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29 juin 2026 1 29 /06 /juin /2026 17:18
DANS QUEL SENS, JE TRAVAILLE ? OÙ VAIS-JE ? QUI SUIS-JE ?

DANS QUEL SENS, JE TRAVAILLE ? OÙ VAIS-JE ? QUI SUIS-JE ?

 

 

CHANSON :  « JE NE VEUX PAS TRAVAILLER »

 https://www.youtube.com/watch?v=oxH2dPSZoqI

 

Extraordinaire...à peine passés les ponts parfois à rallonges du mois de mai, il fallait que les travailleurs et travailleuses puisent dans leurs réserves d’énergie pour récupérer encore quelques heures, quelques jours pour supporter et évacuer la fatigue due à la canicule !

Nous avions évité de voir le 1er mai jours de la fête du travail devenir un jour travaillé...pourtant quoi de mieux qu’un jour de travail sans travailler pour fêter le travail ?

Tout est mélangé et rien n’est une vision humaine de la vie avec le TRAVAIL ET POUR LE TRAVAIL.

 

UNE FOUTAISE CIRCONSTANCIELLE ? LE CONGÉ CLIMATIQUE ÉCOLOGISTE

Alors ZORRO, Marine TONDELIER, est arrivée et la Secrétaire Nationale des écologistes a proposé la création d’un CONGÉ CLIMATIQUE de 5 jours par an pour les travailleurs les plus exposés comme les couvreurs et les parents obligés de rentrer à la maison pour garder leurs enfants privés d’école.

Encore un truc qui pourra permettre la création d’une usine à gaz à gérer et qui viendra s’ajouter à d’autres mesures comme les RTT, les arrêts maladie, les arrêts pour convenance personnelle, le droit de retrait, les congés parentaux, le congé au proche aidant...et aux congés payés.

La démagogie n’a vraiment plus de limites et les derniers militants démagogues ayatollahs de l’écologisme qui existent encore et cultivent non le VERT mais le clientélisme. 

L’Espagne qui connait les coups de chaleurs longs et très forts a effectivement institué son « Congé Climatique » ou plus exactement des mesures d’adaptation possible des horaires de travail, un droit à prendre 4 jours de congé sans perte de salaire...la presse espagnole en a reparlé en juin.

“Lorsque des alertes orange ou rouges sont déclenchées pour cause de températures extrêmes, les entreprises doivent redoubler de prudence et évaluer la possibilité de maintenir l’activité professionnelle dans des conditions normales”. Sinon, elles doivent ajuster les conditions de travail de leurs employés, par exemple en réorganisant les horaires “afin d’éviter les heures les plus chaudes de la journée”, en suspendant temporairement des tâches “particulièrement exigeantes d’un point de vue physique” ou en mettant à disposition de l’eau potable “en quantité suffisante.

 Mais l’Espagne est un pays fédéral très décentralisé, socialiste par alternance, « provincialisé » qui sait ce qu’est l’autonomie de sa Province avec un travailleur qui a connu le pire, s’en souvient et qui veut s’en sortir. L'Espagne a des variantes climatiques plus fortes que celle de la France. L’Espagne peut se permettre des mesures nationales qui seront adaptées à sa décentralisation et à son climat.

Le Ministre français du travail découvre et a envie d'aller faire un tour en Espagne au lieu de se poser les bonnes questions quel sens donner en 2026 au travail ?

 

LA FRANCE AU TRAVAIL : REVOIR LA QUALITÉ DE VIE ET LES CONDITIONS DU TRAVAIL QVCT

Au moment où les partenaires sociaux préparent déjà la rentrée effectivement la canicule aurait pu être mise à l’ordre du jour de la législation du travail mais  la société attend une autre éponse au lieu de prendre l’allure d’un effet d’annonce de promesse de congés supplémentaires , c’est-à-dire qui n’aura aucune suite ...avant la prochaine canicule !

Par contre, nous attendons non des mesurettes pour adapter les conditions de travail et pour revoir le monstre qu’est le Code du Travail particulièrement, avant toutes choses.

Le premier objectif est de revaloriser la qualité de vie et les conditions du Travail QVCT : les techniques évoluent très vite (IA, télétravail...) et les conditions du travail n’innovent pas, ne s’adaptent pas, sont figées : durée du travail, travail et vie sociale...

En 2026, nous subissons des conditions imposées par une évolution non maîtrisée, le travail n’est plus une valeur reconnue : il est subi comme une obligation dont l’objet n’est pas défini : çà sert à quoi  le travail que je suis obligé de faire ?

Il faudrait pouvoir, pour tous les travailleurs, donner une réponse positive et satisfaisante à cette question fondamentale et aux jeunes apprendre le sens collectif, le pourquoi du travail ?

 

IL FAUDRA REDONNER UN SENS AU TRAVAIL AVANT DE DONNER UN SENS AUX DROITS À LA RETRAITE !

 

 

 

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12 juin 2026 5 12 /06 /juin /2026 17:12
QUI EST DANS MA CATÉGORIE ? ...POUR ME REMPLACER !

QUI EST DANS MA CATÉGORIE ? ...POUR ME REMPLACER !

 

 

UNE LOI ATTENDUE, DES COMPLICATIONS ATTENDUES

 

La France a, on ne sait pourquoi, a traîné pour transposer dans son droit la directive européenne sur la transparence des salaires. La date butoir était le 7 juin 2026 et un projet de texte vient d’être transmis seulement maintenant au Conseil d’État

Le texte prévoit que les salariés auront le droit de demander des informations sur la rémunération de leur « catégorie » en cas de suspicion de discrimination !

Au niveau de l’entreprise ces obligations nouvelles seront une contrainte supplémentaire, une atteinte au pouvoir du chef d'entreprise, le classement des emplois dans des catégories sans cesse à mettre à jour et sujet de suspicion...

Nous voyons mal comment cette nouvelle usine à gaz sera compatible avec les lois de simplification administrative d’autant plus qu’elle s’appliquerait aux salariés de l’État.

D’abord l’entreprise devra définir ce qu’est un travail égal et une valeur égale pour un salarié à un poste déterminé ! Imaginez tout le subjectif que ce sujet va déclencher.

Nous voyons déjà quelles difficultés rencontrent employeurs et salariés pour faire évoluer leurs « conventions collectives » quel investissement faudra-t-il faire au niveau de l’entreprise pour gérer l'égalité.

Le patronat français est fermement décidé à tout faire pour limiter la portée de ce qui devra être une loi votée par le Parlement.

 

 

UN PROJET QUI A UNE ARRIÈRE-PENSÉE BIENVEILLANTE DE JUSTICE SOCIALE ET QUI SERA SOURCE NOUVELLE DE CONFLITS INTERNE DANS L’ENTREPRISE

 

Cette recherche d’égalité sera une tendance nouvelle d’égalitarisme porteur de conflits. Ce n'est pas ainsi que sera favorisé la revalorisation du travail.

Rappelons deux choses :

  • L’égalitarisme  est une danger, c’est la doctrine qui considère que les personnes ne présentent pas la moindre différence de droits et de valeur...nous avons tous la même taille, la même force, les mêmes...

Les synonymes d’égalitarisme donnés dans les dictionnaires sont   « anarchie,  babouvisme  communisme, la  non-discrimination »...c’est tout dire !

  • Encore un texte qui va à l’encontre des libertés, à l’encontre de la méritocratie, moteur du progrès , de l’investissement personnel dans l’entreprise...

 

Certes, la devise de la France est « Liberté, Égalité...mais égalité n’est pas égalitarisme...nous voyons bien déjà l’inconvénient de l’avancement à l’ancienneté dans la fonction publique source de freins et d’injustices....comme le chantait Georges BRASSENS  à l’égard des bourgeois plus on est vieux, plus on est C---

Encore un texte de loi où nos élus pourront débattre pour finir par accepter l’inacceptable car cette loi conduirait à l’appauvrissement général, au fleurissement des droits acquis...la raison l'emportra-t-elle ?

 

 

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19 février 2026 4 19 /02 /février /2026 20:29
DES SIÈCLES DE FORMATION RECONNUS

DES SIÈCLES DE FORMATION RECONNUS

 

 

 

 

CONFLITS DE GÉNÉRATIONS  suite

https://www.olonnes.com/2026/02/conflits-de-generations-nos-gouvernants-en-abusent.html

 

UNE INITIATIVE DU PATRONAT FRANÇAIS MEDEF QUI PEUT RAPPROCHER LES GÉNÉRATIONS :  L’APPRENTISSAGE NEW LOOK

 

 

L’APPRENTISSAGE, EN 2026, N’EST PAS UNE FORMULE MAGIQUE MAIS IL PEUT ENCORE S’ADAPTER, INNOVER

 

Au lieu de vouloir casser et humilier les retraités, le Gouvernement et le Chef de l’État ne feraient-ils pas mieux de favoriser ce qui marche bien en l’améliorant et en y joignant, par exemple, le recours au potentiel humain représenté par les dizaines de milliers de retraités.

Il y a bien longtemps que nous attendions que syndicats d’employeurs et de salariés reprennent le dossier « Jeunes, premier emploi ».

Il ne faut pas ajouter aux affres des jeunes dans une société contestée celui du risque du chômage, d’une vie sans objectif valorisant. Certes, le plein emploi promis par le Président MACRON s’éloigne de plus en plus comme d’autres promesses qu’il a pu faire !

 

L’ÉLABORATION DU BUDGET 2026 ÉBRANLE L’ALTERNANCE

Parce que nous croyons à l'alternance comme moyen moderne de formation, comme l'Allemagne nous le prouve, nous devons dénoncer le grief que nous devons relever à l'encontre d’une gestion gouvernementale de l’alternance catastrophique en 2025 et 2026 où les aides à l’embauche des alternants attribuées aux entreprises;  vont être fortement diminuées...pour faire des économies de bouts de chandelle et risquer de décrédibiliser l'alternance !

Cette annonce "budgétaire" maintenant confirmée de cette mesure a un double effet très négatif : durant une première période la signature des contrats a été bloquée par les entreprises et des milliers de contrats suspendus. Maintenant, en cette matière aussi,  c’est l’alternance qui se trouve soumise à des mesures brutales qui risquent fort de faire perdre toute crédibilité en l’alternance aux jeunes, aux entreprises et aux formateurs  !

 

L’ APPRENTISSAGE EN 2026

LE TRAVAIL ET L’APPRENTISSAGE : DEUX NOTIONS À PROMOUVOIR

On compte désormais plus d'un million d'apprentis en France, un record qui confirme que l'alternance est devenue pour les jeunes et les entreprises une véritable voie d'excellence désormais acceptable et acceptée.

Mais prendre le problème ainsi est encore beaucoup trop réducteur au moment où doit « éclore » une réflexion sur le Travail et le chômage des jeunes.

Il faut que cette notion française du travail évolue encore aussi puisque est entrain de se réaliser la jonction  de la formation en entreprise avec l’inclusion d’un jeune dans le monde du travail.

D’abord il faut agréger à cette notion du travail salarié ce qu’il y a dans la vie avant, pendant, et après le temps de vie au travail (du début à la retraite).

Certes, il faut rendre le travail attractif avec son aspect formateur, son aspect productif de richesses en intégrant la modernité, les relations humaines même maintenant l’intelligence artificielle. De nombreuses formes nouvelles sont encore à découvrir et expérimenter. 

Le travail ne peut plus continuer d’être un îlot isolé. Il faut l’inclure dans la vie « naturelle » de l’homme. Ce n’est pas impossible. La France avec l’apprentissage et l’alternance ont commencé enfin à rapprocher la vie dans le monde du travail avec la vie tout court.

Ainsi, le Président MEDEF vient de rouvrir le débat avec les syndicats de salariés, sans préjugés et même avec des formules chocs contestables pour le monde des « droits acquis ». Il faut bousculer la rigidité des « droits acquis » qui bloquent toutes réformes.

 Cela va donc pour nous bien au-delà du travail des jeunes et de la nature même du travail afin de pouvoir répondre à la frange importante de ceux qui ne voient pas ou plus la nécessité du travail.

La mentalité par rapport au travail doit continuer à évoluer. Il n’est déjà plus une contrainte. 

C’est une phase à part entière de la vie de l’individu avec la relation des salariés apprentis entre eux et avec celle des salariés et des employeurs et celle du monde économique. 

Il va falloir  savoir redonner le goût du travail, son aspect formateur, son aspect productif de richesses en intégrant la modernité, les relations humaines même maintenant l’intelligence artificielle.

Il faut introduire la notion de continuité que le contrat d’apprentissage apporte au départ au jeune avec son entrée dans le monde du travail  qui  peut se faire sans rupture brutale pour le passage de l’adolescence scolarisée ou en recherche à celui de travailleur, salarié en position d'adulte. L'alternance est un progrès très important pour donner à nos jeunes et particulièrement à ceux qui ont décroché, en leur ouvrant, encadrés,  le monde du travail et en douceur.

 

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10 juin 2025 2 10 /06 /juin /2025 20:37
COMMENT PASSER AU BEAU ?

COMMENT PASSER AU BEAU ?

 

69 % DES FRANÇAIS SATISFAITS DE LEURS SERVICES PUBLICS ?

 

Mais puisque le ministère de la Fonction Publique fait état d’une étude donnant un pourcentage estimé satisfaisant de français par rapport à la qualité du Service Public tentons de clarifier cette déclaration.

Plus exactement, il s’agit d’un degré de satisfaction des « usagers du service Public » par rapport à la satisfaction dans ses rapports avec nos intitutions comme « usagers » du Service Public.

Ce résultat est proclamé dans un communiqué de presse ainsi libellé et repris par « Maire info » :

« Lorsqu’on interroge les Français, 69 % se déclarent satisfaits de leurs échanges sur les 12 derniers mois (20 % sont neutres, 11 % insatisfaits), relate le communiqué de presse. Les services les mieux notés (en satisfaction globale) sont l’école (81 %), les hôpitaux publics (80 %), la gendarmerie nationale (78 %), France Titres (78 %) et le service des impôts (77 %). »  Il se glisse aussi dans cette étude un taux de satisfaction de 84 % en cas de contact avec la mairie.

https://www.maire-info.com/services-publics/69--des-fran%EF%BF%BDais-sont-satisfaits-des-services-publics-selon-un-barometre-du-ministere-de-la-fonction-publique-article-29755

« Les résultats montrent une satisfaction globale de 69 % malgré des démarches qui restent trop complexes. »

Il n’en demeure pas moins que la caricature ressort aisément et fort souvent de l’insatisfaction viscérale de l’usager quand il n’a pas la réponse qu’il attendait de la part du fonctionnaire qui avait répondu à sa demande.

 

MAIS COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON

D’abord tentons de chasser ce mot insupportable d’USAGER du Service Public alors que dans le secteur privé il est traité de « client » : c’est plus noble qu’usager !

Cela nous pousse à faire une comparaison entre Service Public et Service du secteur Privé

Il y a 5,8 millions de fonctionnaires et 20,2 millions de salariés du secteur privé.

Le mode de recrutement dans les deux secteurs est différent. Qui dit service public dit concours au nom d’une déontologie de l’accès égalitaire du citoyen à la fonction publique tandis que le recrutement dans le secteur privé obéit à d’autres règles qui collent plus à la fonction du poste à pourvoir.

L’objet du Service Public n’a rien à voir avec la mission du salarié du secteur privé.

Le salarié du secteur privé a toujours (en principe) un devoir de résultat et des moyens adaptables ce que n’a pas nécessairement celui qui est fonctionnaire et doit faire respecter des ordres et réglementations qui le dépassent.

Nos lecteurs savent bien que maintes fois nous avons eu l’occasion d’exprimer la satisfaction que nous avons ressentie de la qualité de l’accueil et de la réponse qu’un salarié du Service Public a pu donner à son interlocuteur.

Maintes fois la question posée au fonctionnaire peut dépasser l’information dont dispose le fonctionnaire qui n’hésite plus à rappeler celui qui l’a questionné. Un réel progrès est noté au niveau des agents des Finances, des mairies, des tribunaux... 

Puisque nous sommes dans le domaine des comparaisons, ajoutons celles-ci qui amènent à des comparaisons partiales et partielles :

  • Un fonctionnaire travaille 1606 heures par an, un salarié du secteur privé 1699 heures,
  • Le salaire moyen d’un fonctionnaire est légèrement supérieur à celui du secteur privé,
  • Les régimes de retraites et pensions sont plus favorables dans le secteur public que dans le secteur privé.
  • Le secteur public offre la sécurité de l’emploi que le secteur privé ne peut accorder.

 

Mais cela ne représente que des différences de chiffres minimes et il faut relativiser : COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON !

Ce qui est sûr c’est que nous avons moults enseignants qui sont passionnés par leur métier, fonctionnaires extraordinaires mais nous jugeons l’Institution Éducation Nationale aux tristes résultats qui ne sont vraiment pas bons. La réflexion que nous devons avoir c’est comment se fait-il qu’avec des enseignants reconnus comme de bons voire d’excellents « professionnels » on ait une Institution à la dérive comme aussi dans la Justice, comme dans la Santé Publique...

Le problème est là ...loin d'être résolu : celui de l'efficacité de nos institutions où la qualité, l'efficacité, l’engagement, la méritocratie ne sont ni assez reconnues ni assez récompensées. Les statuts trop protecteurs, les droits acquis intouchables sont des freins qu'il faudra bien un jour déserrer.

 

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9 juin 2025 1 09 /06 /juin /2025 18:14
TRAVAIL SANCTION OU PAS DE TRAVAIL

 

 

 

 

PAS OU PLUS DE TRAVAIL EST BIEN UNE SANCTION

 

Suite de :

 https://www.olonnes.com/2025/06/du-droit-au-travail-au-droit-a-la-paresse.html

 

Souvenir d’étudiant : notre professeur de droit pénal avait étonné son amphi lorsqu’il avait déclaré du haut de sa chaire que la prison était, bien sûr, une sanction privative de liberté puisque le juge interdisait au condamné de travailler ! L’empêchement de travailler imposée au détenu est donc bien une sanction complémentaire.

Certes, les travaux forcés créés à Cayenne (GUYANE) et dans certaines colonies ont été interdits conformément avec la Convention de l’Organisation Internationale du Travail OIT entrée en vigueur le 17 janvier 1959. La peine des travaux forcés est abolie juridiquement en France par l'Ordonnance du 4 juin 1960.

La théorie du travail en prison a depuis fortement évolué en vertu du principe que le travail en détention permet à la personne détenue d’exercer une activité professionnelle rémunérée pendant son incarcération et favorise la réinsertion.

L’objectif nouveau du Ministère de la Justice est que 50% au moins des personnes détenues puissent exercer une activité professionnelle rémunérée.

 

Que dire du citoyen en chômage, privé d'emploi? Contrairement aux jugements hâtifs et malsains, le chômage est aussi considéré par celui qui le vit comme une dégradation, un manque : le chômeur « involontaire » est marginalisé dans la société actuelle. Être privé d’emploi est donc bien, en général, mal vécu. Regardons bien ceux qui vivent la fermeture de leur « entreprise », ils se battent...pour continuer à travailler.

Le travail est une valeur qui colle à la peau de celui qui parfois le subit mais souvent l’aime : regardez comment les mineurs vivaient leur dur métier...et l’aimait !

Le droit « au » travail proclamé en 1848 est donc bien une valeur vissée au corps humain. Il faudrait peut-être en parler sérieusement le 1er Mai, jour de la fête du travail qui se fête en ne travaillant pas pour la plupart d’entre nous !

 

 

DU BAGNE À LA RÉINSERTION !

NOUS VOUS LIVRONS CI-DESSOUS UNE PARUTION DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE DU 03 FÉVRIER  2025

https://www.justice.gouv.fr/grands-dossiers/travail-detention

 

TRAVAILLER EN DÉTENTION POUR MIEUX SE RÉINSÉRER

 

À leur entrée en détention, les personnes détenues sont souvent éloignées de l’emploi et peu qualifiées. Exercer une activité professionnelle rémunérée représente donc un enjeu d’autant plus important. Cela permet notamment à la personne détenue de préparer sa réinsertion. Elle apprend, se qualifie, se conforme à une discipline : autant d’éléments qui lui permettent de mieux préparer sa sortie de détention. La demande de travail est très forte dans les établissements pénitentiaires.

Une fois recrutée, la personne détenue signe un contrat d’emploi pénitentiaire avec le donneur d’ordre (chef de l’établissement pénitentiaire ou entreprise). Instauré le 1er mai 2022, ce contrat lui permet de travailler dans des conditions similaires à celles qu’elle connaîtra une fois libérée : procédure de recrutement, contrat de travail, période d’essai, ouverture de droits sociaux, formation professionnelle…

Ce nouveau cadre juridique contribue à mieux préparer les personnes détenues à devenir des citoyens autonomes et responsables.

Le travail pénitentiaire s’effectue toujours sur la base du volontariat. Il ne peut être imposé à la personne détenue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 juin 2025 7 08 /06 /juin /2025 20:39
DU DROIT AU TRAVAIL AU DROIT À LA PARESSE

 

 

 

LE VRAI « DROIT AU TRAVAIL »

 

1848 fut une année de bouillonnement intellectuel d’une rare intensité avec des personnalités politiques et philosophes comme Pierre-Joseph Proudhon (« la propriété c’est le vol » père de la pensée anarchique), Louis BLANC, Charles FOURIER...

Nous pouvons regretter que l’Éducation dite Nationale ait fait fi d’une autre façon d’aborder l’Histoire réelle de la France ou Histoire de France avec du concret et de l’humain comme cette Révolution de 3 jours en 1848 !

Dans la presse très pluraliste et très importante de cette année révolutionnaire 1848 le débat d’idées a fait rage.

C’est dans la déclaration du gouvernement provisoire de février 1848 qu’est inscrit le droit au travail :

« Le gouvernement provisoire de la République française s'engage à garantir l'existence de l'ouvrier par le travail. Il s'engage à garantir du travail à tous les citoyens. »

Là, il n’est question que du droit au travail qui posait tant de questions auxquelles il n’y avait que très peu de réponses au moment de l’ère préindustrielle, 1750/1850 : ainsi tout est parti du travail des enfants...en 1848 !

L’industrialisation cherchait sa voie comme a osé la réaliser Claude Nicolas LEDOUX avec la Saline Royale d’Arc-et-Senans.(1773-1778)

https://www.monuments-nationaux.fr/editions-du-patrimoine/les-ouvrages/la-saline-royale-de-claude-nicolas-ledoux-arc-et-senans

 

 

LE FAUX DROIT DU TRAVAIL

C'est un faux droit : la formule est certainement exagérée mais fondée puisque depuis ces dernières décennies les gouvernements successifs promettent de simplifier le droit du travail, obstacle au plein emploi et que le résultat est l’inverse aux promesses :  le Code du travail ne cesse de prendre de l’embonpoint.

Le Code du Travail version 2025 déborde d’articles qui n’ont pas leur place dans un « code » qui doit définir les grandes règles et non noyer le sujet dans une compilation de détails qui font oublier l’essentiel : la bonne exécution de bonne foi du contrat de travail par l'employeur et le salarié.

 

 

LE DROIT À LA PARESSE DE SANDRINE ROUSSEAU

 

Ce serait donc par le travail que l’homme, la femme et l’enfant existent au dix neuvième siècle !

Ce n’est l’avis de notre politicienne écologiste éco-féministe et provocatrice Sandrine ROUSSEAU qui a avancé sa proposition d’opposition au travail, à la productivité avec son « droit à la paresse » ou le mal vivre récompensé par un droit au repos. 

Le 30 janvier 2024, Gabriel ATTAL, a taclé la députée lors de son discours de politique générale à l’Assemblée en assurant que : « Personne ne demande un droit à la paresse dans notre pays. »

 

 

CONCLUSION PROVISOIRE, en 2025, LE TRAVAIL C’EST LA SANTÉ, comme le chantait Henri SALVADOR

 

Le travail c'est la santé. Rien faire c'est la conserver. Les prisonniers du boulot...

Nous repenserons bientôt à la valorisation du travail, sa revalorisation... fin des week-ends répétitifs de mai juin ...travail et encore vacances...la France doit-elle travailler plus ? Et pouruoi et comment ?...de vraies questions .

 

 

 

 

 

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30 avril 2025 3 30 /04 /avril /2025 18:40
SYMBOLE DU TRAVAIL À REMETTRE À L'HONNEUR POUR LE REDRESSEMENT NATIONAL

SYMBOLE DU TRAVAIL À REMETTRE À L'HONNEUR POUR LE REDRESSEMENT NATIONAL

 

 

 

FAIRE DES ÉCONOMIES, IMPOSSIBLE ?

1 er MAI : LA FRANCE FACE À SES ERREURS ET AUX MENSONGES

Nous vivons une nouvelle séquence de cacophonie gouvernementale. La patate chaude, vous connaissez ?

Notre constitution fut bien pensée en son temps 1958. Elle a bien résisté...si bien résisté qu’elle s’est donnée un « conseil » le Conseil Constitutionnel.

https://www.vie-publique.fr/fiches/19549-quest-ce-que-le-conseil-constitutionnel
.

« Avant », il y avait des recours citoyens possible très imités aux compétences du Conseil d’État qui était et demeure la juridiction suprême de l’excès de pouvoir. C’était une juridiction administrative avant tout.

Le Conseil Constitutionnel assume désormais le contrôle de la constitutionnalité des lois dont la conformité à la Constitution, veille à la régularité des élections nationales et donner des avis dans certains cas spécifiques. Il a tendance, comme toute institution à vouloir étendre sa compétence et donc ses pouvoirs.

Donc le pouvoir législatif (Le Parlement) est « sous contrôle ».

Aujourd’hui, suite à la défaillance du Président de la République qui se cantonne aux compétences « représentatives » qu’il se choisit comme s’il n’était responsable de rien depuis 2017 où il fit élu pour son premier mandat.

Le grand débat en France est celui de la crise économique qu’exprime l’endettement hors norme de la France où pour la Première fois se pose le problème crucial de la gestion des Finances Publiques : faire des économies : mais Où, Comment...

À l’image du Conseil Constitutionnel, les institutions françaises sont budgétivores et jamais il n’a été autant question de supprimer des « services publics » ou au moins de diminuer leurs budgets, de fusionner des organismes parmi l’armée des 500 Agences et autres démembrements de l’État (180 000 salariés concernés au moins).

Chacun va défendre son pré carré oubliant que la Patrie est en danger ! L’intérêt général passe au second rang depuis trop longtemps. Les Ministres et autres gouvernants font mine de découvrir la catastrophe et ses responsables.

Pourtant gouverner...c’est prévoir !...les promesses électorales honteuses camouflaient la réalité.

Cette démarche d’économies inévitables aurait dû débuter il y a plusieurs années mais à force de repousser les échéances, de truander les chiffres... la situation est devenue inextricable. Avant, la chirurgie douce était possible, maintenant la chirurgie va être brutale, inique, mal gérée...en catastrophe que nous entendrons nommer la débandade.

Le « quoi qu’il en coûte » a fait croire à l’argent miracle : Quelle erreur monstre collective ! Quel mensonge !


LE PREMIER MAI 2025 DE TRISTESSE

À l’image d’une fête du travail, le 1er mai où le travail n’est pas à l’honneur, le service minimum sera à peine assuré mais qui, demain, osera assumer les mesures incontournables de rigueur ?

Puisque c’est inévitable, il faudra que ce 1er mai soit celui de la résignation et l’acceptation de tous et le devoir de se poser, tous, la question  que personne n’osait se poser. Que faudra-t-il sacrifier et comment ?. Qui va payer les erreurs passées sans casser la maison France ?

Ce n’est pas en cachant la poussière sous le tapis qu’est fait le ménage nécessaire
 

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22 juin 2023 4 22 /06 /juin /2023 21:58
LE TRAVAIL, CE N'EST PLUS CELA

LE TRAVAIL, CE N'EST PLUS CELA

 

 

 

 

RÉHABILITONS LE TRAVAIL EN LUI DONNANT UN SENS...REHABILITER N'EST PAS CONDAMNER

 

Lors de la déprime assez générale qui a suivi la crise des retraites, a jailli l’idée qu’on devait rechercher la cause du rejet de la réformette des retraites dans le désintérêt qu’une fraction de jeunes avant de réellement travailler et de certains travailleurs ressentait à l’égard du travail.

Nous avons même entendu et lu que pour s’opposer au droit et au devoir de travailler on devait imaginer le droit à la paresse.

Nous vous recommandons l’intervention-discours démagogique, idéologique, irresponsable et  et à l’Assemblée Nationale de Sandrine ROUSSEAU applaudie par des membres de la NUPES :

« Au nom de quoi force-t-on les gens à travailler plus ? » « Oui au droit à la paresse, oui au droit à la retraite à 60 ans »

https://www.dailymotion.com/video/x8i1n0l

À la Tribune de l’Assemblée Nationale ces fariboles n’ont pas leur place. Ce n’est pas le « travail » qui est en cause...c’est son pourquoi, son comment ?

Le travail est et restera un droit et un devoir.

Madame Sandrine ROUSSEAU fait une injure à ceux qui travaillent avec fierté et honnêteté pour des gens comme elle et pour la société à laquelle nous appartenons tous. Madame Sandrine ROUSSEAU devrait leur dire merci. Dans son discours elle croit défendre les travailleurs, travailleuses alors qu'elle pousse à détruire la notion même de travail !

Pour Emmanuel MACRON à la manœuvre, cette remise en cause du Travail, c’était apporter sur un plateau une idée géniale : celle de redonner du sens au travail. Ce devait être le sujet important qui accompagnerait la fin de crise des retraites.

Les têtes pensantes de l’entourage du Président ont donc dû depuis ce début 2023 phosphorer...travailler dur pour trouver les moyens de donner du sens au travail.

Ils ont commencé à pondre des textes encore des textes, toujours des textes.Encore une loi dont le projet a été présenté par le Gouvernement...comme si changer le nom et voire la mission de Pôle Emploi, gérer ceux qui ne travaillent pas ou plus  allait redonner le goût et un sens au travail... comme si la paresse pouvait remplacer le travail ! Comme si une loi pouvait redonner un sens à une notion de travail qui est comportementale comme l'atteste le document évoqué ci-dessous.

Il n'appartient pas au législateur de monter une usine à gaz dont le travailleur n'aura que faire.

 

LE GOUVERNEMENT, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, MADAME SANDRINE ROUSSEAU CONFONDENT LES MOYENS ET LA FIN

Ce qu’il faut après « l’expérience COVID » c’est REDONNER DU SENS AU TRAVAIL.

C’est déjà pour beaucoup une réalité mais il ne faut pas avoir peur d'une évolution voire une révolution qui est déjà en marche.

Celle-ci  part d’une réalité qui ne semble plus contestée après COVID

« : 29% des Français ne perçoivent ni le sens ni l’utilité de leur emploi »

Le rapport, porté par Jean-Dominique Senard et Nicole Notat, pointe la perte de sens et le désengagement des salariés qui marquent tous les milieux professionnels.

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À lire ou au moins à parcourir

Mais au-delà du ce constat important  le rapport  va beaucoup plus loin dans son « manifeste » il ouvre les portes du comment faire "Le but était de développer une méthode pour redonner du sens au travail dans les entreprises"

Un million de salariés serait déjà concernés...sans qu'il soit besoin de légiférer!

 

 

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