Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 20:56
UNE RÉFLEXION EN MARGE DE CET ARTICLE : QUELQUE SOIENT LEURS QUALITÉS, EPHAD ET AUTRES ÉTABLISSEMENTS ACCUEILLANT LES SENIORS EST-CE LA SOLUTION POUR UNE FIN DE VIE DIGNE ?

UNE RÉFLEXION EN MARGE DE CET ARTICLE : QUELQUE SOIENT LEURS QUALITÉS, EPHAD ET AUTRES ÉTABLISSEMENTS ACCUEILLANT LES SENIORS EST-CE LA SOLUTION POUR UNE FIN DE VIE DIGNE ?

 

 

APRÈS LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, C’EST LA PRÉSIDENTE DE LA COMMISSION EUROPÉENNE QUI S’EN EST PRIS AUX SENIORS

 

Ceux-ci commencent à réagir et cela mérite une sérieuse mise au point. S’en est trop ! La mesure proposée d'un surplus de confinement s’efface délicatement des tablettes ; encore une marche arrière salutaire pour EN MARCHE avant !

 

Nous n’avons pas l’intention d’être le porte-parole des séniors mais simplement Association Citoyenne nous répétons haut et fort que les seniors sont des citoyens à part entière valides ou blessés par la vie, ils ne méritent ni la discrimination, ni le mépris. Ils méritent le respect, la reconnaissance. Ils sont capables avec des plus jeunes de réaliser plus de masques que l’État français n’a pu le faire et de reprendre le collier comme soignants voire d’y risquer leur vie ! Sans eux, sans ces séniors ostracisés, bannis, parqués, exploités qui représentent les millions de bénévoles tisseurs de liens sociaux la France perdrait son âme. Il ne faut pas sortir de l'ENA pour comprendre cela. Les seniors ne sont-ils pas un pilier et un pilier indispensable de notre société ?

 

Alors, un homme politique aura-t-il le courage de répondre à nos interrogations ? Ne nous faisons pas d’illusion : un silence assourdissant répondra.

 

  • D’abord pourquoi vouloir opposer les générations ? La jeune génération n’a connu ni la dernière guerre, ni les tickets de restriction, ni l’effort de reconstruction et la crise du logement, ni les 72 heures de travail hebdomadaire (samedi compris) dès l’âge de 14 ans sans récup, ni RTT, ni la poliomyélite et la tuberculose, ni les guerres qui ont suivi comme l’Algérie et un service militaire de 28 mois voire plus…Les comparaisons entre générations dégradent non pas seulement la réalité de la puissance du lien intergénérationnel mais aussi ceux qui les font dans un but inavoué de clientélisme. Les générations ne s’opposent pas,  elles se complètent comme les maillons d’une chaîne.

 

  • La discrimination annoncée des plus de 70 ans qui auraient dû rester confinés est dégradante. Qui a osé cette proposition ? S’il faut prendre des précautions, ces plus de 70 ans catalogués comme personnes à risques se comporteront en personnes libres et responsables…ne les enfermons pas ? Laissons-leur la liberté de respirer, de vivre... Ils ne voudront pas prendre des risques ! Alors pourquoi les stigmatiser ?

 

  • Séparer les générations grands-parents/petits enfants n’est-ce pas une idée malsaine, destructrice de liens affectifs essentiels et souvent particulièrement solides et enrichissants. Est-ce une façon vicieuse de tuer la notion de famille, cellule de base de notre société ? Tuer aussi le lien intergénérationnel ?

 

  • Pourquoi faire naître et attiser cette jalousie intergénérationnelle ? Pourquoi taper sur les économies qu’ont réalisées ces plus de 70 ans qui ont appris en se privant qu’on ne peut vivre aux crochets de la société.

 

  • Pourquoi ainsi taper sur les fourmis, les écraser par le mépris alors que les cigales trop souvent se gavent de la redistribution d’argent. Mais de l’argent  pour quoi faire ?

 

  • Les fourmis ont contribué et continuent à alimenter des « caisses » endettées que les générations futures devront renflouer ! A l’inverse, il faut savoir que si certaines caisses de retraite professionnelles bien gérées ont des « réserves » c’est qu’il y a des gestionnaires qui assument la décision de ces charges qui pèsent sur leurs cotisants depuis des décennies. Ces réserves sont là pour préserver des difficultés comme celles que nous vivons. Nous répondrons au Président de la République que les 75 milliards de réserves des caisses de retraite complémentaires répondent au principe de précaution et sont souvent une obligation légale ou contractuelle. Sa tentative de faire main basse sans scrupule sur ces économies qui appartiennent aux cotisants, c’est de l’escroquerie qui aurait pu salir toutes les générations qui auraient bénéficié de ce hold up. Une manne qui aurait été indûment distribuée ou utilisée pour boucher des trous, combler des régimes gérés par des cigales irresponsables en dépit du bon sens.

 

 

  • LES FOURMIS SENIORS EN ONT ASSEZ D’ÊTRE MAL AIMÉES DES TECHNOCRATES ET ELLES VEULENT SIMPLEMENT ÊTRE RESPECTÉES ET VIVRE LIBRES

 

  • ELLES NE VEULENT SURTOUT PAS ÊTRE OPPOSÉES AUX JEUNES GÉNÉRATIONS. ELLES VEULENT GARDER LE DROIT ET LES MOYENS D’AIDER ET D’AIMER CES JEUNES GÉNÉRATIONS : MAIS CELA, DANS LES HAUTES SPHÈRES, QUI PEUT LE COMPRENDRE ?

 

  • FAUDRA-T-IL QUE LES SENIORS VALIDES OU DANS LEURS FAUTEUILS ROULANTS RESSORTENT LEURS GILETS JAUNES POUR ÊTRE RECONNUS ET UTILISENT LEURS BULLETINS DE VOTE POUR CHASSER LA TECHNOCRATIE MALFAISANTE, IRRESPECTUEUSE ET IRRESPONSABLE ?
Partager cet article
Repost0
19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 09:22
CORONAVIRUS : LA FRANCE N’A PAS TROUVÉ SON CHEF POUR LA MENER AU COMBAT ET SURTOUT À LA VICTOIRE

FRANCE :  ELLE CHERCHE SON GUIDE

 

FRANCE

Le Premier ministre et le ministre de la Santé doivent prendre la parole, ce dimanche 19 avril à partir de 17 h 30, pour faire un point d’étape sur l’épidémie de coronavirus en France.  On devrait rentrer dans le concret sur les mesures concernant la situation actuelle et le déconfinement où « rien n’est clair » comme l’écrit un éditorialiste.

ESPAGNE

Le Premier Ministre espagnol a reporté le déconfinement au 27 avril mais ne se prononce pas lui-aussi sur les modalités de ce déconfinement. Il cède déjà sur un point à la pression populaire qui veut le lever de la mesure qui jusqu'à maintenant interdisait toute sortie des enfants.

L'Espagne a passé le cap des 20 000 morts (chiffre minoré contesté par plusieurs provinces). Ce qui nous impressionne, c'est le chiffre de 10 000 décès dans les maisons de retraites.

 

 

FACE À LA CRISE : NOUS AVONS ABANDONNÉ NOS « ANCIENS » ET L’ÉTAT N’A PAS ENCORE SON CHEF CHARISMATIQUE AVEC UNE ÉQUIPE SOLIDE ET SOUDÉE

Nous avons déjà parlé de notre responsabilité collective face aux conséquences de la non-gestion depuis des décennies des conséquences du vieillissement de la population qui génère « la dépendance » un très grave problème de société dans une société qui a perdu un autre repère celui de la solidarité familiale qui ne peut jouer son rôle de solidarité.

http://www.olonnes.com/2020/04/le-mauvais-choix-politique-et-humain-prioriser-des-reformes-a-consonance-politique-avant-les-reformes-a-consonance-sociale.html

 

Que préparons-nous pour le million et demi de personnes actuellement et pour les 2 millions de personnes en 2040 qui sont ou seront dépendantes. Quel lourd tribut, elles et leurs familles, vont-elles payer avec cette crise ?

Les nombreuses initiatives privées qui auraient pu se développer pour ces personnes ont été bloquées par le confinement et le manque de moyens de protection des soignants et des aidants : des fins de vie sans la présence des siens !

Qui pourra nous sortir de l'ornière ?

Il manque aujourd’hui à la tête de l’État un chef d’orchestre. Il existe pourtant et il est cependant en poste mais il se comporte en soliste et ses musiciens, son entourage, jouent chacun leur partition. Face au peuple français frondeur, ils ne peuvent se rendre crédibles.

Face à ce peuple et face à cette crise, au moment où il aurait fallu ce chef et un gouvernement d’union et de salut public, il n’y a qu’une équipe en laquelle les Français ne croient pas. Faudra-t-il croire au miracle d’un sursaut « à la française » : c’est possible quand on additionne la masse des initiatives locales, individuelles, collectives (les soignants) et la puissance de cette mobilisation. Oui, en ce dimanche, il faut croire au miracle pour ensemble se battre.

 

Partager cet article
Repost0
13 avril 2020 1 13 /04 /avril /2020 15:19
LA DÉPENDANCE : LE PROBLÈME SOCIAL LE PLUS URGENT À TRAITER

LA DÉPENDANCE : LE PROBLÈME SOCIAL LE PLUS URGENT À TRAITER

GOUVERNANTS, CITOYENS NOUS SOMMES TOUS RESPONSABLES DES VICTIMES QUE FAIT CORONAVIRUS PARMI LES PERSONNES ÂGÉES

 

EXAMEN DE CONSCIENCE OU AUTOCRITIQUE

Citoyens, nous avons collectivement lâchement "abandonné" des membres de notre famille, des proches qui sont confinés chez eux, dans les EHPAD ou dans d'autres établissements.

Quand nous disons "abandonné" c'est parfois pour de justes raisons d'éloignement, de moyens...mais nous disons aussi politiquement. Nous avons laissé nos gouvernants nous endormir sur la prise en compte du cinquième risque qui découle du vieillissement de la population et d'autres facteurs comme le mode de vie.

Pourtant, les cris d'alarme n'ont pas manqué, l'alerte avait été donné avec les problèmes récurrents des canicules, avec ceux du personnel soignant des établissements des personnes âgées. Pourtant toute notre admiration va à ce personnel soignant et méritant.

Mais les victimes et leur entourage ne pouvaient pas descendre dans la rue pour, au moins, se faire entendre ! C'est tout juste si on parlait d'eux au moment des élections : un "ancien" en maison de retraite ou dans d'autres établissements, cela peut voter !

Donc, nous nous sommes laissés entraîner dans une impossible réforme des retraites, dans d'inutiles réformes des impôts (revenu, taxe d'habitation...), dans une réforme du droit social qui ne fut qu'accentuation de la complexité de notre législation et dans d'autres réformettes...et pendant ce temps un million de familles attendait des solutions au problème humain crucial, vital d'un proche ou d'un des leurs. Nous attendions vainement que soient rendues dignes les conditions de vie de nos anciens et ne disions presque rien sur ce drame social.

Avant de s'occuper de secouer des problèmes d'éthique diviseurs, ouvrant des portes sur des vides abyssaux sur notre civilisation nos gouvernants ont oublié l'essentiel : nos anciens dans l'oubli. Et nous, citoyens, n'avons pas eu le courage de le leur rappeler.

 

ON VIT EN DIRECT LE DRAME DES RAVAGES QUE FAIT  CORONAVIRUS DANS LES "ÉTABLISSEMENTS DE RETRAITE" UNE FIN DE VIE DANS DES CONDITIONS "INHUMAINES"

Quand on voit comment certains animaux entourent d'attention leurs parents qui sont dans la souffrance qui parfois se cachent pour mourir et quand on voit ce qui se passe aujourd'hui pour des hommes, des femmes et leurs familles, nous devons avoir honte de notre lâcheté collective.

C'est vrai que le Président de la République n'aime pas les personnes âgées qui ont pourtant redressé la France, n'ont pas compté leur temps, leurs efforts...

Mais, rappelons que le Président est le Président de tous les français même celui des retraités et des handicapés.

Au grand drame que nous révèle le nombre de décès des personnes âgées "à risques", il faut ajouter celui de ceux qui s'en vont seuls et celui de leur famille...voilà où nous a menés l'incurie de ceux qui nous gouvernent.

Ils étaient conscients du problème : chiffres à l'appui, coût financier, besoins de formation du personnel, adaptation de sites...

Ils ont fait un choix que nous dénonçons : les anciens n’étaient pas prioritaires. Ils ont priorisé les choix politiques au détriment des choix humains.

 

Et nous, citoyens, dans notre confort, nous n'avons pas eu l'idée et le courage de dire, de crier à l'adresse de nos dirigeants :

"Depuis 30 ans, depuis 40 ans, vous, gouvernants, vous nous bercez avec des promesses, maintenant qu'attendez vous pour prioriser le dossier des personnes âgées, des EHPAD et de leur personnel , des dépendances liées au vieillissement, du maintien à domicile et des aidants... en 2040, ces dépendants seront 2 millions !"

Le dossier est prêt.

Aura-t-il fallu CORONAVIRUS, ses statistiques macabres et ses drames pour vous rappeler vos promesses, et rappeler aux citoyens leur devoir collectif de solidarité ?

Le Président SARKOZY a abandonné le dossier suite à la crise de 2008. La crise qui suivra, peut-être, la fin des méfaits de CORONAVIRUS ne doit pas être une excuse pour ne pas commencer la prise en compte immédiate et dans son intégralité du problème humain qui passe avant le problème économique : celui du quatrième et cinquième âge et le droit à une fin de vie dans la dignité.

 

Partager cet article
Repost0
31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 11:35
L'ELYSÉE, MATIGNON NE PEUVENT TOUT RÉGENTER EN FRANCE

L'ELYSÉE, MATIGNON NE PEUVENT TOUT RÉGENTER EN FRANCE

 

PARTIR DE CE QUI APPARAIT COMME UNE "ÉVIDENCE" POUR BÂTIR UN PROJET, FAUTE D’ANALYSES PRÉALABLES OBJECTIVES ET CONCERTÉES, C'EST COURIR À L’ÉCHEC !

 

En effet, les "évidences" n’en sont souvent que pour ceux qui ne voient pas les problèmes dans tous leurs tenants et aboutissants…ce sont souvent des "évidences" avec avis péremptoires de Comptoir du Café du commerce.

Ces sentences « évidentes » se heurtent à la réalité des faits qui sont têtus, aux exceptions, aux impossibilités de faire…

Cela devient une catastrophe quand ce sont les ministres, les secrétaires d’État voire le Président d la République qui lancent des projets « évidents » qui deviennent des ordres, contre-ordres, anathèmes, réformes, réformettes, abandon de réformes…

 

LA RÉFORME DES RETRAITES : UN DOSSIER MAL PRÉPARÉ ET POURTANT C’ÉTAIT UNE RÉFORME ÉVIDENTE, NÉCESSAIRE ET SOUHAITÉE PAR LES FRANÇAIS

On aurait pu prendre un excellent sujet pour illustrer les « évidences » : celui de la réforme de la retraites…cette réforme était une nécessité reconnue mais il fallait analyser toutes les incidences pour les régimes déficitaires, pour les régimes spéciaux, pour les cotisants qui en signant leur contrat de travail s’ouvraient certains droits dérogatoires aux règles générales, pour les droits des cotisants sur les réserves des régimes complémentaires, à toutes les inégalités évidentes mais peut-être justifiées ou pas…

Le Président voulait sa réforme…il tentera de la faire jusqu’à ce que survienne CORONAVIRUS qui, non seulement, l’a condamné à faire marche arrière et mais, en prime, lui a offert une porte de sortie de crise honorable.

 

LA "RÉFORME TERRITORIALE" DU PRÉSIDENT HOLLANDE : NÉCESSAIRE MAIS IRRÉALISABLE

On pourrait aussi pour illustrer les dossiers fondés sur des « évidences » qui tournent au fiasco et rappeler celui de la réforme territoriale du Président François HOLLANDE.

Elle part d’une " évidence"  : 36 000 communes, 600 000 élus, un mille-feuille ingérable où les compétences des collectivités se télescopent.

Le projet bâclé, critiqué (comme toute réforme en France) s’est réduit comme peau de chagrin.

Il s’est quasiment réduit à la réforme des Régions (diminution de leur nombre) qui, comme l’avaient prévu nombre d’analystes, se révèle comme une catastrophe financière. La grande réforme se trouve à des réformettes annexes (communauté de communes, agglomération, métropoles…).

 

NON DISTRIBUTION DES DIVIDENDES : NOUVEAU PROJET QUI PART D’UNE « ÉVIDENCE ».

AU NOM DE LA SOLIDARITÉ NATIONALE DANS LA PÉRIODE QUE NOUS VIVONS LES ENTREPRISES SOUTENUS PAR DES FONDS PUBLICS DEVRAIENT ABANDONNER LA DISTRIBUTION DES DIVIDENDES. EST-CE AUSSI SIMPLE QUE CELA ?

Sous le titre : « Dividendes : une raison d'être solidaire », Les Échos font dans leur éditorial du 29 mars 2020 une analyse de ce projet peut-être à vocation sociale et solidaire mais aussi un peu démagogique voire heurtant et injuste ! Est-ce vraiment à l’État de gérer les dividendes générés et distribués par les entreprises ? Faut-il traiter les grandes groupes comme les entreprises à capitaux familiaux ?...

Voici le texte des Échos (nos commentaires en NDLR)

« La France n'a jamais vraiment aimé les actionnaires.

Il n'est donc pas très surprenant que les pouvoirs publics aient choisi de conditionner l'accès au dispositif de soutien pour les entreprises au non-versement de dividendes . L'affaire semble si évidente que, pour une fois, le gouvernement, une grande partie du patronat et les syndicats sont alignés.

Certains grands groupes, pourtant, trouvent la solution un peu simple, quand ils n'y sont pas franchement hostiles.

Les dividendes ont pour origine l’exercice 2019 avant le CORONAVIRUS …et 2020 risque d’être morose. (NDLR)

Après tout, les dividendes versés cette année devaient l'être au titre de l'année 2019, un millésime exceptionnel. Ce sont les dividendes payés l'an prochain qui, en toute logique, devraient porter les stigmates de la crise sanitaire. Le krach boursier s'est en outre déjà chargé de faire payer les actionnaires, alors même que contrairement à la dernière crise, il n'est question cette fois d'aucune dérive de l'industrie financière.

Les entreprises en difficultés en 2020 auront besoin de soutiens de leurs actionnaires qui, s’ils sont mis à la portion congrue en 2020 , se feront tirer l’oreille à l’avenir.(NDLR)

Dans les mois qui viennent, certaines entreprises fragilisées auront par ailleurs besoin de la bienveillance de leurs actionnaires si elles doivent lever des fonds pour améliorer leur structure financière. De fait, toutes n'abordent pas la crise dans les mêmes conditions. Certaines ont des actionnaires qui se sont endettés, pour soutenir leur titre ou de façon défensive , et ont absolument besoin de dividendes pour se maintenir à flot. D'autres, comme les banques, valaient déjà la moitié de leur actif net en Bourse avant la crise, et ne peuvent pas se permettre de maltraiter leurs actionnaires.

Ces arguments, légitimes, seront toutefois difficilement audibles dans le contexte actuel, qui n'a rien d'ordinaire. Car les entreprises ne sont pas les seules à supporter l'effort de guerre. Les pouvoirs publics, les contribuables, les employés, les ménages confinés ne sont pas plus responsables que ces dernières de l'épidémie. Leurs actionnaires ont en outre été bien servis ces dernières années - les entreprises du CAC 40 leur ont versé près de 50 milliards d'euros au titre de 2018, auxquels s'ajoutent 11 milliards de rachats d'actions. Ceux-ci ont été les premiers bénéficiaires des records boursiers enregistrés ces dernières années, eux-mêmes largement portés par une politique monétaire ultra-accommodante n'ayant pas grand-chose à voir avec la performance intrinsèque des groupes cotés.

Les grands groupes qui pourraient être tentés de donner la priorité à leurs actionnaires alors que l'économie se prépare à une récession dont l'ampleur ne fait guère de doute, étaient il y a encore quelques mois les premiers à défendre l'existence d'une raison d'être, censée dépasser le simple capitalisme actionnarial. Difficile de ne pas s'en souvenir.

 

CONCLUSIONS

 

Doit-on laisser ainsi à l’État la gouvernance des entreprises ? L’État et surtout ceux qui nous gouvernent peuvent-ils tout régenter ? Quand on voit la gestion des Hôpitaux et de la Santé et celle des EPHAD avec les promesses concernant les personnes dépendantes, on peut douter fortement de cette capacité de l’État.

 

Les entreprises et leurs dirigeants ne savent-ils pas mieux que les ministres et les hauts fonctionnaires ce qui est bon et bien pour la solidarité nationale, pour l'économie et pour leurs entreprises ?

 

On ne gère pas un pays avec de prétendues et présumées bonnes idées de quelques-uns et sans concertations préalables et études sérieuses et surtout sans a priori.

 

Nos dirigeants n'ont pas compris "les gilets jaunes" et le Grand Débat...pourtant celui-ci s'était déroulé il y a seulement 14 mois !

Partager cet article
Repost0
21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 19:32
INVITER LA DÉPENDANCE DANS LE DÉBAT PUBLIC

INVITER LA DÉPENDANCE DANS LE DÉBAT PUBLIC

MONSIEUR LE PRÉSIDENT "FAIRE PREUVE D'HUMANITÉ !", AVEZ-VOUS DEMANDÉ AU GOUVERNEMENT...

MAIS QUE FAIT-ON POUR LES 1,4 MILLION DE PERSONNES DÉPENDANTES ET LEURS FAMILLES ? DES PROMESSES, SEULEMENT À CE JOUR !

La page 23 du programme présidentiel d'Emmanuel MACRON ne contient pas d'engagements précis de l'État en faveur de l'ensemble des personnes dépendantes jeunes et moins jeunes en perte d'autonomie ; dans vos promesses , Monsieur Le Président, vous n'abordiez que le droit  à un(e) auxiliaire de vie pour les jeunes qui en ont besoin pour suivre une scolarité comme les autres enfants.

Nous le savons les personnes âgées ne travaillent plus donc elles ne sont pas le souci principal du Chef de l'État actuel.

Le titre de cette page 23 est porteur d'espoir "UN PLUS POUR LES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP" mais ce fut une page qui est restée quasiment vierge.

Pourtant, il y a 1,4 million de personnes de plus de 60 ans qui se trouvent aujourd’hui en situation de dépendance liée au vieillissement et donc 1,4 million de familles concernées, "aidants et aidantes" attendent que la solidarité nationale ne soit pas un vain mot .

C'est le cinquième risque dont on parle depuis des décennies...on en parle et on oublie!

Ainsi; sous le règne du Président MACRON, il y a bien eu les promesses de 2018 puis celle d'une loi "dépendance" avant la fin de l'année 2019...on est en février 2020 et toujours rien et la misère et les angoisses s’accroissent au sein du corps médical, des EHPAD, des personnels soignants, des aidants et toujours rien...si ce n'est de plus en plus de désespérance dans les familles touchées sans cesse plus nombreuses.

 

OÙ ET COMMENT SONT UTILISÉS LES FONDS DE LA CNSA : UNE GROSSE CAISSE DE 27 MILLIARDS D'EUROS ?

On se demande où passent les crédits nationaux versés par les retraités, les salariés dans la fameuse Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie dont la gestion a été secouée poliment mais fermement par la Cour des Comptes (rapport de février 2018) et qui "gère" 27 milliards d'euros attribuées au financement des actions liées à "perte d'autonomie ":

L'origine de ces fonds correspond à :

- L’"objectif national "des dépenses d’assurance maladie (ONDAM) : 20,8 milliards d’euros prévisionnels ;

- La contribution de solidarité pour l’autonomie, « part activité » (CSA - journée nationale de solidarité) : 2,1 milliards d’euros prévisionnels ; 100% de la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA) : 0,8 milliard d’euros prévisionnels ;

- Une fraction de la contribution sociale généralisée (CSG) : 2,3 milliards d’euros prévisionnels.

La loi de Financement de Sécurité Sociale pour 2019 est venue modifier une partie des recettes de la CNSA : la CNSA perçoit désormais une part de la contribution sociale généralisée (CSG), à la place des prélèvements sociaux sur les revenus du capital et de la contribution de solidarité pour l’autonomie, pour sa partie patrimoine seulement.

Les fonds existent bien, certes mal utilisés, car aucun politique globale n'a pu être établie depuis des décennies !

 

MAIS LE PROBLÈME N'EST PAS SEULEMENT UN PROBLÈME DE GROS SOUS ? C'EST UN PROBLÈME DE SOLIDARITÉ NATIONALE QUI DÉPASSE DE LOIN ET EN URGENCE CELUI DES RETRAITES : C'EST LE GRAND PROBLÈME DE SOCIÉTÉ D'AUJOURD'HUI ET CELUI DE DEMAIN

En 2050, il y aura 4 millions de personnes frappées par la perte d'autonomie...4 millions de familles dépassées par cet événement terrible qui les frappe quand elles apprennent qu'un des leurs va devenir dépendant.

Ce sont des vies qui basculent.

On sait que la meilleure des solutions, la plus humaine est le maintien à domicile des personnes en perte d'autonomie : pourquoi si peu est-il fait pour faciliter le maintien à domicile...pour l'organiser avec les proches ?

Et puis, aussi il y a le caractère inéluctable de l'accroissement du nombre de personnes dépendantes...alors pour envisager sereinement cette évolution il va bien falloir faire comprendre aux français qu'il faut gérer ce risque, qu'il faut qu'il soit couvert...qu'on ait pas un système injuste voire immoral où

- d'une part, certains, les fourmis, conscients du risque s'assurent et / ou prennent les mesures pour faire face à cette terrible éventualité,

- tandis que d'autres, les cigales, attendent tout de la solidarité nationale  dont on connait les limites.

 

L'ÉTAT N'A PLUS D'ARGENT DONC TANT SUR LE PLAN HUMAIN QUE SUR CELUI DE LA SOCIÉTÉ...

LA DÉPENDANCE DOIT ÊTRE DÉCLARÉE PROBLÈME DE FAMILLE,  PROBLÈME GÉRABLE LOCALEMENT...INVITONS-LE DONC DANS LE DÉBAT ÉLECTORAL ACTUEL ...

CECI EST PLUS IMPORTANT QUE LE DÉBAT INAUDIBLE SUR LA RÉFORME DES RETRAITES,

LA CELLULE SOCIALE FAMILIALE SOLLICITÉE ET AIDÉE EN SERAIT CONFORTÉE ET GRANDIE.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 20:54
L'ÉLYSÉE À L'ORIGINE D'UN GROS CAFOUILLAGE ?

L'ÉLYSÉE À L'ORIGINE D'UN GROS CAFOUILLAGE ?

 

LES ERRANCES DU POUVOIR ACTUEL

suite de

http://www.olonnes.com/2019/09/dependance-le-gouvernement-veut-il-taper-encore-sur-les-retraites-les-personnes-handicapees.html

 

Nous avons attendu d'abord que l'information vraiment surprenante soit  confirmée. Elle le fut, hélas, le lendemain par Sibeth NDIAYE Porte-parole du Gouvernement.

OUI, les personnes âgées ( plus de 70 ans y compris les personnes encore valides ) ne bénéficieront plus de l'exonération des charges patronales quand elle emploieront des personnes dans le cadre de leur maintien à domicile : 300 millions d'euros d'économes pour le budget 2020 !

Les réactions dont la nôtre, à notre petit niveau, n'ont pas tardé...à faire trembler l'ÉLYSÉE et notre Président Emmanuel MACRON.

 

EN MARCHE AVANT, EN  MARCHE ARRIÈRE...

Effectivement... la mesure annoncée était choquante après les blocages des pensions et retraites, les taxes supplémentaires et les réactions furent unanimement CONTRE...

L'annonce de la suspension de la mesure envisagée impopulaire est vite est tombée. Mais pourquoi avoir lancé cela ?

 

MARCHE ARRIÈRE TOUTE !

Et les questions sur cette fausse manœuvre du Gouvernement et du Président de la République aussi sont aussi tombées au niveau des citoyens.

Mais qui nous gouverne donc ? Et comment ?

Qui a eu l'idée géniale de cette opération et celle de la donner en pâture au bon peuple puis celle de se rétracter ?

Cette valse hésitation discrédite le Président de la République et son gouvernement. Elle aura un impact négatif lors des prochaines élections municipales et aussi elle a un impact encore plus grave sur la crédibilité des auteurs de ce cafouillage.

Heureusement, les chroniqueurs officiels furent accaparés par le décès de Jacques CHIRAC et accessoirement par l’incendie de ROUEN 

Donc ce cafouillage ne fera pas l'objet de super commentaires des médias !

C'est simplement un mauvais coup fait à nos institutions : le bicéphalisme à la tête de l'ÉTAT GOUVERNEMENT faible et PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE omnipotent favorise ce type de dérapage surtout au moment où le budget 2020 en est à sa phase terminale (derniers arbitrages) puisqu'il vient d'être présenté en Conseil des Ministres.

Le citoyen devra se souvenir de ce dérapage même si le dossier semble classé.

Les personnes âgées, catégorie soit-disant privilégiée voire méprisée par le pouvoir, puisqu'elles ne travaillent pas et demeurent taillables et corvéables à merci, doivent rester vigilantes.

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2019 1 23 /09 /septembre /2019 15:26
LA DÉPENDANCE : UN MAL SOCIAL QUI TOUCHE PLUS D'UN MILLION DE FAMILLES, LE CINQUIÈME RISQUE

LA DÉPENDANCE : UN MAL SOCIAL QUI TOUCHE PLUS D'UN MILLION DE FAMILLES, LE CINQUIÈME RISQUE

INCAPABLE DE FAIRE LES ÉCONOMIES PROMISES SUR LES DÉPENSES PUBLIQUES LE GOUVERNEMENT TAPE ENCORE SUR LES FAIBLES : EUX, ILS NE PEUVENT PAS OU PLUS DESCENDRE DANS LA RUE !

Suite de nos nombreux articles sur la "dépendance"

La nouvelle vient de tomber ...une fuite organisée ? pour tâter le terrain ?

Pour boucher les trous des dépenses de l'État non maîtrisées par le chef de l'Etat et le Gouvernement, celui-ci dans sa préparation du budget...qui est particulièrement longue et tardive ! a décidé de frapper les personnes dépendantes ou âgées qui ont besoin d'aide à domicile et bénéficient, à ce titre, d'un crédit d’impôt et ou exonérations de charges. N'oublions pas que ces mesures avaient aussi pour effet d'éviter aux particuliers de succomber à la tentation du travail au noir !

 

DOUBLE INCAPACITÉ DU GOUVERNEMENT

La première incapacité gouvernementale est très grave : c'est l'incapacité de traiter le problème particulièrement grave de société qu'est la dépendance. Certes c'est plus facile de traiter et légiférer sur les problèmes du sexe des anges !

La deuxième incapacité gouvernementale est celle de la gestion de l'État dont le Chef assommé par les gilets jaunes, débordé par ses engagements électoraux peut-être intenables qui, de  projets ambitieux de grandes réformes attendues soit sont abandonnées, reportées, soient se transforment en réformettes  qui ne font alors que compliquer la vie citoyenne et celle des administrations.

Le résultat visible aujourd'hui c'est un accouchement du budget 2020 qui se révèle hyper difficile et ce sera clairement la transformation de la macronie en hollandisation.

C'est une grave désillusion qui frappe tous ceux qui ont cru que le Président MACRON élu qui était hors des partis et indépendant de la technostructure énarchique serait le SAUVEUR.

La majorité s'intitule EN MARCHE...pour l'instant c'est EN  MARCHE ARRIÈRE.

Pour les finances publiques, le Président est-il acculé à tel point que toutes les mesures même les plus impopulaires et iniques sont bonnes ?

Le Président ne peut-il repartir en marche avant...pour revenir à la mise en œuvre de son programme et s'éviter les représailles de ses électeurs aux prochaines élections municipales ?

 

Partager cet article
Repost0
13 avril 2019 6 13 /04 /avril /2019 21:31
SORTIR EN VENDÉE, RÉSERVEZ POUR LE 26, 27 OU 28 AVRIL AU CHABARET

 

 

COMMUNIQUÉ

 

UNE COMÉDIE, CELA FAIT DU BIEN !

« Ma soeur est un chic type » les 26,27 et 28 avril au Chatbaret !

 

Chers amis spectateurs fidèles du Chatbaret, un grand plaisir pour nous d'accueillir pour le mois d'avril cette comédie culte !!! Ne la manquez pas ! 

 

 

MA SŒUR EST UN CHIC TYPE

la comédie à succès de Pierre Palmade 

 

 

Petits mensonges et grosses fantaisies entre frère et soeur sur fond d'héritage ; ça croustille, ça scintille... ça dérape forcément ! Claude Charmière, mène à Paris une existence paisible et sans histoire. Un jeune homme s'introduit sans crier gare dans sa vie. Il s'appelle Pierre Charmière, vient juste de quitter son confort bordelais et souhaite rencontrer Claude, le frère dont lui a tant parlé son père. L'histoire pourrait s'arrêter là s'il n'était pas question d'héritage... 

La comédie à succès de Pierre Palmade débarque au Chatbaret pour trois dates exceptionnelles, à ne pas manquer pour le plaisir de vos zygomatiques !

 

 

 

Vendredi 26 et Samedi 27 avril à 20h30 /

 Dimanche 28 avril à 15h

 

Tarifs : 14 € / 10 € (-18 ans, demandeurs d'emploi, personnes handicapées et abonnés) 

 

Réservations en ligne sur www.lechatbaret.fr ou lechatbaret@gmail.com ou 0253889074. 

Ou 15 € / 11 € (Réduit) en paiement sur place.

 

 

Partager cet article
Repost0