Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

28 janvier 2022 5 28 /01 /janvier /2022 19:09
LA DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT UN MAL QUI GAGNE DU TERRAIN

LA DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT UN MAL QUI GAGNE DU TERRAIN

 

EHPAD : AU SECOURS ! DE QUI SE MOQUE-T-ON ?

D’abord avant de juger, de condamner et de crier au scandale, il faut féliciter tout le personnel et les bénévoles qui accompagnent des personnes âgées encore valides ou en perte d’autonomie. Leur dévouement est sans bornes et nous leur devons une reconnaissance sans bornes. Militons d’abord pour améliorer les conditions de travail, la formation de tout le personnel y compris des aidants bénévoles accompagnant les 1 500 000 victimes de la dépendance et leurs familles.

Aussi, dans ce contexte, nous devons exprimer froidement notre colère sur la médiatisation actuelle du grave problème humain et social dont les données sont aussi connues et anciennes que prévisibles.

 

LA FAMILLE DÉCONSTRUITE PAR DÉMAGOGIE ET ÉGOÏSME ABANDONNE SES ANCIENS

Les conditions de vie et l’acharnement mis pour détruire la notion de famille aboutissent à ce que les anciens se trouvent ainsi trop souvent exclus et condamnés à l’isolement. Beau résultat de décisions démagogiques et irresponsables : l’État, ce monstre froid  impersonnel, ne remplacera jamais la famille, cellule de base de toute société.

Rappelons que la famille est un espace où l'enfant construit son bonheur présent et futur. Elle a pour rôle de donner une éducation. La communication, la confiance, la compréhension et l'amour sont les garants de ce rôle.

 

EHPAD ET DÉPENDANCE DES PROMESSES JAMAIS TENUES DEPUIS DES DÉCENNIES

Le débordement médiatique que nous vivons avec le dossier EHPAD est une honte comme la maltraitance qui découle d'une situation dont on ne nomme pas les vrais responsables.

Veut-on occulter les promesses et l’inaction du Président MACRON (voire son mépris pour les personnes âgées et leurs familles touchées par ce drame). Le Président avait fait en 2017 sur ce thème de belles promesses qui comme l’essentiel de ses promesses sont passées aux oubliettes

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/dependance

C’est le Président SARKOZY qui, le premier, avait dans ses promesses de campagne, en 2007, vraiment ouvert ce chantier dont la réalisation fut sans cesse reportée jusqu’en début 2012 où il fut enterré.

Même comédie tragique avec François Hollande puis encore même comédie tragique avec Emmanuel MACRON.

Nous comprenons bien ainsi le dégoût des citoyens français trompés, là comme ailleurs.

Vous pouvez suivre sur ce blog les péripéties des promesses faites durant ces deux dernières décennies en cliquant sur « dépendance » sur le moteur de recherches.

 

À SUIVRE...

LE DRAME DES EHPAD : LES PROFITEURS DE LA DÉTRESSE DES FAMILLES

 

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 23:08
LE PRÉSIDENT MACRON : LE MÉPRIS

LE PRÉSIDENT MACRON : LE MÉPRIS

 

 

17 MILLIONS DE MALTRAITÉS QUI SONT, SELON L’EXPRESSION DU PRÉSIDENT MACRON, « CEUX QUI NE SONT RIEN !»

 

Nous avions commencé notre propos avant que notre Président MACRON ne lâche sa phrase insupportable sur les non vaccinés.

Nous voulons rappeler à tous nos concitoyens qu’il existe une catégorie de citoyens maltraités par le Chef de l’État : 17 millions de retraités « ceux qui ne sont rien » comme l’a dit le Chef de l’État, ces 17 millions de silencieux, besogneux, généreux dont le rôle social n’est pas pris en considération et et qui savent maintenant qu'ils sont méprisés.

 

DES REGRETS PRÉSIDENTIELS TARDIFS MAIS PAS UN GESTE JUSTICE N’A PAS ÉTÉ FAIT...MÊME PAS DE PROMESSES

 

Certes, le 17 décembre 2021, le Président Macron a publiquement regretté l’arrogance de ses propos mais il n’a pas annoncé le moindre geste concret qui aurait attesté sa bonne foi et sa compréhension de l’injustice qui pèse sur les retraités :

 

  • Le mépris terrible affiché à leur égard,
  • Leur rôle social, leur dévouement sans bornes non reconnus,
  • L’abandon des projets concernant le risque dépendance,
  • Le matraquage sur leur niveau de vie avec, en 2018, une hausse de la CSG , le blocage puis la sous-revalorisation de leurs pensions par rapport à la hausse du coût de la vie en 2021 +3.4%

 

Pourtant, ces retraités ils ont beaucoup travaillé...très souvent plus de 40 heures par semaine. ! Ils ont cotisé pour financer leurs caisses de retraite. Ils payent leurs impôts, assument les coups durs que subissent trop souvent leurs enfants et petits-enfants...

 

Le mépris présidentiel vient de se tourner avec violence contre les non vaccinés. Il a tué ainsi l’espérance des français d’avoir un Président repenti publiquement dans sa confession du 17 décembre 2021, d’avoir un Président de tous les français, qui sait écouter.

 

Pour les retraités forts de leur expérience de ce quinquennat il n’y a vraiment rien à espérer d’un Président qui les méprise.

 

 

Partager cet article
Repost0
10 novembre 2021 3 10 /11 /novembre /2021 17:21
LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION, CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU VENDREDI  12 NOVEMBRE 2021

CONSEIL COMMUNAUTAIRE 

DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION"

 

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE RÉUNIRA

 

LE VENDREDI 12 NOVEMBRE 2021

À 19  HEURES

MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

QUARTIER OLONNE SUR MER 

 

 

RETRANSMISSION EN DIRECT DE LA SÉANCE

 

 

Attention : les mesures de sécurité sanitaire font que le public n'a plus accès à la salle du Conseil.

Par contre, vous pourrez tous suivre en direct les débats sur le site de l'Agglomération LES SABLES D'OLONNE

lien direct sur la chaine You Tube de l'Agglomération

http://www.lsoagglo.fr/vivreauxolonnes/

 

 

L'ordre du jour est particulièrement important puisqu'il débute par le débat d'orientation budgétaire DOB 2022 de l'Agglomération qui permet d'avoir une vue prospective non seulement financière mais aussi une projection sur ce mandat et les projets de cette mandature.

Il comportera aussi un exposé sur le risque de submersion marine et l'impact du plan forêt.

 

 

 

Ordre du jour complet

LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION, CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU VENDREDI  12 NOVEMBRE 2021
LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION, CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU VENDREDI  12 NOVEMBRE 2021
LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION, CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU VENDREDI  12 NOVEMBRE 2021
Partager cet article
Repost0
2 septembre 2021 4 02 /09 /septembre /2021 21:09
LA DROGUE POISON DE NOTRE SOCIÉTÉ

 

LA DROGUE N’EST PLUS UN PHÉNOMÈNE MARGINAL

 

Remercions le Président de la République d’avoir, aujourd'hui, relancé pour la France le débat sur la drogue et espérons sans trop d'illusions que ce ne soit pas qu’un feu follet.

 

LES CHIFFRES DE L'OBSERVATOIRE FRANÇAIS DES DROGUES ET DES TOXICOMANIES :

 

Marché du trafic : 4 milliards d’euros

Coût social : 8,8 milliards d’euros

Usagers habituels du cannabis : 1,5 million

Usagers problématiques : 350 000

 

Ajoutons ce chiffre du jour : participants au trafic : 250 000 trafiquants !

 

Il n'y a pas de drogues douces, pas de drogues innocentes.

Partout où la drogue s'installe, c'est la société qui recule. La drogue pourrit tout.

Découvrez ce qui vit Marseille !

https://www.youtube.com/watch?v=AYwokUhx6mA

Partager cet article
Repost0
26 mars 2021 5 26 /03 /mars /2021 22:00
LA DÉPENDANCE, UN PROBLÈME SOCIAL NATIONAL DIT LE CINQUIÈME RISQUE

LA DÉPENDANCE, UN PROBLÈME SOCIAL NATIONAL DIT LE CINQUIÈME RISQUE

 

ENCORE L’INCOHÉRENCE GOUVERNEMENTALE SUR UNE LOI SUR LA PERTE D’AUTONOMIE LIÉE AU VIEILLISSEMENT

Il était bien prévu par le chef de l’État un programme global de traitement de la Dépendance liée au vieillissement.

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/dependance

UN PROGRAMME : pas des petits bouts de lois et décrets faisant semblant de traiter ce problème qui bientôt touchera 3 millions de familles. L’acuité de ce problème est apparue après les drames de la canicule dans les Ehpad et les établissements recevant des personnes âgées puis celui plus récent de COVID-19.

Suite à notre dernier article 

https://www.olonnes.com/2021/03/la-perte-d-autonomie-l-ehpad-n-est-pas-la-solution-et-ne-le-sera-jamais.html

nous avons eu accès au « RAPPORT D’INFORMATION sur la prévention de la perte dautonomie » fait au nom de la commission des affaires sociales. Le titre de ce rapport est fort réducteur par rapport à sa richesse et ses 140 pages.

Ce rapport est l’œuvre de Monsieur  Bernard BONNE et Madame Michelle MEUNIER, Sénateurs déposé au Sénat le 17 mars 2021.

http://www.senat.fr/rap/r20-453/r20-4531.pdf

Cet important rapport a l’avantage d’intégrer les aspects sociaux et humains de la perte d’autonomie.

Quelle suite sera donnée à ce rapport ? Est-ce une réponse parlementaire au silence du gouvernement sur son présumé projet de loi ? Y aura-t-il une proposition de loi de la part des sénateurs ?

Nous avons toutes raisons d’être inquiets pour les 3 millions de familles, pour le personnel soignant, pour les structures  qui attendent le programme promis.

En effet,  apparait au Sénat, daté du 26 mars 2021, un « Projet de loi (donc origine gouvernementale du texte) relatif à la prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées et à l'allocation personnalisée d'autonomie ».

C’est l’incohérence totale, ici, le gouvernement dans le projet de loi parle de « prise en charge » donc pas de l’ensemble du problème social concernant le vieillissement de la population avec la perte d’autonomie. Le Sénat dans son rapport lui, voit le problème dans sa globalité de la prévention jusqu’aux aspects humains et financiers.

Il insiste de manière ferme et argumentée sur la priorité à donner au maintien à domicile et le stop aux constructions à tout-va d’Ehpad ?

Ce sont donc des textes et réflexions qui divergent totalement. Ce n'est pas ainsi qu'un problème de société peut être réglé de manière satisfaisante.

 

Voici la synthèse des 11 propositions figurant dans le rapport cité ci-dessus

 

LISTE DES PROPOSITIONS

 

1.Renforcer la compétence des départements en matière médico-sociale

2.Confier à la CNSA, dans un délai restreint, le chantier de l’unification des outils d’évaluation et de la refonte de l’allocation personnalisée d’autonomie APA

3.Systématiser les bilans complets vers 75 ans, réalisés par des infirmiers, des ergothérapeutes, des kinésithérapeutes et/ou des psychologues

4.Mieux affirmer la priorité du maintien à domicile

5.Fixer un objectif d’arrêt de construction d’Ehpad à court terme

6.Doter la CNSA des moyens d’exercer sa mission de pilotage de la politique de prévention de la perte d’autonomie

7.Simplifier radicalement le paysage des aides à l’adaptation du logement

8.Associer les ministères des sports et de l’enseignement supérieur à la politique de prévention de la perte d’autonomie

9.Se doter de véritables plans d’action nationaux de prévention de la perte d’autonomie

10.Élargir les actions et rationaliser le fonctionnement des conférences des financeurs de la prévention de la perte d’autonomie

11.Dresser un bilan des différentes politiques d’accessibilité et d’adaptation des espaces urbains au vieillissement et des modifications qu’elles appellent des règles d’urbanisme

 

QUEL SORT SERA FAIT À CE RAPPORT ? LE SÉNAT PEUT-IL ÉLABORER UN TEXTE QUI TRAITE VRAIMENT CE PROBLÈME DE SOCIÉTÉ ?

Partager cet article
Repost0
24 mars 2021 3 24 /03 /mars /2021 22:14
LA DÉPENDANCE : UNE CAUSE NATIONALE TRÈS MAL TRAITÉE

LA DÉPENDANCE : UNE CAUSE NATIONALE TRÈS MAL TRAITÉE

 

LE GOUVERNEMENT ET LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ONT ÉTÉ INCAPABLES D’ÉLABORER UN PLAN « PERTE D’AUTONOMIE LIÉE AU VIEILLISSEMENT »

La perte d’autonomie liée au vieillissement est le problème social français type dont les échéances sont sans cesse reportées.

Voilà des décennies que le problème est posé avec le phénomène social et démographique du vieillissement de la population. Les Présidents de la République passent et leurs promesses et les études, rapports,...s’empilent et sombrent dans l’oubli.

Décidément les personnes âgées, les retraités, n’ont pas la cote avec ceux qui nous gouvernent.

Alors, comment « se débarrasser » de ceux et celles qui ont atteint l’âge de la retraite après une vie de labeur, de dévouement à leur famille et qui ont droit à un repos bien mérité, le droit de se consacrer à d’autres activités : à leurs enfants, à leurs petits-enfants, aux autres en difficultés à travers les associations caritatives, culturelles... mais qu’advient-il de ces « anciens » quand surviennent des moments plus difficiles ?

Quand les handicaps de ces personnes se cumulent et que les besoins d’aides ne sont plus adaptés à leur état de santé : c’est le placement en EHPAD (Établissements d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) !

Or, le placement (mot affreux !) en EHPAD est un moyen matériel mais celui-ci a prouvé ses limites dramatiques sur le plan humain et financier. Cela a sauté à la figure de tous ceux et celles qui avaient un proche lors du premier confinement en mars 2020.

Plus jamais cela : on a soudain découvert la solitude de nombre de nos anciens. Ils ont été encore plus isolés, coupés des leurs. Les soignants face à cette solitude mal formés et mal payés ont été admirables.

Le million de familles (bientôt, ce sera 3 millions de familles) confronté à ce problème du « placement » d’un des leurs se souviennent douloureusement de cette séparation.

Cela a confirmé que l’EHPAD n’est pas la solution même si ce type d’établissement fleurit.

Ce que le français souhaite, c’est de terminer ses jours à son domicile : c’est le maintien à domicile qui est donc la voie à prioriser.

Cela passe par les aides matérielles pour aménager le logement et les aides « humaines » pour les soins et l’accompagnement. Cela existe déjà. Il y a certes besoin d’améliorations des conditions d’aides et que soit poussée en priorité la réflexion sur l’organisation à mettre en place.

 

LE REFUS DE CHOISIR L’ÉTUDE DU TRAITEMENT HUMAIN DU VIEILLISSEMENT

 

Le dossier du comment traiter humainement le problème est passé aux oubliettes mais bizarrement pas le dossier financier...les « départements » en savent quelque chose.

Sauf que l’on se retrouve maintenant avec les manipulations habituelles...le gouvernement profite de la loi de finances 2021 pour faire passer des « trucs », pour faire croire que le dossier suit son cours. Ainsi il conforte « sa caisse » dite CNSA (la Caisse Nationale de Solidarité  pour l'Autonomie ).

 

La CNSA : ce fut, dès sa création, une escroquerie, un détournement de fonds publics que nous avons dénoncé comme le firent aussi la Cour des Comptes et un rapport de 2015 de l’Assemblée Nationale :

http://www.handipole.org/IMG/pdf/rpt_CNSA_fev15.pdf

Puis la perte d’autonomie fut appelée « cinquième risque » et incorporée à la Sécurité Sociale SANS QUE SOIT IDENTIFIÉ COMMENT SERONT TRAITÉS LES PROBLÈMES HUMAINS : rôle de la famille, rôle de l’assurance privée, rôle et formation des soignants... et celui des aidants) et les problèmes de compétences : qui fera quoi ?

Le vieillissement, la maladie sont des problèmes humains et non des problèmes financiers traités technocratiquement !

Aujourd’hui, une nouvelle étape est annoncée (justement, suite à la loi de finances)

 

UN FINANCEMENT AVANT DE SAVOIR CE QUI DOIT ÊTRE FAIT POUR LA PROBLÉMATIQUE HUMAINE DU VIEILLISSEMENT : ENCORE UN PLUS POUR LA CSG, ENCORE UN PRÉLÈVEMENT SUR LES RETRAITES...

Là, on jongle avec les milliards d’euros  ! Les euros des autres.

Conformément à la loi de finances, dans un avis rendu public ce lundi 22 mars, la CASA propose de mettre en place plusieurs mesures financières pour faire face au vieillissement de la population. Parmi celles-ci :

  • une hausse de 0,28 point de CSG
  • nouvelle journée solidarité,
  • droits de successions augmentés,
  • assurance privée obligatoire,
  • ...
  •  

La CNSA ne manque pas d’idées et propositions qu’elle fait au Gouvernement, aux partenaires sociaux ( ?)  pour collecter des recettes fiscales et sociales et faire les fonds de poche des contribuables sans dire pour quoi faire...si c’est pour multiplier les EHPAD, ce sera un nouveau scandale et une erreur sociale qui aboutira à dresser les générations les unes contre les autres au lieu de créer du lien social et intergénérationnel  

On est bien en période électorale.

IL FAUT DIRE NON À DES PROPOSITIONS TECHNOCRATIQUES QUI PASSERONT EN DOUCE

Qu’on nous dise d’abord :

COMMENT TRAITER LES PERSONNES ATTEINTES DE HANDICAPS ET DÉPENDANTES EN PERTE D’AUTONOMIE ? COMMENT SERONT RÉPARTIS LES RÔLES DE TOUS LES ACTEURS ET CELUI DE LA FAMILLE EN PARTICULIER ?

 

 

Partager cet article
Repost0
13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 22:03
" LA DROGUE, CE N’EST QUE DE LA MERDE "  GÉRARD DARMANIN (INTERVIEW DU 14 SEPTEMBRE 2020=

" LA DROGUE, CE N’EST QUE DE LA MERDE " GÉRARD DARMANIN (INTERVIEW DU 14 SEPTEMBRE 2020=

 

LES DROGUES : MESURONS L'AMPLEUR DES DÉGÂTS !

 

Légalisation de la consommation, dépénalisation pour la consommation, pour la vente...le débat se poursuit, la consommation continue sa croissance et ses méfaits.

Quand on parle drogue, on parle de celles qui sont licites comme l’alcool et le tabac et les illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, l’ecstasy, le fentanyl (opioïde)...

On pourrait ainsi définir les drogues : ce sont des substances qui modifient la manière de percevoir les choses, de penser et de se comporter.

En France, la drogue de tous les dangers par son importance et ses conséquences : c’est le cannabis. La France s’honore d’être le pays le plus gros consommateur.

Quand on vit dans une ville dite tranquille, on n’imagine pas ce que peut être la vie d'enfer des habitants de villes ou quartiers envahis par la drogue : quartiers de Nantes et banlieues, Marseille et banlieues, région parisienne, Tourcoing dont le maire fut longtemps l’actuel Ministre de l’intérieur Gérald DARMANIN...des villes, des quartiers sinistrés aux mains des trafiquants, véritables zones de non-droit.

 

LA DROGUE : UN FLÉAU ÉVOQUÉ EN CONSEIL DES MINISTRES

Ces temps-ci, nous entendons beaucoup parler « drogues », par exemple, suite au constat des professionnels de santé de Vendée sur la croissance de la consommation et de la saisie de cocaïne, information confirmée par les services de police.

Lors du dernier Conseil des Ministres de ce mercredi 10 mars 2021 une communication du Ministre de l’intérieur Gérald DARMANIN a été faite sur la lutte contre le trafic de stupéfiants.

La drogue, d’une manière générale, c’est un fléau : c’est un fléau pour la santé publique, c’est un fléau pour la sécurité car elle génère cambriolages, agressions, accidents, c’est un fléau social car elle déscolarise, conduit à la prison, fait éclater les liens sociaux, elle tue..

Entendu au Sénat :« Alors qu'il y a une dizaine d'années, 34 % des garçons et 17 % des filles déclaraient consommer des drogues à dix-huit ans, ils sont aujourd'hui respectivement 59 % et 43 % à avouer cette pratique.

Plus consternant encore, les deux tiers des jeunes scolarisés de quatorze à dix-neuf ans affirment connaître un endroit où acheter des drogues, que je me refuse à qualifier de douces. Arrive en tête l'établissement scolaire, suivi des bars et des lieux publics. »

 

QUELQUES CHIFFRES AFFOLANTS À RETENIR

Derniers chiffres année 2020. Ils sont effarants.

200 000 constatations de faits d’usages,

Points de deal reconnus : 3 952

Chiffre d’affaires annuel des trafics : 4 milliards d’euros

Consommateurs quotidiens de cannabis : 900 000

Saisies par les services de la lutte contre les stupéfiants : 96 tonnes de cannabis, 13 tonnes de cocaïne, 1,1 tonne d’héroïne, 1,2 million de comprimés d’ecstasy et 700 kg d’amphétamines

 

DROGUE ET SÉCURITÉ PUBLIQUE

Les trafiquants n’hésitent plus à braver la police et s’organisent pour cela. Mais ce n’est qu’un des aspects des conséquences de la consommation de la drogue : la conduite de véhicules devient très dangereuse pour le consommateur mais aussi pour les victimes innocentes des drogués.

Le Ministre de l’Intérieur a rappelé sa ferme opposition à tout projet de légalisation du cannabis. « Pour moi, c’est de la lâcheté intellectuelle, a-t-il déclaré. Quel message donne-t-on à l’enfant de 14 ans qui fait le chouffe, comme on dit ? » Cet « enfant qui gagne plus que son père », seulement guettant la présence policière, au bas des immeubles, a questionné celui qui se définit encore comme « élu local de Tourcoing » ville qui vit avec, dans, pour la drogue, submergée par la drogue, l’insécurité, l’incivisme et pour ceux qui doivent y vivre la peur au quotidien.

« C’est bête comme chou, a simplifié le Ministre de l’Intérieur. On augmente le prix du tabac parce que c’est mauvais pour la santé, on ne va pas légaliser la drogue à côté. La drogue c’est de la merde, on ne va pas légaliser cette merde. »

Une excellente nouvelle !

Pour Gérald DARMANIN, lutter contre le trafic de stupéfiants c’est « remettre de l’ordre dans la rue ». Et chaque mois, a-t-il confié, il se réjouira de donner les chiffres : « tant de kilos de cannabis saisis, tant d’amendes adressées aux consommateurs… »

 

À SUIVRE :

POUR COVID-19 LE PRÉSIDENT MACRON A DÉCLARÉ LA GUERRE AU VIRUS ET POUR LA DROGUE ?

 

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 10:45
LE VIEILLISSEMENT CONDUIT SOUVENT À LA DÉPENDANCE...TROP SOUVENT À L'EHPAD

LE VIEILLISSEMENT CONDUIT SOUVENT À LA DÉPENDANCE...TROP SOUVENT À L'EHPAD

 

LE RESPECT DÛ AUX RETRAITÉS ET L’AVEUGLEMENT DES GOUVERNEMENTS DEPUIS 30 ANS FACE AU VIEILLISSEMENT DE LA POPULATION ET AU RÔLE DE LA FAMILLE

 

« LES RETRAITÉS, CE SONT DES GENS QUI PERDENT LE CONTACT AVEC LA RÉALITÉ »

Cette petite phrase assassine et en partie arrangée si l’on en croit une explication de l’Élysée est irrespectueuse, indigne de son éventuel auteur et surtout archi-fausse.

Les retraités ont du recul par rapport à certaines évolutions mais ils apportent beaucoup à la société : leur expérience déjà, du temps pour les autres…

 

UNE VAGUE DE MÉPRIS A DÉFERLÉ SUR LES RETRAITÉS : UNE FAUTE À RÉPARER

Cette vague s’est atténuée, le flux emporta ce mépris pour ces retraités qualifiés d’« inactifs » et heureusement le reflux le remporta au moins en partie.

Mais ce n’est pas suffisant il faut positiver afin que le rôle social des personnes en retraite soit reconnu. Il y a bien eu la mesure BORLOO, maintenant un million de familles attendent avec impatience la concrète reconnaissance du rôle des aidants familiaux.

 

LES RETRAITÉS : UNE FORCE VIVE INDISPENSABLE À LA NATION

L’ACTION SOCIALE ET CRÉATION DE LIEN SOCIAL

On ne parlera jamais assez des milliers de bénévoles retraités au Secours Populaire, au Secours Catholique, les Restos du Cœur, visite aux malades, aux prisonniers…et tout simplement dépannages aux voisins en difficultés…

L’aide à l’enfance : soutien scolaire, garde des enfants habituelle ou ponctuelle…L’économie française en 2020 fut soutenue par des grands parents qui ont pu prendre les petits enfants en garde…psychologiquement et médicalement il est reconnu qu’un enfant est mieux chez des proches qu’en garderie ou crèche !

Il y a l’armada innombrable des bénévoles volontaires, taillables et corvéables encadrant les activités des jeunes et des moins jeunes.

 

L’ACTION CITOYENNE

Élus locaux : regardons nos conseils municipaux, communautaires, départementaux sans les "inactifs"…il n’y aurait quasiment pas d’élus dans nombre de collectivités !

Participants bénévoles à des organismes de conseils, syndicats, organisations de consommateurs...

 

L’ACTION ÉDUCATIVE

Soutien scolaire : pour l’apprentissage de la lecture, pour l’apprentissage du français et toute transmission du savoir...

Encadrement ou simple participation à des actions culturelles ,

Accueil au domicile des étudiants,...

 

Alors au lieu de les considérer avec mépris comme des « inactifs », nos gouvernants et élus de tous bords devraient reconnaitre les mérites et les capacités des « vieux », cette réserve de productivité inexploitée voire méprisée.

Il faut qu'en 2021, Justice soit rendue aux inactifs.

 

PRIORITÉ : PERTE D’AUTONOMIE, IL Y A URGENCE ET SCANDALE ET DES PERSONNES DISPONIBLES

 

D’abord et c’est l’urgence, inclure les retraités et même les préretraités dans le dispositif du soutien à la perte d’autonomie. LES EHPAD, ce n'est pas LA SOLUTION ! 2020, l'a démontré

Le bout de loi que tente de faire voter le Gouvernement est une des plus belles « foutaises » comme le dirait le Général de Gaulle. On crée une Caisse pour recevoir des fonds pour la prise en charge du cinquième risque (dépendance) au niveau de la Sécurité Sociale sans qu’il soit dit comment elle sera alimentée et au profit de qui, de quoi …et sans se poser la question : cette nouvelle grosse caisse est-elle nécessaire, n’y-a-t-il pas d’autres voies plus sociales et plus justes ?

C’est à peine croyable !

Face à un problème social qui va toucher 2 millions de familles, l’État ne saurait-il faire qu’une chose : augmenter impôts et charges sociales ? Particulièrement en tapant encore sur les retraités. Ce n’est pas ce que demande le peuple surtout après le drame des EHPAD.

L’État, le Gouvernement, le Président de la République ne savent-ils pas que :  

qui mieux qu’un ou des parents, que des proches peuvent s’occuper partiellement ou très éventuellement totalement d’une personne en perte d’autonomie ? Cette personne, ce couple n'ont-ils pas un droit au maintien à domicile tant que cela est possible ?

L’État, le Gouvernement, le Président de la République n’ont-ils pas compris les drames des EHPAD et autres organismes d’accueil, celui de leurs résidents, celui des familles et celui des personnels ?

 

 

AVEC NOS MEILLEURS VŒUX AUX FAMILLES, AUX PERSONNELS DES EHPAD, AUX AIDANTS ET À TOUS LES DÉVOUÉS BÉNÉVOLES TRAITÉS D’INACTIFS ET PARFOIS DÉBORDÉS !

 

RENDONS HOMMAGE AUX VIEUX, INACTIFS, BÉNÉVOLES…
Partager cet article
Repost0