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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 20:14
CAP FRÉHEL SUR LA CÔTE D'ÉMERAUDE : UN BIJOU, BIEN SÛR

CAP FRÉHEL SUR LA CÔTE D'ÉMERAUDE : UN BIJOU, BIEN SÛR

LE CHARME DISCRET DE LA BRETAGNE AU PRINTEMPS

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17 avril 2018 2 17 /04 /avril /2018 10:14
ELLE S'EN VA, SEULE ?

ELLE S'EN VA, SEULE ?

QU'ATTEND-ON POUR RÉGLER UN VRAI PROBLÈME DE SOCIÉTÉ PRIORITAIRE : CELUI DE LA DÉPENDANCE

 

Nous en avons parlé et reparlé 

voyez :

http://www.olonnes.com/2018/01/perte-d-autonomie-la-dependance-se-prevoit.html

 

Cela fait plus de deux décennies que le problème est posé :

2 millions de personnes en situation de dépendance

2 millions de famille qui cherchent une solution pour un des leurs.

 

Comme cela bouge un peu avec les mouvements des personnels soignants : la ministre trouve une solution miracle...une deuxième journée "PENTECÔTE" où les salariés travailleront "gratuitement" pour alimenter la grosse caisse usine à gaz nommée CASA, augmenter les charges sur les salaires donc pénaliser l'emploi...

Il y a déjà un budget estimé  à 25 milliards d'euros.

 

POUR DES ÉTATS GÉNÉRAUX DE LA DÉPENDANCE

Un problème humain, un problème de famille, un problème social...personne n'est à l'abri...et que va-t-on proposer ...une deuxième journée de travail gratuit...encore une fois une solution bassement technocratique et financière qui ne réglera pas les problèmes humains des proches ni les problèmes du personnel soignant autant admirable qu'exploité.

Revenons à la formule des ÉTATS GÉNÉRAUX DE LA DÉPENDANCE...cela passe avant tant d'autres problèmes dont on nous bassine comme celui de l’héritage Johnny HALLYDAY, le couple présidentiel, les grèves ...

Notre super Président MACRON est-il incapable de régler ce problème ? Si la réponse est OUI...incapable, alors il y a fort à parier que, pour lui, l'humain passe après la politique dans ce qu'elle a de plus déprimant !

 

Puisqu’on peut encore s'exprimer ainsi démocratiquement...nous vous proposons encore une pétition pour tenter de faire avancer les choses :

https://www.change.org/p/dignit%C3%A9-des-personnes-%C3%A2g%C3%A9es-des-moyens-pour-nos-ehpad

 

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19 février 2018 1 19 /02 /février /2018 11:16
PERTE D'AUTONOMIE, UN  GESTE DE SOLIDARITE RECONNU PAR LA LOI :  LE DON DE JOURS DE REPOS

SOLIDARITÉ ENTRE SALARIÉS  : DON DE JOURS DE REPOS À UN COLLÈGUE AIDANT

 

UN BEAU GESTE DE SOLIDARITÉ ENTRE COLLÈGUES : DONNER DES JOURS DE CONGÉS AU COLLÈGUE AIDANT UN PROCHE

Dans la continuité des informations que nous donnons et du combat que nous menons pour plus de solidarité et sur la perte d'autonomie et l'aide des proches un pas vers une solution raisonnable est enfin franchi : la reconnaissance du don de jours de repos.

La loi permettant le don de jours de repos non pris aux proches aidants de personnes en perte d’autonomie ou présentant un handicap a été promulguée.

Le texte inclus dans le code du travail, permet à un salarié de « renoncer anonymement et sans contrepartie à tout ou partie de ses jours de repos non pris, qu’ils aient été ou non affectés sur un compte épargne-temps, au bénéfice d’un autre salarié de l’entreprise qui vient en aide à une personne atteinte d’une perte d’autonomie d’une particulière gravité ou présentant un handicap lorsque cette personne est, pour cet autre salarié, l’une de celles mentionnées aux 1° à 9° de l’article L. 3142-16 ».

Il s’agit du conjoint, du concubin, du partenaire lié par un pacte civil de solidarité, d’un ascendant ou descendant, d’un enfant dont il assume la charge, d’un ascendant, descendant ou collatéral jusqu'au quatrième degré de son conjoint, concubin ou partenaire lié par un pacte civil de solidarité, ou d’une personne âgée ou handicapée avec laquelle il réside ou avec laquelle il entretient des liens étroits et stables, à qui il vient en aide de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne.

MAINTIEN DU SALAIRE DE L'AIDANT

Le salarié bénéficiant de jours cédés a droit au maintien de sa rémunération pendant sa période d’absence qui est assimilée à une période de travail effectif pour la détermination des droits que le salarié tient de son ancienneté, avec maintien de tous les avantages acquis avant le début de la période d’absence (al. 3). Dans le cas de don de jours du congé annuel, il ne peut toutefois s’agir que des jours excédant 24 jours ouvrables (al. 2).

UNE AUTRE ÉTAPE ATTENDUE : LA RECONNAISSANCE DE LA SITUATION DES AIDANTS FAMILIAUX

Vers mi-février 2019, le gouvernement remettra un rapport au parlement sur la situation des aidants familiaux.

Il est grand temps pour le gouvernement de s'occuper de ce très grave problème sociétal qui touche 2 millions de famille. Cette loi est un plus en faveur du développement de la solution la plus humaine : le  maintien à domicile des personnes en perte d'autonomie.

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 17:10
QUI S'OCCUPE D'ELLE, QUI LA VISITE, QUI SUBVIENT À SES BESOINS...?...PAS LA MINISTRE DE LA SANTÉ !

QUI S'OCCUPE D'ELLE, QUI LA VISITE, QUI SUBVIENT À SES BESOINS...?...PAS LA MINISTRE DE LA SANTÉ !

LA DÉPENDANCE UN RISQUE À ASSURER : GOUVERNER, C'EST PRÉVOIR

 

2 MILLIONS DE FAMILLE CONCERNÉES

Quelle société nous est proposée : une société qui se penche sur le sexe des anges, sur l'art et la manière de procréer et qui oublie (le terme n'est pas assez fort parfois) que, suite à la perte d'autonomie, on enferme une personne, bientôt deux millions de personnes, dans des maisons EHPAD (établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) ou autres qui n'ont pas les moyens de les accueillir dans la dignité. Ces personnes ajoutent à leur souffrance celle de la  maltraitance faute de moyens matériels et humains pour les soigner dignement.

Après l'échec de la belle tentative de Nicolas SARKOZY et de sa ministre des solidarités et de la cohésion sociale, Roselyne Bachelot et  alors que, déjà en 2011, on prévoyait 2 millions de personnes à prendre en charge, le dossier suite à la crise fut mis en sommeil puis carrément oublié.

"MACRON ne pense pas à nous" ont clamé, le 30 janvier 2018, 45 000 manifestants, personnels soignants et autres salariés, dans une détresse qu'elle partage avec les personnes dont elles s'occupent.

 

UNE ASSURANCE PERTE D'AUTONOMIE : LA CIGALE ET LA FOURMI

L'assurance perte de l'autonomie existe dans le secteur privé de l'assurance.

Il y a des citoyens prévoyant qui économisent et souscrivent une assurance pour éviter que lorsque survient cet accident de la vie qu'ils ne soient pas à la charge de leur famille et de la société.

Ces citoyens ne sont pas récompensés de leurs efforts et se trouvent pénaliser par rapport aux autres qui, par insouciance, ne font rien.  Ceux-ci lorsqu'ils sont atteints par cette situation de dépendance comptent  sur la société voire la famille pour leur prise en charge

Rien que cela créée une injustice flagrante : la fourmi paye pour la cigale  !

Mais ce n'est qu'un petit aspect de ce dossier sociétal que nous suivons depuis 10 ans

http://www.olonnes.com/article-dependance-un-debat-auquel-on-n-echappera-pas-suite-78865912.html

 

 

UNE ASSURANCE OBLIGATOIRE POUR COUVRIR LE "CINQUIÈME RISQUE"?

Le "cinquième risque" c'est justement la perte d'autonomie.

L'assurance obligatoire n'est peut-être pas la meilleure solution.

En effet, on est obligé de constater que: 

d'une part, le français n'est pas prévoyant....il y a même des milliers de chauffards qui roulent sans assurance et sans permis. Tout ce qui est préventif n’intéresse pas le français,

d'autre part, les prélèvements fiscaux et sociaux sont trop importants en France...une charge sociale en plus n'est pas envisageable "politiquement", et pourtant il s'agit de solidarité !

enfin, les organismes étatiques ou assimilés collecteurs de fonds publics sont mal gérés et deviennent vite des usines à gaz servies souvent par un personnel sous-qualifiés avec des statuts protecteurs parfois inadmissibles ...

Dans ce contexte, une nouvelle Caisse Nationale bénéficiant d'une cotisation nationale obligatoire ne résoudra pas le problème. Il y a d'autres solutions cumulables.

 

IL EXISTE DÉJÀ UNE CAISSE  : la CAISSE NATIONALE DE SOLIDARITÉ POUR L'AUTONOMIE

Un budget COLOSSAL de 25,4 milliards d'euros

Les ressources de la caisse sont constituées par :

une contribution des régimes d'assurance maladie au titre de l'objectif national des dépenses de l'assurance maladie (ONDAM),

par la « contribution solidarité autonomie » (CSA) de 0,3 % sur les salaires et traitements,

une contribution additionnelle de 0,3 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement,

par la  contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie (CASA) de 0,3 % sur les revenus des retraités imposables,

ainsi que des contributions des caisses d’assurance vieillesse et par une fraction du prélèvement social sur les revenus du capital.

Le scandale fut déjà celui de la fameuse journée de solidarité où l’État a été piocher dans ces fonds affectés à l'autonomie : encore un détournement de fonds énoncé par les directeurs d'EHPAD !

 

IL EXISTE DES MOYENS SIMPLES RAPIDES À METTRE EN ŒUVRE :

 

UN SERVICE CIVIQUE OBLIGATOIRE...AVEC PARITÉ HOMME FEMME

On en parle, on le promet mais jamais on ne le voit malgré sa dimension solidaire,  son faible coût et son impact social.

Celui-ci a de nombreux avantages :

- il met en application la solidarité intergénérationnelle,

- il est formateur : le jeune affecté au service est fiormé et cette formation peut aussi comprendre le permis de conduire et les formations aux premiers secours

- sa montée en puissance dans "l’incorporation " par contingents.

On pourrait ajouter que les condamnés à des peines de substitution comme les travaux d'intérêt général pourraient être affectés à cette mission.(sous certains conditions).

 

LE MAINTIEN À DOMICILE

Finir ses jours chez soi est une fin digne désirée par une majorité de français. Malheureusement, financièrement et physiquement , cela n’est souvent pas possible.

L'APA aide versée par le Conseil Départemental n'est attribuée que pour les besoins physiologiques de la personne en perte d'autonomie. Il reste à la charge de la personne en perte d'autonomie des frais médicaux, le coût d'un aidant ou d'une salariée qui doit la visiter régulièrement. Cette personne en perte d'autonomie doit être aidée pour pouvoir rester à son domicile : 

- soulagée par une personne ou la collectivité qui peut la former, l'informer...

- entourée par des proches qui doivent être formés, informés et soutenus,

- prise en charge financièrement particulièrement pour l’adaptation du logement.(cela existe).

Le maintien à domicile de personnes en perte d'autonomie en plus de l'aspect humain a  aussi l'avantage d'un coût moins élevé que celui du "placement" en établissement spécialisé.

 

A SUIVRE  : SCANDALE ! ...

 

 

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 15:39
DÉPENDANCE : LA COUR DES COMPTES SE PENCHE SUR CE PROBLÈME MAIS LE COMPTE N'Y EST PAS

DÉPENDANCE DUE AU VIELLISSEMENT : UN PROBLÈME SOCIAL DONT IL FAUT PARLER ET POUR LEQUEL IL FAUT PRÉVOIR ET AGIR DÈS MAINTENANT.

 

LES VACANCES, LA PLAGE NE DOIVENT PAS NOUS FAIRE OUNLIER LA SOLIDARITÉ NÉCESSAIRE ET LA PRÉPARATION DE L'AVENIR

Ce problème nous tient à cœur comme il a tenu à cœur des milliers de personnes lors de la consultation nationale SARKOZY...depuis un grand vide sidéral et une loi bidon... et une taxe de plus prélevée sur les retraites et la fameuse journée de solidarité dont le produit tombe dans une caisse qui a permis de sérieux détournement de fonds.

La Cour des Comptes a publié, le 12 juillet 2016, un rapport thématique consacré au maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie.

C'est un rapport mou, sans ambition...les conseillers rapporteurs de la Cour des comptes sachant que les politiques n'ont rien à faire aujourd'hui des 3 à 4 millions de français et de familles françaises qui sont confrontées à ce cinquième risque dont la solution à notre avis passe par un cofinancement assurance obligatoire privé public

Il faut savoir qu'aujourd'hui des lits d'hôpitaux sont occupés par des personnes dépendantes faute de place dans les ÉHPAD (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes).

 

Pour les curieux voilà le lien pour lire le rapport publié par la Documentation Française (198 pages)

 

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/164000420.pdf

 

La COUR DES COMPTES CONSIDÈRE QUE L'ORGANISATION DU MAINTIEN À DOMICILE DOIT ÊTRE AMÉLIORÉE

 

et que les aides versées aux personnes âgées dépendantes soient plus ciblées.

La prise en charge de la dépendance est un enjeu pour les pouvoirs publics dans un contexte de vieillissement de la population et de contraintes budgétaires.

D’après les projections de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), la part des personnes de 80 ans et plus dans la population française devrait doubler pour atteindre environ 8,4 millions en 2060, soit 11%. Dans le même temps, le nombre de personnes âgées dépendantes devrait atteindre 2,3 millions.

La loi du 20 juillet 2001 créant l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), confortée par la loi du 28 décembre 2015 d’adaptation de la société au vieillissement, a permis de développer et d’améliorer les services d’accompagnement et de soins à domicile.

Toutefois, pour la Cour des comptes, de nombreux progrès restent à faire pour le maintien à domicile qui a la faveur de 90% des Français.

Les besoins des personnes âgées dépendantes sont, en effet, encore mal évalués.

La programmation de l’offre ne garantit pas une bonne adaptation des prises en charge et connaît des disparités territoriales. La politique de maintien à domicile est mal coordonnée entre les acteurs publics nationaux et locaux (État, sécurité sociale, départements, etc.) et la connaissance des coûts insuffisamment développée.

Or, ces coûts devraient s’accroître à l’avenir plus rapidement pour les personnes âgées dépendantes et leur famille que pour les collectivités publiques. D’après une prévision du ministère chargé des affaires sociales, l’effort privé au maintien à domicile triplerait d’ici 2060, passant de 0,9 milliard à 3,1 milliards d’euros.

Un meilleur ciblage des aides publiques et des financements est donc indispensable.

La Cour conclut son rapport par douze recommandations.

Elle préconise notamment, pour faire face à l’accroissement du nombre de bénéficiaires de l’APA, de moduler plus fortement ses conditions d’octroi au profit des personnes dépendantes les plus modestes.

 

Ce rapport n'est qu'un état des lieux alarmant mais ne propose pas de solution globale face à ce "risque social" qui concerne toute la population.

 

On est loin, très loin d'un projet de réponse aux besoins cruciaux immédiats et à moyen et long terme des personnes handicapées, de leur famille. Dans ce domaine particulièrement "gouverner c'est prévoir"...pour l'instant on bricole et le temps passe alors que ce sont 3 à 4 millions de personnes et de familles qui sont ou seront concernées.

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 15:07
JOURNÉE DE SOLIDARITÉ ET PERTE D'AUTONOMIE

L'ESCROQUERIE DE LA JOURNÉE DE SOLIDARITÉ : DÉTOURNEMENT DE MILLIARDS D'EUROS !

 

RAPPEL DE CIRCONSTANCE

extrait du jounal "Le Monde"

La journée de solidarité a été mise en place à la suite de la canicule de 2003.

Ce fut la journée du lundi de PENTECÔTE.

C’était après la canicule meurtrière de 2003 : le président Chirac et son gouvernement imaginent de sacrifier un jour férié pour financer une Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).

Assoupli en 2008, puis étendu aux retraités, le mécanisme rapporte plus de 3 milliards d’euros par an.

« Une journée de solidarité est instituée en vue d’assurer le financement des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Elle prend la forme d’une journée supplémentaire de travail non rémunéré pour les salariés et de la contribution [des employeurs pour financer] l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées. »

 

La journée supplémentaire de travail – qu’il s’agisse du lundi de Pentecôte ou d’un jour quelconque – n’est pas payée en plus.

En contrepartie de ce « gain », l’employeur doit verser 0,3 % de sa masse salariale à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.

Cette contrepartie s’appelle la contribution solidarité autonomie (CSA).

Les revenus du capital, hors épargne populaire type Livret A, sont également soumis à ce prélèvement de 0,3 %.

Depuis le 1er avril 2013, les retraités et invalides assujettis à l’impôt sur le revenu doivent aussi contribuer à hauteur de 0,3 % de leurs pensions au financement de la dépendance en s’acquittant de la contribution additionnelle solidarité économie (CASA).

Selon la CNSA, la journée de solidarité devrait rapporter plus de 3 milliards d’euros pour l’année 2016 : 2,29 milliards d’euros financés par les contributions des salariés (CSA) et 726 millions versés par les retraités (CASA).

37 % de la contribution additionnelle, versée par les retraités (CASA), ne sera pas utilisée en 2016

 

Somme conservée pour des dépenses futures Ces crédits « sous-utilisés » suscitent la colère de l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA).

 

Un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales évoquait déjà en 2010 une somme de 1,8 milliard d’euros d’excédents non utilisés.

« On trompe les salariés et retraités".

Du côté de la Caisse nationale de solidarité, on explique que seule « une petite partie » des crédits sous-consommés a été réaffectée à l’Assurance-maladie (qui est l’un de ses principaux contributeurs).

En 2014, pour compenser la « cagnotte » constituée par la CASA, l’Etat a également baissé une partie de ce qu’il verse au titre de la CSG : c’est donc une manière indirecte de détourner l’argent de la caisse vers les finances de l’Etat.

 

En français, cela s'appelle un détournement de fonds.

Comment faire confiance à l'État ?...vous vous souvenez de la vignette auto ???...eh bien, l'État a recommencé avec la journée solidarité.

 

 

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 17:37
DÉPENDANCE, PERTE D'AUTONOMIE : UNE LOI SCÉLÉRATE

UNE LOI SCÉLÉRATE QUI FRAPPE CEUX QUI SONT SANS DÉFENSE

 

La loi relative à l'adaptation de la société au vieillissement : Loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015 est parue au JO n° 0301 du 29 décembre 2015.

La parution de ce texte nous contraint à une réaction violente contre l'injustice, contre une méthode législative condamnable...une loi insupportable...on n'a pas dû voir nombre d'élus le soir de Noël ou du Premier de l'An dans les EPHAD auprès de ceux et celles qui ont vécu ces soirs isolés, enfermés dans leur mal-être. Une loi qui déshonore la fonction d'élu national.

Certes les personnes en perte d'autonomie sont sans défense et ne votent plus. Elles ne sont pas descendues dans la rue, ni elles, ni leurs familles trop préoccupées par les soins à prodiguer à leurs proches aimés.

Votée en fin de session, clandestinement (combien de députés en séance ?), parue au JO à la veille du 1er de l'an : les parlementaires et le gouvernement devaient vraiment avoir honte d'assumer la création d'un tel texte qui méritait un débat plus large, plus grave que celui de la déchéance de nationalité française pour les binationaux !

En effet, la perte d'autonomie touche 1,3 million de familles françaises qui sont concernées et vivent le drame au quotidien d'un des leurs et leur drame familial. Dans quelques années (2040), ce sera  2 millions de personnes qui seront en situation de perte d'autonomie partielle ou totale  suite au vieillissement.

Face à cette situation; le gouvernement répond par le vote d'un texte, bouillie pour chats, qui permet d'enterrer tout projet et tout débat : une loi alibi qui consacre un détournement de fonds publics. Une loi révoltante digne d'une énarchie décadente et d'une Ministre de la Santé et de sa Secrétaire d'État qui passe à côté des vrais problèmes.

 

POURQUOI UNE LOI SCÉLÉRATE ?

 

Début 2015, le journal "Le monde" titrait "PERTE D'AUTONOMIE : grands enjeux, petites avancées"

"Un goût d’inachevé. La loi sur la perte d’autonomie qui sera débattue la semaine prochaine au Sénat ne va pas changer le quotidien des 1,3 million de personnes dépendantes et de leurs familles. Certes, le texte comporte des avancées, mais elles restent bien timides et ne seront appliquées qu’à partir du 1er janvier 2016."

Cette loi qui dénature les projets initiaux : ceux préparés sous le précédent quinquennat après une consultation nationale exemplaire qui aurait mérité mieux et puis ceux de ce quinquennat plus prompt à déstabiliser la cellule familiale qu'à l'aider à franchir des caps difficiles comme celui de l'accompagnement familial des personnes en situation de perte d'autonomie.

Examinons les ressources affectées par cette loi : 

- des crédits de l’assurance maladie ;

 -  de la solidarité nationale :

-100% de la Contribution de solidarité pour l’autonomie (CSA - Journée nationale de solidarité) 

-100% de la Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA),

-d’une fraction de la Contribution droits de consommation sur les tabacs (DCT),

-d’une fraction de la Contribution sociale généralisée (CSG) ;

 et des contributions des caisses d’assurance vieillesse.

 

Quand on dit loi "scélérate" c'est clair et rappelle la fameuse vignette auto pour les "vieux".

Pour l'autonomie, l'État en 2015, le gouvernement ont pioché sans vergogne dans les deux "caisses" Caisse de Solidarité pour l'Autonomie et "Caisse " de la "Contribution Additionnelle de solidarité pour l'autonomie"...plus la loi était votée tardivement plus l'État piochait dans la caisse de taxes affectées l"Autonomie".

Comme l'État est en faillite; il transfère des charges aux collectivités locales (département en l'espèce) ...qui n'ont plus les moyens de faire face aux demandes...les demandeurs font la queue, les places en EPHAD sont insuffisantes et trop coûteuses pour nombre de familles...alors .on fait une loi pour créer une nouvelle caisse fourre-tout, une usine à gaz nouvelle la Caisse Nationale de la Solidarité pour l'Autonomie.

Vite, on ne saura plus où vont les deux taxes affectées à l'autonomie.

 

D'AUTRES VOIES POUR RÉSOUDRE CE PROBLÈME SOCIAL DE MANIÈRE SOCIALE ?

Il en existe puisqu'elles ont été évoquées lors du débat national.

Le rôle des familles : la solidarité familiale s'exerce naturellement sauf si la démagogie l'emporte sur la morale familiale. Aider les aidants familiaux : la loi prévoit des bricoles. C'est vrai qu'il est difficile de dire que la famille n'a plus de raison d'être et de demander à la famille de jouer un rôle social. donc exit toute aide sérieuse aux familles qui jouent encore la solidarité avec leurs proches. des mesurettes d'aides pour elles.

L'assurance obligatoire ou pas pour ce "cinquième risque" nommé la perte d'autonomie"...le sujet est renvoyé aux oubliettes. Là aussi par démagogie.

Il faudrait :

- soit contraindre à l'épargne forcée pour que chaque citoyen s'assure contre ce risque,

- soit prévoir des avantages à ceux qui s'assurent pour ne pas rester à la charge de la collectivité ou à la charge de leurs proches. Pas de débat sur ces solutions que nombre de pays ont adopté.

- soit organiser sérieusement le maintien à domicile des personnes (certaines du moins chaque fois que cela est possible) à privilégier ou pas ? 

Il y a même eu des "imbéciles" pour diminuer les "avantages fiscaux" pour les aides à domicile !

 

La lâcheté des élus a permis d'éviter un vrai débat et d'élaborer des solutions à long terme...on a créé une nouvelle CAISSE : bravo !

 

 

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 11:58
LA DEPENDANCE LIEE AU VIEILLISSEMENT...suite

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http://www.olonnes.com/2015/05/la-dependance-liee-au-vieillissement.html

 

LA DÉPENDANCE

 

C'était et cela reste "le cinquième risque"...pourquoi ne pas l'assurer ?

Nous sommes malheureusement tous soumis aux risques  liés au vieillissement.

Rappelons les 4 risques actuels couverts par la Sécurité Sociale :

- La branche maladie (maladie, maternité, invalidité, décès)

- La branche accidents du travail et maladies professionnelles

- La branche vieillesse et veuvage (retraite)

- La branche famille (dont handicap, logement, RSA…).

La couverture du  cinquième risque consiste en la création d'une cinquième branche de la Sécurité Sociale dont l'objectif serait de couvrir les risques de la vie liés à la dépendance notamment du fait de l’avancée en âge, de la perte d’autonomie ou du handicap.

Sur ce point nous touchons déjà un sujet sensible : le gouvernement ne veut pas prendre de "risques". Créer une nouvelle branche au niveau de la couverture des risques sociaux ...c'est un risque politique, donc fuyons !

D'accord fuyons ...mais le million de familles concernées...qui s'en occupera ?

 

VA-T-ON LAISSER SE CRÉER UNE NOUVELLE INÉGALITEÉ SOCIALE ET FISCALE ?

1) de plus en plus de citoyens responsables s'assurent pour se couvrir contre le risque financier de la dépendance...pour se couvrir afin d' éviter d'être à la charge de leurs proches,

 

2) ceux qui agissent ainsi " cotisent" et ne seront ni à la charge de leurs proches ni à celle de l'Etat si la dépendance survient,

 

3) ceux qui ne font rien : soit parce qu'ils n'en ont pas les moyens soit parce qu'ils préfèrent être à la charge de l'État et ou de leurs proches en cas de dépendance sont des insouciants ou "cigales"

4) déjà entre ces deux catégories les prévoyants et les imprévoyants (par obligation ou par insouciance) il y a une INJUSTICE qui pourrait être compensée par un avantage fiscal aux prévoyants(déductibilité des primes d'assurance),

5) une assurance privée obligatoire ou une nouvelle usine à gaz : nous pouvons dire qu'il pourrait en être de même que pour le risque automobile : une assurance obligatoire gérées par des compagnies privées.

Là aussi ce choix politique de gestion peut être difficile pour certains élus dont le dogmatisme bloque toute initiative privée.

6) comme nous l'avions suggéré lors de l'élaboration du projet SARKOZY malheureusement enterré pour cause officilelle de "crise économique", dans le traitement de la dépendance il faut valoriser le rôle des accompagnants et celui de la famille en particulier.

Cela peut gêner certains de nos élus pour qui la FAMILLE n'est qu'une cellule désuète...mais pourtant c'est dans cette cellule que la solidarité pourrait s'épanouir et jouer le plus grand rôle. Ce serait une façon de la revaloriser et de recréer du lien social.

 

AU LIEU DE LÉGIFÉRER SUR LE SEXE DES ANGES, L'ESCLAVAGE, LA PÉNIBILITÉ, LES NORMES EMPILÉES... NOS ÉLUS DEVRAIENT VRAIMENT EXAMINER D'URGENCE COMMENT TRAITER LE CINQUIÈME RISQUE...avant qu'ils ne soient eux-mêmes concernés !...

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