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6 mai 2026 3 06 /05 /mai /2026 20:15
AU PARLEMENT, LE DEVOIR DE RÉFORMER LE SERVICE PUBLIC DE L'AUDIOVISUEL

AU PARLEMENT, LE DEVOIR DE RÉFORMER LE SERVICE PUBLIC DE L'AUDIOVISUEL

 

 

 

L’AUDIOVISUEL PUBLIC : UN MALAISE PROFOND POUR UN SERVICE PUBLIC DONT LA GESTION EST DÉFAILLANTE

 

 

Nous aurons peut-être une information présumée fiable et un Service Public digne de cette appellation après la lecture et la diffusion du  Rapport de la Commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public et surtout après les textes de projet de loi ou de proposition de loi qui doivent  être déposés avant l’été 2026

La commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public a été créée le 28 octobre 2025, sur le fondement de l’article 141, alinéa 2, du Règlement de l’Assemblée nationale, à l’initiative du groupe Union des droites pour la République (UDR) exerçant son « droit de tirage ».

 Elle est composée de trente députés issus de tous les groupes politiques de l’Assemblée et d’un député non inscrit.

À l’occasion de sa réunion constitutive, qui s’est tenue le 12 novembre 2025, elle a élu Monsieur Jérémie PATRIER-LEITUS (Horizons et Indépendants, député de la 3ème circonscription du Calvados) aux fonctions de Président et désigné Monsieur Charles ALLONCLE (Union des droites pour la République – député de la 9ème circonscription de l’Hérault) aux fonctions de Rapporteur.

Le titre même de cette commission porte à penser que sa création elle-même met en cause à priori, pour le public, le bon fonctionnement, au sens large, du Service Public de l’audio-visuel : objectivité de l’information, financement des émissions...

Les 6 mois de réunions et d’audiences des personnalités qui ont été sollicitées pour répondre aux questions des membres de la Commission ont révélé déjà des tensions au sein même de la commission et lors des audiences.

La période récente d’approbation du Rapport et du vote des membres de la Commission sur la diffusion du Rapport fut aussi tendue comme le résultat du vote l’indique.

Le député Président de la Commission Jérémie PATRIER-LEITUS n’a pas hésité à indiquer cette situation délicate de cette commission dans son propos liminaire de présentation du Rapport.:

« Je veux simplement vous dire que j’ai tenté de présider cette commission d’enquête avec la plus grande humilité, impartialité, et indépendance, malgré les attaques, les pressions des réseaux sociaux, et même la calomnie, auxquelles nous ne devons pas nous résigner et qu’il nous faut combattre. Dans une assemblée aussi fracturée et polarisée, où nos divergences sont fortes et parfois irréconciliables, j’ai fait de mon mieux pour que nous puissions tenter de travailler ensemble au-delà de nos querelles partisanes et de nos appartenances politiques. »

Ce manque de sérénité parfois n’a pas empêché heureusement la Commission d’aller jusqu’au bout de sa mission et maintenant la parole est au Parlement.

Nous formulons le vœu que le Président soit entendu :

« Plus que jamais, nous avons besoin de préserver la liberté de la presse et de garantir une information pluraliste, fiable et indépendante » et donc que toutes les conclusions et préconisations soient tirées par le législateur pour rendre vraiment viable et objectif ce Service Public (9 000 salariés) financé à 80 % par des fonds publics

 

EN 2025, DÉJÀ LA COUR DES COMPTES AVAIT FAIT DÉJÀ DES « OBSERVATIONS » POUR LE MOINS ALARMISTE SUR LA GESTION DE FRANCE TÉLÉVISIONS

Nous ne pouvons pas dire que cette mission de la Cour des Comptes ait été couronnée de succès puisque que la Juridiction relève « Une situation financière critique qui impose sans délai des réformes » conclusion importante et concordante ! sur un des thèmes vitaux sur un Service Public à la dérive.

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2025-09/20250923-S2025-1126-1-France-Televisions.pdf

Ce qui est grave c’est que deux Institutions respectables , le Parlement et la Cour des Comptes, ont révélé de graves malaises et dysfonctionnements et que le Service Public ne pourra subsister qu’en se réformant très profondément...même si c’est au prix d’une mutation douloureuse...tant les griefs devenus publics sont d’une extrême gravité.

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29 avril 2026 3 29 /04 /avril /2026 19:44
N'OUBLIONS PAS LA GUERRE RUSSO-UKRAINIENNE

N'OUBLIONS PAS LA GUERRE RUSSO-UKRAINIENNE

 

 

L’UNION EUROPÉENNE SOUTIENT L’UKRAINE

 

LE CONFLIT S’ÉTERNISE ET SUR LE PLAN INFORMATION L’UKRAINE PASSE TROP SOUVENT AU SECOND PLAN

 

En février 2026, le soutien total de l'UNION EUROPÉENNE et de ses États-membres à l'UKRAINE s'élevait à 193,3 milliards d'euros, selon les dernières données du Conseil de l'Union Européenne et du Conseil européen. Ce chiffre correspond au montant déjà fourni à Kiev, il n'inclut pas les aides engagées mais encore non délivrées, comme le fameux prêt de 90 milliards d’euros, formellement validé par l'Union Européenne le 23 avril 2026.

Depuis 2022, l'Union européenne, les institutions et les États-membres ont donc bien apporté un soutien substantiel à l'UKRAINE, aussi bien au niveau financier, qu'humanitaire ou militaire. Cette aide a augmenté significativement en 2025 faisant de l'Union Européenne le principal bailleur de fonds à l’UKRAINE sur le plan militaire, financier et humanitaire à ce jour.

 

LA « GUERRE » DES CHIFFRES D’AIDE À L’UKRAINE ET L’OBJECTIVITÉ DANS L’INFORMATION

 

En février 2025, Donald Trump affirmait sur le réseau « Truth Social » que l'aide américaine accordée à l'UKRAINE s'élevait à plus de 300 milliards d'euros depuis le début de la guerre contre la Russie »

« C'est en réalité trois fois moins, et également inférieur aux aides allouées par l'Union européenne à Kiev depuis 2022 !»

Ceci est la version de l’Union Européenne que nous aurions tendance à croire compte tenu des garanties de la mécanique comptable de L’Europe et des dires habituels du Président TRUMP.

 

DU DROIT ET DEVOIR À L’OBJECTIVITÉ DE L’INFORMATION PUBLIQUE

Voilà bien un exemple de mensonge du Chef de l’ÉTAT américain voire d’approximations volontaires ou pas. Cela, nous ne pouvons pas l’admettre. Mais cela fait malheureusement partie de la politique politicienne que nous ne devons pas non plus accepter même si la tentation de tous les pouvoirs est de s’approprier les moyens de communication pour tromper les citoyens, leurs citoyens.

C’est aussi une leçon à tirer de ce qui fait depuis hier la UNE à savoir le Rapport de la Commission d’Enquête diligentée par l’Assemblée Nationale.

Cette Commission parlementaire fut nommée  :  «  Commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public »...rien que son titre est tout un triste programme...dans le rapport de la Commission qui sera publié vers le 4 Mai, nous allons trouver de tout : comment certains ont abusé des fonds publics, les prises illégales d’intérêts, les combines pour les nominations aux postes clefs, et, bien sûr, comment les gouvernants et les partis ont abusé le bon public avec une information orientée, truquée et mensongère.

N'oublions pas que la France s’honore d’avoir l’a très puissante Agence France Presse qui dispose d’un effectif de2 600 collaborateurs et d’un soutien « réglementé » de fonds publics qui la rende bien sûr dépendante des gouvernements français depuis les années 1950. Son indépendance est donc très relative et ce, d’autant plus, que les influences idéologiques au sein de la structure sont notoirement connues et nuisent aussi à l’objectivité de l’Agence.

Cela, nul n’est censé l’ignorer.

 

LE SERVICE PUBLIC DE L’AUDIOVISUEL EN QUESTION : SON OBJECTIVITÉ, SA GESTION...

Mais maintenant,  nous allons bien voir si les « préconisations » de la Commission pour redresser la situation du Service Public seront bien inscrites dans la loi pour organiser le nécessaire grand ménage dans l’audiovisuel public.

 

 

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28 mars 2026 6 28 /03 /mars /2026 17:50
YVES TESSON : UN GRAND ENTREPRENEUR HUMANISTE AU SERVICE DE LA VENDÉE NOUS A QUITTÉS
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31 janvier 2026 6 31 /01 /janvier /2026 18:45
LE RITUEL COMPTE-RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES VIEILLIT MAL

 

 

CONSEIL DES MINISTRES : L’ÉLYSÉE VOUS INFORME ?  ET LE GOUVERNEMENT ?

 

Vous ne le savez peut-pas ou vous ne nous en souvenez plus, toutes les semaines, en principe, le mercredi, se tient à l’Élysée, siège du Président de la République, un Conseil des Ministres où se prennent officiellement toutes les décisions importantes (en théorie).

C’était pour les observateurs et particulièrement la presse nationale et internationale une source importante d’informations.

Le compte rendu qui en est fait est effectué par la Ministre Mme Maud BRÉGEON, porte-parole du Gouvernement.

Il met bien entendu en avant les actions du Président MACRON et est souvent une suite de réponses qu’adresse aussi  le Président aux critiques qui lui sont faites.

La fin de ce compte-rendu est le jeu des questions réponses de la presse sur les questions d’actualité posées par la presse à la porte-parole du Gouvernement. C’est aussi parfois un commentaire de l’actualité. S‘y ajoutent des informations administratives d’un intérêt plus ou moins important : nominations, décrets...

Avec ce lien vous pouvez accéder au compte rendu du dernier compte-rendu :

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2026/01/28/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-28-janvier-2026

 

DES COMPTES RENDUS DEVENUS PAUVRES

Ces comptes-rendus avaient dans le passé un intérêt certain et nous rapportions, sur ce blog, leur teneur et les points essentiels évoqués.

Maintenant le contenu en est appauvri. Pourquoi ?

D’abord, il est passé de la coupe du Premier Ministre car il était diffusé depuis MATIGNON « siège du Premier Ministre » à l’Élysée « siège de l’Élysée » et de la « Présidence de la République » et principale et officielle Résidence du Chef de l’État.

Ceci pourrait être considéré comme un fait insignifiant. Pour nous c’est un symbole de la dérive institutionnelle : l’exécutif bicéphale (Gouvernement et Chef de l’État) fait que le chef de l’État concentre les pouvoirs sur sa personne, il étend sans cesse ses compétences et n'est plus l'arbitre qu'il doit être constitutionnellement. En réalité , nous ne sommes plus en démocratie parlementaire mais en régime présidentiel.

Nous avons une preuve nouvelle de cette concentration des pouvoirs et de ses risques quand le président MACRON, en décembre dernier, a voulu prendre en main la presse sous prétexte de lutter contre la désinformation. Emmanuel Macron voulait que des journalistes accordent un « label » aux médias dits "sérieux". Une idée qui lui a attiré les foudres de la droite et du RN, de Marine LE PEN à David LISNARD, en passant par Éric CIOTTI....

L’appauvrissement des comptes rendus du Conseil des Ministres est un constat mais n’est certainement pas le fait du hasard.

Le deuxième point que nous soulevons pour justifier notre hypothèse c’est que le débat sur les projets gouvernementaux sont devenus le débat sur les projets présidentiels tant le rôle du Gouvernement et du Parlement est amoindri.

Il en résulte que dans le domaine de l’information,sur ce point important qui est celui des comptes rendus des Conseils des ministres, nous sombrons là aussi dans une regrettable  médiocrité !

À tel point que les constitutionnalistes posent la question du rôle du Gouvernement : un Premier Ministres est-ce indispensable ?

La France comme d’autres démocraties arrivent à se passer de gouvernement pendant des mois...la France commence aussi à se poser la question du rôle des ministres et autres secrétaires d’État, chefs de cabinet ...qui font double emploi avec les services de la Présidence de la République à l’Élysée ? Vous avez dit «économies ? »

 

 

INFORMATIONS ÉLYSÉE

INFORMATIONS ÉLYSÉE

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18 novembre 2025 2 18 /11 /novembre /2025 22:03
EXTRAIT DU SITE OFFICIEL VIE PUBLIQUE

EXTRAIT DU SITE OFFICIEL VIE PUBLIQUE

BUDGETS INSINCÈRES ??? C’EST REPARTI POUR 2025 et 2026

 

DÉSINFORMATION, SURINFORMATIONS FAUSSES OU OCCULTÉES...TRUANDAGES ? OÙ VA-T-ON ?

 

Budget 2026 : une nouvelle fois, BERCY qui héberge le Ministère des Finances est obligé d’avouer publiquement qu’il a été perdu des milliards de recettes de TVA...perdus ? ...Si l’on comprend bien cette « perte » c’est l’écart entre les prévisions trop optimistes pour le budget 2025 et la réalité des sommes perçues effectivement par les Services des Finances Publiques de la France en 2025.

La TVA est pourtant la plus importante recette de l’État. Ses rentrées devraient donc être particulièrement suivies de près.

Clairement, en matière de recettes des incidents peuvent bousculer les prévisions comme le Covid en 2020.

De plus, quand un budget public dérape, le Parlement est avisé et une loi rectificative de financés permet de rétablir la sincérité des comptes et d’ajuster le budget.

Déjà en septembre 2023 lors de la présentation du budget 2024 nous alertions nos concitoyens sur les failles dans la Comptabilité Publique.

https://www.olonnes.com/2023/09/les-finances-publiques-une-situation-alarmante-pour-2024.html

Puis ce fut la débâcle du budget 2025 dont nous attendons les vrais chiffres au 31 décembre 2025. 

 

DES BUDGETS PRÉVISIONNELS ET RÉALISÉS « INSINCÈRES »

Pour les budgets 2023 et 2024 un grand doute sur la sincérité des comptes présentés au Parlement s’était installé : un avis de recherche de 100 à 200 milliards était lancé et puis silence radio. Censure ou négligence ? Nous n’avons pas eu d’informations sur le retour à de bonnes et saines pratiques ni d’explications claires...nous apprenons seulement que l’ex Ministre Bruno LE MAIRE a écrit au Président MACRON, le MOZART DE LA FINANCE, pour lui dire que le déficit c'était pas sa faute à lui Bruno LE MAIRE mais plutôt au Président.

La vérité est que l’État, pour ces budgets passés, ne voulait pas faire apparaitre la non maîtrise par les dirigeants du Pays pour ce qui est essentiel son déficit public...cacher la réalité a d'ailleurs abouti à la divulgation de fausses données le déficit 2024 atteindrait jusqu’à 7 % du PIB ! a-t-on pu lire et entendre.

On aurait pu croire que cette expérience malheureuse aurait servi de leçons : que nenni !

La préparation de la loi de finances 2026 toujours pas adoptée peut ainsi nous réserver d’autres mauvaises surprises.

Vient ainsi effctivement de sortir cette histoire de TVA moins rentable que prévu ...il est recherché 5 puis 10 milliards d’euros !

Des élus tentent de nous camoufler la vérité, faisant perdurer le débat jusqu’à ce que l’adoption d'un budget 2026 soit constitutionnellement « invotable »...s’il advient une nouvelle dissolution, ces élus irresponsables  pourront, pour tenter leur réélection, de faire retomber les fautes avérées sur la Président MACRON, sur les gouvernements successifs...comme si le Parlement ne votait plus les budgets !

Tout est fait pour que le citoyen soit mal ou pas du tout informé

 

L’INFORMATION PUBLIQUE DEVIENT DE LA DÉSINFORMATION

Le citoyen n'est pas dupe mais simplement écoeuré.

Malgré des milliards d’euros de déficit et de subventions le Service Public de l’audiovisuel qui coute 4 milliards d’euros diffuse une information d’un vide abyssal comme justement l’atteste la relation sur ce sujet du débat et des votes du budget 2026 qui mériterait investigations, décodification des procédures, pédagogie citoyenne...

Donc, le cout démesuré de ce « Service Public » est à l’inverse de la qualité de la production du Service qu’il est censé rendre.

Le « public » déserte de plus en plus l’audiovisuel national . Nous reviendrons sur ce thème.

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20 octobre 2025 1 20 /10 /octobre /2025 16:25
INFORMATIONS SURINFORMATION DÉSINFORMATION

INFORMATIONS SURINFORMATION DÉSINFORMATION

LE MAL D'UNE CERTAINE SURINFORMATION 

 

Nous nous efforçons, dans nos parutions, qui se doivent d’être parfois critiques mais jamais diffamatoires pour tenir compte de notre objet social de demeurer positifs, optimistes et proposants.

Encore hier, après un dimanche sombre aussi bien dans les informations de l’actualité politique que sur la météo face à ce débordement d’informations nous avons dû taper du poing sur la table contre ce flot de nouvelles négatives voire violentes ou incontrôlables 

https://www.olonnes.com/2025/10/stop-aux-fausses-solutions-face-a-la-grave-crise-financiere-francaise.html

De droite, de gauche, du centre divisé, des extrêmes, ils ont tous des idées de génie qu’ils voudraient que, nous, le public, partagions avec eux pour se persuader qu’ils nous sauveront d’une crise toujours plus grave ; cela aussi pour alimenter le sentiment de peur. La peur, c’est le régal de ceux qui voudraient que, nous, les lambdas, nous les imaginions comme étant nos sauveurs.

Supporterons-nous encore longtemps ces incendiaires qui se découvrent des vocations tardives de pompiers ?

 

« LA FUITE DE L’ACTUALITÉ : UNE THÉRAPIE »

En France, le baromètre du moral des français est, depuis des années, très fortement au pessimisme. 

À cette crise morale des français vient s’ajouter la logorrhée des commentaires qui en rajoutent.

Nous allons être non seulement les champions du monde du pessimisme mais aussi champions de la dette.

Maintenant cela déborde et Peggy SASTRE journaliste, écrivain, docteur en philosophie tente de nous expliquer pourquoi nous nous abstenons de plus en plus de suivre l’actualité... ce que Peggy SASTRE nomme la « fuite de l’actualité », et nous : « le ras-le bol ».

Elle sait bien trouver les mots pour nous expliquer.

« Trop de données, trop d’images, trop de mots. Ce n’est pas tant la réalité qui est rejetée que l’impossibilité d’étendre à l’infini les limites de notre attention...À un moment ça casse...

Ce que confirme la littérature en psychologie cognitive : au-delà d’un certain seuil, l’exposition prolongée à des événements négatifs - guerres, crises, scandales - est facteur d’anxiété, de retrait, d’apathie. Le cerveau n’est pas fait pour tout encaisser... »

Et l’information en excès devient ce qu’elle prétend combattre ; un poison qui, littéralement, désinforme. »

La tragi-comédie de la course aux portefeuilles, le flingage des Premiers Ministres...les français en ont une indigestion et tourner le dos au suivi de l’actualité, il faut le comprendre, est une thérapie...dangereuse.

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21 mai 2025 3 21 /05 /mai /2025 21:26
BERCY, FAIT-IL BON USAGE DES DONNÉES MACRO ÉCONOMIQIES ?

BERCY, FAIT-IL BON USAGE DES DONNÉES MACRO ÉCONOMIQIES ?

 

 

LA COMPÉTITIVITÉ

 

Il y a de nombreux termes qui servent à « classer » les pays, à suivre leur évolution par rapport à d’autres pays.

Pour pouvoir effectuer des comparaisons entre pays il faut utiliser une unité de mesure dont le ou les composantes puissent être crédibles et suivis.

Ainsi au niveau de l’Union Européenne le PIB de chaque état-membre est connu, examiné. Il a par exemple une influence sur les « jugements » sur la gestion des finances publiques de chaque état-membre.

Il y a une autre unité dont les médias parlent sans qu’on sache ce que cela représente : c’est aussi la compétitivité. La France serait le seul État de l’Union Européenne dont la compétitivité stagne voire régresse ?

 

LA COMPÉTITIVITÉ, QU’EST-CE ?

 

La compétitivité d’une manière générale traduit l'aptitude d'une entreprise, d'un secteur ou d'un pays à faire face à la concurrence. On distingue :

- la compétitivité « prix » qui dépend notamment des coûts de production ;

- la compétitivité « hors prix » ou structurelle qui, grâce notamment à la qualité, est la capacité à imposer ses produits ou services indépendamment de leur prix.

La compétitivité peut être mesurée par le prix de vente, la productivité, le chiffre d'affaires, la part de marché ou, pour un pays, par le solde de sa balance commerciale ou sa part de marché dans les exportations mondiales. 

Cette définition est trop vague et surtout trop subjective.

 

 

COMPÉTITIVITÉ D’UN PAYS

La compétitivité d’un pays est la capacité du secteur productif à répondre à la demande intérieure et étrangère tout en offrant aux résidents un niveau de vie qui, à la fois, s’élève et puisse être préservé à long terme.

Nous pouvons admettre cette définition mais concrètement comment chiffrer et comparer,

L'Union européenne définit la compétitivité comme la capacité d'un pays à améliorer durablement le niveau de vie de ses habitants, et à leur procurer un haut niveau d'emploi et de cohésion sociale, dans un environnement de qualité.

Sur le site officiel français economie.gouv.fr (Ministère des finances) il y a bien une définition de la compétitivité « Pour un pays dans son ensemble, la compétitivité est plus difficile à définir et ses implications sont moins claires. ». Donc même le Ministère des Finances a un doute sur la définition concrète et objective de la compétitivité et sur les critères des choix qui déterminent les calculs d’évolution de l’économie de la France !

Et pourtant c’est une des composantes qui entrent dans le calcul des budgets de l’État ! C’est ainsi que les budgets de la France 2023 et 2024 ont gravement pu être mis en cause et qu’on arrive à ce que la Cour des Comptes qualifie les budgets présentés au Parlement du mot affreux d’« INSINCÈRES ».

« Compétitivité : le made in France perd encore du terrain. Les chiffres dévoilés ce jeudi par l'institut Rexecode, dans son rapport sur « la compétitivité française en 2024 », dressent un tableau peu réjouissant.

Compétitivité : le made in France perd encore du terrain »

 

Voilà des jugements abrupts qu’il nous est difficile d’admettre car basés sur des données parcellaires et subjectives.

L’économie n’est pas une science exacte et si on se fonde sur elle pour juger une situation ...nous aurons vite fait d’être dans l’erreur ...il suffit pour éviter cela de relativiser toutes les données jetées en pâture en matière économique au bon public par les médias. Alors si nous voyons le terme pompeux de « compétitivité » pensons à prendre du recul !

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14 mars 2025 5 14 /03 /mars /2025 19:52
RADIO PARIS MENT   !

RADIO PARIS MENT !

 

 

LA DÉSINFORMATION N'EST PAS ANODINE

 

SUITE DE

https://www.olonnes.com/2025/03/la-desinformation-est-dangereuse.html

Voici un bel exemple qui ne peut que nous inciter à être prudents quant à l'information qui nous envahit.

Malgré une certaine déontologie à laquelle le journaliste doit être statutairement astreint la rumeur comme  la fausse nouvelle n'ont jamais aussi facilement circulées.

 

"La radio publique suédoise, Sveriges Radio (la Suède, c’est le pays de Greta Thurnberg), vient de consacrer une émission d’investigation à quatre désinformations  concernant le dérèglement climatique. Elles ont été publiées par les agences des Nations unies en charge du climat et elles sont censées faire peur aux décideurs politiques et aux opinions publiques. 

Les voici :
 

1.    La montée des eaux dans le Pacifique (Samoa).
Selon l’ONU (le secrétaire général Antonio Gutierres est allé sur place), de très nombreuses maisons en bord de mer à Samoa sont abandonnées « en raison des dégâts causés par la tempête et les inondations résultant du changement climatique ». Ola Sandstig, le journaliste suédois qui a enquêté là-bas, a retrouvé les occupants et a découvert qu’ils ont fui après le tremblement de terre  et le tsunami de 2009. Pas à cause de l’élévation du niveau de la mer ni des tempêtes. Les tremblements de terre et les tsunamis n’ont rien à voir avec le changement climatique. En fait, Il n’y a pas eu d’augmentation de la fréquence ou de l’intensité des cyclones tropicaux dans le Pacifique sud-ouest (il n’y en a eu nulle part sur la planète, d’ailleurs).

 

2.    Selon l’ONU, 1,7 million d’enfants meurent chaque année à cause du changement climatique.
En réalité, le chiffre fait référence à des facteurs environnementaux tels que la pollution de l’air et l’eau sale. L’UNICEF avait aussi publié ce chiffre mais l’a retiré récemment.

 

3.    Les femmes et les enfants sont 14 fois plus susceptibles de mourir que les hommes à cause d’une catastrophe climatique.
Ces données apparaissent dans les documents de l’ONU mais sans indiquer les sources. L’enquête de la radio suédoise a permis de découvrir que cette assertion vient d’un article d’opinion de deux pages rédigées par un pasteur associé à Church World Service, une organisation œcuménique américaine, dans un périodique pas vraiment connu, Natural Hazards Observer. Les journalistes ont réussi à contacter l’auteur qui n’a pu leur fournir aucune source scientifique. L’ONU a donc repris aveuglement cette fake news.


4.    Le nombre de catastrophes météorologiques a quintuplé depuis les années 1970.
C’est l’une des affirmations les plus répandues. Elle a été émise par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Ses chercheurs, un peu cuisinés par les enquêteurs suédois, ont fini par reconnaître qu’elle n’était pas fondée et qu’il n’y a pas eu d’augmentation des catastrophes climatiques depuis l’année 2000, au contraire.

 

Sur le climat, comme sur d’autres aspects environnementaux, mieux vaut dire la vérité. Faire peur régulièrement avec de faux arguments pourrait avoir l’effet inverse : personne ne croira plus rien, et beaucoup seront plus réceptifs aux thèses complotistes."

La lutte contre la désinformation devient une priorité. Elle fait partie des déviances qui font mal à notre civilisation. Elle formate l'individu citoyen en le manipulant. C'est insupportable...cela commence à être enseigné à notre jeunesse aisément manipulable et victime.

 

 

 


 

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