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2 septembre 2021 4 02 /09 /septembre /2021 21:09
LA DROGUE POISON DE NOTRE SOCIÉTÉ

 

LA DROGUE N’EST PLUS UN PHÉNOMÈNE MARGINAL

 

Remercions le Président de la République d’avoir, aujourd'hui, relancé pour la France le débat sur la drogue et espérons sans trop d'illusions que ce ne soit pas qu’un feu follet.

 

LES CHIFFRES DE L'OBSERVATOIRE FRANÇAIS DES DROGUES ET DES TOXICOMANIES :

 

Marché du trafic : 4 milliards d’euros

Coût social : 8,8 milliards d’euros

Usagers habituels du cannabis : 1,5 million

Usagers problématiques : 350 000

 

Ajoutons ce chiffre du jour : participants au trafic : 250 000 trafiquants !

 

Il n'y a pas de drogues douces, pas de drogues innocentes.

Partout où la drogue s'installe, c'est la société qui recule. La drogue pourrit tout.

Découvrez ce qui vit Marseille !

https://www.youtube.com/watch?v=AYwokUhx6mA

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31 août 2021 2 31 /08 /août /2021 17:14
UN PROGRAMME SENIOR AUX SABLES D'OLONNE

COMMUNIQUÉ

 

PROPOSITION DE PROGRAMME POUR LES SENIORS

 

Cadre de vie, Santé, Bien-être, Rencontres...

 

Pour information, vous trouverez ce programme en cliquant sur le lien ci-dessous. Les inscriptions débuteront le jeudi 2 septembre et se termineront le mardi 7 septembre (Voir page 3 du document).

 

https://cloud.lsoagglo.fr/s/Sgqrj6kfkjsfEKE

Demeurant à votre écoute.

Très cordialement,

 

FRANCIONI Dominique

Chargé de mission Vie des Quartiers

02.51.23.16.03

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4 août 2021 3 04 /08 /août /2021 13:15
UNE RÉSIDENCE SECONDAIRE UN PRIVILÈGE : À ABOLIR ?...COMME D'AUTRES LE 4 AOÛT 1789

UNE RÉSIDENCE SECONDAIRE UN PRIVILÈGE : À ABOLIR ?...COMME D'AUTRES LE 4 AOÛT 1789

 

FISCALITÉ IMMOBILIÈRE : BIENTÔT LA FIN DES RÉSIDENCES SECONDAIRES ?

 

Un sujet qui tombe « À propos », en ce 4 août, où l’on célèbre l’abolition des privilèges...en 1789 !

Ce titre choc d’une tribune libre de la Revue Capital doit tous nous interroger.

Voir lien : https://www.capital.fr/immobilier/fiscalite-immobiliere-la-fin-des-residences-secondaires-1411174?utm_campaign=20210804&utm_medium=email&utm_source=nl-cap-matinale-eco#nlref=2489caa23f098fd06c4a7c14d997d770&part%255name%5D=pm&part%255token%5D=2489caa23f098fd06c4a7c14d997d770&srAuthUserId=2489caa23f098fd06c4a7c14d997d770&utm_campaign=20210804&utm_medium=email&utm_source=nl-cap-matinale-eco&nlsha=3a3c375488759c9ec5d0722cf348b35581b76fbd7ef470aca33e1cb599d6d062

 

Il n’y a pas de trêve estivale en matière fiscale.

« Gouverner c’est prévoir »...donc les élus locaux prévoyants craignent le pire pour les budgets de leurs collectivités. En effet, la suppression totale l’an prochain de la taxe d’habitation même si elle est compensée à l’euro près par une dotation de l’État est un danger. Chacun sait que, avec sa légitime perte de confiance en la parole de l’État, celui-ci ne tient pas ses promesses.

Donc, déjà les maires partent à la recherche de recettes nouvelles...et d’abord celles qui sont à portée de main comme la taxe sur les résidences secondaires. Elle est pour l’instant acceptée par le contribuable heureux propriétaire privilégié donc potentiellement taillable et corvéable à merci !

La question a d’ailleurs déjà été posée en Conseil Municipal des Sables d’Olonne et le sujet est à l’étude. Pour maintenir son budget en équilibre, maintenir la qualité des services publics locaux, ne pas augmenter inconsidérément la dette de la collectivité, maintenir un niveau d’investissement suffisant, il y a donc deux solutions :

  • Faire des économies d’échelle sur les frais de fonctionnement comme cela est espéré à terme par la fusion de communes et la mutualisation des moyens humains et techniques entre les communes, communautés de communes et autres gains de productivité...C’est possible, douloureux mais faisable,

 

  • Augmenter les recettes dont la principale est constituée par les taxes...c’est aussi possible mais à la marge...et à condition que l’économie nationale donne des signes de reprise réelle et que la confiance revienne et d’abord la confiance des citoyens vis-à-vis de leurs élus locaux et aux élus nationaux gouvernants...et là ce, n’est pas gagné !

 

 

LA RÉSIDENCE SECONDAIRE...UN PRIVILÈGE ? PEUT-ÊTRE PAS...

Pour nombre de communes, il y a un réel problème social grave de logements pour leurs « sédentaires » et surtout pour les jeunes foyers à revenus modestes. Donc, la multiplication des résidences secondaires fermées à longueur d’année peut apparaitre comme une injustice...un privilège !

Mais le problème est beaucoup plus complexe qu’il n’apparait :

 

  • avec la nécessité pour nombre de foyers de prévoir une nouvelle résidence pour leurs retraites,
  • l’opportunité de profiter des emprunts à taux très faible pour investir tant qu’on est actif et que les taux sont bas...
  • pour ceux qui envisagent le télétravail comme un mode nouveau de vie, ils sont prêts à abandonner leur résidence liée au site où ils travaillent...

 

Tous ces cas et bien d’autres motivent la recherche de « résidences secondaires »...qui, en fait, sont de futures résidences principales et ne méritent pas d’être surtaxées.

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2 mai 2021 7 02 /05 /mai /2021 21:02
LA COUR DE CASSATION

LA COUR DE CASSATION

 

LE PORT DU FOULARD ISLAMIQUE : UNE DÉCISION QUI NE PEUT PAS FAIRE JURISPRUDENCE

La Cour de Cassation fonde ainsi son arrêt :

https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/chambre_sociale_576/479_14_46873.html

« Ayant d’abord relevé qu’aucune clause de neutralité interdisant le port visible de tout signe politique, philosophique ou religieux sur le lieu de travail n’était prévue dans le règlement intérieur de l’entreprise ou dans une note de service soumise aux mêmes dispositions que le règlement intérieur, la cour d’appel en a déduit à bon droit que l’interdiction faite à la salariée de porter un foulard islamique caractérisait l’existence d’une discrimination directement fondée sur les convictions religieuses de l’intéressée. »

 

LES FAITS : LE PORT DU FOULARD ISLAMIQUE PAR UNE VENDEUSE

L’employeur (la Société Camaïeu) a développé devant les Prud’hommes puis en appel et enfin devant la Cour de Cassation ses arguments : sa vendeuse a refusé d’enlever son foulard. Avant son congé parental en 2015 et depuis son embauche, en 2012, elle ne portait pas le foulard islamique.

L’employeur a un pouvoir et un devoir de direction : il lui appartient de fixer les règles adaptées au bon fonctionnement de l’entreprise dans le cadre de la loi.

Des directives concernant la tenue vestimentaire peuvent (et non doivent) être incluses dans le règlement intérieur de l’entreprise justement comme c’est le cas pour des raisons de sécurité, l’image de marque de l’entreprise, le contact avec la clientèle...

Donc, l’employeur a pris sa décision de licenciement après le refus de la salariée d’ôter son voile. Il n’invoque pas le motif de convictions religieuses.

 

LA COUR DE CASSATION DOIT DIRE LE DROIT ET NON FAIRE LA LOI

Ce sont les magistrats de la Cour d’Appel puis ceux de la Cour de Cassation qui concluent que l’interdiction du port du foulard islamique faite à sa salariée par l’employeur est une mesure prise par l’employeur caractérisant l’existence d’une discrimination fondée sur les convictions religieuses de l’intéressée (la salariée).

Mais que savent donc ces magistrats de ce que l’employeur intimement pouvait penser pour le bon fonctionnement de son entreprise du port du foulard islamique dans son magasin...il n’a exprimé que son devoir de chef d’entreprise : le port de ce foulard pouvait porter préjudice à son commerce, aux autres salariés, à la marque...

 

CET ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION NE DOIT PAS FAIRE JURISPRUDENCE

Ce qu’on appelle la jurisprudence ce n’est pas la loi mais seulement l’interprétation que fait le magistrat des textes législatifs au temps T pour une affaire donnée. Il n’y a pas de décision de principe !

Les gens de justice parlent d’une jurisprudence constante. Il faut bien savoir que ce qui, justement, ne cesse de changer, c’est la jurisprudence qui s’adapte sans cesse. Le droit n’est pas une chose figée...et heureusement !

Ainsi, en prenant position comme elle vient de le faire, la Justice impose à l’employeur d’accepter sur le lieu de travail le port du voile par une salariée, donc d’accepter le port d’un signe ostentatoire exprimant des convictions religieuses. La Justice crée ainsi une obligation à la charge de l’employeur que la loi n’a pas créée. Si le port du voile est un signe extérieur religieux et si celui-ci porte atteinte au bon fonctionnement de l’entreprise les juridictions imposent ainsi à l’entreprise une nouvelle obligation sans texte de loi.

Bizarrement, les juridictions concernées tentent de fonder leur décision accessoirement aussi sur des directives du droit européen et sur une jurisprudence de Cour de justice de l’Union européenne ! D’abord, la jurisprudence d’une juridiction européenne ne s’impose pas face au droit et à la Constitution de la France ! Secundo, la directive européenne n’est pas non plus expressément opposable ni « supérieure » au droit français !

 

CETTE DÉCISION : UNE PROVOCATION DES MAGISTRATS ?

Nous concluons avec l’intime conviction que cet arrêt de la Cour de Cassation pris 6 ans après les faits est insatisfaisant sur le pur plan juridique.

 C’est une forme d’appel que font les magistrats, une provocation faite au gouvernement et au législateur qui refusent de prendre une position claire sur tout ce qui entoure l’islamisme et sa place en France.

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20 avril 2021 2 20 /04 /avril /2021 08:54
ASSURANCE CHÔMAGE UNE RÉFORME INJUSTE ET INADAPTÉE

 

LE DÉCRET SUR LA RÉFORME ASSURANCE-CHÔMAGE : COPIE NULLE À REFAIRE POUR LA DEUXIÈME FOIS

Pour la deuxième fois la Ministère du Travail dépasse les bornes. Elle est obligée de reprendre sa nouvelle copie de décret concernant la réforme de l’Assurance-chômage. Ce décret publié le 31 mars 2021 que vous pourrez le trouver avec ce lien :

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043306112

À mettre : « Dans la rubrique, chut ! On en parle pas ! »

Nos remarques sont aussi désabusées qu’acrimonieuses : ce n’est pas possible, Madame la Ministre du Travail, d’être aussi négligent !

 

UN TEXTE SENSIBLE ET ILLISIBLE

Minable : un texte retoqué une première fois sévèrement par le Conseil d’État qui, à nouveau, est retiré du circuit par la Ministre après avoir été publié au JO pour erreurs graves ! Exemples : il sanctionnait chômeurs partiels et congés maternité ...

 

NE PAS SE MOQUER DES DEMANDEURS D’EMPLOI

Il est interdit de se moquer des demandeurs d’emploi...le chômage est déjà une sanction terrible qui touche le travailleur : il lui fait mal, il fait mal à ses proches, c’est une plaie.

Il y a certes quelques abus de faux chômeurs : qu’ils soient plus sanctionnés ! Mais ces abus ne peuvent cacher l’immense détresse des 6 à 7 millions de vrais demandeurs d’emplois dans la détresse : COVID + CHÔMAGE, c’est si lourd à vivre !

 

LA GESTION DU CHÔMAGE : UN DOSSIER À RÉGLER ENTRE LES EMPLOYEURS ET LES REPRÉSENTANTS DES SALARIÉS : C’EST LE DIALOGUE SOCIAL

Que l’État laisse aussi aux partenaires sociaux le soin de régler le bon fonctionnement de Pôle Emploi et l’indemnisation du chômage.

Aujourd'hui la législation sur l'indemnisation du chômage a créé une usine à gaz et aboutit à ce type de fiasco antiréglementaire et financier (dette de 66 milliards d'euros à ce jour de l'UNEDIC) que nous rappelons ici.

Seul le dialogue social entre ces partenaires peut déboucher sur la gestion responsable, saine et difficile du problème. L’État doit être facilitateur du dialogue social mais pas étouffeur du dialogue social.

L’État n’a rien à faire dans ce dialogue...qu’il s’occupe d’abord et avant tout de ses fonctions régaliennes : SÉCURITÉ, ÉDUCATION, JUSTICE, SANTÉ...Qu’il se concentre déjà en priorité sur la pandémie et le grand service public de la Santé, celui de la Justice en panne et ceux de la Sécurité et de l’Éducation en décrépitude.

Cette « réforme » 2020, 2021 de l’Assurance Chômage : une faute lourde qu'il faut rajouter au passif du Gouvernement et du Président de la République.

 

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 22:03
" LA DROGUE, CE N’EST QUE DE LA MERDE "  GÉRARD DARMANIN (INTERVIEW DU 14 SEPTEMBRE 2020=

" LA DROGUE, CE N’EST QUE DE LA MERDE " GÉRARD DARMANIN (INTERVIEW DU 14 SEPTEMBRE 2020=

 

LES DROGUES : MESURONS L'AMPLEUR DES DÉGÂTS !

 

Légalisation de la consommation, dépénalisation pour la consommation, pour la vente...le débat se poursuit, la consommation continue sa croissance et ses méfaits.

Quand on parle drogue, on parle de celles qui sont licites comme l’alcool et le tabac et les illicites comme le cannabis, la cocaïne, l’héroïne, l’ecstasy, le fentanyl (opioïde)...

On pourrait ainsi définir les drogues : ce sont des substances qui modifient la manière de percevoir les choses, de penser et de se comporter.

En France, la drogue de tous les dangers par son importance et ses conséquences : c’est le cannabis. La France s’honore d’être le pays le plus gros consommateur.

Quand on vit dans une ville dite tranquille, on n’imagine pas ce que peut être la vie d'enfer des habitants de villes ou quartiers envahis par la drogue : quartiers de Nantes et banlieues, Marseille et banlieues, région parisienne, Tourcoing dont le maire fut longtemps l’actuel Ministre de l’intérieur Gérald DARMANIN...des villes, des quartiers sinistrés aux mains des trafiquants, véritables zones de non-droit.

 

LA DROGUE : UN FLÉAU ÉVOQUÉ EN CONSEIL DES MINISTRES

Ces temps-ci, nous entendons beaucoup parler « drogues », par exemple, suite au constat des professionnels de santé de Vendée sur la croissance de la consommation et de la saisie de cocaïne, information confirmée par les services de police.

Lors du dernier Conseil des Ministres de ce mercredi 10 mars 2021 une communication du Ministre de l’intérieur Gérald DARMANIN a été faite sur la lutte contre le trafic de stupéfiants.

La drogue, d’une manière générale, c’est un fléau : c’est un fléau pour la santé publique, c’est un fléau pour la sécurité car elle génère cambriolages, agressions, accidents, c’est un fléau social car elle déscolarise, conduit à la prison, fait éclater les liens sociaux, elle tue..

Entendu au Sénat :« Alors qu'il y a une dizaine d'années, 34 % des garçons et 17 % des filles déclaraient consommer des drogues à dix-huit ans, ils sont aujourd'hui respectivement 59 % et 43 % à avouer cette pratique.

Plus consternant encore, les deux tiers des jeunes scolarisés de quatorze à dix-neuf ans affirment connaître un endroit où acheter des drogues, que je me refuse à qualifier de douces. Arrive en tête l'établissement scolaire, suivi des bars et des lieux publics. »

 

QUELQUES CHIFFRES AFFOLANTS À RETENIR

Derniers chiffres année 2020. Ils sont effarants.

200 000 constatations de faits d’usages,

Points de deal reconnus : 3 952

Chiffre d’affaires annuel des trafics : 4 milliards d’euros

Consommateurs quotidiens de cannabis : 900 000

Saisies par les services de la lutte contre les stupéfiants : 96 tonnes de cannabis, 13 tonnes de cocaïne, 1,1 tonne d’héroïne, 1,2 million de comprimés d’ecstasy et 700 kg d’amphétamines

 

DROGUE ET SÉCURITÉ PUBLIQUE

Les trafiquants n’hésitent plus à braver la police et s’organisent pour cela. Mais ce n’est qu’un des aspects des conséquences de la consommation de la drogue : la conduite de véhicules devient très dangereuse pour le consommateur mais aussi pour les victimes innocentes des drogués.

Le Ministre de l’Intérieur a rappelé sa ferme opposition à tout projet de légalisation du cannabis. « Pour moi, c’est de la lâcheté intellectuelle, a-t-il déclaré. Quel message donne-t-on à l’enfant de 14 ans qui fait le chouffe, comme on dit ? » Cet « enfant qui gagne plus que son père », seulement guettant la présence policière, au bas des immeubles, a questionné celui qui se définit encore comme « élu local de Tourcoing » ville qui vit avec, dans, pour la drogue, submergée par la drogue, l’insécurité, l’incivisme et pour ceux qui doivent y vivre la peur au quotidien.

« C’est bête comme chou, a simplifié le Ministre de l’Intérieur. On augmente le prix du tabac parce que c’est mauvais pour la santé, on ne va pas légaliser la drogue à côté. La drogue c’est de la merde, on ne va pas légaliser cette merde. »

Une excellente nouvelle !

Pour Gérald DARMANIN, lutter contre le trafic de stupéfiants c’est « remettre de l’ordre dans la rue ». Et chaque mois, a-t-il confié, il se réjouira de donner les chiffres : « tant de kilos de cannabis saisis, tant d’amendes adressées aux consommateurs… »

 

À SUIVRE :

POUR COVID-19 LE PRÉSIDENT MACRON A DÉCLARÉ LA GUERRE AU VIRUS ET POUR LA DROGUE ?

 

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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 10:45
LE VIEILLISSEMENT CONDUIT SOUVENT À LA DÉPENDANCE...TROP SOUVENT À L'EHPAD

LE VIEILLISSEMENT CONDUIT SOUVENT À LA DÉPENDANCE...TROP SOUVENT À L'EHPAD

 

LE RESPECT DÛ AUX RETRAITÉS ET L’AVEUGLEMENT DES GOUVERNEMENTS DEPUIS 30 ANS FACE AU VIEILLISSEMENT DE LA POPULATION ET AU RÔLE DE LA FAMILLE

 

« LES RETRAITÉS, CE SONT DES GENS QUI PERDENT LE CONTACT AVEC LA RÉALITÉ »

Cette petite phrase assassine et en partie arrangée si l’on en croit une explication de l’Élysée est irrespectueuse, indigne de son éventuel auteur et surtout archi-fausse.

Les retraités ont du recul par rapport à certaines évolutions mais ils apportent beaucoup à la société : leur expérience déjà, du temps pour les autres…

 

UNE VAGUE DE MÉPRIS A DÉFERLÉ SUR LES RETRAITÉS : UNE FAUTE À RÉPARER

Cette vague s’est atténuée, le flux emporta ce mépris pour ces retraités qualifiés d’« inactifs » et heureusement le reflux le remporta au moins en partie.

Mais ce n’est pas suffisant il faut positiver afin que le rôle social des personnes en retraite soit reconnu. Il y a bien eu la mesure BORLOO, maintenant un million de familles attendent avec impatience la concrète reconnaissance du rôle des aidants familiaux.

 

LES RETRAITÉS : UNE FORCE VIVE INDISPENSABLE À LA NATION

L’ACTION SOCIALE ET CRÉATION DE LIEN SOCIAL

On ne parlera jamais assez des milliers de bénévoles retraités au Secours Populaire, au Secours Catholique, les Restos du Cœur, visite aux malades, aux prisonniers…et tout simplement dépannages aux voisins en difficultés…

L’aide à l’enfance : soutien scolaire, garde des enfants habituelle ou ponctuelle…L’économie française en 2020 fut soutenue par des grands parents qui ont pu prendre les petits enfants en garde…psychologiquement et médicalement il est reconnu qu’un enfant est mieux chez des proches qu’en garderie ou crèche !

Il y a l’armada innombrable des bénévoles volontaires, taillables et corvéables encadrant les activités des jeunes et des moins jeunes.

 

L’ACTION CITOYENNE

Élus locaux : regardons nos conseils municipaux, communautaires, départementaux sans les "inactifs"…il n’y aurait quasiment pas d’élus dans nombre de collectivités !

Participants bénévoles à des organismes de conseils, syndicats, organisations de consommateurs...

 

L’ACTION ÉDUCATIVE

Soutien scolaire : pour l’apprentissage de la lecture, pour l’apprentissage du français et toute transmission du savoir...

Encadrement ou simple participation à des actions culturelles ,

Accueil au domicile des étudiants,...

 

Alors au lieu de les considérer avec mépris comme des « inactifs », nos gouvernants et élus de tous bords devraient reconnaitre les mérites et les capacités des « vieux », cette réserve de productivité inexploitée voire méprisée.

Il faut qu'en 2021, Justice soit rendue aux inactifs.

 

PRIORITÉ : PERTE D’AUTONOMIE, IL Y A URGENCE ET SCANDALE ET DES PERSONNES DISPONIBLES

 

D’abord et c’est l’urgence, inclure les retraités et même les préretraités dans le dispositif du soutien à la perte d’autonomie. LES EHPAD, ce n'est pas LA SOLUTION ! 2020, l'a démontré

Le bout de loi que tente de faire voter le Gouvernement est une des plus belles « foutaises » comme le dirait le Général de Gaulle. On crée une Caisse pour recevoir des fonds pour la prise en charge du cinquième risque (dépendance) au niveau de la Sécurité Sociale sans qu’il soit dit comment elle sera alimentée et au profit de qui, de quoi …et sans se poser la question : cette nouvelle grosse caisse est-elle nécessaire, n’y-a-t-il pas d’autres voies plus sociales et plus justes ?

C’est à peine croyable !

Face à un problème social qui va toucher 2 millions de familles, l’État ne saurait-il faire qu’une chose : augmenter impôts et charges sociales ? Particulièrement en tapant encore sur les retraités. Ce n’est pas ce que demande le peuple surtout après le drame des EHPAD.

L’État, le Gouvernement, le Président de la République ne savent-ils pas que :  

qui mieux qu’un ou des parents, que des proches peuvent s’occuper partiellement ou très éventuellement totalement d’une personne en perte d’autonomie ? Cette personne, ce couple n'ont-ils pas un droit au maintien à domicile tant que cela est possible ?

L’État, le Gouvernement, le Président de la République n’ont-ils pas compris les drames des EHPAD et autres organismes d’accueil, celui de leurs résidents, celui des familles et celui des personnels ?

 

 

AVEC NOS MEILLEURS VŒUX AUX FAMILLES, AUX PERSONNELS DES EHPAD, AUX AIDANTS ET À TOUS LES DÉVOUÉS BÉNÉVOLES TRAITÉS D’INACTIFS ET PARFOIS DÉBORDÉS !

 

RENDONS HOMMAGE AUX VIEUX, INACTIFS, BÉNÉVOLES…
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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 19:26
PENSONS SOLIDARITÉ

PENSONS SOLIDARITÉ

 

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ…SOLIDARITÉ !

 

Ce matin les nouvelles étaient les mêmes que celles d’hier sauf une « nouvelle locale » que vous avez peut-être lue dans Ouest France,

page :La Roche-sur-Yon.

« Notre ami est mort dans l’indifférence ».

On y apprend que Monsieur Francis RODEMBOURG a été retrouvé mort à son domicile le 19 novembre. Il avait 69 ans. Son décès remontait à une quinzaine de jours. Francis RODEMBOURG était pneumologue, maintenant à la retraite. Il avait beaucoup donné dans le bénévolat. Il fut enterré le 26 novembre dans le « carré des indigents » et s’il y eut une petite cérémonie, ce fut à l’initiative d’une voisine et d’un ami qui ont pu joindre d’autres bénévoles.

Il n’est pas admissible qu’un homme qui fut au service des autres soit ainsi victime de la solitude, fille de l’individualisme forcené qui s’est installé dans nos mœurs.

À ce drame, nous ne rajouterons rien car nous sommes tous coupables car nous devons tous savoir rester plus ouverts aux autres. Une personne isolée quelque fut sa vie ne doit pas, en 2020, finir ainsi !

Si nous prenons la peine de relayer cette information c’est pour simplement redire que la misère, la solitude sont des choses qui vivent cachées…ce n’est pas l’État protecteur anonyme qui remplacera le sourire donné et le bonjour à celui qui attend une visite, votre visite, une reconnaissance, une attention…

Voir aussi : la montée de la pauvreté

http://www.olonnes.com/2020/11/la-montee-inexorable-de-la-pauvrete-en-france-intolerable.html

En cette veille des fêtes de fin d’année des milliers de bénévoles vont donner quelques heures pour offrir un peu de joies à ceux qui en manque…toutes les associations caritatives actuellement font appel à des volontaires …REJOIGNEZ-LES !

 

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