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11 janvier 2026 7 11 /01 /janvier /2026 18:31
LA DÉMOGRAPHIE EN FRANCE SE DÉGRADE DANGEREUSEMENT

LA DÉMOGRAPHIE EN FRANCE SE DÉGRADE DANGEREUSEMENT

 

 

UN BILAN TRÈS INQUIÉTANT POUR L'AVENIR DU PAYS 

 

Il était un temps pas si éloigné où la naissance de 800 000 enfants par an était la norme. En 2026, nous en sommes loin et on ne cesse de s'en éloigner.

L’indicateur de fécondité en France s’est établi à 1,62 enfant par femme en 2024, contre environ 2 enfants par femme entre 2 000 et 2 012.

Cette baisse est générale pour les Pays Européens...mais ce n’est pas une raison pour se désintéresser du malaise démographique français et ce n’est pas le discours du Président MACRON sur le réarmement démographique qui aura fait bouger les choses.

 

RÉARMER LA CONFIANCE DES CITOYENS ET DES CITOYENNES

Puisque nous sommes dans une période de culture du pessimisme, de peur, de défiance du citoyen vis-à-vis de ses gouvernants il n’est pas question de demander à l’État d’engager un débat sur l’avenir de la population française.

https://www.olonnes.com/2025/12/demographie-alarmante.html

C’est ailleurs qu’il faut frapper pour redonner à l’envie de procréer aux français et aux françaises toutes ses lettres de noblesse.

Il faut ramener l'équilibre du futur adulte en aménageant sa jeunesse et faisant de l'enfant pour un couple une source de joies, de motivations pour l'avenir.

 

FACILITER LA PREMIÈRE NAISSANCE AUX JEUNES COUPLES

Le report de la première naissance systématique à demain dans un foyer pour des raisons bassement matérielles, psychologiques doit être analysé et combattu...l’accès facilité au logement décent pour de jeunes couples doit être reconnu et favorisé

L’argument frappant c’est que la maternité et la paternité de jeunes adultes permettent au couple d’adopter un cours de leur vie familiale plus conforme à l’évolution du couple qui aura ainsi « élevé» sa progéniture quand le couple aura atteint la cinquantaine. Il sera alors encore un couple jeune et donc plus proche de sa progéniture et en plénitude de ses pouvoirs de la cinquantaine prêt à une seconde carrière, à une seconde vie positive.

Bien d’autres arguments favorables à cette facilitation de la première maternité peuvent être développés .

Nous avons parlé du logement et de facilitation à l’accès au logement pour les jeunes couples parents.

Ainsi, il faut passer par la reconnaissance officielle du rôle des grands parents qui sera aussi une aide importante aux jeunes couples à favoriser.

Il en est de même pour les garderies à domicile des d’enfants. Il n’est absolument pas nécessaire de continuer à créer des places supplémentaires dans les crèches « publiques » dont le coût en investissement et en fonctionnement est exorbitant. Les haltes maternelles et haltes garderies avec du personnel bien formé et contrôlé solutionneraient par leur adaptabilité de nombreux problèmes posés aux parents pour la garde de jeunes voire de très jeunes enfants.

Prévoir aussi l’adaptation de « salaires » de remplacement de la mère et ou du père au foyer. Inciter les entreprises et administrations à penser et agir dans ce sens.

Cet encadrement et soutien de la première jeunesse sera aussi une économie sociétale importante en apportant au jeune enfant un cadre favorisant sa future autonomie et son équilibre.

En réalité, il s’agit de favoriser les conditions de la présence du père et ou de la mère au foyer.

 

POURSUIVRE LES ACTIONS ENVISAGÉES POUR LA PREMIÈRE NAISSANCE POUR CELLES DU DEUXIÈME ET TROISIÈME ENFANT

Nous resterions dans la création de ces mesures et leur développement dans le cadre « Allocations Familiales. »

Ceci n’est présenté qu’a titre d’exemple de ce qui est possible de faire en maîtrisant les coûts pour une cause qui mérite que les partenaires sociaux s’y investissent. Il s’agit bien de l’avenir du Pays.

Le génie créatif français ne devrait pas voir de mal à mettre en forme les mesures nécessaires au redressement démographique français qui est un impératif social pour l’avenir économique et politique de la France.

Bien sûr, cette vision nécessitera des déblocages intellectuels, politiques, démagogiques, institutionnels...

Commencer par le commencement : ce sera par une prise de conscience nationale de la gravité de la démographie actuelle et de l’urgence de traiter de ce problème sociétal...plus important que les recherches sur le sexe des anges ! et autre wokisme destructeur.

 

 

 

 

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30 octobre 2025 4 30 /10 /octobre /2025 20:26
LA PAIX SYMBOLISÉE

LA PAIX SYMBOLISÉE

 

MASSACRE(S),

 

Ce mot terrible est un verbe, un nom commun et surtout un cauchemar pour l’humanité. Il se conjugue dans tous les pays et dans tous les temps : présent comme passé et faisons en sorte qu’au futur, il soit banni.

Ce nom, dans toute son horreur, se met aussi bien au singulier (comme pour les enseignants Samuel PATY et Dominique BERNARD ) qu’au pluriel (comme ceux perpétrés quasiment tous les jours au NIGERIA et ceux entre certaines populations  de GAZA  et  Israël  et un peu partout dans ce monde. Les marchands d'armes et les bellicistes ont encore du bon temps devant eux !

 

UN MASSACRE EST UN MASSACRE, ACTE CONDAMNABLE, INHUMAIN

Définition du massacre : c’est le meurtre sauvage et excessif d’une ou de nombreuses personnes.

Le qualificatif « sauvage » lui sied quelles que soient les pseudo motivations des auteurs.

Cela signifie qu’il n’y a aucune justification pour un homme de participer à cet acte et pourtant...

 

LES TENTATIVES DE JUSTIFICATIONS DES ACTES COMMIS SONT DES ACTES DE COMPLICITÉS DES ACTES PERPÉTRÉS DÉSIGNÉS COMME DES MASSACRES

Rien, aucun mot, ni vengeance, ni haine, aucune idéologie, aucun motif de religion ne justifient un massacre.

L’apologie du massacre est assimilée à une provocation au massacre.

Le massacre, c’est le retour à la sauvagerie...on parle même d’ensauvagement de la race humaine.

C’est pour cela que toute forme d’encouragement, tentative de justification d‘un massacre constitue juridiquement un encouragement au massacre. Son auteur ou ses auteurs sont considérés, à juste titre, comme des complices de ceux qui massacrent ou ont massacré.

La complicité est définie par l’article 121-7 du Code pénal français comme « le fait d’aider ou d’assister une personne dans la commission d’un crime ou d’un délit ». En d’autres termes, si vous aidez ou encouragez verbalement, par écrit, par tout moyen de communication quelqu’un à commettre un crime ou un délit, vous pouvez être considéré comme complice de cette personne.

L’homme ne peut banaliser ce qui est « massacre » par ses paroles, ses gestes, ses attitudes.

Nous ne pouvons ni ne devons accepter la moindre complaisance pour tous ceux qui tentent de justifier un massacre que ce soit en RUSSIE soviétique, en Israël où la liberté de penser, d’expression, en Allemagne d’Hitler, en Chine...hier, aujourd’hui ou demain.

La France qui se veut être un état de droit doit sanctionner tout abus des libertés comme la complaisance, l’incitation au terrorisme car : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. » Constitution et Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Comme nous le vivons avec les conflits russo-ukrainien, israélo-arabe, cette théorie pacifiste de la non guerre, du Non aux massacres a encore bien du chemin à parcourir avant d’être efficace et de porter des fruits qui régaleront la colombe de la paix.

Le pacifisme a des relents de naïveté, il a été détourné, exploité mais la paix dans le monde mérite qu'on milite pour elle.

Qu'on dise bien aux jeunes de tous les pays et  de toutes races et religions avec les moyens modernes de communication et éducation que la paix est humaine et le massacre et la guerre ne sont pas des situations « banales » mais le résultat de grossières et graves manipulations voire erreurs humaines.

 

LA GUERRE EST-ELLE UNE FORME DE MASSACRE ?

Nous pouvons nous poser la question puisque cette forme de massacre est codifiée. Il y a un droit de la protection juridique internationale des droits de l’homme dans les conflits armés.

Les promoteurs de Guerre, de conflits armés quels que soient leurs motivations portent le poids du sang qu’ils font couler.

Il y a, sur le plan international, des moyens d’éviter les conflits armés ...il y a eu l’espoir de la SDN puis celui de l’ONU bien à la peine aujourd'hui.

 

 

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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 19:56
« L’ARGENT GRATUIT » CELA N’EXISTE PLUS MAIS IL N’A JAMAIS EXISTÉ

 

« L’ARGENT GRATUIT »

Le Gouvernement français, même s’il n’existe plus, constate que pour rebâtir un plan de redressement il n’a plus les moyens. Les chèques macroniens « sans provision, ni compensation » appartiennent au passé ...et au passif !

Ce qui a été nommé improprement « argent gratuit» c’étaient des « aides publiques » qui n’avaient pas pour origine une compensation en travail, une prestation, un don aux nécessiteux ...Ce fut  plus souvent une compensation à l’inactivité imposée par la crise sanitaire. C’était l’époque de la crise sanitaire...car l’argent gratuit cela n’existe pas si ce n’est en rêve, à la loterie...ou effectivement au nom de la solidarité en soutien à des « nécessiteux ».

Le citoyen croit maintenant que l’argent gratuit « quoi qu’il en coûte » a atteint en France la limite circonstanciée du supportable et même de l’insupportable et appartient au passé.

Mais l’État français doit faire face à des besoins financiers que le citoyen contribuable ne peut plus satisfaire et des dettes qu’il ne peut rembourser.

Cela s’appelle être dans une impasse avec de grands dangers dont les citoyens innocents ou aveugles ne veulent pas accepter la triste réalité.

La machine France ne peut plus survivre ainsi car l’État français s’est surchargé d’engagements auxquels il ne peut plus répondre : et seulement pour répondre au strict nécessaire « en frais de fonctionnement » il n’a même plus les moyens d’investir.

Mais, cela n’empêche pas qu’il y a des français qui voudraient pouvoir travailler moins donc produire moins donc donner moins à l’État. Ce n’est pas cela qui permettra d’envisager le redressement espéré.

La machine est donc bloquée. L’État Providence a fermé sa boutique.

 

UNE DÉMOGRAPHIE AGGRAVANTE POUR LE DIAGNOSTIC DE L’AVENIR DE LA FRANCE : UNE DÉMOGRAPHIE EN DÉFICIT

Même la démographie est en déficit ! 

En 2024, seulement 663.000 bébés ont vu le jour, selon le dernier bilan de l’Insee. Le taux de fécondité est au plus bas depuis la Première Guerre mondiale, bien loin des ambitions de «réarmement démographique» formulées par Emmanuel Macron l’année dernier. L’expression est elle-même vraiment inadaptée, déplacée !

Cette situation démographique est dépendant inquiétante à plus d’un titre :

  • D’abord, c’est un signe patent de désarroi des jeunes qui ont peur de l’avenir, encore une fois disons que la confiance n’est pas à l’ordre du jour,
  • C’est aussi un signe qui confirme une certaine décadence que le déclassement de la France confirme,
  • La population française vieillit. Ce déséquilibre démographique va accroître la pression sur les systèmes des retraites et les services de santé.

La France n’est pas le seul pays frappé par ce mal et face à ce constat de dénatalisme.

Les politiques sont d’autant plus désarmés que leurs finances ne permettent pas l’investissement nécessaire pour les aides (crèches, congés maternité et paternité, aides au logement...) et même si les nouvelles générations de femmes souhaitent avoir des enfants comme leurs mères, elles souhaitent aussi exercer un travail. La conciliation vie de famille et exercice d’un métier n’est pas évidente en France.

Ce sont pourtant dans les pays où cette conciliation est la plus aisée que les femmes ont le plus d'enfants.

Donc, la France de 2025 n’est vraiment pas prête à se saisir de la mise en œuvre d’une vraie politique nataliste pourtant nécessaire....promesses...

 

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4 septembre 2025 4 04 /09 /septembre /2025 20:18
SOLIDARITÉ POUR PAYER LA DETTE  D'UNE MAUVAISE GESTION DE LA FRANCE

SOLIDARITÉ POUR PAYER LA DETTE D'UNE MAUVAISE GESTION DE LA FRANCE

 

 

LA FAILLITE ?

 

Nous nous souvenons de ce jour du 21 septembre 2007 où, pour la première fois, à notre connaissance, un homme politique François FILLON a osé déclarer « Je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier »

Quand Louis XVI a du décider la Convocation des États Généraux en 1788 1789 c’est tout simplement aussi parce que son Royaume était en situation de cessation de paiement et que pour lever de nouveaux droits, taxes et impôts ou réformer le pays il devait demander l’autorisation des États Généraux c’est-à-dire d’une Assemblée d’élus et nommés des représentants des 3 ordres composant la population du Royaume : la noblesse, le clergé et le tiers état (les autres, soit le peuple au sens large).

Aujourd’hui, quand nous parlons de faillite nous pensons au « commerçant » au sens large qui est dans une situation financière telle qu’il ne peut plus honorer ses dettes.

Nous notons que le Premier Ministre François FILLON a pris la précaution de parler de faillite ... « sur le plan financier ».

L’extension de la faillite à un État est certainement un abus de langage.

Le Premier Ministre actuel François BAYROU pour faire peur et pour faire comprendre aux français que la situation est grave, que la France risque d’être mise sous tutelle de l’Europe, du FMI et que la fameuse dette coûtera une fortune aux français à cause du coût financier de cette dette de l’État a repris cette idée de faillite.

Chacun le sait un crédit coûte cher. Dans le cas de cette dette de l’État, les frais dus à la dette prennent une allure catastrophique mais prévisible...

Quelle faute de gestion, quelle inconscience de la part des élus qui ont  laissé la dette filer ainsi !

En effet, le poids de la charge de cette dette sur le budget 2026 du pays n’est pas anodine. Avec une prévision de 80 milliards d’euros elle va dépasser le montant du budget de l’Éducation nationale qui est de 64,5 milliards d’euros avec ses 1,2 million de fonctionnaires !

 

L’ÉTAT N’A PAS LES MOYENS DE REMBOURSER SES CRÉANCIERS...MAIS ON NE PEUT PARLER DE FAILLITE D’UN ÉTAT

Il faut savoir que l’État français dispose d’un patrimoine estimé à plus de plus de 18 500 milliards d’euros.

Par rapport à sa « dette abyssale » qui va atteindre les 3 500 milliards d’euros...la France a donc de quoi offrir des garanties sérieuses à ses créanciers « en vendant les joyaux de la couronne ?»...impensable !

Elle dispose, par exemple, de 70 milliards du capital d’EDF !

Est-ce le rôle en 2025 de l’État d’être producteur fournisseur d’énergie ?

Oui un jour il faudra que les français ont un État tentaculaire ingérable et qu'il faut en limiter la taille des tentacules.

Par contre les recettes annuelles au budget pour 2025 sont de seulement 308 milliards d’euros alors que les dépenses sont de 445 milliards d’euros !

 

DON, LE DÉFICIT BUDGÉTAIRE CONTINUE

Mais l’État français pour payer ses fonctionnaires, ses investissements, ses autres charges a besoin de liquidités ,d’euros et il est obligé d’emprunter donc de se « livrer » à la finance internationale et d’emprunter au taux fort !

Et justement comme la santé économique de la France est jugée sur le plan international plutôt mauvaise, les prêts consentis à la France vont coûter de plus en plus cher !

Cette mécanique complexe est en marche surtout depuis que les gouvernements depuis ceux de François MITTERRAND ont usé et abusé du déficit budgétaire.

La France a pris des engagements (traités) au sein de la zone EURO et elle devra faire face à ses obligations signées donc réduire son déficit, se serrer la ceinture...et cela les élus ne savent pas faire.

 

ET LES CITOYENS FRANÇAIS ALORS ? LA GROGNE INUTILE VOIRE NUISIBLE

Ils ont bénéficié des 35 heures, des chèques MACRON et du « quoi qu’il en coûte » et d’une gestion très hasardeuse de ses finances publiques .

Maintenant les mêmes élus vont obliger les français à passer à la caisse et donc réduire le train de vie de l’État qui est nous tous et personne !

La crise n’est pas que politique, elle devient ainsi financière et sociale. La grogne va se faire entendre...même si cela ne servira à rien et pire car elle dégradera l’image de la France.

L’accouchement du budget 2026 va être encore plus difficile que celui de 2025 !

Les français ne peuvent compter que sur eux pour éponger la dette et surtout pour revenir à une gestion responsable des finances publiques. Mais qui osera contraindre le malade France à avaler les médicaments.?

Ils ont l’impression forte qu’ils ont été trompés par ceux qu’ils ont élus. Ce n’est pas clair dans leurs esprits mais ils virent fort au pessimisme et ils ont l’impression qu’ils vont payer très cher les fautes de leurs gouvernants qui les ont trahis.

Les sondages récents pessimistes :

« 68 % des sondés anticipent une dégradation de la croissance et du pouvoir d’achat et 58 % pensent que la situation de l’emploi va se détériorer. » (Baromètre ODOXA 4 septembre 2025).

Ils attendent plus d’impôts et taxes moins de solidarité et d’aide sociale, salaires et pensions bloquées, qualité des services publics dégradés...le tout sur fond de guerre en Ukraine et guerre commerciale incompréhensible lancée le Président TRUMP avec des retombées qui peuvent surprendre désagréablement.

Les français face à cela ne sont pas prêts à accepter des sacrifices pour redresser des comptes dont la teneur est mauvaise et dont ils ne se sentent pas responsables. Attendent-ils un miracle ou simplement, ressentent-ils de la résignation et un fond de révolte ?

Encore une fois nous citoyens  allons solidairement payer...pour les autres, pour ceux qui ont mal géré le pays depuis 40 ans.

Mais, en démocratie, le peuple a les élus qu’il s’est choisi et qu’il mérite. Il a certainement été trompé mais il a accepté de l’être.

 

 

 

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13 août 2025 3 13 /08 /août /2025 21:18
VIOLETTE DORANGE : 23 ANS, AU DÉPART DU VENDÉE GLOBE, NOVEMBRE 2024

VIOLETTE DORANGE : 23 ANS, AU DÉPART DU VENDÉE GLOBE, NOVEMBRE 2024

    

 

JEUNE, ENTREPRENANTE MAIS LES PIEDS SUR TERRE ... ET SUR MER 

Nous vous livrons ce message de « notre » Violette DORANGE, face à la renommée brutale qu'elle affronte après son exploit lors de ce Vendée Globe 2024/2025

Ce n'est pas particulièrement  pour lui faire de la pub, pour parler de l'exploit  que nous mettons en ligne cette parution.

C'est simplement parce que trouver un tel texte sur les réseaux sociaux (Linkedin) cela, pour nous, a une portée certaine qui dément au moins un peu les tristes et parfois vulgaires banalités des anti réseaux sociaux.

C'est aussi pour tenter de mettre un peu de joie que sa jeunesse ose nous apporter.  

Violette DORANGE, cela ne vous dit peut-être rien mais sachez que, pour nous aux Sables d'Olonne, c’est l’exploit à l'état pur lié à une  jeunesse courageuse et certainement bien entourée  

https://fr.wikipedia.org/wiki/Violette_Dorange

Nous transmettons son message : donner envie d’oser, de croire en ses projets...Merci Violette !

 

 «  LA JEUNESSE N'ATTEND PAS LE NOMBRE DES ANNÉES (Le Cid, Pierre Corneille) »

 

Voilà le message intégral tel qu'il figure sur les réseaux sociaux :

 

 

  « JE PENSE QUE JE ME SUIS UN PEU PERDUE EN CHEMIN  

Je vous dois un peu de transparence.

Ces derniers mois ont été incroyables, mais hyper intenses.
J’ai fait plein de rencontres, j’ai vécu des expériences fortes, je ne regrette pas du tout, mais je me suis épuisée dans ce tourbillon médiatique et je pense que je me suis un peu perdue en chemin.
J’ai dit oui à beaucoup de choses, parce que tout semblait important. Et je ne voulais pas perdre d’opportunités.
Mais au fil du temps, la fatigue, le doute et les angoisses sont arrivés

Je n’ai pas pu me consacrer autant que je voulais à mon projet sportif.

Aujourd’hui, on attend beaucoup d’une athlète : de la performance, de la régularité, mais aussi d’être de véritables communicants et on est dans une véritable course aux likes.

Ce n'est pas du tout vers ça que j’ai envie de tendre.

Mon premier grand objectif, c’était de terminer le Vendée Globe.
Aujourd’hui, mon plus grand défi, c’est de construire un projet solide, de progresser, d’apprendre,
Mais surtout de rester alignée sur ce que je suis.

J’ai grandi avec les réseaux sociaux.
Ils ont toujours fait partie de ma vie : j’ai été inspirée, comme beaucoup, par des créateur·rice·s qui savaient raconter, transmettre, faire rêver.
C’est ce que j’aime moi aussi : partager, raconter des histoires, montrer les coulisses… et peut-être, à ma manière, donner envie d’oser, de croire en ses projets.

Ces derniers temps on a peut-être trop donné, trop voulu bien faire, trop essayé d’être partout.
Résultat : je me suis épuisée.

Physiquement.

Mentalement.

Il y a aussi eu un projet très important, un projet de l’ombre, qui m’a demandé beaucoup d’énergie, de temps, d’introspection.

C’était intense, mais j’en suis tellement fière et j’ai si hâte de vous le partager (bientôt).

Alors après tout ça, j’ai envie de prendre du recul cet été, faire une pause avec les médias et les réseaux sociaux :

Pour prendre le temps de me reposer. Pour avoir du temps avec les gens que j’aime.

Pour avoir le temps de construire la suite de mon projet.

Parce que finalement, prendre ce temps pour soi, c’est déjà faire un pas vers la meilleure version de soi-même.

Merci pour tous vos messages, pour votre bienveillance.

Et à très vite 💙  » 

 

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12 juillet 2025 6 12 /07 /juillet /2025 20:09
POUR UNE VRAIE POLITIQUE NATALISTE

 

 

UNE POLITIQUE NATALISTE : POUR NE PAS DEVENIR COMME LE JAPON, L’ALLEMAGNE...

 

UNE POLITIQUE PUBLIQUE NATALISTE NE SE DÉCRÈTE DANS UN DISCOURS

 

Ce qui est sûr ce sont les chiffres qui ne mentent pas et que les démographes nous donnent régulièrement

 

1990 : 762 000 naissances

 

2010 : 802 000 naissances

 

2023 : 640 000 naissances

 

Le"réarmement démographique" glissé dans un discours par Emmanuel MACRON (16 janvier 2024) et l’exemple présidentiel lui-même ne peuvent qu’être des mesures et des signes qui ne permettront pas d’inverser la courbe de la dénatalité en France. Elles n’auront que des  effets négatifs.

Comme dans beaucoup de problèmes il faut d’abord chercher les causes et tâcher d’en tirer les conclusions concrètes pour trouver les solutions.

 

LES CAUSES DE LA DÉNATALITÉ

La première qui vient à l’esprit est la politique anti_familiale entreprise par François HOLLANDE en 2010 suivie par celles de ses successeurs y compris celle de notre Président actuel.

En prenant des mesures allant à l’encontre d’une politique nataliste qu'il s'agisse des prestations familiales, de la politique fiscale ou de la politique du logement, tout est allé dans un sens négatif. Ceci a eu deux conséquences : les Français n'ont plus confiance dans la politique publique familiale.

Exemple type : les français n’ont plus confiance dans la politique familiale et pour cause ! : des discours et des promesses non tenues n’animent pas un sentiment positif pour une femme d’avoir un enfant malgré ses souhaits personnels.

Autre cause forte de dénatalité c’est purement et simplement le pessimisme ambiant qui a envahi la France conforté par des bruits de guerre, de crises financières et sociales...

 

POUR UNE POLITIQUE NATALISTE

Ce qui reste positif et interroge beaucoup c’est d’abord que des enquêtes montrent que le désir d'enfants des Françaises n'est pas comblé. Il est de près de 2,3 enfants, alors que l'indice de fécondité réel est tombé sous les 1,7 l'an dernier.

Il faut maintenant remettre en route un politique de réussite du service public de la petite enfance pour permettre à la mère de concilier vie professionnelle et vie familiale.

Toutes les mesures qui sont des bras de levier pour rétablir la confiance entre État et les familles : mesures pour le logement, mesures fiscales, universalité des allocations familiales, supprimer le plafonnement du quotient familial, revoir les conditions de retour à l’emploi ...décentraliser les mesures d’aides !

Il y a aussi des mesures connexes comme :

  • les mesures favorables pour faciliter la vie des parents durant la petite enfance,
  • la lutte contre l’infertilité,
  • reconnaître le rôle des aidants aux familles et particulièrement des grands parents...que le gouvernement actuel est au contraire prêt à pénaliser fiscalement !

 

LES DÉSASTRES DE LA DÉNATALITÉ AU JAPON

 

C’est au JAPON que nous pouvons les constater

Le résultat dans ce pays est que

  •  le nombre de travailleurs de plus de 65 ans atteint 9 millions pour faire face à un manque de main d’œuvre,
  • 8,8 jours de vacances par an
  • Une population qui est passée en 2010 de 128 millions à 124 millions d’habitants aujourd’hui
  • Une production en baisse ...

 

Voilà où mène la dénatalité !

Ce n’est pas demain mais aujourd’hui qu’il faut prendre les bonnes mesures avec une politique nataliste en laquelle les français et les françaises auront confiance...des couples attendent et à l’avenir le problème des retraites sera solutionnable voire résolu , celui de l’immigration aussi...

 

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7 juillet 2025 1 07 /07 /juillet /2025 20:43
BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

 

 

 

DÉCOUVREZ LA CASTE QUI ÉTOUFFE LA FRANCE : LAXISME ET IRRESPONSABILITÉ DANS TOUS LES DOMAINES

 

Tant que ce sont les mêmes parfois d’autres qui sont pires qui arrivent sont à la tête de l’État, la France ne pourra se redresser ! Emmanuel MACRON déjà Ministre des Finances avant son élection de 2017, François BAYROU, Gérard DARMANIN...que ce sont encore les mêmes groupes qui cooptent leurs amis...il y a toujours une caste jacobine, ex énarchie de plus en plus importante, une oligarchie qui confisque le pouvoir à son profit ou se laisse manipuler.

Les jeunes qui représentent la force montante soit rejoignent la caste qui y trouve son compte soit réalistes ils fuient cette oligarchie sans foi ni loi et délaissent les fonctions gravitant dans et autour du Pouvoir et tracent parfois difficilement leur route payant ainsi au prix fort les places que la méritocratie aurait dû leur offrir.

L’exemple est patent au Parlement où il y a des personnalités qui émergent en émettant des opinions divergentes mais qui n’acceptent pas les diktats de la Caste se taisent.

Et la fonction publique envahissante prospère mais demeure inefficace ou pire fait du vent pour faire croire que les choses changent...oui elles changent mais en pire...voyons un Ministère des Finances dominateur qui « perd » des milliards de recettes et ne les retrouve pas : terminer des exercices budgétaires sans que le censeur (la Cour des Comptes) puisse en valider certains comptes de 2023 et 2024.

Dans ce monde-là comme dans d’autres, le laxisme et son corollaire l’irresponsabilité sont bien installés en toute impunité.

Citons aussi le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de l’Éducation, celui de la Justice et même les Finances de BERCY où l’État réussit cet exploit qu’avec des serviteurs consciencieux, professionnels, dévoués il y a des résultats catastrophiques :

  • pour l’Éducation, niveaux scolaires qui baissent irrémédiablement, signe patent du déclassement durable de la France,
  • pour la Justice, sa lenteur et son laxisme font que le peuple ne lui fait plus confiance,
  • pour les Finances Publiques ces dernières années tant sur le plan des citoyens que sur celui de la considération sur le plan international ...

Nous pourrions continuer sur le même ton pour la Santé, pour la Défense, pour la Sécurité intérieure (sécurité publique) où 91 % des français estiment qu’en 2024 que l’insécurité est en croissance. Les statistiques officielles récentes pour 2024 leur donnent raison.

L’État n’assume plus son rôle protecteur du citoyen. Or la sécurité publique fait partie de ses fonctions régaliennes. C’est un bel exemple incontestable de la décrédibilisation de l’État et surtout de ses gouvernants.

 

L’ÉTAT, CE N’EST PLUS NOUS, LE PEUPLE SOUVERAIN ! LA FRANCE SOUS TUTELLE ?

Les constats des dysfonctionnements de l’État ne sont plus à faire. C’est un acquis chez la majorité des français qui demeurent anesthésiés, ne croyant pas à une possible renaissance.

Il faut conforter le diagnostic pour soigner le malade.

D’abord constatons que le système en place a démontré en 2024/2025 son incapacité à se réformer. Les institutions sont bloquées comme nous le voyons avec l’Assemblé Nationale ingérable, un gouvernement éclaté débordant d’EGO, un président hors sol plombé par ses erreurs dont la dissolution de l’Assemblée Nationale. Il n’y a ainsi aucune volonté politique de réformer pour redresser.

D’une part, les gouvernants précédents ont pillé la France désormais trop endettée pour faire face aux coûts d’une réforme. Ils ont même vendu les perles de la Couronne État.

Ces gouvernants se sont engagés dans une politique de priorités laxistes données au maintien d’acquis sociaux qu’il a garantis à la légère et qu’il ne peut financer : retraites, Sécurité Sociale, en particulier.

D’autre part, ils sont coupables mais incapables de mobiliser les français pour le fameux redressement qui ne se fera dans ces conditions que dans la douleur et dans un élan de confiance dans des hommes neufs hors du système que nous décrivons ci-dessus. Mais la Caste oligarchique se sert et se moque du redressement car elle veut rester au pouvoir. Le Président Macron voudrait même perdurer !

Or, ce redressement passe par une purge des frais de fonctionnement de l’État. C’était la « Réforme de l’État » promise par le Président Macron et qui n’a pas vu l’ombre d’un début d’exécution. À la place ce fut un État mal géré par ces irresponsables. Ils n’ont pas le courage d’imposer cette purge qui pourrait aller à l’encontre de leurs petits intérêts personnels et à ceux qui sont dans l’ombre des lobbys.

Face à tout cela, nous devons constater que le peuple ne réagit pas, qu’il n’est plus consulté et qu’il est abandonné ainsi à la Caste dont nous dénonçons les méfaits depuis des décennies pour survivre.

Nous ne redresserons pas la France avec ceux qui l’ont pillée et l’ont gérée si mal. Alors, comment et quand le peuple souverain se réveillera-t-il ? Avant de commencer à découvrir que notre France est riche et qu'il dégaine ses forces pour se réapproprier la gouvernance du Pays ? Avant qu'elle ne tombe sous la coupe de l'Europe, des fiananciers ?

 

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10 juin 2025 2 10 /06 /juin /2025 20:37
COMMENT PASSER AU BEAU ?

COMMENT PASSER AU BEAU ?

 

69 % DES FRANÇAIS SATISFAITS DE LEURS SERVICES PUBLICS ?

 

Mais puisque le ministère de la Fonction Publique fait état d’une étude donnant un pourcentage estimé satisfaisant de français par rapport à la qualité du Service Public tentons de clarifier cette déclaration.

Plus exactement, il s’agit d’un degré de satisfaction des « usagers du service Public » par rapport à la satisfaction dans ses rapports avec nos intitutions comme « usagers » du Service Public.

Ce résultat est proclamé dans un communiqué de presse ainsi libellé et repris par « Maire info » :

« Lorsqu’on interroge les Français, 69 % se déclarent satisfaits de leurs échanges sur les 12 derniers mois (20 % sont neutres, 11 % insatisfaits), relate le communiqué de presse. Les services les mieux notés (en satisfaction globale) sont l’école (81 %), les hôpitaux publics (80 %), la gendarmerie nationale (78 %), France Titres (78 %) et le service des impôts (77 %). »  Il se glisse aussi dans cette étude un taux de satisfaction de 84 % en cas de contact avec la mairie.

https://www.maire-info.com/services-publics/69--des-fran%EF%BF%BDais-sont-satisfaits-des-services-publics-selon-un-barometre-du-ministere-de-la-fonction-publique-article-29755

« Les résultats montrent une satisfaction globale de 69 % malgré des démarches qui restent trop complexes. »

Il n’en demeure pas moins que la caricature ressort aisément et fort souvent de l’insatisfaction viscérale de l’usager quand il n’a pas la réponse qu’il attendait de la part du fonctionnaire qui avait répondu à sa demande.

 

MAIS COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON

D’abord tentons de chasser ce mot insupportable d’USAGER du Service Public alors que dans le secteur privé il est traité de « client » : c’est plus noble qu’usager !

Cela nous pousse à faire une comparaison entre Service Public et Service du secteur Privé

Il y a 5,8 millions de fonctionnaires et 20,2 millions de salariés du secteur privé.

Le mode de recrutement dans les deux secteurs est différent. Qui dit service public dit concours au nom d’une déontologie de l’accès égalitaire du citoyen à la fonction publique tandis que le recrutement dans le secteur privé obéit à d’autres règles qui collent plus à la fonction du poste à pourvoir.

L’objet du Service Public n’a rien à voir avec la mission du salarié du secteur privé.

Le salarié du secteur privé a toujours (en principe) un devoir de résultat et des moyens adaptables ce que n’a pas nécessairement celui qui est fonctionnaire et doit faire respecter des ordres et réglementations qui le dépassent.

Nos lecteurs savent bien que maintes fois nous avons eu l’occasion d’exprimer la satisfaction que nous avons ressentie de la qualité de l’accueil et de la réponse qu’un salarié du Service Public a pu donner à son interlocuteur.

Maintes fois la question posée au fonctionnaire peut dépasser l’information dont dispose le fonctionnaire qui n’hésite plus à rappeler celui qui l’a questionné. Un réel progrès est noté au niveau des agents des Finances, des mairies, des tribunaux... 

Puisque nous sommes dans le domaine des comparaisons, ajoutons celles-ci qui amènent à des comparaisons partiales et partielles :

  • Un fonctionnaire travaille 1606 heures par an, un salarié du secteur privé 1699 heures,
  • Le salaire moyen d’un fonctionnaire est légèrement supérieur à celui du secteur privé,
  • Les régimes de retraites et pensions sont plus favorables dans le secteur public que dans le secteur privé.
  • Le secteur public offre la sécurité de l’emploi que le secteur privé ne peut accorder.

 

Mais cela ne représente que des différences de chiffres minimes et il faut relativiser : COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON !

Ce qui est sûr c’est que nous avons moults enseignants qui sont passionnés par leur métier, fonctionnaires extraordinaires mais nous jugeons l’Institution Éducation Nationale aux tristes résultats qui ne sont vraiment pas bons. La réflexion que nous devons avoir c’est comment se fait-il qu’avec des enseignants reconnus comme de bons voire d’excellents « professionnels » on ait une Institution à la dérive comme aussi dans la Justice, comme dans la Santé Publique...

Le problème est là ...loin d'être résolu : celui de l'efficacité de nos institutions où la qualité, l'efficacité, l’engagement, la méritocratie ne sont ni assez reconnues ni assez récompensées. Les statuts trop protecteurs, les droits acquis intouchables sont des freins qu'il faudra bien un jour déserrer.

 

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