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15 juin 2026 1 15 /06 /juin /2026 17:02
LE PREMIER MINISTRE SERA-T-IL ÉCOUTÉ ET ENTENDU ?

LE PREMIER MINISTRE SERA-T-IL ÉCOUTÉ ET ENTENDU ?

 

 

 

 

 

LA FIN DU LAXISME BUDGÉTAIRE ? DIFFICILE OU IMPOSSIBLE ?

 

 

Les difficultés pour bâtir un budget 2027 obligera-t-il nos dirigeants à ouvrir les yeux sur l’état réel de nos finances publiques et sur les risques que cela fait encourir au pays qui vit dans la peur d’une crise grave économico-sociale en plus de la crise institutionnelle?

Les mauvaises habitudes de nos dirigeants de dépenser toujours plus et de faire des promesses qui ne sont pas finançables pourront-elles être abandonnées ? Parler de diminuer le train de vie de l’état, de demander aux français de nouveaux efforts, de faire des économies et de travailler plus est devenu impossible pour nos dirigeants même s’il faudra bien en passer par là. L’argent facile macronien cela n’existe pas et les français n’ont plus confiance en leurs dirigeants de droite, du centre et de gauche.

À force de repousser le moment de vérité que serait une crise financière qui seule ferait peut-être comprendre aux élus la gravité de la situation .

Pourtant le mot « AUSTÉRITÉ » demeure interdit dans les sphères politiques même s’il est démontré qu’il  est impossible d’établir un budget 2027 sans diminuer certaines dépenses, « sans faire des économies ».

Nos dirigeants depuis plus de 40 ans  ont fait croire en l’État Providence et plus personne n’ose leur dire qu’en 2026 la Providence n’existe plus. La Caisse est vide ! Il faut retravailler plus et mieux.

 

 

ALORS QUE FAIRE ?

Le redressement français ne serait donc pas pour demain.

La question se pose et personne ne croit au miracle. Le Premier Ministre, pour montrer qu’il est toujours là, va tenter de la poser publiquement en demandant à ses ministres de proposer des économies et en menaçant.

Retarder les mesures obligatoires ne fait qu'aggraver le problème. Mais, en 2026, pour la préparation du budget 2027, le problème se complexifie encore et :

  • d’une part, la charge de la dette en remboursements et celle des frais financiers que cette dette génère font peser sur le budget des charges insupportables. Rien que les intérêts de la dette dépassent 75 milliards.

« Les intérêts de la dette sont prévus à 74 milliards d'euros pour 2026, en hausse de plus de 10 milliards d'euros par rapport à 2024. Ils représentent désormais le premier budget de l'État, devant la défense, l'éducation et la sécurité. Pour donner un ordre de grandeur concret : 74 milliards d'euros d'intérêts, c'est 200 millions d'euros par jour, 8 millions d'euros par heure, versés à des créanciers sans contrepartie productive. Chaque euro d'intérêt est un euro qui ne finance ni école, ni hôpital, ni recherche, ni entreprise. »écrit le Nouvel économiste...Les députés et les ministres vont-ils au moins comprendre ces trois phrases ?

  d’autre part, la situation économique française ne permet pas d’espérer des rentrées fiscales meilleures et la pression fiscale et celle de l’augmentation des prélèvements sociaux est déjà aussi insupportable : la France est en stagnation économique voire en régression. Trop d’impôts et trop de prélèvements font que les produits français ne sont plus compétitifs.

  • Enfin, la France subit de plein fouet des méfaits de la perte de son autonomie en matière d’énergie et cette nuisance coute cher, de plus en plus cher et frappe les citoyens de plein fouet sur leur pouvoir d’achat et l’économie française. Le taux de chômage a re dépassé les 8 % .

Donc, selon les premières réponses des ministres au Chef du Gouvernement en colère les demandes faites par les ministres sont exagérées, « irréalistes » et « méconnaissent l’urgence du rétablissement des finances publiques ».

 

Juin demeure le mois de préparation du budget de l’année suivante. Il est clair que, dans le contexte politique, sociale et économique actuel, la France va tout droit vers une situation où faire un budget 2027 qui respecte l’engagement international d’un déficit budgétaire inférieur à 5% du PI,B est mission impossible.

Sauf si on croit au miracle !

 

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17 mai 2026 7 17 /05 /mai /2026 19:32
UN SYMBOLE ...RETROUVER LE TRIOMPHE DE LA FRANCE.

UN SYMBOLE ...RETROUVER LE TRIOMPHE DE LA FRANCE.

 

 

 

LA FRANCE N’EST PLUS UNE PUISSANCE AUTONOME

 

Ce mois de mai avec ses pauses travail est aussi propice à la réflexion, à l’espérance et à l’optimisme.

Que ce soit dans le domaine des énergies, comme dans celui de la Défense, la France sent le poids de la dépendance du Pays que le Général de Gaulle exécrait et dont il clamait les dangers d’une telle situation.

De Gaulle parti, la France s’est laissé glisser dans la dépendance par son endettement, par sa non politique européenne de l’indépendance dans l’interdépendance, par une politique monétaire dominée par le dollar, par une énergie gaspillée...

La France s'enfonce, dans ce monde de blocs où la loi du plus fort s’impose même face aux règles du droit international qui a perdu toute signification crédibilité et respect. L’ONU est devenue une potiche vide du pouvoir d’arbitre, inconsistante et comme l’a constaté le Président TRUMP qui l’estime inutile et inefficace.

Dans ce constat, la France s’enlise dans la médiocrité, disparait et est sans cesse de plus en plus déclassée, inutile.

La France était une puissance autonome avec une économie forte, c’était la France du Concorde, du TGV ...et celle d’une politique industrielle souveraine qui soutenait ses grandes entreprises françaises comme Renault, Peugeot, Alstom, Airbus ou EDF...dans son indépendance militaire et vis-à-vis de l’OTAN, et même dans sa politique étrangère. Tachons ne pas oublier cette France renaissante après la guerre qui gagnait.

 

 

STOP À LA GRANDE BRADERIE AVANT LE REDRESSEMENT ESPÉRÉ ? COURAGE !

Mais qui a donc bradé cette France et comment ?

Un État tentaculaire et inefficace a remplacé une Nation vaillante et gagnante.

C’est la classe politique, celle des partis, celle des lobbys, celle de l’énarchie, celle de la démocratie molle où la volonté du peuple diluée, ramollie sans chef qui montre le chemin, une nation engluée dans une démagogie tueuse de l’effort commun, de la réussite, de la gagne.

«L’Égalité » de la devise de la France est devenue l’égalitarisme installant le nivellement par le bas : y sont bradées l’Éducation, l’Armée, la méritocratie, le respect de l’Autorité, le goût du travail ...tout ce qui fait un Pays qui gagne.

Insensiblement, nos gouvernants du siècle passé ont abandonné les points forts de la France au profit d’une jouissance immédiate qui dilapide le capital qui a fait la France avec ce sens de la valeur d’une recherche permanente de l’intérêt général.

Celui-ci nécessite effectivement le besoin de puiser des forces dans l’histoire d’un riche et vieux pays fort de ses génies pour se projeter dans un avenir où l’effort consenti de tous sera la base du redressement tant espéré et de la récupération de notre nécessaire et fertile souveraineté.

 

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17 février 2026 2 17 /02 /février /2026 19:45
ATTENTION, LES RETRAITÉS SERONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUX...COMMENT FINANCER LES PENSIONS DEMAIN ? GOUVERNER, C'EST PRÉVOIR

ATTENTION, LES RETRAITÉS SERONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUX...COMMENT FINANCER LES PENSIONS DEMAIN ? GOUVERNER, C'EST PRÉVOIR

 

 

LES MÉRITANTS RETRAITÉS : PILIERS DE L’ÉQUILIBRE DE NOTRE CIVILISATION MALMENÉE

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/02/conflits-de-generations-nos-gouvernants-en-abusent.html

 Suite de CONFLITS DE GÉNÉRATIONS : ABUS DES GOUVERNANTS

https://www.olonnes.com/2026/02/conflits-de-generations-nos-gouvernants-en-abusent.html

 

RETRAITÉS CULPABILISÉS

 

Afin de culpabiliser les retraités et pré-retraités et de les spolier doucement et sûrement, nos gouvernants et politiciens leur reprochent de gagner trop d’argent sans rien faire (belle définition du retraité si souvent débordé par ses activités sociales de bénévolat, de garde d’enfants et petits enfants, ses petits boulots...).

Tellement débordé qu’il n’a pas de disponibilités pour descendre dans la rue manifester contre l’État qui tente une nouvelle fois de l’humilier et de le spolier.

Facile et vile manœuvre. Indignité, démagogie de nos gouvernants qui ne voient même pas ce qu'il leur doit et ce qu'ils peuvent perdre à les maltraiter.

Comme l’État cherche des milliards d’euros après avoir dépensé plus qu’il ne devait pendant des décennies, pour tenter de détourner l’attention sur le flot de critiques qui lui sont adressées, ses serviteurs, nos gouvernants, ont trouvé la perle rare : un bouc émissaire idéal : les retraités.

Ils sont une cible nombreuse parfois peu aisée ...et comme ce ne sont pas les retraités, les pensionnés qui iront manifester et casser dans les rues, profitons-en ! Pour ce budget 2026 que d’idées ont pu jaillir pour spolier les retraités au prétexte qu'il faut qu'ils contribuent à « l'effort national » pour un redressement virtuel du Pays..

 Nos gouvernants vont montrer du doigt cette catégorie sociale et la ponctionner en l'accusant d’avoir des revenus abusifs, qu’ils sont oisifs, qu’ils coutent cher...alors pourquoi se priver, les retraités seront punis (à nouveau) pour avoir été des fourmis travailleuses alors qu’eux gouvernants et leurs complices cigales s’enrichissent du travail des autres, donneurs de leçons incapables de gérer en « bon père de famille » le surdimensionné budget de l’État.

  Les retraités, pensionnés subissent résignés la menace de la suppression de l’abattement des 10 % pour les anciens salariés, des ponctions sur leurs mutuelles et leurs retraites complémentaires, CSG, blocage des pensions et donc perte de pouvoir d’achat pour eux ...

 

LES RETRAITÉS MAL AIMÉS, MAL TRAITÉS PAR L’ÉTAT, POURQUOI DONC ?

Mais les retraités ont-ils vraiment volé leurs droits à pensions ? Quel vilain reproche ignominieux leur est fait !

En travaillant plus de 35 heures, ont-ils volé quelqu’un ?

En économisant pour, en plus, s’assurer de pouvoir subvenir à leurs futurs besoins vitaux en cas de coup dur aussi bien pour eux que pour leurs enfants et petits enfants et autres nécessiteux qu’ils dépannent si souvent avec amour, sont-ils des voleurs ?

Sur les 18 millions de plus de 60 ans, combien de millions de retraités sont-ils à avoir économisé petitement et régulièrement pour tenter de conforter une retraite petite ou moyenne. Il faut savoir qu’ils ont alimenté et alimentent encore ainsi les circuits publics financiers qui permettent de financer particulièrement la construction de logements sociaux et autres projets publics. L’État déjà dans la mouise serait en faillite s’ils retiraient brutalement ces petites économies. L’État oublie facilement ce qu’il doit à ses Anciens. 

En faisant vivre et développer le bénévolat tous azimuts sans compter leurs efforts ils tissent ainsi du lien social dont le pays a tant besoin dans cette ère de violences généralisées, de brutalisation, d’ensauvagement, de décivilisation, les retraités méritent-ils vraiment ainsi ce traitement de la part de l’État, ne sont-ils pas des sages, des modérateurs?

Faut-il noter en plus de la richesse qu’ils ont procurée au Pays, ils donnent encore de l’aide et des soutiens divers permanents aux jeunes et aux collectivités. Alors pourquoi ce manque de reconnaissance, ce mépris de l’État en 2026 et ces retraités, en prime, recevront des spoliations à supporter, en silence. 

 

Pourtant ces anciens, selon les sondages, ces retraités, ces sages écœurés, résignés n’en veulent même pas au pouvoir en place ou ce qu’il en reste, puisqu’ils sont encore le pilier essentiel du Régime. Pour combien de temps ? 

 

À SUIVRE...

UNE INITIATIVE DU PATRONAT FRANÇAIS QUI PEUT RAPPROCHER LES GÉNÉRATIONS :  L’APPRENTISSAGE NEW LOOK

 

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9 septembre 2025 2 09 /09 /septembre /2025 20:25
LA DÉPENDANCE SOLIDARITÉ ET FAMILLE

LA DÉPENDANCE SOLIDARITÉ ET FAMILLE

 

 

L’ÉTAT A TENTÉ DE GAGNER 1,5 MILLiARD D’EUROS SUR LE DOS DES PERSONNES ÂG֤ÉES ET LES HANDICAPÉES : UNE FOUTAISE

 

Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy...avaient dressé de bons plans qui avaient le mérite d’exister. Leurs successeurs ont donné dans le sens du discours à effet d’annonce sans suite et les problèmes de financement, de traitement...deviennent gérés sur conseils  des Inspecteurs divers diplômés certes mais qui ne servent à rien puisqu’en fin de compte c’est une décision politique qui tranche en fonction de données budgétaires alors qu’il s’agit d’un problème humain de société comme celui du handicap due au vieillissement : problème de santé, problème familial et sociétal, problème d’éthique qui en bout de chaîne se termine par éventuellement un  problème financier.

La prise en charge par l’État du handicap, des effets du vieillissement c’est effectivement trop d’argent public mal dépensé avec des profits indignes et parfois aussi une grande misère et la solitude en prime !

L’idée de génie a été de créer au sein de la Sécurité sociale un « cinquième risque » ainsi défini : « Le 5ème risque est un champ récent de la protection sociale (créé en 2021 par l’ordonnance 1er-decembre-2021) une -cinquième-branche- qui s'ajoute aux branches maladie, famille, accident du travail et retraite.

https://www.vie-publique.fr/recherche?search_api_fulltext=cinqui%C3%A8me+risque

Une façon très politique de se débarrasser d’un problème sociétal.

Il est aussi pour une bonne part également nommé "risque dépendance" ou "risque perte d'autonomie".

Il faut savoir que près de 3 millions de personnes âgées de 60 ans et plus sont en perte d'autonomie

Comme les financements partent dans tous les sens et sont très insatisfaisants et comme le défunt Gouvernement BAYROU cherchait partout des économies maintenant, en2025, pour des problèmes qui auraient pu être résolus il y a 3 ou 4 décennies. !

Résultat : un rapport avec 23 mesures dites d’économies

Donc comme il y a problèmes il y a demande de rapports confiés aux fonctionnaires ci-dessus désignés afin de trouver des pistes ....pour diminuer la charge financière incombant à l’État en oubliant que derrière ces mesures il y a des personnes âgées, du personnel, des patients, des familles, des personnes abandonnées dans les EHPAD ( Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes ) et aussi des personnes handicapées maintenues à leur domicile ou prises en charge par des proches...

Car le problème est bien là plus ardu que le problème financier et personne n’ose aborder le vrai problème : celui du rôle et du devoir de la famille

Cela devient de plus en plus insupportable de voir des fonctionnaires, anciens élèves émérites d’écoles dites supérieures, devenus fonctionnaires à de hautes fonctions donner des conseils de gestion sur des dossiers dans des domaines qu’ils ne maîtrisent pas : eux, ils savent puisqu’ils sont diplômés, et ou politiciens.

Ce 9 septembre ce rapport de 700 pages va être enterré et les problèmes eux vont perdurer et même s’aggraver compte tenu de la démographie !

Il faudrait avoir l’honnêteté de dire qu’en 2025 l’État ne peut se charger de tout...il ne pourra remplacer tant moralement que physiquement la FAMILLE pas plus que nos politiciens ;

N’oublions pas ce dicton « N'abandonne pas ta mère dans ses vieux jours car elle ne t'avait pas abandonnée dans ton jeune âge »

Le législateur, l’État ne peuvent remplacer la famille et le rôle de l’État est d’accompagner la famille dans ses devoirs et non de tout faire pour la faire disparaitre...l’abandon du rapport cité ci-dessus confirme que, comme la FAMILLE est la cellule de base de la Société, l’État se doit de l’accompagner dans la démarche collective en faveur de l’intégration des personnes handicapées ET DU SOUTIEN DE LEURS FAMILLES;

 

 

 

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18 mai 2025 7 18 /05 /mai /2025 20:20
SOLIDARITÉ !

SOLIDARITÉ !

 

 

 

L’AIDE SOCIALE À L’ENFANCE COMME LA DÉPENDANCE DES PERSONNES ÂGÉES

 

En 2025, le modèle social en France est en double échec grave : la jeunesse et la vieillesse. Pour celle-ci, nous attirons l'attention depuis deux décennies sur le problème social de la dépendance liée au vieillissement. Nous avons fait de nombreuses parutions sans attendre que les médias bougent sur le scandale dit des EHPAD. En réalité, depuis les Présidents CHIRAC et surtout SARKOZY, il y a eu des tentatives désespérantes de sensibiliser la population à la notion de solidarité nationale nécessaire qui va frapper la France avec un million de familles concernées. La seule réponse fut de donner cette compétence au « département », structure territoriale elle-même en péril.

Pour plus d’informations voir sur ce site « dépendance » devenue au niveau de la Sécurité Sociale le cinquième risque que l’Institution doit gérer surtout financièrement. Mais cela ne règle pas ce problème

Quand on examine ces deux problèmes sociaux force est de constater que le modèle français a un défaut commun : le nombre d’Institutions des secteurs public et privé qui ont des « compétences » par exemple sur la dépendance liée au vieillissement et sur l’enfance est considérable, misérable tout en étant budgétivore et d’une inefficacité redoutable.

 

LE SERVICE PUBLIC À L’ENFANCE CONDAMNÉ ! « UNE POLITIQUE PUBLIQUE EN SITUATION D’ÉCHEC », « L’ÉTAT, PREMIER PARENT DÉFAILLANT DE FRANCE»

 

L’AIDE À L’ENFANCE

Les services départementaux de l’aide sociale à l’enfance (ASE) mettent en œuvre diverses actions dans le cadre de la politique de protection de l’enfance, à des fins de prévention, de repérage des situations de danger ou de risque de danger, et de protection. Les deux principaux modes d’intervention sont l’aide à domicile et la prise en charge matérielle.

- La première recouvre à la fois des interventions à domicile et des aides financières.

- La seconde correspond essentiellement à des mesures de placement en dehors du milieu familial. La spécificité de cette politique, est que les mesures d’aide sociale à l’enfance relèvent pour tout compliquer à la fois des pouvoirs administratifs et judiciaires.

La protection de l’enfance est un problème humain qui est complétement à la dérive et d’une extrême gravité. L’État, mauvais parent, deviendra-t-il un outil à faire nos délinquants, nos enfants perdus de demain. ? Nous en sommes là !

 

Les « rapports » pleuvent et sont consternants : Cour des comptes, Inspection Générale des Affaires Sociales, Parlement (RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE sur les manquements des politiques publiques de protection de l’enfance, dont les titres sont des alertes d’une rare violence :

 

« Première partie : un système qui craque de toutes parts 

I. La construction du droit de la protection de l’enfance : d’un système caritatif à une législation étoffée mais largement inappliquée

Une politique publique en situation d’échec »

« L’État, premier parent défaillant de France

Une politique déléguée aux départements sans moyens pour l’assumer »

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/cease/l17b1200-ti_rapport-enquete#

 
Au moins ce rapport est clair et inquiétant. Il donne même le cafard. La France est un pays qui a aussi un énorme problème dont on nous rabat les oreilles : la démographie et particulièrement la dénatalité.

Mais quand il s'agit d'aider et de sauver des enfants, l'État n'apporte plus les solutions. Nos dirigeants sont trop souvent aux abonnés absents.

Le département est responsable, mis en procès mais les moyens matériels en charge de l’État financiers et humains sont défaillants.

Dons le personnel dévoué à la cause de l'enfance en difficultés est en situation de désespérance et les nombreux bénévoles désabusés : une situation désespérante qui démobilise même les meilleures volontés.

 

POUR UNE POLITIQUE DE LA FAMILLE

Au nom d’idéologies dont on mesure le côté malsain jusqu’au plus haut niveau de l’État il n’y a plus de politique de la famille et dans ce domaine les dégâts ne cessent de s'aggraver. 

La solidarité nationale pourtant fondement des liens sociaux n’intéresse plus nos politiques (les enfants et les personnes âgées n'ont pas de bulletins de vote intéressants !)si ce n’est pour détruire. Pourtant, dans notre devise nationale « Liberté Égalité, il y a FRATERNITÉ » donc SOLIDARITÉ...la Liberté individuelle parfois ou souvent égocentrique ne doit pas chasser la SOLIDARITÉ...c’est bien de ce côté-là qu’il faudra chercher les solutions d’abord en réhabilitant et aidant LA FAMILLE.

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4 février 2025 2 04 /02 /février /2025 20:03
LE CANNABIS INONDE LA FRANCE

LE CANNABIS INONDE LA FRANCE

 

 

OUEST FRANCE « UNE CENTAINE DE CARS SCOLAIRES CONTRÔLÉS EN VENDÉE : TROIS CONDUCTEURS POSITIFS AUX STUPÉFIANTS

Voilà une nouvelle qui nous stupéfie et qui nous horrifie.

Nous ne pouvons rester silencieux face à ce scandale

Rappelons qu’il n’y a pas de drogues inoffensives. Toute consommation même occasionnelle est génératrice de comportements anormaux.

https://www.ofdt.fr/cannabis-resine-herbe-huile-cbd-synthese-des-connaissances-1724

Il n’y a pas de drogues douces ...elles sont toutes nuisibles pour le consommateur, pour son entourage, pour les autres, pour la santé mentale...

Nous avions dans notre parution du 2 septembre 2021 publié une « alerte chiffrée » concernant en France la consommation de stupéfiants suite à une intervention du Président MACRON :

https://www.olonnes.com/2021/09/la-drogue-poison-de-notre-societe.html

Ce fléau nommé "drogue"qui s’abat sur la France prend une dimension aussi démesurée que coûteuse socialement et financièrement...il ne manquait plus que cela pour affaiblir le Pays.

Les propos rassurants, lénifiants, irresponsables, par exemple sur la banalisation des dérivés du cannabis et le cannabis lui-même sont des mensonges qui devraient être sanctionnés car ils sont incitatifs à la consommation de produits interdits, issus de fraudes....

 

UN EXEMPLE CHOC

EN France, il est recensé 32 600 cars scolaires qui avec une moyenne de 20 jeunes voyageurs transportés cela fait au moins 650 000 jeunes exposés à un risque accru d’accidents suite à la consommation de stupéfiants par leur chauffeur.

Si l’on prend l’exemple du contrôle fait ce lundi en Vendée, 3 % des chauffeurs de cars scolaires conduisent sous l’emprise de stupéfiants soit sur la France soit 1 millier de chauffeurs conduiraient sous l’emprise de stupéfiants mettant en danger la vie des jeunes qu’ils transportent et celui des autres usagers de la route.

Cet exemple est suffisamment significatif : en France, plus de 1 000 jeunes par jour sont transportés dans un car conduit sous emprise de stupéfiants...

 

Disons NON à la drogue...et répétons qu’il n’y a pas de drogues douces !

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11 janvier 2025 6 11 /01 /janvier /2025 20:45
TOUT SAVOIR SUR L’UNION EUROPÉENNE

 

 

L’EUROPE ...NON L’UNION EUROPÉENNE !

 

L’UNION EUROPÉENNE : UNE ENTITÉ COMPOSÉE DE MEMBRES TOUS INDÉPENDANTS LES UNS DES AUTRES

 

C’est une Institution Internationale très spécifique qui « règne » sur plus de 448 millions d’habitants, soit 5,6 % de la population mondiale.

Ce qu’on appelle improprement « L’EUROPE » est en réalité une Union de pays née de traités et surtout pas un pays, pas un État

AUJOURD’HUI : il y a 27 États membres.

Il n’y a pas de territoire européen...mais il y a un Parlement européen, des institutions européennes, un budget européen, des ÉTATS MEMBRES qui ont décidé se s’unir et en devenant membre acceptent les règles communes existant lors de son adhésion.

C’est donc une situation juridiquement complexe, évolutive :

 

27 ÉTATS GARDANT LEUR INDÉPENDANCE DANS L’INTERDÉPENDANCE

 

Nous vous proposons d’approfondir votre connaissance de ce SUPER ÉTAT aux compétences limitées et donc QUI N’EST PAS UN ÉTAT !

Suivez ce lien :

 

https://european-union.europa.eu/principles-countries-history/history-eu_fr

 

 

 

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13 mai 2024 1 13 /05 /mai /2024 10:57
LE PÔLE SANTÉ DES SABLES D'OLONNE

LE PÔLE SANTÉ DES SABLES D'OLONNE

 

À VOUS TOUS, LE 12 MAI 2024 ÉTAIT LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS

 

RECONNAISSANCE

 

Depuis un mois,  nous avons été contraints de briller par notre silence sur les réseaux et particulièrement sur ce blog.

Des incidents de santé ont fait que le corps médical, pour notre bien, cela va de soi, nous a "condamné" au repos forcé, temps de soins, temps de méditation où les informations reçues en ce mois d'avril 2024 nous incitaient plus à la dépression qu'à l'espoir. À la une : ensauvagements, décivilisation, insécurité, crise de l'Autorité...et des élus si loin des contraintes de tout un chacun, guerres et bruits de bottes, massacres...n'y a-t-il dans ce monde que des mauvaises nouvelles ?

Aujourd'hui, c'est aussi pour nous une occasion qui nous est offerte de réitérer notre hommage qu'il nous devons de rendre à l'ensemble du personnel du Service Public de la Santé. Nous ne dirons jamais assez de bien du dévouement, du professionnalisme, de l'empathie rayonnante de la part de tout le personnel.

Les conditions d'exercice des fonctions de tous les professionnels de la santé tant dans le secteur public que dans le secteur privé sont en France aujourd'hui particulièrement difficiles : le manque de moyens humains et matériels est criant et pourtant nous sommes soignés de si bonne manière de jour comme de nuit.

Comme ce fut constaté avec retard lors de la crise sanitaire liée au COVID le secteur public et le secteur privé sont complémentaires : les patients ont un besoin vital de cette mobilisation de tous les professionnels qui ont droit à une juste rémunération de leurs prestations et à la reconnaissance des patients que nous serons tous un jour.

Comme les honoraires des médecins, les comptes des EHPAD comme ceux de la globalité l'Hospitalisation Privée virent au rouge car leur gestion dépend de négociations interminables entre l'autorité de tutelle et les représentants du secteur privé. Est-ce normal ?

La Santé est une priorité nationale et le Service Public de la Santé se dégrade rongé par la technocratie, les mauvais choix de l'État et les déficits chroniques des "dépenses sociales " non compensées par les recettes justifiées si la France veut garder une SANTÉ qui se porte bien.

 

 

LA SANTÉ EST UNE PRIORITÉ : ELLE A UN COÛT ET C'EST UNE PRIORITÉ, IL FAUT LE SAVOIR

 

Le citoyen est un patient qui s'ignore et il est est prisonnier de  ses exigences : il ne peut exiger sans cesse plus de soins et plus de qualité et ne pas accepter de financer la marche en avant des progrès de la "médecine"et celle d'un personnel admirable.

Ce progrès engendre aussi des exigences sans cesse croissantes en matière de qualification du personnel. 

Un scanner de base : c'est 1 million d'euros et des équipes qui se relaient au moins 12 heures voire 24 heures par jour. L'équipement d'un ensemble de radiothérapie ....c'est 4 à 7 millions d'euros par unité, sans compter l'installation sur site adapté !

Le personnel du Service public de la Santé est  taillable et corvéable à merci pour assumer la continuité du Service Public.

Il accepte les contraintes et il en assume le fonctionnement 24 heures sur 24 et 365 jours par an.

Quoiqu'on dise ou pense, la France est un pays riche, très riche mais, dans les dépenses publique,s il y a obligatoirement des choix à effectuer comme celui de la Santé ...chacun doit savoir par expérience qu'elle passe avant les loisirs, avant des dépenses publiques injustifiées...c'est dire que le droit aux loisirs ne passe pas avant le droit prioritaire aux soins de qualité qui, lui, a un coût qui ne cesse de croître même en faisant des sacrifices financiers légitimes. Il faut admettre et comùprendre que la Santé est un Service Public prioritaire et aussi que le personnel qui le sert à droit à la reconnaissance citoyenne.

Réfléchissons à ces priorités : la SANTÉ et ou le droit à l'IVG, la SANTÉ et ou le droit à L'EUTHANASIE...la solution doit-elle toujours passe-t-elle par des lois ? ou par les autres voies que sont les progrès de la science, de l'éducation, de la morale ...

 

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