RÔLE DE L'ÉDUCATION NATIONALE ET DES PARENTS D'ÉLÈVES
Ces dernières journées de février 2026 resteront marquées par cette violence qui éclate après s'est insinuée dans la société Française ensauvagée depuis ces dernières décennies : SANARY, l'Arc de Triomphe de PARIS, QUENTIN à LYON...et tous les autres dont on ne parle pas ou plus.
Jeunes et moins jeunes croisent la violence dans tous ses états et en tous lieux : dans les médias, dans la rue, à l'école, dans la famille ...le sang est banalisé mélangé aux drogues, aux jeux dangereux, aux exemples de nos députés qui ne débattent plus, ils se battent, s’injurient comme s'ils n'avaient que ce moyen pour s'exprimer.
La violence s'incruste dans un pays désorienté sans idéal, sans chef, tétanisé.
Notre réflexion citoyenne alerte depuis des années d'une part, avec un peuple écoeuré sur un laxisme général de ce qui reste pour représenter l'Autorité et qui laisse ainsi libre champ et excuse même parfois l'instauration et la banalisation de la violence après l'abandon du respect et des valeurs qui formatent l'Homo Sapiens.(non au sens donné par paléontologie mais au sens de la traduction latine : l'homme sage).
Celui-ci n'est pas bon par nature mais il est souvent violent, incontrôlable, sanguinaire dès qu'il ne reconnait plus les limites qu'impose la vie en société et les règles du vivre ensemble. La contre-violence n'existe pas sinon elle pourrait non maîtrisée être pire que le mal qu'elle voudrait combattre.
La jeunesse d'aujourd'hui n'est pas plus mauvaise que celle d'hier. Elle a, au moins, le même potentiel à développer à condition de lui donner une société qui lui donne l'envie.
QUI ET QUOI INCRIMINER EN 2026 FACE AU DÉFERLEMENT DE LA VIOLENCE ?
En fermant les yeux, nous rêvons à cet l'aigle magnifique survolant en altitude magistralement notre civilisation terrienne désarmée, avachie avant de lui fondre dessus pour lui infliger les supplices que son bec crochu et ses griffes acérées qui font subir à leur proie qui est désormais sans défense.
La société de 2026 est comme cet aigle sans retenue. Il faut que ça saigne comme le font avec jouissance des Poutine, Trump et autres ayatollahs qui créent et profitent de la peur, de l'indifférence, du laxisme des autorités qui regardent ailleurs ou se regardent dans un miroir déformant.
La loi du plus fort s'est imposée dans une indifférence coupable, les barrières protectrices sont tombées...parce qu'il est plus facile de ne rien faire pour les relever, parce qu'il est plus facile de regarder ailleurs que de voir, reconnaitre et vivre la dégradation des remparts qui protégeaient notre société : la solidarité, le respect de la vie, le respect des autres avec, en priorité, le respect des dépositaires de l'Autorité, les droits et devoirs parentaux et citoyens...
Il est vraiment plus facile d'invoquer le fameux "interdit d'interdire" que de rappeler les devoirs plus que les droits qui s'imposent et ne survivent qu'avec leurs limites.
La violence aveugle s'impose avec la peur ambiante qu'elle génère.
Le petit, le faible, l'apeuré, le bon peuvent être broyés dans l'indifférence depuis son plus jeune âge comme le rappelle si tardivement le Ministre actuel de l'Éducation dite Nationale .
Les parents ont droit aux aides en tous genres dès la naissance de leur progéniture mais ils n'ont plus le devoir contrôlé de l'éduquer ...que font des jeunes mineurs errant en bandes à des heures où ils devraient être chez eux avec leurs parents (père et mère) ? Pourquoi sont-ils si nombreux dans les maisons spécialisées de rééducation ou dans les prisons ? Pourquoi se développe le harcèlement mortifère dans le monde scolaire qui se voit imposé ainsi les lois du plus fort et du silence coupable.
Les enseignants et autres éducateurs aurons-ils le courage et le devoir collectivement face aux parents convoqués et face aux élèves pour dialoguer sur la violence qui sévit comme cela se fait déjà avec des intervenants de la police, de la gendarmerie, des juges non pas pour entendre lire la lettre du Ministre de l'Éducation mais pour un dialogue sur le STOP VIOLENCE et ÉDUCATION qui est le mot clef.
À partir d'un certain âge parents et adolescents pourraient ouvrir un dialogue sur le retour du Service Militaire Obligatoire pour tous et toutes les jeunes...en commençant par ceux qui sont trop souvent dans la rue.
Il y a une mobilisation (le mot est encore faible) nécessaire et urgente à faire sans ménagement pour que l'Éducation dispensée par Parents et Éducation soit aussi la formation sur l'essentiel que sont les savoir-être.
Suivons avec attention ce qui sera fait concrètement
pour que la lettre ci-dessous qui a déjà le mérite d'exister
ne devienne pas une lettre morte !
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