Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

10 février 2025 1 10 /02 /février /2025 19:43
LES DÉPUTÉS TROMPÉS OU TROMPEURS

LES DÉPUTÉS TROMPÉS OU TROMPEURS

 

 

 

 

UN BUDGET 2025 TROMPEUR

 

Le titre du Journal « Le Monde » vient conforter le jugement que nous faisons dans nos analyses de la situation politico-financière de la France dominée par des prises de position de nos dirigeants plus idéologiques que financières :

« Le budget 2025 qui vient d’être adopté est une cote mal taillée, sans boussole, sans courage, sans remède structurel »

Sans remise à plat du financement de notre modèle social, la France ne pourra reprendre le contrôle de ses finances publiques ».

Il ne faut pas oublier que les dépenses de l'État représentent près de 60 % du PIB ! Donc, toute l'économie française est impactée par les dépenses publiques.

En matière de Finances Publiques, il y a des principes fondamentaux tels que l’équité que nous devons aux Constituants qui les ont gravés dans la DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN de 1789 et qui s'imposent encore aujourd'hui constitutionnellement :

 

L’IMPÔT DOIT ÊTRE JUSTE ET CONSENTI

Article 13.

- Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14.

- Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

L’impôt doit être également réparti entre les citoyens en raison de leurs facultés.

 

 

LE PARLEMENT DE 2025 NE VEILLE PAS AU RESPECT DES PRINCIPES RAPPELÉS CI-DESSUS

Si l’on se remémore les longs débats sur le budget 2025 les représentants du peuple au Parlement parlent quasiment des seules dépenses de l’État alors qu’ils devraient se focaliser aussi et peut-être surtout sur les moyens du citoyen contribuable pour financer les dépenses de l’État et sur le bon emploi des recettes d'impôts et taxes et autres prélèvements.

Dans les longues et souvent confuses discussions qui ont eût lieu avant l’adoption forcée par le Parlement et par l’article 49 3 de la constitution nous n’avons pas entendu parler de cette notion d’impôt consenti de manière équitable mais surtout et presque exclusivement de défense de droits et budgets "acquis".

Pourquoi toujours plus de dépenses : Est-ce l’intérêt national ? Comment justifier cette fuite en avant irresponsable ? N’y a-t-il vraiment pas des dépenses choquantes que l’impôt ne doit pas financer ? C’est la vraie question à laquelle nos élus ne savent pas répondre ou ne veulent ou ne peuvent pas répondre.

Le Résultat est simple : « DÉPENSER TOUJOURS PLUS » est la raison de vivre et de survivre des élus de 2024 comme le fut celle de leurs prédécesseurs des dernières décennies.

 

LE DÉFICIT PRÉVISIONNEL DE 2025 INADMISSIBLE

L’ampleur du déficit prévisionnel du budget 2025 de l’État ajouté à celui de la Sécurité Sociale (161 milliards d’euros en tout) n’est pas admissible. De plus, le chiffrage des recettes 2025 attendues est dangereusement surévalué mais il sauve la face et permet aux représentants du peuple de dire qu’enfin le pays a un budget pour 2025 !

Pourtant, en 2025, l’État ne fera pas sérieusement d’économies et surtout ce qui est gravissime c’est que ses représentants n’ont pas abordé les vrais problèmes économiques qui font que le Pays est notoirement mal géré et est peut-être ingérable par nos élus actuels : le trop d’État dépensier et le trop d’État laxiste tuent l’État.

L’ÉTAT EN 2025 VA DONC CONTINUER À DÉPENSER PLUS QU’IL NE GAGNE. 

CE SERA INCOMPATIBLE AVEC LES EXIGENCES D’UN REDRESSEMENT INCONTOURNABLE DES FINANCES PUBLIQUES.

 

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2025 1 27 /01 /janvier /2025 17:40
L'AUDIENCE SOLENNELLE DE RENTRÉE 2025 DU CONSEIL DE PRUD'HOMMES DES SABLES D'OLONNE

L'AUDIENCE SOLENNELLE DE RENTRÉE 2025 DU CONSEIL DE PRUD'HOMMES DES SABLES D'OLONNE

 

LES CONSEILS DE PRUD’HOMMES EN CHIFFRES

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2025/01/les-menaces-sur-l-institution-prud-homale.html

 

Nombre de décisions par an : 120 000

Nombre de Conseils de prud’hommes : 211

Nombre de conseillers prud’homaux : 14 000

 

« Salaire » d’un conseiller : 12€ / heure « travaillée »

 

Nombre de ruptures conventionnelles : 520 000 (en progression régulière)

Conseil de Prud’hommes de Paris : 10 000 affaires et 800 conseillers prud’homaux

 

LES GRAVES EFFETS PERVERS DE LA «RÉFORMETTE » DE LA LOI DE 2023

« Grâce » « à cette réformette » Il manquera en fin 2026 : 1 200 conseillers prud’homaux.(9% de l’effectif). Aujourd’hui, il en manque déjà 400.

Les ruptures conventionnelles ...(https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F19030)   ces dernières années ont allégé le travail des Conseils en nombre d’affaires traitées mais le contentieux par affaire est de plus en plus lourd.

Le non-renouvellement de nombreux conseillers entraînera donc l’arrivée de « novices » et va nécessairement altérer la qualité des décisions et en plus diminuer le nombre de « parrains » (les anciens) qui avaient acquis une expérience certaine surtout en matière de délibéré et de rédaction.

Avec ces données, nous pouvons conclure que la réformette imposée hâtivement altèrera aussi bien quantitativement que qualitativement et financièrement, malgré l’extrême bonne volonté des nouveaux volontaires et des anciens  la qualité du travail de cette juridiction.

 

LE JUGE PRUD’HOMAL JUGE EN DROIT, PAS EN ÉQUITÉ...ET LE DROIT DU TRAVAIL NE S’INVENTE PAS !

 

 

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2025 7 26 /01 /janvier /2025 21:06
CONSEIL DE PRUD'HOMMES DES SABLES D'OLONNE ; LE PRÉSIDENT SORTANT (COLLÈGE SALARIÉ) MARC PERETTI, LE NOUVEAU PRÉSIDENT (COLLÈGE EMPLOYEUR) MICHEL FARDIN

CONSEIL DE PRUD'HOMMES DES SABLES D'OLONNE ; LE PRÉSIDENT SORTANT (COLLÈGE SALARIÉ) MARC PERETTI, LE NOUVEAU PRÉSIDENT (COLLÈGE EMPLOYEUR) MICHEL FARDIN

 

 

 

 

LES PRUD'HOMMES : DES ORAGES RÉGULIÈREMENT S’ABATTENT SUR L’INSTITUTION PRUD'HOMALE QUI, NOUS L'ESPÉRONS, RÉSISTERA

SUITE DE

https://www.olonnes.com/2025/01/le-tribunal-des-prud-hommes-des-sables-d-olonne-a-fait-sa-rentree-2025.html

 

POURQUOI DÉSTABILISER UNE INSTITUTION QUI FONCTIONNE ?

 

Nous avons vécu ces 30 dernières années des réformettes au niveau de la Justice, des tentatives de réformes au gré des changements de gouvernements, des remaniements au sein des gouvernants un peu au même rythme que l’Éducation. Les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets : personnel démobilisé, dirigeants décrédibilisés, textes mal ficelés voire inapplicables...

Cette instabilité gouvernementale, la France est en train d’en payer le prix : d’abord plus aucune confiance des citoyens envers leurs élus et leurs gouvernants et des fonctionnaires à la ramasse.

Alors qu'est-ce qui se passe encore au Ministère de la Justice, à la Chancellerie ?

Comme l’écrit Ouest France de ce 23 janvier 2025 « C’est une institution dont on parle peu, mais qui a toute son importance. »

Pourquoi la déstabiliser? Nous allons essayer de vous expliquer.

Face aux représentants de l’État, le nouveau  Président du Conseil de Prud'hommes des Sables d'Olonne Michel FARDIN a fait part des craintes qui pèsent sur l’avenir des Conseils de Prud’hommes suite à l’adoption d’une loi fourre-tout.

En effet, une nouvelle fois le législateur, en l’espèce, deux sénatrices, ont fait passer dans cette loi des modifications au fonctionnement des Conseils de prud’hommes en dehors de toute concertation.

Ainsi  a été glissé dans le corps de la loi fourre-tout n° 2023-1059 du 20 novembre 2023 dite d'orientation et de programmation du ministère de la justice 2023-2027 des textes qui modifient les conditions de nomination et de renouvellement des conseillers prud'homaux.

 Le mandat des conseillers est renouvelable en 2026 et la loi vient encore modifier les conditions de nomination et de renouvellement des conseillers.

Le résultat : il manque déjà de candidats et il y en aura encore moins avec l’application de cette loi.

 

Si cela perturbe le fonctionnement normal des Conseils de Prud’hommes ce sera une occasion comme dit le Président Michel FARDIN de critiquer l’institution.

 Dans quel but ?

Le Président met les points sur les i !

« Et effet, s’il est une chose à laquelle nos organisations d’employeurs et de salariés sont attachées, c’est incontestablement le paritarisme.

Cette forme d’écoute, de respect mutuel, du travailler ensemble, de recherche du bien commun, on ne la retrouve nulle part ailleurs, et malheureusement elle a été particulièrement mise à mal ces dernières années. »

Certes la présence de juges non professionnels dont une part est bénévole ce n’est pas bien vu dans l‘ère actuelle.

Le chef de l’État lui-même n’a jamais été favorable au paritarisme et le fameux syndicat de la magistrature (auteur du mur des cons) n’est pas favorable non plus à la cohabitation avec des magistrats non professionnels.

Certes, comme toute structure cette juridiction très originale n’est pas parfaite mais certainement elle est perfectible et ne mérite pas les coups bas.

Nous avons eu lors de cette audience solennelle la démonstration d’un paritarisme qui donne satisfaction aux justiciables...alors pourquoi déstabiliser la juridiction prud’homale ?

Au moins puisqu’on parle beaucoup de simplification...voilà une loi qui va à l’encontre de ce vœu !

Le code du travail va pouvoir prendre quelques pages en plus.

 

 

Partager cet article
Repost0
25 janvier 2025 6 25 /01 /janvier /2025 20:51
LE TRIBUNAL DES PRUD’HOMMES DES SABLES D’OLONNE A FAIT SA RENTRÉE 2025

 

 

LES SABLES D'OLONNE : LE CONSEIL DE PRUD'HOMMES, UNE JURIDICTION DE PROXIMITÉ AU SERVICE DES EMPLOYEURS ET SALARIÉS DU SECTEUR PRIVÉ

Lors de l’Audience solennelle de rentrée, ce mercredi 22 janvier, cette juridiction a une occasion de se présenter publiquement et de s’exprimer et cela, au moment où, une nouvelle fois, elle est menacée dans son existence même.

Il est bon pour CACO, association citoyenne, de rappeler ce que fait ce « juge » LE CONSEIL DE PRUD’HOMMES DES SABLES D’OLONNE A FAIT SA RENTRÉE 2025

 

HISTOIRE ET COMPÉTENCE DE CETTE JURIDICTION : LE CONTRAT DE TRAVAIL

À tout Tribunal Judiciaire, ex Tribunal D'INSTANCE, est adjoint un « Conseil des Prud’hommes » qui est le « juge de l’exécution du contrat de travail ».

Le Conseil de prud'hommes est composé de juges non professionnels « nommés » par les organisations professionnelles reconnues représentatives des employeurs et des salariés, les conseillers prud'homaux, qui sont, en nombre égal, des employeurs et des salariés. C’est donc une organisation paritaire.

Le Conseil de prud’hommes ...c’est une longue histoire ...qui débute quand Louis IX, Saint Louis, aussi surnommé le Prud’homme au 13 ième siècle rendait la Justice sous un Chêne et c’est son petit-fils Philippe le Bel qui instaura les premiers conseils prud’homaux à Paris.

L’histoire se poursuivit avec un entracte pendant la Révolution qui n’aimait pas les corporations.

Napoléon, en 1806, restaura l’institution qui résista et s’adapta aux républiques et autres régimes qui se succèdent jusqu’à nos jours. Le paritarisme (autant de représentants salariés que de représentants patronaux dans toutes les instances) est mis en place dans toutes les structures des conseils, bureaux de conciliation et de jugement, formation de référé...

Le Président en exercice pour l'année 2025, Michel FARDIN collège employeur, a repris cet historique sommaire en soulignant que « les Conseils de Prud’hommes se sont montrés très en avance sur l’État, que dis-je sur la République, car dès 1908, en plus du paritarisme employés/patrons, l’institution s’est ouverte aux femmes qui deviennent électrices au même titre que leurs collègues masculins, et ce, bien avant l’ordonnance du 21 avril 1944 prise par le Gouvernement provisoire du général de Gaulle à Alger sur le droit de vote des femmes ? ».

 

LE CONSEIL DE PRUD’HOMMES DES SABLES D’OLONNE PRÉSENTE SON BILAN 2024

Sis 20 rue NICOT, aux Sables d’Olonne, il gère, en un an un peu d’une centaine de dossiers. La « qualité » du travail d’un Conseil se juge « statistiquement » sur le taux des affaires où les parties vont en appel et sur le nombre de « conciliations » réalisées qui évitent aux parties un jugement voire d’aller devant la Cour d’Appel !

C’est donc avec une certaine fierté justifiée que les Président 2025 et le Vice-Président Marc PÉRETTI sont présenté leur bilan 2024 avec un taux de conciliation de 24 % très au-dessus de la moyenne nationale et un taux d’appel de 18% là aussi meilleur que la moyenne nationale.

Le tableau d’honneur serait incomplet si on ne citait pas la rapidité de traitement des affaires (11,7 mois) très largement en  en dessous de la moyenne nationale .

Nous reviendrons sur les mesures ou réformettes qui risquent de mettre prochainement en péril une juridiction exemplaire...mais chacun sait qu'une institution ne vaut que par les hommes et les femmes qui la servent...et le Conseil des Prud'hommes des Sables d'Olonne doit être bien servi.

 

A SUIVRE...MENACES SUR LA JURIDICTION PRUD'HOMALE

 

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2025 3 15 /01 /janvier /2025 19:55
EN FRANCE, L'UTILISATION DE L'ARGENT PUBLIC N'EST PAS ASSEZ PROTÉGÉE

EN FRANCE, L'UTILISATION DE L'ARGENT PUBLIC N'EST PAS ASSEZ PROTÉGÉE

 

LA CORRUPTION N’EST PAS UNE FATALITÉ CAR LE PHÉNOMÈNE EST CONNU

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/01/la-corruption.html

 

Dans notre précédente parution nous avons décrit l’ampleur du phénomène et à un moment où l’État français est confronté à une grave crise financière il faut mettre en œuvre une vraie politique de la lutte anticorruption et constater l’échec des tentatives qui devraient permettre de sanctionner vite et bien les délits constatés.

À ce manque de volontarisme politique s’ajoute la volonté d’entraver l’action des associations anticorruption illustrée par le feuilleton du non-renouvellement de l’agrément d’Anticor dont le dernier épisode en date a vu le gouvernement rejeter implicitement le 27 décembre dernier, la nouvelle demande d’agrément déposée par l’association, au grand dam de l’ensemble des associations anticorruption agréées

Dix ans après, la création de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), l’Agence Française Anticorruption (AFA) ou du Parquet National Financier (PNF), la France ne dispose toujours pas d’une vraie politique publique de lutte contre la corruption.

Les Administrations concernées « se tirent même dans les pattes ».

 En fragilisant la justice, les régimes autoritaires aussi bien que les dirigeants partisans de la démocratie, renforcent l’impunité des actes de corruption. Dans certains cas, ils l’encouragent même en supprimant ou camouflant la sanction des malfaiteurs.

 

QUE FONT LA COUR DES COMPTES ET LES CHAMBRES RÉGIONALES DES COMPTES ?

L’État en France ne s'est pas doté  des vrais moyens de lutter contre la corruption "publique". Or, il est le premier prescripteur des dépenses publiques. Les finances publiques représentent 55 % du PIB et le trucage des procédures des marchés publics est une pratique courante qui reste non sanctionnée et coûte très cher.

QUE FAIRE ?

Il « suffit, « ya qu’à »... maintenant puisque sont constatées l’existence de la corruption et  l’impuissance de l’État dans la lutte contre la corruption de prendre les mesures qui s’imposent donc de revoir  le « code de la commande publique » et de donner à la Cour des Comptes dont la compétence est limitée au contrôle des comptes de réels pouvoirs de sanctions quand il y a des irrégularités soupçonnées  et constatées.

Elle a d’ailleurs comme les Chambres Régionales des Comptes des « Procureurs » dont on peut se demander compte tenu du très faible nombre de transmissions des dossiers et des fautifs "au pénal" ce qu’elles peuvent faire dans la nécessaire lutte contre la corruption?

Nous pouvons aussi suggérer que les détournements de fonds publics sous toutes leurs formes soient sanctionnés de manière exemplaire et que et les lanceurs d’alerte puissent s’exprimer et être protégés. Aujourd’hui, on voit même des comptables publics, contrairement à l’obligation prévue par la procédure de l’article 40 du code de procédure pénale de ne pas dénoncer des délits de « corruption ».

Le contrôle actuel de l’utilisation des fonds publics n’est absolument pas, en France, organisé pour être efficace dans le cadre de la lutte nécessaire contre la corruption.

 

LE MOUVEMENT TRANSPARENCY INTERNATIONAL

https://transparency-france.org/nous-connaitre/le-mouvement-transparency-international/

«Transparency International France est la section française de Transparency International, un mouvement mondial animé par une vision : un monde dans lequel les États, les entreprises, la société civile et les individus dans leur quotidien seraient épargnés par la corruption sous toutes ses formes

Avec plus de 100 sections dans le monde et un secrétariat international à Berlin, Transparency International mène le combat contre la corruption pour faire de cette vision une réalité.

La corruption est un rouage d’un mécanisme mettant fort à mal les démocraties.

Il est essentiel et urgent à la lutte contre l'impunité des corrompus comme des corrupteurs. Il s'agit de demander des comptes aux puissants et de fermer les systèmes qui permettent à la corruption, aux flux financiers illicites, au blanchiment d'argent et aux catalyseurs de la corruption de prospérer.

A travers ses priorités, son plaidoyer, ses projets et ses recherches, le mouvement Transparency International s’efforce de documenter les systèmes et les réseaux qui permettent à la corruption de prospérer, en exigeant plus de transparence et d'intégrité dans tous les domaines de la vie publique.»

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2025 5 10 /01 /janvier /2025 20:13
LA CORRUPTION

 

 

 

LA CORRUPTION : UN FLÉAU MONDIAL AUSSI PERNICIEUX QUE MÉCONNU

 

La corruption : on ne cesse d’en parler sans trop savoir ce qu’elle représente exactement et en plus ses formes évoluent et la Justice face à ce fléau en perd sa crédibilité.

Les affaires de corruption n’intéressent pas grand monde sauf quand il s’agit par exemple du cas de Maître Éric DUPOND-MORETTI, avocat célèbre et ex Ministre de la Justice dans une affaire concernant les poursuites administratives engagées contre le « juge anticorruption », Édouard LEVRAULT,

Cette enquête administrative fut diligentée par l’avocat devenu ministre !

Il y a aussi les dossiers des époux BALKANY et le dossier de soupçons SARKOZY KADHAFI, financement de sa campagne électorale en cours de jugement.

Statistiquement, en France,il y a relativement peu de délits (environ 300 par an) et paradoxalement les citoyens et les médias voient la corruption partout et spécialement dans le monde des élus !

L’Article 433-1 du Code Pénal définit ainsi la corruption :

« Est puni de dix ans d'emprisonnement et d'une amende de 1 000 000 €, dont le montant peut être porté au double du produit tiré de l'infraction, le fait, par quiconque, de proposer sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques à une personne dépositaire de l'autorité publique, chargée d'une mission de service public ou investie d'un mandat électif public, pour elle-même ou pour autrui.»

La corruption est un fléau qui reste encore difficile à combattre dans une démocratie. Il n’y a pas vraiment de moyens de mesurer le degré de corruption régnant dans un pays et les investigations sont particulièrement difficiles à aboutir (voir les affaires citées ci-dessus)

En effet, quand il y a corruption avérée, Il y a deux partenaires : le corrupteur et le corrompu qui sont d’accord donc complices pour l’accomplissement d’un délit. De plus, dans ces dossiers sont concernés des personnalités qui sont dotées de connaissances leur permettant de camoufler leurs méfaits. Les éléments de preuves du délit sont en général très difficiles à rassembler.

Malgré cela la corruption demeure un « fantasme » violent et ravageur puisqu’elle a du mal tant au niveau national qu’au niveau international à être détectée et réprimée

 

L’ONU A TENTÉ DE LUTTER CONTRE CE MAL QUI NOUS CONCERNE TOUS

L’ONU EN 2005 A ÉDICTÉ LA CONVENTION DES NATIONS UNIES CONTRE LA CORRUPTION ET LA CONVENTION DES NATIONS UNIES CONTRE LA CRIMINALITÉ TRANSNATIONALE ORGANISÉE,

 

C’est l’Office des NATIONS UNIES Contre la Drogue et le Crime ONUDC qui est le bras exécuteur de la dite Convention dont on entend si peu parler

« La corruption est le principal obstacle au développement économique et social dans le monde

1)Chaque année, 1 000 milliards de dollars sont versés en pots-de-vin,

2) tandis que quelques 2 600 milliards de dollars, soit plus de 5 % du PIB mondial, sont détournés

3) Le Programme des Nations Unies pour le développement estime que, dans les pays en développement, le montant des fonds soustraits de leur destination par la corruption est 10 fois plus élevé que celui de l’aide publique au développement (APD)

4) Mais la corruption ne se limite pas au vol de fonds là où ils sont le plus nécessaires ; elle est également la cause d’une gouvernance défaillante qui peut à son tour encourager les réseaux criminels organisés et favoriser des infractions telles que la traite d’êtres humains, le trafic d’armes et de migrants, la contrefaçon et le commerce d’espèces menacées d’extinction.

De ce fait, la corruption affecte chacun d’entre nous. »

 

À Suivre :

LES DÉGÂTS INCOMMENSURABLES CAUSÉS DE LA CORRUPTION

 

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2024 7 29 /12 /décembre /2024 19:00

À VOUS TOUS QUI NOUS FAITES L'HONNEUR DE NOUS SUIVRE

NOUS ADRESSONS LES MEILLEURS VŒUX  DE L'ÉQUIPE CITOYENNE :

- BONNE SANTÉ !

- BON MORAL !

- RÉUSSITES !

- BEAUCOUP D'AMOUR...

 

ET

 

Contre vents et marées, nous devons poursuivre la mission que nous nous sommes donnée; mission 

chargée d'optimisme pour chasser les prophètes de mauvaises augures et faire vivre le droit à l'espoir pour tous §

Et comme le dit la chanson :

"Contre vents et marées, oser prendre le large
Oser tourner la page, vivre est à inventer
Contre vents et marées, se frotter aux orages

La vie comme un voyage où risquer ; c'est aimer."

La France éternelle est là, gardons notre confiance en la France Éternelle, agissons et réagissons : ensauvagement, décivilisation... ne sont que des mots et des maux passagers qui passeront  alors que la France demeurera. Elle couve son réveil duquel émergera une énergie insoupçonnée pour ces sursauts et rebonds dont elle a la secret.

 

VIVE 2025 !

 

BOUALEM SANSAL, CITOYEN FRANCO ALGÉRIEN, INCARCÉRÉ DEPUIS LE 16 NOVEMBRE 2024 PAR LES AUTORITÉS ALGÉRIENNES À SON ARRIVÉE À ALGER.

BOUALEM SANSAL, CITOYEN FRANCO ALGÉRIEN, INCARCÉRÉ DEPUIS LE 16 NOVEMBRE 2024 PAR LES AUTORITÉS ALGÉRIENNES À SON ARRIVÉE À ALGER.

C'est  2025 qui sera, comme tant d'autres "Premier de l'An" entachée par des folies humaines comme celle qui frappe BOUALEM SANSAL ; sachons dire nos désaccords avec calme , sachons sortir de nos coquilles, sachons nous révolter contre l'injustice, sachons combattre la pauvreté....sachons être solidaires.

VOEUX CITOYENS 2025 DE LIBERTÉ, DE SOLIDARITÉ, DE TOLÉRANCE...ET D'ESPOIR

AVEC NOS MEILLEURS VŒUX POUR 2025

LA LIBERTÉ : elle n'a pas de prix ! Défendons-là pour nous et pour les autres?

LA LIBERTÉ : elle n'a pas de prix ! Défendons-là pour nous et pour les autres?

MÊME EN FRANCE MARIANNE EST PARFOIS BAILLONNÉE...LA LIBERTÉ EST UN BIEN JAMAIS ACQUIS

MÊME EN FRANCE MARIANNE EST PARFOIS BAILLONNÉE...LA LIBERTÉ EST UN BIEN JAMAIS ACQUIS

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2024 7 01 /12 /décembre /2024 22:35
LE GONCOURT 2024

LE GONCOURT 2024

 

Suite de

 

https://www.olonnes.com/2024/11/la-honte-destabilise-le-bon-fonctionnement-de-nos-institutions.html

KAMEL DAOUD ET BOUALEM SANSAL DEUX INTELLECTUELS FRANCO-ALGÉRIENS ONT OSÉ PARLER DE LA GUERRE CIVILE 1992/2022 EN ALGÉRIE

Le prix GONCOURT 2024 a été attribué pour son roman HOURIS à Kamel DAOUD. Cet écrivain qui a 54 ans et avait déjà reçu le GONCOURT du premier roman en 2014.

Cet écrivain journaliste franco-algérien est né en Algérie en 1950 n’a donc pas vraiment connu ce qui est nommé à tort en France la guerre d’Algérie, guerre d’indépendance qui s’est achevée en 1962.

 

L’Algérie est donc indépendante depuis 62 ans. L’écrivain est attaché à sa terre et malgré les menaces de mort qui lui sont adressées il reste fidèle à l’Algérie et écrit jusqu’en 2016 dans le Quotidien d’Oran. Il se lie d’amitié avec son ainé l'écrivain Boualem SANSAL.

Mais les dirigeants algériens occultent une nouvelle période très sombre de l’histoire du pays (1992/2002) avec la montée de l’islamisme combattu par le pouvoir en place. L’Algérie connait des épisodes très sanglantes (environ 100 000 morts, des milliers de disparus...).

Les deux intellectuels qui ont opté respectivement en 2020 et 2024 pour la nationalité française et sont notoirement ennemis de l’islamisme. Le gouvernement algérien leur fait le reproche de parler et écrire sur une guerre civile qui s’est déroulée dans leur pays. Boualem SANSAL risque la prison à vie.

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION, LA LIBERTÉ DE PENSÉE ET D’ÉCRIRE : UN BIEN PRÉCIEUX

Ce dossier nous concerne tous au moins à deux titres :

  • Au titre de la liberté d’expression au sens large : au vu des derniers événements concernant l’arrestation de Boualem SANSAL à Alger pour acte subversif, atteinte à l'intégrité du territoire national, atteinte à la sureté de l’État et risque la prison à vie,

 

  • Au titre des réactions en France : nous constatons que même la gauche classique celle de Jaurès, Blum, Mitterrand ...n’a pas condamné l’attitude du Gouvernement algérien ni demandé la libération du citoyen français Boualem SANSAL. Quant aux élus LFI...c’est le silence et la honte avec même des tentatives d’explications justifiant la décision du gouvernement algérien/

 

Maintenant sur l’exercice des droits de l’homme vous savez ce que nous réservent Jean-Luc MÉLENCHON, LFI, Sandrine ROUSSEAU...

 

 

 

Partager cet article
Repost0