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16 octobre 2025 4 16 /10 /octobre /2025 20:53
LE PRÉSIDENT CONDAMNÉ

LE PRÉSIDENT CONDAMNÉ

 

 

AFFAIRES SARKOZY : UNE OU DES PROCÉDURES INTERMINABLES

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/10/l-independance-de-la-justice-et-des-magistrats-mise-a-mal.html

 

 

Rappelons qu’après une instruction qui aurait durée environ au moins 3 décennies si l’on en croit le texte du jugement (page 360) il ne reste pratiquement plus rien des accusations portées à l’encontre de l’ex Président de la République Nicolas SARKOZY et de ses co-accusés pourtant lourdement condamnés.

 

D’abord il faut dire que nous avons été particulièrement surpris de lire que, pour un des co-accusés Thierry GAUBERT  « la déclaration de culpabilité porte notamment sur des faits commis entre le 16 mai 1996 et le 2 novembre 2016, à Neuilly, en Suisse et aux Bahamas, en l’espèce « avoir apporté son concours à des opérations de placement, dissimulation ou conversion du produit direct ou indirect du délit de fraude fiscale notamment en plaçant des avoirs non déclarés sur le compte PICTET 188512 du trust CACTUS et en convertissant le produit de l’infraction en constituant le dit trust et en ouvrant le compte associé à son fonctionnement dans ladite banque, en procédant à des encaissements en provenance entre autres de Ziad TAKIEDDINE et de ROSSFIELD LTD, et en procédant à des retraits d’espèces et plusieurs virements depuis entre autres le compte PICTET... » Cette déclaration a été reprise par la Présidente du Tribunal dans son document « MOTIVATION PÉNALE – COPIE DE TRAVAIL »

 

Comme nombre de français depuis le 25 septembre, date du prononcé du jugement condamnant lourdement Nicolas SARKOZY et ses co-inculpés, nous nous interrogeons, non sur la décision lue le 25 septembre 2025 par la Présidente du Tribunal (lecture interminable) mais sur le fonctionnement même de cette Justice.

Ce texte de 380 pages est « proprement » illisible mais inconscient nous nous sommes attelé à sa lecture. Car nous nous sommes aperçu après un début de lecture qu'il est plein d’enseignements dont nous ferons part à nos lecteurs...mais ce sera non sur cette rédaction fourre-tout mais sur ce qu’il faut en tirer pour appréhender un certain fonctionnement de la Justice.

En effet, le texte écrit et public n’est pas le texte du « jugement » qui sera comme tout jugement rendu public...ultérieurement...nous devrons attendre des semaines, des mois ... ? L’essentiel est que nous ayons cette motivation pénale pour justifier nos écrits qui se termine par les condamnations suite au délibéré du Tribunal.

Nous avons ouvert cette tribune en faisant part de notre étonnement sur la partie « Parquet » et notamment sur le parcours de sa Présidente Nathalie GAVARINO qui, tout à coup, en septembre 2024, réapparait dans la composition du Tribunal et plus spécialement comme Présidente d’une Chambre correctionnelle du Tribunal Judiciaire de Paris qui a donc jugé Nicolas SARKOZY. Elle était déjà « connue » pour avoir condamné...François FILLON candidat favori à l’élection présidentielle de 2012 qui a dû se retirer en pleine campagne électorale où il était le favori ! Dans ce dossier là aussi les preuves pour fonder la condamnation étaient ultra légères et l’impartialité de la magistrate avait déjà mise en cause.

Et comme elle l’écrit à plusieurs reprises dans son mémoire de délibéré pour la condamnation de Nicolas SARKOZY « Non bis in idem »...en français « nul ne peut être poursuivi ou puni pénalement à raison des mêmes faits »...elle récidive avec un autre élu qui, lui, a pu devenir Président !

Nous sommes désolés de devoir vous faire ces rappels très « techniques » et aussi de rappeler que c’est le fameux PNF Parquet National Financier créé par le Président François HOLLANDE par une loi de décembre 2013. C’est une initiative purement politique. 

Ce Parquet a débuté son activité seulement en 2014 et a donc poursuivi l’instruction commencée au moins 10 ans auparavant sur le financement occulte de la campagne électorale de Nicolas SARKOZY.

On doit donc nous cacher des choses sur cette procédure interminable.

Mais ce que nous voudrions partager avec nos lecteurs ce sont les œuvres de cette « juridiction » d’exception qui est sans nul doute trop aux ordres de l’exécutif (affaire des fadettes) et qui, d’ailleurs, a fait que le Cour Européenne des Droits de l’Homme a mis en cause l’indépendance des magistrats de ce type de juridiction.

 

À SUIVRE...

LE « JUGEMENT » ET LA CONDAMNATION DE NICOLAS SARKOZY

 

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11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 20:10
LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DES SABLES D'OLONNE

LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DES SABLES D'OLONNE

 

 

LE PARQUET NATIONAL FINANCIER, PNF, UNE NON-JURIDICTION

 

Nous allons devoir commencer par le commencement : Tenter d’expliquer de manière simple le fonctionnement de base de la Justice.

En France, le Tribunal de base ex Tribunal de Grande Instance nommé maintenant Tribunal Judiciaire est la Juridiction du premier niveau.

Dans ce Tribunal, il y a des magistrats ayant deux « statuts » différents  :

 

        • Les magistrats du Siège qui, jugent, décident...en principe en toute indépendance,

 

        • Les magistrats du Parquet qui représentent la défense de la société, enquête... et qui sont moins « indépendants ». Les magistrats du Parquet, en effet, sont moins indépendants car ils sont sous la pression de la « société ».

 

Le Tribunal Judiciaire est une formation donc bicéphale avec  le Président (magistrat du Siège) qui juge et décide et le Procureur Général (magistrat du Parquet) qui requiert la peine. Il n’y a pas de pouvoir hiérarchique entre les deux. Pour que le Tribunal fonctionne bien, ils sont tous les deux condamnés à s’entendre !

La Justice est ainsi structurée pour que l’individu accusé présumé de prétendus faits répréhensibles soit jugé de la manière la plus impartiale...tout en sachant que la Justice est humaine donc faillible. (voir le dossier OUTREAU)

Tout condamné bénéficie d’une seconde protection ; celle du droit d’appel où il pourra être rejugé par les magistrats des Cours d’appel voire ceux de la Cour de Cassation

 

LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DE PARIS ET LE PARQUET NATIONAL FINANCIER : UNE « JURIDICTION D’EXCEPTION BANCALE » 

Nous avons bien précisé ci-dessus que le tribunal Judiciaire comprend deux branches : celle du Siège et celle du Parquet .

Donc dans un Tribunal Judiciaire Siège et Parquet sont deux structures dotées de compétences différentes mais complémentaires au service de la Justice.

Il a fallu l’affaire du Ministre CAHUZAC pour que le Gouvernement estimant que les affaires politico-financières deviennent trop complexes, trop lourdes pour être traitées par les magistrats de base des Tribunaux Judiciaires a proposé au Parlement de créer le Parquet National Financier.

Mais un Parquet n’est pas une juridiction...mais seulement un « bout de juridiction » Il lui manque la partie SIÈGE qui elle seule décide et juge !

Alors voilà l’idée de génie : rattacher le PNF bien nommé Parquet National au Tribunal Judiciaire de PARIS Tribunal Judiciaire local !

Sauf si Paris c'est la France !

C’est donc la création artificielle d’une JURIDICTION D’EXCEPTION.

Quand le Pouvoir exécutif est agacé par des Juges (pouvoir judiciaire) trop indépendants ...il créé des Juridictions Spéciales ...signe extérieur qui permet de qualifier un pays qui vire à la dictature !

Il n’y a plus de Justice Indépendante et d’ailleurs la nomination des magistrats atteste qu’au PNF cette perte d’indépendance de la Justice est un risque réel voire l’affaire de l‘ancienne Présidente du PNF Éliane HOULETTE (aujourd’hui à la retraite après avoir avoué qu’elle avait subi la pression des influences politiques) :

https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/10/19/le-conseil-superieur-de-la-magistrature-blanchit-le-parquet-national-financier_6146530_3224.html

 

LE PNF

Le parquet national financier (PNF) créé en 2013 est un parquet à compétence nationale spécialisé, en charge de la grande délinquance économique et financière.

Il traite les atteintes aux finances publiques, à la probité, au bon fonctionnement des marchés financiers et, depuis 2020, au jeu libre de la concurrence. 

Le PNF déshonore donc la Justice et la démocratie à la française puisque les magistrats qui le composent acceptent de servir .une structure où l'indépendance de la Justice et de ses magistrats a pu être notoirement mise à mal.

Aussi notre attention a été attirée par le fait que la Juge Nathalie GAVARINO a été nommée au sein du PNF à un poste clef « première vice-présidente, présidente "grands procès" » , à l'occasion de l'audience du Tribunal Judiciaire de Paris du lundi 2 septembre 2024, qui a procédé à l'installation des nouveaux magistrats, personnels de greffe et membres de l'équipe autour du juge...juste 1 an avant le Procès SARKOZY Lybie ...cela ne peut pas être une pure coïncidence et la Présidente de la Chambre Correctionnelle, la Juge Nathalie GAVARINO, qui a jugé Nicolas SARKOZY et ses co-inculpés ne peut plus être dite vraiment totalement impartiale dans ce jugement « sous pression ».

 

À SUIVRE

LE JUGEMENT ET LA CONDAMNATION DE NICOLAS SARKOZY

 

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6 octobre 2025 1 06 /10 /octobre /2025 20:01
CETTE JUSTICE SYMBOLISÉE PAR UNE BALANCE ET DONC UN FLÉAU !

CETTE JUSTICE SYMBOLISÉE PAR UNE BALANCE ET DONC UN FLÉAU !

 

LE TRÈS LONG CHEMINEMENT QUI A MENÉ AU VERDICT DU 25 SEPTEMBRE 2025... QUI IRA EN APPEL !

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/10/jugement-du-tribunal-correctionnel-de-paris-l-ex-president-sarkozy-lourdement-condamne-25-septembre-2025.html

 

RAPPEL SOMMAIRE  DE LA CHRONOLOGIE DES FAITS

 

Rappelons les faits essentiels, les étapes pour tenter d’éclairer l’analyse du procès que nous ferons

2005 : Nicolas SARKOZY en visite en Libye lors de la reprise des relations franco libyennes

2007 : Le Président Nicolas SARKOZY a été élu en 2007 pour son premier et unique quinquennat (2007/2012)

2007 : Libération des infirmières et médecin bulgares retenues en Libye

2011 ; Première guerre civile libyenne

Le 10 mars 2011, le Président Nicolas SARKOZY reçoit les représentants du conseil national libyen de transition et est le premier chef d'État à reconnaître officiellement cet organe de l'insurrection comme seul représentant de la Libye.

Puis résolution ONU autorisant les bombardements sur la Libye visant les forces favorables à Mouammar KADHAFI

le Président Nicolas SARKOZY estime que KADHAFI doit être destitué.

Le 20 octobre 2011 : mort de MOUAMMAR KADHAFI

2012 ; Élections présidentielles 2012 ; SARKOZY candidat favori pour sa réélection victime de cette affaire de financement libyen et de celle de BETTENCOURT est battu de peu par François HOLLANDE

 

Le 19 décembre 2012, Renaud Van Ruymbeke, 1er juge d’instruction au tribunal de Paris, transmettait au Procureur de la République un interrogatoire de Ziad TAKIEDDINE, mis en examen dans le dossier dit « Karachi »1. Celui-ci affirmait avoir des preuves que trois sociétés françaises auraient bénéficié en Libye de contrats pour des prestations fictives et citait notamment Publics, société dirigée par le fils de Claude Guéant. Il ajoutait « Je peux également vous fournir les éléments sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy de 2007 au-delà de 50 millions d’Euros. Cela n'a rien à voir avec les sociétés du fils de M. Guéant. La période importante s'écoule en décembre 2006 et janvier 2007

 

2013 : information et suspicion de financement illégal contre Nicolas SARKOZY de la part du régime libyen de Mouammar KADHAFI

Début de l’enquête sérieuse visant la famille Claude  GUANT

2020 : 31 janvier réquisitoire supplétif concernant pour la première fois clairement le chef d « association de malfaiteurs » en vue de la préparation de délits punis de dix années d'emprisonnement et notamment, ceux de détournement de fonds publics, ainsi que de corruption active et passive d'un agent public.

Poursuite de l’enquête du PNF

2025 : 25 septembre, verdict condamnations de l'ex Président SARKOZY et autres accusés.

 

PREMIÈRES CONCLUSIONS SUR UN PROCÈS OÙ LA JUSTICE NE PEUT SORTIR GRANDIE

 

Conclusions sur une Instruction qui a duré environ 14 ans ...et nous a-t-on vraiment tout dit ?

Les faits présumés délictueux remonteraient donc à 2011.

Mais l’instruction n’a pu effectivement débuter que lorque elle est arrivée au niveau du PNF (créé par une loi de décembre 2023 et qui a débuté son activité en 2024) soit 13 ans après les faits  

Jugement prononcé le 25 septembre 2025 soit 14 ans après les faits présumés délictueux

Et maintenant il faut ajouter 2026...suite avec les appels interjetés y compris par le Parquet du jugement du Tribunal Correctionnel de Paris.

Certes, la Justice a besoin de sérénité mais quand même 15 ans voir plus pour l'instruction (enquête) d'un dossier  cela fera beaucoup !

 

À SUIVRE ...LE TEXTE DU JUGEMENT 

 

 

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5 octobre 2025 7 05 /10 /octobre /2025 19:29
LA JUSTICE EN CAUSE

LA JUSTICE EN CAUSE

 

 

NOUS NE POUVONS PAS NE PAS DÉFENDRE NOTRE JUSTICE MISE EN CAUSE SUR LA BASE DE CE JUGEMENT SARKOSY QU’IL FAUT BIEN APPRÉHENDER

 

 

L’indignation voire les menaces figurant sur les réseaux sociaux qui ont suivi le prononcé de la sentence de condamnation de Nicolas SARKOZY peuvent être justifiées par la surprise des citoyens, par des rapprochements avec d’autres jugements au pénal mais comparaison ne vaut pas raison particulièrement en matière juridique puisque jamais deux affaires sont identiques. 

Les motifs politiques peuvent aussi justifier des réactions vives voire démesurées de certains.

Nous allons tenter d'expliquer le Pourquoi du Comment de cette décision étonnante pour beaucoup de citoyens à qui il insupporte de ne plus pouvoir croire en leur Justice.  

Est-ce la République des juges ? Est-ce la perte de l’indépendance des juges soumis à des pressions politiques ? Est-ce une réaction des magistrats à l’encontre de positions et déclarations publiques de Nicolas SARKOZY qui ne furent pas toujours particulièrement favorables à la magistrature et à la Justice. 

Beaucoup de questions qui mettent en cause une certaine JUSTICE, LES MAGISTRATS, LES PROCÉDURES ET LES RÈGLES DE DROIT.

 

 

UNE TENTATIVE D’EXPLICATION DE CE JUGEMENT QUI SURPREND : 380 PAGES DE RÉDACTION !

Nous noterons avec force  que le dossier n’est pas clos ni définitif puisque toutes les parties font appel et le que le Parquet lui-même a fait appel .

D’abord, le seul texte diffusé sous forme de « document de travail « mais qui fait foi » en matière de prononcé tente de justifier aussi bien des griefs retenus que des accusations graves estimées par le Tribunal comme non fondées.

Pour justement contourner cette mise en cause et pour justifier une " association de malfaiteurs " il est bien précisé que Nicolas SARKOZY n’était pas président de la République au moment des faits incriminés, mais ministre de l’Intérieur. C’est précisément pour cette raison qu’il n’a jamais bénéficié de l’immunité prévue par l’article 67 de la Constitution de sorte qu’il a pu être poursuivi et jugé. C’est le citoyen SARKOZY qui a dû répondre devant la justice des faits qui lui étaient reprochés.

Que vient faire cette juridiction d’exception nommée Parquet National Financier créé en 2013  et en activité depuis 2014 donc bien après les faits dont il sera question avec ce dernier des dossiers juridiques qui poursuivent l'ex Président SARKOZY.

 

 

UN PRONONCÉ DE LA PEINE QUI INTERROGE

 

La « décision » du Tribunal correctionnel 32ème chambre judiciaire du tribunal judiciaire de Paris est ainsi libellée et elle mérite d’être lue très attentivement :

 

« L’association de malfaiteurs qu’il (Nicolas Sarkozy) a constituée avec Claude Guéant, Brice Hortefeux et Ziad Takieddine avait pour objectif de préparer une corruption au plus haut niveau possible lorsqu’il serait élu Président de la République, chargé de veiller au respect de la Constitution et garant de l’indépendance nationale. Cette association a ainsi porté sur l’agrément d’un financement en provenance d’un État étranger en contrepartie du suivi du dossier pénal d’un homme condamné pour terrorisme et du maintien des relations avec la Libye ».

« Nicolas Sarkozy, reprenant par là-même l’un des critères de mise en œuvre de la loi d’amnistie du 20 juillet 1988, a rappelé à plusieurs reprises que l’enquête n’avait pas démontré d’enrichissement de lui-même ou de ses proches. S’il est exact qu’il n’y a pas eu d’accroissement direct et immédiat de son patrimoine, l’association de malfaiteurs avait pour but de lui procurer un avantage dans la campagne électorale et de lui permettre d’accéder à la plus haute fonction et de l’exercer pendant 5 années ».

« Il s’agit donc de faits d’une gravité exceptionnelle, de nature à altérer la confiance des citoyens dans ceux qui les représentent et sont censés agir dans le sens de l’intérêt général, mais aussi dans les institutions de la République ».

« Ces éléments rendent nécessaires le prononcé d’une peine d’emprisonnement sans sursis, toute autre sanction étant inadéquate. Il sera toutefois tenu compte de l’absence d’antécédents au moment des faits, de l’ancienneté des faits et de l’absence de mise en œuvre effective du pacte corruptif, pour en fixer le quantum à 5 ans ».

« L’exceptionnelle gravité des faits et le quantum prononcé rendent nécessaire le prononcé d’un mandat de dépôt. Étant observé que M.Sarkozy ne s’est jamais dérobé à la moindre convocation et a été présent à l’audience sauf dispense accordée par le tribunal, il sera tenu compte de la nécessité pour organiser sa vie professionnelle pour prononcer ce titre sous la forme d’un mandat de dépôt à effet différé. Il sera néanmoins assorti de l’exécution provisoire, mesure indispensable pour garantir l’effectivité de la peine au regard de l’importance du trouble à l’ordre public causé par l’infraction. Il appartiendra donc au condamné de répondre à la convocation du parquet national financier pour fixer la date de son incarcération ».

« En outre, le prononcé d’une amende de 100.000...(euros NDLR ) est proportionné à la gravité des faits et au patrimoine, revenus et charges dont le condamné a justifié ».

« Il y a également lieu de prononcer les peines d’interdiction de toute fonction publique pendant 5 ans, et de privation des droits civils, civiques et de famille limitée au droit d’éligibilité pendant 5 ans, avec exécution provisoire. Il est en effet nécessaire, au regard tant des conditions de déroulement des faits commis par un candidat à la fonction suprême, que de l’altération que l’infraction a occasionnée à la confiance dans les institutions, de faire interdiction à Nicolas Sarkozy de se présenter à une élection et d’exercer une fonction publique ».

« Il convient également d’assortir ces interdictions de l’exécution provisoire afin, d’une part, d’en assurer l’effectivité, et, d’autre part, en considération du trouble exceptionnel à l’ordre public causé par l’infraction, d’assurer l’exigence de probité et d’exemplarité des élus ».

 

À SUIVRE...

 

ANALYSE DU JUGEMENT

 

 

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30 septembre 2025 2 30 /09 /septembre /2025 18:28
UN BEAU TRIBUNAL JUDICIAIRE

UN BEAU TRIBUNAL JUDICIAIRE

«LE SERVICE PUBLIC ET SES USAGERS»

 

UN EXEMPLE :  « OUVRIR LA JUSTICE » AUX JUSTICIABLES

Nous sommes tous des justiciables mais combien sommes-nous à connaître notre Justice ?

Comme beaucoup d’Administrations et de Services publics le « client citoyen usager» connait mal ses institutions et en conséquence aborde ce qui est son service avec appréhension et des idées préconçues pas toujours favorables.

Cette situation n’est pas faite pour rapprocher le citoyen de ce qu’on nomme globalement l’État et ses Services.

Il en est ainsi particulièrement de la JUSTICE et cela risque de s’aggraver dans la période que nous vivons.

 Les premières paroles de l’ex Ministre de la Justice Garde des Sceaux Éric DUPOND MORETTI furent pour exprimer son souhait de rapprocher la justice et les citoyens avec, par exemple, comme il le fit avec les « États Généraux de la justice » en 2022.

Mais ce fut un bel échec qui avait pour cause au moins, en partie, une gestion improvisée.

https://www.justice.gouv.fr/documentation/ressources/rapport-etats-generaux-justice

 

Des initiatives comme celle-là sont bonnes mais la mener de manière improvisée, « administrativée » est peut-être pire que de rien faire ! 

Par contre, des initiatives comme l’invitation de scolaires à des visites de Tribunal, à des audiences; à des rencontres avec du personnel et des magistrats et du personnel de la pénitentiaire sont bonnes mais bien insuffisantes.

Ce que nous avons constaté dans l’exercice de certaines fonctions c’est que les justiciables se présentent devant leur Justice dans des dispositions psychologiques anormales ; après tout, ils sont chez eux !

Il y a donc bien un rapprit anormal entre le citoyen et le fonctionnaire, entre le particulier et les administrations.

Comme nous l’avons exprimé ces rapports anormaux avec le Service Public de la Justice nous pourrions aussi dire la même chose avec les Services des Finances Publiques (impôts) et tous les autres services publics même si des efforts sont faits pour aller sans le bon sens.

Nous avons tous fait de bonnes expériences où après une conversation téléphonique ou un rendez-vous avec un fonctionnaire a entraîné cette réflexion personnelle « ce fut une conversation sympathique ».

À un moment où le Service Public de l’audiovisuel est chahuté, critiqués à tort ou à raison, les responsables pourraient faire œuvre de Pédagogie en présentant la Justice sous son vrai jour : un « Service » au service de la Justice et des justiciables. 

Il est urgent et très nécessaire de réhabiliter tous les Services Publics auprès de tous les français. Les citoyens comme dans toute fracture sociale ont eux aussi leur part de responsabilité et ils ont leur rôle à jouer pour normaliser les relations entre fonctionnaires et « usagers » (quel vilain mot !).

Un sourire, un merci, un bonjour...cela ne coûte rien et cela devrait être des réflexes pour nous citoyens « usagers du Service Public » et pour « nos fonctionnaires ».

 

Il y a dans cette relation au moins deux interlocuteurs que nous n’avons pas cités : l’État employeur des fonctionnaires et les syndicats de fonctionnaires qui ont tous deux des parts importantes dans la mauvaise qualité des relations citoyens fonctionnaires. Ils portent la responsabilité d’un dialogue social défaillant qui aboutit parfois aux grèves qui devraient pouvoir être évitées surtout quand elles paralysent services et activités.

 

À SUIVRE ...CITOYEN ET JUSTICE

 

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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 20:26
QUI A GRAVÉ CELA SUR LA FAÇADE D'UNE MAIRIE DE VENDÉE ?

QUI A GRAVÉ CELA SUR LA FAÇADE D'UNE MAIRIE DE VENDÉE ?

 

 

LE PEUPLE SOUVERAIN : UN MYTHE EN 2025 ?

 

Remontons jusqu’à la Royauté où nous attribuons, certainement à tort, à Louis XIV, le fameux « l’État, c’est moi » pour signifier aux parlementaires qui étaient face à leur Roy souverain qui détenait le pouvoir absolu.

Aujourd’hui l’article 3 de la Constitution française de 1958 nous rappelle encore et pas assez que « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »

Alors, d’abord que signifie « souveraineté » : posséder un pouvoir souverain, c'est détenir un pouvoir absolu, c'est-à-dire un pouvoir qui ne peut être contrôlé par personne ni par quoi que ce soit.

Sous la République (en théorie !) et depuis la Révolution, la Souveraineté appartient au peuple « L’État français, c’est nous tous, les citoyens ».

Cette conquête du peuple aujourd’hui dans les faits est bien remise en cause. Existe-t-elle encore ?

« L‘État, c’est nous » serait attribué à un certain Lénine dans un compte rendu du XIe Congrès du parti communiste. C’est dire que le pouvoir du peuple est affaibli depuis des décennies !

 

LA SOUVERAINETÉ APPARTIENT AU PEUPLE : 2025, QUELLE DÉSILLUSION !

Que d’espérances profondément déçues avec cette souveraineté qui n’appartient plus vraiment au peuple trahi par les représentants qu’il se donne tant en France que dans d’autres démocraties.

La Représentation Nationale, en France qui est composée des députés réunis à l’Assemblée Nationale pour légiférer pour le bien commun. Mais, en 2025, elle ne représente plus du tout le peuple français caractérisé par sa solidarité, sa diversité, son bon sens, ses valeurs.

Cette Représentation nationale manque de dignité et trop souvent les débats débordent de propos haineux. La haine a remplacé le dialogue même dans des questions concernant l’intérêt général.

Le peuple français de 2025 ne se reconnait plus dans sa Représentation Nationale.

L’État Providence lui aussi n'est plus reconnu. Il devait mettre en pratique la devise de la République « Liberté, Égalité, Fraternité » qui demeure, ne l’oublions pas, notre devise comme le dit la Constitution. Cet État maintenant confond Liberté avec laxisme, Égalité avec égalitarisme et ainsi tire son bon peuple vers le bas, Fraternité est vidée de son sens généreux, solidaire et remplacée par violence sans limite, par un individualisme sans borne, par l’institution de la loi du plus fort et une paupérisation sans cesse croissante.

 

La réalité des bienfaits de la souveraineté du peuple est donc bien sombre et appelle haut et fort les citoyens français à repenser leurs devoirs et plus seulement leurs droits égocentriques...au nom de l’intérêt général. Espérons encore !

 

 

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26 septembre 2025 5 26 /09 /septembre /2025 21:15
QUI VEUT DES IMPÔTS NOUVEAUX SURRÉALISTES ?

QUI VEUT DES IMPÔTS NOUVEAUX SURRÉALISTES ?

 

 

UNE BELLE ET GRAVE DUPERIE DÉMAGOGIQUE

 

Suite de ;

https://www.olonnes.com/2025/09/la-taxe-zucman-un-remede-pire-que-le-mal.html

Nous devons mettre les points sur le i après notre précédente parution sur le sujet.

 

La taxe ZUCMAN  s’agit d’imposer toute personne riche , tout foyer, qui dispose d’un patrimoine de plus de 200 millions d’euros à hauteur de 2 % au minimum.

L’idée est simple voire simpliste. Elle a le grand avantage de ne toucher (à vérifier) que1 800 contribuables qui ne descendront pas dans la rue pour manifester.

Autre avantage : frapper sur les ultra-riches cela contentera beaucoup de citoyens peut-être au nom de la justice fiscale...cela part du principe donc ultra-démagogique que s’ils sont si riches c’est que ce sont des patrons tricheurs qui se font de l’argent sur le dos de leurs salariés, sur des manipulations qui leur permettent  d’échapper à l’impôt, sur les méthodes dites d’optimisation, en un mot qu’il y a un trésor de 20 milliards d’euros détenu par quelques ultra-riches et que ce n’est pas juste !

En plus, les anti taxe ZUCMAN auront beaucoup de mal à défendre leur position car ils se sentiront coupables car il leur sera reproché avec virulence et hargne de défendre des gens riches qui se sont servis de méthodes répréhensibles pour faire fortune, pour payer moins d’impôts...

 

 

UNE TAXE SUR LE PATRIMOINE TROP SIMPLISTE POUR ÊTRE CRÉDIBLE : MAIS QU’EST CE QUE LE PATRIMOINE ?

C’est tellement simpliste qu’on peut légitimement se demander pourquoi les Ministres des Finances et Premiers Ministres qui se sont succédés n’ont pas pensé à imposer ce « trésor » à portée de main.

Rien que cela devrait inciter les gens sensés à réfléchir un peu plus aux conséquences économiques, sociales, financières de cette mesure projetée et déclarée miraculeuse ?

Avec ce projet, le danger réel et habituel sera plus grave de voir la France abandonnée par les investisseurs, de voir les ultra-riches et ceux, entrepreneurs et financiers, qui visent à l’être s’expatrier, de voir les créateurs quitter la France  tant cette taxe est confiscatoire.

Les services fiscaux ont certes une connaissance de plus en plus fine du patrimoine de tous les citoyens mais qui sait ce qu’est la « patrimoine » d’un contribuable ?

Selon le dictionnaire juridique « Le patrimoine " est constitué par l'ensemble des biens qui appartiennent à une personne physique ou morale. Le patrimoine inclut les droits et actions qui s'y rattachent »...

Cette notion de patrimoine est donc très théorique et très complexe.

https://www.lafinancepourtous.com/decryptages/finance-perso/epargne-et-placement/patrimoine/qu-est-ce-qu-un-patrimoine/

 

Mais, aussi d’une part, c’est au moment de sa liquidation que le patrimoine est valorisable...rien que cela devrait permettre aux partisans de cette taxe de se poser la question de sa faisabilité.

Pour les 1800 ultra riches, la valeur du patrimoine est particulièrement volatile comme le montre les évaluations de la fortune patrimoniale comme celle de Elon MUSK pour lequel un jour, à la bourse, ses actifs, son patrimoine, peuvent lui faire perdre des milliards de dollars. Et les petits et géniaux petits MUSK français qui ont créé dans la souffrance leur start-up ou qui en rêvent, eux, quitteront donc la France puisque leur patrimoine, s’ils réussissent, sera constitué, d’une valorisation hypothétique au jour J des « parts » de leurs sociétés. Des parts, des actions c’est du papier ! Ce n’est ni de l’or, ni des immeubles. Ces créateurs de richesses comment feront-ils avec la taxe ZUCMAN. Ils seront imposables s’ils ont un patrimoine constitué de papier mais valorisé plus de 200 millions d’euros alors qu’ils n’auront pas encore touché le premier centime de bénéfice de leur travail ?

En réalité, cet entrepreneur n’a rien ou presque à lui, sa fortune patrimoniale n’est donc que théorique, virtuelle et pourtant elle a une valeur potentielle inestimable et si cela marche « leurs parts » prendront de la valeur et ils seront encore plus taxables alors qu’ils n’ont que de maigres revenus d’un salarié entrepreneur !

Nous pouvons ainsi apprécier leur situation quand on lit dans la presse économique combien les investisseurs apportent par exemple aux créateurs de start-up de l ‘Intelligence Artificielle qui n’ont pourtant aucune richesse personnelle liquidable. Ils n’ont qu’une valorisation hypothétique et théorique de leur société et ils devraient donc s’endetter personnellement pour payer la fameuse taxe ZUCMAN. En effet, les « propriétaires dirigeants de jeunes start up »  ne sont que de potentiels pseudo millionaires.

 

LA SUPERCHERIE DU PROFESSEUR ZUCMAN NE PEUT TROMPER QUE CEUX QUI LE VEULENT BIEN

Comment des élus sérieux peuvent-ils marcher dans la combine montée par ce Monsieur ZUCMAN  Professeur d’֤Économie et excellent en démagogie et irresponsable ?

 

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25 septembre 2025 4 25 /09 /septembre /2025 18:37
LA COUR DES COMPTES IMPUISSANTE : SON PRÉSIDENT PERRE MOSCOVICI

LA COUR DES COMPTES IMPUISSANTE : SON PRÉSIDENT PERRE MOSCOVICI

 

 

CITOYENS PRIS POUR DES IMBÉCILES !

LE DOSSIER FRANCE TÉLÉVISIONS

Il est tant dommage que les jeunes n’aient pas un accès facile aux hebdomadaires et mensuels français ou au moins à des extraits diversifiés de ceux-ci pour leur formation civique. Avec les Rapports de la Cour des Comptes ils seraient formés et édifiés.

L’État français investit des milliards au nom du maintien de la diversité justement de la presse mais aussi dans l’audiovisuel.

Mais on sait bien que l’État c’est nous : ainsi le citoyen doit savoir qu’en 2024, France télévisions a eu un budget de 3 milliards d’euros dont 80% sont pris en charge par des subventions publiques ! Le contribuable qui ne regarde plus la télévision "officielle", qui ne supporte plus le Service public de l’audiovisuel sera heureux d’apprendre qu’il le subventionne aussi largement.

La presse pour quelques jours après la sortie du Rapport de la Cour des Comptes sur France Télévision fait état du gâchis constaté et après ?

Il serait donc bien intéressant que les jeunes futurs citoyens électeurs  soient informés de tels faits. 

La présentation par Pierre MOSCOVICI, Président de la Cour des Comptes du Rapport est édifiante :

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2025-09/20250923-Discours-Premier-president-France-TV.pdf

Pour la seule presse près de 2 milliards d’euros sont ainsi versées chaque année en aides directes et indirectes pour une juste cause : la liberté d’expression. Mais l’objectif démagogique et étatiste est-il seulement atteint ? Nous sommes loin de le croire. D’ailleurs, nombreux sont les pays qui n’ont pas de structure étatique de l’audiovisuel et qui ne s’en portent pas mal !

Le dossier TF 1 de la Cour des Comptes nous rappelle que parfois les fonds publics sont dépensés sans contrôle suffisant voir sans contrôle. Or, toute Société Anonyme privée subit des contrôles fiscaux, ceux de ses des commissaires aux comptes... Pourquoi donc et comment un Service Public qui gère France Télévisions (3milliards d’euros de budget !) n’est-il pas soumis à la même rigueur ?

 

L’AUDIOVISUEL : SERVICE PUBLIC, POURQUOI ?

Ce nouveau Rapport de la Cour des Comptes aura-t-il un impact ? L’Institution Cour des Comptes précise bien qu’elle ne s’immisce pas dans le fonctionnement de France Télévisions et qu’elle n’a pas de pouvoir pour sanctionner des faits fautifs des gestionnaires.,

Déjà la limitation de sa compétence est ridicule.

Cela nous prouve bien trois choses !

 

  • que le rôle de l’État doit être rapidement réduit à ses fonctions régaliennes...la télévision Service Public, pourquoi donc ? Peut-être parce qu’elle « sert » certains plus que d’autres. En réalité, en 2025, rien ne justifie que l’État détienne 100 % du capital de France Télévisions.
  • que chaque euro de fonds publics dépensé doit être contrôlé et justifiable auprès du citoyen. C’est inscrit dans la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 qui a prévu cette mesure de bon sens et d’équité ? Cette « Déclaration » est incluse dans la Constitution:  la Juridiction Cour des Comptes doit non seulement contrôler les comptes publics mais aussi les comptables publics.
  • que l’État Français dont les Finances Publiques sont gérées de manière catastrophique ne cherche pas vraiment à faire des économies ! L’étalage des gâchis commis par France Télévisions est un bel exemple de la richesse de la France mais aussi des négligences de gestion de l’État.

L'avenir du Rapport France Télévisions  sera de rejoindre les autres rapports de l’honorable Juridiction dans les oubliettes et encore une fois les  « politiques » prennent les citoyens pour des imbéciles. Dormez bien, chers citoyens, l'État veille ! La Cour des comptes continuera d’honorer ses hauts fonctionnaires magistrats très compétents mais statutairement inutile. Ils doivent ressentir leur inutilité car le gaspillage des fonds publics se poursuivra.

 

Et c’est toutes les institutions publiques qui perdent encore de la crédibilité.

 

 

 

Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen

 

Article 14

Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

 

Article 15

La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

 

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