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9 septembre 2026 3 09 /09 /septembre /2026 18:20
L'ÉLYSÉ, VIDE, MALGRÉ LES TONNES DE BILLETS JETÉS PAR LES FENÊTRES

L'ÉLYSÉ, VIDE, MALGRÉ LES TONNES DE BILLETS JETÉS PAR LES FENÊTRES

 

 

LE BUDGET 2027 : PEU OU PAS DE MARGE DE MANŒUVRE

 

LE TEMPS DE LA VÉRITÉ ET DU COURAGE

 

Nous entrons dans la période où le Gouvernement puis le Parlement seront saisis des projets de lois de finances concernant le budget de l’État et de la Sécurité Sociale.

Le Conseil des Ministres doit d’abord avoir adopté le projet de loi de finances qui doit être transmis à l’Assemblée Nationale au plus tard le premier mardi d’octobre.

Les procédures d’adoption et le calendrier sont très encadrées d’une part, par la loi et d’autre part par les contraintes économiques et les engagements européens de la France par rapport à sa dette et par rapport aux possibilités de déficit en principe 3 % du PIB alors que pour 2026, il sera compris entre 5 et 6%.

C’est dire que la marge de manœuvre du Parlement sera très, très limitée puisque les « dépenses nouvelles » qui viendront s’ajouter aux dépenses obligatoires renouvelables font qu’il y aura déficit obligatoire puisqu’il n’est pas question « politiquement et économiquement » de créer des impôts et des taxes nouvelles et même d’augmenter celles qui existent.

Alors, il faudrait faire des économies sur les charges et là, la quête faite par le Premier Ministre auprès de ses Ministres s’avère très décevante.

 

APPEL AU BON SENS NATIONAL DES PARLEMENTAIRES

 

La France est dans la situation du funambule sur son fil.

Il faudra aux parlementaires adopter une attitude compatible avec les enjeux. Toute diminution des recettes et augmentation des charges du projet présenté par le Gouvernement ne sera pas adoptable s’il modifie l’équilibre au niveau de celui fixé par le Gouvernement pour affronter et assumer l’éventuel mais certain déficit.

L’idéal aurait été que cet équilibre soit présenté avec un déficit ZERO. Mais passer d’un déficit dépassant 5% du PIB à une situation équilibrée sans déficit c’est faire une omelette sans casser les œufs !

Les Parlementaires et le Gouvernement sont face à une équation impossible à résoudre et pourtant il faudra bien un budget 1967 à l’État Français.

Cela doit être expliqué aux français qui vont se trouver à devoir payer les erreurs faites depuis 40 ans, payer le laxisme de 40 ans de budgets en déficit.

Le débat sur le « quoi qu’il en coûte » depuis l’ère du Président MITTERRAND désignera des coupables qui se diront « pas responsables » et même déclarés coupables, cela ne changera rien et ne rétablira pas une gestion saine des Finances Publiques pour 2027.

Quand les français voient le Président MACRON jeter de l’argent par les fenêtres de l’Élysée, hurler dans la Cour de l’Élysée ou en face du 55 rue du Faubourg-Saint-Honoré cela ne changera rien ; les cris et vociférations des français et des élus dans les hémicycles du Sénat et de l’Assemblée Nationale ne serviront à rien.

Renverser le Gouvernement pas plus incapable que ses prédécesseurs ne rétablira pas les Finances Publiques. C’est du cinéma que certains vont encore nous faire et cela n’avancera à rien s’il n’y a pas des hommes nouveaux, lucides, convaincants pour prendre les bonnes et certainement exigeantes décisions. Ce sera la fameuse réforme de l’État promise par le Président MACRON en 2017 ! et dont on n’a jamais vu le commencement d’exécution.

En effet, Il faudra inéluctablement un plan d’économies et une négociation réussie pour la dette avec nos créanciers et une autre avec l’Union Européenne et pouvoir apporter la preuve de nos bonnes résolutions de rigueur.

Le Président MACRON (ou son remplaçant) et « son » Gouvernement seront sur le devant de la scène piteux mais peut-être sincères pour une fois . Mais sont-ils encore crédibles ?

 La frivolité et leur légèreté dont ils ont fait preuve sont responsables des dégâts que nous allons payer. Elles n’ont d’égal que les votes souverains des français qui, par masochisme et insouciance, ont même réélu le Président MACRON en 2022.

La mission des élus 2026 siégeant au Parlement en 2026 s’avère donc extrêmement difficile.

Comprendront-ils que le temps des « quoi qu’il en coûte » n’est plus, que les caisses sont plus que vides, que la France pour se redresser doit passer du laxisme au courage ?

Ce ne seront plus les partis politiques irresponsables qui décideront mais la volonté exprimée de chaque citoyen d’imposer le redressement et donc la rigueur de la gestion du Pays. Sauront-ils enfin capables de se faire entendre ?

 

 

 

 

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1 mai 2026 5 01 /05 /mai /2026 17:55
ILLUSTRATION DU TRAVAIL !...QUE DU BONHEUR ! POUR VOUS ET LES VÔTRES !

ILLUSTRATION DU TRAVAIL !...QUE DU BONHEUR ! POUR VOUS ET LES VÔTRES !

 

 

 

 

POUR OU CONTRE LE TRAVAIL ?

 

LE TRAVAIL UN DROIT OU UN DEVOIR ?

En ce premier mai 2026, notre brin de muguet sera une illustration du droit ou du devoir de travailler.

Pour cueillir ce brin de muguet il faut se courber donc travailler pour faire plaisir à celui ou celle à qui il sera offert.

Pour certains qui, aujourd’hui, ont plutôt le cœur à gauche, le travail est souvent un de leurs cibles ennemies.

Sandrine ROUSSEAU députée de Paris nous a rappelé que si le droit au Travail existe, il y a aussi un droit à la paresse. Cette déclaration de septembre 2022 a d'ailleurs fait grand bruit...dans les médias !

Selon sa déclaration à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique, Sandrine ROUSSEAU exerce elle-même la fonction d’Enseignante Chercheuse à l’Université de Lille (Formation des associations étudiantes des personnels des universités et d'organismes attachés à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.) et bien d’autres « fonctions » et autres activités dont celles de députée EELV NFP, bien sûr. Nous lui souhaitons que son travail« multi-fonctions» lui plaise encore longtemps...jusqu'à la retraite avec pension méritée !

En septembre 2022, elle défend le « droit à la paresse » en s’opposant à la valeur -travail, concept de droite.

 

« LE TRAVAIL, C’EST LA SANTÉ ! »

Chantait, non sans humour, avec son énorme rire communicatif, Henri Salvador.

«https://www.youtube.com/watch?v=B5VyRmrN0-Q »

Quand un individu a fauté, disait notre professeur de droit pénal, le tribunal le condamne à la prison et le prive de facto du droit de travailler.

Le non-travail serait donc une sanction, une peine annexe pour les délinquants comme l’interdiction, pour un élu fautif de se présenter aux futures élections la « non éligibilité...avec exécution provisoire immédiate ! ».

 

LA RÉVOLUTION DE 1848 POUR LE DROIT AU TRAVAIL

Pourtant il avait fallu attendre, après 1789, plus d’un demi siècle,  pour qu’un grand débat national s’ouvre, face au « chômage » sur le thème du droit au travail .

Le Moniteur universel écrit ainsi le 12 mars 1848 que l’« un des plus grands actes de la République a été de proclamer le droit au travail ; elle ne peut donc permettre que qui que ce soit entrave l’exercice de ce droit sacré », aussi suggère-t-il d’envoyer l’armée pour éviter que les grévistes n’empêchent les autres ouvriers de travailler ! C’était cela le droit au travail vu par les révolutionnaires de l’époque.

 

LE TRAVAIL EN 2026

Nous avons senti récemment une vague de réflexion sur le travail ou plus exactement sur les conditions de travail, la « revalorisation du travail ».

C’était une vaguelette qui a échoué sur la grève d’une belle mer bleue envahissant le rivage ensoleillé d’un week-end où l’on fête le TRAVAIL en n’allant pas travailler et en pensant à ceux qui travaillent : dans les transports publics, dans les boulangeries, dans les boutiques de fleuristes, dans le maintien de l’ordre pour éviter des débordements et tous ceux qui assument des permanences (dans les hôpitaux, les prisons,...)

 

Revoir la notion de travail : une bonne idée pour un Premier MAI mais idée qui n’est pas encore sortie de l’utopie mais sur laquelle nos législateurs et nos syndicats professionnels et de salariés devraient faire plus que d'y réfléchir et cela de manière concrète et pragmatique. 

 

 

QUEL DOMMAGE QUE L'IA NE PUISSE VOUS PERMETTRE DE SENTIR CE BONHEUR QUI S'EXHALE DE CES BRINS DE MUGUET ET QUE NOUS SOUHAITONS À VOUS TOUS, TRAVAILLEURS OU PAS !

QUEL DOMMAGE QUE L'IA NE PUISSE VOUS PERMETTRE DE SENTIR CE BONHEUR QUI S'EXHALE DE CES BRINS DE MUGUET ET QUE NOUS SOUHAITONS À VOUS TOUS, TRAVAILLEURS OU PAS !

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10 avril 2026 5 10 /04 /avril /2026 15:43
UNE FRANCE NOUVELLE ?

UNE FRANCE NOUVELLE ?

 

 

LA FRANCE, C’EST LA FRANCE ÉTERNELLE : POINT BARRE !

 

Cette France n’est donc ni la France créolisée ni la France uniformisée, ni la France asservie comme elle le fut en 2020 2021 suite à la crise sanitaire de l’épidémie de COVID.

Ces dernières élections municipales doivent nous faire comprendre qu’il ne faut pas baisser les bras.

La France, sans âme ni diversité, sans passé, une France, État-membre prisonnière d’une « Union Européenne » envahissante n’est plus une nation souveraine écoutée. Pourtant, elle doit encore se faire entendre.

Ne tombons pas dans le piège d’une soumission absolue où la France n’aura plus son mot à dire.

 

L’AMBIGUÏTÉ : UNE FRANCE NOUVELLE » SELON LE PRÉSIDENT MACRON

En 2017, tout est parti d’une incompréhension totale entre le Président MACRON, inexpérimenté et son peuple. Cette incompréhension a été amplifiée par la crise des Gilets Jaunes ; des émeutes non contenues comme si le chaos était un mode de gestion acceptable, un semblant de concertation « le Grand débat » qu’il faudrait nommer la GRANDE DUPPE.

Les français n’avait pas bien compris Emmanuel MACRON quand il fondait en 2017 son action ou sa passivité pour faire avancer sa conception d’une France Nouvelle, d’une Europe de l’Atlantique à l’OURAL, France uniforme qui sera inféodée à un groupe proposant non des Unions de pays libérés mais des populations soumises à une autorité qui est actuellement représentée par le « monde » des grands financiers promoteurs de DAVOS et d'un nouvel ordre établi ? Danger !

Voir discours du 20 janvier 2026 du Président MACRON à DAVOS : 

https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-25861-fr.pdf

Dans cette France Nouvelle, le peuple français qui sera réduit à des citoyens passifs, manipulables, vivant dans un concept de mondialisation où la voix de la France est gommée, inaudible.

Notre France est affaiblie, suradministrée, ficelée, pacifiée c’est-à-dire anesthésiée soumise et non insoumise ! Il faut que la France se reprenne en main et se fasse entendre.

Elle ne peut et ne doit pas se laisser entraîner dans ce courant « sous-marin » où l’économie mondiale imposera irrémédiablement son ordre et sa puissance financière à l’homme formaté et conditionné de demain après la destruction et l’effondrement de l’ordre international imposé après la fin de la deuxième guerre mondiale.

Aujourd’hui, cet effondrement, nous le vivons intensément et dramatiquement.

Le Président MACRON se croyait missionné pour mettre au service de cette puissance sa « France Nouvelle » mais après son échec avec l’Europe, avec son rapprochement manqué avec le Président TRUMP lors d’une poignée de main aussi célèbre que symbolique, après son échec avec POUTINE ...les français ne croient plus en cette mission du Président MACRON.

En 2024, les français dans leurs votes, ont dit NON à cette ambition macronienne. Sa voie n'est plus audible. Celle de la France, par contre, doit se faire entendre.

 

À SUIVRE...

NON, LA FRANCE NE VEUT PAS UNE FRANCE NOUVELLE  DÉGRADÉE NI D’UNE EUROPE DÉGRADANTE.

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4 octobre 2025 6 04 /10 /octobre /2025 21:16
SORTIR AUX SABLES D'OLONNE

Cet automne, la compagnie Mezzo'reilles remonte sur les planches.

On vous attend nombreux !

Aux Sables d'Olonne :

à la Gargamoëlle pour les habitués 

ou venez découvrir la nouvelle salle de l'Espadon (située à côté d'Olonne Espace)

 

 

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12 juin 2025 4 12 /06 /juin /2025 21:00
À QUAND LE PROCHAIN LOCATAIRE QUI INSTAURERA LE REDRESSEMENT ATTENDU ?

À QUAND LE PROCHAIN LOCATAIRE QUI INSTAURERA LE REDRESSEMENT ATTENDU ?

 

 

CE MARDI 10 juin 2025, UN PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON EST À NICE POUR LA CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR L’OCÉAN

 

 CE MARDI MATIN, LA FRANCE SE LÈVE SOUS DE CHOC DE L’ASSASSINAT ATROCE DE MÉLANIE G. ,SURVEILLANTE DU COLLÈGE Françoise DOLTO de NOGENT (HAUTE MARNE)

 

 

FRANÇAIS, RÉVEILLEZ-VOUS !

 

Les drames de meurtres d’enseignants où souvent des jeunes sont incriminés se multiplient.

Nous n’avons pas le droit de les oublier, nous n’avons que le droit de constater que des mesures préventives sont annoncées sans qu’il y ait la moindre réalisation concrète. Il n'y a plus d'autorité de l'État ! 

Cette semaine, nous avons lu et entendu des chroniqueurs sortant de leur neutralité bienveillante qui se sont déchainés contre Emmanuel MACRON « capitaine sans rames ».

S le coup de l’émotion peut expliquer et justifier des écarts de langage mais le décalage qu’il y a entre les deux situations est trop large pour qu’on puisse l’oublier.

 

Toujours est-il que, ce mardi matin après sa visite à MONACO, le Chef de l’État, est à Nice et s’occupe des Océans dont les français ce matin-là n’ont rien à faire. Ils ont la tête à NOGENT. Le soir, le Président MACRON apparait à la télévision à 20h20 sur France 2 mais les français ont la tête à NOGENT. Ils pensent au petit orphelin de 4 ans que laisse derrière elle sa maman Mélanie.

Maintenant, il nous est reproposé des mesures comme les portiques à l’entrée des établissements, l’interdiction de la vente des couteaux aux jeunes de moins de 15 ans, la détection des jeunes en difficultés mentales, ...les réseaux sociaux sont mis en cause...mais rien sur l’autorité parentale, l’aide aux familles...et la drogue et les espaces de non-droit que la France a laissé prospérer ?

Ce sont des moyens que nous qualifieront de dérisoires car ce qui est attendu et sera efficace c’est le rétablissement et le respect de l’Autorité au sens large : des juges qui jugent, des sanctions qui sont exécutées, la responsabilité parentale...

Le titre de la Convention Macronienne : URGENCE OCÉAN : un sommet pour tout changer...non ce qu’il faut changer en France, c’est le rétablissement « des » Valeurs comme le respect de l’autorité, même si cela déplait à nos politiques, il faut restaurer l’Autorité sous toutes ses formes et en toutes circonstances.

 

Mais comment sera-ce possible ? Quand des juges sont capables d’inscrire des injures sur les murs de leurs locaux, sur le mur des CONS ...désolé, ce ne sont plus des juges dignes d’être maintenus dans leurs fonctions !

Si les dirigeants en place sont incapables d'engager cette révolution sociétale ils doivent tous être renvoyés dans leurs foyers et remplacés très rapidement. La France compte tant d'hommes et de femmes de valeurs pour justement imposer les justes valeurs et donc prendre le problème par le haut !

 

 

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10 juin 2025 2 10 /06 /juin /2025 20:37
COMMENT PASSER AU BEAU ?

COMMENT PASSER AU BEAU ?

 

69 % DES FRANÇAIS SATISFAITS DE LEURS SERVICES PUBLICS ?

 

Mais puisque le ministère de la Fonction Publique fait état d’une étude donnant un pourcentage estimé satisfaisant de français par rapport à la qualité du Service Public tentons de clarifier cette déclaration.

Plus exactement, il s’agit d’un degré de satisfaction des « usagers du service Public » par rapport à la satisfaction dans ses rapports avec nos intitutions comme « usagers » du Service Public.

Ce résultat est proclamé dans un communiqué de presse ainsi libellé et repris par « Maire info » :

« Lorsqu’on interroge les Français, 69 % se déclarent satisfaits de leurs échanges sur les 12 derniers mois (20 % sont neutres, 11 % insatisfaits), relate le communiqué de presse. Les services les mieux notés (en satisfaction globale) sont l’école (81 %), les hôpitaux publics (80 %), la gendarmerie nationale (78 %), France Titres (78 %) et le service des impôts (77 %). »  Il se glisse aussi dans cette étude un taux de satisfaction de 84 % en cas de contact avec la mairie.

https://www.maire-info.com/services-publics/69--des-fran%EF%BF%BDais-sont-satisfaits-des-services-publics-selon-un-barometre-du-ministere-de-la-fonction-publique-article-29755

« Les résultats montrent une satisfaction globale de 69 % malgré des démarches qui restent trop complexes. »

Il n’en demeure pas moins que la caricature ressort aisément et fort souvent de l’insatisfaction viscérale de l’usager quand il n’a pas la réponse qu’il attendait de la part du fonctionnaire qui avait répondu à sa demande.

 

MAIS COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON

D’abord tentons de chasser ce mot insupportable d’USAGER du Service Public alors que dans le secteur privé il est traité de « client » : c’est plus noble qu’usager !

Cela nous pousse à faire une comparaison entre Service Public et Service du secteur Privé

Il y a 5,8 millions de fonctionnaires et 20,2 millions de salariés du secteur privé.

Le mode de recrutement dans les deux secteurs est différent. Qui dit service public dit concours au nom d’une déontologie de l’accès égalitaire du citoyen à la fonction publique tandis que le recrutement dans le secteur privé obéit à d’autres règles qui collent plus à la fonction du poste à pourvoir.

L’objet du Service Public n’a rien à voir avec la mission du salarié du secteur privé.

Le salarié du secteur privé a toujours (en principe) un devoir de résultat et des moyens adaptables ce que n’a pas nécessairement celui qui est fonctionnaire et doit faire respecter des ordres et réglementations qui le dépassent.

Nos lecteurs savent bien que maintes fois nous avons eu l’occasion d’exprimer la satisfaction que nous avons ressentie de la qualité de l’accueil et de la réponse qu’un salarié du Service Public a pu donner à son interlocuteur.

Maintes fois la question posée au fonctionnaire peut dépasser l’information dont dispose le fonctionnaire qui n’hésite plus à rappeler celui qui l’a questionné. Un réel progrès est noté au niveau des agents des Finances, des mairies, des tribunaux... 

Puisque nous sommes dans le domaine des comparaisons, ajoutons celles-ci qui amènent à des comparaisons partiales et partielles :

  • Un fonctionnaire travaille 1606 heures par an, un salarié du secteur privé 1699 heures,
  • Le salaire moyen d’un fonctionnaire est légèrement supérieur à celui du secteur privé,
  • Les régimes de retraites et pensions sont plus favorables dans le secteur public que dans le secteur privé.
  • Le secteur public offre la sécurité de l’emploi que le secteur privé ne peut accorder.

 

Mais cela ne représente que des différences de chiffres minimes et il faut relativiser : COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON !

Ce qui est sûr c’est que nous avons moults enseignants qui sont passionnés par leur métier, fonctionnaires extraordinaires mais nous jugeons l’Institution Éducation Nationale aux tristes résultats qui ne sont vraiment pas bons. La réflexion que nous devons avoir c’est comment se fait-il qu’avec des enseignants reconnus comme de bons voire d’excellents « professionnels » on ait une Institution à la dérive comme aussi dans la Justice, comme dans la Santé Publique...

Le problème est là ...loin d'être résolu : celui de l'efficacité de nos institutions où la qualité, l'efficacité, l’engagement, la méritocratie ne sont ni assez reconnues ni assez récompensées. Les statuts trop protecteurs, les droits acquis intouchables sont des freins qu'il faudra bien un jour déserrer.

 

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11 février 2025 2 11 /02 /février /2025 20:07
YANNICK MOREAU MAIRE DES SABLES D'OLONNE

YANNICK MOREAU MAIRE DES SABLES D'OLONNE

 

 

 

CONSEIL MUNICIPAL DES SABLES D'OLONNE: REMANIEMENT AU NIVEAU DES POSTES D’ADJOINTS AU MAIRE

 

Le Conseil Municipal des Sables d’Olonne est chahuté d’une part, par la démission programmée du Maire Yannick MOREAU et d’autre part, par le décès du regretté 1er Adjoint Armel PÉCHEUL.

Ce Conseil a débuté par la présentation de Linda HENNO, nouvelle conseillère municipale membre de la liste de la Majorité du Maire.

 

Yannick MOREAU, maire, tient à assumer une succession maitrisée et celle-ci s’effectue par cette phase un peu complexe mais indispensable pour un passage de témoins dans l’équipe municipale.

Il fallait donc réorganiser l’équipe municipale : c’était l’objet de ce Conseil Municipal avec le vote pour la nomination parmi les membres du Conseil Municipal de 4 nouveaux adjoints lors d’un vote avec un scrutin de liste.

La liste d’opposition par la voix de Bruno RIVALLAND (divers droite) a annoncé que, par souci d’assumer la continuité du travail effectué depuis le début de la mandature, elle voterait pour la liste présentée par la majorité municipale.

Une seule liste était donc présentée celle de la majorité municipale. Il y a 45 conseillers municipaux, maire (compris).

La liste Nicolas CHÉNÉCHAUD est élue avec 36 voix Pour et 7 bulletins Blanc

 

Rappelons que Nicolas CHÉNÉCHAUD est pressenti par la majorité municipale pour pourvoir au remplacement du Maire Yannick MOREAU qui a annoncé sa démission pour, au plus tard, le mois de septembre 2025.

Ont donc été élus aux postes d’adjoints :

1er Adjoint : Nicolas CHÉNÉCHAUD

3ème Adjoint : Gérard MONGELLAZ

11 ème Adjoint : Donatien CHÉREAU

13 ème Adjoint : Lionel PARISET

 

UN SCRUTIN SANS APPEL

 

La liste présentée par la majorité est élue avec 36 voix POUR, 7 Bulletins Blancs

 

Ce fut un résultat sans surprise pour assumer la continuité de la politique et de la gestion menées par le Maire et son équipe Municipale depuis le début de la présente mandature (2020)

Les prochaines élections municipales devront se passer en mars 2026 et la date précise doit être communiquée aux électeurs au moins 3 mois à l'avance.

NICOLAS CHÉNÉCHAUD ; "Déterminé, je m'engage à servir les Sablais avec sincérité, audace, fidélité, et je mesure pleinement les responsabilités qui sont les miennes."

NICOLAS CHÉNÉCHAUD ; "Déterminé, je m'engage à servir les Sablais avec sincérité, audace, fidélité, et je mesure pleinement les responsabilités qui sont les miennes."

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19 novembre 2023 7 19 /11 /novembre /2023 21:18
URGENCE : RECHERCHE D'UN NOUVEAU LOCATAIRE

URGENCE : RECHERCHE D'UN NOUVEAU LOCATAIRE

 

 

 

 

 

ARTICLE 5 DE LA CONSTITUTION DE 1958

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

Dans notre constitution, ces deux seules phrases bien ciselées suffisent à définir et cadrer le rôle du Président des Français à la tête de la France.

Elles sont terribles puisqu’elles placent le Chef de l’État, arbitre suprême, au-dessus de la mêlée alors que le Président actuel  a préféré le rôle de joueur délaissant celui d'arbitre pour lequel il s'est fait élire...deux fois !

C’est lui pourtant le garant de la bonne marche de l’appareil étatique non pas du « quoi qu’il en coûte » mais du « quoi qu’il arrive» !

Le Président s’est simplement détourné de sa mission constitutionnelle de chef de l’État.

Après l’effondrement de la quatrième République, la Constitution de 1958 a mis en place un régime dit parlementaire, tout en accordant une place plus grande à l'exécutif et notamment au président de la République...il fallait bien quelqu’un pour assumer la continuité de l’État, quelqu’un à qui une certaine majorité des français pourrait en toutes circonstances faire confiance.

1958 : l’écriture de la Constitution est fortement marquée par le retour du Général de Gaulle qui ne quittait pas sa retraite de COLOMBEY LES DEUX ÉGLISES pour l'ÉLYSÉE afin d’inaugurer les chrysanthèmes !

Il avait sa haute et intime conception de la France et voulait qu’elle puisse exprimer les possibilités de ce petit Pays à jouer un rôle dans le monde... Il savait s’entourer et ce n’est pas le hasard si l’équipe qui a rédigé le projet ratifié par le référendum du 28 septembre 1958.

 

2023 : UNE FRANCE INQUIÈTE, DÉCADENTE, VIOLENTE N’A PLUS NI GUIDE, NI ARBITRE, NI RECOURS EN CAS DE DÉFAILLANCE DES SERVICES PUBLICS

Les éditorialistes, jusqu’ici plutôt prudents et tolérants avec Emmanuel MACRON, découvrent que, le Chef de l’État non rééligible, en roue libre, ne sait même plus lui-même où il va et donc où il mène la France.

Cette démarche présidentielle empirique et à l’aveuglette n’est pas étonnante puisque pour se faire réélire il n’a même pas proposé aux électeurs un programme de mandature comme il le fît pour sa première élection en 2017.

Mais, par contre, tout ce qui peut faire parler de lui est saisi en vrac : l’Éducation, la Défense, la « guerre Hamas Israël où ses interventions contradictoires ont révélé un Président à la dérive, les drapeaux pros palestiniens fleurissent comme les slogans antisémites et même des slogans menaçants anti MACRON !

Les dossiers foireux dont il s’est saisi abusivement s’empilent : la dette gonfle, l’Hôpital est malade,  l’Armée est sans munitions, la Sécurité intérieure est parsemée de zones de non-droits, de dealers, de régiments de compte  comme la ville choyée du Président Marseille, l’Europe, l’Algérie, le Maroc, l’Afrique Centrale,  la guerre Russie Ukraine, la pauvreté, la dépendance, le pouvoir d’achat, la revalorisation de la valeur Travail, l’emploi, l’immigration...

N’admettant pas qu’il vit en situation de « cohabitation » le Président MACRON  continue à gérer le Pays comme s’il n’y avait pas de Parlement à coups de 49 3 escamotant le débat sur les budgets 2024 et les autres dossiers sociétaux.

Tout cela remonte à la surface et cette fois les éditorialistes osent reparler de succession, d’échecs des démarches présidentielles pour la paix en Europe, au Moyen Orient, en politique intérieure avec une France déclassée, décivilisée et démotivée.

Comme il se mêle de tout, lance des pistes dans tous les sens mais comme vite ces pistes sont abandonnées car elles se révèlent des impasses. Mais le Président ne tire pas les leçons de ses échecs...comme les deux derniers « les rencontres de Saint-Denis » et le CNR « Conseil National de la Refondation », truc anti Parlementaire qu’il faudra vite oublier ...cela choque l(opinion publique.

 

TOURNER VITE LA PAGE

Le Président ne pourrait-il pas effectivement songer à tourner la page ?

Il pourrait demander...aux français de rouvrir par exemple le Grand Débat comme cela fut fait lors de l’épisode initial des Gilets Jaunes mais, cette fois, avec une volonté affichée de déboucher sur des solutions et un pouvoir étatique régénéré, des hommes et femmes nouvelles pour reprendre les rênes d’un pouvoir étatique  devenu mal aimé.

Ce serait bon de refaire pacifiquement 1789 et 1790 avec des États Généraux et de terminer par une fête nationale de la Fédération et avec une France Nouvelle décentralisée .

 

 

 

 

 

 

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