soins incomparable et progresse sans cesse.

Cela a un coût qui ne va pas certainement baisser si nous voulons tous le maintenir et même l’améliorer.

La solidarité pour la Santé de nous tous et celle que nous devons tous à l'ensemble de personnel doit être manifestée clairement et jouer sans relâche.

 

Ne retombons pas dans le drame des déserts médicaux.

 

 

 

TEXTE DE LA PÉTITION

 

Le problème

 

En tant que médecins et citoyens engagés pour la santé des Français, tous les radiologues hospitaliers et libéraux
sont profondément préoccupés par le débat parlementaire actuel et par les récentes mesures budgétaires
déjà imposés par la CNAM (SÉCURITÉ SOCIALE : Caisse Nationale d’Assurance Maladie).

 

Ces décisions ont été prises sans concertation
avec les professionnels et vont être responsables d’une baisse majeure de la qualité des soins radiologiques.

 

Nous souhaitons alerter nos patients et tous les citoyens d’un risque grave sur le maintien d’un accès équitable à la radiologie pour tous, dans tous les territoires et à tous les âges de la vie !

 

  • L’attaque sur le financement alloué pour l’achat et l’entretien des scanners et IRM va mettre en danger la santé publique. Le risque sera majeur pour les structures radiologiques de proximité, qui vont être fragilisées voire condamnées à la fermeture, en particulier dans les zones rurales et peu denses mais également à la périphérie des grandes agglomérations.

 

  • Elle va entraîner une diminution de l’accès au dépistage des cancers, au suivi des maladies chroniques et cancérologiques ou au diagnostic des pathologies neurologiques et cardiovasculaires, limitant ainsi les chances de diagnostic précoce et d’adaptation des traitements.

 

  • Elle va limiter la diffusion des progrès technologiques, avec le risque de ne les réserver qu’à quelques centres spécialisés. Empêcher le renouvellement des scanners et IRM permettant d’intégrer les innovations récentes et éprouvées va représenter une situation inédite dans la santé française.

 

  • Les avancées technologiques que sont les traitements assistés par la radiologie pour les AVC ou les cancers (Radiologie Interventionnelle thérapeutique) seront directement impactées par ces mesures financières.

 

Nous demandons donc au gouvernement et à nos élus de réévaluer ces décisions budgétaires, et de s'engager à allouer les ressources nécessaires pour assurer une couverture complète et équitable en radiologie, pour tous les citoyens et dans tous les territoires.

 

Pleinement conscients de la nécessité d’une gestion saine de notre système de santé, les radiologues sont prêts à s’engager dans un dialogue constructif pour obtenir des mesures économiques justes et efficaces qui ne mettent pas en jeu la santé et la vie de nos concitoyens.

Parce que notre santé ne doit pas dépendre de l’endroit où l’on vit, signez cette pétition !

Conseil national professionnel de radiologie G4

 

 

LIEN AVEC LA PÉTITION

https://www.change.org/p/radiologie-en-danger-pr%C3%A9servons-l-acc%C3%A8s-aux-soins-en-radiologie?cs_tk=A5aFIBOBzpbDAqOyoWkAAXicyyvNyQEABF8BvDRjODhiYmEzNjkxZWMyNDY3NDE0Mjc3ODE5YTQyNDY5ZWYzOWU3Yjc2YTEyOTQ3MTg5YjdiNmI3MjQ1ZTkzMTg%3D&utm_campaign=3dad96be166c483699b43ffd1627b932&utm_content=auto_aa_ml_digest_sunrise_v3_b_v1_4_0&utm_medium=email&utm_source=auto_aa_ml&utm_term=cs

 

 

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19 février 2026 4 19 /02 /février /2026 20:29
DES SIÈCLES DE FORMATION RECONNUS

DES SIÈCLES DE FORMATION RECONNUS

 

 

 

 

CONFLITS DE GÉNÉRATIONS  suite

https://www.olonnes.com/2026/02/conflits-de-generations-nos-gouvernants-en-abusent.html

 

UNE INITIATIVE DU PATRONAT FRANÇAIS MEDEF QUI PEUT RAPPROCHER LES GÉNÉRATIONS :  L’APPRENTISSAGE NEW LOOK

 

 

L’APPRENTISSAGE, EN 2026, N’EST PAS UNE FORMULE MAGIQUE MAIS IL PEUT ENCORE S’ADAPTER, INNOVER

 

Au lieu de vouloir casser et humilier les retraités, le Gouvernement et le Chef de l’État ne feraient-ils pas mieux de favoriser ce qui marche bien en l’améliorant et en y joignant, par exemple, le recours au potentiel humain représenté par les dizaines de milliers de retraités.

Il y a bien longtemps que nous attendions que syndicats d’employeurs et de salariés reprennent le dossier « Jeunes, premier emploi ».

Il ne faut pas ajouter aux affres des jeunes dans une société contestée celui du risque du chômage, d’une vie sans objectif valorisant. Certes, le plein emploi promis par le Président MACRON s’éloigne de plus en plus comme d’autres promesses qu’il a pu faire !

 

L’ÉLABORATION DU BUDGET 2026 ÉBRANLE L’ALTERNANCE

Parce que nous croyons à l'alternance comme moyen moderne de formation, comme l'Allemagne nous le prouve, nous devons dénoncer le grief que nous devons relever à l'encontre d’une gestion gouvernementale de l’alternance catastrophique en 2025 et 2026 où les aides à l’embauche des alternants attribuées aux entreprises;  vont être fortement diminuées...pour faire des économies de bouts de chandelle et risquer de décrédibiliser l'alternance !

Cette annonce "budgétaire" maintenant confirmée de cette mesure a un double effet très négatif : durant une première période la signature des contrats a été bloquée par les entreprises et des milliers de contrats suspendus. Maintenant, en cette matière aussi,  c’est l’alternance qui se trouve soumise à des mesures brutales qui risquent fort de faire perdre toute crédibilité en l’alternance aux jeunes, aux entreprises et aux formateurs  !

 

L’ APPRENTISSAGE EN 2026

LE TRAVAIL ET L’APPRENTISSAGE : DEUX NOTIONS À PROMOUVOIR

On compte désormais plus d'un million d'apprentis en France, un record qui confirme que l'alternance est devenue pour les jeunes et les entreprises une véritable voie d'excellence désormais acceptable et acceptée.

Mais prendre le problème ainsi est encore beaucoup trop réducteur au moment où doit « éclore » une réflexion sur le Travail et le chômage des jeunes.

Il faut que cette notion française du travail évolue encore aussi puisque est entrain de se réaliser la jonction  de la formation en entreprise avec l’inclusion d’un jeune dans le monde du travail.

D’abord il faut agréger à cette notion du travail salarié ce qu’il y a dans la vie avant, pendant, et après le temps de vie au travail (du début à la retraite).

Certes, il faut rendre le travail attractif avec son aspect formateur, son aspect productif de richesses en intégrant la modernité, les relations humaines même maintenant l’intelligence artificielle. De nombreuses formes nouvelles sont encore à découvrir et expérimenter. 

Le travail ne peut plus continuer d’être un îlot isolé. Il faut l’inclure dans la vie « naturelle » de l’homme. Ce n’est pas impossible. La France avec l’apprentissage et l’alternance ont commencé enfin à rapprocher la vie dans le monde du travail avec la vie tout court.

Ainsi, le Président MEDEF vient de rouvrir le débat avec les syndicats de salariés, sans préjugés et même avec des formules chocs contestables pour le monde des « droits acquis ». Il faut bousculer la rigidité des « droits acquis » qui bloquent toutes réformes.

 Cela va donc pour nous bien au-delà du travail des jeunes et de la nature même du travail afin de pouvoir répondre à la frange importante de ceux qui ne voient pas ou plus la nécessité du travail.

La mentalité par rapport au travail doit continuer à évoluer. Il n’est déjà plus une contrainte. 

C’est une phase à part entière de la vie de l’individu avec la relation des salariés apprentis entre eux et avec celle des salariés et des employeurs et celle du monde économique. 

Il va falloir  savoir redonner le goût du travail, son aspect formateur, son aspect productif de richesses en intégrant la modernité, les relations humaines même maintenant l’intelligence artificielle.

Il faut introduire la notion de continuité que le contrat d’apprentissage apporte au départ au jeune avec son entrée dans le monde du travail  qui  peut se faire sans rupture brutale pour le passage de l’adolescence scolarisée ou en recherche à celui de travailleur, salarié en position d'adulte. L'alternance est un progrès très important pour donner à nos jeunes et particulièrement à ceux qui ont décroché, en leur ouvrant, encadrés,  le monde du travail et en douceur.

 

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15 février 2026 7 15 /02 /février /2026 20:05
L'ÉCOLE, POINT DE PASSAGE OBLIGÉ POUR L'ESSENTIEL : APPRENDRE À VIVRE ENSEMBLE

L'ÉCOLE, POINT DE PASSAGE OBLIGÉ POUR L'ESSENTIEL : APPRENDRE À VIVRE ENSEMBLE

 

 

 

 

 

RÔLE DE L'ÉDUCATION NATIONALE ET DES PARENTS D'ÉLÈVES

 

Ces dernières journées de février 2026 resteront marquées par cette violence qui éclate après s'est insinuée dans la société Française ensauvagée depuis ces dernières décennies : SANARY,  l'Arc de Triomphe de PARIS, QUENTIN à LYON...et tous les autres dont on ne parle pas ou plus.

Jeunes et moins jeunes croisent la violence dans tous ses états et en tous lieux : dans les médias, dans la rue, à l'école, dans la famille ...le sang est banalisé mélangé aux drogues, aux jeux dangereux, aux exemples de nos députés qui ne débattent plus, ils se battent, s’injurient comme s'ils n'avaient que ce moyen pour s'exprimer.

La violence s'incruste dans un pays désorienté sans idéal, sans chef, tétanisé.

Notre réflexion citoyenne alerte depuis des années d'une part, avec un peuple écoeuré sur un laxisme général de ce qui reste pour représenter l'Autorité et qui laisse ainsi libre champ et excuse même parfois l'instauration et la banalisation de la violence après l'abandon du respect et des valeurs qui formatent l'Homo Sapiens.(non au sens donné par paléontologie mais au sens de la traduction latine : l'homme sage).

Celui-ci  n'est pas bon par nature mais il est souvent violent, incontrôlable, sanguinaire dès qu'il ne reconnait plus les limites qu'impose la vie en société  et les règles du vivre ensemble. La contre-violence n'existe pas sinon elle pourrait non maîtrisée être pire que le mal qu'elle voudrait combattre.

La jeunesse d'aujourd'hui n'est pas plus mauvaise que celle d'hier. Elle a, au moins, le même potentiel à développer à condition de lui donner une société qui lui donne l'envie. 

 

QUI ET QUOI INCRIMINER EN 2026 FACE AU DÉFERLEMENT DE LA VIOLENCE ?

En fermant les yeux, nous rêvons à cet l'aigle magnifique survolant en altitude magistralement notre civilisation terrienne désarmée, avachie avant de lui fondre dessus pour lui infliger les supplices que son bec crochu et ses  griffes acérées qui font subir à leur proie qui est désormais sans défense.

La société de 2026 est comme cet aigle sans retenue. Il faut que ça saigne comme le font avec jouissance des Poutine, Trump et autres ayatollahs qui créent et profitent de la peur, de l'indifférence, du laxisme des autorités qui regardent ailleurs ou se regardent dans un miroir déformant.

La loi du plus fort s'est imposée dans une indifférence coupable, les barrières protectrices sont tombées...parce qu'il est plus facile de ne rien faire pour les relever, parce qu'il est plus facile de regarder ailleurs que de voir, reconnaitre  et vivre la dégradation des remparts qui protégeaient notre société : la solidarité, le respect de la vie, le respect des autres avec, en priorité, le respect des dépositaires de l'Autorité, les droits et devoirs parentaux et citoyens...

Il est vraiment plus facile d'invoquer le fameux "interdit d'interdire" que de rappeler les devoirs plus que les droits qui s'imposent et ne survivent qu'avec leurs limites. 

La violence aveugle s'impose avec la peur ambiante qu'elle génère.

Le petit, le faible, l'apeuré, le bon  peuvent être broyés dans l'indifférence depuis son plus jeune âge comme le rappelle si tardivement le Ministre actuel de l'Éducation dite Nationale . 

Les parents ont droit aux aides en tous genres dès la naissance de leur progéniture mais ils n'ont plus le devoir contrôlé de l'éduquer ...que font des jeunes mineurs errant en bandes à des heures où ils devraient être chez eux avec leurs parents (père et mère) ? Pourquoi sont-ils si nombreux dans les maisons spécialisées de rééducation ou dans les prisons ? Pourquoi se développe le harcèlement mortifère dans le monde scolaire qui  se voit imposé ainsi les lois du plus fort et du silence coupable.

Les enseignants et autres éducateurs aurons-ils le courage et le devoir collectivement face aux parents convoqués et face aux élèves pour dialoguer sur la violence qui sévit comme cela se fait déjà avec des intervenants de la police, de la gendarmerie, des juges non pas pour entendre lire la lettre du Ministre de l'Éducation mais pour un dialogue sur le STOP VIOLENCE et ÉDUCATION  qui est le mot clef.

À partir d'un certain âge parents et adolescents pourraient ouvrir un dialogue sur le retour du Service Militaire Obligatoire pour tous et toutes les jeunes...en commençant par ceux qui sont trop souvent dans la rue.

Il y a une mobilisation (le mot est encore faible) nécessaire et urgente à faire sans ménagement pour que l'Éducation dispensée par Parents et Éducation soit aussi la formation sur l'essentiel que sont les savoir-être.

 

Suivons avec attention ce qui sera fait concrètement

pour que la lettre ci-dessous qui a déjà le mérite d'exister

ne devienne pas une lettre morte !

 

 

NAUFRAGE COLLECTIF : VIOLENCES, VIOLENCES
NAUFRAGE COLLECTIF : VIOLENCES, VIOLENCES
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8 décembre 2025 1 08 /12 /décembre /2025 21:39
UN COMBAT QUI N'EST PAS GAGNÉ : LA PAUVRETÉ S'INCRUSTE EN FRANCE

UN COMBAT QUI N'EST PAS GAGNÉ : LA PAUVRETÉ S'INCRUSTE EN FRANCE

 

 

LE COMBAT CONTRE LA PAUVRETÉ QUI S'ACCROIT 

 

suite de :

https://www.olonnes.com/2025/12/la-pauvrete-en-france.html

 

Le Secours Catholique fort de ses 1 100 000 personnes accueillies par an, de ses 60 000 bénévoles et de la collecte des données auprès de ses « ses visiteurs » développe depuis une dizaine d’années ses analyses sans complaisance...pas des statistiques mais l’histoire d’hommes, de femmes, d’enfants, de familles rongés par la précarité.

Dans son éditorial de la présentation du Rapport 2025 le Président du Secours Catholique tient à souligner que « Les données recueillies par le Secours Catholique racontent une histoire sans fard : l’appauvrissement presque continu des ménages accueillis, principalement des femmes et des enfants, la part croissante des ménages ne vivant sans aucune ressource, la précarité aggravée des personnes étrangères privées de droits, la hausse des personnes à l’état de santé dégradé. Elles rappellent aussi une évidence trop souvent oubliée : occuper un emploi ne protège plus nécessairement de la pauvreté. »

et « La pauvreté n’est pas un choix et encore moins une fatalité. » ...un beau programme pour cette institution créée en 1946.

Vous pouvez avoir accès à ce rapport 2025  du Secours Catholique avec ce lien :

https://www.secours-catholique.org/sites/default/files/03-Documents/RS25-BD.pdf

 

DES DONNÉES QU’IL FAUT RENDRE EN COMPTE POUR RESSENTIR LE POIDS RÉEL DE CE MAL NOMMÉ : PAUVRETÉ

Il n’est pas question de faire du « misérabilisme » mais de faire prendre en considération une situation qui doit influer sur notre comportement. Nous ne pouvons pas rester impassibles par rapport à cette situation dans un Pays riche. Il faut savoir et le faire savoir.

De ce rapport, nous allons donc extraire seulement quelques chiffres qui vont expliciter de manière incontestable la gravité de la pauvreté en France.

 

DES CHIFFRES DE L’ANNÉE 2024 : LA PAUVRETÉ PROGRESSE

Pour 2024, retenons quelques chiffres significatifs sur la population du million de personnes accueillies par les bénévoles dans les locaux du Secours Catholique.

le niveau de vie médian des ménages accueillis est de 565 euros en forte baisse depuis dix ans (658 euros en 2014),. En comparaison, le niveau de vie médian en France moyen pour la population générale est de 2193 euros.

le taux d’extrême pauvreté a augmenté de 11 points entre 2017 et 2023.

25,7 % des ménages accueillis vivent sans aucune ressource, si ce n’est de la débrouille et de la solidarité des proches et des associations ; c’était le cas de 10,1 % des ménages en 1994.

52,7 % des adultes accueillis par le Secours Catholique sont de nationalité étrangère, contre 20 % en 1994.

 

Nous ne pouvons rester insensibles à cette dégradation de la condition matérielle et morale qu’affronte environ 10 % de la population française. Le Secours Catholique tirant les conclusions de ses études veut accentuer son action en prenant plus en considération l’accompagnement pour permettre à plus de sortir de la pauvreté. Aider matériellement, c’est bien mais accompagner sera un plus pour faire vraiment reculer la pauvreté.

Nous devons ajouter qu’un nombre indéterminé mais important de citoyens (sans parler des citoyens personnes handicapées) qui vivent en situation de pauvreté critique et qui, pour de multiples raisons, n’ont pas recours aux aides publiques, ne font pas valoir certains de leurs droits...et demeurent isolés dans leur extrême pauvreté malgré les nombreuses associations actives à qui nous devons adresser nos encouragements et félicitations.

 

Bonne réflexion !

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7 décembre 2025 7 07 /12 /décembre /2025 21:13
LA PAUVRETÉ A BESOIN DE L'EXPRESSION DE NOTRE COMPASSION ET DE NOTRE ACTION

LA PAUVRETÉ A BESOIN DE L'EXPRESSION DE NOTRE COMPASSION ET DE NOTRE ACTION

 

 

L’INSUPPORTABLE PAUVRETÉ EN 2025 AUGMENTE RÉGULIÈREMENT

 

 

Nous avons bien conscience que la « pauvreté en France » ne peut être un sujet passionnant pour nos lecteurs même si le problème ne peut laisser indifférent. 

En fin d’année, deux rapports se télescopent mais se complètent : Celui du Ministère du Travail et celui du Secours Catholique.

La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) est le service statistique ministériel (dans les domaines de la santé et du social) qui collecte, étudie et publie des chiffres sur la pauvreté qui sont orientés pour cerner : quel effort financier fait l’État pour financer son devoir de protection des citoyens ?

Le chiffre crucial qui vient de sortir pour 2024 est celui de 6,9 millions de Français (1 français sur 10) qui bénéficient d’aides financières au titre des « minima sociaux » et 4,25 millions de Français bénéficiaient d'au moins une aide sociale en 2024.

Rappelons que les aides basées sur les « minima sociaux » sont des prestations versées par les administrations publiques visant à assurer un revenu minimal à une personne ou à un foyer en situation de précarité. Le versement de ces minima sociaux s'effectue sous conditions de ressources et sans contrepartie de cotisations.

Au total, le coût des versements atteint 33,3 milliards d'euros en 2024 au titre des  « minima sociaux »

Si la Drees recense une douzaine d'aides différentes, les quatre principaux dispositifs restent le Revenu de solidarité active (RSA), l'allocation aux adultes handicapés (AAH), le minimum vieillesse et l'allocation de solidarité spécifique (ASS). Ils représentent à eux seuls 96 % des allocations versées.

Ces chiffres ne donnent pas une vision humaine qualitative du poids social réel de la pauvreté. Chacun sait que la pauvreté n’est pas voyante et pire, elle est très souvent cachée, les accidents de la vie qui y mènent ne s’étalent pas publiquement.

Aussi dans une prochaine parution, nous allons développer l’action contre la pauvreté et une autre vision de celle-ci.

RSA, allocation handicapée, minimum vieillesse : le nombre de bénéficiaires d'aides sociales continue d'augmenter.

 

 

SORTIR DE LA PAUVRETÉ

Vu d’une part, le coût de ces aides et d’autre part, la diversité des types d’aides, le Gouvernement, reprend le projet de l’Aide Sociale Unique (ASU). Dans un projet de loi qui sera présenté en Conseil des Ministres incessamment et sous peu, un des objectifs affichés est de « privilégier l'incitation au travail pour sortir de la pauvreté ».

Le Ministre du Travail Jean-Pierre FARANDOU a résumé la position du Gouvernement : « À composition égale, il faut faire en sorte qu'un foyer qui travaille doit gagner plus qu'un foyer qui ne vit que d'aides sociales ».

Même si l’intention du Ministre est bonne, elle est très technocratique et très loin du concret que nous fera toucher du doigt le drame de la pauvreté à travers le rapport annuel du Secours Catholique.

Cette ONG (60 000 bénévoles) reçoit dans ses locaux et, en 2024, a soutenu 1 120 000 personnes. Ce sont 235 000 familles avec enfants qui ont été ainsi accompagnées. Une vision concrète et humaine de l’action contre la pauvreté.

Il est inadmissible que la France abrite plus de « 10 millions de pauvres »

 

À SUIVRE...

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17 octobre 2025 5 17 /10 /octobre /2025 20:44
QU’EST-CE QUI VA MAL EN FRANCE EN 2025  ET POLLUE TOUT ?

UNE FRANCE RICHE QUI EST PAUVRE ! POURQUOI ?

 

Nous repartons encore de l’axiome  « Proposition considérée comme évidente, admise sans démonstration » la France a été, est et demeure un Pays riche mais elle a été depuis ces dernières décennies  très mal gérée par des gouvernants d’un État tentaculaire gouverné par des irresponsables.

Un pays riche incapable d’assumer une gestion saine de ses engagements vis-à-vis des français et de ses engagements internationaux : quelle contradiction !

Pourquoi cette situation et comment y remédier ?

 

LA PROTECTION SOCIALE : LE MODÈLE QUE FUT LA SÉCURITÉ SOCIALE EST DEVENU UN CONTRE MODÈLE

Nous fêtons les 80 ans des ordonnances (4 et 19 octobre 1945) prises sous le régime du Gouvernement Provisoire du Général de GAULLE.

Nous avons ainsi institué en 1945 un modèle qui garantit le risque santé et les prestations familiales en 1945 mais après son heure de réussite et de gloire il a été utilisé pollué.

Petit à petit le système a été dévoyé et l’imprévoyance a guidé sa gestion surtout en matière "sociale"

Les données réelles concernant les recettes et les prévisions ont été occultées.

D’une part, la barque était chargée avec des dépenses croissantes et des recettes qui ne suivaient pas (cotisations des employeurs et salariés) le rythme de l’économie nationale vacillante.

Les comptes sont donc déficitaires et la Caisse constate ces déficits tous les ans et l’État étant garant des emprunts que doit faire l’Institution pour ne pas être en cessation de payement subventionne...on aboutit à faire prendre en charge ces déficits des comptes sociaux par l'État !

Ces déficits sociaux s’ajoutent aux déficits des finances publiques et incrémente la fameuse dette qui s’approche des 3 500 milliards d’euros dont une bonne part provient donc de la Sécurité Sociale et cela devient insupportable d’où les alertes de la Cour des Comptes qui dans un rapport terrible de juin 2025 :

  • fait le constat.
  • propose une réforme avec plus d’une cinquantaine de mesures !

 

QUI VA ASSUMER LA RÉFORME URGENTE ET ABSOLUMENT NÉCESSAIRE POUR SAUVER ?

Cette mauvaise pratique a fermé les yeux depuis des décennies et a été une faute inexcusable qui est imputable à tous les gouvernants depuis François Mitterrand jusqu’à Emmanuel MACRON.

Nous ne pouvons imaginer les guichets de l’Assurance Maladie fermés, les déremboursements continuer à se cumuler, les services hospitaliers fermés, les indemnités journalières impayées...

Quel gouvernant va oser dire aux français la vérité ?

Personne n’a l’envergure et le courage politique pour dire la vérité et surtout assumer le choix des mesures à prendre. 

Les leçons du COVID et de cette crise sanitaire et sociale n’ont pas été tirées...Pourtant, il est apparu clairement que, l’expérience de quelques semaines avec une perception limitée des cotisations, fut aussi un signal d’alerte probant et révélateur de la fragilité de notre protection sociale.

Si la Cour des Comptes stigmatise les comptes sociaux dans son rapport de Juin 2025 c’est bien qu’il y a le feu dans la maison : 

« Une trajectoire des comptes sociaux hors de contrôle ! » Ce titre du Rapport en dit long sur la dégradation de ces comptes

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/75386

Il n’y a donc plus de doute à avoir sur la gravité de la situation et l’ampleur du danger.

 

LE PÉRIL DE LA DÉGRADATION DES COMPTES SOCIAUX QUI POLLUENT LES COMPTES DU BUDGET DE L’ÉTAT

Nous posions la question sur ce qui va mal en France ?

Ce qui va mal ce sont les comptes sociaux de la France qui polluent d’une manière de plus en plus grave comme nous l’indiquons ci-dessus les Finances Publiques de l’État.

Le budget de l’État pourra subir des coupes sombres et revenir aux normes Européennes conformément à ses engagements mais cela ne servira à rien si les « comptes sociaux » continuent à se dégrader et qu’ainsi les économies sur les dépenses de l’État seront mangées par les comptes sociaux et l’État continuera à créer de nouvelles taxes et impôts pour rien. Le mécontentement français et l'économie du pays s'amplifieront.

Réparons nos comptes sociaux et attaquons-nous au budget de l’État victime de gouvernants imprévoyants et la France ira mieux.

 

 

 

 

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18 septembre 2025 4 18 /09 /septembre /2025 20:48
UNE RENTRÉE SOCIALE ESCAMOTÉE

UNE RENTRÉE SOCIALE ESCAMOTÉE

 

L’EXERCICE DU DROIT DE GRÈVE ET DE MANIFESTER

 

Ce 18 septembre 2025, la rentrée s’honore avec la rituelle journée de grève et de manifestations .

Nous rappelons que la grève est un droit reconnu : La grève est une cessation collective et concertée du travail en vue d'appuyer des revendications professionnelles.

Les autorités ont annoncé que plus de 500 000 personnes ont manifesté en France ce jeudi, la CGT en a dénombré "plus d'un million".

Il y a eu encore des débordements et des blessés du côté des forces de l’ordre. Donc de l’habituel et de l’inadmissible que nous ne pouvons que déplorer. Le droit de manifester n’est pas le droit de casser, ni droit de porter atteinte aux membres des forces de l’ordre mobilisées pour permettre l'expression collective du droit de manifester une fois de plus ou une fois de trop.

Pour exprimer des revendications professionnelles collectives, les salariés du secteur privé bénéficient d'un droit de grève.! Celle-ci est donc licite et sous conditions.

Dans le secteur public où le principe est la continuité du Service Public l’arrêt de travail sous forme juridique de grève est aussi sous conditions.

À ce droit de grève il faut joindre le droit de manifester (droit de réunion) aussi licite et aussi sous conditions.

Dans une journée comme celle de ce 18 septembre deux libertés s’expriment : celle de cesser le travail pour un salarié et la liberté de réunion et d’expression.

En France, les conditions mises à l’exercice de ces droits doivent avoir pour objectifs justement d’éviter les abus comme pour l’exercice de tout droit.

 

LE 18 SEPTEMBRE 2025 BILAN D'UNE JOURNÉE DE RENTRÉE SOCIALE ET UN PEU POLITIQUE

D’abord cette journée fait « double emploi » avec la journée du blocus du 10 septembre. De la concurrence ? Des actions complémentaires ?

Célébrer par une grève nationale et des manifestations à visée politiques la rentrée dans un pays en crise institutionnelles et financière sans gouvernement ne nous parait pas pour le moins très judicieux.

C’est une tradition mais dans des circonstances cette tradition est mal venue et n’est pas adaptée à la situation du pays. Certains plus critiques diront à juste titre que ce n’est pas un bon mode de d’expression des doléances actuelles des français et qu’il y a des nantis qui ont le privilège de s’octroyer une journée sans travailler oubliant que cette journée ne sera pas payée au travailleur gréviste. Un sacrifice inutile ?

En résumé, cette journée est décevante car elle ne mène à rien et nous ne pouvons lui trouver un fondement vraiment sérieux.

Même les élus de la Chambre des députés et du Sénat ont « fait grève » ou étaient sur le front des manifestations Donc, c’était bien une grève politique car non fondée sur des motifs purement professionnels.

Les syndicats ont manqué d’imagination pour donner à cette journée une portée de défense sérieuse des travailleurs et du syndicalisme qui seront les victimes comme tous les citoyens d’une situation nationale particulièrement alarmante.

C’est un dérapage juridique entaché de débordements inadmissibles mais comme d’habitude maintenant prévisibles. Cela est effectivement inadmissible.

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14 septembre 2025 7 14 /09 /septembre /2025 20:48
CELA EN FRANCE, CE N'EST PLUS POSSIBLE NI TOLÉRABLE

CELA EN FRANCE, CE N'EST PLUS POSSIBLE NI TOLÉRABLE

 

 

LA RENTRÉE 2025 INUTILE...MAIS POURQUOI DONC ?

Les conditions de la rentrée ce sont l’indice du bonheur d'un peuple.

Oui, c’est bien la rentrée mais quoi de neuf digne d’une rentrée positive ?

Un Premier Ministre presque tout neuf sauf qu’il prend du Galon passant du rang des Armées à celui de Chef des futurs Ministres de « son » gouvernement.

Maintenant, les français ont au moins appris qu’un « gouvernement » c’est une institution qui ne sert à rien dont on pourrait se passer ! Ceci est important.

Cela n’intéresse d’ailleurs pourtant pas grand monde et la Française des Jeux ne sort pas des paris sur les futurs ministres. Donc pas d’intérêt des citoyens pour ce type de « sujet ».

Des mouvements sociaux sont annoncés : ce n’est pas une nouveauté, en septembre, c’est une coutume ! montrer que le français est mécontent ! Pourquoi ? Cela est une autre histoire.

Mais cela aussi n’intéresse plus grand monde sauf pour les casseurs ! Et en plus, il risque d’y avoir démobilisation pour cause de mauvais temps.

La guerre en Ukraine et ses victimes inconnues...C’est la vision de l’horreur : la vie d’un enfant, d’un homme ou d’une femme, civile ou militaire ne compte toujours pas pour le Président Russe ! Nous n’y pensons peut-être pas assez...mais cette guerre qui ne dit pas son nom est bien présente en fond d’écran dans les esprits. Si on voulait l’oublier, Poutine se chargerait de nous rappeler cette actualité et nous faire savoir qu’il peut encore menacer, par exemple, la Pologne ?

Une économie mondiale chahutée par le Président TRUMP. Il en a trop fait, trop dit. Peut-être à tort, nous n’y croyons plus en attendant la prochaine facétie présidentielle qui pourrait faire rire ou pleurer s’il ne s’agissait pas d’un danger réel avec un dirigeant diaboliquement surprenant mais d’un danger dont le bon peuple ignore la portée. C’est simplement la suite des précédentes sorties présidentielles du Pays le plus riche, le plus dangereux, le plus surprenant. Mais cela reste dans une nébuleuse qui ne trouble pas les préoccupations de cette rentrée. C’est loin !

Chaque jour qui passe : la dette de la France monte, monte. Cela n’intéresse plus personne même si la « note » de cotation de la France est dégradée. Mais qui s’en préoccupe, nous n’avons plus de Ministre des Finances et un des coupables de cette situation le Président MACRON, le Mozart de la Finance, n’a pas l’air de s’en soucier...Il ruine la France de bon cœur ! D’ailleurs de quoi se soucie-t-il ? Alors si le Chef de l’État a l’air de quelqu’un sans souci, sans problème de fin de mois ...Pourquoi en serait-il autrement pour le citoyen de base avec les questions bassement matérielles qui encombrent cette rentrée, le retour au travail, le bronzage qui va s’effacer...

Mais alors l’homme citoyen français recroquevillé sur lui-même constate à peine qu’il a pu profiter un peu de ses vacances mais ce repos ne sert à rien puisqu’il va retrouver les mêmes ennuis, les mêmes tracas...

 

LA RENTRÉE N’A PLUS DE SIGNIFICATION ? POURTANT LA FRANCE A UN BEL AVENIR

Nous pouvons nous poser la question. Nous pouvons surtout nous interroger pourquoi, nous français, sombrons irrémédiablement dans un pessimisme inexplicable de nantis satisfaits mais mécontents qui ne cessent de dire et d’entendre dire que tout va mal et que demain ce sera pire.

Avec ou sans vacances les français sont pessimistes alors c’est ailleurs qu’il faut trouver le remède pour sortir du pessimisme qui ruine aussi le Pays.

Pour en sortir, c’est simple, il faut cheminer pour faire comprendre au peuple français qu’il est heureux et privilégié car la France et les français ont un avenir dévant eux : ce sera l’âge d’or !

Aucun autre Pays au monde ne peut en 2025 se vanter d’avoir de tels atouts.

En effet, la définition du pessimiste est d’une simplicité biblique : c’est celui qui est porté à être mécontent du présent et inquiet pour l'avenir.

 

D’abord, la France répétons-le est un Pays riche au-delà de ce que les français peuvent croire ou imaginer : à certaines conditions, les français doivent donc découvrir leur chance de pouvoir découvrir ce qui fait concrètement cette richesse...

 

À SUIVRE...

DEMAIN, LA FRANCE RICHE, TRAVAILLEUSE ET OPTIMISTE

 

 

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