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12 juin 2025 4 12 /06 /juin /2025 21:00
À QUAND LE PROCHAIN LOCATAIRE QUI INSTAURERA LE REDRESSEMENT ATTENDU ?

À QUAND LE PROCHAIN LOCATAIRE QUI INSTAURERA LE REDRESSEMENT ATTENDU ?

 

 

CE MARDI 10 juin 2025, UN PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON EST À NICE POUR LA CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR L’OCÉAN

 

 CE MARDI MATIN, LA FRANCE SE LÈVE SOUS DE CHOC DE L’ASSASSINAT ATROCE DE MÉLANIE G. ,SURVEILLANTE DU COLLÈGE Françoise DOLTO de NOGENT (HAUTE MARNE)

 

 

FRANÇAIS, RÉVEILLEZ-VOUS !

 

Les drames de meurtres d’enseignants où souvent des jeunes sont incriminés se multiplient.

Nous n’avons pas le droit de les oublier, nous n’avons que le droit de constater que des mesures préventives sont annoncées sans qu’il y ait la moindre réalisation concrète. Il n'y a plus d'autorité de l'État ! 

Cette semaine, nous avons lu et entendu des chroniqueurs sortant de leur neutralité bienveillante qui se sont déchainés contre Emmanuel MACRON « capitaine sans rames ».

S le coup de l’émotion peut expliquer et justifier des écarts de langage mais le décalage qu’il y a entre les deux situations est trop large pour qu’on puisse l’oublier.

 

Toujours est-il que, ce mardi matin après sa visite à MONACO, le Chef de l’État, est à Nice et s’occupe des Océans dont les français ce matin-là n’ont rien à faire. Ils ont la tête à NOGENT. Le soir, le Président MACRON apparait à la télévision à 20h20 sur France 2 mais les français ont la tête à NOGENT. Ils pensent au petit orphelin de 4 ans que laisse derrière elle sa maman Mélanie.

Maintenant, il nous est reproposé des mesures comme les portiques à l’entrée des établissements, l’interdiction de la vente des couteaux aux jeunes de moins de 15 ans, la détection des jeunes en difficultés mentales, ...les réseaux sociaux sont mis en cause...mais rien sur l’autorité parentale, l’aide aux familles...et la drogue et les espaces de non-droit que la France a laissé prospérer ?

Ce sont des moyens que nous qualifieront de dérisoires car ce qui est attendu et sera efficace c’est le rétablissement et le respect de l’Autorité au sens large : des juges qui jugent, des sanctions qui sont exécutées, la responsabilité parentale...

Le titre de la Convention Macronienne : URGENCE OCÉAN : un sommet pour tout changer...non ce qu’il faut changer en France, c’est le rétablissement « des » Valeurs comme le respect de l’autorité, même si cela déplait à nos politiques, il faut restaurer l’Autorité sous toutes ses formes et en toutes circonstances.

 

Mais comment sera-ce possible ? Quand des juges sont capables d’inscrire des injures sur les murs de leurs locaux, sur le mur des CONS ...désolé, ce ne sont plus des juges dignes d’être maintenus dans leurs fonctions !

Si les dirigeants en place sont incapables d'engager cette révolution sociétale ils doivent tous être renvoyés dans leurs foyers et remplacés très rapidement. La France compte tant d'hommes et de femmes de valeurs pour justement imposer les justes valeurs et donc prendre le problème par le haut !

 

 

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10 juin 2025 2 10 /06 /juin /2025 20:37
COMMENT PASSER AU BEAU ?

COMMENT PASSER AU BEAU ?

 

69 % DES FRANÇAIS SATISFAITS DE LEURS SERVICES PUBLICS ?

 

Mais puisque le ministère de la Fonction Publique fait état d’une étude donnant un pourcentage estimé satisfaisant de français par rapport à la qualité du Service Public tentons de clarifier cette déclaration.

Plus exactement, il s’agit d’un degré de satisfaction des « usagers du service Public » par rapport à la satisfaction dans ses rapports avec nos intitutions comme « usagers » du Service Public.

Ce résultat est proclamé dans un communiqué de presse ainsi libellé et repris par « Maire info » :

« Lorsqu’on interroge les Français, 69 % se déclarent satisfaits de leurs échanges sur les 12 derniers mois (20 % sont neutres, 11 % insatisfaits), relate le communiqué de presse. Les services les mieux notés (en satisfaction globale) sont l’école (81 %), les hôpitaux publics (80 %), la gendarmerie nationale (78 %), France Titres (78 %) et le service des impôts (77 %). »  Il se glisse aussi dans cette étude un taux de satisfaction de 84 % en cas de contact avec la mairie.

https://www.maire-info.com/services-publics/69--des-fran%EF%BF%BDais-sont-satisfaits-des-services-publics-selon-un-barometre-du-ministere-de-la-fonction-publique-article-29755

« Les résultats montrent une satisfaction globale de 69 % malgré des démarches qui restent trop complexes. »

Il n’en demeure pas moins que la caricature ressort aisément et fort souvent de l’insatisfaction viscérale de l’usager quand il n’a pas la réponse qu’il attendait de la part du fonctionnaire qui avait répondu à sa demande.

 

MAIS COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON

D’abord tentons de chasser ce mot insupportable d’USAGER du Service Public alors que dans le secteur privé il est traité de « client » : c’est plus noble qu’usager !

Cela nous pousse à faire une comparaison entre Service Public et Service du secteur Privé

Il y a 5,8 millions de fonctionnaires et 20,2 millions de salariés du secteur privé.

Le mode de recrutement dans les deux secteurs est différent. Qui dit service public dit concours au nom d’une déontologie de l’accès égalitaire du citoyen à la fonction publique tandis que le recrutement dans le secteur privé obéit à d’autres règles qui collent plus à la fonction du poste à pourvoir.

L’objet du Service Public n’a rien à voir avec la mission du salarié du secteur privé.

Le salarié du secteur privé a toujours (en principe) un devoir de résultat et des moyens adaptables ce que n’a pas nécessairement celui qui est fonctionnaire et doit faire respecter des ordres et réglementations qui le dépassent.

Nos lecteurs savent bien que maintes fois nous avons eu l’occasion d’exprimer la satisfaction que nous avons ressentie de la qualité de l’accueil et de la réponse qu’un salarié du Service Public a pu donner à son interlocuteur.

Maintes fois la question posée au fonctionnaire peut dépasser l’information dont dispose le fonctionnaire qui n’hésite plus à rappeler celui qui l’a questionné. Un réel progrès est noté au niveau des agents des Finances, des mairies, des tribunaux... 

Puisque nous sommes dans le domaine des comparaisons, ajoutons celles-ci qui amènent à des comparaisons partiales et partielles :

  • Un fonctionnaire travaille 1606 heures par an, un salarié du secteur privé 1699 heures,
  • Le salaire moyen d’un fonctionnaire est légèrement supérieur à celui du secteur privé,
  • Les régimes de retraites et pensions sont plus favorables dans le secteur public que dans le secteur privé.
  • Le secteur public offre la sécurité de l’emploi que le secteur privé ne peut accorder.

 

Mais cela ne représente que des différences de chiffres minimes et il faut relativiser : COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON !

Ce qui est sûr c’est que nous avons moults enseignants qui sont passionnés par leur métier, fonctionnaires extraordinaires mais nous jugeons l’Institution Éducation Nationale aux tristes résultats qui ne sont vraiment pas bons. La réflexion que nous devons avoir c’est comment se fait-il qu’avec des enseignants reconnus comme de bons voire d’excellents « professionnels » on ait une Institution à la dérive comme aussi dans la Justice, comme dans la Santé Publique...

Le problème est là ...loin d'être résolu : celui de l'efficacité de nos institutions où la qualité, l'efficacité, l’engagement, la méritocratie ne sont ni assez reconnues ni assez récompensées. Les statuts trop protecteurs, les droits acquis intouchables sont des freins qu'il faudra bien un jour déserrer.

 

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11 février 2025 2 11 /02 /février /2025 20:07
YANNICK MOREAU MAIRE DES SABLES D'OLONNE

YANNICK MOREAU MAIRE DES SABLES D'OLONNE

 

 

 

CONSEIL MUNICIPAL DES SABLES D'OLONNE: REMANIEMENT AU NIVEAU DES POSTES D’ADJOINTS AU MAIRE

 

Le Conseil Municipal des Sables d’Olonne est chahuté d’une part, par la démission programmée du Maire Yannick MOREAU et d’autre part, par le décès du regretté 1er Adjoint Armel PÉCHEUL.

Ce Conseil a débuté par la présentation de Linda HENNO, nouvelle conseillère municipale membre de la liste de la Majorité du Maire.

 

Yannick MOREAU, maire, tient à assumer une succession maitrisée et celle-ci s’effectue par cette phase un peu complexe mais indispensable pour un passage de témoins dans l’équipe municipale.

Il fallait donc réorganiser l’équipe municipale : c’était l’objet de ce Conseil Municipal avec le vote pour la nomination parmi les membres du Conseil Municipal de 4 nouveaux adjoints lors d’un vote avec un scrutin de liste.

La liste d’opposition par la voix de Bruno RIVALLAND (divers droite) a annoncé que, par souci d’assumer la continuité du travail effectué depuis le début de la mandature, elle voterait pour la liste présentée par la majorité municipale.

Une seule liste était donc présentée celle de la majorité municipale. Il y a 45 conseillers municipaux, maire (compris).

La liste Nicolas CHÉNÉCHAUD est élue avec 36 voix Pour et 7 bulletins Blanc

 

Rappelons que Nicolas CHÉNÉCHAUD est pressenti par la majorité municipale pour pourvoir au remplacement du Maire Yannick MOREAU qui a annoncé sa démission pour, au plus tard, le mois de septembre 2025.

Ont donc été élus aux postes d’adjoints :

1er Adjoint : Nicolas CHÉNÉCHAUD

3ème Adjoint : Gérard MONGELLAZ

11 ème Adjoint : Donatien CHÉREAU

13 ème Adjoint : Lionel PARISET

 

UN SCRUTIN SANS APPEL

 

La liste présentée par la majorité est élue avec 36 voix POUR, 7 Bulletins Blancs

 

Ce fut un résultat sans surprise pour assumer la continuité de la politique et de la gestion menées par le Maire et son équipe Municipale depuis le début de la présente mandature (2020)

Les prochaines élections municipales devront se passer en mars 2026 et la date précise doit être communiquée aux électeurs au moins 3 mois à l'avance.

NICOLAS CHÉNÉCHAUD ; "Déterminé, je m'engage à servir les Sablais avec sincérité, audace, fidélité, et je mesure pleinement les responsabilités qui sont les miennes."

NICOLAS CHÉNÉCHAUD ; "Déterminé, je m'engage à servir les Sablais avec sincérité, audace, fidélité, et je mesure pleinement les responsabilités qui sont les miennes."

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19 novembre 2023 7 19 /11 /novembre /2023 21:18
URGENCE : RECHERCHE D'UN NOUVEAU LOCATAIRE

URGENCE : RECHERCHE D'UN NOUVEAU LOCATAIRE

 

 

 

 

 

ARTICLE 5 DE LA CONSTITUTION DE 1958

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

Dans notre constitution, ces deux seules phrases bien ciselées suffisent à définir et cadrer le rôle du Président des Français à la tête de la France.

Elles sont terribles puisqu’elles placent le Chef de l’État, arbitre suprême, au-dessus de la mêlée alors que le Président actuel  a préféré le rôle de joueur délaissant celui d'arbitre pour lequel il s'est fait élire...deux fois !

C’est lui pourtant le garant de la bonne marche de l’appareil étatique non pas du « quoi qu’il en coûte » mais du « quoi qu’il arrive» !

Le Président s’est simplement détourné de sa mission constitutionnelle de chef de l’État.

Après l’effondrement de la quatrième République, la Constitution de 1958 a mis en place un régime dit parlementaire, tout en accordant une place plus grande à l'exécutif et notamment au président de la République...il fallait bien quelqu’un pour assumer la continuité de l’État, quelqu’un à qui une certaine majorité des français pourrait en toutes circonstances faire confiance.

1958 : l’écriture de la Constitution est fortement marquée par le retour du Général de Gaulle qui ne quittait pas sa retraite de COLOMBEY LES DEUX ÉGLISES pour l'ÉLYSÉE afin d’inaugurer les chrysanthèmes !

Il avait sa haute et intime conception de la France et voulait qu’elle puisse exprimer les possibilités de ce petit Pays à jouer un rôle dans le monde... Il savait s’entourer et ce n’est pas le hasard si l’équipe qui a rédigé le projet ratifié par le référendum du 28 septembre 1958.

 

2023 : UNE FRANCE INQUIÈTE, DÉCADENTE, VIOLENTE N’A PLUS NI GUIDE, NI ARBITRE, NI RECOURS EN CAS DE DÉFAILLANCE DES SERVICES PUBLICS

Les éditorialistes, jusqu’ici plutôt prudents et tolérants avec Emmanuel MACRON, découvrent que, le Chef de l’État non rééligible, en roue libre, ne sait même plus lui-même où il va et donc où il mène la France.

Cette démarche présidentielle empirique et à l’aveuglette n’est pas étonnante puisque pour se faire réélire il n’a même pas proposé aux électeurs un programme de mandature comme il le fît pour sa première élection en 2017.

Mais, par contre, tout ce qui peut faire parler de lui est saisi en vrac : l’Éducation, la Défense, la « guerre Hamas Israël où ses interventions contradictoires ont révélé un Président à la dérive, les drapeaux pros palestiniens fleurissent comme les slogans antisémites et même des slogans menaçants anti MACRON !

Les dossiers foireux dont il s’est saisi abusivement s’empilent : la dette gonfle, l’Hôpital est malade,  l’Armée est sans munitions, la Sécurité intérieure est parsemée de zones de non-droits, de dealers, de régiments de compte  comme la ville choyée du Président Marseille, l’Europe, l’Algérie, le Maroc, l’Afrique Centrale,  la guerre Russie Ukraine, la pauvreté, la dépendance, le pouvoir d’achat, la revalorisation de la valeur Travail, l’emploi, l’immigration...

N’admettant pas qu’il vit en situation de « cohabitation » le Président MACRON  continue à gérer le Pays comme s’il n’y avait pas de Parlement à coups de 49 3 escamotant le débat sur les budgets 2024 et les autres dossiers sociétaux.

Tout cela remonte à la surface et cette fois les éditorialistes osent reparler de succession, d’échecs des démarches présidentielles pour la paix en Europe, au Moyen Orient, en politique intérieure avec une France déclassée, décivilisée et démotivée.

Comme il se mêle de tout, lance des pistes dans tous les sens mais comme vite ces pistes sont abandonnées car elles se révèlent des impasses. Mais le Président ne tire pas les leçons de ses échecs...comme les deux derniers « les rencontres de Saint-Denis » et le CNR « Conseil National de la Refondation », truc anti Parlementaire qu’il faudra vite oublier ...cela choque l(opinion publique.

 

TOURNER VITE LA PAGE

Le Président ne pourrait-il pas effectivement songer à tourner la page ?

Il pourrait demander...aux français de rouvrir par exemple le Grand Débat comme cela fut fait lors de l’épisode initial des Gilets Jaunes mais, cette fois, avec une volonté affichée de déboucher sur des solutions et un pouvoir étatique régénéré, des hommes et femmes nouvelles pour reprendre les rênes d’un pouvoir étatique  devenu mal aimé.

Ce serait bon de refaire pacifiquement 1789 et 1790 avec des États Généraux et de terminer par une fête nationale de la Fédération et avec une France Nouvelle décentralisée .

 

 

 

 

 

 

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1 octobre 2023 7 01 /10 /octobre /2023 19:41
L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

 

 

 

 

LA BONNE SANTÉ FINANCIÈRE DE LA VILLE DES SABLES D’OLONNE FAVORISE L’INVESTISSEMENT

 

En principe, la présentation du Rapport ROB de la collectivité pour alimenter le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) doit faire débat comme indique la loi. Le problème est posé ainsi : la majorité du Maire Yannick MOREAU affiche la volonté de réaliser son vaste programme d’investissements. Les conditions économiques évoluent défavorablement, l’État ne tient pas ses promesses vis-à vis des collectivités territoriales...alors comment tenir ses promesses sans alourdir la dette, faut-il réduire la voilure ? Et surtout comment profiter d’une situation financière « confortable » sans altérer justement la fiabilité d’un gestion réputée saine ?

Ce n’est pas nous qui le disons mais c’est la Chambre Régionale des Comptes qui dans son rapport de contrôle qui portait sur les années 2019 à 2023 constate une situation confortable :

"La situation financière analysée sous le prisme du budget principal, apparaît très confortable. En effet, l’épargne nette a fortement progressé sur la période 2019-2021, compte-tenu de la baisse des charges de gestion surtout en fin de période, liée au transfert de personnel à la communauté d’agglomération.

Cette épargne permet à la commune des Sables d’Olonne de financer ses investissements à hauteur de 75 % et de limiter ainsi son endettement, qui diminue sur l’exercice 2021."

 

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/commune-nouvelle-des-sables-dolonne-vendee

 

LES LIGNES DIRECTRICES DE LA POLITIQUE DE LA VILLE DES SABLES DOLONNE

 

Trois objectifs donc sont définis en présentation du Débat d’Orientation Budgétaire 2024 :

 

  • Le maintien du cap d’amélioration de la CAF (capacité d'autofinancement) pour financer en autres la politique du logement,

La CAF est la capacité d’autofinancement d’une institution : ratio financier qui montre la capacité de l'entreprise à autofinancer son cycle d'exploitation et à générer de la richesse,

  • La confirmation des engagements du mandat : 59 M€ de dépenses d’équipements en 2024,
  • La stratégie constante de maîtrise de la dette, gage de la bonne santé financière de la Ville.

 

CAPACITÉ DE DÉSENDETTEMENT DE LA VILLE

Le montant total de la dette devrait être portée à 96,8 millions d’euros en fin 2024 avec un taux moyen de 2,5 %.

La création de la ville nouvelle en 2019, couplée à l’effort de bonne gestion, permettent l’amélioration de sa capacité de désendettement plus rapide que les autres communes de taille identique (7 ans largement en dessous de la strate et en dessous du seuil d'alerte qui est de 10%).

Cette situation favorable permettra à la Ville d’emprunter et financer son Plan Pluriannuel d’Investissement PPI.

 

LES DÉPENSES RÉELLES DE FONCTIONNEMENT +5%

Elles sont bien sûr impactées fortement par l’inflation et devraient atteindre 61,6 millions d’euros (+5% par rapport au prévisionnel de 2023).

Le poste le plus important demeure celui des charges de personnel (19,8 millions d’euros) (+ 5 % par rapport au budget  prévisionnel de 2023).

 

LES RECETTES DE FONCTIONNEMENT + 8%

Globalement par rapport à la moyenne des villes comparables aux Sables d’Olonne, les sablais contribuent moins aux recettes fiscales, de l’ordre de 3,5 %...en clair ils seraient favorisées !

En 2024, les recettes devraient atteindre 74,1 Millions d’Euros (+8%)

Sans la Taxe d’habitation des Résidences Secondaires, les recettes de fonctionnement ne progresseraient que de 1,9% .

C’est, bien sûr, cette taxe d’habitation maintenue pour les résidences secondaires qui fait débat. L’opposition ne croit pas à l’effet dissuasif de cette taxe qui a pour objet indirect d’inciter les propriétaires de résidences secondaires à louer leur bien pour rééquilibrer le parc immobilier sablais et pour tenter de résoudre le grave et quasi insoluble problème du logement de sédentaires aux Sables d’Olonne.

L’engagement de la municipalité notamment sur le logement est un pari osé qu’il faudra bien financer et c’est ainsi qu’il sera fait recours à la surtaxe dite Taxe d’Habitation sur les Résidences Secondaires qui devrait rapporter 3,9 millions d’euros en 2024 et qui a été votée lors de ce Conseil Municipal du 25 septembre. Elle fut baptisée par l’opposition de droite nouvel impôt local sur la fortune ! Le maire Yannick MOREAU réplique pour justifier ce plus d’impôts que même déjà en 2024 les propriétaires de biens seront bien moins imposés qu’en 2019.

Le maire en rajoute faisant retomber la cause d’augmentation des impôts locaux sur l’État contrairement aux dires hasardeux du Chef de l’État en augmentant autoritairement les bases d’imposition (valeur locative) et en augmentant aussi sans concertation la valeur du point d’indice des agents de la Ville et par surcroît il aurait pu ajouter en transférant des compétences aux collectivités sans compensation financière.  

Mais, que faire face à la situation que vivent les Sablais : le logement à l’année devient impossible alors que dans certains quartiers 75 % des biens immobiliers sont sans occupants 11 mois sur 12 !DES RECETTES

La Chambre Régionale des Comptes n’avait pas manqué de faire remarquer que la Ville des Sables d’Olonne est marquée par un taux élevé de résidences secondaires, celles-ci représentant 39 % des logements (contre 24 % en moyenne dans le département de la Vendée). C’était une incitation à la création de cette surtaxe qui ne manquera pas de faire encore débat.

 

Ainsi le futur budget principal 2024 de la Ville des Sables d’Olonne permettra de financer 59 M€ d’investissement en 2024, une situation comparable avec celle de 2023. Attendons maintenant le vote de ce budget 2024 (décembre 2023) et les détails de ces investissements pour voir comment seront réalisables financièrement les projets du Programme ambitieux de la Municipalité.

DE

FONCTIONNEMENT EN AUGMENTATION DE 8%

 

 

 

 

 

 

 

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20 septembre 2023 3 20 /09 /septembre /2023 18:25
UNE INSTITUTION AUJOURD'HUI RESPECTÉE MAIS PAS ASSEZ ÉCOUTÉE

UNE INSTITUTION AUJOURD'HUI RESPECTÉE MAIS PAS ASSEZ ÉCOUTÉE

 

 

 

 

LA COUR DES COMPTES, UNE INSTITUTION TRÈS UTILE MAIS ENCORE INEFFICACE CAR PAS ASSEZ ÉCOUTÉE : SES ALERTES N’ATTEIGNENT PAS L’ÉLYSÉE !

 

LES QUATRE MISSIONS DE PLUS EN PLUS LARGES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes est une juridiction très spécifique : elle est le « juge des comptes » et pas celui des comptables et surtout ses missions et pouvoirs vont bien au-delà de cette fonction de contrôle.

Le Contrôle est certes sa mission initiale et encore principale. Partout où de l’argent public est engagé, la Cour des Comptes veille à la régularité, à l’efficience et à l’efficacité de la gestion. Ceci explique l’étendue sans cesse croissante de ses compétences...plus l’État étend ses tentacules plus la Cour des Comptes étend ses missions.

Elle certifie les comptes de l’État et de la Sécurité Sociale.

La Cour assiste le Parlement et le Gouvernement dans l’évaluation des politiques publiques. Elle cherche à vérifier si les résultats d’une politique publique sont à la hauteur des objectifs fixés, et si les moyens budgétaires sont utilisés de manière efficace et efficiente. Cette mission de « conseil » va très loin comme l’attestent l’influence médiatique que peuvent avoir ses rapports.

Elle informe les citoyens et depuis 2022 elle assume une fonction d’interface citoyens pouvoirs publics sur tout ce qui concerne la bonne utilisation de l’argent public.

https://www.ccomptes.fr/fr/cour-des-comptes/nous-decouvrir/role-et-activites

 

LA COUR DES COMPTES JUGÉE INEFFICACE ET REMISE EN CAUSE ET POURTANT NÉCESSAIRE

Lors du Grand débat de 2018 l’efficacité et l’existence même de la Cour des Comptes ont été mises en cause.

Le Premier Président de la Cour des Comptes a repris à son compte cette suggestion et critique des Gilets Jaunes en 2019 face au premier Ministre :

« Les circonstances actuelles imposent, non pas de freiner, mais d'accélérer et de concrétiser l'indispensable démarche de transformation de l'action publique, pour un service public plus performant encore », a insisté Didier MIGAUD, rappelant que la performance des services publics n'était pas à la hauteur des moyens engagés par l’État (56 % de la richesse annuelle), comme si « une loi des rendements décroissants s'appliquait. »

Ce jugement terrible est encore d’actualité avec des dépenses publiques sans cesse en croissance pour un résultat vraiment tés médiocre.

Et en juillet 2023, le Premier Président Pierre MOSCOVICI a repris ce thème devant les sénateurs lors de son audition pour sa présentation des « perspectives des finances publiques »

Sombres perspectives !

C’est presque un réquisitoire : les finances publiques de la France vont dans le mur. La dette obère l'avenir et va plomber le budget de plus en plus.

La décadence du service public toujours plus cher et dont la qualité est de plus en plus mauvaise et le Premier Président citer l’exemple du Service Public de l’Éducation qui, dans les comparatifs internationaux, est sans cesse déclassée.

Mais qui donc a pris connaissance de cette alerte lancée par la Cour des Comptes ?

Certains parlent ainsi trop vite de son inutilité. Nous parlerons surtout de l’inefficacité de son action car elle n’a aucun pouvoir pour sanctionner les erreurs de gestion qu’elle relève. Mais les messages qu’elle nous adresse sont aujourd'hui très importants...pour ceux qui veulent bien en prendre connaissance !

Les élus et tous les citoyens ont largement accès aux documents émis par la Cour des Comptes et ils devraient en prendre connaissance et en faire bon usage.

Donc, le rôle de la Cour des Comptes aujourd’hui est essentiel par le fait que non seulement elle dénonce publiquement les dérives de la gestion des finances publiques mais, en général, elle suggère les correctifs pour remédier aux situations dénoncées. Nous venons d’en avoir des exemples avec le Plan EAU, l’électricité et l’énergie atomique...tout ou presque est dit dans ces fameux rapports.

Rappelons-nous surtout la mise en garde réitérée du Premier Président de la Cour des Comptes aux élus et au Chef de l’État :

« L’effort de désendettement de la France se fait attendre »

Effectivement, avec ce que nous avons entendu du budget 2024 et des perspectives des finances publiques de la France surendettée, le pays est sous la menace d’une crise financière d’une ampleur qu’elle n’a jamais connue.

Les citoyens sont anesthésisés par les médias maîtrisés par la Stratégie du Président MACRON, les alertes lancées par la Cour des Comptes ne les atteignent pas : le réveil sera dur !

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26 avril 2023 3 26 /04 /avril /2023 18:27
Y -A-T-IL DU PERSONNEL POUR FAIRE LE GRAND MÉNAGE DANS CETTE DEMEURE ?

Y -A-T-IL DU PERSONNEL POUR FAIRE LE GRAND MÉNAGE DANS CETTE DEMEURE ?

 

 

 

 

« EN 100 JOURS, ON NE FERA PAS CE QU’ON N’A PAS FAIT EN 6 ANS !»

Nous ne savons comment transmettre un message au Président MACRON qui n’a toujours pas compris que les français ne sont pas des idiots, qu’on peut leur parler...aujourd’hui, ils en ont marre de leur Président, de son entourage, de la technocratie, de l’insécurité, de ne plus avoir de médecin, de voir les urgences de leurs hôpitaux fermées, les prix monter...

 

MARRE, MARRE, MARRE D’ÊTRE PRIS POUR DES DEMEURÉS, DES EXPLOITABLES, DES SPOLIÉS...

Marre de travailler pour que plus de 59 % du fruit de leur travail soit (au moins en partie) gaspillé par la dépense publique : la France est maintenant championne du monde de la dépense publique (donnée 2019/2020 OCDE)  Alors que sera 2023 ?

Aux français qui s’interrogent, le Président MACRON leur répond : « Vous verrez dans 100 jours tout ira bien !»

Le Président du Sénat Gérard LARCHER a répondu à notre place :

« En 100 jours, on ne fera pas ce qu’on n’a pas fait en 6 ans »

Ces 100 jours, c’est une foutaise de première lancée à la figure des français qui n’en peuvent plus !

 

LA RICHESSE DE LA France NOUS LA DEVONS AU COURAGE DU PEUPLE FRANÇAIS ET À SON BON SENS

Nous n’avons pas le droit d’abandonner le peuple français à sa triste résignation que le conduit à croire que rien ne pourra changer.

Cela a failli changer avec les Gilets Jaunes,

 Cela a failli changer avec la crise inachevée des retraites...

 quand le prochain round ?

Oui, c’est le peuple français cartésien et son bon sens qui a généré la richesse de la France, c’est à lui à reprendre le pouvoir...ce ne sont pas les énarques et l’oligarchie parisienne qui, d’ailleurs renient ou ignorent sans cesse le bon sens, qu’ils n’ont pas, qui enrichissent le pays. Ils ne savent que dépenser l’argent des autres. Ils ne savent même plus que le bon père de famille ne doit pas dépenser plus qu’il ne gagne : il faut le faire ! quoiqu’il en coûte...foi d’animal intérêt et principal !

Nos dirigeants actuels sont des Individus à Bon Sens Limité : IBSL !

Pourtant :« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont.»

Redonnons la parole et le pouvoir au bon sens. C’est le peuple français qui est propriétaire du bon sens et constitutionnellement du pouvoir souverain.

Il va falloir vite lui fournir les outils pour nettoyer les écuries d’Augias, Paris sent trop mauvais, tout ce qui sent mauvais à Paris doit s’enfuir dans les égouts et rejoindre les stations d’épuration.

Il va falloir faire le Grand ménage car comme nous l’a appris un de nos anciens patrons : « Mon pôôvre ; avec un mauvais, tu ne feras jamais un bon !» et des mauvais, il en déborde.

 

 

 

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28 janvier 2023 6 28 /01 /janvier /2023 12:18
LE PRÉSIDENT QUI CONCRÉTISE LE DÉSENCHATEMNT DES FRANÇAIS PEUT-IL LES SAUVER ?

LE PRÉSIDENT QUI CONCRÉTISE LE DÉSENCHATEMNT DES FRANÇAIS PEUT-IL LES SAUVER ?

 

 

 

LA COMPLAINTE DU PEUPLE FRANÇAIS INQUIET ET DÉSENCHANTÉ ADRESSÉE À LEUR GUIDE QUI NE SAIT PAS OÙ IL VA

 

La réforme des retraites n'est qu'un prétexte qui cristallise les très très  nombreuses et graves  inquiétudes justifiées et ressenties par toutes les catégories sociales du peuple français quotidiennement :

  • La guerre aux portes de la France qui n’a pas de politique étrangère et qui n’existe plus faute de crédibilité : départ des troupes françaises d’Afrique, une armée désarmée, des voyages présidentiels incompris, la crise permanente au niveau européen.
  • Le « quoi qu’il en coûte » et la dette qui ne cesse de s’accroitre... mais qui payera quand il faudra rembourser et combien cela va coûter dés maintenant avec des taux qui renchérissent chaque jour ?
  • Les volte-face du Président sur le recul de l’âge du départ à la retraite.
  • Une industrie démantelée y compris les entreprises nationales : Alstom, EDF, SNCF...
  • L’effondrement du système français de santé avec en prime les ruptures d’approvisionnements en médicaments et la maltraitance et l’abandon des personnes âgées.
  • L’insécurité et la violence, préoccupation numéro 1 de nombreux français.
  • La crise de l’énergie : manque de précision de l’État et renchérissement des coûts des matières premières dont les carburants.
  • La perte de pouvoir d’achat globalement pour le plus grand nombre qui accroit le sentiment d'injustice.
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  • Les valeurs du travail, d'éducation dévalorisées.
  • Les scandales dans l’entourage du Président qui promettait voulait la transparence, « nous proposerons une grande loi de moralisation de la vie publique » (MACRON programme ( 2017/2022).
  • Les inégalités croissantes : les riches toujours plus riches et le pire, les pauvres toujours plus pauvres et plus nombreux qui viennent frapper à la porte de toutes les organisations caritatives.
  • La désorganisation de la vie familiale qui crée des dégâts incommensurables ; 10 millions de français et françaises souffrent de l’isolement.
  • « La promesse d’une démocratie rénovée » faite par le Président MACRON est confisquée et remplacée concrètement par une oligarchie qui monopolise le pouvoir avec des scandales comme le recours du Président aux sociétés de  "Conseil".
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TOUT N'EST PAS DE LA FAUTE DU PRÉSIDENT MACRON RÉÉLU, MAIS HÉRITIER D'UN LOURD PASSIF

Tout n’est pas de la faute du président MACRON élu en 2017 et mal réélu en 2022. Ses prédécesseurs n’ont pas fait mieux et le résultat fut la dégringolade dite déclassement de la France rayée de la Cour des grands.

Mais les fautes imputables au Président MACRON comme celles de la gestion de la crise sanitaire, sa volte-face sur la réforme des retraites, son mépris affiché des français, l’envolée de la dette..lui sont bien imputables. Cela fait trop de souffrances pour le peuple français déçu.

Les français qui, en majorité en 2017, avaient mis tous leurs espoirs en Emmanuel MACRON ne voient plus que les aspects négatifs et les échecs de leur Président.

Ils ne croient plus en leur guide. Ils ne croient plus en rien. Ils ont peur, ils n’ont plus d’espoirs. 

Pourquoi le Président qui donne beaucoup de leçons n’écoute-t-il plus son peuple comme il avait tenté de le faire après la crise des Gilets Jaunes ?

Les français avaient pris la très mauvaise habitude entretenue par les politiques d’un État Providence tentaculaire. Il s’avère maintenant qu’il faut faire le constat que cet État est incapable de résoudre leurs problèmes et que le peuple est en colère. Il ne croit plus en son chef qui lui-même est incapable de présenter une voie qui ramène l'espoir de lendemains meilleurs pour une France riche et prospère.

 

LE RÉQUISITOIRE DES DOLÉANCES D’UN PEUPLE TROMPÉ ET EN COLÈRE QUI N'EST PAS ENTENDU PAR LE CHEF DE L’ÉTAT NOUS CONDUIRA INÉLUCTABLEMENT AU PIRE : AU PEUPLE SOUVERAIN DE REPRENDRE LE POUVOIR ET DE SE CHOISIR CEUX QUI LUI  INSPIRERONT À NOUVEAU CONFIANCE.

 

FAUT-IL UN REFERENDUM ? FAUT-IL COURIR LE RISQUE D’UNE FRONDE ?

 

 

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