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3 novembre 2022 4 03 /11 /novembre /2022 22:28
BANQUE ET POLICE

 

 

LES BANQUIERS ET LEURS CLIENTS : UNE POLITIQUE MANAGÉRIALE QUI A DÉSHUMANISÉ LEURS RAPPORTS

Poursuivons et terminons notre pérégrination sur le pire que nous ayons vécu dans ce monde de la banque.

Elle évolue dans un sens qui va jusqu’au mépris du client et à qui elle ne cesse d'imposer des contraintes nouvelles tout en diminuant sans cesse la qualité du service rendu.

Suite de

https://www.olonnes.com/2022/10/les-banques-n-aiment-plus-leurs-clients.html

D’un côté, nous sommes informés souvent de nouvelles mesures souvent contraignantes pour protéger nos données personnelles sur nos portables, sur nos ordinateurs personnels... et de l’autre côté nous apprenons régulièrement que des hackers avaient encore réussi à s’introduire dans les ordinateurs soi-disant protégés et à voler des données personnelles médicales, financières, bancaires ...des particuliers, des entreprises, des services d’État...

 

LA BANQUE COLLECTEUR INTRAITABLE DE VOS DONNÉES PERSONNELLES 

Nous avons été très choqués des demandes d’un de nos « conseiller commercial » qui, avant de répondre à nos attentes objet d’un rendez-vous programmé, a commencé à vérifier si nous étions à jour de nos données personnelles dans les fichiers de la banque et si nous pouvions ainsi les justifier : domicile, date de naissance, situation de famille, revenus ...

Nous étions prévenu de cette entrée en matière par courrier. Donc, nous avions préparé quelques justificatifs mais nous n’étions pas préparés à un tel interrogatoire de police et même à une vérification tatillonne de nos justificatifs...surtout que nos rapports avec cette banque datent de plus de 30 ans !

Mais là, comme la liste des questions posées s’allongeait tellement que nous avons dit que nous voudrions passer à la question posée pour le rendez-vous : clore un compte d’assurance vie pour une opération urgente !

Notre requête a été très mal perçue...nous refusions ainsi de répondre à toutes les questions qu’il devait poser pour compléter toutes les rubriques figurant sur son écran. Certaines peut-être n’étaient effectivement pas à jour.

Nous voudrions savoir pourquoi le « conseiller » qui nous faisait l’honneur de nous recevoir le prenait de si haut et nous faisait la leçon. Simplement, nous voulions savoir où il voulait en venir et si nous étions dans l’obligation de répondre à toutes ses questions. La réponse fut : c’est la loi, ce sont des circulaires qui nous imposent de faire cela. Si nous ne répondions pas, il refuserait de nous donner tout conseil : pas d’information, pas de conseil !!! Nous avons donc réitéré simplement notre demande de justifier le pourquoi de cette inquisition et son fondement et lui rappelant que nous étions un client...Nous lui avons suggéré faire venir sa chef !...il est effectivement sorti de son bureau. Son retour fut, sans sa chef, mais avec le document qui figure ci-dessus. Ce document est censé justifier son droit d’inquisiteur.

C’est la copie d’un arrêté de 2009, signé Christine LAGARDE, qui fixe les droits et devoirs des banques en matière d’informations « liées à la connaissance du client et de la relation d’affaires aux fins d’évaluation des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme » 

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement...du pur jus de l’énarchie.

Mais, en fin de compte, notre conseiller de la banque dont nous sommes client depuis plus de 30 ans se demande si, par hasard, nos revenus ne proviendraient pas d’opérations de blanchiment d’argent sale ou du financement du terrorisme !!

Il aurait pu nous demander cela et ne pas aller jusqu’à nous demander la copie de notre déclaration d’impôt.

 

UNE PROCÉDURE ET DES DEMANDES HORS NORMES...MAIS LES « OBLIGATIONS LAGARDE » OÙ NOUS MÈNENT-ELLES EN MATIÈRE DE LIBERTÉ

Certes on peut comprendre que la banque ait besoin de connaitre ses clients. Pour cela rien n’est plus simple que de fixer un rendez-vous régulièrement et de lui poser les bonnes questions.

Invoquer une « circulaire » de 2009 (version en vigueur au 29 mars 2021) pour collecter des informations très personnelles qui iront on ne sait où, consultables par on ne sait qui, est un manque sérieux de professionnalisme. Les banques maintenant ont accepté cette contrainte et piègent leurs clients. Ce type d’action auprès des particuliers n’a jamais empêché la fuite des capitaux et la circulation de l’argent sale.

Pour nous, une circulaire n’impose pas à une banque d’être l’auxiliaire de services de renseignements avec du personnel non qualifié pour ce type d’opération. Si elle acquiesce par devoir, obligation ou complaisance elle devrait se faire que dans des circonstances précises en avisant clairement me client et sous contrôle de l’utilisation et de la destination des informations collectées ...

De plus, cette mesure n’a pas empêché les transferts de fonds par des politiciens, par des patrons d’entreprises en quête de paradis fiscaux pour échapper à l’impôt en France.

Comme nous étions un client obtus, borné notre conseiller a condescendu, pour se débarrasser de nous, d’accéder à notre demande de liquidation de l’assurance vie concernée objet de notre rendez-vous.

N’empêche que les demandes d’informations du « conseiller » se fondant sur les pseudo risques de blanchiment d’argent ou pire de financement du terrorisme ainsi manipulées maladroitement par un employé de banque est une sublime HUMILIATION du client et un danger latent d’utilisation dévoyée de nos données personnelles de client d’une banque.

La techno hiérarchie de la banque a oublié les bases du métier:

  • Respect du client qui la fait vivre,
  • Mesures de protection des données personnelles,
  • Formation du personnel en contact avec la clientèle. 

 

 

 

 

 

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3 septembre 2022 6 03 /09 /septembre /2022 17:20
FORUM DES ASSOCIATIONS EN FRANCE : BEL EXEMPLE AUX SABLES D'OLONNE

FORUM DES ASSOCIATIONS EN FRANCE : BEL EXEMPLE AUX SABLES D'OLONNE

 

 

 

IL FAUT BOOSTER LE BÉNÉVOLAT !

 

Dans de nombreuses communes de France ces week-ends de rentrée sont ceux des Forums des Associations et ce sont, par milliers, que parents et enfants vont faire leur marché aux activités pour la saison 2022/2023.

En réalité, c'est une énorme machine qui, sans bruit, se mobilise : élus, bénévoles, salariés d'associations, dirigeants...se rencontrent, découvrent ce qui permettra aux jeunes et aux moins jeunes d'occuper les "temps libres", en toute liberté, pour faire autre chose. 

C'est un mouvement de millions de français de tous les âges qui va se mettre ou se remettre en route pour la rentrée et ce sont aussi des millions de français qui vont s'engager pour une année à donner un peu de leur temps et de leur savoir pour encadrer et conseiller des débutants ou des praticiens qui renouvellent leurs adhésions.

 

L'IMPORTANCE ET LA FORCE COLLECTIVE ET INDIVIDUELLE DU BÉNÉVOLAT

Le monde associatif s'adapte, se diversifie. Que ce soit en sports, en culturel, en action sociale notre société a un besoin vital de bénévoles pour faire vivre et prospérer la monde associatif...

En effet, les anciens partent et ils ont grand mal pour trouver des plus jeunes pour leur succéder : l'individualisme voire l'égocentrisme fait des ravages.

La fonction sociale du bénévolat n'est plus à démontrer, les besoins sont immenses ; donner quelques heures au sein d'une structure associative peut paraitre anodin et pourtant c'est ainsi en additionnant ces dons de temps et de talents que le bénévolat est capable de soulever des montagnes.

Le bénévolat est le piler de la solidarité. Il est  un des plus puissants générateurs de lien social. 

En ces temps où la maladie la plus répandue en France est LA SOLITUDE...un français sur 8 souffre de la solitude, le bénévolat peut, par exemple, faire reculer ce fléau.

 

SERVIR ET S'ENRICHIR D'AUTRES CHOSES : CE SONT LES RECOMPENSES DONNÉES AUX BÉNÉVOLES

Aujourd'hui, le bénévolat manque de bras et de considération.

Pourtant, le bénévolat, c'est la liberté de choisir de faire un petit autre chose, de se découvrir généreux, créatif, meneur, soutien...

Il est donc victime d'une incompréhension sociétale inter-générationnelle qui tarit sournoisement la source des vocations du bénévolat qui reste discret et efficace.

Le bénévolat apporte autant à celui qui en bénéficie qu'à celui qui donne son temps pour animer, former, accompagner...

Le bénévole s'enrichit en donnant : c'est un beau challenge que tout un chacun peut relever.

 

Il appartient donc à l'État de reconnaitre plus et mieux le bénévolat et surtout aux collectivités de soutenir par tous moyens les bénévoles : pas seulement en finançant les associations mais aussi en assumant la promotion et la reconnaisance du bénévolat. Il fait booster la fonction sociale du bénévolat.

 

S'INVESTIR DANS LE BÉNÉVOLAT, c'est venir grossir les bataillons de volontaires qui attendent des renforts pour faire toujours plus et mieux et qui peuvent donner encore plus de sens au mot SOLIDARITÉ.

 

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4 août 2022 4 04 /08 /août /2022 15:19
LES BANQUES VEULENT-ELLES ENCORE DES CLIENTS ?

LES BANQUES VEULENT-ELLES ENCORE DES CLIENTS ?

 

 

 

 

 

AVIS DE RECHERCHE D’UNE BANQUE

 

CLIENT INTÉRESSANT ET INTÉRESSÉ RECHERCHE BANQUE

 

Conditions

 

Être considéré comme un client

 

  • Être bien accueilli, reçu par une personne compétente sans avoir à faire le parcours du combattant pour obtenir un rendez-vous

 

  • Être bien conseillé

 

  • Recevoir des propositions de services claires et régulièrement

 

  • Ne pas être une vache à lait accablée de frais bancaires tous azimuts dont la provenance et le contenu sont incompréhensibles

 

  • Ne pas être agressé par des demandes répétées et infondées

 

  • Ne pas attendre des semaines voire indéfiniment une réponse promise

 

 

 

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20 mai 2022 5 20 /05 /mai /2022 11:48
UN EXÉCUTIF DIRIGÉ PAR DEUX GRANDS ET PURS TECHNOCRATESUN EXÉCUTIF DIRIGÉ PAR DEUX GRANDS ET PURS TECHNOCRATES

UN EXÉCUTIF DIRIGÉ PAR DEUX GRANDS ET PURS TECHNOCRATES

 

 

POURQUOI FAUT-IL ÉVITER UN POUVOIR TROP TECHNOCRATIQUE ET DONC PEU DÉMOCRATIQUE ?

 

suite de :

https://www.olonnes.com/2022/05/le-president-de-la-republique-et-son-premier-ministre.html

Les décisions que les gouvernants sont conduits à prendre doivent avoir un objectif commun : servir l’intérêt général pour coller au mieux aux souhaits des citoyens.

Gouverner, c’est donc prendre de décisions qui doivent avoir l’agrément du peuple souverain qui doit ainsi adhérer aux décisions, les faire siennes même si elles lui sont difficiles à subir.

Emmanuel MACRON a constaté son échec sur la réforme des retraites et la révolte des « gilets jaunes ».

Il avoue lui-même publiquement son erreur de gouvernance dans sa confession publique promettant de gouverner "d'une manière différente" à l'avenir.

« Décider peut-être d'une manière différente. Pas tout à Paris. En demandant à nos directions d'administrations centrales, aux ministres, à ceux qui les conseillent, d'aller se confronter au terrain beaucoup plus". 

"Considérer c'est entendre quand les gens se plaignent, pour les amener dans cette transformation. Mais les respecter."

 

L’HOMME POLITIQUE HUMAIN NE PEUT ÊTRE UN TECHNOCRATE

Écouter, respecter, douter ...c’est justement ce que le technocrate n’aime pas et ne sait pas faire naturellement. Si le citoyen a une appréhension face à la technocratie c’est que le technocrate a servi de figure-repoussoir pour faire valoir son contraire « l’homme politique humain et proche des gens. »

La technocratie fait valoir la légitimité de l’expert, de l’homme compétent contre la légitimité de la souveraineté populaire telle qu’elle s’incarne de manière exemplaire dans le droit de vote. La technocratie est ainsi l'antithèse de la technocratie pure et dure. On peut être un bon technicien sans devenir un technocrate.

Nous avons tous trop souffert de ces experts qui nous ont accablés de leur pseudo savoir et aussi de leurs carences pendant la crise sanitaire. Ils ont approfondi notre tendance à la perte de confiance dans celui qui dit qu'il sait !

Avec cette nouvelle mandature, avec un nouveau MACRON 2 qui a promis de gouverner d’une manière différente c’est de « l’homme politique humain et proche des gens » que le peuple a besoin pour pouvoir rétablir entre les citoyens et les gouvernants les nécessaires relations de confiance.

Le choix d’un Premier Ministre (nom masculin dans la Constitution) qui est un pur produit de la technocratie n’est pas de bon augure pour éventuellement contrebalancer un Président peu enclin à l’écoute, au dialogue...à libérer son humanisme.

 

Rappelons que « l’humanisme moderne désigne tout mouvement de pensée idéaliste et optimiste qui place l'homme au-dessus de tout, qui a pour objectif son épanouissement et qui a confiance dans sa capacité à évoluer de manière positive. »

Citoyens, nous devons donc veiller à ce que le nouvel attelage Président de la République-Premier Ministre ne nous conduise pas dans les ornières d'un pouvoir technocratique présidentiel, éloigné des contingences que vit au quotidien le peuple français, diviseur du peuple pour mieux régner.

En allant voter pour ces législatives, réfléchissons bien au fait qu'un pouvoir ne vit que s'il sait écouter les contre-pouvoirs institutionnels comme le Parlement et particulièrement les élus de l'Assemblée Nationale. 

 

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27 mars 2022 7 27 /03 /mars /2022 18:56
LOGEMENT, LOI SRU : L’ÉTAT SURRÈGLEMENTE ET LES COMMUNES, LES CANDIDATS AU LOGEMENT SUBISSENT

 

 

 

 

LE LOGEMENT, PROBLÈME INSOLUBLE AUX SABLES D’OLONNE ET DANS NOMBRE DE COMMUNES FRANÇAISES

Pour comprendre ce qui arrive aux Sables d’Olonne il faut revenir aux décisions législatives qui se succèdent depuis l'an 2000 : une réglementation autoritaire et inadaptée, résultat d'une technocratie centralisatrice qui ne colle ni aux besoins du terrain ni à ceux de la population.

LA LOI SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain) de 2000 est un serpent de mer dont la queue ne cesse de croître sans s’embellir. Une usine à gaz de 209 articles qui chamboulent le code de l’urbanisme et font passer la France dans un régime collectiviste et centralisateur avancé où le pouvoir des collectivités locales s’en trouve de plus en plus réduit. Mais portant qui mieux que la collectivité est bien placée pour connaitre les besoins en logements de son secteur et répondre ainsi à une demande de plus en plus insatisfaite ? On retombe dans la crise du logement.

La loi SRU de l’an 2000 a été modifiée le 18 janvier 2013, le 24 mars 2014, le 27 janvier 2017 et le 23 novembre 2018 et les décrets et autres actes réglementaires viennent s’ajouter à ces chambardements au code de l’urbanisme.

 

LA RÈGLE DES 25 % DE LOGEMENTS SOCIAUX (Article 55 de la loi) : un dispositif technocratique, bureaucratique, un monstre qui bloque la construction.

La loi initiale du 13 décembre 2000 relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbain, appelée Loi SRU, est un texte complexe dont l’article 55 impose aux communes de disposer d’un nombre minimum de logements sociaux.

Les communes de plus de 3 500 habitants et de 1 500 habitants dans l’agglomération parisienne appartenant à des agglomérations ou intercommunalités de plus de 50 000 habitants comprenant au moins une commune de plus de 15 000 habitants doivent disposer de 25 % de logement social, en regard des résidences principales, d’ici 2025.

Toutefois, dans les communes appartenant à des territoires dont la situation locale ne justifie pas un renforcement des obligations de production, cette obligation est fixée à 20 % de logements sociaux.

Par ailleurs, les communes de plus de 15 000 habitants en croissance démographique de plus de 5 %, ne se situant pas dans les territoires précités et justifiant d’un effort de production supplémentaire au vu du fonctionnement de leur marché local de l’habitat, ont également l’obligation de disposer de 20 % de logements sociaux.

Avec cela, vous avez une idée de la gestion complexe du logement générée par la loi.

 

LE COMBLE POUR LE LOGEMENT "ACCESSIBLE" : SE TAPER LA TÊTE CONTRE LES MURS !

L’État tentaculaire a constaté que la loi initiale était inapplicable dans de nombreux cas. On ne fait pas pousser des immeubles comme des champignons : il faut du temps, de l’argent et de l’espace ...et de l’eau et de la voirie et des réseaux  assainissement, gaz, électricité...

D’un autre côté, la France ingérable compte 35 000 communes dont le nombre devrait décroître petit à petit...et on ne peut traiter une commune de 3 000 habitants comme une commune de 50 000 habitants...mais si la commune de 3000 habitants rejoint par opération de fusions la taille de ville moyenne , cela peut impacter l’urbanisme local, la règle des 25%...

En droit du travail, en matière fiscale...nous avons déjà dit, répété et constaté comment la sur-règlementation aboutit à tuer l’emploi, l'impôt...

Mais comme le français croit encore que l’État peut  tout faire, donc tout réglementer...tout se complexifie. Il en est bien ainsi pour le logement, à force de réglementations tous azimuts la France s’installe dans une nouvelle crise du logement.

Ainsi, des terrains constructibles propriété de communes peuvent devenir inconstructibles suite par exemple à l’impact de la loi littoral, suite à la règle de la continuité écologiques, suite aux normes...

La protection abusive des locataires aboutit aussi à ce que les propriétaires, s’ils le peuvent financièrement, ne louent plus leur bien !

Trop de lois tuent aussi la construction, la location, l’investissement locatif...on arrive donc à ce résultat : l’État aide financièrement, avec les impôts payés par les citoyens, le secteur immobilier avec des mesures complexes alors que c’est le même État qui casse le marché de l’immobilier.

Mais dans le domaine du déraisonnable on atteint des sommets avec la pratique des sanctions infligées aux communes pour non-respect de la loi SRU (article 55).

 

À SUIVRE...LES DÉGÂTS DE LA LOI SRU AUX SABLES D’OLONNE ET LES REMÈDES ENVISAGÉS

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10 février 2022 4 10 /02 /février /2022 12:27
EHPAD : COUP DE GUEULE, IL NE FAUT PAS JETER LE BÉBÉ AVEC L’EAU DU BAIN !

 

 

 

 

FACE À LA DÉFICIENCE DRAMATIQUE DU SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ, IL FAUT DIRE MERCI AUX INVESTISSEURS QUI ONT PERMIS L’OUVERTURE D’EHPAD

 

Cette campagne anti EHPAD qui flirte à l’indécence avec des jugements hâtifs pour tous ces auteurs qui découvrent le scandale 20 ans après son commencement est navrante, excessive et d’une bassesse inconcevable.

Dans les années 2000/2010, les places dans les « maisons de retraite » devenue EHPAD étaient non pas rares mais inexistantes. Il fallait attendre une place sur des listes des mois, voire des années le décès de résidents pour qu’une personne âgée dépendante puisse être accueillie.

Pour nous et nombre d’amis, quand enfin il nous était annoncé que le membre de leur, notre famille allait pouvoir être accueilli...c’était trop tard...il était décédé ! Et il a fallu organiser sa fin de vie dans des circonstances catastrophiques.

Alors, combien de familles ont été contentes de trouver une place dans ces EHPAD qui s’ouvraient, souvent machines à fric, dans laquelle les familles engloutissent salaires, économies, énergie...et ne parlons pas des drames familiaux qui accompagnaient ces situations dramatiques ?

 

UN SYSTÈME POURRI PAR LA GESTION DE LA PÉNURIE, L’INCOMPÉTENCE ET LA LÂCHETÉ

L’État et son système de santé à la ramasse après avoir été le meilleur a laissé se développer ces EHPAD. Pourquoi ?

Il fallait pour obtenir le droit d’ouvrir des lits, des autorisations administratives qui sont devenues pour certains une course aux passe-droits et à toutes sortes de magouilles.

Les élus des collectivités locales étaient sous pression tant il y avait de demandes en instances et des situations dramatiques et ne pouvaient faire face.

Ainsi, toute la chaîne de décisions concernant la création d’EHPAD a été pourrie.

 

ET LA FAMILLE ?

Elle a sa part de responsabilités et des excuses pour avoir abandonné parfois un des siens.

Nombreux sont les parents de résidents qui ont eu connaissance des maltraitances mais se sont tus alors qu’ils avaient le devoir de dénoncer ces faits...on en voit même certains qui maintenant viennent pleurnicher avec leur avocat à la télévision. Ils se réveillent trop tard.

C’en est indécent. Qu’ont-ils écrit sur le livre de doléances et de réclamations obligatoire dans le EHPAD et ont-ils demandé le projet d’établissement ? Ont-ils discuté avec d’autres familles de résidents ? Ont-ils participé aux réunions internes où ceux qui ont été volontaires furent isolés et à la peine? ...

 

DANS CE DOSSIER, IL Y A DONC BEAUCOUP PLUS DE MAUVAISE FOI,  DE COUPABLES COMPLICES PAR LEUR SILENCE ET PAR LEURS LÂCHETÉS QUE DE RÉELS TRUANDS QUI ONT ABUSÉ D’UNE SITUATION DE "PÉNURIE" AVEC TOUT CE QUE CE TYPE DE PÉNURIE GÉNÈRE TOUJOURS COMME ABUS.

 

QUE LES POUVOIRS PUBLICS ET LES COLLECTIVITÉS LOCALES FASSENT LEUR DEVOIR D'ENCADREMENT ET DE CONTRÔLES ET QU'ON LAISSE TRAVAILLER  LES PERSONNELS DES EHPAD QUI MÉRITENT NOTRE CONSIDÉRATION ET NOTRE ADMIRATION.

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31 janvier 2022 1 31 /01 /janvier /2022 14:47
QUI EST-ELLE ?

QUI EST-ELLE ?

 

LA France EST UN PAYS LIBÉRAL ET TOUTES LES CANDIDATURES AUX ÉLECTIONS Y SONT POSSIBLES MAIS EN CONNAISSANCE DE CAUSE

Mais cette candidature TAUBIRA  ratifiée par un vote contesté même par les leaders de la gauche peut étonner et même scandaliser.

Il est nécessaire de rappeler sommairement le parcours de la candidate de la gauche unie dans la désunion.

Quelle image peut donner cette candidature de la gauche désunie, liquéfiée,rincée, déshonorante ?

 

ANCRÉE À GAUCHE, ELLE REJOINT ÉDOUARD BALLADUR

Examinons sommairement sa déjà longue et sinueuse carrière politique.

Celle-ci commence sa carrière politique en 1978 comme militante indépendantiste notamment au sein du Mouvement Guyanais de Décolonisation. Elle fut même mêlée à un groupe poursuivi pénalement dont les membres furent accusés de projets d’attentats (le complot de Noël). Nous aurons donc une candidate à la Présidence de la France qui milite contre son pays, la France.

Dite et autoproclamée de gauche, c’est l’archétype de la girouette politique allant de l’extrémisme comploteur à BALLADUR et TAPIE en passant par MITTERRAND et les divers partis radicaux.

N’oublions pas qu’elle fut Ministre de la Justice et championne du laxisme en matière pénale et familiale (le mariage pour personnes de même sexe) qui fait que l’institution JUSTICE a perdu encore plus sous on règne  la confiance des français.

Voilà le cursus que les votants de la consultation populaire de la gauche ont porté à la candidature de cette Présidentielle de 2022 : une ennemie de la France à la tête de la République Française ?

 

REJET DES POLITICIENS ET DE LA POLITIQUE PAR LES FRANÇAIS QUI DOIVENT PRENDRE LEUR DESTIN EN MAIN EN VOTANT POUR LES VRAIS DÉFENSEURS DES VALEURS QUI FONT LA FRANCE

Avec ce type de politicienne qui rejoint Ségolène ROYALE au palmarès des employeurs condamnées et recondamnées aux Prud'hommes il ne faut plus s’étonner du rejet des français pour tous les hommes politiques et de leur suspicion vis-à-vis des institutions de la République.

Les français doivent se réveiller, militer français et veiller au respect des engagements de leurs élus.

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28 janvier 2022 5 28 /01 /janvier /2022 19:09
LA DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT UN MAL QUI GAGNE DU TERRAIN

LA DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT UN MAL QUI GAGNE DU TERRAIN

 

EHPAD : AU SECOURS ! DE QUI SE MOQUE-T-ON ?

D’abord avant de juger, de condamner et de crier au scandale, il faut féliciter tout le personnel et les bénévoles qui accompagnent des personnes âgées encore valides ou en perte d’autonomie. Leur dévouement est sans bornes et nous leur devons une reconnaissance sans bornes. Militons d’abord pour améliorer les conditions de travail, la formation de tout le personnel y compris des aidants bénévoles accompagnant les 1 500 000 victimes de la dépendance et leurs familles.

Aussi, dans ce contexte, nous devons exprimer froidement notre colère sur la médiatisation actuelle du grave problème humain et social dont les données sont aussi connues et anciennes que prévisibles.

 

LA FAMILLE DÉCONSTRUITE PAR DÉMAGOGIE ET ÉGOÏSME ABANDONNE SES ANCIENS

Les conditions de vie et l’acharnement mis pour détruire la notion de famille aboutissent à ce que les anciens se trouvent ainsi trop souvent exclus et condamnés à l’isolement. Beau résultat de décisions démagogiques et irresponsables : l’État, ce monstre froid  impersonnel, ne remplacera jamais la famille, cellule de base de toute société.

Rappelons que la famille est un espace où l'enfant construit son bonheur présent et futur. Elle a pour rôle de donner une éducation. La communication, la confiance, la compréhension et l'amour sont les garants de ce rôle.

 

EHPAD ET DÉPENDANCE DES PROMESSES JAMAIS TENUES DEPUIS DES DÉCENNIES

Le débordement médiatique que nous vivons avec le dossier EHPAD est une honte comme la maltraitance qui découle d'une situation dont on ne nomme pas les vrais responsables.

Veut-on occulter les promesses et l’inaction du Président MACRON (voire son mépris pour les personnes âgées et leurs familles touchées par ce drame). Le Président avait fait en 2017 sur ce thème de belles promesses qui comme l’essentiel de ses promesses sont passées aux oubliettes

https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/dependance

C’est le Président SARKOZY qui, le premier, avait dans ses promesses de campagne, en 2007, vraiment ouvert ce chantier dont la réalisation fut sans cesse reportée jusqu’en début 2012 où il fut enterré.

Même comédie tragique avec François Hollande puis encore même comédie tragique avec Emmanuel MACRON.

Nous comprenons bien ainsi le dégoût des citoyens français trompés, là comme ailleurs.

Vous pouvez suivre sur ce blog les péripéties des promesses faites durant ces deux dernières décennies en cliquant sur « dépendance » sur le moteur de recherches.

 

À SUIVRE...

LE DRAME DES EHPAD : LES PROFITEURS DE LA DÉTRESSE DES FAMILLES

 

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