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28 janvier 2022 5 28 /01 /janvier /2022 19:09
LA DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT UN MAL QUI GAGNE DU TERRAIN

LA DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT UN MAL QUI GAGNE DU TERRAIN

 

EHPAD : AU SECOURS ! DE QUI SE MOQUE-T-ON ?

D’abord avant de juger, de condamner et de crier au scandale, il faut féliciter tout le personnel et les bénévoles qui accompagnent des personnes âgées encore valides ou en perte d’autonomie. Leur dévouement est sans bornes et nous leur devons une reconnaissance sans bornes. Militons d’abord pour améliorer les conditions de travail, la formation de tout le personnel y compris des aidants bénévoles accompagnant les 1 500 000 victimes de la dépendance et leurs familles.

Aussi, dans ce contexte, nous devons exprimer froidement notre colère sur la médiatisation actuelle du grave problème humain et social dont les données sont aussi connues et anciennes que prévisibles.

 

LA FAMILLE DÉCONSTRUITE PAR DÉMAGOGIE ET ÉGOÏSME ABANDONNE SES ANCIENS

Les conditions de vie et l’acharnement mis pour détruire la notion de famille aboutissent à ce que les anciens se trouvent ainsi trop souvent exclus et condamnés à l’isolement. Beau résultat de décisions démagogiques et irresponsables : l’État, ce monstre froid  impersonnel, ne remplacera jamais la famille, cellule de base de toute société.

Rappelons que la famille est un espace où l'enfant construit son bonheur présent et futur. Elle a pour rôle de donner une éducation. La communication, la confiance, la compréhension et l'amour sont les garants de ce rôle.

 

EHPAD ET DÉPENDANCE DES PROMESSES JAMAIS TENUES DEPUIS DES DÉCENNIES

Le débordement médiatique que nous vivons avec le dossier EHPAD est une honte comme la maltraitance qui découle d'une situation dont on ne nomme pas les vrais responsables.

Veut-on occulter les promesses et l’inaction du Président MACRON (voire son mépris pour les personnes âgées et leurs familles touchées par ce drame). Le Président avait fait en 2017 sur ce thème de belles promesses qui comme l’essentiel de ses promesses sont passées aux oubliettes

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/dependance

C’est le Président SARKOZY qui, le premier, avait dans ses promesses de campagne, en 2007, vraiment ouvert ce chantier dont la réalisation fut sans cesse reportée jusqu’en début 2012 où il fut enterré.

Même comédie tragique avec François Hollande puis encore même comédie tragique avec Emmanuel MACRON.

Nous comprenons bien ainsi le dégoût des citoyens français trompés, là comme ailleurs.

Vous pouvez suivre sur ce blog les péripéties des promesses faites durant ces deux dernières décennies en cliquant sur « dépendance » sur le moteur de recherches.

 

À SUIVRE...

LE DRAME DES EHPAD : LES PROFITEURS DE LA DÉTRESSE DES FAMILLES

 

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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 23:08
LE PRÉSIDENT MACRON : LE MÉPRIS

LE PRÉSIDENT MACRON : LE MÉPRIS

 

 

17 MILLIONS DE MALTRAITÉS QUI SONT, SELON L’EXPRESSION DU PRÉSIDENT MACRON, « CEUX QUI NE SONT RIEN !»

 

Nous avions commencé notre propos avant que notre Président MACRON ne lâche sa phrase insupportable sur les non vaccinés.

Nous voulons rappeler à tous nos concitoyens qu’il existe une catégorie de citoyens maltraités par le Chef de l’État : 17 millions de retraités « ceux qui ne sont rien » comme l’a dit le Chef de l’État, ces 17 millions de silencieux, besogneux, généreux dont le rôle social n’est pas pris en considération et et qui savent maintenant qu'ils sont méprisés.

 

DES REGRETS PRÉSIDENTIELS TARDIFS MAIS PAS UN GESTE JUSTICE N’A PAS ÉTÉ FAIT...MÊME PAS DE PROMESSES

 

Certes, le 17 décembre 2021, le Président Macron a publiquement regretté l’arrogance de ses propos mais il n’a pas annoncé le moindre geste concret qui aurait attesté sa bonne foi et sa compréhension de l’injustice qui pèse sur les retraités :

 

  • Le mépris terrible affiché à leur égard,
  • Leur rôle social, leur dévouement sans bornes non reconnus,
  • L’abandon des projets concernant le risque dépendance,
  • Le matraquage sur leur niveau de vie avec, en 2018, une hausse de la CSG , le blocage puis la sous-revalorisation de leurs pensions par rapport à la hausse du coût de la vie en 2021 +3.4%

 

Pourtant, ces retraités ils ont beaucoup travaillé...très souvent plus de 40 heures par semaine. ! Ils ont cotisé pour financer leurs caisses de retraite. Ils payent leurs impôts, assument les coups durs que subissent trop souvent leurs enfants et petits-enfants...

 

Le mépris présidentiel vient de se tourner avec violence contre les non vaccinés. Il a tué ainsi l’espérance des français d’avoir un Président repenti publiquement dans sa confession du 17 décembre 2021, d’avoir un Président de tous les français, qui sait écouter.

 

Pour les retraités forts de leur expérience de ce quinquennat il n’y a vraiment rien à espérer d’un Président qui les méprise.

 

 

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2 septembre 2021 4 02 /09 /septembre /2021 21:09
LA DROGUE POISON DE NOTRE SOCIÉTÉ

 

LA DROGUE N’EST PLUS UN PHÉNOMÈNE MARGINAL

 

Remercions le Président de la République d’avoir, aujourd'hui, relancé pour la France le débat sur la drogue et espérons sans trop d'illusions que ce ne soit pas qu’un feu follet.

 

LES CHIFFRES DE L'OBSERVATOIRE FRANÇAIS DES DROGUES ET DES TOXICOMANIES :

 

Marché du trafic : 4 milliards d’euros

Coût social : 8,8 milliards d’euros

Usagers habituels du cannabis : 1,5 million

Usagers problématiques : 350 000

 

Ajoutons ce chiffre du jour : participants au trafic : 250 000 trafiquants !

 

Il n'y a pas de drogues douces, pas de drogues innocentes.

Partout où la drogue s'installe, c'est la société qui recule. La drogue pourrit tout.

Découvrez ce qui vit Marseille !

https://www.youtube.com/watch?v=AYwokUhx6mA

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31 août 2021 2 31 /08 /août /2021 17:14
UN PROGRAMME SENIOR AUX SABLES D'OLONNE

COMMUNIQUÉ

 

PROPOSITION DE PROGRAMME POUR LES SENIORS

 

Cadre de vie, Santé, Bien-être, Rencontres...

 

Pour information, vous trouverez ce programme en cliquant sur le lien ci-dessous. Les inscriptions débuteront le jeudi 2 septembre et se termineront le mardi 7 septembre (Voir page 3 du document).

 

https://cloud.lsoagglo.fr/s/Sgqrj6kfkjsfEKE

Demeurant à votre écoute.

Très cordialement,

 

FRANCIONI Dominique

Chargé de mission Vie des Quartiers

02.51.23.16.03

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4 août 2021 3 04 /08 /août /2021 13:15
UNE RÉSIDENCE SECONDAIRE UN PRIVILÈGE : À ABOLIR ?...COMME D'AUTRES LE 4 AOÛT 1789

UNE RÉSIDENCE SECONDAIRE UN PRIVILÈGE : À ABOLIR ?...COMME D'AUTRES LE 4 AOÛT 1789

 

FISCALITÉ IMMOBILIÈRE : BIENTÔT LA FIN DES RÉSIDENCES SECONDAIRES ?

 

Un sujet qui tombe « À propos », en ce 4 août, où l’on célèbre l’abolition des privilèges...en 1789 !

Ce titre choc d’une tribune libre de la Revue Capital doit tous nous interroger.

Voir lien : https://www.capital.fr/immobilier/fiscalite-immobiliere-la-fin-des-residences-secondaires-1411174?utm_campaign=20210804&utm_medium=email&utm_source=nl-cap-matinale-eco#nlref=2489caa23f098fd06c4a7c14d997d770&part%255name%5D=pm&part%255token%5D=2489caa23f098fd06c4a7c14d997d770&srAuthUserId=2489caa23f098fd06c4a7c14d997d770&utm_campaign=20210804&utm_medium=email&utm_source=nl-cap-matinale-eco&nlsha=3a3c375488759c9ec5d0722cf348b35581b76fbd7ef470aca33e1cb599d6d062

 

Il n’y a pas de trêve estivale en matière fiscale.

« Gouverner c’est prévoir »...donc les élus locaux prévoyants craignent le pire pour les budgets de leurs collectivités. En effet, la suppression totale l’an prochain de la taxe d’habitation même si elle est compensée à l’euro près par une dotation de l’État est un danger. Chacun sait que, avec sa légitime perte de confiance en la parole de l’État, celui-ci ne tient pas ses promesses.

Donc, déjà les maires partent à la recherche de recettes nouvelles...et d’abord celles qui sont à portée de main comme la taxe sur les résidences secondaires. Elle est pour l’instant acceptée par le contribuable heureux propriétaire privilégié donc potentiellement taillable et corvéable à merci !

La question a d’ailleurs déjà été posée en Conseil Municipal des Sables d’Olonne et le sujet est à l’étude. Pour maintenir son budget en équilibre, maintenir la qualité des services publics locaux, ne pas augmenter inconsidérément la dette de la collectivité, maintenir un niveau d’investissement suffisant, il y a donc deux solutions :

  • Faire des économies d’échelle sur les frais de fonctionnement comme cela est espéré à terme par la fusion de communes et la mutualisation des moyens humains et techniques entre les communes, communautés de communes et autres gains de productivité...C’est possible, douloureux mais faisable,

 

  • Augmenter les recettes dont la principale est constituée par les taxes...c’est aussi possible mais à la marge...et à condition que l’économie nationale donne des signes de reprise réelle et que la confiance revienne et d’abord la confiance des citoyens vis-à-vis de leurs élus locaux et aux élus nationaux gouvernants...et là ce, n’est pas gagné !

 

 

LA RÉSIDENCE SECONDAIRE...UN PRIVILÈGE ? PEUT-ÊTRE PAS...

Pour nombre de communes, il y a un réel problème social grave de logements pour leurs « sédentaires » et surtout pour les jeunes foyers à revenus modestes. Donc, la multiplication des résidences secondaires fermées à longueur d’année peut apparaitre comme une injustice...un privilège !

Mais le problème est beaucoup plus complexe qu’il n’apparait :

 

  • avec la nécessité pour nombre de foyers de prévoir une nouvelle résidence pour leurs retraites,
  • l’opportunité de profiter des emprunts à taux très faible pour investir tant qu’on est actif et que les taux sont bas...
  • pour ceux qui envisagent le télétravail comme un mode nouveau de vie, ils sont prêts à abandonner leur résidence liée au site où ils travaillent...

 

Tous ces cas et bien d’autres motivent la recherche de « résidences secondaires »...qui, en fait, sont de futures résidences principales et ne méritent pas d’être surtaxées.

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2 mai 2021 7 02 /05 /mai /2021 21:02
LA COUR DE CASSATION

LA COUR DE CASSATION

 

LE PORT DU FOULARD ISLAMIQUE : UNE DÉCISION QUI NE PEUT PAS FAIRE JURISPRUDENCE

La Cour de Cassation fonde ainsi son arrêt :

https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/chambre_sociale_576/479_14_46873.html

« Ayant d’abord relevé qu’aucune clause de neutralité interdisant le port visible de tout signe politique, philosophique ou religieux sur le lieu de travail n’était prévue dans le règlement intérieur de l’entreprise ou dans une note de service soumise aux mêmes dispositions que le règlement intérieur, la cour d’appel en a déduit à bon droit que l’interdiction faite à la salariée de porter un foulard islamique caractérisait l’existence d’une discrimination directement fondée sur les convictions religieuses de l’intéressée. »

 

LES FAITS : LE PORT DU FOULARD ISLAMIQUE PAR UNE VENDEUSE

L’employeur (la Société Camaïeu) a développé devant les Prud’hommes puis en appel et enfin devant la Cour de Cassation ses arguments : sa vendeuse a refusé d’enlever son foulard. Avant son congé parental en 2015 et depuis son embauche, en 2012, elle ne portait pas le foulard islamique.

L’employeur a un pouvoir et un devoir de direction : il lui appartient de fixer les règles adaptées au bon fonctionnement de l’entreprise dans le cadre de la loi.

Des directives concernant la tenue vestimentaire peuvent (et non doivent) être incluses dans le règlement intérieur de l’entreprise justement comme c’est le cas pour des raisons de sécurité, l’image de marque de l’entreprise, le contact avec la clientèle...

Donc, l’employeur a pris sa décision de licenciement après le refus de la salariée d’ôter son voile. Il n’invoque pas le motif de convictions religieuses.

 

LA COUR DE CASSATION DOIT DIRE LE DROIT ET NON FAIRE LA LOI

Ce sont les magistrats de la Cour d’Appel puis ceux de la Cour de Cassation qui concluent que l’interdiction du port du foulard islamique faite à sa salariée par l’employeur est une mesure prise par l’employeur caractérisant l’existence d’une discrimination fondée sur les convictions religieuses de l’intéressée (la salariée).

Mais que savent donc ces magistrats de ce que l’employeur intimement pouvait penser pour le bon fonctionnement de son entreprise du port du foulard islamique dans son magasin...il n’a exprimé que son devoir de chef d’entreprise : le port de ce foulard pouvait porter préjudice à son commerce, aux autres salariés, à la marque...

 

CET ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION NE DOIT PAS FAIRE JURISPRUDENCE

Ce qu’on appelle la jurisprudence ce n’est pas la loi mais seulement l’interprétation que fait le magistrat des textes législatifs au temps T pour une affaire donnée. Il n’y a pas de décision de principe !

Les gens de justice parlent d’une jurisprudence constante. Il faut bien savoir que ce qui, justement, ne cesse de changer, c’est la jurisprudence qui s’adapte sans cesse. Le droit n’est pas une chose figée...et heureusement !

Ainsi, en prenant position comme elle vient de le faire, la Justice impose à l’employeur d’accepter sur le lieu de travail le port du voile par une salariée, donc d’accepter le port d’un signe ostentatoire exprimant des convictions religieuses. La Justice crée ainsi une obligation à la charge de l’employeur que la loi n’a pas créée. Si le port du voile est un signe extérieur religieux et si celui-ci porte atteinte au bon fonctionnement de l’entreprise les juridictions imposent ainsi à l’entreprise une nouvelle obligation sans texte de loi.

Bizarrement, les juridictions concernées tentent de fonder leur décision accessoirement aussi sur des directives du droit européen et sur une jurisprudence de Cour de justice de l’Union européenne ! D’abord, la jurisprudence d’une juridiction européenne ne s’impose pas face au droit et à la Constitution de la France ! Secundo, la directive européenne n’est pas non plus expressément opposable ni « supérieure » au droit français !

 

CETTE DÉCISION : UNE PROVOCATION DES MAGISTRATS ?

Nous concluons avec l’intime conviction que cet arrêt de la Cour de Cassation pris 6 ans après les faits est insatisfaisant sur le pur plan juridique.

 C’est une forme d’appel que font les magistrats, une provocation faite au gouvernement et au législateur qui refusent de prendre une position claire sur tout ce qui entoure l’islamisme et sa place en France.

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20 avril 2021 2 20 /04 /avril /2021 08:54
ASSURANCE CHÔMAGE UNE RÉFORME INJUSTE ET INADAPTÉE

 

LE DÉCRET SUR LA RÉFORME ASSURANCE-CHÔMAGE : COPIE NULLE À REFAIRE POUR LA DEUXIÈME FOIS

Pour la deuxième fois la Ministère du Travail dépasse les bornes. Elle est obligée de reprendre sa nouvelle copie de décret concernant la réforme de l’Assurance-chômage. Ce décret publié le 31 mars 2021 que vous pourrez le trouver avec ce lien :

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043306112

À mettre : « Dans la rubrique, chut ! On en parle pas ! »

Nos remarques sont aussi désabusées qu’acrimonieuses : ce n’est pas possible, Madame la Ministre du Travail, d’être aussi négligent !

 

UN TEXTE SENSIBLE ET ILLISIBLE

Minable : un texte retoqué une première fois sévèrement par le Conseil d’État qui, à nouveau, est retiré du circuit par la Ministre après avoir été publié au JO pour erreurs graves ! Exemples : il sanctionnait chômeurs partiels et congés maternité ...

 

NE PAS SE MOQUER DES DEMANDEURS D’EMPLOI

Il est interdit de se moquer des demandeurs d’emploi...le chômage est déjà une sanction terrible qui touche le travailleur : il lui fait mal, il fait mal à ses proches, c’est une plaie.

Il y a certes quelques abus de faux chômeurs : qu’ils soient plus sanctionnés ! Mais ces abus ne peuvent cacher l’immense détresse des 6 à 7 millions de vrais demandeurs d’emplois dans la détresse : COVID + CHÔMAGE, c’est si lourd à vivre !

 

LA GESTION DU CHÔMAGE : UN DOSSIER À RÉGLER ENTRE LES EMPLOYEURS ET LES REPRÉSENTANTS DES SALARIÉS : C’EST LE DIALOGUE SOCIAL

Que l’État laisse aussi aux partenaires sociaux le soin de régler le bon fonctionnement de Pôle Emploi et l’indemnisation du chômage.

Aujourd'hui la législation sur l'indemnisation du chômage a créé une usine à gaz et aboutit à ce type de fiasco antiréglementaire et financier (dette de 66 milliards d'euros à ce jour de l'UNEDIC) que nous rappelons ici.

Seul le dialogue social entre ces partenaires peut déboucher sur la gestion responsable, saine et difficile du problème. L’État doit être facilitateur du dialogue social mais pas étouffeur du dialogue social.

L’État n’a rien à faire dans ce dialogue...qu’il s’occupe d’abord et avant tout de ses fonctions régaliennes : SÉCURITÉ, ÉDUCATION, JUSTICE, SANTÉ...Qu’il se concentre déjà en priorité sur la pandémie et le grand service public de la Santé, celui de la Justice en panne et ceux de la Sécurité et de l’Éducation en décrépitude.

Cette « réforme » 2020, 2021 de l’Assurance Chômage : une faute lourde qu'il faut rajouter au passif du Gouvernement et du Président de la République.

 

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 22:03
" LA DROGUE, CE N’EST QUE DE LA MERDE "  GÉRARD DARMANIN (INTERVIEW DU 14 SEPTEMBRE 2020=

" LA DROGUE, CE N’EST QUE DE LA MERDE " GÉRARD DARMANIN (INTERVIEW DU 14 SEPTEMBRE 2020=

 

LES DROGUES : MESURONS L'AMPLEUR DES DÉGÂTS !

 

Légalisation de la consommation, dépénalisation pour la consommation, pour la vente...le débat se poursuit, la consommation continue sa croissance et ses méfaits.

Quand on parle drogue, on parle de celles qui sont licites comme l’alcool et le tabac et les illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, l’ecstasy, le fentanyl (opioïde)...

On pourrait ainsi définir les drogues : ce sont des substances qui modifient la manière de percevoir les choses, de penser et de se comporter.

En France, la drogue de tous les dangers par son importance et ses conséquences : c’est le cannabis. La France s’honore d’être le pays le plus gros consommateur.

Quand on vit dans une ville dite tranquille, on n’imagine pas ce que peut être la vie d'enfer des habitants de villes ou quartiers envahis par la drogue : quartiers de Nantes et banlieues, Marseille et banlieues, région parisienne, Tourcoing dont le maire fut longtemps l’actuel Ministre de l’intérieur Gérald DARMANIN...des villes, des quartiers sinistrés aux mains des trafiquants, véritables zones de non-droit.

 

LA DROGUE : UN FLÉAU ÉVOQUÉ EN CONSEIL DES MINISTRES

Ces temps-ci, nous entendons beaucoup parler « drogues », par exemple, suite au constat des professionnels de santé de Vendée sur la croissance de la consommation et de la saisie de cocaïne, information confirmée par les services de police.

Lors du dernier Conseil des Ministres de ce mercredi 10 mars 2021 une communication du Ministre de l’intérieur Gérald DARMANIN a été faite sur la lutte contre le trafic de stupéfiants.

La drogue, d’une manière générale, c’est un fléau : c’est un fléau pour la santé publique, c’est un fléau pour la sécurité car elle génère cambriolages, agressions, accidents, c’est un fléau social car elle déscolarise, conduit à la prison, fait éclater les liens sociaux, elle tue..

Entendu au Sénat :« Alors qu'il y a une dizaine d'années, 34 % des garçons et 17 % des filles déclaraient consommer des drogues à dix-huit ans, ils sont aujourd'hui respectivement 59 % et 43 % à avouer cette pratique.

Plus consternant encore, les deux tiers des jeunes scolarisés de quatorze à dix-neuf ans affirment connaître un endroit où acheter des drogues, que je me refuse à qualifier de douces. Arrive en tête l'établissement scolaire, suivi des bars et des lieux publics. »

 

QUELQUES CHIFFRES AFFOLANTS À RETENIR

Derniers chiffres année 2020. Ils sont effarants.

200 000 constatations de faits d’usages,

Points de deal reconnus : 3 952

Chiffre d’affaires annuel des trafics : 4 milliards d’euros

Consommateurs quotidiens de cannabis : 900 000

Saisies par les services de la lutte contre les stupéfiants : 96 tonnes de cannabis, 13 tonnes de cocaïne, 1,1 tonne d’héroïne, 1,2 million de comprimés d’ecstasy et 700 kg d’amphétamines

 

DROGUE ET SÉCURITÉ PUBLIQUE

Les trafiquants n’hésitent plus à braver la police et s’organisent pour cela. Mais ce n’est qu’un des aspects des conséquences de la consommation de la drogue : la conduite de véhicules devient très dangereuse pour le consommateur mais aussi pour les victimes innocentes des drogués.

Le Ministre de l’Intérieur a rappelé sa ferme opposition à tout projet de légalisation du cannabis. « Pour moi, c’est de la lâcheté intellectuelle, a-t-il déclaré. Quel message donne-t-on à l’enfant de 14 ans qui fait le chouffe, comme on dit ? » Cet « enfant qui gagne plus que son père », seulement guettant la présence policière, au bas des immeubles, a questionné celui qui se définit encore comme « élu local de Tourcoing » ville qui vit avec, dans, pour la drogue, submergée par la drogue, l’insécurité, l’incivisme et pour ceux qui doivent y vivre la peur au quotidien.

« C’est bête comme chou, a simplifié le Ministre de l’Intérieur. On augmente le prix du tabac parce que c’est mauvais pour la santé, on ne va pas légaliser la drogue à côté. La drogue c’est de la merde, on ne va pas légaliser cette merde. »

Une excellente nouvelle !

Pour Gérald DARMANIN, lutter contre le trafic de stupéfiants c’est « remettre de l’ordre dans la rue ». Et chaque mois, a-t-il confié, il se réjouira de donner les chiffres : « tant de kilos de cannabis saisis, tant d’amendes adressées aux consommateurs… »

 

À SUIVRE :

POUR COVID-19 LE PRÉSIDENT MACRON A DÉCLARÉ LA GUERRE AU VIRUS ET POUR LA DROGUE ?

 

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