Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

7 novembre 2024 4 07 /11 /novembre /2024 22:25
GÉRER 7 MILLIONS DE SALARIÉS : MISSION IMPOSSIBLE !

GÉRER 7 MILLIONS DE SALARIÉS : MISSION IMPOSSIBLE !

 

 

ARRÊT MALADIE, LE DÉLAI DE CARENCE : QU’EST-CE ?

 

Un salarié est placé en arrêt maladie lorsqu’il ne peut pas poursuivre sa prestation de travail pour cause d’accident ou d'affection de santé. Cet arrêt entraîne la suspension du contrat de travail, donc le salarié ne perçoit plus son salaire en arrêt maladie.

 

Toutefois, il peut avoir droit à une indemnisation d’arrêt maladie versée par la CPAM Caisse Primaire d’assurance Maladie. Cette indemnité n’est pourtant pas immédiate : le salarié arrêté doit attendre un délai de carence.

Donc, la règle concernant les salariés du secteur privé sont soumis à un « délai de carence de 3 jours pour les arrêts maladie ». Cela signifie que les indemnités journalières de la Sécurité sociale ne sont versées qu'à partir du 4ème jour d'arrêt. Pendant ces 3 jours, le salarié ne perçoit en principe aucune rémunération.

Pendant ce délai, le salarié ne perçoit ni salaire ni indemnités : ce sont des jours de "carence" de revenus.

 

DANS LE SECTEUR PRIVÉ : LA NORME EN ABSENCE POUR CAUSE DE MALADIE : 3 JOURS DE CARENCE

Cela c’est la règle pour le régime général des salariés du Secteur Privé mais cette « rigueur » est souvent atténuée, c’est l’exception qui est largement répandue.

En effet, pour s'assurer que le salarié ne soit pas privé de revenu, certaines conventions collectives et des accords d'entreprise prévoient souvent la prise en charge totale ou partielle par l'employeur du délai de carence.

En réalité, et en simplifiant, dans le secteur privé, c’est le contrat de travail du salarié qui fait logiquement la loi. Le contrat de travail fait référence à la convention collective à laquelle il sera rattaché le salarié et ainsi celui-ci sait à quel régime il sera soumis en prenant connaissance de la convention collective à laquelle il est rattaché.

Le salarié et l'entreprise cotisent pour s'assurer contre le risque maladie. Ils ont des droits?

Ainsi, dans le secteur privé, un certain nombre de salariés voient leurs jours de carence couverts par leurs "complémentaires".

 

 

LE DÉLAI DE CARENCE DANS LE SECTEUR PUBLIC : 3 JOURS ?

Les salariés de la fonction publique titulaire (État, territoriale, hospitalière), ont droit à des congés de maladie rémunérés à plein traitement pendant 3 mois, puis à demi-traitement pendant 9 mois.

Il y a un délai de carence d’une journée

Les études, les expérimentations attestent que dans le secteur public les arrêts de courte durée pour « convenances personnelles ou autres » sont plus importante que dans le secteur privé

L'amendement soutenu par le gouvernement proposé en novembre 2024 à l'Assemblée nationale visant à fixer à 3 jours le délai de carence des fonctionnaires justifie ainsi la mesure : « cet amendement prévoit d'aligner le délai de carence dans la fonction publique sur le secteur privé, actuellement fixé à trois jours"

L’argument du Ministre de la Fonction Publique est celui qui est entendu depuis une dizaine d’années.

« L’écart s’est creusé entre la fonction publique et le secteur privé, puisque, aujourd’hui, les fonctionnaires sont absents en moyenne 14,5 jours par an contre 11,6 jours pour les salariés du privé »

C’est vrai que 2 jours de délais de carence de plus pour environ 7 millions de salariés...cela mérite réflexion sur l’économie réelle, sur l’impact mal mesuré sur la fréquence des arrêts pour maladie ordinaire et le délai de carence.

Quels rôles peuvent jouer les RTT pour une absence de très courte durée dont le motif peut être personnel voire douteux ? et qui fera le travail de la personne absente sans vraiment une justification sérieuse ? et pire : s'il y a un taux anormal d'absentéisme dans le secteur public...pourquoi ? défaillance du management des ressources humaines, trop ou pas assez de fonctionnaires ? 

Le débat doit dépasser vraiment très largement celui du délai de carence...c'est ce qu'a osé dire le Ministre Guillaume  Kasbarian .

Ce qui nous parait plus grave et plus important c’est que l’écart se creuse entre la fonction publique et le secteur privé.

Mais la discussion qui s’entrouvre entre les syndicats et le Ministre de tutelle des fonctionnaires mérite-t-elle la réponse syndicale de FO et de CGT : 3 jours de grève...ce qu’il y a de sûr c’est que cette grève ne valorisera pas l’opinion des salariés du privé sur le statut des fonctionnaires.

Les citoyens sont-ils égaux devant la loi ?

Partager cet article
Repost0
13 août 2024 2 13 /08 /août /2024 16:47
CRISE INSTITUTIONNELLE

CRISE INSTITUTIONNELLE

 

 

 

 

« CHASSER LA POUSSIÈRE SOUS LE TAPIS »...NE LA FAIT PAS DISPARAITRE,

ont dit et répété Les Présidents SARKOZY ET MACRON

 

Avant le début de ces JO vous avez beaucoup entendu parler de trêve...s’il y a bien eu une trêve cela signifie bien qu’avant c’était « la guerre » ! et qu’après la fin de la trêve nous avons à affronter et à éviter le grave risque de retrouver la guerre.

En effet, pendant la trêve rien ne s’est passé...c'était congés et insouciance comme si la France était gouverné alors qu’elle ne l’était pas du tout.

Alors revenons sur l’histoire ancienne « Panem et circenses », formule attribuée, à tort certainement, à l’empereur romain Jules CÉSAR

En français, et en 2024, cela signifie que, pour gouverner en toute tranquillité, il suffirait de donner au bon peuple ce qu’il attend au moins pour survivre : du pain et l’organisation des jeux du cirque qui modernisés par le Baron Pierre de Coubertin sont nommés Jeux Olympiques.

Ainsi, en France, pour faire oublier la crise institutionnelle, structurelle, financière, sociale, le Président MACRON a organisé un système qui a plongé la France dans un black out politique institutionnel complet : pas de gouvernement, un Président de la République, chef d’État aux abonnés absents, une Assemblée Nationale ni en session ordinaire, ou extraordinaire mais simplement en congés payés de chômage technique faute d’ordre du jour à discuter...l’appareil d’État fut aux abonnés absents.

Après 7 années de gouvernance déjà désespérément vide : au moins, le Président MACRON peut arguer d’une victoire. Il aura réussi une chose ! désamorcer une crise institutionnelle dans une France déboussolée et scotchée :  les citoyens surfeurs sur petits écrans se sont gorgés de belles images qui flattent un nationalisme aussi démesuré que déplacé et affichent une belle course aux médailles. Ce n’est vraiment pas cela la beauté du sport !

 

QUE FAIRE FACE À LA GOUVERNANCE DE LA FRANCE NAVIRE VOGUANT DANS UN VIDE SIDÉRAL ?

D’abord tirer une première leçon : la France sans gouvernement et sans Assemblée, cela ne gêne personne et cette situation pourrait ainsi perdurer.

Cela rend aussi éclatant le mépris affiché par les citoyens pour un monde politique déshonoré et même haï.

C’est un résultat intolérable pour un pays démocratique : c’est la porte grande ouverte à l’Aventure, à toutes les formes de despotisme, à la reprise de la guerre de tranchées entre les factions qui divisent le pays non pas pour le servir dans l’union mais pour conquérir les bonnes places.

 

Demain, ce sera la rentrée et ses mauvaises surprises qui ont passé l’été sous le tapis et qu’il faudra bien « redécouvrir » :

  • avec toujours  des hommes politiques les mêmes qu’avant, et qui ont fait leurs preuves de leurs incapacités,
  • avec un budget 2025 impréparé, bâclé alors que l’Europe et ses justes exigences attendent de la France un programme de redressements donc de l’austérité...donc des mécontentements qui pourront s’exprimer dans la rue,
  • avec une dette qui monte, qui monte ...

 

QUI OSERA SE SACRIFIER POUR AFFRONTER LES PROBLÈMES DE LA RENTRÉE ET REMETTRE LA FRANCE AU TRAVAIL ?

DÉMONTONS LES ARÈNES DES JEUX ET RECONSTRUISONS LA FRANCE

Ce Monsieur ou cette Dame X tant désiré et nécessaire devra proposer des solutions qui passeront forcément par plus d’impôts, plus de charges, plus de faillites et de chômage...dans un climat pollué par un Parlement ingérable.

Plus personne ne croit au recours possible au Chef de l’État actuel décrédibilisé, incompréhnsible . C’est pourtant bien lui qui a mis le Pays dans son déclassement, dans son impasse institutionnelle, dans l’impasse financière, sociale et sociétale. Mais c’est pourtant le peuple souverain mais inconscient et irresponsable qui l’a réélu en 2022 et qui va payer la facture !

 

QUI SERA L’HOMME OU LA FEMME PROVIDENTIEL ET RÉALISTE ?

Il faut espérer qu’un homme en qui la France a confiance aura le pouvoir de fédérer autour de lui pour restaurer espoir y confiance...en utilisant, contraint et forcé, peut-être l’article 16 de la Constitution avec le respect du partage équitable des sacrifices à consentir?

Quand on voit l’énergie et le potentiel français mis pour « réussir » les JO nous devons et pouvons rester optimistes et savoir accepter les sacrifices que la situation va forcément nous imposer.

 

Après les JEUX et le PAIN, est tout proche le moment inéluctable de retrouver RÉALISME, SENS DU SACRIFICE, SOLIDARITÉ pour reconstruire le Pays...facile à écrire, difficile à réaliser !

Partager cet article
Repost0
11 mars 2024 1 11 /03 /mars /2024 14:32

 

 

Au moment où revient dans l'actualité "la fin de vie, l'euthanasie, l'IVG..." ce petit rappel que nous vous livrons pour fonder votre appréciation, votre jugement...sur cette révoltion sociale permanente 

IL FAUT RAPPELER AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET À TOUS LES FRANÇAIS QUE LES MÉDECINS ET AUTRES SOIGNANTS SE SONT ENGAGÉS À RESPECTER LA VIE ET SONT PROTÉGÉS PAR LEURS SERMENTS

IL FAUT RAPPELER AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET À TOUS LES FRANÇAIS QUE LES MÉDECINS ET AUTRES SOIGNANTS SE SONT ENGAGÉS À RESPECTER LA VIE ET SONT PROTÉGÉS PAR LEURS SERMENTS

 

 

Au moment d’être admis(e)à exercer la médecine, le futur médecin  promet et jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité

 

Serment d’Hippocrate prononcé par le futur médecin qui est son engagement 

"Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément."

Le serment d’Hippocrate

Voici le texte revu par l’Ordre des médecins en 2012.

“Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.
Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.
J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.

Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services  qui me seront demandés.


J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.
Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.”


 

 

La déclaration de Genève

La déclaration de Genève également intitulée Serment du médecin figure en annexe du code de déontologie médicale. Cette déclaration a été adoptée par l'assemblée générale de l'Association médicale mondiale en 1948, elle a fait l'objet de plusieurs révisions, la dernière date d'octobre 2017.

EN QUALITÉ DE MEMBRE DE LA PROFESSION MÉDICALE
JE PRENDS L’ENGAGEMENT SOLENNEL de consacrer ma vie au service de l’humanité ;
JE CONSIDÉRERAI la santé et le bien-être de mon patient comme ma priorité ;
JE RESPECTERAI l’autonomie et la dignité de mon patient ;
JE VEILLERAI au respect absolu de la vie humaine ;
JE NE PERMETTRAI PAS que des considérations d’âge, de maladie ou d’infirmité, de croyance, d’origine ethnique, de genre, de nationalité, d’affiliation politique, de race, d’orientation  sexuelle, de statut social ou tout autre facteur s’interposent entre mon devoir et mon patient ;
JE RESPECTERAI les secrets qui me seront confiés, même après la mort de mon patient ;
J’EXERCERAI ma profession avec conscience et dignité, dans le respect des bonnes pratiques médicales ;
JE PERPÉTUERAI l’honneur et les nobles traditions de la profession médicale ;
JE TÉMOIGNERAI à mes professeurs, à mes collègues et à mes étudiants le respect et la reconnaissance qui leur sont dus ;
JE PARTAGERAI mes connaissances médicales au bénéfice du patient et pour les progrès des soins de santé ;
JE VEILLERAI à ma propre santé, à mon bien-être et au maintien de ma formation afin de prodiguer des soins irréprochables ;
JE N’UTILISERAI PAS mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte ;
JE FAIS CES PROMESSES sur mon honneur, solennellement, librement.

Partager cet article
Repost0
10 mars 2024 7 10 /03 /mars /2024 21:57
LA PRIMEVÈRE AU BORD DU TALUS ANNONCE LE PRINTEMPS

LA PRIMEVÈRE AU BORD DU TALUS ANNONCE LE PRINTEMPS

 

 

 

CULTIVONS L'OPTIMISME

Devra-t-on inventer des histoires, propager de fausses nouvelles pour apporter des rayons de soleil sur l’actualité ?

Pas la peine de tricher : l’optimisme vient tout seul, naturellement comme un acquis de la civilisation, comme le printemps.

 

FÊTONS LE PRINTEMPS, LE CARÊME, LE RAMADAN

À 10 jours de l’arrivée du printemps, nous nous devons donc de tout faire et même, sans nous forcer, pour habiller l’actualité d’espoirs ...qui font vivre.

Dans nos haies, cela sent le printemps et l’aubépine en fleurs commence à teinter les haies de blanc. L’aubépine qui peut nous apporter tant de bienfaits au point de vue santé pousse et se développe sans que l’homme n’ait à intervenir. Un bel exemple qui nous incite à l’optimisme.

Mieux que cela, nous constatons que l’aubépine bénéficie de plan de reconstruction de nos haies et regagne du terrain même au bord des autoroutes ! N’est-ce pas une bonne nouvelle ?

 

MARS 2024 : RAMADAN ET CARÊME COHABITENT : UN DÉBUT DE SAGESSE POUR PARLER DE PAIX

Et si le calendrier 2024 avait raison pour les fêtes religieuses comme pour d’autres faits plus ravageurs ? Les deux religions « dominantes » en France devraient donc d’une seule voix prêcher pour la paix...l’homme ne peut donner, propager la mort au nom d’un Dieu commun.

Mars fut le Dieu de la guerre mais désormais cela pourrait être celui de la paix, un temps de réflexion pour la paix où les prêches de 2024 devraient résonner du son des silences des canons qui devraient rappeler aux va-t’en guerre que la guerre et la terreur n’ont jamais gagné. La guerre ne mène nulle part.…la paix seule mène au bonheur. D’ailleurs au cœur de Paris il n’y a pas de rue de la guerre mais une magnifique rue de la Paix.

Ce mois de mars devrait rappeler aux hommes la sagesse, la solidarité, le partage et envahir le sommeil de dirigeants belliqueux de cauchemars du sang versé dont ils sont responsables...au printemps, l’aubépine a certes des épines mais nous apprécions de la voir fleurir et de nous apporter ses bienfaits, calmante et apaisante aubépine.

Pour notre part, nous prêchons l’optimisme donc la paix et si le penseur Jean-Jacques ROUSSEAU avait raison quand il écrivait : « l'homme naît bon, la société le corrompt ».?

Par cette assertion, le penseur part du principe que l'homme naît bon avec des qualités morales supérieures et que celles-ci se dégradent au contact des lois, institutions et coutumes de la société dite civilisée.

 

Réhabilitons le principe que l’homme nait bon et faisons en sorte que la vie en société consacre sa capacité, sa bonté qui le pousse à rendre les autres heureux et qu’ainsi l’homme se bonifie.

Partager cet article
Repost0
7 mars 2024 4 07 /03 /mars /2024 22:23
BERCY : SUPER MINISTÈRE DES FINANCES PUBLIQUES DOIT SE REMETTRE EN CAUSE OU DISPARAITRE

BERCY : SUPER MINISTÈRE DES FINANCES PUBLIQUES DOIT SE REMETTRE EN CAUSE OU DISPARAITRE

 

 

LE PAYS EN DANGER

 

 

 

NOS GOUVERNANTS SE COMPORTENT EN IRRESPONSABLES

Fin 2023, la Cour des Comptes a publié un rapport alarmant qui met en cause la gestion et le mode de gestion même des Finances Publiques.

Le titre du rapport est particulièrement significatif et au vu de ses propositions et suggestions il, faut constater que l'État maîtrise trés mal ses finances publiques

« LA PRÉPARATION ET LE SUIVI DU BUDGET DE L’ÉTAT : REDONNER UNE PLACE CENTRALE À LA MAÎTRISE DES DÉPENSES »

Cela veut dire que l'État doit apprendre à savoir maitriser ses dépenses. Aujourd’hui et depuis 50 ans l’État et BERCY occultent leur devoir de bonne gestion.

En effet, l’État ne gère pas son budget, les dépenses filent et se cumulent et d’année en année le poids de la dette avec des taux d’intérêt qui montent devient insupportable. Rien que les frais financiers de la dette (intérêts) vont dépasser les 60 milliards d’euros en 2024 soit quasiment l’équivalent du plus gros budget de l’État, celui de l’Éducation.

Faire payer aux générations futures le poids de ses erreurs et de son laxisme est un jeu d’irresponsables qu’il faut blâmer.

 

LE LAXISME DEPUIS 50 ANS : LA France S’EST HABITUÉE AUX DÉFICITS BUDGÉTAIRES ET L'ÉTAT CONTINUE À VIVRE AU-DESSUS DE SES MOYENS

Depuis 1975, le déficit budgétaire est devenu la règle, une très mauvaise habitude. Nous allons fêter les 50 ans de budgets en déficit !

Il faut que les citoyens prennent bien conscience des grands dangers qui menacent la France suite au cumul des déficits budgétaires. Il faut arrêter de croire à l’argent facile, à l’argent miracle. Il faut faire taire les démagogues de l’argent magique et faire comprendre aux citoyens que la faillite qui guette le pays leur fera plus de mal que les petits et provisoires sacrifices qui pourront leur être demandés.

Il faudra que l’État donne l’exemple en sabrant des dépenses inutiles parfois scandaleuses et en dépensant moins et mieux.

Il fait en finir avec des gouvernants irresponsables.

Le Président MACRON a suivi, en les aggravant les mauvaises manières budgétaires de ses prédécesseurs qui, à la suite du Président Jacques CHIRAC (1995/2007) ont cumulé les déficits qui aujourd’hui font de la France un pays super-endetté.

En plus du danger économique qui pèse sur la France qui surcharge son budget en dépenses de fonctionnement et en déficit de ses comptes sociaux cette mauvaise gestion de l’État a entamé la crédibilité de la France. On voit bien le résultat quand la France essuie le mépris des États vertueux, cela au niveau européen et même au niveau mondial.

Cette mauvaise gestion qui favorise les charges improductives prive l’économie de capacité d’investissement alors qu’elle en a tant besoin en matière de recherche, transports, santé, infrastructures...

L’État dépense trop et dépense donc mal ; voir l’état de notre défense nationale, de nos hôpitaux ...

 

L’ÈRE DE L’ARGENT FACILE EST RÉVOLUE : LE NIVEAU DE LA DETTE CONDAMNE LA FRANCE À L’AUSTÉRITÉ

La ligne de conduite économique des chefs de l’État qui se sont succédé depuis Jacques CHIRAC est irresponsable et suicidaire.

Voilà le résultat en 3 chiffres

DETTE 2024 : 3 100 milliards d’euros

PIB 2023 : 3 900 milliards d’euros  

DÉFICIT DU BUDGET 2023 : 175 milliards d’euros

 

Soyons optimistes et courageux :

  • La seule chose encourageante c’est qu’enfin nos gouvernants sont conscients de l’état dégradé des finances publiques.
  • Mais il n’est pas sûr que les gouvernés et gouvernants acceptent de voir la réalité et prennent les bonnes et courageuses décisions avant que ne se produise la catastrophe économique et sociale qui guette le pays.

Il faudra passer des paroles de BERCY aux actes de tous nos gouvernants et maintenant trouver et réaliser les milliards d’économies nécessaires.

Partager cet article
Repost0
3 mars 2024 7 03 /03 /mars /2024 20:56
L'HÔPITAL DES SABLES D'OLONNE

L'HÔPITAL DES SABLES D'OLONNE

 

 

 

SANTÉ : NOUS VOUDRIONS TOUS AVOIR UN RETOUR À UN SERVICE PUBLIC DE QUALITÉ

 

UN GRAND MERCI À TOUS LES SOIGNANTS ET COLLABORATEURS DU SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ

Avant de commencer ces parutions sur le Service Public de la Santé nous nous devons d’adresser à tout le personnel soignant, aux administratifs et autres auxiliaires qui participent à ce Service Public un grand merci.

Ils sont tous admirables de dévouement, de professionnalisme et d’empathie au service de leurs patients. Nous ne dirons jamais assez toute la reconnaissance que, nous, les patients, leur devons.

 

LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ EST LE PREMIER QUI A BESOIN DE SOINS

Quand on voit des maternités fermées, des services d’urgence fermés, des services qui vous donnent des rendez-vous à 6 mois voire plus, des médicaments aux abonnés absents, des déserts médicaux...on peut dire que quand on pénètre dans ces établissements parfois démunis de l’essentiel on ne peut que constater que notre service de la Santé qui fit l’admiration des pays étrangers est bien malade.

Malgré la diversité des tâches qu’ils assument il y a au niveau du personnel (voir les chiffres ci-dessous) une notion d’appartenance qui maintient le moral des troupes même si certains flanchent !

Médecins de tous grades, direction, infirmières, aides-soignants, kinésithérapeutes et autres paramédicaux, agents hospitaliers, agents techniques...ils participent tous à ce Service Public dont ils subissent la dégradation alors que les techniques et les progrès auraient dû leur apporter beaucoup de satisfactions et d’espoirs...à eux et surtout à leurs patients. 

Covid 19 a fait découvrir l’ampleur d’un malaise profond mais inconnu ou discret que nous tenterons d’expliciter et nous essayerons de mettre de l'espoir sur ce tableau plutôt sombre.

 

QUELQUES CHIFFRES IMPORTANTS

1,4 million de salariés hospitaliers publics et privés réunis

339 médecins pour 100 000 habitants en 2021

226 000 médecins en activité en France dont 102 000 sont des généralistes (45 %) et 124 000 sont des spécialistes hors médecine générale (55 %)

 

504 000 infirmiers (inscrits à l’ordre)

Études : 3 années

 

La Médecine : un long et dur parcours...pour nos jeunes et futurs médecins

Inscrits en première année de médecine : 34 800 en 2020/ 2021

Admis en deuxième année : 8 400 en 2020/2021

Études de 10 à 12 ans

  • Pour un médecin généraliste : 10 ans d'études après le bac
  • Pour un médecin spécialiste : 12 ans d’études.

À SUIVRE...

UNE LISTE DE CAUSES QUI PEUVENT EXPLIQUER LA PÉNURIE DE MÉDECINS ET LES AUTRES MALAISES DU SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ ET DES PERSPECTIVES PEU RASSURANTES

 

 

 

Partager cet article
Repost0
5 février 2024 1 05 /02 /février /2024 20:01
LES OUBLIÉS DE LA SOLIDARITÉ NATIONALE

LES OUBLIÉS DE LA SOLIDARITÉ NATIONALE

 

 

 

 

RAPPEL D'UN CHEMINEMENT DÉSESPÉRANT

 

1999 : Discours de Jacques CHIRAC du 10 septembre

Une société se juge aussi à sa capacité à donner toute leur place aux plus anciens... L'essentiel, au moins autant que la prolongation de la vie, c'est la préservation des capacités physiques et intellectuelles face aux atteintes du vieillissement?

Un avenir où la dépendance, la maladie, la perte de la mémoire et bien d'autres défis de la sénescence, seront peu à peu relevés

Il s'agit aussi de répondre aux besoins de santé et d'autonomie des personnes les plus âgées, pour leur éviter d'être coupées du reste de la société, et pour préserver leur liberté, leur bien-être et leur bien-vivre.

Il s'agit enfin de traiter la question des retraites avec lucidité

Cependant, rien ne pourra faire que la vieillesse soit effacée...Mais la souffrance de l'âge, c'est aussi la dépendance, la peur qu'elle inspire... Je souhaite que nous sachions mieux reconnaître et encourager le travail familial auprès des personnes âgées, pour qu'elles puissent autant que possible rester à la maison ou au foyer de leurs enfants.

Elles ne veulent pas entraîner les jeunes générations dans la traversée douloureuse de leur propre dépendance. Elles veulent rester libres et laisser libres leurs enfants. Cette appréhension, cette exigence doivent être comprises. C'est un des motifs pour lesquels les personnes âgées veulent avec raison que notre société s'organise pour affronter le risque de la dépendance sans en reporter le poids sur les générations actives.
Vous savez que cette cause me tient personnellement à cœur depuis longtemps.

Prolonger l'incertitude sur les retraites, c'est retarder le jour où il deviendra possible de traiter en profondeur le problème de la dépendance. Les attentes montent. Les besoins sont là. Ils ne pourront rester longtemps sans réponse ;

La question de l'avenir des retraites est une priorité...on est bien en 1999 ! en 2023...encore une priorité vieille de 20 ans !

Sur des questions aussi essentielles que la prise en charge de la dépendance ou l'avenir des retraites, qui engagent la responsabilité politique au sens le plus élevé du terme, cet impératif doit toujours être présent à notre esprit.

Le principe de solidarité est également essentiel. Il faut tout à la fois préserver la solidarité entre les générations, et la solidarité en faveur des familles.

...Discours de 1999...NOUS SOMMES BIEN EN 2024 ?

 

2007 NICOLAS SARKOZY : UN PROJET QUE LA CRISE FINANCIÈRE A ENGLOUTI

Dans son programme de 2007, Nicolas Sarkozy promettait une grande réforme de la dépendance à travers la création d'un cinquième risque de la sécurité sociale "dès 2009". Promesse réitérée à plusieurs reprises durant son quinquennat pour finalement rester lettre morte jusqu'en 2012.

 

2011 ROSELYNE BACHELOT

La ministre des solidarités et de la cohésion sociale, Roselyne Bachelot-Narquin, a reçu le 21 juin 2011 les conclusions des groupes de travail constitués dans le cadre du débat national sur la prise en charge de la dépendance. Ces groupes se composaient de parlementaires, élus locaux, partenaires sociaux, experts, représentants de l’État, etc ...affaire à suivre

 

2014 JEAN MARC AYRAULT

Le projet de loi sur la dépendance des personnes âgées sera présenté début 2014 mais le texte entrera en vigueur le 1er janvier 2015, a annoncé Jean-Marc Ayrault lundi 14 octobre. Un premier train de mesures sera consacré au maintien à domicile, un second à l’accueil en maison de retraite.

"Il faut lutter contre cette image négative qui ferait du vieillissement un synonyme de charge et d’isolement. L’allongement de notre espérance de vie doit être vécu pour ce qu’il est vraiment: une chance pour chacun et un progrès pour notre civilisation", a affirmé lundi 14 octobre 2013 Jean-Marc Ayrault, en présentant le calendrier de la future loi pour l’adaptation de la société au vieillissement.  

"Je sais que c’est une préoccupation majeure des personnes concernées et de leur famille. Avec un reste à charge moyen en établissement supérieur au niveau moyen des retraites, l’entrée en établissement est une charge très lourde pour les familles", a déploré Jean-Marc Ayrault.

 

2014 À 2023/2024 DU BRICOLAGE AU SCANDALE DES EHPAD ET UN NOUVEAU BRICOLAGE : LA LOI « BIEN VIEILLIR »

Le dossier du vieillissement qui ressort a été un peu oublié et fait l’objet d’un traitement décentralisé sans ambition et avec quelques scandales à la clef.

Ce sera par exemple la création d’un cinquième risque au sein de la Sécurité Sociale que nous avons analysé:

https://www.olonnes.com/2023/08/en-france-un-million-et-demi-de-familles-abandonnees.html

En 2024, le Sénat, après le vote du projet de loi par l’Assemblée Nationale, a modifié un texte voté en l’adaptant avec diverses  mesures sans aborder le fond du problème social sur tous ses aspects : place de la famille, les aidants, l’hébergement en EHPAD, le maintien à domicile...et la prise en charge financière !

C’est encore un projet bricolé qui n’est pas à hauteur du problème social comme l’a dit le sénateur rapporteur du projet de loi « bien vieillir » !

« Ce texte ne répond pas totalement à l’enjeu démographique qui nous attend. Le gouvernement s’est engagé à faire voter une loi de programmation pluriannuelle, nous l’espérons avant la fin de l’année. Elle sera déterminante en termes de moyens. C’est bien joli de mettre en place un certain nombre de propositions, de faire des déclarations d’intention, mais à un moment donné, cela doit forcément passer par des moyens financiers, même si ce ne sont pas les finances qui règlent tous les problèmes. »

Pendant ce temps, rien n’avance et la solidarité nationale pour nos anciens et leurs familles ne joue pas son jeu et son devoir ! À quand le nouveau projet de loi de programmation annoncé ?

 

 

Partager cet article
Repost0
1 février 2024 4 01 /02 /février /2024 19:39
LAISSONS TRANQUILLEMENT PAÎTRE NOS BÊTES....ELLES NE BROUTENT PAS DES NORMES EUROPÉENNES

LAISSONS TRANQUILLEMENT PAÎTRE NOS BÊTES....ELLES NE BROUTENT PAS DES NORMES EUROPÉENNES

 

 

 

 

 

CRISE AGRICOLE : OPPOSONS LE BON SENS À L’INTELLIGENCE TECHNOCRATE

Sans trop de prétention nous avons osé décerner au Président MACRON et à des membres de son entourage un certificat d’intelligence hors normes

https://www.olonnes.com/2024/01/la-france-en-crise.html

Pour l'intellectuel, l'intelligence commence où s'arrête le bon sens.

Et pourtant le bon sens...

« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils en ont. » (René Descartes, Discours de la méthode, 1637).

 

LE BON SENS PAYSAN

Dans la dure période que nous vivons, nous aimerions entendre parler plus souvent du bon sens paysan.

Le dur labeur quotidien, les pieds dans la glaise, l’expérience acquise par une confrontation permanente avec la nature, les saisons, le climat et ses caprices qui font les bonnes et les mauvaises récoltes...rendent le paysan plus plein de bon sens que ne peut en avoir le génie de l’intelligence technocratique de celui qui, par la volonté du peuple, notion vraiment abstraite, réussit à devenir Président de la République.

Nous avons eu la chance d’avoir été bercé par les meuglements des vaches qui, le soir venu, demandaient à rentrer dans l’écurie pour la traite et l’allaitement de leurs petits veaux.

Et comme une chance ne vient jamais seule, à l’âge où certains partent en retraite nous avons retrouvé ce monde paysan en travaillant dans une « entreprise à la campagne » et à nouveau partager cette vie de paysan avec ceux qui nourrissent la France et qui déjà étaient confrontés à une agriculture dominée par les penseurs et technocrates, par un « syndicat » la FNSEA, qui conduisait sciemment l’agriculture française au désastre que nous vivons.

Maintenant, nous remémorant l’homme extraordinaire que fut Jacques CHIRAC  nous comprenons mieux les pulsions qui le poussait à quitter la capitale et aller se ressourcer à Égletons en Corrèze où les paysans et les enseignants du coin l’avaient adopté.

La France inchangée en 50 ans : nous vous invitons à lire ce texte de 1976 du discours prononcé par le Président CHIRAC en date du 3 octobre 1976 qui illustre si bien l’actualité que nous vivons en ce début 2024.

http://www.jacqueschirac-asso.fr/fr/wp-content/uploads/2009/06/Discours-dEgletons.pdf

 

 

DES PAYSANS TRAHIS PAR LES LEURS : CEUX DE LA FNSEA

Depuis 15 ans, sur ce blog, nous nous élevons contre les méfaits que le pseudo syndicat nommé FNSEA qui, au lieu de défendre le fleuron de la France que représente son agriculture, poursuit un objectif destructeur. Tuer le petit exploitant, tuer le bio, multiplier réglementations et contrôles, préempter au profit des copains les terres sous prétextes de remembrements, pousser l’agro-alimentaire pour étouffer les producteurs indépendants et squatter les réseaux des chambres d’agriculture pour mieux contrôler les velléités d’indépendance de certains exploitants, mis la main sur les finances agricoles avec le Crédit Agricole, GROUPAMA...

Un beau mécano monté par le lobby FNSEA qui conduit l’agriculteur française à disparaitre.

https://www.olonnes.com/2024/01/la-fnsea-un-etat-dans-l-etat.html

Ce syndicat de défense du monde paysan a donc patiemment monté une machine à détruire l’Agriculture à la française au profit d’une caste qui va jusqu’à pousser au suicide les exploitants qui veulent poursuivre leur activité qu’ils aiment.

Le Président actuel Arnaud ROUSSEAU et son exploitation de 7 000 hectares en Seine et Marne est le prototype du représentant de cette ploutocratie qui a fait un holdup sur l’agriculture française.

N’oublions pas que la FNSEA est présente et même surreprésentée à BRUXELLES, elle a suivi, influencé, accepter toute la politique européenne.

Comment à la tête d’une multi nationale (7 milliards de chiffre d’affaires justement dans l’agroalimentaire) peut-il sérieusement défendre les paysans qui vivent dans une exploitation de 30 hectares qui travaillent 365 jours par an pour gagner moins que le SMIC.

La solution au malaise agricole qu’il propose et qu’il a provoqué est de faire disparaitre ces derniers 450 000 exploitants pour récupérer leurs terres et demander à l’État des subventions pour faire survivre ces 450 000 familles comme cela a été fait scientifiquement pour rendre le monde paysan français totalement dépendant des subventions européennes.

 

Tout cela pour favoriser une chimio agriculture,  la malbouffe, la destruction des zones naturelles exploitées sainement par les paysans agriculteurs...

Nous voulons des agriculteurs modèles du bon sens, producteurs de produits sains vivant du fruit de leur dur labeur. 

Ne laissons pas faire ce massacre de "notre" agriculture !

Partager cet article
Repost0