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3 août 2026 1 03 /08 /août /2026 17:16
UN MINISTÈRE ESSENTIEL ET TROP PAUVRE

UN MINISTÈRE ESSENTIEL ET TROP PAUVRE

 

 

 

 

LES PRISONS FRANÇAISES AFFICHENT PLUS QUE COMPLET 

 

La population française ne croit plus mais par contre, la population carcérale ne cesse de croitre !

Elle va atteindre les 90 000 détenus (+6 % en un an) pour 63 000 « places ».

Parmi eux, 24 000 sont en détention provisoire, et donc présumés innocents écrit le Barreau de Paris qui pousse un cri d’alarme justifié. Un détenu en détention provisoire incarcéré est non pas une « injustice » mais une anomalie qui favorise « les mauvaises fréquentations ».

Rappelons que la Justice a en charge « les prisons », qu’il y a un Code pénal qui fixe un cap parfois incompris des citoyens et des juges, des victimes souvent beaucoup plus à plaindre que les condamnés et qu'aussi  les 90 000 incarcérés sont numériquement une population que la République n’a pas le droit d’abandonner.

Cette situation non seulement perdure mais s’aggrave malgré les injonctions des organismes de contrôle de la situation dans les milieux carcéraux. C'est un scandale d’État auquel un citoyen ne peut et ne doit rester insensible.

 

 

LA PRISON :   DES MISSIONS  ESSENTIELLES OCCULTÉES

Les prisons françaises sont des lieux privatifs de liberté en France gérés par l'administration pénitentiaire, elle-même rattachée au ministère de la Justice depuis 1911. Le rôle de la prison en France est d’abord de protéger la société contre les individus dangereux mais aussi et de plus en plus de préparer la réinsertion des condamnés détenus : formation, santé, réadaptation sociale...

Nous entendons face aux doléances de bonnes gens que les conditions inhumaines faites aux détenus sont pour ceux-ci le résultat de comportements asociaux qui sont sanctionnés par la Justice et s’ils sont incarcérés, c’est bien de leur faute !

Nous ne suivrons pas ce raisonnement un peu trop simpliste surtout quand il concerne 90 000 personnes. Un individu incarcéré après un jugement même s’il est multirécidiviste ressortira un jour des geôles de la République. Pourtant les deux objectifs principaux de la privation de liberté sont d’une part, que le condamné purge la peine méritée et d’autre part, que les conditions de sa sortie de prison soient telles qu’il ne récidive pas.

Aujourd’hui tout concourt à ce que ces deux objectifs des peines prononcées ne soient plus atteints. Ils sont oubliés, ils sont trop « novateurs » et pas assez encadrés. Ainsi, l’Institution JUSTICE est totalement déstabilisée. Les français ne reconnaissent plus leur JUSTICE contestataire, laxiste, aux ordres...

Cette situation est le reflet d’une France partie à la  dérive. La Justice d’un pays reflète bien souvent  les faiblesses de ce pays.

La condamnation aux peines effectives de prison est un acte très encadré par les textes surtout depuis la création de peines de substitution trop délaissées et encore mal utilisées par le Juge de l’Application des Peines JAP qui prend l’allure d’une nouvelle juridiction.

Le code pénal parle de peines "de substitution" ou "de remplacement" à propos des mesures alternatives à la prison mais elles n'ont, pour l'instant, pas conduit à une stagnation, voire à une la diminution du nombre d'emprisonnements. C’est donc un échec...momentané ?

Ces peines dites de substitution, comme toute réforme, ont  donc du mal à trouver leur place dans le dispositif actuel et n’est pas vraiment encore en mesure d’atteindre les effets escomptés. Mais les moyens financiers et humains ont-ils été jusqu’à l’heure suffisants ?

 

 À SUIVRE ...

SURPOPULATION CARCÉRALE : SORTIE DE CRISE POSSIBLE ?

 

 

 

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1 août 2026 6 01 /08 /août /2026 18:01
LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN QUESTION

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL EN QUESTION

 

 

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL JURIDICTION SUPRÊME EXCEPTIONNELLE ET POLITIQUE

 

 

En cette fin de règne le Président MACRON, le chef de l’exécutif, bouscule le Parlement, le pouvoir législatif pour faire passer des textes qu’il aurait aimé faire adopter plus tôt pour marquer ses 10 ans de règne.

Mais les élus ont la tête dans le guidon dans la course à leur réélection et à la présidentielle de mai 2027 pensent plus à leurs lendemains qu’à l’intérêt général. C’est humain et peu glorieux.

Alors la Chambre Haute, le Sénat, et les opposants se vengent des manœuvres macroniennes en attaquant systématiquement les textes adoptés au forceps devant le Conseil Constitutionnel qui va occuper son été à passer au crible de la constitutionnalité ces textes : fin de vie euthanasie, protection des jeunes et réseaux sociaux, loi de soutien à l’agrochimie...

Mais ce dispositif de passage devant les « SAGES » n’est pas simple et se complexifie sans cesse  depuis sa création très circonstancielle en 1958. 

En effet, le Président de la République peut, par exemple, faire promulguer la loi sur saisine par le Parlement. 

 

UNE JURIDICTION EXCEPTIONNELLE MAIS POLITIQUE

Il suffit de lire le mode de choix des 9 Sages qui composent le Conseil Constitutionnel pour avancer que cette juridiction n'échappe pas à la politique.

 « Trois des membres sont nommés par le Président de la République, trois par le président de l'Assemblée nationale, trois par le président du Sénat. » dit la Constitution.

Donc, c’est une « simple » NOMINATION des 9 membres par des hauts dignitaires, chacun présentant ses 3 candidats.

Le Président actuel Richard FERRAND, ex Président de l’Assemblée Nationale, récent élu Président de la juridiction par ses pairs, est un proche du couple Présidentiel MACRON qui, là aussi, place ses amis. Donc, nous devons s  dire que c’est une formation qui n’a pas de fondement démocratique.

La Constitution de 1958 qui a porté sur les fonds baptismaux cette institution qui a pris du pouvoir dans le temps avec, entre autres, la création de la Question Préalable de Constitutionnalité QPC ouverte à tout citoyen mais dans des conditions très restrictives.

Lorsque, à l'occasion d'une instance en cours devant une juridiction, il est soutenu qu'une disposition législative porte atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit, le Conseil constitutionnel peut être saisi de cette question sur renvoi du Conseil d'État ou de la Cour de cassation qui se prononce dans un délai déterminé.

Nous ne pouvons qu’être très soupçonneux sur l’impartialité de ce qui est considéré comme une Juridiction qui a le pouvoir « de juger et donc d’annuler » ce que la représentation nationale a adopté en votant un texte de loi. Ceci est paradoxal puisque tout texte de loi peut et doit parfois être soumis à l’avis du Conseil d’État sur sa conformité à la Constitution.

Il n’y a pas de procédure d’appel des décisions du Conseil Constitutionnel donc le pouvoir du « peuple souverain » est écorné par cette « juridiction ».

Nous ajouterons que la nomination de Richard FERRAND par le Président MACRON est particulièrement choquante depuis que les citoyens ont été informés de son passé et passif avec la Justice dans le dossier des Mutuelles de Bretagne pour une prise illégale d’intérêts en 2022. Cette affaire   a été éteinte grâce au recours douteux au bénéfice d’une prescription exceptionnelle de 3 ans.  Certes, l’ancien ministre Richard FERRAND sort de cette procédure blanchi même si les faits étaient avérés.

https://www.lexbase.fr/article-juridique/88717033-launelacourdecassationsauverichardferrandenconfirmantlaprescriptiondudossierdesmu

Les 9 membres du Conseil Constitutionnels peuvent-ils vraiment être objectifs compte tenu de leur formation et leur parcours politique. Nous avons le droit d'en douter mais...

 

Une Institution ne vaut que par la valeur des hommes qui la servent. Nous espérons donc que les garde-fous mis en place dans les textes constitutionnels qui régissent le Conseil Constitutionnel tel que la collégialité des membres du Conseil protégeront la Juridiction d’un débat sur les modalité de choix des membres du Conseil Constitutionnel qui n’honorera peut-être pas la République.

 

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5 juillet 2026 7 05 /07 /juillet /2026 16:15

UNE JUSTICE RÉFORMÉE D'URGENCE

 

Suite de:

https://www.olonnes.com/2026/07/justice-institution-a-reformer.html

 

Le constat sur l’état de la Justice en France, nous le partageons d’une part, avec une majorité des magistrats et de tout le personnel de la Justice qui n’en peut plus et d’autre part par les justiciables déçus par un mode de fonctionnement insupportable.

Le « système » condamné par l’ancienne ministre Nicole BELLOUBET comme l’a révélé l’affaire LYHANNA ne peut continuer dans ses errements.

L’autre ex-Ministre Éric DUPOND-MORETTI, avocat célèbre et justiciable aussi, n’avait pas été tendre,quand il a décidé de s’attaquer au divorce patent entre l’Institution Justice , pilier de notre démocratie et le peuple.

Il n’a pas réussi à rapprocher les parties malgré ses États Généraux de la Justice (2022) porté sur les fonts baptismaux par le Président MACRON en personne et son constat d’une Justice trop lente et trop complexe et son souhait de voir le ministère répondre « par des mesures concrètes pour une justice plus rapide, plus protectrice, plus efficace, plus proche, plus exigeante ».

Le Plan DUPOND-MORETTI a bien été élaboré...il n’a pas empêché 4 ans plus tard qu’éclate la terrible dramatique affaire LYHANNA qui fait ressortir des dysfonctionnements de la JUSTICE aux conséquences particulièrement graves voire impardonnables à l’Institution qui avait déjà perdu toute crédibilité !

Ce ne sont pas les magistrats et la magistrature de 2026 qui sont fautifs et montrés du doigt et c’est bien à tort que son Ministre actuel Gérald DARMANIN qui tente de faire porter le chapeau à un ou des magistrats et autres fonctionnaires au service de la Justice.

C’est tout le système de fonctionnement administratif  surtout de la Justice qu’il faut réformer.

 

LA PROFONDE RÉFORME : REBÂTIR UNE JUSTICE AU SERVICE DU JUSTICIABLE

Nous notons et rappelons que la Justice n’a pas su tirer les conclusions du dossier OUTREAU, fiasco total et exemplaire d’une Justice à ne pas écarter comme cela a été fait plus de 20 ans durant pour aboutir au fiasco du drame LYHASSA. 

- Il faut d’abord assurer les moyens matériels mis au service de la Justice pour qu'elle puisse fonctionner dignement et efficacement. Donc il faut encore revoir et ajuster les budgets nécessaires pour assumer ce bon fonctionnement du Service Public de la Justice ?

- Adapter le nombre de magistrats et autres collaborateurs aux besoins. Ce sera une opération longue et exigeante compte tenu d’une part, de la durée des formations de magistrats et d’autre part, du retard très important  de la France sur ce point (voir le rang déplorable de la France au niveau européen).

_ Il faut repenser et redéfinir ce qu’est l’indépendance du Juge et donc revoir les statuts des magistrats (recrutement, formation, carrière des magistrats et de l’ensemble du personnel...)

- Aboutir en conséquence à revoir et rebâtir les procédures en sauvegardant les principes fondamentaux et respectant des droits des parties et en priorisant ceux de la défense et des victimes ? ?

- Au vu du re fondement de ces règles y il faudra réadapter le droit pénal et la définition de l’indépendance du Juge du siège comme celle du Parquet...et répondre à une définition du droit syndical des personnels pour sauvegarder leur indépendance.

- Au vu des critiques de la Justice aux ordres du pouvoir et donc au désordre, faut supprimer voire interdire toute création de Tribunal d’Exception, donc acter dans les plus brefs délais la suppression du Parquet National Financier, PNF, moitié de tribunal dit « National » et rattaché au Tribunal judiciaire de Paris qui jusqu’à nouvel ordre n’est pas la France !

Les Tribunaux d’Exception sont une honte dans un pays qui se réclame de vivre en démocratie et une source de magouilles indescriptible sans limites. Il est créé des Juridictions d’Exception quand le pouvoir exécutif veut contourner les règles de droit et avoir des juges aux ordres.

 

UNE RÉFORME QUI DOIT ÊTRE FAITE QUOIQU’IL EN COÛTE, PROGRAMMÉE ET CONSENSUELLE

En France, nous ne manquons pas de juristes éminents et de projets comme ceux qui ont échoué dans le passé : Roger BADINTER, Éric DUPOND-MORETTI, Nicole BELLOUBET...le brouillon de réforme est prêt et la procédure prioritaire par ordonnances permet d’aller vite et bien.

L’état des Finances publiques et la proximité d’Élections Présidentielles ne doivent pas être des excuses pour ne pas tirer les conclusions d’OUTREAU, du PNF, du Plan et des État Généraux de la Justice et repousser la Réforme si nécessaire et attendue de la Justice qui doit sortir de son malaise actuel.

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4 juillet 2026 6 04 /07 /juillet /2026 19:48
LA BALANCE : BEAU SYMBOLE POUR LA JUSTICE

LA BALANCE : BEAU SYMBOLE POUR LA JUSTICE

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/07/guerir-les-maux-de-la-justice.html

 

L’AFFAIRE LYHANNA, LES DYSFONCTIONNEMENTS DE LA JUSTICE ET LEURS CONSÉQUENCES

 

 

Le magistrat vit avec le droit, il écoute le droit, il ne fonde ses décisions que sur lui et sur les preuves irréfutables qu’il a analysées, expertisées, vérifiées...

Les attentes, les retards dans les audiences, les reports et autres actes de procédures comprises ou pas par le justiciable vont lui laisser des traces, des doutes, des espoirs sur la Justice.

Magistrat, c’est une profession ainsi qui doit se renouveler à l’ouverture de chaque dossier donc exigeante. La Justice est humaine, ses erreurs ne le sont pas.

Dans le dossier LYHANNA seraient apparues des négligences, des erreurs d’aiguillage de dossiers cumulées dans le temps, des négligences de magistrats et autres fonctionnaires...mais le problème n’est pas là.

Le drame LYHANNA met en cause une Justice qui fonctionne mal, de mauvaises habitudes et des pratiques néfastes qui sont, avec le temps, rendues habituelles et signent le dysfonctionnement de la Justice et plus globalement l’irresponsabilité coupable de magistrats.

Face au portrait que nous donnions idéalisant les magistrats, il y a la réalité que les médias et les observateurs de la Justice ont retenue ou déformée pour l’affaire LYHANNA. Le rapport administratif fait à la demande du Ministre de la Justice ne sera connu qu’en fin de l’été. Une ruse politique qui permet d'espérer que se calme la colère populaire qui s'est exprimée en juin.

Donc face au portrait que nous donnions idéalisant les magistrats, il y a la réalité que les médias et les observateurs de la Justice ont retenue ou déformée suite à l’affaire LYHANNA.

 

 

MAGISTRAT : JUGER PLUS VITE ET BIEN, MISSION IMPOSSIBLE ?

 

Les jeunes magistrats reçus sur concours, sortis étudiants de leur école, l’École Nationale de la Magistrature ENM, pensent souvent, trop souvent carrière et à part leurs stages dans les juridictions et une brève immersion dans le monde du travail ils sont parachutés inexpérimentés dans un Tribunal comme juge... à vie ! Est-ce normal ?

Certes, leurs collègues plus anciens devraient, sous l’autorité du Président de la Juridiction, être leurs tuteurs. Mais eux, ils sont (théoriquement) vraiment débordés !

Magistrats, promotions et École Nationale de la Magistrature, que tout se joue à la Chancellerie à Paris et le rôle très important que jouent et joueront les syndicats pour justement leurs avancements et choix des postes. Le corporatisme syndicalisé s’est donc installé dans toute la hiérarchie jusqu'au plus haut niveau.

Nous découvrons cette anomalie qui semble cependant aujourd’hui admise par tous.

Nous découvrons aussi la solitude du juge et son face à face avec ses dossiers dont la pile ne cesse de s’élever alors que le Ministère leur demande sans cesse de diminuer leur « stock d’affaires ».

De plus, la « sanction » qu’infligent les Cours d’Appel en déjugeant ce qu’a décidé et écrit en son âme et conscience le juge de première instance, est aussi logique pour appliquer le droit d’appel mais c’est aussi une arme à double tranchant au niveau du juge de Première Instance dont le travail est ainsi lui aussi jugé.

Comme les magistrats des Cours d’Appel sont eux aussi débordés et carriéristes...sont-ils toujours conscients de leurs pouvoirs et devoirs et objectifs quand ils jugent et cassent la décision de leur confrère de Première Instance ?

Le Magistrat doit-il travailler plus, vues les courbes d’augmentation des affaires enrôlées ?

Mais peut-on juger toujours plus vite et bien ? L’inflation d’affaires à traiter et les complexifications législatives permanentes ne sont pas compatibles avec l’administration d’une bonne justice.

Constatant cette impossibilité, il y a eu l’espoir du recours à la numérisation des procédures qui fut onéreuse et mal traitée selon la Cour des Comptes et aussi selon les « utilisateurs ».

Tout ce monde judiciaire vit ainsi donc en vase clos avec sa propre conception de la justice marquée par un « syndicalisme corporatiste », ses prérogatives et une « hiérarchie bienveillante ».

L’ancienne Ministre de la Justice, éminente juriste, Nicole BELLOUBET ne vient-elle pas de poser la bonne question « Nous sommes face à une crise systémique ? »

 

À SUIVRE...

 

RÉFORMER LE SYSTÈME  JUSTICE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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3 juillet 2026 5 03 /07 /juillet /2026 18:08
MÊME LA JUSTICE DE PROXIMITÉ EST TOUCHÉE PAR LE MALAISE

MÊME LA JUSTICE DE PROXIMITÉ EST TOUCHÉE PAR LE MALAISE

 

 

 

JUSTICE : UNE SITUATION QUI NE CESSE DE SE DÉGRADER...JUSQU’À L’AFFAIRE LYHANNA

 

Cette parution doit permettre à chacun de se faire une opinion sur le danger qui menace un Pays quand son peuple et sa justice sont en désaccord profond et que cette situation se répercute sur l'Institution.

L’assez bonne connaissance du milieu de la Justice nous permet de vous faire profiter de notre analyse que les médias ont bien du mal à exposer non sur l’affaire LYHANNA mais sur le malaise même que traverse  la Justice.

Ce malaise profond ne date pas d’hier et il perdure et se répercutait de plus en plus sur la qualité du Service Public.

Cependant, la Justice en France possède un capital inestimable : son personnel avec ses 9 000 magistrats, des greffiers et greffières et du personnel administratif, personnel de la pénitentiaire,  à l’image de « leurs » juges...

 Nous avons dit et répété tout le bien que nous pensons de la magistrature en général :  respect, amour de leur fonction et investissement personnel très fort, la capacité d’adaptation, l’écoute des justiciables...

Notre mise en garde ne visait qu’une très faible minorité « agissante », politisée, démobilisée...de magistrats depuis ces dernières décennies,  particulièrement qui tente de pourrir leurs collègues et a l’écoute du Ministère de la Justice et de la Chancellerie.

Ainsi  la Justice va mal et même très mal et si, depuis des années, nous le disons et le répétons et entendons les doléances des magistrats fondées et publiques : manque de moyens en matériel et humains, réformes mal ficelées et inachevées voire inapplicables...petit à petit l’image de marque s’est détériorée...et tous les secteurs sont touchés : pénal, civile, famille, enfance, tutelles...

Ainsi, depuis les délais de réponse de la Justice aux saisines des justiciables sont devenus intolérables et inadmissibles et parfois « même » le justiciable ne recevra pas de réponse ! Et cela se sait.

Cela ainsi écrit n’a pas d’importance en soi ...sauf que cette situation est devenue publique et sue au-delà des seuls justiciables qui vivent  des attentes stressantes...

 

À SUIVRE...

L’AFFAIRE LYHANNA, LES DYSFONCTIONNEMENTS DE LA JUSTICE ET LEURS CONSÉQUENCES

 

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27 juin 2026 6 27 /06 /juin /2026 18:08
LA TRISTE FAÇADE DE DAME CHIMÈRE SUR LE REMBLAI DES SABLES d'OLONNE

LA TRISTE FAÇADE DE DAME CHIMÈRE SUR LE REMBLAI DES SABLES d'OLONNE

 

 

« LA VILLA CHIMÈRE » EST UN CAUCHEMAR AUX SABLES D’OLONNE POUR LES MAIRES QUI SE SUCCÈDENT

Définitions de la chimère :

 Monstre imaginaire (à tête de lion et queue de dragon) qui crache des flammes

OU maintenant en 2026 : Idée sans rapport avec la réalité !

 

Il est des dossiers dans la vie et la tête d’un maire qui doivent être gravés, inscrites dans la durée. Il y en a d'autres qu'il faudrait pouvoir vite oublier.

Des exemples comme celui-ci sont typiques des ennuis et décisions qu’un maire doit affronter alors qu’il a tant d’autres choses d’importance à gérer !

Les élus des Sables d’Olonne traînent quelques dossiers de ce type : à vouloir défendre le patrimoine à tout prix, à vouloir préserver la sécurité des passants, à vouloir faire vivre la réserve foncière... ils doivent croiser des interlocuteurs de toutes espèces : propriétaires négligents, procéduriers, tenaces et pendant des années, des décennies la Ville vit avec ces verrues malsaines, parfois dangereuses pour lesquelles il faut pourtant trouver impérativement des solutions : rachat, démolition...et, les recours éventuellement devant les tribunaux .

 

LA CHIMÈRE : UN CAUCHEMAR AUX SABLES D’OLONNE POUR ÉLUS CONSCIENTS DE LEURS DROITS, DEVOIRS...SORTIR DE L'IMPASSE

Depuis des décennies, nous « admirons » cette Villa CHIMÈRE datant de la fin du dix-neuvième siècle survit coincée, écrasée entre ses deux géants. Elle résiste encore mais difficilement prise par les assauts des caprices météorologiques et tempétueux.

Elle résiste même aux assauts juridiques du maire et des propriétaires devant les juridictions des Sables d’Olonne, du Tribunal Administratif et de la Cour administrative d’Appel de Nantes...

Est-elle belle ? Est-elle typique de la belle époque des bains aux Sables d’Olonne ? Comment avoir réussi à construire à sa droite et à sa gauche ces deux immeubles face à la mer ? Est-elle visitable, dangereuse ?...

 Il y aurait de quoi écrire un livre rien qu’avec la seule compilation des plaidoiries et conclusions des parties aux procès opposant propriétaire(s) au maire de la ville des Sables d’Olonne.

Quand un autre dossier (sur le quai de La Chaume) va peut-être trouver son épilogue après 35 ans de négociations et procédures nous pouvons espérer que la raison l’emportera plus vite pour que LA  VILLA CHIMÈRE devienne une réalité digne du REMBLAI rénové et rajeuni.

Suite aux dernières décisions administratives et judiciaires, le propriétaire actuel ne manquant ni d’imagination ni de ténacité une triste réalité qui ne sera pas une chimère se poursuivra. N’y aurait-il pas pour les parties un autre moyen de sortir intelligemment de cette impasse juridique : médiation, compromis...? Les élus de cette nouvelle mandature ont d’autres priorités plus importantes à traiter aux Sables d’Olonne : il faut vite tourner la page...

 

Les curieux,les amateurs d'histoires locales pour en savoir plus, peuvent remercier la Ville des Sables d’Olonne et ses Archives ouvertes au Public :

https://archives.lessablesdolonne.fr/actualites/bienvenue-aux-archives-8

 

LA VILLA CHIMÈRE : AUJOURD'HUI, LA RÉALITÉ DÉPASSE NOTRE AFFLICTION 

 

 

 

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27 juin 2026 6 27 /06 /juin /2026 10:28
N'OUBLIER NI LYANNA NI LA JUSTICE

 

SUITE DE :

https://www.olonnes.com/2026/06/non-au-haro-contre-les-magistrats-c-est-trop-injuste.html

 

 

AFFAIRE DE LA GRAVE CRISE DE LA JUSTICE RÉVÉLÉE PAR LE DRAME LYHANNA

Le magistrat (substitut) sanctionné, c’est lui qui va payer, certainement provisoirement. Il sera au pire... muté et vogue la galère !...voir le pire exemple avec le juge Patrice BURGAUD responsable du plus grand fiasco judiciaire de ces dernières décennies mais pas coupable (affaire d'OUTREAU).

Les vagues de mécontentements populaires qui se sont manifestées le 8 juin pour crier en silence leur désarroi seront aussi vite oubliées.

Du côté des politiques, ils feront voter une nouvelle loi et dans quelques mois ils seront encore réélus ...mais le problème du virus qui ronge l'institution ne sera pas éliminé !

Tandis que la famille et les proches de LYHANNA, les mouvements de défense de l’enfance...se retrouveront vite seuls et aussi oubliés

D''ailleurs, vous souvenez-vous encore du meurtre en novembre 2023 de Thomas à CRÉPOL (Drome) ? QUI pense à lui et à sa famille ...et ...ils ne sont plus les seules VICTIMES ! à attendre un jugement !

 

RÉFORMER : TUER LE VIRUS QUI RONGE LA MAGISTRATURE

Nous avons montré combien la Justice de France était malade rongée de l’intérieur et combien il était difficile au niveau le plus haut de la France de la réformer...difficile...voire...impossible ?

Sous sa forme actuelle et dans l’ambiance actuelle au sein de la magistrature à laquelle nous a conduit le laxisme étatique insupportable conforté par la Macronie et la coupure constatée entre le peuple français et sa JUSTICE, il n’y a qu’une RÉFORME profonde de l’institution qui pourra résoudre la crise interne de la magistrature qui a généré la série des dysfonctionnements qui ont conduit au drame.

Les mauvaises habitudes et pratiques syndicales et politiques d’une petite caste de magistrats indignes ne  pourront être éliminées sans une réforme de responsabilisation sérieuse de la JUSTICE et des magistrats avec une tutelle intraitable sur le respect d'une déontologie imposée au  JUGE méritant comme à ses collègues. Juger est une épreuve permanente et délicate. Mais c'est un honneur exercé au nom du peuple.

Il faut tirer les leçons de l’échec total de l’ex Ministre Éric DUPOND-MORETTI de réconcilier la JUSTICE avec les justiciables : il faut simplement sauver et magnifier les excellents magistrats que nous avons la chance d’avoir en écartant ceux qui polluent ostensiblement l’Institution, magnifier un savoir-faire collectif exceptionnel pour sauver un des piliers de notre démocratie : MAIS, QUI OSERA ?

Pourtant, c'est nécessaire et urgent.

 

 

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26 juin 2026 5 26 /06 /juin /2026 18:33
LA JUSTICE, SÉRÉNITÉ ET COMPÉTENCES

LA JUSTICE, SÉRÉNITÉ ET COMPÉTENCES

 

 

 

 

JUSTICE : UNE CRISE GRAVE...EN SORTIR EST PRIMORDIAL

 

SUITE DE :

https://www.olonnes.com/2026/06/non-au-haro-contre-les-magistrats-c-est-trop-injuste.html

 

 

AFFAIRE DE LA GRAVE CRISE DE LA JUSTICE RÉVÉLÉE PAR LE DRAME LYHANNA

Le magistrat (substitut) sanctionné, c’est lui qui va payer, certainement provisoirement. Il sera au pire... muté et vogue la galère !...voir le pire exemple avec le juge Patrice BURGAUD responsable du plus grand fiasco judiciaire de ces dernières décennies mais pas coupable (affaire d'OUTREAU).

Les vagues de mécontentements populaires qui se sont manifestées le 8 juin pour crier en silence leur désarroi seront aussi vite oubliées.

Du côté des politiques, ils feront voter une nouvelle loi et dans quelques mois ils seront encore réélus ...mais le problème du virus qui ronge l'institution ne sera pas éliminé !

Tandis que la famille et les proches de LYHANNA, les mouvements de défense de l’enfance...se retrouveront vite seuls et aussi oubliés

D''ailleurs, vous souvenez-vous encore du meurtre en novembre 2023 de Thomas à CRÉPOL (Drome) ? QUI pense à lui et à sa famille ...et ...ils ne sont plus les seules VICTIMES ! à attendre un jugement !

 

RÉFORMER : TUER LE VIRUS QUI RONGE LA MAGISTRATURE

Nous avons montré combien la Justice de France était malade rongée de l’intérieur et combien il était difficile au niveau le plus haut de la France de la réformer...difficile...voire...impossible ?

Sous sa forme actuelle et dans l’ambiance actuelle au sein de la magistrature à laquelle nous a conduit le laxisme étatique insupportable conforté par la Macronie et la coupure constatée entre le peuple français et sa JUSTICE, il n’y a qu’une RÉFORME profonde de l’institution qui pourra résoudre la crise interne de la magistrature qui a généré la série des dysfonctionnements qui ont conduit au drame.

Les mauvaises habitudes et pratiques syndicales et politiques d’une petite caste de magistrats indignes ne  pourront être éliminées sans une réforme de responsabilisation sérieuse de la JUSTICE et des magistrats avec une tutelle intraitable sur le respect d'une déontologie imposée au  JUGE méritant comme à ses collègues. Juger est une épreuve permanente et délicate. Mais c'est un honneur exercé au nom du peuple.

Il faut tirer les leçons de l’échec total de l’ex Ministre Éric DUPOND-MORETTI de réconcilier la JUSTICE avec les justiciables : il faut simplement sauver et magnifier les excellents magistrats que nous avons la chance d’avoir en écartant ceux qui polluent ostensiblement l’Institution, magnifier un savoir-faire collectif exceptionnel pour sauver un des piliers de notre démocratie : MAIS, QUI OSERA ?

Pourtant, c'est nécessaire et urgent.

 

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