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19 février 2026 4 19 /02 /février /2026 20:29
DES SIÈCLES DE FORMATION RECONNUS

DES SIÈCLES DE FORMATION RECONNUS

 

 

 

 

CONFLITS DE GÉNÉRATIONS  suite

https://www.olonnes.com/2026/02/conflits-de-generations-nos-gouvernants-en-abusent.html

 

UNE INITIATIVE DU PATRONAT FRANÇAIS MEDEF QUI PEUT RAPPROCHER LES GÉNÉRATIONS :  L’APPRENTISSAGE NEW LOOK

 

 

L’APPRENTISSAGE, EN 2026, N’EST PAS UNE FORMULE MAGIQUE MAIS IL PEUT ENCORE S’ADAPTER, INNOVER

 

Au lieu de vouloir casser et humilier les retraités, le Gouvernement et le Chef de l’État ne feraient-ils pas mieux de favoriser ce qui marche bien en l’améliorant et en y joignant, par exemple, le recours au potentiel humain représenté par les dizaines de milliers de retraités.

Il y a bien longtemps que nous attendions que syndicats d’employeurs et de salariés reprennent le dossier « Jeunes, premier emploi ».

Il ne faut pas ajouter aux affres des jeunes dans une société contestée celui du risque du chômage, d’une vie sans objectif valorisant. Certes, le plein emploi promis par le Président MACRON s’éloigne de plus en plus comme d’autres promesses qu’il a pu faire !

 

L’ÉLABORATION DU BUDGET 2026 ÉBRANLE L’ALTERNANCE

Parce que nous croyons à l'alternance comme moyen moderne de formation, comme l'Allemagne nous le prouve, nous devons dénoncer le grief que nous devons relever à l'encontre d’une gestion gouvernementale de l’alternance catastrophique en 2025 et 2026 où les aides à l’embauche des alternants attribuées aux entreprises;  vont être fortement diminuées...pour faire des économies de bouts de chandelle et risquer de décrédibiliser l'alternance !

Cette annonce "budgétaire" maintenant confirmée de cette mesure a un double effet très négatif : durant une première période la signature des contrats a été bloquée par les entreprises et des milliers de contrats suspendus. Maintenant, en cette matière aussi,  c’est l’alternance qui se trouve soumise à des mesures brutales qui risquent fort de faire perdre toute crédibilité en l’alternance aux jeunes, aux entreprises et aux formateurs  !

 

L’ APPRENTISSAGE EN 2026

LE TRAVAIL ET L’APPRENTISSAGE : DEUX NOTIONS À PROMOUVOIR

On compte désormais plus d'un million d'apprentis en France, un record qui confirme que l'alternance est devenue pour les jeunes et les entreprises une véritable voie d'excellence désormais acceptable et acceptée.

Mais prendre le problème ainsi est encore beaucoup trop réducteur au moment où doit « éclore » une réflexion sur le Travail et le chômage des jeunes.

Il faut que cette notion française du travail évolue encore aussi puisque est entrain de se réaliser la jonction  de la formation en entreprise avec l’inclusion d’un jeune dans le monde du travail.

D’abord il faut agréger à cette notion du travail salarié ce qu’il y a dans la vie avant, pendant, et après le temps de vie au travail (du début à la retraite).

Certes, il faut rendre le travail attractif avec son aspect formateur, son aspect productif de richesses en intégrant la modernité, les relations humaines même maintenant l’intelligence artificielle. De nombreuses formes nouvelles sont encore à découvrir et expérimenter. 

Le travail ne peut plus continuer d’être un îlot isolé. Il faut l’inclure dans la vie « naturelle » de l’homme. Ce n’est pas impossible. La France avec l’apprentissage et l’alternance ont commencé enfin à rapprocher la vie dans le monde du travail avec la vie tout court.

Ainsi, le Président MEDEF vient de rouvrir le débat avec les syndicats de salariés, sans préjugés et même avec des formules chocs contestables pour le monde des « droits acquis ». Il faut bousculer la rigidité des « droits acquis » qui bloquent toutes réformes.

 Cela va donc pour nous bien au-delà du travail des jeunes et de la nature même du travail afin de pouvoir répondre à la frange importante de ceux qui ne voient pas ou plus la nécessité du travail.

La mentalité par rapport au travail doit continuer à évoluer. Il n’est déjà plus une contrainte. 

C’est une phase à part entière de la vie de l’individu avec la relation des salariés apprentis entre eux et avec celle des salariés et des employeurs et celle du monde économique. 

Il va falloir  savoir redonner le goût du travail, son aspect formateur, son aspect productif de richesses en intégrant la modernité, les relations humaines même maintenant l’intelligence artificielle.

Il faut introduire la notion de continuité que le contrat d’apprentissage apporte au départ au jeune avec son entrée dans le monde du travail  qui  peut se faire sans rupture brutale pour le passage de l’adolescence scolarisée ou en recherche à celui de travailleur, salarié en position d'adulte. L'alternance est un progrès très important pour donner à nos jeunes et particulièrement à ceux qui ont décroché, en leur ouvrant, encadrés,  le monde du travail et en douceur.

 

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11 décembre 2025 4 11 /12 /décembre /2025 21:34
ENCORE UNE FOIS, LA COUR DES COMPTES ÉMET UNE ALERTE QUI NE SERT À RIEN

ENCORE UNE FOIS, LA COUR DES COMPTES ÉMET UNE ALERTE QUI NE SERT À RIEN

 

 

LE BUDGET DIT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE 2026 : INADMISSIBLE !

 

En fait, il s’agit des comptes sociaux de l’État qui finance en sous-main la Sécurité Sociale qui ne peut juridiquement pas emprunter pour financer son fonctionnement et qui ne se réforme pas ! Négligences sur négligences.

Nous ne pouvons donc pas être de ceux qui se réjouissent d’un compromis au Parlement pour l’adoption du Budget 2026 dit de la Sécurité Sociale.

Pour cela, nous allons nous appuyer sur le Rapport de la Cour des comptes de mai 2024 intitulé « Rapport sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale ».

Lien pour le Rapport de la Cour des comptes :

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-05/20240529-synthese-RALFSS-2024_0.pdf

 

 

2026 SÉCURITÉ SOCIALE : ENCORE UN BUDGET INSINCÈRE...

Encore, en 2026, nous aurons une trajectoire de déficits non maîtrisés.

En 3 chapitres, dont les titres au moins sont clairs, la Cour des Comptes avait dressé sa trajectoire incontournable...un budget de la sécurité sociale ne peut légalement être en déficit.

Trois titres évocateurs de la crise des comptes sociaux 

 

1 - Une trajectoire de déficits non maîtrisés, un redressement nécessaire

2 - Des réformes nécessaires pour assurer un redressement pérenne des comptes sociaux

3 - Une qualité de service et une efficacité à renforcer

Voiçi le constat et le programme dont les parlementaires et le gouvernement n'ont pas voulu tenir compte.

En 2024, nous avons été étonnés, pour une fois percutant, par le langage compréhensible , direct de la Cour des comptes...or, pour 2026, rien ne change !...cause toujours !

Ce rapport met en évidence des tripatouillages passés comptables indignes et illégaux qui ont pour but d’occulter a posteriori les déficits sociaux qui se cumulent (voir page 8 et suivantes du Rapport)

Cette alerte de la Cour des Comptes n’est absolument pas prise en compte dans le débat qui a abouti à ce « compromis » politique qui ne changera rien des mauvaises et illégales habitudes de gestion de nos parlementaires qui cumulent les déficits donc alourdissent la dette.

Celle-ci devra empirer puisque le fameux coup et coût de la suspension la réforme des retraites n’est pas financé et qu’il faudra bien l’assumer...ce qui nous fait dire que ce budget de la Sécurité Sociale voté est       «  bien insincère » déjà sur ce point !

Laissons la parole à l’ancien MINISTRE de l’Industrie Marc FERRACCI qui s’exprime ainsi sur les réseaux sociaux :

« Ce soir j’ai voté pour un budget de la sécurité sociale exécrable, afin d’éviter une situation plus exécrable encore pour nos finances publiques. Un budget qui alourdit de 24 milliards d’euros la dette que nous laisserons à nos enfants, quand son rejet en aurait coûté 30 - et alors que le déficit de la sécu était déjà de 23 milliards l’année dernière. »

Fermer le banc. Avant la faillite.

 

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8 décembre 2025 1 08 /12 /décembre /2025 21:39
UN COMBAT QUI N'EST PAS GAGNÉ : LA PAUVRETÉ S'INCRUSTE EN FRANCE

UN COMBAT QUI N'EST PAS GAGNÉ : LA PAUVRETÉ S'INCRUSTE EN FRANCE

 

 

LE COMBAT CONTRE LA PAUVRETÉ QUI S'ACCROIT 

 

suite de :

https://www.olonnes.com/2025/12/la-pauvrete-en-france.html

 

Le Secours Catholique fort de ses 1 100 000 personnes accueillies par an, de ses 60 000 bénévoles et de la collecte des données auprès de ses « ses visiteurs » développe depuis une dizaine d’années ses analyses sans complaisance...pas des statistiques mais l’histoire d’hommes, de femmes, d’enfants, de familles rongés par la précarité.

Dans son éditorial de la présentation du Rapport 2025 le Président du Secours Catholique tient à souligner que « Les données recueillies par le Secours Catholique racontent une histoire sans fard : l’appauvrissement presque continu des ménages accueillis, principalement des femmes et des enfants, la part croissante des ménages ne vivant sans aucune ressource, la précarité aggravée des personnes étrangères privées de droits, la hausse des personnes à l’état de santé dégradé. Elles rappellent aussi une évidence trop souvent oubliée : occuper un emploi ne protège plus nécessairement de la pauvreté. »

et « La pauvreté n’est pas un choix et encore moins une fatalité. » ...un beau programme pour cette institution créée en 1946.

Vous pouvez avoir accès à ce rapport 2025  du Secours Catholique avec ce lien :

https://www.secours-catholique.org/sites/default/files/03-Documents/RS25-BD.pdf

 

DES DONNÉES QU’IL FAUT RENDRE EN COMPTE POUR RESSENTIR LE POIDS RÉEL DE CE MAL NOMMÉ : PAUVRETÉ

Il n’est pas question de faire du « misérabilisme » mais de faire prendre en considération une situation qui doit influer sur notre comportement. Nous ne pouvons pas rester impassibles par rapport à cette situation dans un Pays riche. Il faut savoir et le faire savoir.

De ce rapport, nous allons donc extraire seulement quelques chiffres qui vont expliciter de manière incontestable la gravité de la pauvreté en France.

 

DES CHIFFRES DE L’ANNÉE 2024 : LA PAUVRETÉ PROGRESSE

Pour 2024, retenons quelques chiffres significatifs sur la population du million de personnes accueillies par les bénévoles dans les locaux du Secours Catholique.

le niveau de vie médian des ménages accueillis est de 565 euros en forte baisse depuis dix ans (658 euros en 2014),. En comparaison, le niveau de vie médian en France moyen pour la population générale est de 2193 euros.

le taux d’extrême pauvreté a augmenté de 11 points entre 2017 et 2023.

25,7 % des ménages accueillis vivent sans aucune ressource, si ce n’est de la débrouille et de la solidarité des proches et des associations ; c’était le cas de 10,1 % des ménages en 1994.

52,7 % des adultes accueillis par le Secours Catholique sont de nationalité étrangère, contre 20 % en 1994.

 

Nous ne pouvons rester insensibles à cette dégradation de la condition matérielle et morale qu’affronte environ 10 % de la population française. Le Secours Catholique tirant les conclusions de ses études veut accentuer son action en prenant plus en considération l’accompagnement pour permettre à plus de sortir de la pauvreté. Aider matériellement, c’est bien mais accompagner sera un plus pour faire vraiment reculer la pauvreté.

Nous devons ajouter qu’un nombre indéterminé mais important de citoyens (sans parler des citoyens personnes handicapées) qui vivent en situation de pauvreté critique et qui, pour de multiples raisons, n’ont pas recours aux aides publiques, ne font pas valoir certains de leurs droits...et demeurent isolés dans leur extrême pauvreté malgré les nombreuses associations actives à qui nous devons adresser nos encouragements et félicitations.

 

Bonne réflexion !

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7 décembre 2025 7 07 /12 /décembre /2025 21:13
LA PAUVRETÉ A BESOIN DE L'EXPRESSION DE NOTRE COMPASSION ET DE NOTRE ACTION

LA PAUVRETÉ A BESOIN DE L'EXPRESSION DE NOTRE COMPASSION ET DE NOTRE ACTION

 

 

L’INSUPPORTABLE PAUVRETÉ EN 2025 AUGMENTE RÉGULIÈREMENT

 

 

Nous avons bien conscience que la « pauvreté en France » ne peut être un sujet passionnant pour nos lecteurs même si le problème ne peut laisser indifférent. 

En fin d’année, deux rapports se télescopent mais se complètent : Celui du Ministère du Travail et celui du Secours Catholique.

La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) est le service statistique ministériel (dans les domaines de la santé et du social) qui collecte, étudie et publie des chiffres sur la pauvreté qui sont orientés pour cerner : quel effort financier fait l’État pour financer son devoir de protection des citoyens ?

Le chiffre crucial qui vient de sortir pour 2024 est celui de 6,9 millions de Français (1 français sur 10) qui bénéficient d’aides financières au titre des « minima sociaux » et 4,25 millions de Français bénéficiaient d'au moins une aide sociale en 2024.

Rappelons que les aides basées sur les « minima sociaux » sont des prestations versées par les administrations publiques visant à assurer un revenu minimal à une personne ou à un foyer en situation de précarité. Le versement de ces minima sociaux s'effectue sous conditions de ressources et sans contrepartie de cotisations.

Au total, le coût des versements atteint 33,3 milliards d'euros en 2024 au titre des  « minima sociaux »

Si la Drees recense une douzaine d'aides différentes, les quatre principaux dispositifs restent le Revenu de solidarité active (RSA), l'allocation aux adultes handicapés (AAH), le minimum vieillesse et l'allocation de solidarité spécifique (ASS). Ils représentent à eux seuls 96 % des allocations versées.

Ces chiffres ne donnent pas une vision humaine qualitative du poids social réel de la pauvreté. Chacun sait que la pauvreté n’est pas voyante et pire, elle est très souvent cachée, les accidents de la vie qui y mènent ne s’étalent pas publiquement.

Aussi dans une prochaine parution, nous allons développer l’action contre la pauvreté et une autre vision de celle-ci.

RSA, allocation handicapée, minimum vieillesse : le nombre de bénéficiaires d'aides sociales continue d'augmenter.

 

 

SORTIR DE LA PAUVRETÉ

Vu d’une part, le coût de ces aides et d’autre part, la diversité des types d’aides, le Gouvernement, reprend le projet de l’Aide Sociale Unique (ASU). Dans un projet de loi qui sera présenté en Conseil des Ministres incessamment et sous peu, un des objectifs affichés est de « privilégier l'incitation au travail pour sortir de la pauvreté ».

Le Ministre du Travail Jean-Pierre FARANDOU a résumé la position du Gouvernement : « À composition égale, il faut faire en sorte qu'un foyer qui travaille doit gagner plus qu'un foyer qui ne vit que d'aides sociales ».

Même si l’intention du Ministre est bonne, elle est très technocratique et très loin du concret que nous fera toucher du doigt le drame de la pauvreté à travers le rapport annuel du Secours Catholique.

Cette ONG (60 000 bénévoles) reçoit dans ses locaux et, en 2024, a soutenu 1 120 000 personnes. Ce sont 235 000 familles avec enfants qui ont été ainsi accompagnées. Une vision concrète et humaine de l’action contre la pauvreté.

Il est inadmissible que la France abrite plus de « 10 millions de pauvres »

 

À SUIVRE...

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17 octobre 2025 5 17 /10 /octobre /2025 20:44
QU’EST-CE QUI VA MAL EN FRANCE EN 2025  ET POLLUE TOUT ?

UNE FRANCE RICHE QUI EST PAUVRE ! POURQUOI ?

 

Nous repartons encore de l’axiome  « Proposition considérée comme évidente, admise sans démonstration » la France a été, est et demeure un Pays riche mais elle a été depuis ces dernières décennies  très mal gérée par des gouvernants d’un État tentaculaire gouverné par des irresponsables.

Un pays riche incapable d’assumer une gestion saine de ses engagements vis-à-vis des français et de ses engagements internationaux : quelle contradiction !

Pourquoi cette situation et comment y remédier ?

 

LA PROTECTION SOCIALE : LE MODÈLE QUE FUT LA SÉCURITÉ SOCIALE EST DEVENU UN CONTRE MODÈLE

Nous fêtons les 80 ans des ordonnances (4 et 19 octobre 1945) prises sous le régime du Gouvernement Provisoire du Général de GAULLE.

Nous avons ainsi institué en 1945 un modèle qui garantit le risque santé et les prestations familiales en 1945 mais après son heure de réussite et de gloire il a été utilisé pollué.

Petit à petit le système a été dévoyé et l’imprévoyance a guidé sa gestion surtout en matière "sociale"

Les données réelles concernant les recettes et les prévisions ont été occultées.

D’une part, la barque était chargée avec des dépenses croissantes et des recettes qui ne suivaient pas (cotisations des employeurs et salariés) le rythme de l’économie nationale vacillante.

Les comptes sont donc déficitaires et la Caisse constate ces déficits tous les ans et l’État étant garant des emprunts que doit faire l’Institution pour ne pas être en cessation de payement subventionne...on aboutit à faire prendre en charge ces déficits des comptes sociaux par l'État !

Ces déficits sociaux s’ajoutent aux déficits des finances publiques et incrémente la fameuse dette qui s’approche des 3 500 milliards d’euros dont une bonne part provient donc de la Sécurité Sociale et cela devient insupportable d’où les alertes de la Cour des Comptes qui dans un rapport terrible de juin 2025 :

  • fait le constat.
  • propose une réforme avec plus d’une cinquantaine de mesures !

 

QUI VA ASSUMER LA RÉFORME URGENTE ET ABSOLUMENT NÉCESSAIRE POUR SAUVER ?

Cette mauvaise pratique a fermé les yeux depuis des décennies et a été une faute inexcusable qui est imputable à tous les gouvernants depuis François Mitterrand jusqu’à Emmanuel MACRON.

Nous ne pouvons imaginer les guichets de l’Assurance Maladie fermés, les déremboursements continuer à se cumuler, les services hospitaliers fermés, les indemnités journalières impayées...

Quel gouvernant va oser dire aux français la vérité ?

Personne n’a l’envergure et le courage politique pour dire la vérité et surtout assumer le choix des mesures à prendre. 

Les leçons du COVID et de cette crise sanitaire et sociale n’ont pas été tirées...Pourtant, il est apparu clairement que, l’expérience de quelques semaines avec une perception limitée des cotisations, fut aussi un signal d’alerte probant et révélateur de la fragilité de notre protection sociale.

Si la Cour des Comptes stigmatise les comptes sociaux dans son rapport de Juin 2025 c’est bien qu’il y a le feu dans la maison : 

« Une trajectoire des comptes sociaux hors de contrôle ! » Ce titre du Rapport en dit long sur la dégradation de ces comptes

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/75386

Il n’y a donc plus de doute à avoir sur la gravité de la situation et l’ampleur du danger.

 

LE PÉRIL DE LA DÉGRADATION DES COMPTES SOCIAUX QUI POLLUENT LES COMPTES DU BUDGET DE L’ÉTAT

Nous posions la question sur ce qui va mal en France ?

Ce qui va mal ce sont les comptes sociaux de la France qui polluent d’une manière de plus en plus grave comme nous l’indiquons ci-dessus les Finances Publiques de l’État.

Le budget de l’État pourra subir des coupes sombres et revenir aux normes Européennes conformément à ses engagements mais cela ne servira à rien si les « comptes sociaux » continuent à se dégrader et qu’ainsi les économies sur les dépenses de l’État seront mangées par les comptes sociaux et l’État continuera à créer de nouvelles taxes et impôts pour rien. Le mécontentement français et l'économie du pays s'amplifieront.

Réparons nos comptes sociaux et attaquons-nous au budget de l’État victime de gouvernants imprévoyants et la France ira mieux.

 

 

 

 

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28 août 2025 4 28 /08 /août /2025 18:25
LE BONHEUR

LE BONHEUR

 

 

 

LES VACANCES ET APRÈS ?

 

Des millions de français en avaient tant marre d’être noyés dans la fange immonde d’une civilisation déboussolée et par des informations plus ou moins fausses ou plus fausses que vraies qu’ils ont décidé une coupure, comme ils disent.

S’ils ressentent ce besoin de souffler, c’est un signe de l’évidence d’insatisfactions rongeuses du moral des troupes.

Bien sûr, ils ont oublié qu’ils seraient poursuivis partout par leurs portables dont ils sont inséparables, ne serait-ce que pour suivre les conseils distillés comme un poison ou une drogue pour éviter ou tenter d’éviter les embouteillages sur la route qu’ils étaient si contents d’avoir prise pour fuir l’enfer qu’ils ont vécu pendant toute l’année passée.

Ils ont même oublié qu’ils devraient rentrer au bercail pour retrouver leurs ennuis, leur vie monotone, le bruit incessant de l’agitation brownienne du monde mal nommé « moderne » comme si moderne était synonyme de heureux.

Cette « coupure estivale» n’est donc pas une thérapie efficace au pessimisme ambiant.

Et pourtant ils pensent déjà à la prochaine escapade qu’ils pourront vivre.

Ils sont donc vraiment malades de leur condition de vie, de travail et chaque fois qu’ils partent ils reviennent chagrins, à regret, dans ce monde qu’ils n’aiment pas celui du boulot, dodo et pour les plus mal lotis « métros ».

Nous les surprenons même entrain de ressortir un nouveau poncif tel que : qu’il fut agréable ce temps de silence monacal qu’en 2020, COVID 1,9 leur avait imposé, ce ciel dépollué, le bruit des voisins audible, les consignes prévues et répétées du décret instaurant et prolongeant le « confinement »...

 

MAIS OÙ EST LE PARADIS SUR TERRE ? IL EST SIMPLEMENT SUR TERRE POUR ÊTRE PARTAGÉ

Mais alors où est donc le paradis, le bonheur éternel ?

Jean-Paul SARTRE philosophe déroutant qui a osé écrire « L’Enfer, c’est les autres » a fait tant de mal aux autres. Il a été doué d’une force inimaginable, destructrice pour tromper l’homme sain, pour lui ôter ce qu’il a de meilleur. Il n’a même pas trouvé les mots français pour détruire le bonheur de l’homme. Il a fallu qu’il invente des mots comme la « relation intersubjective »...d'ailleurs, ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire viennent aisément...pas besoin d'inventer des maximes ténébreuses ! le vocabulaire français est déjà si riche !

La mode qui suivit la deuxième guerre mondiale a porté cet esprit malsain aux nues en faisant croire que l’essence des rapports entre les hommes est le conflit, et non la « coopération ».

Non, Monsieur SARTRE et vous autres existentialistes, vous êtes des malades contagieux et dangereux : l’homme n’est pas ce que vous écrivez. Vous trompez les plus faibles au lieu de leur offrir une part de bonheur.

L’homme est né bon et il peut le demeurer toute sa vie durant et être heureux en partageant sans cesse son secret du bonheur avec les autres.

L’homme a le privilège grandissant issu de sa liberté de semer le bonheur autour de lui en se mettant au service de ses congénères pour cultiver ensemble l’art de bien vivre, l’art d’aimer, l’art de répandre la joie de vivre, l’art de partager le bonheur :  même les petits bonheurs peuvent et doivent se partager. C’est le sourire donné à ceux qui souffrent. La souffrance attend toujours le sourire, la parole qui lui fera du bien. Le bonheur, c’est bien les autres !

En réalité, l’homme ne vit que par et pour les autres.

L’homme qui est heureux est celui qui donne et a les moyens et la volonté de distribuer du bonheur même et surtout aux plus malheureux dont le bonheur est étouffé.

Donc, vous qui rentrez de ces vacances estivales, le moral dans les chaussettes, pensez, en cette fin 2025, à profiter enfin ! de votre capital BONHEUR qui dort peut-être, pensez à le distribuer largement, pensez à votre bonheur acquis souvent plus en donnant qu’en recevant. Le bonheur collectif n’est pas côté en Bourse c’est pourtant la source de tant de richesses...qu’on se le dise ! et c’est à la portée de tous.

 

 

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26 août 2025 2 26 /08 /août /2025 20:08
DUR À VOIR !

DUR À VOIR !

 

 

BLOQUER LE BLOCAGE , INTERDIRE LE BLOCAGE

 

Un mot d’ordre : le blocage qui pose quand même beaucoup de problèmes dans un Pays en grande difficultés financière ; s’il faut bloquer un pays pour le faire avancer...qu’on nous dise comment faire ?

Des extrémistes de gauche et de droite sont d’accord sur un point et encore ! : Faire de cette rentrée 2025 une France « bloquée ». Bloquée...mais comment donc faire ?

Au pays des libertés individuelles la liberté est inscrite dans le marbre des droits de l’homme. Ces droits sont, rappelons-le faits pour éclairer les vendeurs d’illusions des risques qu’ils font courir à leur terre d’accueil et à leurs concitoyens. Sont-ils peut-être mal informés des mœurs françaises fondées sur « la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen).

Mais si nous prenons dans l’exercice des droits du citoyen le droit de l’exercice de ses libertés et sachant que l’exercice de la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme (en France) n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits.

Et donc si un blocage du Pays nuit à de nombreux «AUTRUI»...il faudra que ce qui reste de gouvernement, le 8 septembre, interdise au nom de la liberté avec un grand L le droit au blocage...car, ceux qui ont envie de soigner leurs patients, ceux qui ont envie d’aller voir des proches, de se rendre sur leur lieu de travail ou tout simplement envie ou besoin de se déplacer ...ont des droits que le blocage leur interdira d’exercer.

C’est une grave atteinte aux libertés individuelles que le Pouvoir doit impérativement empêcher. Le Pouvoir est le gardien et protecteur de l’exercice des libertés individuelles et si le Pouvoir est incapable de défendre l’exercice des droits du citoyens, il est condamnable.

En cas de défaillance du Pouvoir, le 10 septembre 2025, les citoyens au nom de leur droit de résistance à l’oppression pourront voire devront « prendre les armes » pour rétablir les droits du citoyen. Cela irait donc très loin !

 

LE BLOCAGE DU PAYS : UNE ATTEINTE TRÈS GRAVE AUX LIBERTÉS FONDAMENTALES

Conscients de la gravité de la situation provoquée par l’action de minorités agissantes le Pouvoir doit prendre les mesures de sauvegarde qui s’imposent et d'abord condamner une menace et une méthode inadmissibles.

Il n’y a pas de limites pour la défense des libertés...les vrais défenseurs des libertés auront tous les droits contre les ennemis de la LIBERTÉ. D’ailleurs, les dirigeants des pays totalitaires n’usent-ils pas, n’abusent-ils pas de la répression en désignant comme « criminels » leurs opposants réfractaires nommés « ennemis du peuple » !

Le 10 septembre 2025, si le mot d’ordre de blocage est maintenu et respecté...les irresponsables acteurs du blocage que seront les Mélenchonistes déclarés ennemis de nos libertés citoyennes pourront être « pendus à la lanterne » et devront donc « répondre de leurs abus des libertés ».

L’Article 11 des droits de l’homme prévoit que :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

Il appartiendra au Pouvoir, à l’État d’anticiper cette menace en prenant les mesures dissuasives et répressives adaptées à cet abus qu’est le blocage du Pays.

D’ailleurs, y aura-t-il vraiment un blocage ? Aujourd’hui c’est une menace « verbale » de partisans que les syndicats de salariés observent avec une grande prudence car les promoteurs de ce mouvement populiste et confus, après cette mise en garde, et surtout avec le réveil citoyen attendu, risquent aussi eux d’être dépassés par les leurs ?

Usons et abusons des voies démocratiques !

 

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2 août 2025 6 02 /08 /août /2025 20:31
L'ASSEMBLÉE NATIONALE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

L'ASSEMBLÉE NATIONALE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

 

 

L’ÉLU DÉCEVANT, L’ÉLECTEUR DÉÇU...AINSI VA LA DÉMOCRATIE MAIS EST-CE ...

 

Ce temps des repos est aussi pour certains celui de la méditation dans un monde qui est très loin de l’idéal que chacun peut naïvement imaginer que l’on retrouve chez certains politicologues, philosophes et autres penseurs.

LA France EST ENCORE UNE DÉMOCRATIE : c’est dans la définition le peuple souverain qui gouverne par le peuple et pour le peuple. C’est du moins la théorie !

La démocratie est un régime politique qui repose sur cinq piliers principaux s : la souveraineté du peuple, le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, l’égalité devant la loi, la tenue d'élections libres régulières, le pluralisme politique.

Qu'apporte de plus que la démocratie dite «représentative» ? La réponse est dans la Constitution de 1958 : La France est une démocratie représentative « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum »

Oui, la France vit une crise institutionnelle : le peuple souverain n’est plus écouté et ses gouvernants conduisent le pays ingouvernable à la faillite financière et sociale dans un monde en folie, la guerre qui ne dit même pas son nom russo-ukrainienne étant aux portes de ses frontières.

Les citoyens ne peuvent rester passifs face à cette situation.

 

UNE ASSOCIATION CITOYENNE POUR QUE VIVE LE LIEN ÉLU ÉLECTEURS

Les périodes électorales sont des moments exceptionnels favorables aux échanges, aux critiques, aux promesses, aux réflexions personnelles sur l’exercice du pouvoir et sur la fonction de citoyen soumis à un pouvoir qu’il a accepté plus ou moins et qu’il se complait à critiquer ...

Au-dessus de chaque citoyen, dans une vie en société, plane un pouvoir qui, depuis des temps immémoriaux fait peur aux philosophes : comment maintenir l’homme libre (conquête révolutionnaire) s’il y a un pouvoir qui s’installe et édicte des normes pour que la nation, le Pays, la République puissent permettre de vivre une cohabitation entre tous ses membres.

Il y a donc sur un territoire même en démocratie deux acteurs qui ont un lien de dépendance : sommairement, ce sont les élus qui commandent et les citoyens qui subissent.

Les élus en place, représentants du peuple, font en sorte qu’avec le temps le lien élu/citoyen se délite : les élus s’éloignent de leurs électeurs, trahissent parfois leurs promesses et le citoyen électeur qui a voté et donné un mandat à un de ses concitoyens pour gérer sa collectivité voire le pays et même l’Europe et qui croyait en votant mettre sa confiance en un homme ou une femme pour gérer à sa place une part de la chose publique « res publica » se trouve souvent déçu.

Les membres fondateurs de notre Association CACO sont partis de ce triste et préoccupant constat de terrain : elle se veut ouverte à tous les citoyens donc apolitique et résulte de la réflexion sur des dysfonctionnements de la démocratie. Les élus s’éloignent du peuple dont ils détiennent une forme de soumission et les électeurs oublient qu’ils ont donné un mandat à un congénère et qu’ils doivent vérifier la bonne exécution de ce mandat.

En France, le débat élu / électeur s’ouvre ou se ré-ouvre tant au niveau local qu’au niveau national à l’approche d’élections et ce lien s’est dissout dans le temps : l’élu a perdu le contact avec ses électeurs et le citoyen électeur pense plus à ses droits qu’à ses devoirs.

 

CETTE RUPTURE DU LIEN CITOYENS ÉLECTEURS ET ÉLUS EST ÉVITABLE

L’OBJET DE L’ASSOCIATION CITOYENNE CACO, éditrice du présent Blog, a justement statutairement le but de faciliter le maintien du  lien élus/citoyens.

https://admin.over-blog.com/934384/write/109365157

Article 2 in fine :

 

LA DÉMOCRATIE À LA FRANÇAISE EN DANGER

Ceci est particulièrement nécessaire dans une période qui est en rupture de ban entre ses gouvernants et le peuple comme l’atteste la crise institutionnelle que traverse depuis des mois la France avec un Chef d’État et un gouvernement où le pouvoir est lui aussi en rupture de ban avec ses citoyens.

Notre information essaie sans trop de prétention de rappeler aux élus leurs devoirs et aux citoyens leurs pouvoirs de mobilisation et leurs devoirs de participer à la vie du pays en crise.

 

 

À SUIVRE...

LA DÉMOCRATIE EN DANGER

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