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21 octobre 2025 2 21 /10 /octobre /2025 20:17
LA FRINGANCE D'UN PRÉSIDENT MISE À MAL

LA FRINGANCE D'UN PRÉSIDENT MISE À MAL

 

 

 

UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE EMBASTILLÉ TRAITÉ COMME TOUT CITOYEN 

 

C’est ce que le magistrat Procureur National du Parquet National Financier Jean-François BONHERT, Procureur National du Parquet National Financier, tente de nous faire croire.

Nous allons poursuivre une longue pérégrination non sur le « jugement » mais sur la sévère condamnation à laquelle l’ancien Président de la République a été condamné et qui lui vaut d’être incarcéré dans la prison de la SANTÉ à PARIS suite à la décision de Justice qui est assortie de « l’exécution provisoire ».

Donc, concernant Nicolas SARKOZY, à ce jour, il y a une décision de Justice suspendue à un appel donc qui n’est pas définitive mais avec cette procédure moins exceptionnelle que certains ont pu dire, l’ancien Président Nicolas SARKOZY bénéficiant de la présomption d’innocence, aurait pu ne pas passer par la case « prison ».

Suite de : 

https://www.olonnes.com/2025/10/le-jugement-qui-condamne-le-president-et-ses-co-accuses-apres-une-procedure-interminable.html

 

 

LA JUSTICE EN FRANCE CE N’EST PAS CELLE QUI A JUGÉ FRANÇOIS FILLON ET NICOLAS SARKOZY

C’EST UNE JUSTICE D’EXCEPTION

La magistrate Nathalie GAVARINO, promue lors de l’audience du 2 septembre 2024, première vice-présidente, présidente «grands procès» a donc le privilège d'avoir condamné Nicolas SARKOZY 

Cette magistrate a été promue  Présidente d’une des Chambres Correctionnelles du Tribunal Judiciaire de Paris en septembre 2024...pour un dossier qui est jugé en 2025 ...à part cela, le Président SARKOZY est traité comme un simple citoyen avec une Présidente chargée des « grands procès » !....Nous ne donnassions pas ce niveau de juridiction !

C’est la même magistrate qui a instruit la procédure pour une affaire d’emplois fictifs visant le candidat à l’élection présidentielle de 2012 François FILLON et particulièrement l’emploi présumé fictif de Pénélope FILLON, son épouse.

À ce jour, un mois après la lecture du prononcé de la condamnation le 25 septembre dernier par la Présidente du Tribunal Judiciaire de Paris, Nathalie GAVARINO la Juge émérite  « grands procès » n’a pas rendu public le texte de « son jugement » condamnant l’ancien Chef de l’État Nicolas SARKOZY »

Il a été simplement rendu public un « document de travail » mais qui est un brouillon simplement un pavé de 380 pages nommé « MOTIVATION PÉNALE COPIE DE TRAVAIL » qui fut, en partie certainement, lu par la magistrate le 25 septembre lors de la lecture publique de la sentence condamnant Nicolas SARKOZY.

Nous voudrions nous appliquer à vous faire appréhender que ce qui s’est passé dans ce dossier SARKOZY sort de l’ordinaire et tenter de vous faire une idée de la Justice politique qui, pour nous, n’est pas la Justice que nous voulons pour notre pays.

Rappelons que cette procédure qui donc a duré plus d’une décennie est la montagne qui a accouché d’une souris. 

 

QUATRE ACCUSATIONS SUR CINQ SEULEMENT RETENUES LORS DU JUGEMENT

En effet, après avoir retenu et instruit  5 griefs contre les prévenus et par Nicolas SARKOZY particulièrement le jugement reconnait d’une manière étonnante qu’il n’y a pas de preuve pour retenir les griefs suivants qui ont fondé l’accusation des prévenus et particulièrement Nicolas SARKOZY pendant des années et que le jugement écarte brutalement et de manière surprenante :

 

        • L’enrichissement personnel des co-accusés,

 

        • Le financement illégal de la campagne électorale,

 

        • Le délit  de corruption,

 

        • et le recel  de  de corruption

 

Alors que reste-t-il donc des chefs d’inculpation  ?

 

Le délit surprenant dit d’association de malfaiteurs : Il reste donc cette seule trouvaille juridique tardivement arrivée dans la procédure qui est celle de l’article Article 450-1 du code pénal qui visait le grand banditisme et maintenant le narcotrafic et qui n’est absolument pas pensé pour être applicable au cas du financement des campagnes électorales.

Cceci exprime bien que l'Instruction a eu vraiment beaucoup de mal, après de 20 anssur le dossier , à trouver matière à faire condamner Nicolas SARKOZY !

 

À SUIVRE ...

 

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19 octobre 2025 7 19 /10 /octobre /2025 18:56
TOUJOURS PLUS D'IMPÔTS ! CE N'EST PAS LA SOLUTION .

TOUJOURS PLUS D'IMPÔTS ! CE N'EST PAS LA SOLUTION .

 

 

LE RAS-LE-BOL FISCAL CITOYEN

 

 

ILS NOUS FATIGUENT : TOUJOURS PLUS D’IMPÔTS, DE TAXES, DE PRÉLÈVEMENTS SOCIAUX...

 

Nos élus, depuis un certain temps, Emmanuel MACRON, LECORNU 1 et LECORNU 2, François BAYROU, Laurent WAUQUIEZ, Marine LE PEN, Jean-Luc MÉLENCHON et ses Insoumis, François MITTERAND, François HOLLANDE...nous fatiguent  avec chaque jour des projets  de nouvelles augmentations d’impôts ou la création de nouvelles taxes et des augmentations d’impôts et diminution d’allégements...

STOP à la fuite en avant des gouvernants qui n’ont eu de cesse que de promettre aux français la lune quoi qu’il en coûte sans écouter les sirènes des sages qui hurlaient au danger.

Mais ces dirigeants sourds et aveugles ont causé le déclassement de la France et son appauvrissement. Ils ne seront pas châtiés pour les largesses qu'ils ont faites au prix d’un endettement de l’État qui est devenu insupportable.

Mais ceux-là que nous avons élus qu’ont-ils donc été capables de créer dans leur vie « active », qu’ont-ils pu produire effectivement pour enrichir la France, qu’ont-ils fait pour créer des emplois productifs ? Vous êtes-vous seulement posé la question ? SONT-ILS VRAIMENT CAPABLES DE GÉRER LA FRANCE ? ONT-ILS ÉTÉ CAPABLES ?

Nous n’avons rien à attendre de cette caste qui a trompé et volé les français. Qu’ont-ils fait des milliards d’euros d’impôts supplémentaires de ces dernières décennies pour obtenir le résultat que l’on sait : l’État français en faillite !

 

UNE GRAVISSIME INJUSTICE : LES GOUVERNANTS QUI ONT MIS LA France EN FAILLITE NE SERONT PAS SANCTIONNÉS, LES FRANÇAIS LE SERONT

Ce sont les citoyens d’aujourd’hui et de demain qui vont payer l’addition qui se dévoile de plus en plus lourde pour un État insolvable et des citoyens dont le pouvoir d’achat ne cessera d’être rogné. Eux, seront obligés de se serrer la ceinture !

Cette injustice doit être dénoncée et bien expliquée par ceux qui devront assumer la "correction" qui va être subie par tous les citoyens.

Pensons et retenons qu’en 2026 les frais financiers qui découlent de la dette vont atteindre les 100 milliards d’euros...Imaginez 100 milliards d'Euros comme tout le budget de  l'Éducation Nationale et son million de fonctionnaires ! voire plus si la « note » de la France continue à être dégradée et les banquiers vont s’enrichir tandis que les français vont encore s’appauvrir.

100 milliards d’Euros c’est bien plus que le budget de l’Éducation et que celui des Armées ! s'en souvenir !

 

INCAPABLES D’ASSUMER LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE

Sans expérience de la vie réelle, ces anciens gouvernants sont seulement tous incapables de proposer des solutions concrètes et réalistes aux problèmes qu’ils ont créés à la France. Nos élus d’aujourd’hui ne cherchent qu’à trouver de l’argent là où il n’y en a plus ou pas assez pour nous permettre deux choses  dont le Pays a un besoin absolu :

  • D’obtenir une situation où nous aurons des hommes et femmes honnêtes, francs et crédibles qui réussiront à rétablir la confiance entre les élus et le peuple,
  • De faire une vraie réforme de l’État tentaculaire qui permettrait de faire les sérieuses économies aussi indispensables.

 

De l’argent, il y en a déjà sous forme d’épargne dormante pour lancer le redressement français mais le peuple ne cassera jamais sa tire-lire pour « prêter » à des personnages en lesquels ils ne font plus confiance : nos politiciens qui ne savent que toujours dépenser plus et qui ne savent ni travailler ni économiser doivent être déclarés inéligibles et interdits aux postes de décision.

Le peuple français, c’est la fourmi, les élus gouvernants, ce sont les cigales et des rapaces.

Pourtant nous, les Français, nous ne sommes pas moins productifs et inventifs que les italiens, les canadiens, les grecs, les portugais, les suédois, les allemands ...qui ont réussi à rétablir leurs comptes nationaux et la confiance avec leurs élus. Pourquoi les recettes de leur courageux redressement ne sont-elles pas transposables à la France ? Parce que nous avons des élus indignes et incapables !

Ce n’est pas en ajoutant des impôts aux impôts, des taxes aux taxes, des prélèvements aux prélèvements que nos gouvernants contribueront et réussiront le REDRESSEMENT de la France ?

Or seul ce REDRESSEMENT peut rétablir la confiance du peuple en une Représentation Nationale qui est aujourd’hui déconsidérée et impuissante.

Ces dernières décennies, les défaillances et incuries des gouvernants combinées ou découlant de l’installation d’un profond malaise social font que le malaise français est une réalité ancrée dans la population.

Aujourd’hui, il faut tourner la page : L’État obèse et ses serviteurs déconsidérés ont un besoin vital, urgent de renouveau des hommes et femmes qui soient des gouvernants...finie la caste de la maffia  technocratique qui a fait tomber la France humiliée aussi bas.

 

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16 octobre 2025 4 16 /10 /octobre /2025 20:53
LE PRÉSIDENT CONDAMNÉ

LE PRÉSIDENT CONDAMNÉ

 

 

AFFAIRES SARKOZY : UNE OU DES PROCÉDURES INTERMINABLES

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/10/l-independance-de-la-justice-et-des-magistrats-mise-a-mal.html

 

 

Rappelons qu’après une instruction qui aurait durée environ au moins 3 décennies si l’on en croit le texte du jugement (page 360) il ne reste pratiquement plus rien des accusations portées à l’encontre de l’ex Président de la République Nicolas SARKOZY et de ses co-accusés pourtant lourdement condamnés.

 

D’abord il faut dire que nous avons été particulièrement surpris de lire que, pour un des co-accusés Thierry GAUBERT  « la déclaration de culpabilité porte notamment sur des faits commis entre le 16 mai 1996 et le 2 novembre 2016, à Neuilly, en Suisse et aux Bahamas, en l’espèce « avoir apporté son concours à des opérations de placement, dissimulation ou conversion du produit direct ou indirect du délit de fraude fiscale notamment en plaçant des avoirs non déclarés sur le compte PICTET 188512 du trust CACTUS et en convertissant le produit de l’infraction en constituant le dit trust et en ouvrant le compte associé à son fonctionnement dans ladite banque, en procédant à des encaissements en provenance entre autres de Ziad TAKIEDDINE et de ROSSFIELD LTD, et en procédant à des retraits d’espèces et plusieurs virements depuis entre autres le compte PICTET... » Cette déclaration a été reprise par la Présidente du Tribunal dans son document « MOTIVATION PÉNALE – COPIE DE TRAVAIL »

 

Comme nombre de français depuis le 25 septembre, date du prononcé du jugement condamnant lourdement Nicolas SARKOZY et ses co-inculpés, nous nous interrogeons, non sur la décision lue le 25 septembre 2025 par la Présidente du Tribunal (lecture interminable) mais sur le fonctionnement même de cette Justice.

Ce texte de 380 pages est « proprement » illisible mais inconscient nous nous sommes attelé à sa lecture. Car nous nous sommes aperçu après un début de lecture qu'il est plein d’enseignements dont nous ferons part à nos lecteurs...mais ce sera non sur cette rédaction fourre-tout mais sur ce qu’il faut en tirer pour appréhender un certain fonctionnement de la Justice.

En effet, le texte écrit et public n’est pas le texte du « jugement » qui sera comme tout jugement rendu public...ultérieurement...nous devrons attendre des semaines, des mois ... ? L’essentiel est que nous ayons cette motivation pénale pour justifier nos écrits qui se termine par les condamnations suite au délibéré du Tribunal.

Nous avons ouvert cette tribune en faisant part de notre étonnement sur la partie « Parquet » et notamment sur le parcours de sa Présidente Nathalie GAVARINO qui, tout à coup, en septembre 2024, réapparait dans la composition du Tribunal et plus spécialement comme Présidente d’une Chambre correctionnelle du Tribunal Judiciaire de Paris qui a donc jugé Nicolas SARKOZY. Elle était déjà « connue » pour avoir condamné...François FILLON candidat favori à l’élection présidentielle de 2012 qui a dû se retirer en pleine campagne électorale où il était le favori ! Dans ce dossier là aussi les preuves pour fonder la condamnation étaient ultra légères et l’impartialité de la magistrate avait déjà mise en cause.

Et comme elle l’écrit à plusieurs reprises dans son mémoire de délibéré pour la condamnation de Nicolas SARKOZY « Non bis in idem »...en français « nul ne peut être poursuivi ou puni pénalement à raison des mêmes faits »...elle récidive avec un autre élu qui, lui, a pu devenir Président !

Nous sommes désolés de devoir vous faire ces rappels très « techniques » et aussi de rappeler que c’est le fameux PNF Parquet National Financier créé par le Président François HOLLANDE par une loi de décembre 2013. C’est une initiative purement politique. 

Ce Parquet a débuté son activité seulement en 2014 et a donc poursuivi l’instruction commencée au moins 10 ans auparavant sur le financement occulte de la campagne électorale de Nicolas SARKOZY.

On doit donc nous cacher des choses sur cette procédure interminable.

Mais ce que nous voudrions partager avec nos lecteurs ce sont les œuvres de cette « juridiction » d’exception qui est sans nul doute trop aux ordres de l’exécutif (affaire des fadettes) et qui, d’ailleurs, a fait que le Cour Européenne des Droits de l’Homme a mis en cause l’indépendance des magistrats de ce type de juridiction.

 

À SUIVRE...

LE « JUGEMENT » ET LA CONDAMNATION DE NICOLAS SARKOZY

 

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11 octobre 2025 6 11 /10 /octobre /2025 20:10
LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DES SABLES D'OLONNE

LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DES SABLES D'OLONNE

 

 

LE PARQUET NATIONAL FINANCIER, PNF, UNE NON-JURIDICTION

 

Nous allons devoir commencer par le commencement : Tenter d’expliquer de manière simple le fonctionnement de base de la Justice.

En France, le Tribunal de base ex Tribunal de Grande Instance nommé maintenant Tribunal Judiciaire est la Juridiction du premier niveau.

Dans ce Tribunal, il y a des magistrats ayant deux « statuts » différents  :

 

        • Les magistrats du Siège qui, jugent, décident...en principe en toute indépendance,

 

        • Les magistrats du Parquet qui représentent la défense de la société, enquête... et qui sont moins « indépendants ». Les magistrats du Parquet, en effet, sont moins indépendants car ils sont sous la pression de la « société ».

 

Le Tribunal Judiciaire est une formation donc bicéphale avec  le Président (magistrat du Siège) qui juge et décide et le Procureur Général (magistrat du Parquet) qui requiert la peine. Il n’y a pas de pouvoir hiérarchique entre les deux. Pour que le Tribunal fonctionne bien, ils sont tous les deux condamnés à s’entendre !

La Justice est ainsi structurée pour que l’individu accusé présumé de prétendus faits répréhensibles soit jugé de la manière la plus impartiale...tout en sachant que la Justice est humaine donc faillible. (voir le dossier OUTREAU)

Tout condamné bénéficie d’une seconde protection ; celle du droit d’appel où il pourra être rejugé par les magistrats des Cours d’appel voire ceux de la Cour de Cassation

 

LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DE PARIS ET LE PARQUET NATIONAL FINANCIER : UNE « JURIDICTION D’EXCEPTION BANCALE » 

Nous avons bien précisé ci-dessus que le tribunal Judiciaire comprend deux branches : celle du Siège et celle du Parquet .

Donc dans un Tribunal Judiciaire Siège et Parquet sont deux structures dotées de compétences différentes mais complémentaires au service de la Justice.

Il a fallu l’affaire du Ministre CAHUZAC pour que le Gouvernement estimant que les affaires politico-financières deviennent trop complexes, trop lourdes pour être traitées par les magistrats de base des Tribunaux Judiciaires a proposé au Parlement de créer le Parquet National Financier.

Mais un Parquet n’est pas une juridiction...mais seulement un « bout de juridiction » Il lui manque la partie SIÈGE qui elle seule décide et juge !

Alors voilà l’idée de génie : rattacher le PNF bien nommé Parquet National au Tribunal Judiciaire de PARIS Tribunal Judiciaire local !

Sauf si Paris c'est la France !

C’est donc la création artificielle d’une JURIDICTION D’EXCEPTION.

Quand le Pouvoir exécutif est agacé par des Juges (pouvoir judiciaire) trop indépendants ...il créé des Juridictions Spéciales ...signe extérieur qui permet de qualifier un pays qui vire à la dictature !

Il n’y a plus de Justice Indépendante et d’ailleurs la nomination des magistrats atteste qu’au PNF cette perte d’indépendance de la Justice est un risque réel voire l’affaire de l‘ancienne Présidente du PNF Éliane HOULETTE (aujourd’hui à la retraite après avoir avoué qu’elle avait subi la pression des influences politiques) :

https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/10/19/le-conseil-superieur-de-la-magistrature-blanchit-le-parquet-national-financier_6146530_3224.html

 

LE PNF

Le parquet national financier (PNF) créé en 2013 est un parquet à compétence nationale spécialisé, en charge de la grande délinquance économique et financière.

Il traite les atteintes aux finances publiques, à la probité, au bon fonctionnement des marchés financiers et, depuis 2020, au jeu libre de la concurrence. 

Le PNF déshonore donc la Justice et la démocratie à la française puisque les magistrats qui le composent acceptent de servir .une structure où l'indépendance de la Justice et de ses magistrats a pu être notoirement mise à mal.

Aussi notre attention a été attirée par le fait que la Juge Nathalie GAVARINO a été nommée au sein du PNF à un poste clef « première vice-présidente, présidente "grands procès" » , à l'occasion de l'audience du Tribunal Judiciaire de Paris du lundi 2 septembre 2024, qui a procédé à l'installation des nouveaux magistrats, personnels de greffe et membres de l'équipe autour du juge...juste 1 an avant le Procès SARKOZY Lybie ...cela ne peut pas être une pure coïncidence et la Présidente de la Chambre Correctionnelle, la Juge Nathalie GAVARINO, qui a jugé Nicolas SARKOZY et ses co-inculpés ne peut plus être dite vraiment totalement impartiale dans ce jugement « sous pression ».

 

À SUIVRE

LE JUGEMENT ET LA CONDAMNATION DE NICOLAS SARKOZY

 

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6 octobre 2025 1 06 /10 /octobre /2025 20:01
CETTE JUSTICE SYMBOLISÉE PAR UNE BALANCE ET DONC UN FLÉAU !

CETTE JUSTICE SYMBOLISÉE PAR UNE BALANCE ET DONC UN FLÉAU !

 

LE TRÈS LONG CHEMINEMENT QUI A MENÉ AU VERDICT DU 25 SEPTEMBRE 2025... QUI IRA EN APPEL !

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/10/jugement-du-tribunal-correctionnel-de-paris-l-ex-president-sarkozy-lourdement-condamne-25-septembre-2025.html

 

RAPPEL SOMMAIRE  DE LA CHRONOLOGIE DES FAITS

 

Rappelons les faits essentiels, les étapes pour tenter d’éclairer l’analyse du procès que nous ferons

2005 : Nicolas SARKOZY en visite en Libye lors de la reprise des relations franco libyennes

2007 : Le Président Nicolas SARKOZY a été élu en 2007 pour son premier et unique quinquennat (2007/2012)

2007 : Libération des infirmières et médecin bulgares retenues en Libye

2011 ; Première guerre civile libyenne

Le 10 mars 2011, le Président Nicolas SARKOZY reçoit les représentants du conseil national libyen de transition et est le premier chef d'État à reconnaître officiellement cet organe de l'insurrection comme seul représentant de la Libye.

Puis résolution ONU autorisant les bombardements sur la Libye visant les forces favorables à Mouammar KADHAFI

le Président Nicolas SARKOZY estime que KADHAFI doit être destitué.

Le 20 octobre 2011 : mort de MOUAMMAR KADHAFI

2012 ; Élections présidentielles 2012 ; SARKOZY candidat favori pour sa réélection victime de cette affaire de financement libyen et de celle de BETTENCOURT est battu de peu par François HOLLANDE

 

Le 19 décembre 2012, Renaud Van Ruymbeke, 1er juge d’instruction au tribunal de Paris, transmettait au Procureur de la République un interrogatoire de Ziad TAKIEDDINE, mis en examen dans le dossier dit « Karachi »1. Celui-ci affirmait avoir des preuves que trois sociétés françaises auraient bénéficié en Libye de contrats pour des prestations fictives et citait notamment Publics, société dirigée par le fils de Claude Guéant. Il ajoutait « Je peux également vous fournir les éléments sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy de 2007 au-delà de 50 millions d’Euros. Cela n'a rien à voir avec les sociétés du fils de M. Guéant. La période importante s'écoule en décembre 2006 et janvier 2007

 

2013 : information et suspicion de financement illégal contre Nicolas SARKOZY de la part du régime libyen de Mouammar KADHAFI

Début de l’enquête sérieuse visant la famille Claude  GUANT

2020 : 31 janvier réquisitoire supplétif concernant pour la première fois clairement le chef d « association de malfaiteurs » en vue de la préparation de délits punis de dix années d'emprisonnement et notamment, ceux de détournement de fonds publics, ainsi que de corruption active et passive d'un agent public.

Poursuite de l’enquête du PNF

2025 : 25 septembre, verdict condamnations de l'ex Président SARKOZY et autres accusés.

 

PREMIÈRES CONCLUSIONS SUR UN PROCÈS OÙ LA JUSTICE NE PEUT SORTIR GRANDIE

 

Conclusions sur une Instruction qui a duré environ 14 ans ...et nous a-t-on vraiment tout dit ?

Les faits présumés délictueux remonteraient donc à 2011.

Mais l’instruction n’a pu effectivement débuter que lorque elle est arrivée au niveau du PNF (créé par une loi de décembre 2023 et qui a débuté son activité en 2024) soit 13 ans après les faits  

Jugement prononcé le 25 septembre 2025 soit 14 ans après les faits présumés délictueux

Et maintenant il faut ajouter 2026...suite avec les appels interjetés y compris par le Parquet du jugement du Tribunal Correctionnel de Paris.

Certes, la Justice a besoin de sérénité mais quand même 15 ans voir plus pour l'instruction (enquête) d'un dossier  cela fera beaucoup !

 

À SUIVRE ...LE TEXTE DU JUGEMENT 

 

 

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5 octobre 2025 7 05 /10 /octobre /2025 19:29
LA JUSTICE EN CAUSE

LA JUSTICE EN CAUSE

 

 

NOUS NE POUVONS PAS NE PAS DÉFENDRE NOTRE JUSTICE MISE EN CAUSE SUR LA BASE DE CE JUGEMENT SARKOSY QU’IL FAUT BIEN APPRÉHENDER

 

 

L’indignation voire les menaces figurant sur les réseaux sociaux qui ont suivi le prononcé de la sentence de condamnation de Nicolas SARKOZY peuvent être justifiées par la surprise des citoyens, par des rapprochements avec d’autres jugements au pénal mais comparaison ne vaut pas raison particulièrement en matière juridique puisque jamais deux affaires sont identiques. 

Les motifs politiques peuvent aussi justifier des réactions vives voire démesurées de certains.

Nous allons tenter d'expliquer le Pourquoi du Comment de cette décision étonnante pour beaucoup de citoyens à qui il insupporte de ne plus pouvoir croire en leur Justice.  

Est-ce la République des juges ? Est-ce la perte de l’indépendance des juges soumis à des pressions politiques ? Est-ce une réaction des magistrats à l’encontre de positions et déclarations publiques de Nicolas SARKOZY qui ne furent pas toujours particulièrement favorables à la magistrature et à la Justice. 

Beaucoup de questions qui mettent en cause une certaine JUSTICE, LES MAGISTRATS, LES PROCÉDURES ET LES RÈGLES DE DROIT.

 

 

UNE TENTATIVE D’EXPLICATION DE CE JUGEMENT QUI SURPREND : 380 PAGES DE RÉDACTION !

Nous noterons avec force  que le dossier n’est pas clos ni définitif puisque toutes les parties font appel et le que le Parquet lui-même a fait appel .

D’abord, le seul texte diffusé sous forme de « document de travail « mais qui fait foi » en matière de prononcé tente de justifier aussi bien des griefs retenus que des accusations graves estimées par le Tribunal comme non fondées.

Pour justement contourner cette mise en cause et pour justifier une " association de malfaiteurs " il est bien précisé que Nicolas SARKOZY n’était pas président de la République au moment des faits incriminés, mais ministre de l’Intérieur. C’est précisément pour cette raison qu’il n’a jamais bénéficié de l’immunité prévue par l’article 67 de la Constitution de sorte qu’il a pu être poursuivi et jugé. C’est le citoyen SARKOZY qui a dû répondre devant la justice des faits qui lui étaient reprochés.

Que vient faire cette juridiction d’exception nommée Parquet National Financier créé en 2013  et en activité depuis 2014 donc bien après les faits dont il sera question avec ce dernier des dossiers juridiques qui poursuivent l'ex Président SARKOZY.

 

 

UN PRONONCÉ DE LA PEINE QUI INTERROGE

 

La « décision » du Tribunal correctionnel 32ème chambre judiciaire du tribunal judiciaire de Paris est ainsi libellée et elle mérite d’être lue très attentivement :

 

« L’association de malfaiteurs qu’il (Nicolas Sarkozy) a constituée avec Claude Guéant, Brice Hortefeux et Ziad Takieddine avait pour objectif de préparer une corruption au plus haut niveau possible lorsqu’il serait élu Président de la République, chargé de veiller au respect de la Constitution et garant de l’indépendance nationale. Cette association a ainsi porté sur l’agrément d’un financement en provenance d’un État étranger en contrepartie du suivi du dossier pénal d’un homme condamné pour terrorisme et du maintien des relations avec la Libye ».

« Nicolas Sarkozy, reprenant par là-même l’un des critères de mise en œuvre de la loi d’amnistie du 20 juillet 1988, a rappelé à plusieurs reprises que l’enquête n’avait pas démontré d’enrichissement de lui-même ou de ses proches. S’il est exact qu’il n’y a pas eu d’accroissement direct et immédiat de son patrimoine, l’association de malfaiteurs avait pour but de lui procurer un avantage dans la campagne électorale et de lui permettre d’accéder à la plus haute fonction et de l’exercer pendant 5 années ».

« Il s’agit donc de faits d’une gravité exceptionnelle, de nature à altérer la confiance des citoyens dans ceux qui les représentent et sont censés agir dans le sens de l’intérêt général, mais aussi dans les institutions de la République ».

« Ces éléments rendent nécessaires le prononcé d’une peine d’emprisonnement sans sursis, toute autre sanction étant inadéquate. Il sera toutefois tenu compte de l’absence d’antécédents au moment des faits, de l’ancienneté des faits et de l’absence de mise en œuvre effective du pacte corruptif, pour en fixer le quantum à 5 ans ».

« L’exceptionnelle gravité des faits et le quantum prononcé rendent nécessaire le prononcé d’un mandat de dépôt. Étant observé que M.Sarkozy ne s’est jamais dérobé à la moindre convocation et a été présent à l’audience sauf dispense accordée par le tribunal, il sera tenu compte de la nécessité pour organiser sa vie professionnelle pour prononcer ce titre sous la forme d’un mandat de dépôt à effet différé. Il sera néanmoins assorti de l’exécution provisoire, mesure indispensable pour garantir l’effectivité de la peine au regard de l’importance du trouble à l’ordre public causé par l’infraction. Il appartiendra donc au condamné de répondre à la convocation du parquet national financier pour fixer la date de son incarcération ».

« En outre, le prononcé d’une amende de 100.000...(euros NDLR ) est proportionné à la gravité des faits et au patrimoine, revenus et charges dont le condamné a justifié ».

« Il y a également lieu de prononcer les peines d’interdiction de toute fonction publique pendant 5 ans, et de privation des droits civils, civiques et de famille limitée au droit d’éligibilité pendant 5 ans, avec exécution provisoire. Il est en effet nécessaire, au regard tant des conditions de déroulement des faits commis par un candidat à la fonction suprême, que de l’altération que l’infraction a occasionnée à la confiance dans les institutions, de faire interdiction à Nicolas Sarkozy de se présenter à une élection et d’exercer une fonction publique ».

« Il convient également d’assortir ces interdictions de l’exécution provisoire afin, d’une part, d’en assurer l’effectivité, et, d’autre part, en considération du trouble exceptionnel à l’ordre public causé par l’infraction, d’assurer l’exigence de probité et d’exemplarité des élus ».

 

À SUIVRE...

 

ANALYSE DU JUGEMENT

 

 

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30 septembre 2025 2 30 /09 /septembre /2025 18:28
UN BEAU TRIBUNAL JUDICIAIRE

UN BEAU TRIBUNAL JUDICIAIRE

«LE SERVICE PUBLIC ET SES USAGERS»

 

UN EXEMPLE :  « OUVRIR LA JUSTICE » AUX JUSTICIABLES

Nous sommes tous des justiciables mais combien sommes-nous à connaître notre Justice ?

Comme beaucoup d’Administrations et de Services publics le « client citoyen usager» connait mal ses institutions et en conséquence aborde ce qui est son service avec appréhension et des idées préconçues pas toujours favorables.

Cette situation n’est pas faite pour rapprocher le citoyen de ce qu’on nomme globalement l’État et ses Services.

Il en est ainsi particulièrement de la JUSTICE et cela risque de s’aggraver dans la période que nous vivons.

 Les premières paroles de l’ex Ministre de la Justice Garde des Sceaux Éric DUPOND MORETTI furent pour exprimer son souhait de rapprocher la justice et les citoyens avec, par exemple, comme il le fit avec les « États Généraux de la justice » en 2022.

Mais ce fut un bel échec qui avait pour cause au moins, en partie, une gestion improvisée.

https://www.justice.gouv.fr/documentation/ressources/rapport-etats-generaux-justice

 

Des initiatives comme celle-là sont bonnes mais la mener de manière improvisée, « administrativée » est peut-être pire que de rien faire ! 

Par contre, des initiatives comme l’invitation de scolaires à des visites de Tribunal, à des audiences; à des rencontres avec du personnel et des magistrats et du personnel de la pénitentiaire sont bonnes mais bien insuffisantes.

Ce que nous avons constaté dans l’exercice de certaines fonctions c’est que les justiciables se présentent devant leur Justice dans des dispositions psychologiques anormales ; après tout, ils sont chez eux !

Il y a donc bien un rapprit anormal entre le citoyen et le fonctionnaire, entre le particulier et les administrations.

Comme nous l’avons exprimé ces rapports anormaux avec le Service Public de la Justice nous pourrions aussi dire la même chose avec les Services des Finances Publiques (impôts) et tous les autres services publics même si des efforts sont faits pour aller sans le bon sens.

Nous avons tous fait de bonnes expériences où après une conversation téléphonique ou un rendez-vous avec un fonctionnaire a entraîné cette réflexion personnelle « ce fut une conversation sympathique ».

À un moment où le Service Public de l’audiovisuel est chahuté, critiqués à tort ou à raison, les responsables pourraient faire œuvre de Pédagogie en présentant la Justice sous son vrai jour : un « Service » au service de la Justice et des justiciables. 

Il est urgent et très nécessaire de réhabiliter tous les Services Publics auprès de tous les français. Les citoyens comme dans toute fracture sociale ont eux aussi leur part de responsabilité et ils ont leur rôle à jouer pour normaliser les relations entre fonctionnaires et « usagers » (quel vilain mot !).

Un sourire, un merci, un bonjour...cela ne coûte rien et cela devrait être des réflexes pour nous citoyens « usagers du Service Public » et pour « nos fonctionnaires ».

 

Il y a dans cette relation au moins deux interlocuteurs que nous n’avons pas cités : l’État employeur des fonctionnaires et les syndicats de fonctionnaires qui ont tous deux des parts importantes dans la mauvaise qualité des relations citoyens fonctionnaires. Ils portent la responsabilité d’un dialogue social défaillant qui aboutit parfois aux grèves qui devraient pouvoir être évitées surtout quand elles paralysent services et activités.

 

À SUIVRE ...CITOYEN ET JUSTICE

 

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27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 20:26
QUI A GRAVÉ CELA SUR LA FAÇADE D'UNE MAIRIE DE VENDÉE ?

QUI A GRAVÉ CELA SUR LA FAÇADE D'UNE MAIRIE DE VENDÉE ?

 

 

LE PEUPLE SOUVERAIN : UN MYTHE EN 2025 ?

 

Remontons jusqu’à la Royauté où nous attribuons, certainement à tort, à Louis XIV, le fameux « l’État, c’est moi » pour signifier aux parlementaires qui étaient face à leur Roy souverain qui détenait le pouvoir absolu.

Aujourd’hui l’article 3 de la Constitution française de 1958 nous rappelle encore et pas assez que « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »

Alors, d’abord que signifie « souveraineté » : posséder un pouvoir souverain, c'est détenir un pouvoir absolu, c'est-à-dire un pouvoir qui ne peut être contrôlé par personne ni par quoi que ce soit.

Sous la République (en théorie !) et depuis la Révolution, la Souveraineté appartient au peuple « L’État français, c’est nous tous, les citoyens ».

Cette conquête du peuple aujourd’hui dans les faits est bien remise en cause. Existe-t-elle encore ?

« L‘État, c’est nous » serait attribué à un certain Lénine dans un compte rendu du XIe Congrès du parti communiste. C’est dire que le pouvoir du peuple est affaibli depuis des décennies !

 

LA SOUVERAINETÉ APPARTIENT AU PEUPLE : 2025, QUELLE DÉSILLUSION !

Que d’espérances profondément déçues avec cette souveraineté qui n’appartient plus vraiment au peuple trahi par les représentants qu’il se donne tant en France que dans d’autres démocraties.

La Représentation Nationale, en France qui est composée des députés réunis à l’Assemblée Nationale pour légiférer pour le bien commun. Mais, en 2025, elle ne représente plus du tout le peuple français caractérisé par sa solidarité, sa diversité, son bon sens, ses valeurs.

Cette Représentation nationale manque de dignité et trop souvent les débats débordent de propos haineux. La haine a remplacé le dialogue même dans des questions concernant l’intérêt général.

Le peuple français de 2025 ne se reconnait plus dans sa Représentation Nationale.

L’État Providence lui aussi n'est plus reconnu. Il devait mettre en pratique la devise de la République « Liberté, Égalité, Fraternité » qui demeure, ne l’oublions pas, notre devise comme le dit la Constitution. Cet État maintenant confond Liberté avec laxisme, Égalité avec égalitarisme et ainsi tire son bon peuple vers le bas, Fraternité est vidée de son sens généreux, solidaire et remplacée par violence sans limite, par un individualisme sans borne, par l’institution de la loi du plus fort et une paupérisation sans cesse croissante.

 

La réalité des bienfaits de la souveraineté du peuple est donc bien sombre et appelle haut et fort les citoyens français à repenser leurs devoirs et plus seulement leurs droits égocentriques...au nom de l’intérêt général. Espérons encore !

 

 

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