Citoyens pour un Avenir Commun au Pays des Olonnes
CACO
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UN CONSEIL PROCHE DES FUTURES ÉLECTIONS (MARS 2026)
UN CONSEIL MUNICIPAL MOINS SEREIN
Les conseils municipaux commencent à se ressentir de la proximité des élections municipales de mars 2026 assistance plus fournie des élus, de candidats potentiels et surtout et de citoyens, des débats un peu plus musclés mais...
La deuxième question qui portait sur la « protection fonctionnelle » du maire qui consiste à ce que la collectivité apporte son soutien matériel et donc « moral» au Maire quand il est victime d’attaques désobligeantes et ou diffamantes.
La fonction, comme nous avons déjà pu le voir avec le maire sortant Yannick MOREAU, attire sur lui par l’intermédiaire de l’anonymat sur les réseaux (ici, sur l’ ex FACEBOOK) la vindicte bête et méchante pour salir une personne publique et son action.
C’est méprisable !
C’est dommage que le maire pour se « défendre et défendre la fonction » soit obligé de demander une délibération au Conseil Municipal. Ceci rend publique une pratique qui ne mérite que le mépris du silence et des sanctions exemplaires et dissuasives que la justice, nous l’espérons, ne manquera pas de décider si l'enquête aboutit!
Ces opérations coutent cher au contribuable et aussi en perte de temps au niveau de la collectivité, de la Police et de la Justice qui ont vraiment autre chose à faire.
Le débat sur diverses mesures financières a été un vrai débat parfois outrancier, peut-être !
L’opposition par la voix d’Anthony BOURGET, a profité largement de la tribune qui lui était offerte pour dénoncer à nouveau la gestion municipale : projets couteux, endettement ou plus exactement la capacité de désendettement supérieure aux 7 ans annoncés par la majorité !
C’est un peu un dialogue de sourds puisque l’opposition se fonde sur les chiffres d’un exercice non clos et des exercices clos et la majorité sur les observations passées de la Chambre Régionale des Comptes qui a donné un satisfécit à la gestion ; « une bonne situation financière ». Cette intervention de la Chambre Régionale des cComptes s’étale sur l’étude des comptes de 2019 date de création de la Ville Nouvelle des Sables à 2022.
Ce débat a manqué de sérénité et nous remarquons qu’il était hors l’ordre du jour annoncé.
Il y a cependant deux remarques d’intérêt général qui peuvent être retenues :d
Les délibérations concernées par les débats sont adoptées avec cependant 5 voix CONTRE des oppositions.
Deux sujets autres ont retenu l’attention :
L’ensemble des opérations du plan municipal de « 500 logements abordables » a été lancée et 150 logements seront livrés avant la fin de l’année 2025. La commune poursuit son action d’achat de terrains.
Mais la présentation par l’adjointe Maryse Lainé d’un bilan intermédiaire et de la recherche et achat du foncier n’ont pas convaincu l’opposition. Les très importants efforts de la ville financés par ses habitants ne sont pas récompensés !
L’annonce en a été faite : enfin la renaturation des Dunes du Puits d’Enfer, va bientôt se concrétiser. Il a même été présenté un calendrier des travaux qui a été dévoilé : ils débuteront au premier trimestre 2027 pour s’achever en mars 2029. Cette fois, faut-il y croire ?
Peut-être que les goélands seront chassés de ces dunes qui est un de leur lieu de passage et non de nidification...mais ce « prédateur » dont les chants-cris nocturnes bercent les nuits des sablais n’est pas près de s’éloigner de l’agglomération : la lutte engagée sur le territoire contre leur prolifération se poursuivra avec les campagnes de destruction des œufs ...au prix de 100 euros l’œuf détruit. La race est protégée et les sablais devront s’y faire.
C’était la fin de ce Conseil et il n’a pas été parlé des étourneaux qui, eux aussi deviennent, de sérieux pollueurs quand ils débarquent serrés en vols style essaims compacts .
RÉPARONS !
Rapportez vos objets qui méritent une seconde jeunesse : petit électroménager, vêtements, meubles, vélos, ordinateurs, machines à coudre... pour apprendre à les réparer, en groupe, dans une ambiance conviviale.
Une initiative vertueuse pour le portefeuille comme pour l'environnement : rien ne se perd, rien ne se jette, tout se répare (ou se transforme) !
Sur place : outils, matériel de réparation et conseils de spécialistes.
Entrée libre, sans inscription.
Organisé par la ville des Sables d'Olonne et l'APNO.
SAMEDI 22 NOVEMBRE 2025
de 9 h à 12h
SALLE AUDUBON (sur le site du Marché ARAGO)
LES SABLES D'OLONNE
https://www.lessablesdolonne.fr/agenda/repair-cafe-fmapdl085v51opch/
UN CONSEIL COMMUNAUTAIRE CONSENSUEL
Les conseillers ont pu apprécier le « changement » intervenu pour ce premier conseil communautaire qui se déroulait, pour la première fois, sous la Présidence de Nicolas CHÉNÉCHAUD. Ce changement s’exprime aussi avec la nouvelle disposition de la salle plus « accessible », et l’exactitude, la ponctualité pour le début du Conseil qui a « piégé » « plusieurs conseillers ».
Après le départ de Yannick MOREAU, c’est une forme de la continuité qui s’instaure dans la gouvernance de l’Agglomération. La passation de pouvoir se déroule donc dans une ambiance positive
Après les décisions concernant le remplacement de représentants de l’Agglomération dans diverses institutions furent abordées délibérations concernant les finances dont les « Décisions Modificatives » aux budgets avec par exemples l’inclusion de la « tramouette » et du service du passeur entre la Chaume et le Centre-ville qui ont été intégrés dans le budget de l’Agglomération. Les délibérations concernant ces objets ont été adoptées avec seulement deux votes Contre de membres des oppositions Anthony BOURGET Anthony et une autre membre de l’opposition de gauche qui supplée l’absence de Carole POTTIER.
LE FUTUR NOUVEAU PORT DE PLAISANCE « PORT OLONA 2040 » ET LES RAPPORTS ASSAINISSEMENT
À l’ordre du jour de ce Conseil il y avait deux gros dossiers : celui qui fut présenté à la suite de l’enquête publique sur le projet OLONA 2040 et ceux qui concernent la gestion de l’assainissent compétences lourde attribuée à l’Agglomération.
Concernant l’enquête publique sur la demande de permis d’aménager des Sables d’Olonne Agglomération pour le projet de « Parc d’Activités de Port Olona 3 » dans le cadre du schéma d’aménagement de Port Olona 2040, si le principe même de favoriser l’extension de la plaisance aux Sables d‘Olonne n’est pas contesté, il reste des oppositions fondées principalement sur la protection de l’environnement.
Anthony BOURGET a par contre contesté, non le projet, mais le déroulement même de l’enquête. Le sort fait aux contributions de membres d’associations et de professionnels comme GUEN Marine et l’Association des Plaisanciers des Sables d'Olonne (A P S O) est désolant. Encore une fois, c’est le principe et le mode de fonctionnement des enquêtes publiques qui sont mis en cause. Le public concerné par ces enquêtes est, encore une fois très critique...les commissaires-enquêteurs sont-ils vraiment objectifs dans leurs réponses ?
Une réforme de cette procédure est toujours envisagée. En effet, les contributeurs gardent toujours un goût amer de leurs lectures des réponses données par les commissaires enquêteurs. Cette procédure de consultation n’a plus de signification et a perdu toute crédibilité. Il y a dans les contributions des dossiers très documentés auxquels le Commissaire ne répond que partiellement voire partialement. Le rapport est certes adopté avec seulement deux voix Contre.
Quant aux rapports annuels 2024 sur le prix et la qualité du Service Assainissement des Délégataires des Services Publics, encore une fois, nous devons écrire que le fait de noyer les élus et les citoyens sous des centaines de pages est contre-productif.
Pourtant dans ces contrats ce sont des millions d’euros que la collectivité engage et que le citoyen paye. Si les élus eux-mêmes baissent les bras dans l’exécution de leur mission de suivi de la bonne exécution des contrats de Délégation de Service Public, c’est le contrat de délégation qui doit être remis en cause. C’est pour nous une occasion de répéter que le statut de l’élu actuel ne permet pas souvent à celui-ci d’assumer correctement ses responsabilités qui sont en l’espèce très importantes.
LE PROCHAIN CONSEIL COMMUNAUTAIRE
DES « SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION »
AURA LIEU :
LE VENDREDI 17 OCTOBRE 2025
À 18 HEURES
MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE
QUARTIER D'OLONNE-SUR-MER
En mars 2026 il devrait juridiquement y avoir les élections municipales et communautaires (15 et 22mars 2026).
Il appartient statutairement à notre Association citoyenne CACO de tenter de faire connaitre mieux et plus ce que réalise cette importante collectivité « Agglomération et ses filiales » dotée de très larges compétences (urbanisme, logement, ordures ménagères, économie locale, développement durable, transports publics, culture, ...).
La structure territoriale dite Agglomération qui, pour de nombreux citoyens de ce territoire demeure encore une nébuleuse, une « administration » de plus, une feuille de plus pour le millefeuille territorial qui continue à couter si cher aux français : communes, intercommunalités, départements, Région, État et autres structures intermédiaires ! Il y a matière à simplification. Encore faut-il une volonté politique affirmée.
Donc, à quand une véritable réforme territoriale avec un statut adapté pour les élus qui s'engagent à gérer ces structures de base communes et agglomérations de la démocratie locale. On en parle...mais on n'en voit pas la couleur. Pourtant il y a matière trouver des économies.
L'Agglomération Les Sables d'Olonne résulte de la fusion des anciennes Communautés de Communes des Olonnes CCO et celle de l'Auzance et de la Vertonne CCAV soit, avec la commune de Saint-Mathurin qui a rejoint ce regroupement, une entité avec un territoire cohérent qui compte une population de 59 000 habitants (chiffre INSEE de 2021) .
Pour en savoir plus sur l'Agglomération : https://www.lsoagglo.fr/
Le Conseil Communautaire de ce vendredi 17 octobre revêt un ordre du jour comportant pas moins de 40 points dont vous pourrez découvrir la teneur ci-dessous.
Cet Ordre du Jour permet de passer en revue un panel important d'actions découlant des compétences déléguées à L'Agglomération dont certaines sont sous-déléguées à des entreprises du secteur privé nécessitant pour les élus un contrôle effectif de l'action du délégataire.
https://www.lessablesdolonne.fr/
VENDÉE : SITUATION SATISFAISANTE, EN CETTE ANNÉE 2025, POUR LA PRODUCTION ET LA CONSOMMATION DE L'EAU POTABLE
Précisons qu’il ne s’agit que d’informations concernant l’eau potable pour le seul département de la Vendée.
Si au 12 juin 2025, le préfet de la Vendée a placé le département en « VIGILANCE », concernant la situation de l’eau potable, ce niveau de « vigilance » n’implique donc, à ce jour, aucune restriction ou interdiction concernant les usages de l’eau potable.
L'état actuel de la ressource en eau potable en Vendée est le suivant :
La situation était donc confortable en début juillet 2025, mais elle se dégrade en cette fin de saison il est donc demandé à chacun de limiter sa consommation d’eau, en cette période, mais aussi tout au long de l’année, et en particulier lors des épisodes de tensions sur la ressource.
Il est rappelé aussi que cette situation a nécessité que la gestion de l'eau potable soit « mutualisée » au niveau du département de la Vendée dont l'origine est à 90 % l'eau de ruissellement donc particulièrement vulnérable aux atteintes par tous les types de pollution.
L'accroissement très fort de la consommation pendant la saison estivale avec l'afflux des touristes mais aussi autres vacanciers et l'augmentation de celle-ci même par la croissance de la démographie font que le Département doit affronter et prévoir sans cesse des investissements pour éviter le risque de pénurie d'eau qui se traduirait par la nécessité pour les pouvoirs publics d'avoir recours à des mesures désagréables de restrictions de la consommation.
Voir graphique ci-dessus info (information Vendée Eau)
LE PESTICIDE NOMMÉ ACETAMIPRIDE EN QUESTION ?
Ce qui devait arriver vient de se produire : le Parlement a voté la proposition de loi DUPLOMB dans des conditions plutôt scabreuses le 8 juillet (fin de session parlementaire) et les réactions même en période de vacances sont vives et polémiques. Une loi, pourquoi ?
Cette « loi » est encore un fourre-tout nommé dont la proposition de loi texte « visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur » où sont glissés comme par hasard des textes très FNSEA.
Cette proposition de loi entend répondre aux demandes exprimées par des filières agricoles. Elle ouvre en particulier la possibilité de ré-autoriser exceptionnellement par décret un pesticide, l'acétamipride. Des dispositions portent aussi sur les projets d'élevage et de bassines agricoles et les contrôles de l'Office français de la biodiversité : étrange mélange mais enjeux de santé publiques graves.
DANS LE DOUTE IL VAUT MIEUX S’ABSTENIR !
D’un côté, il y a un grand principe dit principe de précaution...qui fait partie des normes européennes.
« Le principe de précaution vise à permettre aux décideurs de prendre des mesures de protection lorsque les preuves scientifiques relatives à un danger pour l'environnement ou la santé humaine sont incertaines et que les enjeux sont importants. »
De l’autre il y a ceux qui au nom de leur opinion défavorable sur l’agro-chimie et sur la productivité dans le monde agricole visent à permettre à nouveau l’utilisation de ce pesticide qui « est un acte dangereux pour l'humanité tout entière »
Mais il y a aussi les ayatollahs de l’écologie comme la trop célèbre Sandrine ROUSSEAU qui au seul mot de pesticide crient au meurtre !
Il y a aussi et heureusement le monde agricole divisé, ou ce qu’il en reste, en France.
QUELLE EST LA SITUATION À CE JOUR, 22 JUILLET 2025 ?
La proposition de loi DUPLOMB déposée en 2024, définitivement adoptée le 8 juillet 2025 au Parlement, réintroduit donc sans délai et sous conditions l'acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes nocif pour les abeilles. Il était interdit depuis 2018 en France, mais autorisé en Europe jusqu'en 2033. Encore une situation hybride que l'Europe devrait clarifier.
S’ouvre ainsi un nouveau combat et débat pour ou contre l’utilisation des pesticides.
Nous devrions dire aussi qu’il y a les lobbys de l’agro-chimie qui font leur « métier » avec leurs moyens qui sont par définition pas toujours clairs et peuvent faire la pluie et le beau temps sur le dos de la santé publique.
Il y a aussi et surtout à ne pas omettre : les consommateurs de produits « infectés », tout un chacun et les agriculteurs qui manipulent ces produits qui pourraient être cancérigènes.
Cette fois, les consommateurs mélangés avec les consommateurs se sont réveillés avec la fameuse pétition CONTRE qui va vers ses deux millions de signataires.
Alors Le Président de la République suspend sa signature nécessaire pour rendre la loi applicable par sa promulgation. Il peut justifier sa position en l’attente de la décision du Conseil Constitutionnel.
En effet, le Conseil Constitutionnel est saisi officiellement et devra rendre sa décision le 11 août prochain. Il a été saisi par au moins 180 députés et sénateurs.
La Présidente de l’Assemblée Nationale a émis un accord de principe pour un débat sur cette loi sans que celui-ci puisse permettre de revenir sur la loi votée !
Ce débat ne pourra se dérouler au plus tôt qu’à mi-septembre.
LA VALEUR DE LA PÉTITION ET DES PÉTITIONS ET CELLE DE L’ÉTAT DES TRAVAUX DE RECHERCHE : PLUS DE QUESTIONS QUE DE RÉPONSES POUR UNE LOI VOTÉE !
Sur son principe, elle est constitutionnelle.
« Les pétitions sont des demandes ou suggestions écrites, adressées par une ou plusieurs personnes au Président de l’Assemblée nationale. Elles doivent obligatoirement être rédigées en français et comporter un titre.
Le droit de pétition, qui existe de manière presque permanente depuis la Révolution française, est défini par l'article 4 de l'ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires et par les articles 147 à 151 du Règlement de l'Assemblée nationale. »
La vraie question n’est plus sur la valeur et la portée de la loi française mais plutôt logiquement sur la non-intervention au niveau européen sachant que les plus importants consommateurs de pesticides sont le Brésil et les États-Unis.
Cancérigène ou pas ? Y a-t-il une réponse à la vraie question qui est celle du degré de danger de ces produits et là c’est beaucoup plus délicat : les laboratoires de recherche ont-ils des chercheurs indépendants ? Car, les chercheurs et les laboratoires sont victimes plus ou moins consentantes des lobbys et les rapports truqués, cela existe.
Dans quels délais aura-t-on des rapports crédibles ?
Faudra-t-il interdite l’entrée en France et en Europe de produits cultivés à l’étranger avec usage de pesticides comme l’ ACETAMIPRIDE
Autre question : pourquoi le Gouvernement et le Parlement français sont-ils partis si vite pour faire une loi qui pose tant de questions graves et non résolus et aboutira-t-on à une loi inapplicable ? Comme tant d’autres !
EAU POTABLE, LA VENDÉE ABORDE LA SAISON EN BONNE POSITION "POTABLE" MAIS SANS PLUS
Les "retenues" ou barrages sont en Vendée la principale "source" de l'eau potable (à 94 %).
Il faut donc garantir un équilibre production/consommation qui n'est pas évident avec l'afflux de consommateurs durant la saison qui par définition n'est pas n'est pas une période favorable sur le plan pluviométrique.
Le Préfet de la Vendée lance donc comme chaque année un appel aux citoyens pour un consommation raisonnable.
Au vu de la situation, le préfet de la Vendée a donc décidé de placer "en vigilance pour l'eau potable" l'ensemble du département à compter du jeudi 12 juin 2025.
"A travers cette mesure, le préfet appelle chaque utilisateur, particulier, collectivité et entreprise, à agir afin de maîtriser sa consommation"
DES PREMIÈRES RESTRICTIONS : L'AUTO-LIMITATION POUR LES PRÉLÈVEMENTS D'EAU DANS LES COURS D'EAU
Elles ne concernent que le placement en vigilance eaux superficielles et appelle à une auto-limitation des prélèvements réalisés directement dans les cours d’eau.
SITUATION CRITIQUE POUR L'AVENIR EN VENDÉE MAIS LA VENDÉE DOIT CONTINUER À INVESTIR POUR FAIRE FACE À UNE DEMANDE GLOBALEMENT CROISSANTE
La Vendée est un département attractif.
Si elle veut répondre à la demande en eau potable il lui faut diversifier ses "sources" d'approvisionnement. Elle ne peut plus faire confiance exclusivement aux eaux de pluie ruisselante.
Il y a les carrières dont l'exploitation va ou doit cesser et il y a aussi de l' opération expérimentale dite " JOURDAIN" qui permet de recycler les "eaux usées".
Une partie des eaux, en sortie de station d’épuration des Sables d’Olonne, est d’abord récupérée pour subir un traitement complémentaire au sein d’une unité d’affinage. Les eaux affinées sont ensuite acheminées sur 27 km via une canalisation en direction du barrage du Jaunay où elles circuleront au sein d’une zone végétalisée. Les eaux sont alors mélangées à celles de la rivière et transitent lentement dans la retenue du Jaunay. Elles terminent leur circuit par l’usine de production d’eau potable du Jaunay qui rendra l’eau consommable pour les usagers.
Cette pratique existe déjà dans certaines villes et elle pourra être étendue surtout si l'expérience JOURDAIN s'avère positive et financièrement acceptable.
Il faudra que la Vendée sorte de sa dépendance de ses retenues et devra poursuive sa recherche d'autres ressources étant donné que l'utilisation de la désalinisation de l'eau de mer aujourdhui n'est pas viable économiquement.
Le Syndicat gestionnaire départemental "Vendée eau"qui a réussi, jusqu'à ce jour, à atteindre une production suffisante mais parfois très limite, d'eau potable devra faire front à deux contraintes le réchauffement climatique et les pollueurs qui renchérissent le coût du m3 traité pour dépolluer.
Face à cette situation le prix du m3 demeurera élevé....ce qui incitera peut-être le consommateur (y compris et surtout celui du monde agricole) à économiser et aussi à stocker l'eau de pluie.