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26 août 2025 2 26 /08 /août /2025 20:08
DUR À VOIR !

DUR À VOIR !

 

 

BLOQUER LE BLOCAGE , INTERDIRE LE BLOCAGE

 

Un mot d’ordre : le blocage qui pose quand même beaucoup de problèmes dans un Pays en grande difficultés financière ; s’il faut bloquer un pays pour le faire avancer...qu’on nous dise comment faire ?

Des extrémistes de gauche et de droite sont d’accord sur un point et encore ! : Faire de cette rentrée 2025 une France « bloquée ». Bloquée...mais comment donc faire ?

Au pays des libertés individuelles la liberté est inscrite dans le marbre des droits de l’homme. Ces droits sont, rappelons-le faits pour éclairer les vendeurs d’illusions des risques qu’ils font courir à leur terre d’accueil et à leurs concitoyens. Sont-ils peut-être mal informés des mœurs françaises fondées sur « la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen).

Mais si nous prenons dans l’exercice des droits du citoyen le droit de l’exercice de ses libertés et sachant que l’exercice de la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme (en France) n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits.

Et donc si un blocage du Pays nuit à de nombreux «AUTRUI»...il faudra que ce qui reste de gouvernement, le 8 septembre, interdise au nom de la liberté avec un grand L le droit au blocage...car, ceux qui ont envie de soigner leurs patients, ceux qui ont envie d’aller voir des proches, de se rendre sur leur lieu de travail ou tout simplement envie ou besoin de se déplacer ...ont des droits que le blocage leur interdira d’exercer.

C’est une grave atteinte aux libertés individuelles que le Pouvoir doit impérativement empêcher. Le Pouvoir est le gardien et protecteur de l’exercice des libertés individuelles et si le Pouvoir est incapable de défendre l’exercice des droits du citoyens, il est condamnable.

En cas de défaillance du Pouvoir, le 10 septembre 2025, les citoyens au nom de leur droit de résistance à l’oppression pourront voire devront « prendre les armes » pour rétablir les droits du citoyen. Cela irait donc très loin !

 

LE BLOCAGE DU PAYS : UNE ATTEINTE TRÈS GRAVE AUX LIBERTÉS FONDAMENTALES

Conscients de la gravité de la situation provoquée par l’action de minorités agissantes le Pouvoir doit prendre les mesures de sauvegarde qui s’imposent et d'abord condamner une menace et une méthode inadmissibles.

Il n’y a pas de limites pour la défense des libertés...les vrais défenseurs des libertés auront tous les droits contre les ennemis de la LIBERTÉ. D’ailleurs, les dirigeants des pays totalitaires n’usent-ils pas, n’abusent-ils pas de la répression en désignant comme « criminels » leurs opposants réfractaires nommés « ennemis du peuple » !

Le 10 septembre 2025, si le mot d’ordre de blocage est maintenu et respecté...les irresponsables acteurs du blocage que seront les Mélenchonistes déclarés ennemis de nos libertés citoyennes pourront être « pendus à la lanterne » et devront donc « répondre de leurs abus des libertés ».

L’Article 11 des droits de l’homme prévoit que :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

Il appartiendra au Pouvoir, à l’État d’anticiper cette menace en prenant les mesures dissuasives et répressives adaptées à cet abus qu’est le blocage du Pays.

D’ailleurs, y aura-t-il vraiment un blocage ? Aujourd’hui c’est une menace « verbale » de partisans que les syndicats de salariés observent avec une grande prudence car les promoteurs de ce mouvement populiste et confus, après cette mise en garde, et surtout avec le réveil citoyen attendu, risquent aussi eux d’être dépassés par les leurs ?

Usons et abusons des voies démocratiques !

 

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2 août 2025 6 02 /08 /août /2025 20:31
L'ASSEMBLÉE NATIONALE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

L'ASSEMBLÉE NATIONALE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

 

 

L’ÉLU DÉCEVANT, L’ÉLECTEUR DÉÇU...AINSI VA LA DÉMOCRATIE MAIS EST-CE ...

 

Ce temps des repos est aussi pour certains celui de la méditation dans un monde qui est très loin de l’idéal que chacun peut naïvement imaginer que l’on retrouve chez certains politicologues, philosophes et autres penseurs.

LA France EST ENCORE UNE DÉMOCRATIE : c’est dans la définition le peuple souverain qui gouverne par le peuple et pour le peuple. C’est du moins la théorie !

La démocratie est un régime politique qui repose sur cinq piliers principaux s : la souveraineté du peuple, le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, l’égalité devant la loi, la tenue d'élections libres régulières, le pluralisme politique.

Qu'apporte de plus que la démocratie dite «représentative» ? La réponse est dans la Constitution de 1958 : La France est une démocratie représentative « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum »

Oui, la France vit une crise institutionnelle : le peuple souverain n’est plus écouté et ses gouvernants conduisent le pays ingouvernable à la faillite financière et sociale dans un monde en folie, la guerre qui ne dit même pas son nom russo-ukrainienne étant aux portes de ses frontières.

Les citoyens ne peuvent rester passifs face à cette situation.

 

UNE ASSOCIATION CITOYENNE POUR QUE VIVE LE LIEN ÉLU ÉLECTEURS

Les périodes électorales sont des moments exceptionnels favorables aux échanges, aux critiques, aux promesses, aux réflexions personnelles sur l’exercice du pouvoir et sur la fonction de citoyen soumis à un pouvoir qu’il a accepté plus ou moins et qu’il se complait à critiquer ...

Au-dessus de chaque citoyen, dans une vie en société, plane un pouvoir qui, depuis des temps immémoriaux fait peur aux philosophes : comment maintenir l’homme libre (conquête révolutionnaire) s’il y a un pouvoir qui s’installe et édicte des normes pour que la nation, le Pays, la République puissent permettre de vivre une cohabitation entre tous ses membres.

Il y a donc sur un territoire même en démocratie deux acteurs qui ont un lien de dépendance : sommairement, ce sont les élus qui commandent et les citoyens qui subissent.

Les élus en place, représentants du peuple, font en sorte qu’avec le temps le lien élu/citoyen se délite : les élus s’éloignent de leurs électeurs, trahissent parfois leurs promesses et le citoyen électeur qui a voté et donné un mandat à un de ses concitoyens pour gérer sa collectivité voire le pays et même l’Europe et qui croyait en votant mettre sa confiance en un homme ou une femme pour gérer à sa place une part de la chose publique « res publica » se trouve souvent déçu.

Les membres fondateurs de notre Association CACO sont partis de ce triste et préoccupant constat de terrain : elle se veut ouverte à tous les citoyens donc apolitique et résulte de la réflexion sur des dysfonctionnements de la démocratie. Les élus s’éloignent du peuple dont ils détiennent une forme de soumission et les électeurs oublient qu’ils ont donné un mandat à un congénère et qu’ils doivent vérifier la bonne exécution de ce mandat.

En France, le débat élu / électeur s’ouvre ou se ré-ouvre tant au niveau local qu’au niveau national à l’approche d’élections et ce lien s’est dissout dans le temps : l’élu a perdu le contact avec ses électeurs et le citoyen électeur pense plus à ses droits qu’à ses devoirs.

 

CETTE RUPTURE DU LIEN CITOYENS ÉLECTEURS ET ÉLUS EST ÉVITABLE

L’OBJET DE L’ASSOCIATION CITOYENNE CACO, éditrice du présent Blog, a justement statutairement le but de faciliter le maintien du  lien élus/citoyens.

https://admin.over-blog.com/934384/write/109365157

Article 2 in fine :

 

LA DÉMOCRATIE À LA FRANÇAISE EN DANGER

Ceci est particulièrement nécessaire dans une période qui est en rupture de ban entre ses gouvernants et le peuple comme l’atteste la crise institutionnelle que traverse depuis des mois la France avec un Chef d’État et un gouvernement où le pouvoir est lui aussi en rupture de ban avec ses citoyens.

Notre information essaie sans trop de prétention de rappeler aux élus leurs devoirs et aux citoyens leurs pouvoirs de mobilisation et leurs devoirs de participer à la vie du pays en crise.

 

 

À SUIVRE...

LA DÉMOCRATIE EN DANGER

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12 juillet 2025 6 12 /07 /juillet /2025 20:09
POUR UNE VRAIE POLITIQUE NATALISTE

 

 

UNE POLITIQUE NATALISTE : POUR NE PAS DEVENIR COMME LE JAPON, L’ALLEMAGNE...

 

UNE POLITIQUE PUBLIQUE NATALISTE NE SE DÉCRÈTE DANS UN DISCOURS

 

Ce qui est sûr ce sont les chiffres qui ne mentent pas et que les démographes nous donnent régulièrement

 

1990 : 762 000 naissances

 

2010 : 802 000 naissances

 

2023 : 640 000 naissances

 

Le"réarmement démographique" glissé dans un discours par Emmanuel MACRON (16 janvier 2024) et l’exemple présidentiel lui-même ne peuvent qu’être des mesures et des signes qui ne permettront pas d’inverser la courbe de la dénatalité en France. Elles n’auront que des  effets négatifs.

Comme dans beaucoup de problèmes il faut d’abord chercher les causes et tâcher d’en tirer les conclusions concrètes pour trouver les solutions.

 

LES CAUSES DE LA DÉNATALITÉ

La première qui vient à l’esprit est la politique anti_familiale entreprise par François HOLLANDE en 2010 suivie par celles de ses successeurs y compris celle de notre Président actuel.

En prenant des mesures allant à l’encontre d’une politique nataliste qu'il s'agisse des prestations familiales, de la politique fiscale ou de la politique du logement, tout est allé dans un sens négatif. Ceci a eu deux conséquences : les Français n'ont plus confiance dans la politique publique familiale.

Exemple type : les français n’ont plus confiance dans la politique familiale et pour cause ! : des discours et des promesses non tenues n’animent pas un sentiment positif pour une femme d’avoir un enfant malgré ses souhaits personnels.

Autre cause forte de dénatalité c’est purement et simplement le pessimisme ambiant qui a envahi la France conforté par des bruits de guerre, de crises financières et sociales...

 

POUR UNE POLITIQUE NATALISTE

Ce qui reste positif et interroge beaucoup c’est d’abord que des enquêtes montrent que le désir d'enfants des Françaises n'est pas comblé. Il est de près de 2,3 enfants, alors que l'indice de fécondité réel est tombé sous les 1,7 l'an dernier.

Il faut maintenant remettre en route un politique de réussite du service public de la petite enfance pour permettre à la mère de concilier vie professionnelle et vie familiale.

Toutes les mesures qui sont des bras de levier pour rétablir la confiance entre État et les familles : mesures pour le logement, mesures fiscales, universalité des allocations familiales, supprimer le plafonnement du quotient familial, revoir les conditions de retour à l’emploi ...décentraliser les mesures d’aides !

Il y a aussi des mesures connexes comme :

  • les mesures favorables pour faciliter la vie des parents durant la petite enfance,
  • la lutte contre l’infertilité,
  • reconnaître le rôle des aidants aux familles et particulièrement des grands parents...que le gouvernement actuel est au contraire prêt à pénaliser fiscalement !

 

LES DÉSASTRES DE LA DÉNATALITÉ AU JAPON

 

C’est au JAPON que nous pouvons les constater

Le résultat dans ce pays est que

  •  le nombre de travailleurs de plus de 65 ans atteint 9 millions pour faire face à un manque de main d’œuvre,
  • 8,8 jours de vacances par an
  • Une population qui est passée en 2010 de 128 millions à 124 millions d’habitants aujourd’hui
  • Une production en baisse ...

 

Voilà où mène la dénatalité !

Ce n’est pas demain mais aujourd’hui qu’il faut prendre les bonnes mesures avec une politique nataliste en laquelle les français et les françaises auront confiance...des couples attendent et à l’avenir le problème des retraites sera solutionnable voire résolu , celui de l’immigration aussi...

 

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21 juin 2025 6 21 /06 /juin /2025 18:12
LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ SOLIDARITÉ

LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ SOLIDARITÉ

 

 

LES GRANDS PARENTS, PAPY ET MAMY, ET AUTRES PROCHES AU SECOURS DE LA RÉPUBLIQUE DÉFAILLANTE

 

Autour de nous sur notre plage vendéenne nous entendons  tant d’appels et échanges « Papy ! «  « ! Mamy ! » : la joie partagée.

C’est après mûre réflexion que nous osons émettre haut et fort notre cri de colère et d’amour. Il sera peut-être fort car il a été pensé pour créer, nous l’espérons, une onde de choc. Nous ne pouvons plus continuer à vivre ensemble mais séparés.

Il ne s’agit pas de culpabiliser mais au contraire de tenter de mobiliser pour le retour à une autre vie commune.

 

JEUNES EN PÉRIL, ANCIENS DÉVOUÉS ET TRISTES

Nous espérons avec cette parution faire part des oubliés de la République et : 

  • Des jeunes déstructurés visibles ou invisibles ou simplement et, c’est la même chose, privés du cocon familial en quête d’un sourire, d’un soutien, suppliant sans qu’ils puissent être écoutés qu’on s’occupe d’eux mieux que leurs écrans et que la drogue dans laquelle ils se noient si aisément .
  • Honte aussi aux élus et autres égoïstes qui ne pensent qu’à leurs réélections et à la démagogie pour arriver à leurs fins indignes.
  • Réveiller la notion de famille et de solidarité familiale et extra-familiale qui survit silencieuse et pourtant encore si active et présente auprès des générations à venir.

 

LA RECONNAISSANCE, LA FRANCE DES ISOLÉS TRISTE ET MALHEUREUSE ET LA SOLIDARITÉ SOURCE INCROYABLE DE LIEN SOCIAL

Les parents de 2025 ont le droit de souffler un peu, travailleurs désabusés mais exploités et spoliés par l’État Providence de malheurs et de gaspillages qui a perdu toute crédibilité. Il faut rendre à la parentalité la place essentielle qui lui est due.

Chacun a le droit et peut-être même devoir d’être Père ou Mère et d’avoir une vie aménagée à cet effet. Supprimer ces deux mots père et mère est un crime par les malheurs que cela engendre. Il faut que notre législateur assume cette responsabilité en donnant laissant aux adultes bénévoles les moyens d'action et la reconnaissance.

La réalité sociale et sociologique de la France de 2025 est celle-là :

  • des enfants et adolescents perdus en quête d’amour, de parrainage ...
  •  des couples défaits, des « parents » monoparentaux,
  • des grands parents généreux et souvent désorientés,
  • des femmes isolées se battant tous les jours non pour vivre mais pour survivre,
  • la pauvreté qui s’étend inexorablement et gagne du terrain d’année en année,
  •  des dizaines de milliers de personnes âgées, résignées : l’EHPAD et autres institutions du même type n’est pas une solution humaine, c’est une solution inhumaine technocratique et dispendieuse,
  • Des prisons qui débordent (plus de 80 000 incarcérés) dans des prisons taudis encadrés par du personnel sans les moyens matériels en sous-effectif et mal formé.

Et en face de cette réalité miséreuse il y a des grands élus millionnaires en euros qui sont coupés des réalités de la misère dans le pays. Certains en vivent même !

En 2025, l’incroyable d’inhumanité se développe et ainsi nous pouvons travailler et être à la rue ! C’est cela la réalité que la caste au pouvoir ignore ou fait semblant d’ignorer.

Les libertés acquises avec 1968 ne sont pas des libertés satisfaisantes au contraire elles se révèlent destructrices du bonheur, de la joie de vivre et de la solidarité.

Nous aspirons tous à vivre dans un autre monde où le mot solidarité s’imposera.

À SUIVRE :

LE BÉNÉVOLAT, PUISSANCE INEXPLOITÉE ET RÉPARATRICE DES DÉGÂTS D’UNE SOCIÉTÉ AVEUGLE ET INJUSTE

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9 juin 2025 1 09 /06 /juin /2025 18:14
TRAVAIL SANCTION OU PAS DE TRAVAIL

 

 

 

 

PAS OU PLUS DE TRAVAIL EST BIEN UNE SANCTION

 

Suite de :

 https://www.olonnes.com/2025/06/du-droit-au-travail-au-droit-a-la-paresse.html

 

Souvenir d’étudiant : notre professeur de droit pénal avait étonné son amphi lorsqu’il avait déclaré du haut de sa chaire que la prison était, bien sûr, une sanction privative de liberté puisque le juge interdisait au condamné de travailler ! L’empêchement de travailler imposée au détenu est donc bien une sanction complémentaire.

Certes, les travaux forcés créés à Cayenne (GUYANE) et dans certaines colonies ont été interdits conformément avec la Convention de l’Organisation Internationale du Travail OIT entrée en vigueur le 17 janvier 1959. La peine des travaux forcés est abolie juridiquement en France par l'Ordonnance du 4 juin 1960.

La théorie du travail en prison a depuis fortement évolué en vertu du principe que le travail en détention permet à la personne détenue d’exercer une activité professionnelle rémunérée pendant son incarcération et favorise la réinsertion.

L’objectif nouveau du Ministère de la Justice est que 50% au moins des personnes détenues puissent exercer une activité professionnelle rémunérée.

 

Que dire du citoyen en chômage, privé d'emploi? Contrairement aux jugements hâtifs et malsains, le chômage est aussi considéré par celui qui le vit comme une dégradation, un manque : le chômeur « involontaire » est marginalisé dans la société actuelle. Être privé d’emploi est donc bien, en général, mal vécu. Regardons bien ceux qui vivent la fermeture de leur « entreprise », ils se battent...pour continuer à travailler.

Le travail est une valeur qui colle à la peau de celui qui parfois le subit mais souvent l’aime : regardez comment les mineurs vivaient leur dur métier...et l’aimait !

Le droit « au » travail proclamé en 1848 est donc bien une valeur vissée au corps humain. Il faudrait peut-être en parler sérieusement le 1er Mai, jour de la fête du travail qui se fête en ne travaillant pas pour la plupart d’entre nous !

 

 

DU BAGNE À LA RÉINSERTION !

NOUS VOUS LIVRONS CI-DESSOUS UNE PARUTION DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE DU 03 FÉVRIER  2025

https://www.justice.gouv.fr/grands-dossiers/travail-detention

 

TRAVAILLER EN DÉTENTION POUR MIEUX SE RÉINSÉRER

 

À leur entrée en détention, les personnes détenues sont souvent éloignées de l’emploi et peu qualifiées. Exercer une activité professionnelle rémunérée représente donc un enjeu d’autant plus important. Cela permet notamment à la personne détenue de préparer sa réinsertion. Elle apprend, se qualifie, se conforme à une discipline : autant d’éléments qui lui permettent de mieux préparer sa sortie de détention. La demande de travail est très forte dans les établissements pénitentiaires.

Une fois recrutée, la personne détenue signe un contrat d’emploi pénitentiaire avec le donneur d’ordre (chef de l’établissement pénitentiaire ou entreprise). Instauré le 1er mai 2022, ce contrat lui permet de travailler dans des conditions similaires à celles qu’elle connaîtra une fois libérée : procédure de recrutement, contrat de travail, période d’essai, ouverture de droits sociaux, formation professionnelle…

Ce nouveau cadre juridique contribue à mieux préparer les personnes détenues à devenir des citoyens autonomes et responsables.

Le travail pénitentiaire s’effectue toujours sur la base du volontariat. Il ne peut être imposé à la personne détenue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 juin 2025 7 08 /06 /juin /2025 20:39
DU DROIT AU TRAVAIL AU DROIT À LA PARESSE

 

 

 

LE VRAI « DROIT AU TRAVAIL »

 

1848 fut une année de bouillonnement intellectuel d’une rare intensité avec des personnalités politiques et philosophes comme Pierre-Joseph Proudhon (« la propriété c’est le vol » père de la pensée anarchique), Louis BLANC, Charles FOURIER...

Nous pouvons regretter que l’Éducation dite Nationale ait fait fi d’une autre façon d’aborder l’Histoire réelle de la France ou Histoire de France avec du concret et de l’humain comme cette Révolution de 3 jours en 1848 !

Dans la presse très pluraliste et très importante de cette année révolutionnaire 1848 le débat d’idées a fait rage.

C’est dans la déclaration du gouvernement provisoire de février 1848 qu’est inscrit le droit au travail :

« Le gouvernement provisoire de la République française s'engage à garantir l'existence de l'ouvrier par le travail. Il s'engage à garantir du travail à tous les citoyens. »

Là, il n’est question que du droit au travail qui posait tant de questions auxquelles il n’y avait que très peu de réponses au moment de l’ère préindustrielle, 1750/1850 : ainsi tout est parti du travail des enfants...en 1848 !

L’industrialisation cherchait sa voie comme a osé la réaliser Claude Nicolas LEDOUX avec la Saline Royale d’Arc-et-Senans.(1773-1778)

https://www.monuments-nationaux.fr/editions-du-patrimoine/les-ouvrages/la-saline-royale-de-claude-nicolas-ledoux-arc-et-senans

 

 

LE FAUX DROIT DU TRAVAIL

C'est un faux droit : la formule est certainement exagérée mais fondée puisque depuis ces dernières décennies les gouvernements successifs promettent de simplifier le droit du travail, obstacle au plein emploi et que le résultat est l’inverse aux promesses :  le Code du travail ne cesse de prendre de l’embonpoint.

Le Code du Travail version 2025 déborde d’articles qui n’ont pas leur place dans un « code » qui doit définir les grandes règles et non noyer le sujet dans une compilation de détails qui font oublier l’essentiel : la bonne exécution de bonne foi du contrat de travail par l'employeur et le salarié.

 

 

LE DROIT À LA PARESSE DE SANDRINE ROUSSEAU

 

Ce serait donc par le travail que l’homme, la femme et l’enfant existent au dix neuvième siècle !

Ce n’est l’avis de notre politicienne écologiste éco-féministe et provocatrice Sandrine ROUSSEAU qui a avancé sa proposition d’opposition au travail, à la productivité avec son « droit à la paresse » ou le mal vivre récompensé par un droit au repos. 

Le 30 janvier 2024, Gabriel ATTAL, a taclé la députée lors de son discours de politique générale à l’Assemblée en assurant que : « Personne ne demande un droit à la paresse dans notre pays. »

 

 

CONCLUSION PROVISOIRE, en 2025, LE TRAVAIL C’EST LA SANTÉ, comme le chantait Henri SALVADOR

 

Le travail c'est la santé. Rien faire c'est la conserver. Les prisonniers du boulot...

Nous repenserons bientôt à la valorisation du travail, sa revalorisation... fin des week-ends répétitifs de mai juin ...travail et encore vacances...la France doit-elle travailler plus ? Et pouruoi et comment ?...de vraies questions .

 

 

 

 

 

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29 mai 2025 4 29 /05 /mai /2025 21:06
UN CONSTAT ACCABLANT

UN CONSTAT ACCABLANT

 

 

LE "MODÈLE SOCIAL FRANÇAIS" EN GRAND PÉRIL : LES DÉFICITS CUMULÉS PRÉSENTS ET PRÉVISIONNELS LE MENACE TRÈS SÉRIEUSEMENT

 

 

 

 

Il ne faut plus se boucher les oreilles, fermer les yeux la France est pour ses finances Publiques face à un énorme problème qu’elle est incapable de résoudre avec les gouvernants actuels!

L’État français ne peut plus supporter les déficits de la Sécurité Sociale nous dit la cour des Comptes /

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/75386

Même le Mozart de la Finance Emmanuel MACRON n’y peut plus rien. D’ailleurs, en partant en voyage il évite de penser à son Pays !

En effet, la gestion des finances publiques de La France est mise en demeure de se redresser et on est en droit de se demander maintenant comment faire ? Personne ne veut prendre de décisions qui seront impopulaires §

Il y a une sorte de démission de l’appareil d’État qui a tellement enflé qu’il devient incurable.

Pour le budget de l’État c’est éclatant car en suivant les efforts, petites phrases, promesses intenables concernant la recherche officielle de 40 milliards d'euros d’économie débouche sur un constat d’échec

Chaque ministère répond impossible de faire des économies.

Tout cela pour dire que c’est le bon peuple qui va casquer ! Donc, préparons-nous aux mauvaises nouvelles.

Jusqu’à maintenant aucun gouvernement ne semblait s’inquiéter. Il est vrai que le caractère éphémère des gouvernements successifs rendait ses membres irresponsables ...leur devise est : c’est le suivant qui règlera le problème !

Maintenant la peur s’installe vraiment : la crédibilité et la solvabilité de la France sont mises en cause.

 

LE BUDGET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE EN DÉFICIT CHRONIQUE AVEC DES PRÉVISIONS CATASTROPHIQUES JUSQU'EN  2030

Quant au budget dit de la Sécurité sociale, la Cour des Comptes vient d’émettre l’avis de tempête : « Une trajectoire des comptes sociaux hors de contrôle »

Sous ce vocable très technocrate et un peu diplomatique la Cour des Comptes annonce tableaux à l’appui, que tout ce qui touche le secteur social sous tutelle de la « sécurité sociale » est menacé de cessation de payement.

Donc la France se trouve, avec ses deux budgets, ÉTAT et Sécurité Sociale, à cumuler les déficits et pour se financer à emprunter à tour de bras...auparavant c’était plus facile ...désormais l’État français qui inspirait encore une certaine confiance trouvait des banques pour lui prêter ; mais en 2025 avec ses 3300 milliards de dette et ses engagements emprunter sera de plus en plus difficile et surtout de plus en plus cher.

Comme le budget Sécurité Sociale n’ouvre pas la possibilité d’emprunter...c’est l’État qui finançait ! ...et si l’État qui est désormais bridé dans sa capacité et possibilité d’emprunter ne pourra plus continuer à assumer les besoins de trésorerie de la Sécurité Sociale et c’est « le modèle français » qui se trouve en cessation de payement. Nous n'osons pas imaginer les très graves conséquences sur la vie quotidienne des français.

 

Nous avons la triste réalité en face de nous il faudra pour assumer nos engagements : Réformer, se serrer la ceinture...casser sa tire-lire prévue pour aider les générations à venir, augmenter une retraite ou pension insuffisante, le chômage déjà trop haut reprendra et comment financer les indemnités......

Il faudra « subir » comme le firent la Grèce, le Portugal, l’Argentine...

 

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3 mai 2025 6 03 /05 /mai /2025 20:10
LES DÉSERTS MÉDICAUX

 

 

 

 

UNE PROPOSITION DE LOI QUI NOUS FAIT PEUR

MÉDECINE LIBÉRALE UNE SITUATION TRÈS DÉGRADÉE

 

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b0966_proposition-loi#

 

Depuis la crise sanitaire (2020 2021) nous avons tous, plus ou moins, été victimes des conséquences de la dégradation du Service Public de la Santé.

Au moins la présentation de la « proposition de loi visant à lutter contre les déserts médicaux, d’initiative transpartisane » est claire :

« À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles »...donc danger!

«Depuis le milieu des années 1990, le nombre de médecins formés ne fait qu’augmenter chaque année. En 2021, le seuil des 10 000 a été franchi. Sur la période 2021 2025, le numerus apertus fixe l’objectif de 51 505 étudiants admis en deuxième année de médecine. Néanmoins, cet effort n’est pas suffisant et ne permet pas de contrer le vieillissement de la population ainsi que les nombreux départs à la retraite

La situation critique actuelle résulte d’évolutions prévisibles : départs en retraite des médecins non remplacés, nombre d’étudiants formés, vieillissement de la population et démographie...

D’autres évolutions étaient plus difficiles à évaluer : progrès de la Médecine, fonctionnarisation des structures, évolution des mentalités des patients et des soignants (répercussions des 35 heures) et de la composition de la population...

Le résultat est là ; dans les services hospitaliers manque de personnel, la médecine de ville est dans des situations très disparates et opposées de satisfaisante à très, très dégradée.


UNE RÉFORME DE LA MÉDECINE CONTRE-PRODUCTIVE QUI FAIT L’UNANIMIT֤É DES PERSONNELS...CONTRE ELLE

Le texte présenté au Parlement a fait pour son auteur l’objet d’une large concertation et cela débouche sur une grève illimitée qui a débuté le 28 avril 2025.

Une concertation qui débouche sur une grève nationale intersyndicale, ce n’est pas un bon présage et cela s’explique.

Ce projet qui vise à lutter contre les déserts médicaux instituerait la « fin de la liberté d’installation ».

« Certes aujourd’hui six millions de Français sont sans médecin traitant, huit millions de Français vivent dans un désert médical », comme l’a rappelé à la tribune, début avril, Guillaume GAROT (PS) qui propose cette formule qui aboutit à ce que les médecins libéraux ou salariés devront, avant de s’installer, solliciter l’aval de l’Agence régionale de santé, qui pourra le leur refuser dans les territoires suffisamment pourvus. Un docteur pourrait s’installer d’office dans une zone qui connaît un déficit de soignants, mais dans les territoires mieux pourvus, il ne pourrait s’établir que lorsqu’un autre s’en va.

L’étatisation de la santé a prouvé ses limites et là, il est à nouveau institué une usine à gaz : comment l’État et ses ARS pourront-ils « gérer » des dizaines de milliers d’installations de médecins ?

C’est l’ouverture d’abord au risque patent de la disparition de la médecine libérale...l’expérience des ARS atteste que trop d’État tue l’État !

Va- t-on former des médecins pour les voir s’installer à l’étranger ? Cette loi serait alors particulièrement contre-productive.

Il faut dire que les médecin généralistes ou spécialistes sont déjà prisonniers du système de Santé à la française « fonctionnarisé » et cette expérience passée devrait servir de leçon. La pratique des médecins installés a beau bénéficié des progrès du numérique ...ce n’est pas cela qui « remplacera » les médecins  qui n’ont pas été formés. Les médecins libéraux ont compté qu’ils passaient déjà 20 % de leur temps de travail à faire de l’administratif et ils ne peuvent compenser car ils ne sont plus maîtres de leurs honoraires.

Le budget dit de la Sécurité Sociale comme celui de l’État dérivent et la recette miracle pour effacer les dérives budgétaires de la Sécurité Sociale est qu'il faut recourir au secours du Budget de l’État déjà trop déficitaire !

La proposition de loi du député Guillaume GAROT nous fait peur et il serait bon que, nous tous les patients et clients, de «notre» personnel médical en qui nous avons confiance devons apporter notre soutien aux médecins en lutte comme une loi qui fera très mal à nos futurs soignants et donc à nous-mêmes.

La crise sanitaire a dévoilé l’inadaptation du Service Public de la Santé a affronter une situation de crise. Nous avons pu prendre conscience que Service public et secteur privé qui doivent être en théorie complémentaires appartenant à un seul Service Public unique mais....  Les établissements de santé constituent un ensemble de structures qui se différencient par leur statut juridique, leurs missions et activités, ainsi que par leurs modes de financement de la médecine.

N’ajoutons pas de la complexité à la complexité. Il faut agir d’autant plus ouvertement que le Gouvernement ne semble pas soutenir cette initiative qui a cependant, passé le cap du vote de l’Assemblée Nationale en première lecture.

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