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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 21:46
L'AGRICULTURE FRANÇAISE MÉRITE MIEUX

IL FAUT SAUVER NOTRE MONDE PAYSAN, NOS TERRES...CELA NE PASSE PAS PAR BRUXELLES, PAS PAR LA FNSEA, PAS PAR LA TECHNOCRATIE

 

Extrait du site du Premier Ministre

Dans le contexte de crise que traverse actuellement l’élevage, avec ses répercussions sur les prix de la viande et du lait, le Premier ministre a réaffirmé avec force que "l’État et ce Gouvernement ne les laisseront pas tomber."

Parce que la "crise de l’élevage n’est pas uniquement française [mais] européenne", Manuel Valls s’est adressé aux représentants des pays présents pour leur demander d’alerter leurs gouvernements sur l’importance de la régulation des prix des marchés agricoles, l’un des trois leviers sur lesquels le gouvernement français veut agir pour trouver une solution à la crise et promouvoir l’élevage français dans le monde :

1. réguler les marchés de produits agricoles : "C’est le combat que la France mène dans les enceintes internationales et à Bruxelles", a déclaré le Premier ministre, notamment "l’équilibre du marché laitier européen. L’idée n’est pas de rétablir les quotas, mais d’encourager des mesures volontaires de réduction de la production", a-t-il précisé ;

2. au nom de la diversité, agir au sein des négociations internationales sur le libre-échange pour que les importations de pays tiers ne pénalisent pas certains produits et territoires ;

3. concilier consommation de viande et changement climatique, "ce qui veut dire réduire les émissions de gaz à effet de serre, lutter contre les gaspillages, promouvoir une certaine sobriété."

"Agir pour les éleveurs, c’est agir pour améliorer la vie quotidienne de tous ceux qui habitent, vivent dans les territoires ruraux", a rappelé Manuel Valls.

 

L'AGRICULTURE MENÉE PAR SON PRINCIPAL SYNDICAT NON REPRÉSENTATIF LA FNSEA QUI PILOTE LES MINISTRES SUCCESSIFS DE L'AGRICULTURE EST DANS UNE IMPASSE : LIGUONS-NOUS POUR LUI OFFRIR UNE AUTRE VOIE

La paysan français indépendant, travailleur, aimant les beaux et bons produits s'est effacé devant la mécanique, la surproduction de mauvaise qualité, les pesticides et engrais (l'agriculture chimique) pour devenir un coureur de primes dépendant des subsides dans une fuite en avant éperdue.

Seuls le consommateur et un mouvement paysan nouveau peuvent retourner cette situation où Bruxelles dicte une loi contre nature plotée aussi par les lobbys pour qui la qualité, l'écologie ( celle de nos politiciens ) sont contre nature.

Relisez le texte ci-dessus du premier Ministre qui signe la dépendance à Bruxelles, le creux du discours officiel qui ne sait que promettre de nouvelles aides et laisse une ploutocratie syndicale se remplir les poches en pillant les terres et en détournant les subventions au profit de quelques-uns...

Rendons la liberté à nos vrais agriculteurs, rendons leur leurs terres, achetons les produits labellisés...le bon vin se vend, s'exporte bien...pourquoi pas les bonnes volailles, le bétail élevé sainement, les bons fruits non calibrés et non pimentés aux pesticides, le bon blé et le bon maïs cultivés dans les sites où il sont le mieux adaptés...

Nous découvrons que le bilan sanitaire des produits de l'agriculture extensive et chimique est catastrophique...il faut changer de cap.

 

Faudra-t-il susciter une jacquerie, la soutenir pour nous sauver de la malbouffe, pour sauver et relancer une agriculture française d'excellence et ses produits que le monde nous envie ?

 

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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 22:34
Sauver notre agriculture

Sauver notre agriculture

CONSÉQUENCES DU MEURTRE DES AGRICULTEURS ET COMMENT ARRÊTER LE MASSACRE ?

Suite de

http://www.olonnes.com/2016/02/agriculture-mal-aimee-ne-laissons-pas-la-fnsea-tuer-l-agriculture.html

 

LES CONSÉQUENCES

CONSÉQUENCES HUMAINES

Les plus cruelles sont les conséquences humaines pour les agriculteurs et leurs familles. Elles conduisent au désespoir, aux drames, elles conduisent à la maladie...il ne reste plus que 500 000 agriculteurs,

Autre conséquence pour la santé des "voisins " (on les appelle maintenant des" riverains "). Ce sont ceux qui sont proches des exploitations et subissent l'agression des produits polluants voire cancérigènes...et plus loin dans les terres conquises pour les "cultures" comme en Amérique du Sud, il faut parler de massacre.

Mais l'autre grand fléau découle des produits cancérigènes et autres métaux lourds...que les consommateurs ingèrent et particulièrement les femmes enceintes. Il est démontré que les fameux seuils en dessous desquels pour des produits dangereux  il n'y a pas de danger restent très dangereux pour le foetus et cause non seulement de malformations mais aussi de maladies que deéeloppera l'enfant, l'adolescent même. Or, ces métaux sont épandus sur les terres agricoles, utilisés dans l'horticulture...Pour n’en nommer que quelques-uns pensons au plomb, au mercure, au cadmium, à l’aluminium, à l’arsenic, au cuivre...

La recherche scientifique, par exemple,  démontre que le mercure en petites quantités peut endommager le cerveau, le cœur, les poumons, le foie, les reins, la glande thyroïde, l’hypophyse, les surrénales, les cellules sanguines, les enzymes, les hormones et déprimer le système immunitaire. D’après Environnement Canada, de faibles concentrations de mercure peuvent avoir « une incidence sur la future capacité d’apprentissage et sur la coordination musculaire des enfants à naître ». Selon des études effectuées au cours de la dernière décennie, même de faibles taux de mercure dans le sang de la mère ou le lait maternel peuvent affecter le développement du cerveau de l’enfant, menant à des problèmes d’apprentissage et causant une intelligence inférieure.

 

CONSÉQUENCES ENVIRONNEMENTALES

Le pire est à venir sur les conséquences sur l'environnement. L'agriculture "classique" et raisonnée maintient notre terre en état...sentiers, eau de la source au fleuve,..L'agriculture que la FNSEA essaie d'imposer stérilise les terres...il faut toujours plus de "chimie" pour simplement maintenir des rendements de produits dont la qualité est douteuse voire nocive. C'est une fuite en avant. Ce sont les algues vertes, la déforestation, les eaux polluées...rendre une rivière saine, ce sont des années de travail et ce n'est pas le pollueur qui paye !

A l'inverse, l'agriculture "raisonnée" entretient notre terre : haies, ruisseaux, chemins sont "naturellement" entretenus par les agriculteurs. Leur disparition c'est soit la Beauce à perte de vue soit la jungle des zones abandonnées. Ce sont des terres nourries naturellement. Faune et flore sont protégées. Les engrais et traitements naturels permettent des rendements quasi identiques à l'agriculture chimique.

Cette agriculture chimique ou intensive c'est une fuite en avant : toujours plus d'engrais, toujours plus de pesticides et des terres qui se stérilisent, des rivières, fleuves pollués, de l'eau à traiter pour la rendre consommable, le risque de manque d'eau potable suite à une irrigation forcenée...C'est la disparition de la flore, de la faune...adieu oiseaux, abeilles, adieu à certaines espèces...

 

Cette agriculture que la FNSEA veut nous imposer est donc une fuite en avant du "produire plus" que tous les scientifiques condamnent.

 

DES REMÈDES

AU NIVEAU DU CONSOMMATEUR

Nous sommes tous concernés. Les études scientifiques sont à la disposition de tous. Il ne faut plus accepter les produits nuisibles à la santé publique.

C'est au citoyen consommateur de répliquer comme il l'a fait avec les poulets aux hormones et autres productions nourries à base de farines animales dont l'origine a été les bêtes atteintes de la maladie de la vache folle. Il faut d'ailleurs savoir que l'interdiction de ces farines a été levée !

Il faut que ce citoyen consommateur :

- dénonce les produits nocifs jusqu'au boycott, il faut en parler, s'informer,

- accepte de payer quelques centimes de plus pour acheter des produits sains à origine connue,

- réduise la production de  déchets qui incinérés, enfouis, épandus vont polluer pour des décennies les terres et les eaux...

 

AU NIVEAU DES POUVOIRS PUBLICS.

Au niveau des pouvoirs publics c'est un arsenal de mesures qui sont prises a minima. Ce n'est jamais gagné comme on vient de le voir avec le vote de l'Assemblée Nationale d'un texte interdisant les néonicotinoïdes qui sont des pesticides nocifs pour les abeilles. Il a fallu une mobilisation de centaines de milliers de personnes pour faire plier le ministre LE FOLL...et la bataille n'est pas gagnée.

La vraie mesure sera un réexamen, une réorientation des aides à l'agriculture...pourquoi produire plus pour générer des crises successives de surproduction ? Les vrais paysans qui protègent notre terre ont plus de droits à des aides que les céréaliers enrichis à coup de subventions. Il faut rééquilibrer notre agriculture et sauver les vrais paysans.

C'est extraordinaire de voir qu'en pleine campagne il faut construire des usines sophistiquées pour traiter l'eau de ruissellement et même l'eau souterraine qu'on a laissé polluer par une certaine agriculture !

PAYER, INVESTIR POUR DÉPOLLUER CE QU'ON A LAISSÉ POLLUER : VOILÀ UN BEAU RÉSULTAT INACCEPTABLE SAUF POUR CEUX QUI PROFITENT DU SYSTÈME.

IL FAUT DÉFENDRE NOS VRAIS AGRICULTEURS.

 

 

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 12:12
Paisible : notre belle terre nourricière de France va perdre ses derniers agriculteurs

Paisible : notre belle terre nourricière de France va perdre ses derniers agriculteurs

UN AGRICULTEUR MET SON EXPLOITATION EN VENTE SUR LE BON COIN POUR UN EURO

 

LA FRANCE DEUXIÈME CONSOMMATUER DE PESTICIDES D'EUROPE...et cette consommation "cancérigène" est repartie à la hausse.

 

LA DISPARITION DES AGRICULTEURS : COMMENT ET POURQUOI ON LES TUE ?

Il y a désormais moins d'un million d'agriculteurs en France. L'après-guerre a fait fondre le nombre d'exploitants agricoles... Il en reste 515 000 qui font "vivre" environ un million de personnes.

Les causes profondes de cette "crise" sont diverses :

 

Les causes dont on parle :

- les changements dans les habitudes des consommateurs,

- la mondialisation bien sûr avec une concurrence des pays qui ont des coûts de production (main d'oeuvre, produits utilisés voire imposés par les groupes même s'ils sont cancérigènes et nuisibles à l'équilibre environnemental...)

- les normes et contraintes européennes : quotas, les subventions à géométrie variable. Il y a des semaines où l'agriculteur passe plus de temps devant son ordinateur pour courir les subventions et répondre aux questionnaires inquisiteurs qu'à cultiver ses terres.

 

Les causes dont on ne parle pas :

 

- le lobby FNSEA dans des mains comme celles de son Président Xavier BEULIN et de sa fédération qui tuent la petite exploitation, qui dicte sa loi dans des secteurs entiers dépassant même le monde agricole,

- les coopératives (lien en général avec la FNSEA) qui peuvent "imposer " leur loi par exemple en matière de préemption des terres avec les SAFER, d'utilisation de certains produits...

- les banques et particulièrement, la Crédit Agricole, qui participe au massacre en acceptant de donner des prêts que l'agriculteur ne pourra rembourser,

- Les Chambres d'Agriculture qui sont aux mains de la FNSEA contrôlent les agriculteurs, conseillent pernicieusement les agriculteurs (voir ci-dessous), siège dans tous les organismes clés du secteur et orientent les décisions par exemple en matière d'eau (réserve, pollution, préservation de l'environnement...) et pour tout ce qui est aménagement du territoire...et bien sûr pour les subventions au monde agricole,

-Le Ministre de l'Agriculture qui, comme nombre de ses prédécesseurs, subit les pressions de la FNSEA et est à ses ordres : voir pesticides, réserves d'eau, subventions orientées...

 

LA TECHNIQUE DESTRUCTIVE : UN SCENARIO CATASTROPHE INÉLUCTABLE

Les acteurs : fournisseurs de produits et matériel, FNSEA- SAFER-ORGANISMES DIVERS LIÉS A LA FNSEA, Crédit Agricole, Chambre d'Agriculture...face à un agriculteur désemparé.

 

La technique est basique et désormais bienau point :

- il y a incitation de l'agriculteur à se moderniser...il achète du matériel au-delà de ses moyens et besoins...

- donc, il emprunte,

- il a besoin de plus de surface pour amortir son matériel,

- il emprunte encore,

- il ne peut plus rembourser,

- miracle : le Crédit Agricole lui propose une solution en lien avec la Chambre d'Agriculture...céder son exploitation pour une position de salarié, il peut rembourser une partie de sa dette, éventuellement garder son domicile,

- il est tenu par la fin de ses prêts à rembourser jusqu'à la fin de sa vie, il accepte un salaire de misère, il peut être "utilisé" pour grossir les rangs des manifestants...

...ceux qui n'acceptent pas de céder...sont condamnés. Un drame humain quotidien.

Vous avez tout cela dans le dossier de la PORCHERIE DE POIROUX et partout ailleurs dans le monde agricole qu'il faut défendre.

 

A SUIVRE... LES CONSÉQUENCES, LES REMÈDES

 

 

 

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 21:23
AGRICULTURE : 1 000 TRACTEURS  DANS PARIS...3 MILLIARDS D'EUROS D'AIDES

"Agriculture : 3 milliards d’euros, qui dit mieux ?"

 

Un collectif nous propose dans" le monde" cette explication de la crise dite paysane.

 

C'est bien écrit et c'est une situation déplorable et le gouvernement a cédé : sommes-nous gouvernés ?

 

« Trois milliards d’euros sur trois ans pour retrouver la compétitivité perdue », c’est la nouvelle idée ubuesque du président de la FNSEA-SOFIPROTÉOL Xavier Beulin, pour sauver l’élevage industriel français.

François Hollande et son ministre de l’agriculture, Stéphane LE FOLL céderont- ils à cette folie ?

Se soumettre à cette exigence consisterait à perpétuer un marché de dupes au profit de quelques industriels, ne faisant que maintenir sous perfusion des filières agricoles françaises à bout de souffle qui prétendent conquérir un marché mondial non rémunérateur dans une situation géopolitique incontrôlée et incontrôlable.

Depuis son élection, ce gouvernement comme ceux qui l’ont précédé renoncent face aux jacqueries de la FNSEA plutôt que de construire une agriculture d’intérêt général, permettant de faire vivre convenablement les paysans et en phase avec les attentes des citoyens.

 

Á contre-courant de la volonté des Français de consommer des produits issus d’une agriculture de qualité, de proximité, respectueuse de l’environnement, le lobby agricole a pilonné le gouvernement de revendications pour une agriculture toujours plus intensive au service de l’industrie agro-alimentaire.

Méprisant les règles environnementales, son unique mot d’ordre est l’allégement des charges et des normes, rendues seules responsables de la non rentabilité d’un système de production industriel qui les emmène dans le mur.

Ainsi, depuis le 1er janvier 2014, les éleveurs de porc peuvent multiplier par quatre leur cheptel sans que soit mesuré l’impact de telles extensions tant sur le plan social, environnemental ou sanitaire.

De même, alors que la loi d’avenir agricole était discutée au Parlement, le ministre de l’agriculture a refusé de définir la dimension agricole d’une exploitation.

Il a ainsi permis la construction de la ferme des 1 000 vaches dans la Somme. Désormais de tels projets se multiplient sur le territoire.

Ces initiatives doivent être traitées comme des projets industriels exclus du programme agricole.

 

CE SONT DES USINES Á VIANDE PAS DES FERMES

Ce sont des usines à viande, pas des fermes.

Dans le même temps, Stéphane Le Foll feignait de promouvoir l’agro-écologie, système de production agricole basé sur le respect des écosystèmes qui s’oppose en tout point à l’agriculture industrielle soutenue par l’État.

Lors de la réforme de la Politique agricole commune (PAC) en 2014, les mêmes lobbies ont fait échouer la proposition de plafonnement des aides européennes aux plus grosses exploitations à 100 000 euros.

Ce non plafonnement favorise la concentration des exploitations et provoque l’élimination des petits paysans, remettant en cause la légitimité des aides à l’agriculture.

Cette PAC, qui répondait aux besoins de sécurité alimentaire d’après-guerre, devait bâtir une politique européenne de solidarité et d’égalité. Elle est devenue une politique du chacun pour soi et du toujours plus gros devant la faiblesse des États fascinés par l’agro-industrie.

CHAQUE FRANÇAIS CONTRIBUE A HAUTEUR DE 140 € PAR AN AU COLOSSAL BUDGET DE 9,2 MILLIARDS D'EUROS POUR SOUTENIR UNE AGRICULTURE QUI NE CORRESPOND NI A SES ATTENTES NI A SES BESOINS.

La facture est d’autant plus lourde qu’il supporte aussi les coûts des dégâts sur l’environnement et la santé causés par cette agriculture.

Á  titre d’exemple, payer sa facture d’eau c’est aussi payer pour rendre potable une eau polluée par les pesticides et les nitrates.

Réforme après réforme, les citoyens réclament une PAC qui protège, qui régule, qui réponde aux attentes de la société actuelle.

 

IL Y A UNE AUTRE AGRICULTURE ET D'AUTRES AGRICULTEURS QUE LA POIGNÉE D'AGRICULTEURS NANTIS OU MANIPULÉS QU'ÉCOUTE LE GOUVERNEMENT

 

Les modèles alternatifs, construits sur la proximité et la qualité, démontrent leur pertinence sociale, environnementale, économique et sur la création d’emplois.

Il est temps qu’agriculteurs et citoyens formulent un véritable Pacte Agricole et alimentaire afin de promouvoir de tels modèles.

Nous exigeons qu’un espace de dialogue européen s’ouvre dès maintenant, afin que les voix des citoyens, des villes, des métropoles et des régions, soient prises en compte pour construire une vision alternative de l’agriculture, dans le cadre d’une révision de la PAC à mi-parcours. Cela passe par l’arrêt des aides aux industriels de la malbouffe. A 100 jours de la Conférence de Paris sur le Climat, dans l’agriculture comme dans tant d’autres domaines, « dialogue et décentralisation », « transition écologique », «protection de la planète », doivent être les maîtres mots pour construire un avenir commun plus juste et plus durable.

 

LES SIGNATAIRES : Célia Blauel, est maire adjointe Paris chargée de l’environnement et présidente d’Eau de Parisr et résidente d’Eau de Paris ; Emmanuelle Cosse est secrétaire nationale d’EELV et tête de liste des écologistes aux élections régionales en Ile de France ; Yannick Jadot est député européen ; Joël Labbé, sénateur du Morbihan ; René Louail est conseiller régional de Bretagne et tête de liste des écologistes aux élections régionales en Bretagne ; Corinne Rufet est vice présidente au Conseil régional d’Ile de France chargée de l’agriculture.

 

Merci "au monde" et à ce collectif qui éclaire un débat citoyen que le gouvernement occulte. nous aurions aussi aimé que les deux autres syndicats agricoles la Confédération Paysane et la Cordination Rurale qui ont manifesté leur désaccord sur cette manifettaion bidon aient le droit d'exprimer leur point de vue dans les media.

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 13:29
La FNSEA et son Président Xavier BEULINLa FNSEA et son Président Xavier BEULIN

La FNSEA et son Président Xavier BEULIN

LE MINISTRE OCCULTE DE L’AGRICULTURE, XAVIER BEULIN, PRÉSIDENT DE LA FNSEA EST-IL CRÉDIBLE, INCONTOURNABLE, DANGEREUX ?

 

COMPRENDRE LE MALAISE PAYSAN

Xavier BEULIN et la FNSEA vont abuser du droit de manifester le 3 septembre prochain en paralysant une partie de l'économie avec des tracteurs dont l'achat "forcé" a endetté outre mesure les paysans ?

Qui pousse ces paysans dans l'impasse et le désespoir pour tirer les marrons du feu de ceux qui les exploitent ?...les mêmes Xavier BEULIN et la FNSEA.

 

 

Extraits du "monde"

"Retour de boomerang pour le patron de la toute puissante fédération nationale des exploitants agricoles (FNSEA). Xavier Beulin, qui était en tête des mobilisations d’éleveurs, est désormais contesté par sa base, et notamment par les éleveurs en colère."

 

L'HOMME ET SES CASQUETTES : un mélange explosif qui doit décridibiliser la FNSEA

 

"Critiqué pour son train de vie et ses multiples casquettes, M. Beulin a dû se fendre de deux courriers en quelques jours pour tenter de s’expliquer, non seulement sur sa gestion de la crise, mais surtout sur sa propre situation. Car outre son rôle de patron du plus puissant syndicat agricole français, Xavier Beulin est aussi un businessman, à la tête de plusieurs sociétés, qui sont parfois bien loin des préoccupations des éleveurs."

Citons le groupe SOFIPROTEOL AVRIL (Lesieur, Puget, Oeufs Matines..;)

 

Enfant d’agriculteurs, Xavier Beulin exploite avec son frère et deux cousins 500 hectares de cultures, mais aussi un atelier de lait, dans les environs d’Orléans.

 

AVRIL travaille dans deux domaines : la fabrication d’huiles végétales (colza, tournesol) et ses déclinaisons (biocarburants, sauves condimentaires, chimie…) ; et l’alimentation animale (tourteaux issus du colza et du tournesol et destinés à nourrir le bétail, mais aussi transformation et commercialisation des œufs, du porc ou de la volaille).

 

 Au sein du conseil d’administration du groupe Avril, on trouve Jean-Pierre Denis, ancien secrétaire général adjoint de Jacques Chirac à l’Elysée et actuel président de Crédit Mutuel Arkéa et Crédit Mutuel de Bretagne, deux des plus gros pôles régionaux de la banque, mais aussi l’ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon. Avril compte plus de 8 000 salariés et réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 7 milliards d’euros.

 

PRÉSENCE DANS LES "SYNDICATS ", DANS LES BANQUES...

 

 Syndicalement, il préside non seulement la FNSEA, mais aussi l’EOA (alliance européenne des oléo-protéagineux). Il est aussi vice-président du COPA-COGECA, le syndicat agricole européen le plus puissant. Il préside encore d’autres instances : l’Ipemed (Institut de prospective économique du monde méditerranéen), un "think tank" créé par Jean-Louis Guigou, mari de la socialiste Elisabeth Guigou, et qui fut financé par Aziz Miled, proche du clan de l’ex-président tunisien Ben Ali.

La présidence de l’Ipemed s’accompagne pour M. Beulin de celle d’un autre groupe de réflexion, l’Euro-Mediterranean Competitiviness Confederation.

M. Beulin siège également :

- comme administrateur représentant des professions agricoles au Crédit Agricole,

- comme administrateur de CACIF (Crédit agricole capital investissement et finances), une filiale d’investissement spécialisée notamment dans l’agriculture et l’agro-alimentaire.

Il est en outre président du conseil économique, social et environnemental (CESER) de la région Centre, mais aussi président du conseil de surveillance du port autonome de La Rochelle, deuxième port français pour l’exportation de céréales.

Autant de casquettes qui font dire à ses détracteurs que l’homme n’a plus grand-chose d’un agriculteur, ce que ce dernier conteste vivement.

 

CONFLITS D'INTERÊTS EN SÉRIE

Ces multiples rôles finissent par poser question : Xavier Beulin évoque régulièrement l’Afrique et le Maghreb comme des partenaires potentiels pour l’agriculture européenne, mais le fait-il en tant que syndicaliste agricole, président de l’Ipemed, ou patron du groupe Sofiprotéol, qui vient d’investir dans plusieurs pays d’Afrique et ne cache pas qu’« il s’agit d’un axe majeur de son développement » ?

La question se pose à de nombreux niveaux.

Ainsi, selon un rapport de la Cour des comptes en 2012, Sofiprotéol a pu bénéficier durant des années d’une « rente de situation » sur le marché des biocarburants, les agriculteurs recevant « des aides pour ne rien produire sur leurs surfaces en jachère » et cédant donc leur colza à un prix « seulement un peu supérieur au coût marginal de production », ce qui a largement aidé le groupe à se lancer.

Or ces aides étaient arbitrées entre autres par… la FNSEA.

Sur les réseaux sociaux, une citation de Périco Légasse, rédacteur en chef de la rubrique Gastronomie et vins du magazine Marianne, a été beaucoup relayée, expliquant que Sofiprotéol fut aussi importateur de poulets industriels étrangers via l’une de ses filiales (Farmor).

Si le groupe a, depuis, revendu une large partie de cette activité, ce fut effectivement le cas jusqu’en 2014.

Sofiprotéol est un acteur majeur de l’agroalimentaire en Europe. Il a ainsi pris le contrôle de  Sanders (alimentation animale), et, s’il a échoué à racheter le volailler breton Doux en 2012, il reste présent à tous les échelons des filières d’élevage, comme fournisseur d’alimentation, mais aussi comme acheteur d’œufs ou transformateur de produits issus du porc.

 

En voilà assez pour oser demander au Ministre de l'agriculture Stéphane LE FOLL de revoir sa copie de ses relations avec la FNSEA et son Président. Aura-t-on enfin un Ministre de l'Agriculture courageux capable de relancer avec tous les représentants des agriculteurs  (les vrais) des ASSISES DE L'AGRICULTURE EN FRANCE ?

 

Ces ASSISES devraient permettre de déterminer une politique à long terme dans le cadre européen AGRICULTURE, ENVIRONNEMENT, INDUSTRIE AGRO ALIMENTAIRE et non pas une seule agriculture industrielle suicidaire qui est une pompe à finances manipulée par un pseudo "Syndicat" qui n'est qu'un groupe de pression usant et abusant de ses troupes qu'il mène à l'abattoir.

 

 

 

 

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 12:11
Le monde rural un monde pas si paisible que cela!

Le monde rural un monde pas si paisible que cela!

LE SYSTÈME MIS EN PLACE GÉNÉRATEUR DE CRISES

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2015/08/pour-l-agriculture-et-pour-la-filiere-porcine-3-milliards-d-euros.html

 

On commence à en savoir plus sur le plan gouvernemental d'aide à l'agriculture et particulièrement d'aide à la filière porcine et sur les demandes de la FNSEA et de son Président Xavier BEULIN :

allégement des charges fiscales et sociales,

moratoire sur les contraintes liées à la défense de l'environnement,

allégement sur les emprunts en cours des exploitants,

droit au CICE,

lever de l'embargo russe sur les importations (suite du dossier sur les Frégates MISTRAL),

mesures techniques concernant la distribution (étiquetage entre autre)...

Rendez-vous le 3 septembre prochain pour l'officialisation du plan gouvernemental.

 

 

Pour ceux qui auraient un doute sur ce qui suit nous livrons trois témoignages.

- Le premier est de Xavier BELIN lui-même,

« Je préside la FNSEA avec une fierté que les mots ne sauraient traduire. Et oui, je préside aux destinées d’Avril (Sofiprotéol), un groupe qui exprime la réussite non pas de Xavier BEULIN, mais celle de milliers d’agriculteurs engagés dans les débouchés et la valeur ajoutée. Aller plus loin, ce serait donner du plaisir à nos détracteurs, ceux-là même qui vocifèrent sans proposer, qui salissent sans comprendre, qui jugent sans savoir."

Le second est de l’avocate et femme politique « écologiste » Corinne Lepage :

« Sous couvert du discours de l’intérêt général qu’on peut porter comme syndicaliste, ces revendications lui permettaient de défendre au plus haut ses propres intérêts ».

Enfin de son coté, Michelle Rivet, vice-présidente du conseil régional du Centre, témoigne sur l'attitude de Xavier BEULIN dans cette instance :

« À l’échelle de notre territoire, il est à la fois juge et partie. Avec le CESER, il est censé faire du conseil à la collectivité en toute impartialité, mais il est dans le même temps responsable syndical, sans compter ses intérêts industriels ».

 

UN SYSTÈME PERVERS

 

Pour savoir comment disparaissent chaque année des milliers d'agriculteurs il faut démonter le système pervers actuel qui a porté Xavier BEULIN à la tête du "syndicat" FNSEA.

Quand on parle "syndicat FNSEA "il faut y adjoindre toutes les tentacules : les Chambres d'Agriculture, les coopératives, les SAFER, les institutions dominées par tous les mandats FNSEA, de même au niveau des organismes professionnels et autres institutions aux niveaux français et européens, les banques Crédit Agricole et Crédit Mutuel (Bretagne par exemple)  et les filiales bancaires spécialisées, des sociétés de services, présence auprès des fournisseurs de tous les produits agricoles (engins, engrais, pesticides, semences...), réseau de transformation et de distribution des produits (les milliers de coopératives), système de protection sociale (MSA par exemple) et de retraite.

Une économie dans l'économie qui est développée au niveau local, départemental, national, international...

Ayant ainsi tous les leviers économiques agricoles à sa botte le " syndicat" étend aisément ses tentacules.

 

Comment agissent la FNSEA et ses dirigeants pour "gagner" des terrains ?

LE PAYSAN INDÉPENDANT EST PIÉGÉ ET DOIT DISPARAÎTRE

 

La production industrielle impose sur les marchés des prix bas qui ne sont pas rentables pour l'agriculteur indépendant,

Celui-ci doit se moderniser, investir...il est piégé par les banques agricoles comme le Crédit Agricole et les fournisseurs attitrés,

et il s'endette,

il veut accroître sa propriété, il se heurte au droit de préemption des SAFER qui sous prétexte de "protéger et remembrer les terres agricoles" préempte...puis rétrocède à un ami FNSEA, à un futur adhérent voire à un prête-nom et non au paysan voisin. Ainsi, les jeunes "indépendants" qui veulent s'installer ne le peuvent et ceux qui sont installés mais non FNSEA ne peuvent s'agrandir pour gagner de la rentabilité.

Voilà comme un paysan raisonnable et indépendant se trouve piégé avec la chute des prix de vente de ses produits...il est endetté et son activité n'est plus rentable...

Alors la FNSEA intervient et lui propose d'entrer dans son système où il aura pieds et poings liés : achats de tous ses produits (semences, engrais...) aux "coopératives FNSEA "et vente obligatoire de sa production aux circuits FNSEA !

Autre proposition : céder sa terre et devenir salarié...d'un paysan FNSEA !

Voilà comment un paysan indépendant, fier de son métier disparait au profit des producteurs, transformateurs, sociétés commerciales..." du système FNSEA". Ils sont ainsi des milliers à disparaitre tous les ans (663 000 exploitations en 2000, 490 000 millions en 2010).

Dans ce domaine aussi on joue le jeu dangereux du pompier incendiaire : la production agricole industrielle subventionnée ou pas génère des crises qui génèrent des manifestations qui génèrent des aides...ceci est normal avec d'un côté l'extension de la monoculture, l'endettement...et de l'autre une concurrence avec des pays dont les coûts de production sont moins élevés qu'en FRANCE ! Le paysan englué dans le système FNSEA est bourreau de ses collègues indépendants et victime du système dont il dépend qui le réduit en esclave...seuls quelques-uns tirent leur épingle du jeu.

 

Á SUIVRE...

Xavier BEULIN, PRÉSIDENT DE LA FNSEA, une fortune bâtie sur la destruction de l'agriculture classique au profit de l'agriculture industrielle. Quelle agriculture veut la FRANCE ?

 

 

 

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 21:37
France agricole paisible ? pas tant que cela (photo Figaro).

France agricole paisible ? pas tant que cela (photo Figaro).

 

LE MINISTRE OCCULTE DE L’AGRICULTURE, XAVIER BEULIN, PRÉSIDENT DE LA FNSEA, EST-IL CRÉDIBLE ET INCONTOURNABLE ?

 

Les investigations sur le Syndicat d’exploitants agricoles FNSEA, sur ses rapports avec le pouvoir, sur ses modes de pression (lobby), sur la personnalité de son Président Xavier BEULIN…sont de plus en plus nombreuses et inquiétantes.

Depuis des décennies les relations FNSEA-gouvernement manquent de clarté. Aujourd’hui on dirait « transparence ».

Ceci est encore plus évident dans l’instant car,

- d’une part, la France est en période électorale

- et d’autre part, le pouvoir actuel a promis d’échapper à des pratiques passées condamnables et se trouve face à une situation économique difficile. Pris dans ses contradictions, peu branché agriculture il n'a pas anticipé cette nouvelle crise.

 

C’est pour cela et dans ce contexte qu’il y a lieu de s’interroger sur les rôles et choix d’options graves que pourront faire la FNSEA et le gouvernement sur la crise porcine. Ces choix aussi péseront lourd sur les français.

 

BEAUCOUP DE QUESTIONS SE POSENT DONT CELLE-CI ESSENTIELLE ET COMPLEXE : agriculture industrielle et défense de l’environnement et de la santé publique sont-ils compatibles ?

 

Quels intérêts défend-on ?

L’agriculture industrielle que veut imposer la FNSEA et surtout son Président est-elle l’avenir qui sauvera une agriculture en déclin (4 millions d’agriculteurs en 1960, 1 million en 2015) ?

Est-on encore à l’époque d’une agriculture soutenue à coups d’aides désormais exclues par les règles européennes et qui seraient discriminatoires par rapport à la concurrence allemande, espagnole et autres pays de l’ex EUROPE DE L’EST ?

Ne faut-il pas avant tout clarifier les rôles et responsabilités de chacun des nombreux intervenants ?

On ne parle que de la FNSEA : que représente ce syndicat ?

Que représentent les syndicats minoritaires : Confédération Paysanne et Coordination rurale. On vous recommande d'allers sur son site :

http://www.coordinationrurale.fr/lettre-du-paysan-bernard-lannes-en-reponse-a-xavier-beulin.html?...

et qui représentent les agriculteurs indépendants ?

Comment l’État peut-il tenir ses engagements paradoxaux et contradictoires en apparence concernant

- d’une part, les normes environnementales,

- et d’autre part, la rentabilité des productions agricoles industrielles ?

Ces productions industrielles c’est toujours plus d’engrais, de pesticides, d’OGM, d’antibiotiques…donc toujours plus d’atteintes parfois irréversibles à l’environnement.

En effet, on ne peut faire comme en VENDEE augmenter la production de porcs avec des installations industrielles et ne pas porter gravement atteinte à l’environnement ?

 

Les vraies questions :

Quelle agriculture les français veulent-ils ?

Que veulent les consommateurs ? Des produits de qualité ?

Que veulent tous (nous disons bien  TOUS)  les paysans français et pas les seuls leaders FNSEA ?

 

À SUIVRE...

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