Citoyens pour un Avenir Commun au Pays des Olonnes
CACO
Association loi 1901 29 Rue du Vallon 85180 Les Sables d'Olonne
nous contacter : jcrossignol2@orange.fr 06 20 42 87 07
Vous êtes concernés par nos informations, nous avons besoin de votre soutien pour poursuivre notre action en toute liberté : abonnez-vous, adhérez à l'association CACO
LE PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE
DES SABLES D'OLONNE
AURA LIEU
LE LUNDI 22 MAI 2023
À 18 HEURES
SALLE DU CONSEIL
MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE
(Quartier Olonne-sur-Mer)
Être citoyen, c'est accepté de jouir de droits et d'accepter des devoirs.
Les Séances du Conseil Municipal sont publiques
Participer à la vie de la Cité, c'est d'abord s'informer pour pouvoir approuver et éventuellement critiquer démocratiquement les orientations, projets, décisions des élus que l'on s'est donnés. Nous le répétons, le vote c'est donner son pouvoir à un autre citoyen mais aussi, comme tout mandat, il appartient à celui qui donne mandat de vérifier comment le mandat est exécuté !
D'un autre côté, les élus doivent en permanence sentir que leurs concitoyens veillent avec bienveillance et sérieux sur les projets et la gestion de leur ville.
C'est pour cela que nous insistons, depuis des années, pour inciter nos concitoyens à assister aux réunions des conseils municipaux.
Suivez ainsi l'activité de la Ville des Sables d'Olonne.
Le Maire, Yannick MOREAU, propose, pour ce Conseil Municipal, un menu copieux avec pas 33 points à l'ordre du jour.
Seront passés en revue et en débat le point sur divers projets importants : SCOT, Cours Louis GUÉDON, Taxe publicité, Coeur de Ville d'Olonne sur Mer, carte scolaire, Plan Forêt 2050...
C'est donc encore une fois une séance importante qui peut permet à chacun d'être informé sur la vie de sa cité et sur les projets en cours ou envisagés et de savoir comment ont été utilisés ses impôts.
L'ORDRE DU JOUR COMPLET
DU « POISON » DANS L’ASSIETTE DES ABEILLES ET DES FRANÇAIS, DANS CELLE DU MINISTRE DE L’AGRICULTURE ET DANS CELLE DES LOBBYS QUI ONT OBTENU UN PASSE-DROIT SANCTIONNÉ
Les Néonicotinoïdes sont des pesticides interdits en France depuis 2018 mais ils continuent d’empoisonner les abeilles mais pas que les abeilles !
Une décision du CONSEIL D’ÉTAT qui devrait faire date même si l’information reste vraiment très « confidentielle ».
Cette décision du 3 mai 2023 confirme une jurisprudence logique : lorsqu’un État s’est engagé dans une organisation internationale, il s’engage à respecter les règles qui découlent de son engagement et il s’impose à faire respecter ces règles à ses citoyens.
Si l’on raisonne à contrario à quoi servirait des accords internationaux ou l’adhésion d’un pays à une organisation internationale s’il n’acceptait pas les décisions auxquelles il participe en tant que « membre », cosignataire d’un traité...
DES DÉROGATIONS POUR CONTOURNER LA LOI DÉCLARÉES ILLÉGALES
En l’occurrence, dans cette décision dont il est question, le Conseil d’État a estimé que les « dérogations » accordées en 2021 et 2022 en France par le Ministre de l’Agriculture à l’utilisation des insecticides néonicotinoïdes pour protéger les semences de betteraves sucrières « sont illégales ». Pour cela il se fonde simplement sur les règles prises par l’Union Européenne.
Le fondement pour le Ministre de l’Agriculture de la demande de dérogation était de protéger les cultures d’infestations massives de pucerons porteurs de maladies qui faisait sombrer la productivité des exploitations agricoles et donc celle de la filière sucre. Un vieille histoire bien connue es spécialistes.
Si la décision prise par le Conseil d’État saisi par diverses associations d’agriculteurs, d’apiculteurs et de défense de l’environnement est d’une brièveté couperet elle est, par contre fondée sur une argumentation charpentée solide que vous pouvez parcourir avec ce lien :
Mais le Conseil d’État pour prendre sa décision ne s’est pas embarrassé d’arguties et autres fautes de procédures du Ministre Français de l’Agriculture, il a tranché :
LA COUR DE JUSTICE EUROPÉENNE "A DIT" ! DONC, DURA LEX, SED LEX !
Dans cette décision « de principe » le Conseil d’État n’a pas fait dans la dentelle : La Cour de Justice de l’Union européenne « a dit »...donc le ministre de l’Agriculture français n’a pas ...à imposer sa propre politique ! ni celle des lobbys qui certainement sont derrière lui !
Le Conseil d’État fonde sa décision d’annuler les arrêtés ministériels en s’appuyant simplement sur la seule décision de la Cour de justice de l’Union européenne saisie par le Gouvernement belge qui a précisé, pour la première fois, que
« lorsque la Commission européenne a expressément interdit, par un règlement d’exécution, l’utilisation de semences traitées avec un produit phytosanitaire donné, un État membre ne peut pas accorder de dérogation temporaire autorisant la mise sur le marché de ce produit en vue du traitement des semences ou l’utilisation de semences traitées à l’aide de ce produit.
Reste que nous sommes en mai 2023...que les semences et récoltes de betteraves sucrières ont bien eu lieu et en toute illégalité !
Il faudra bien savoir un jour qui commande en France : le Ministre de l’Agriculture ? Les Lobbys ? Le syndicat des betteraviers français ? L’Union Européenne ? La Santé des agriculteurs et des consommateurs européens ?...
À SUIVRE...
AUX SABLES D'OLONNE, ENCORE UN PROJET DÉVELOPPEMENT DURABLE QUI VOIT LE JOUR EN BORD D'OCÉAN
Il faut miser sur l'avenir et espérer que la batterie des outils développement durable programmée par la Mairie et l'Agglomération Les Sables d'Olonne puisse ainsi contribuer à l'amélioration de la qualité de vie de Cité balnéaire vendéenne.
Située en bordure de la quatre voies LES SABLES D'OLONNE/LA ROCHE SUR YON en entrée-sortie de ville, site de la Vannerie, face au Pôle SANTÉ la station multi-énergies sort bien de terre.
Elle proposera un panel exceptionnel de carburants avec des pompes GNV (Gaz Naturel pour Véhicules), des bornes électriques de recharge rapide et des pompes à hydrogène.
Cet hydrogène vert sera produit par le complexe installé à BOUIN, en Vendée.
L’hydrogène vert devrait permettre de participer à diminuer les méfaits dénoncés, certainement à juste titre, concernant le gaz à effet de serre.
C'est un choix d’avenir, sans monoxyde de carbone, oxydes d’azote, plomb ou dioxyde de soufre…
Les sablais verront bientôt des transports urbains qui utiliseront comme carburant cet hydrogène.
LE DÉVELOPPEMENT DURABLE AUX SABLES D'OLONNE
Sur la pile des dossiers ouverts, depuis la fusion des communes au Pays des Olonnes, il faut souhaiter bon vent à celui-ci comme il faut aussi espérer voir se développer les liaisons douces et aussi le projet de renaturation et mise en valeur de la côte littorale castelolonnaise (Puits d'Enfer) sans fermeture du Parking éponyme...le plan forêt...les problèmes de logement, stationnement,...
Partie dans cette voie, la municipalité, dans la logique de ses promesses et de sa philosophie, devra résoudre le très ancien et très épineux problème de son aérodrome qui a besoin d'un sacré coup de jeunesse mais aussi d'un grand coup de frein aux toutes les tentatives d'extension du trafic (voire de la piste) qui rendrait la vie impossible à tout le secteur environnant.
D'ailleurs, on imagine mal que l'Agglomération, d'une part, tente avec une forte conviction l'expérience du développement durable et d'autre part, puisse commettre l'erreur difficilement compréhensible d'imposer avec le dossier Aérodrome un investissement lourd qui n'apparait, à ce jour, ni sérieusement justifié ni prioritaire.
L'Agglomération ainsi va même à l'encontre de la politique affirmée "Parce que, pour l'Agglo, la protection de l'environnement est une priorité ..."
La collecte des signatures de la pétition qui s'élève contre la volonté inexpliquée de quelques élus de faire le forcing sur le dossier Aérodrome ne pourra certainement pas aller contre la volonté des habitants des Sables d'Olonne.
Celle-ci se révèle fortement contre tout ce qui sera une extension de l'aérodrome et même contre certains aspects du pré projet actuel concernant le réaménagement du littoral castelolonnais.
Puissent la Sagesse et une sérieuse concertation encore une fois triompher !
L’EAU, LA COUR DES COMPTES ET LE PRÉSIDENT MACRON
Suite de:
https://www.olonnes.com/2023/04/en-france-l-eau-ne-coule-plus-de-source.suite-1.html
NE NOUS BASSINEZ PLUS AVEC LA SÉCHERESSE !
La météorologie n'est pas encore une science exacte...messiers les faiseurs de fausses nouvelles abstenez-vous dans le doute.
En Vendée, les retenues d'eau (barrages qui fournissent 90% de l'eau potable aux 680 000 habitants et les 26 millions de visiteurs par an) sont pleines à 92.8%)... ces deniers jours, il est tombé 15 millimètres d'eau et demain il va encore pleuvoir !
LA VENDÉE CE N'EST PAS LA FRANCE COMME PARIS N'EST PAS LA FRANCE mais quand même ! L'eau ce bien commun vital, cela se gère.
LA COUR DES COMPTES FAIT UN CONSTAT TERRIBLE SUR LA GESTION DE L’EAU ET LE PRÉSIDENT MACRON SORT SON LE « PLAN EAU » DU 30 MARS 2023
La Cour des Comptes a sorti avec son rapport annuel de mars 2023 un rapport sur la gestion de l’eau vue du côté État. Un travail remarquable avec des exemples frappants de dérapage de l’appareil d’État.
https://www.ccomptes.fr/fr/publications/le-rapport-public-annuel-2023
Ce bilan présenté par la Cour des Comptes est proprement cauchemardesque
Nous empruntons à son auteur la Cour des Comptes ce constat :
« L’État éprouve des difficultés réelles à faire respecter les règles jeu qu’il détermine.
Il doit concilier une logique administrative (régions, départements) et une logique hydrographique (sous-bassins versants).
Les moyens dont il dispose pour assurer ses missions de police et de contrôle sont insuffisants. Présent partout, l’État est souvent trop faible pour assumer les responsabilités auxquelles il prétend.
L’intrication entre ses responsabilités et celles des collectivités locales rend leur répartition incompréhensible et contribue à la dilution des responsabilités de chacun. »
"intrication" : État de choses étroitement emmêlées
Quel double constat d’échec !
Le problème et sa solution sont pourtant simples ; l’eau est un phénomène qui ne peut se gérer que sur place...L’État centralisateur doit reconnaître ce fait. Il n’est pas là pour gérer ce qui peut et doit l’être de manière décentralisée.
Par contre, il peut être l’arbitre et fixer les grandes orientations, promouvoir ou accompagner les expérimentations et la recherche.
C’est aux élus locaux qu’il appartient de gérer au quotidien la problématique de l’eau de leur secteur... et d’effectuer les investissements locaux nécessaires.
Paris, n’est pas la Provence ni le Nord, ni la Bretagne...
Le danger, dans ce domaine comme hélas dans bien d’autres, c’est que les élus locaux sont prisonniers des petits potentats locaux et de structures comme les FDESA...l’intérêt général parfois ne compte plus face ces structures locales et aux petits intérêts locaux qui n’en n’ont rien à faire de l’intérêt général.
En réalité, donc l’eau douce en France est un vrai panier de crabes et si on voulait en rajouter une couche il faudrait relever une lacune de taille : le rapport de la Cour des Comptes ne se penche pas sur le rôle néfaste des lobbys dans la gestion de l’eau : les dangereux pollueurs de l’agro-chimie industrielle, les tricheurs, les délégataires du Service Public de l’eau...mais ce n’est pas le rôle de la Cour des Comptes.
LE PLAN MACRON 2023
Qu’allait donc faire le Président de la République ? Annoncer un Plan EAU...un plan de plus. Nous avons lu et relu ses 10 pages de discours qui n’apportent rien si ce n’est quelques distributions de centaines de millions d’euros du contribuable. C’est un texte affligeant.
En plus, en réalité bassement politique et communication présidentielle quand ainsi le Président parle climat et eau il n’a plus à parler de l’impossible « réforme des retraites ».
L’eau serait ainsi un beau moyen d’éteindre l’incendie « retraites ! »
Seulement retraites et eau ont au moins un point commun...les mesures nécessaires et à envisager sur le champ ne peuvent produire des effets que plusieurs années après que les décisions aient été prises.
Le Président a présenté ce jeudi 30 mars 2023 son « plan eau », qui comporte 53 mesures. Les principales dispositions du discours Présidentiel incluent un plan de sobriété et la volonté de plus souvent réutiliser les eaux usées...Ce n’est pas une révolution !
Ce discours de 10 pages est fondé sur deux axes :
Dans les 53 mesures prônées et éparpillées dans le discours par le Président MACRON il y a de nombreux constats déjà faits depuis des décennies.
Il y a même des propositions contradictoires : Les Agences de l’Eau sont à la peine, voire inutiles et ce ne sont pas les promesses présidentielles de rallonges budgétaires qui vont l’inciter à se réformer...et cela, la Cour des Comptes le répète depuis 2010 !
Ce n’est pas non plus en changeant le mode de facturation de l’eau déjà complexe que le Président résorbera les déficits locaux d’eau liés au climat et à l’imprévision des élus locaux qui n’ont pas assez investi dans les retenues et la lutte contre les pollueurs parfois sous la pression des écologistes locaux.
Les pollutions des sols ou des nappes phréatiques d’origine agricole souvent et industrielle parfois sont les ennemis de la production d’eau potable. Elle surenchérit la production d’eau potable par la multiplication des traitements et en raréfie la source. Les allusions présidentielles aux méga-bassines, au retour à de plus saines pratiques en matière agricole ...des vœux qui seront vite tombés dans les nimbes de l'oubli.
Rappelons que la France ne manque pas d’eau ? Donc, ce n’est pas d’un Plan EAU dont la France a besoin mais simplement d’un plan de lutte contre les pollutions et d’investir dans des réserves locales gérées localement.
IL S'EST IMPOSÉ POUR CE VENDREDI SAINT, CHEZ NOUS, BLESSÉ, MEURTRI...QUI PEUT NOUS DIRE CE QUE NOUS POUVONS FAIRE POUR LUI ?
L’ÉTAT DE LA FRANCE EN AVRIL 2023 TROUBLE NOS FÊTES PASCALES MAIS PAS NOTRE ESPOIR DE JOURS MEILLEURS AVEC L’ANNONCE DU VRAI PRINTEMPS MÉTÉOROLOGIQUE
LES INFORMATIONS ONT MAUVAISE PRESSE
Pour ce week-end pascal nous espérions un répit plein d’Espérances...pas de manifestations annoncées, pas de grèves, du soleil...les enfants qui couraient à la recherche des cloches en chocolat...
Nous fûmes vite contrariés par le suivi des informations : deux faits divers meurtriers , celui de l’effondrement d’immeubles à Marseille et l’avalanche au Mont Blanc.
Et ce n’était pas suffisant : la presse se fait l’écho de manœuvres belliqueuses de la Chine pour bien montrer au visiteur Président MACRON qui rentre bredouille de son voyage en Chine alors que la puissance l’accueillant se prépare à l’invasion de TAIWAN « le pire cauchemar de l’Amérique !».
Les traces fortes de la décadence de la France s’affichent :
« Individualisme, avachissement, matérialisme : tel est notre quotidien civilisationnel quand tant d’adolescents , manipulés par LFI, manifestent pour conserver leurs retraites à 62 ans sans éprouver l’envie de bouger le petit doigt pour défendre » : les ukrainiens, les femmes iraniennes, les arméniens...les mensonges de la Ligue des Droits de l’Homme sur le dossier du SAMU lors de la manifestation anti-méga-bassines, 4 millions de logements manquants en 2030, 200 00 sans-logis, déficit public record de 125 milliards d’euros en 2022, la dette qui flirte avec les 3 000 milliards d’euros ...
L'ESPOIR : LE PRINTEMPS
Heureusement, l’espoir pour quelques-uns c’est la Bourse à Paris qui ne cesse de monter. Cela peut réjouir cette minorité de riches toujours plus riches et pour les autres c’est le retour du printemps hésitant qui arrive doucement, doucement, avec ses caprices de pluies abondantes qui vont troubler les faiseurs de malheurs qui ne parlent que de la sécheresse pour 2022 aussi hasardeuse que catastrophique.
Tout va très bien Madame la Marquise, tout va très bien !
L'AÉRODROME DONT IL EST QUESTION : LE DÉBAT DOIT RESTER SEREIN ET LE SITE A UN BESOIN D'UN VRAI COUP DE JEUNE
LE DÉBAT QUI A MANQUÉ DE SÉRÉNITÉ SUR UN PROJET QUI EST LOIN DE FAIRE L’UNANIMITÉ
Suite de:
https://www.olonnes.com/2023/04/une-deuxieme-tempete-sur-l-aerodrome-dessables-d-olonne-est-annoncee.suite.html
Rappelons que, sur ce site, le sujet du devenir de l’aérodrome des Sables d’Olonne est abordé depuis des années ainsi déjà en 2018, voir :
Le projet de délibération porte le terme barbare de « confortement »de l’aérodrome mais il faut aller au-delà des mots : on ne conforte pas un hangar de stationnement d’avions monomoteurs et autres autogires avec un budget de 4, 5 millions d’euros (voire 5 millions d’euros).
La majorité du maire a à cœur de faire passer son projet puisque presque tout le monde est d’accord pour maintenir l’aérodrome des Sables d’Olonne qui fait partie du patrimoine sablais et que celui-ci est depuis des années dans un triste état.
L’empilement des études souvent contestées ne peut convaincre car qui veut trop prouver ne prouve rien !
C’est l’élu de l’opposition Anthony Bourget qui cette fois très adroitement démontre que le trafic augmente, le rallongement de la piste et d’autres indices laissent présager qu’il y a une volonté affichée de faire de l’aérodrome actuel un aérodrome d’affaires (voir l’affichage étonnant qui date de 2018 sur notre première parution
« https://www.olonnes.com/2023/04/l-aerodrome-des-sables-d-olonne-une-nouvelle-fois-dans-la-tempete.html ».)
Les élus de la majorité qui sont montés au créneau et particulièrement Madame Lucette ROUSSEAU, le rapporteur Alain BLANCHARD, Loïc PÉRON et, bien sûr, le Maire lui-même n’ont pas convaincu le public présent. Le fait de dire que la décision est prise par la Communauté d’Agglomération LES SABLES d4OLONNE AGGLOMÉRATION et qu’il n’est pas question de revenir dessus ne constitue pas un argument recevable par les opposants au projet car il est alors reçu comme une provocation et le dialogue devient difficile.
Un projet comme son nom l’indique, cela se modifie.
Définition de PROJET : « image d'une situation, d'un état que l'on pense atteindre, brouillon, ébauche, premier état »
La virulence verbale contre les élus d’opposition a surtout apporté de l’eau au moulin à ces deniers qui sont sortis de la séance persuadés que la majorité doute sur la qualité et la solidité de son dossier...alors il fallait empêcher les porte-paroles des CONTRE de s’exprimer.
Il est pour le moins délicat de prôner de manière abrupte les bienfaits du projet qui va à l’encontre de toutes les autres décisions de la même majorité municipale concernant la défense de l’environnement, le respect des sites protégés, Natura 2000...un avion cela pollue.
AÉRODROME : ARRÊTONS LE MASSACRE AVEC LA CIRCULATION D’INFORMATIONS FAUSSES VOIRE DÉSOBLIGEANTES, L’INVECTIVE, LES SUPPUTATIONS...
CACO, association citoyenne, assume la gêne qu’elle ressent sur ce dossier. Tentons de calmer le jeu !
De toute façon , il faut d'urgence sécuriser et conforter l'existant.
Après divers contacts, CACO suggère une trêve...on peut aussi appeler cela un moratoire !
Ce dossier ne put être celui de « l'agglomération contre les riverains » mais « la municipalité et l’agglomération avec les riverains et toute la population sablaise ».
Le passage en force sur ce dossier serait, à notre humble avis, une erreur pour la Municipalité.
Il n’y a que 3 choses qui comptent réellement, ce sont :
Il serait donc préférable de consulter la population et de ranger les pétitions qui ne pourront que renforcer la virulence d’un affrontement inutile.
Il y a en effet aussi des solutions de rechange :
DÉMOCRATIE LOCALE : LA VOIE DU DIALOGUE DOIT L’EMPORTER SUR CELLE DE L’ÉPREUVE DE FORCE
Pour clore le débat Yannick MOREAU, Président des "SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION", a annoncé qu’il recevrait les représentants de l’association DCA.
UNE ANNONCE QUI VA, BIEN SÛR, DANS LE BON SENS.