Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

9 septembre 2025 2 09 /09 /septembre /2025 20:25
LA DÉPENDANCE SOLIDARITÉ ET FAMILLE

LA DÉPENDANCE SOLIDARITÉ ET FAMILLE

 

 

L’ÉTAT A TENTÉ DE GAGNER 1,5 MILLiARD D’EUROS SUR LE DOS DES PERSONNES ÂG֤ÉES ET LES HANDICAPÉES : UNE FOUTAISE

 

Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy...avaient dressé de bons plans qui avaient le mérite d’exister. Leurs successeurs ont donné dans le sens du discours à effet d’annonce sans suite et les problèmes de financement, de traitement...deviennent gérés sur conseils  des Inspecteurs divers diplômés certes mais qui ne servent à rien puisqu’en fin de compte c’est une décision politique qui tranche en fonction de données budgétaires alors qu’il s’agit d’un problème humain de société comme celui du handicap due au vieillissement : problème de santé, problème familial et sociétal, problème d’éthique qui en bout de chaîne se termine par éventuellement un  problème financier.

La prise en charge par l’État du handicap, des effets du vieillissement c’est effectivement trop d’argent public mal dépensé avec des profits indignes et parfois aussi une grande misère et la solitude en prime !

L’idée de génie a été de créer au sein de la Sécurité sociale un « cinquième risque » ainsi défini : « Le 5ème risque est un champ récent de la protection sociale (créé en 2021 par l’ordonnance 1er-decembre-2021) une -cinquième-branche- qui s'ajoute aux branches maladie, famille, accident du travail et retraite.

https://www.vie-publique.fr/recherche?search_api_fulltext=cinqui%C3%A8me+risque

Une façon très politique de se débarrasser d’un problème sociétal.

Il est aussi pour une bonne part également nommé "risque dépendance" ou "risque perte d'autonomie".

Il faut savoir que près de 3 millions de personnes âgées de 60 ans et plus sont en perte d'autonomie

Comme les financements partent dans tous les sens et sont très insatisfaisants et comme le défunt Gouvernement BAYROU cherchait partout des économies maintenant, en2025, pour des problèmes qui auraient pu être résolus il y a 3 ou 4 décennies. !

Résultat : un rapport avec 23 mesures dites d’économies

Donc comme il y a problèmes il y a demande de rapports confiés aux fonctionnaires ci-dessus désignés afin de trouver des pistes ....pour diminuer la charge financière incombant à l’État en oubliant que derrière ces mesures il y a des personnes âgées, du personnel, des patients, des familles, des personnes abandonnées dans les EHPAD ( Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes ) et aussi des personnes handicapées maintenues à leur domicile ou prises en charge par des proches...

Car le problème est bien là plus ardu que le problème financier et personne n’ose aborder le vrai problème : celui du rôle et du devoir de la famille

Cela devient de plus en plus insupportable de voir des fonctionnaires, anciens élèves émérites d’écoles dites supérieures, devenus fonctionnaires à de hautes fonctions donner des conseils de gestion sur des dossiers dans des domaines qu’ils ne maîtrisent pas : eux, ils savent puisqu’ils sont diplômés, et ou politiciens.

Ce 9 septembre ce rapport de 700 pages va être enterré et les problèmes eux vont perdurer et même s’aggraver compte tenu de la démographie !

Il faudrait avoir l’honnêteté de dire qu’en 2025 l’État ne peut se charger de tout...il ne pourra remplacer tant moralement que physiquement la FAMILLE pas plus que nos politiciens ;

N’oublions pas ce dicton « N'abandonne pas ta mère dans ses vieux jours car elle ne t'avait pas abandonnée dans ton jeune âge »

Le législateur, l’État ne peuvent remplacer la famille et le rôle de l’État est d’accompagner la famille dans ses devoirs et non de tout faire pour la faire disparaitre...l’abandon du rapport cité ci-dessus confirme que, comme la FAMILLE est la cellule de base de la Société, l’État se doit de l’accompagner dans la démarche collective en faveur de l’intégration des personnes handicapées ET DU SOUTIEN DE LEURS FAMILLES;

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 mai 2025 7 18 /05 /mai /2025 20:20
SOLIDARITÉ !

SOLIDARITÉ !

 

 

 

L’AIDE SOCIALE À L’ENFANCE COMME LA DÉPENDANCE DES PERSONNES ÂGÉES

 

En 2025, le modèle social en France est en double échec grave : la jeunesse et la vieillesse. Pour celle-ci, nous attirons l'attention depuis deux décennies sur le problème social de la dépendance liée au vieillissement. Nous avons fait de nombreuses parutions sans attendre que les médias bougent sur le scandale dit des EHPAD. En réalité, depuis les Présidents CHIRAC et surtout SARKOZY, il y a eu des tentatives désespérantes de sensibiliser la population à la notion de solidarité nationale nécessaire qui va frapper la France avec un million de familles concernées. La seule réponse fut de donner cette compétence au « département », structure territoriale elle-même en péril.

Pour plus d’informations voir sur ce site « dépendance » devenue au niveau de la Sécurité Sociale le cinquième risque que l’Institution doit gérer surtout financièrement. Mais cela ne règle pas ce problème

Quand on examine ces deux problèmes sociaux force est de constater que le modèle français a un défaut commun : le nombre d’Institutions des secteurs public et privé qui ont des « compétences » par exemple sur la dépendance liée au vieillissement et sur l’enfance est considérable, misérable tout en étant budgétivore et d’une inefficacité redoutable.

 

LE SERVICE PUBLIC À L’ENFANCE CONDAMNÉ ! « UNE POLITIQUE PUBLIQUE EN SITUATION D’ÉCHEC », « L’ÉTAT, PREMIER PARENT DÉFAILLANT DE FRANCE»

 

L’AIDE À L’ENFANCE

Les services départementaux de l’aide sociale à l’enfance (ASE) mettent en œuvre diverses actions dans le cadre de la politique de protection de l’enfance, à des fins de prévention, de repérage des situations de danger ou de risque de danger, et de protection. Les deux principaux modes d’intervention sont l’aide à domicile et la prise en charge matérielle.

- La première recouvre à la fois des interventions à domicile et des aides financières.

- La seconde correspond essentiellement à des mesures de placement en dehors du milieu familial. La spécificité de cette politique, est que les mesures d’aide sociale à l’enfance relèvent pour tout compliquer à la fois des pouvoirs administratifs et judiciaires.

La protection de l’enfance est un problème humain qui est complétement à la dérive et d’une extrême gravité. L’État, mauvais parent, deviendra-t-il un outil à faire nos délinquants, nos enfants perdus de demain. ? Nous en sommes là !

 

Les « rapports » pleuvent et sont consternants : Cour des comptes, Inspection Générale des Affaires Sociales, Parlement (RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE sur les manquements des politiques publiques de protection de l’enfance, dont les titres sont des alertes d’une rare violence :

 

« Première partie : un système qui craque de toutes parts 

I. La construction du droit de la protection de l’enfance : d’un système caritatif à une législation étoffée mais largement inappliquée

Une politique publique en situation d’échec »

« L’État, premier parent défaillant de France

Une politique déléguée aux départements sans moyens pour l’assumer »

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/cease/l17b1200-ti_rapport-enquete#

 
Au moins ce rapport est clair et inquiétant. Il donne même le cafard. La France est un pays qui a aussi un énorme problème dont on nous rabat les oreilles : la démographie et particulièrement la dénatalité.

Mais quand il s'agit d'aider et de sauver des enfants, l'État n'apporte plus les solutions. Nos dirigeants sont trop souvent aux abonnés absents.

Le département est responsable, mis en procès mais les moyens matériels en charge de l’État financiers et humains sont défaillants.

Dons le personnel dévoué à la cause de l'enfance en difficultés est en situation de désespérance et les nombreux bénévoles désabusés : une situation désespérante qui démobilise même les meilleures volontés.

 

POUR UNE POLITIQUE DE LA FAMILLE

Au nom d’idéologies dont on mesure le côté malsain jusqu’au plus haut niveau de l’État il n’y a plus de politique de la famille et dans ce domaine les dégâts ne cessent de s'aggraver. 

La solidarité nationale pourtant fondement des liens sociaux n’intéresse plus nos politiques (les enfants et les personnes âgées n'ont pas de bulletins de vote intéressants !)si ce n’est pour détruire. Pourtant, dans notre devise nationale « Liberté Égalité, il y a FRATERNITÉ » donc SOLIDARITÉ...la Liberté individuelle parfois ou souvent égocentrique ne doit pas chasser la SOLIDARITÉ...c’est bien de ce côté-là qu’il faudra chercher les solutions d’abord en réhabilitant et aidant LA FAMILLE.

Partager cet article
Repost0
4 février 2025 2 04 /02 /février /2025 20:03
LE CANNABIS INONDE LA FRANCE

LE CANNABIS INONDE LA FRANCE

 

 

OUEST FRANCE « UNE CENTAINE DE CARS SCOLAIRES CONTRÔLÉS EN VENDÉE : TROIS CONDUCTEURS POSITIFS AUX STUPÉFIANTS

Voilà une nouvelle qui nous stupéfie et qui nous horrifie.

Nous ne pouvons rester silencieux face à ce scandale

Rappelons qu’il n’y a pas de drogues inoffensives. Toute consommation même occasionnelle est génératrice de comportements anormaux.

https://www.ofdt.fr/cannabis-resine-herbe-huile-cbd-synthese-des-connaissances-1724

Il n’y a pas de drogues douces ...elles sont toutes nuisibles pour le consommateur, pour son entourage, pour les autres, pour la santé mentale...

Nous avions dans notre parution du 2 septembre 2021 publié une « alerte chiffrée » concernant en France la consommation de stupéfiants suite à une intervention du Président MACRON :

https://www.olonnes.com/2021/09/la-drogue-poison-de-notre-societe.html

Ce fléau nommé "drogue"qui s’abat sur la France prend une dimension aussi démesurée que coûteuse socialement et financièrement...il ne manquait plus que cela pour affaiblir le Pays.

Les propos rassurants, lénifiants, irresponsables, par exemple sur la banalisation des dérivés du cannabis et le cannabis lui-même sont des mensonges qui devraient être sanctionnés car ils sont incitatifs à la consommation de produits interdits, issus de fraudes....

 

UN EXEMPLE CHOC

EN France, il est recensé 32 600 cars scolaires qui avec une moyenne de 20 jeunes voyageurs transportés cela fait au moins 650 000 jeunes exposés à un risque accru d’accidents suite à la consommation de stupéfiants par leur chauffeur.

Si l’on prend l’exemple du contrôle fait ce lundi en Vendée, 3 % des chauffeurs de cars scolaires conduisent sous l’emprise de stupéfiants soit sur la France soit 1 millier de chauffeurs conduiraient sous l’emprise de stupéfiants mettant en danger la vie des jeunes qu’ils transportent et celui des autres usagers de la route.

Cet exemple est suffisamment significatif : en France, plus de 1 000 jeunes par jour sont transportés dans un car conduit sous emprise de stupéfiants...

 

Disons NON à la drogue...et répétons qu’il n’y a pas de drogues douces !

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2025 6 11 /01 /janvier /2025 20:45
TOUT SAVOIR SUR L’UNION EUROPÉENNE

 

 

L’EUROPE ...NON L’UNION EUROPÉENNE !

 

L’UNION EUROPÉENNE : UNE ENTITÉ COMPOSÉE DE MEMBRES TOUS INDÉPENDANTS LES UNS DES AUTRES

 

C’est une Institution Internationale très spécifique qui « règne » sur plus de 448 millions d’habitants, soit 5,6 % de la population mondiale.

Ce qu’on appelle improprement « L’EUROPE » est en réalité une Union de pays née de traités et surtout pas un pays, pas un État

AUJOURD’HUI : il y a 27 États membres.

Il n’y a pas de territoire européen...mais il y a un Parlement européen, des institutions européennes, un budget européen, des ÉTATS MEMBRES qui ont décidé se s’unir et en devenant membre acceptent les règles communes existant lors de son adhésion.

C’est donc une situation juridiquement complexe, évolutive :

 

27 ÉTATS GARDANT LEUR INDÉPENDANCE DANS L’INTERDÉPENDANCE

 

Nous vous proposons d’approfondir votre connaissance de ce SUPER ÉTAT aux compétences limitées et donc QUI N’EST PAS UN ÉTAT !

Suivez ce lien :

 

https://european-union.europa.eu/principles-countries-history/history-eu_fr

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 mai 2024 1 13 /05 /mai /2024 10:57
LE PÔLE SANTÉ DES SABLES D'OLONNE

LE PÔLE SANTÉ DES SABLES D'OLONNE

 

À VOUS TOUS, LE 12 MAI 2024 ÉTAIT LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS

 

RECONNAISSANCE

 

Depuis un mois,  nous avons été contraints de briller par notre silence sur les réseaux et particulièrement sur ce blog.

Des incidents de santé ont fait que le corps médical, pour notre bien, cela va de soi, nous a "condamné" au repos forcé, temps de soins, temps de méditation où les informations reçues en ce mois d'avril 2024 nous incitaient plus à la dépression qu'à l'espoir. À la une : ensauvagements, décivilisation, insécurité, crise de l'Autorité...et des élus si loin des contraintes de tout un chacun, guerres et bruits de bottes, massacres...n'y a-t-il dans ce monde que des mauvaises nouvelles ?

Aujourd'hui, c'est aussi pour nous une occasion qui nous est offerte de réitérer notre hommage qu'il nous devons de rendre à l'ensemble du personnel du Service Public de la Santé. Nous ne dirons jamais assez de bien du dévouement, du professionnalisme, de l'empathie rayonnante de la part de tout le personnel.

Les conditions d'exercice des fonctions de tous les professionnels de la santé tant dans le secteur public que dans le secteur privé sont en France aujourd'hui particulièrement difficiles : le manque de moyens humains et matériels est criant et pourtant nous sommes soignés de si bonne manière de jour comme de nuit.

Comme ce fut constaté avec retard lors de la crise sanitaire liée au COVID le secteur public et le secteur privé sont complémentaires : les patients ont un besoin vital de cette mobilisation de tous les professionnels qui ont droit à une juste rémunération de leurs prestations et à la reconnaissance des patients que nous serons tous un jour.

Comme les honoraires des médecins, les comptes des EHPAD comme ceux de la globalité l'Hospitalisation Privée virent au rouge car leur gestion dépend de négociations interminables entre l'autorité de tutelle et les représentants du secteur privé. Est-ce normal ?

La Santé est une priorité nationale et le Service Public de la Santé se dégrade rongé par la technocratie, les mauvais choix de l'État et les déficits chroniques des "dépenses sociales " non compensées par les recettes justifiées si la France veut garder une SANTÉ qui se porte bien.

 

 

LA SANTÉ EST UNE PRIORITÉ : ELLE A UN COÛT ET C'EST UNE PRIORITÉ, IL FAUT LE SAVOIR

 

Le citoyen est un patient qui s'ignore et il est est prisonnier de  ses exigences : il ne peut exiger sans cesse plus de soins et plus de qualité et ne pas accepter de financer la marche en avant des progrès de la "médecine"et celle d'un personnel admirable.

Ce progrès engendre aussi des exigences sans cesse croissantes en matière de qualification du personnel. 

Un scanner de base : c'est 1 million d'euros et des équipes qui se relaient au moins 12 heures voire 24 heures par jour. L'équipement d'un ensemble de radiothérapie ....c'est 4 à 7 millions d'euros par unité, sans compter l'installation sur site adapté !

Le personnel du Service public de la Santé est  taillable et corvéable à merci pour assumer la continuité du Service Public.

Il accepte les contraintes et il en assume le fonctionnement 24 heures sur 24 et 365 jours par an.

Quoiqu'on dise ou pense, la France est un pays riche, très riche mais, dans les dépenses publique,s il y a obligatoirement des choix à effectuer comme celui de la Santé ...chacun doit savoir par expérience qu'elle passe avant les loisirs, avant des dépenses publiques injustifiées...c'est dire que le droit aux loisirs ne passe pas avant le droit prioritaire aux soins de qualité qui, lui, a un coût qui ne cesse de croître même en faisant des sacrifices financiers légitimes. Il faut admettre et comùprendre que la Santé est un Service Public prioritaire et aussi que le personnel qui le sert à droit à la reconnaissance citoyenne.

Réfléchissons à ces priorités : la SANTÉ et ou le droit à l'IVG, la SANTÉ et ou le droit à L'EUTHANASIE...la solution doit-elle toujours passe-t-elle par des lois ? ou par les autres voies que sont les progrès de la science, de l'éducation, de la morale ...

 

Partager cet article
Repost0
19 mars 2024 2 19 /03 /mars /2024 10:02
VOIR LA SUITE SUR : https://www.inserm.fr/actualite/cbd-quel-impact-sur-la-sante/

VOIR LA SUITE SUR : https://www.inserm.fr/actualite/cbd-quel-impact-sur-la-sante/

EN VOULANT SE FAIRE PLAISIR ON PEUT SE FAIRE TRÈS MAL

CONSULTER VOTRE MÉDECIN !

 

CBD =DROGUE

 

LA PUB POUR LE CBD NOUS ENVAHIT

 

Nous tenons à rappeler cette mise en garde : le CBD, extrait de cannabis, même à faible dose est et demeure une drogue avec tous les impacts que cela peut avoir  sur la santé et sur le comportement des consommateurs 

 

La publicité contre la consommation d'alcool est limitée ...pas celle du CBD ?

 

Voir la suite de l'article de L'INSERM ci-dessous

VOIR LA SUITE SUR :

https://www.inserm.fr/actualite/cbd-quel-impact-sur-la-sante/

 

 

 

INSERM :

 
 
L'Inserm est un organisme de recherche scientifique public dédié à la santé humaine. Notre objectif : améliorer la santé par le progrès des connaissances .
 
 
A DIFFUSER SANS MODÉRATION
MERCI

 

 

LE CBD : C, COMME CANNABIS EST ENCORE UNE DROGUE...MÊME SI ELLE EST EN VENTE LIBRE !!!
LE CBD : C, COMME CANNABIS EST ENCORE UNE DROGUE...MÊME SI ELLE EST EN VENTE LIBRE !!!
LE CBD : C, COMME CANNABIS EST ENCORE UNE DROGUE...MÊME SI ELLE EST EN VENTE LIBRE !!!
Partager cet article
Repost0
5 février 2024 1 05 /02 /février /2024 20:01
LES OUBLIÉS DE LA SOLIDARITÉ NATIONALE

LES OUBLIÉS DE LA SOLIDARITÉ NATIONALE

 

 

 

 

RAPPEL D'UN CHEMINEMENT DÉSESPÉRANT

 

1999 : Discours de Jacques CHIRAC du 10 septembre

Une société se juge aussi à sa capacité à donner toute leur place aux plus anciens... L'essentiel, au moins autant que la prolongation de la vie, c'est la préservation des capacités physiques et intellectuelles face aux atteintes du vieillissement?

Un avenir où la dépendance, la maladie, la perte de la mémoire et bien d'autres défis de la sénescence, seront peu à peu relevés

Il s'agit aussi de répondre aux besoins de santé et d'autonomie des personnes les plus âgées, pour leur éviter d'être coupées du reste de la société, et pour préserver leur liberté, leur bien-être et leur bien-vivre.

Il s'agit enfin de traiter la question des retraites avec lucidité

Cependant, rien ne pourra faire que la vieillesse soit effacée...Mais la souffrance de l'âge, c'est aussi la dépendance, la peur qu'elle inspire... Je souhaite que nous sachions mieux reconnaître et encourager le travail familial auprès des personnes âgées, pour qu'elles puissent autant que possible rester à la maison ou au foyer de leurs enfants.

Elles ne veulent pas entraîner les jeunes générations dans la traversée douloureuse de leur propre dépendance. Elles veulent rester libres et laisser libres leurs enfants. Cette appréhension, cette exigence doivent être comprises. C'est un des motifs pour lesquels les personnes âgées veulent avec raison que notre société s'organise pour affronter le risque de la dépendance sans en reporter le poids sur les générations actives.
Vous savez que cette cause me tient personnellement à cœur depuis longtemps.

Prolonger l'incertitude sur les retraites, c'est retarder le jour où il deviendra possible de traiter en profondeur le problème de la dépendance. Les attentes montent. Les besoins sont là. Ils ne pourront rester longtemps sans réponse ;

La question de l'avenir des retraites est une priorité...on est bien en 1999 ! en 2023...encore une priorité vieille de 20 ans !

Sur des questions aussi essentielles que la prise en charge de la dépendance ou l'avenir des retraites, qui engagent la responsabilité politique au sens le plus élevé du terme, cet impératif doit toujours être présent à notre esprit.

Le principe de solidarité est également essentiel. Il faut tout à la fois préserver la solidarité entre les générations, et la solidarité en faveur des familles.

...Discours de 1999...NOUS SOMMES BIEN EN 2024 ?

 

2007 NICOLAS SARKOZY : UN PROJET QUE LA CRISE FINANCIÈRE A ENGLOUTI

Dans son programme de 2007, Nicolas Sarkozy promettait une grande réforme de la dépendance à travers la création d'un cinquième risque de la sécurité sociale "dès 2009". Promesse réitérée à plusieurs reprises durant son quinquennat pour finalement rester lettre morte jusqu'en 2012.

 

2011 ROSELYNE BACHELOT

La ministre des solidarités et de la cohésion sociale, Roselyne Bachelot-Narquin, a reçu le 21 juin 2011 les conclusions des groupes de travail constitués dans le cadre du débat national sur la prise en charge de la dépendance. Ces groupes se composaient de parlementaires, élus locaux, partenaires sociaux, experts, représentants de l’État, etc ...affaire à suivre

 

2014 JEAN MARC AYRAULT

Le projet de loi sur la dépendance des personnes âgées sera présenté début 2014 mais le texte entrera en vigueur le 1er janvier 2015, a annoncé Jean-Marc Ayrault lundi 14 octobre. Un premier train de mesures sera consacré au maintien à domicile, un second à l’accueil en maison de retraite.

"Il faut lutter contre cette image négative qui ferait du vieillissement un synonyme de charge et d’isolement. L’allongement de notre espérance de vie doit être vécu pour ce qu’il est vraiment: une chance pour chacun et un progrès pour notre civilisation", a affirmé lundi 14 octobre 2013 Jean-Marc Ayrault, en présentant le calendrier de la future loi pour l’adaptation de la société au vieillissement.  

"Je sais que c’est une préoccupation majeure des personnes concernées et de leur famille. Avec un reste à charge moyen en établissement supérieur au niveau moyen des retraites, l’entrée en établissement est une charge très lourde pour les familles", a déploré Jean-Marc Ayrault.

 

2014 À 2023/2024 DU BRICOLAGE AU SCANDALE DES EHPAD ET UN NOUVEAU BRICOLAGE : LA LOI « BIEN VIEILLIR »

Le dossier du vieillissement qui ressort a été un peu oublié et fait l’objet d’un traitement décentralisé sans ambition et avec quelques scandales à la clef.

Ce sera par exemple la création d’un cinquième risque au sein de la Sécurité Sociale que nous avons analysé:

https://www.olonnes.com/2023/08/en-france-un-million-et-demi-de-familles-abandonnees.html

En 2024, le Sénat, après le vote du projet de loi par l’Assemblée Nationale, a modifié un texte voté en l’adaptant avec diverses  mesures sans aborder le fond du problème social sur tous ses aspects : place de la famille, les aidants, l’hébergement en EHPAD, le maintien à domicile...et la prise en charge financière !

C’est encore un projet bricolé qui n’est pas à hauteur du problème social comme l’a dit le sénateur rapporteur du projet de loi « bien vieillir » !

« Ce texte ne répond pas totalement à l’enjeu démographique qui nous attend. Le gouvernement s’est engagé à faire voter une loi de programmation pluriannuelle, nous l’espérons avant la fin de l’année. Elle sera déterminante en termes de moyens. C’est bien joli de mettre en place un certain nombre de propositions, de faire des déclarations d’intention, mais à un moment donné, cela doit forcément passer par des moyens financiers, même si ce ne sont pas les finances qui règlent tous les problèmes. »

Pendant ce temps, rien n’avance et la solidarité nationale pour nos anciens et leurs familles ne joue pas son jeu et son devoir ! À quand le nouveau projet de loi de programmation annoncé ?

 

 

Partager cet article
Repost0
4 février 2024 7 04 /02 /février /2024 18:46
SAISIR,  C'EST BIEN MAIS FAIRE RESPECTER SON INTERDICTION SERAIT MIEUX...2024 ANNÉE DELA LUTTE CONTRE LA DROGUE ?

SAISIR, C'EST BIEN MAIS FAIRE RESPECTER SON INTERDICTION SERAIT MIEUX...2024 ANNÉE DELA LUTTE CONTRE LA DROGUE ?

 

 

LE CANNABIS EST DANGEREUX MÊME POUR UNE CONSOMMATION OCCASIONNELLE

 

Si la tragédie engendrée par Pierre PALMADE pouvait servir de leçons aux consommateurs de drogues et à ceux qui sont tentés par « une première fois »... ! combien de drames seraient évités.

En complément aux parutions que nous avons mises en ligne récemment,

https://www.olonnes.com/2024/02/la-drogue-en-france-un-combat-qu-il-faut-et-qu-on-doit-gagner-4.html

nous vous donnons ci-après  les informations sur une synthèse réalisée par l’IREF( Institut de Recherches Économiques et Fiscales) concernant la consommation et les méfaits de la consommation du cannabis  sous le titre « Le cannabis est beaucoup plus dangereux pour la santé qu’on ne le dit » :

https://fr.irefeurope.org/publications/les-pendules-a-lheure/article/le-cannabis-est-beaucoup-plus-dangereux-pour-la-sante-quon-ne-le-dit/?utm_source=IREF&utm_campaign=39c21eff8d-EMAIL_CAMPAIGN_2024_02_02_09_05&utm_medium=email&utm_term=0_-39c21eff8d-%5BLIST_EMAIL_ID%5D

Ce document fait référence à une étude scientifique (accessible en français)

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6861931/

 

COMPLICE DE CRIMES ET DÉLITS

Nous le répétons : la consommation de cannabis même occasionnelle est dangereuse non seulement pour celui qui consomme mais aussi pour son entourage.

La consommation du cannabis a des effets catastrophiques et irrémédiables sur la santé mentale : incontestable et malheureusement prouvé. Accepter qu’un proche consomme occasionnellement ou régulièrement du cannabis c’est devenir complice des délits et crimes que va commettre le consommateur. Même l'addiction se soigne.

L’élément actif du cannabis le THC (tétrahydrocannabinol) est un euphorisant qui « attaque les récepteurs du cerveau, du cœur, des poumons et du système immunitaire. Ces récepteurs sont situés dans des régions neuronales impliquées dans la mémoire, la coordination motrice, la prise de décision et la maîtrise de soi.

Ainsi, la drogue altère temporairement le jugement et la mémoire même chez les consommateurs occasionnels et sa consommation régulière est associée à des problèmes cognitifs à long terme ainsi qu’à la dépression, à l’anxiété et à la psychose. Plus grave encore est que le cannabis qui circule en 2024 quasi librement contient aujourd’hui quatre fois plus de THC que dans les années 1990, et certains produits sont désormais plus de 20 fois plus puissants. »

Ainsi cet euphorisant pour les consommateurs occulte les dangers lorsqu’il prend le volant...il devient un conducteur à risques transformant son véhicule en engin mortifère.

 

L'INTERDICTION, LA PROHIBITION

On peut ainsi justifier et comprendre les dépistages systématiques opérés par les forces de l’ordre et les sanctions graves encourues par un conducteur qui est sous emprise d’un stupéfiant comme le cannabis. De même, nous devons prendre en considération que la consommation de drogue doit être sanctionnée même pour des primo délinquants.

Il faudra qu’un jour, magistrats, éducateurs, parents réalisent que la drogue nommée cannabis tue, comme toutes les drogues.

Les informations recueillies auprès de personnes qui professionnellement luttent conte les addictions peuvent attester et doivent témoigner des ravages faits par la consommation de cannabis transformant l’individu consommateur en malade chronique dangereux.

 

PEINES ENCOURUES PAR UN CONSOMMATEUR DE CANNABIS...ou autres drogues

  • jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 4 500 euros d’amende
  • jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 9 000 euros d’amende si le conducteur a également consommé de l’alcool
  • jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende en cas d'accident corporel
  • jusqu'à 7 ans d'emprisonnement et 100 000 euros d'amende en cas de deuxième circonstance aggravante (stupéfiant et alcool ou délit de fuite par exemple)
  • jusqu’à 7 ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende en cas d’accident mortel
  • jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende en cas d’accident mortel quand le conducteur commet une circonstance aggravante supplémentaire (stupéfiants et alcool ou conduite sans permis par exemple)

Des peines complémentaires peuvent être prononcées.

 

Le classement d’une drogue comme stupéfiant signifie qu’on ne peut pas en faire usage librement. Il est également interdit de la produire ou de la fabriquer, de l’importer ou de l’exporter, de la transporter, de la posséder, de la proposer ou de la vendre librement. Toutes ces actions sont lourdement sanctionnées par la loi.

 

Partager cet article
Repost0