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30 avril 2026 4 30 /04 /avril /2026 19:01
JACQUES ATTALI A ENCORE LE SOURIRE DE L'ESPOIR POUR LA FRANCE

JACQUES ATTALI A ENCORE LE SOURIRE DE L'ESPOIR POUR LA FRANCE

 

 

 

ALERTE DE JACQUES ATTALI

 

Nous considérons Jacques ATTALI comme un sage conseiller expérimenté de la France et même cela depuis le temps où socialiste, il fut le conseiller officiel de François MITTERRAND.

Même s’il a pris parfois des positions que nous ne pouvions totalement approuver, il faut tenir compte de ses observations même si parfois il a erré.

En effet, Il faut lui reconnaitre un pouvoir d’analyse hors du commun et donc une certaine sagesse et une vision très souvent juste sur les enjeux de notre monde.

Ce jour, il lance dans son éditorial des Échos une nouvelle alerte sur l’État de la France qui rentre dans le cadre de la pré-campagne électorale des Présidentielles de mai 2027.

 

UNE SITUATION GRAVE ET DES CHIFFRES ALARMANTS : LA DETTE ET LA CAISSE VIDE PÈSENT SUR LE POUVOIR

« Avec une croissance faible et un taux d'intérêt de plus en plus élevé, le piège de la charge de la dette se refermera sur la France. Le président élu l'année prochaine doit se concentrer sur la réduction des dépenses publiques, ou la France sombrera »  prédit Jacques ATTALI.

Celui-ci ne cite aucun des 30 et quelques candidats en puissance plus ou moins déclarés mais on sent combien est grande sa déception vis-à vis d’Emmanuel MACRON dont il ne supporte plus l’immobilisme alors qu'il a assumé la promotion de sa candidature.

« Ce que j'écris là peut paraître sévère. C'est pourtant ce qui s'est passé : depuis le deuxième mandat de François Mitterrand, aucun président n'a été élu avec l'ambition de conduire des réformes importantes.

Même si les trois présidents encore vivants peuvent inscrire à leur actif quelques actions significatives, essentiellement dans le domaine social, dans celui des mœurs, de la flexibilité du travail et de la création d'entreprise.

Cependant, aucune transformation majeure n'a touché l'essentiel et le pays en souffre. »

Si la pré-campagne des Présidentielles est commencée.... nous ne voyons rien de réjouissant s’annoncer. Le Sauveur de la France attendu ne se dévoile pas. Les débats sur le 1er mai et les retraites sont des preuves de l’inconscience et l’inconsistance fautives de nos « dirigeants » qui ne méritent pas ce titre ! La dette n’est pas maitrisée et même elle est hors contrôle.

Nanti de sa malheureuse expérience avec Emmanuel MACRON, Jacques ATTALI attend que se révèle le candidat qui aura le programme courageux qui permettra, certainement dans la douleur, le redressement de la France

Pour l’instant, nous voyons avec Jacques ATTALI la dette gravir des sommets toujours plus hauts, et il dresse un bilan alarmant de l’État de la France piégée par sa dette avec des mots très durs même s’il laisse la porte de l’espoir ouverte.

 

L’ESPOIR DE JACQUES ATTALI

L’espoir, c’est l’acceptation potentielle et très virtuelle pour les français de sacrifices exceptionnels et expiatoires d’années d’incurie de nos dirigeants politiques et l’homme ou la femme qui aura le courage d’affronter la réalité et de s’emparer fermement du pouvoir et de s’imposer pour la mise en œuvre des moyens qui serons rigoureux pour un redressement. Le temps des promesses électorales qui soient fallacieuses et ni réalistes ni finançables est passé.

 

Jacques ATTALI ose l’espoir : «  la France a encore des atouts immenses qui en font un des pays les plus privilégiés de la planète : une démocratie qui fonctionne, un État de droit presque parfaitement respecté, une laïcité si précieuse en ces temps difficiles, un des niveaux de vie les plus élevés du monde. »

 

 

 

 

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24 août 2025 7 24 /08 /août /2025 18:28
UNE RENTRÉE DE TOUS LES DANGERS

UNE RENTRÉE DE TOUS LES DANGERS

 

 

 

10 SEPTEMBRE 2025, LA JOURNÉE DU CHAOS S’ORGANISE POUR QUE LA FRANCE SE DÉSORGANISE

 

UN CHEF POUR LE DÉSORDRE : JEAN LUC MÉLENCHON

 

Jean-Luc MÉLENCHON voudrait profiter d’un climat de crise institutionnelle, financière et sociale.

Depuis des décennies, la France et l’Europe subissent une crise larvée tous azimuts. La France est au premier plan d’une situation institutionnelle dégradée avec un pouvoir exécutif aux abonnés absents et discrédité, une dette abyssale, le pouvoir législatif morcelé et ingérable et un pouvoir judiciaire auquel le justiciable ne croit même plus tant ses décisions partisanes l’ont coupé du peuple. C’est le gouvernement des juges qu’il hait. Les votes de 2024 ont exprimé ce désarroi que le Président MACRON ne veut pas voir. Il préfère s'exiler quand il entend gronder le peuple mécontent descendre dans la rue. Il n'est plus l'homme du recours.

Comme nous l’avons écrit le laxisme du citoyen et celui des gouvernements successifs et son corollaire, un Pays sans espoir :  voilà l’état de la France, fracassée ; pessimiste, sans espoirs, ruinée, apathique ...

https://www.olonnes.com/2025/08/gestion-des-finances-publiques-aux-fous-et-inconscients.html

L’extrême gauche et une partie de la gauche passent maintenant à l’offensive profitant de la proximité de deux événements : la journée blocage du 10 septembre avec des risques importants de débordements et le dépôt de la motion de censure le 23 septembre.

Jean-Luc MÉLENCHON profite donc au maximum de cette conjoncture et conjonction pour mobiliser ses troupes. Voudrait-il prendre la tête d’un mouvement révolutionnaire stérile ? Veut-il simplement affaiblir la France et se montrer crédible ? Veut-il en opportuniste tribun professionnel exploiter la situation pour viser l’élection présidentielle et réhabiliter un mouvement, la France Insoumise, devenu sans bases solides et épuisé par ses divisions et avec des partenaires écologiques, communistes et autres gauchistes sans projets communs de gouvernance.

 

ILS VEULENT QUE LA RENTRÉE SOIT CHAUDE ET UNE ÉPREUVE POUR LE PAYS : NE LAISSONS PAS FAIRE

Face à un pouvoir morcelé, mou, voire inexistant la tentation d’exploitation par les agitateurs professionnels va être grande d’espérer faire du 10 septembre le Grand Jour du Désordre.

Il y a bien ce danger. Que la démocratie au nom de la liberté d'expression, de manifestation laisse à des minorités irresponsables le pouvoir dévastateur de la rue.

Mais à qui profiterait le crime ?

Qui a intérêt à affaiblir encore plus une France qui n’a pas besoin de cela ?

Les agitateurs dans ce contexte n’ont pas de solutions pour le redressement du Pays. Pour eux, plus il se porte mal, mieux, eux se portent-ils.

Alors que le pays est affaibli et qu’il faut que les forces vives réagissent, les agitateurs professionnels qui n’apportent aucun soutien au redressement de la France seront à l’œuvre pour enfoncer ce qui est leur pays, instaurer le désordre, casser du policier, détruire...

Or, la France est assez riche pour se redresser si elle se mobilise et se rénove en dirigeants nouveaux, crédibles et de valeurs. Ils existent.

Ce n’est pas avec du vieux que l’on fera du neuf en relançant le pays mobilisé pour regagner sa place dans ce monde.

Ne laissons donc pas les trublions aventuriers gâcher cette chance de la FRANCE alors que la guerre commerciale, financière, militaire est à ses portes.

 

LA FRANCE NE PEUT SE PAYER LE LUXE D’UNE AVENTURE DÉVASTATRICE.

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18 avril 2025 5 18 /04 /avril /2025 18:51
L'HONORABLE JURIDICTION : LE SAVOIR MAIS PAS DE POUVOIR

L'HONORABLE JURIDICTION : LE SAVOIR MAIS PAS DE POUVOIR

 

 

BUDGETS 2024, 2025 et 2026 : « NI TRONÇONNEUSE NI RABOT»

 

Le16 avril 2025, la Cour des Comptes et le Haut Conseil des finances publiques organisme dit « indépendant et pensant » par la voix de leur Président Pierre MOSCOVICI ont haussé le ton d’une part, sur l’approbation des Comptes catastrophiques de 2024 et approximatifs pour ne pas écrire « truandés » du budget 2024 et d’autre part, sur les cafouillages qui se poursuivent lors l’exécution du budget 2025 dont l’accouchement fut particulièrement tardif et douloureux.

Il n’y a pas de la part du gouvernement de lignes directrices solides et claires qui permettraient au peuple de faire confiance au Gouvernement pour le rétablissement des Finances Publiques dans le cadre de ses engagements nationaux et internationaux.

Va-t-on continuer de naviguer ainsi à vue ? La France ne peut se satisfaire d’une Comptabilité gérée par les nuls : en avril 2025 nous ne pouvons pas être sûrs du montant exact du déficit budgétaire de l’année 2024!

Rappelons ce que nos ancêtres avaient écrit en 1789, dans leur déclaration des droits de l’homme (articles 13 et 14) quand ils ont institué l’impôt pour tous ! :

« Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée. »

Donc, l’impôt doit être juste et justifié devant le peuple citoyen. Il faut dire l’impôt ET les taxes !

La Cour des Comptes va veiller. Mais nous n’osons espérer que cette honorable institution soit écoutée et ses recommandations suivies. Les « politiques » actuels vont continuer à faire de la politique quoi qu’il en coute mais ni économies rationnelles, ni réformes structurelles seulement bricolages et rafistolages.


LA VÉRITÉ SUR LES COMPTES DE LA NATION : LA FRANCE MAL GÉRÉE

Pour 2026, le Premier Ministre ne peut ou n’ose pas donc afficher les grandes lignes des mesures financières et fiscales qui seront adoptées pour que la France puisse tenir ses engagements concernant les Finances Publiques et leur redressement ...il réfléchit...et attend le calme des vacances vers le 14 juillet pour dévoiler les bonnes et mauvaises nouvelles. C’est minable et peu démocratique.

Les budgets 2023 et 2024 et peut-être ceux des années antérieures laissent des traces qui resteront douloureuses et honteuses pour l’image de la France.

Des années de laxisme et même d’approximations et tromperies ont fait perdre à l’État toute crédibilité et accrédité l’idée que le pays était mal géré. Le sieur Henri de Castries (Institut MONTAIGNE) a osé écrire récemment que « la France est le pays le plus mal géré d’Europe »...Comment être et devenir crédible aux yeux du monde ?

https://www.lexpress.fr/economie/politique-economique/henri-de-castries-la-france-est-le-pays-le-plus-mal-gere-deurope-24LE4CBHIFDXRDD5QEMJ547IJA/

Il va falloir faire des économies « intelligentes et structurelles » et renouvelées les années qui viennent...cela va signifier que jusqu’à maintenant les tentatives de réalisations d’économies budgétaires si des tentatives eurent lieu (retraites par exemple ) n’étaient ni intelligentes ni structurelles .

Sans projet le Gouvernement ne propose donc pas un avenir porteur de bonnes nouvelles et donc d’espoir au retour de la confiance du peuple en ses dirigeants...va-t-on assister au retour de la parole donnée à la rue ? Au désordre ?

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5 mars 2024 2 05 /03 /mars /2024 21:28
SOUVENIR D'UNE CLINIQUE

SOUVENIR D'UNE CLINIQUE

 

SAUVER LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ AVEC UN AUTRE REGARD SUR SA GESTION

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/03/des-causes-de-la-penurie-de-medecins-et-des-perspectives-peu-rassurantes.html

Dans notre précédente parution nous avons fait, sans trop de prétention, un état des lieux sur la pénurie en matière de médecins et globalement de personnel soignant au sens large. Mais ceci n’est qu’un aspect de la défaillance constatée du Service Public de la Santé.

Ce qui est plus grave et mis en avant dans le malaise, c’est l’échec complet de la gestion où l’administratif qui l’a emporté sur l’humain.

 

AVANT DE LANCER DES RÉFORMES IL FAUT D’ABORD REPENSER LE SYSTÈME EN POSITIONNANT L’HUMAIN AVANT LES CHIFFRES

La gestion comptable et statistiques et la rentabilité de l’Hôpital, du patient, des soignants...l’a emporté sur la notion de Service Public dans un secteur où l’humain doit l’emporter sur les chiffres.

COVID 19 nous a montré les failles du système en place. Le Service Public de la Santé est malade et cependant le personnel a été capable d’assumer avec talent l’essentiel.

Le médecin n’est pas une machine qui produit et travaille des pièces standards et le patient n’est pas un client comptabilisable.

Aujourd’hui, ce qui est aberrant c’est d’avoir surchargé en administratif le service de la Santé ; un médecin généraliste passe 20 % de son temps en administratif, en tâches qui l’empêchent de recevoir sa clientèle.

 

IMPOSER DE SUPPRIMER DES LITS DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SOIN CE N’EST PEUT-ÊTRE PAS FAIRE NÉCESSAIREMENT DES ÉCONOMIES

Supprimer des lits dans les hôpitaux, ce n’est pas supprimer des malades quoi que !...ceux-ci ne sont pas des pièces faites à la chaîne, qu'on peut envoyer au rebut s'il y a un petit défaut, chaque patient est différent, chaque soignant a son savoir et sa sensibilité...

Cela, ceux qui ont mis en place l’appareil administratif dans le service Public (on retrouve cela aussi dans la Justice) ne l’ont pas compris dans leurs projets et dans leurs rapports avec le monde des soignants et donc des malades.

Supprimer bêtement et comptablement de la rééducation à un patient opéré peut être contreproductif financièrement et aberrant.

Ce n’est pas parce qu’un médecin fait moins ou plus d’actes que son collègue qu’il est meilleur que son collègue.

Nous pourrions multiplier les exemples de ce type.

 

NOUS POUVONS CEPENDANT AMÉLIORER IMMÉDIATEMENT CERTAINES CHOSES

Poursuivre la réforme des études entamée avec la création par la loi du 7 juillet 2009 complétée par la loi  du 24 juillet 2019 relative à l’organisation et à la transformation du système de santé et qui supprime la PACES (Première Année Commune aux Études de Santé) et mais en  fixe les modalités pour accéder aux études des professions de santé. Ce devait être l’abolition du « numerus clausus »...il ressort de nos recherches que, d’après les professionnels, l’objectif soit loin d’avoir été atteint ...15 ans après le vote de la première loi. La machine est vraiment très longue à se mettre en route.

Répondre clairement à la question de la gratuité des Études, son articulation avec la « rémunération » des services demandés ou exigés aux futurs praticiens avec un statut d’étudiant évolutif tout au long de cet « apprentissage »

Revoir le statut du médecin exerçant en profession libérale

Revoir la juste rémunération des médecins et de tous les soignants

Simplifier les tâches administratives et particulièrement celles qui incombent aux soignants

Articuler plus et mieux la complémentarité de l’offre de soins entre le privé et le public...COVID 19 a bien montré que c’était jouable

Faciliter le départ à retraite et la succession...

...

 

Aura-t-on enfin un jour un Ministre de la Santé qui sache faire bouger les choses et qui sache d’abord écouter et parler à toutes les catégories de personnel du Service Public de la Santé qui sont au service de la population et de sa Santé Publique ?

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26 mars 2023 7 26 /03 /mars /2023 15:00
MIEUX VAUT UNE PETITE BASSINE BIEN ACQUISE CHEZ SOI QU'UNE MÉGA-BASSINE MAL GÉRÉE CHEZ LES AUTRES

MIEUX VAUT UNE PETITE BASSINE BIEN ACQUISE CHEZ SOI QU'UNE MÉGA-BASSINE MAL GÉRÉE CHEZ LES AUTRES

 

 

 

 

 

IMBÉCILE BÉCASSINE TREMPE TON ... DANS LES MEGA-BASSINES TU ME DIRAS...

 

RISQUE D’ATTEINTE ET DE REMISE EN CAUSE DE LA LIBERTÉ DE MANIFESTER

 

Nous espérions qu’en Deux-Sèvres, la journée de l’eau, le 22 mars 2023, fêtée abusivement ce week-end des 25 et 26 mars, ne sera pas une nouvelle fois des journées de la casse et du sang  !

Là aussi, nous voyons les méfaits de l’abus et du détournement des libertés fondamentales comme celle de manifester pour défendre une opinion. Cette liberté est un privilège de nos démocraties. Mais elle est fragile. Il appartient à l’État de la garantir et de la protéger.

Nous savons tous qu’il est tentant pour un Pouvoir de laisser une manifestation dégénérer pour tuer une cause qui peut être juste et défendable par les voies légales...

Un jour, il faudra tirer sereinement les conclusions des débordements de violence lors de l’épisode des Gilets Jaunes ! Y a-t-il eu des provocations ? Y a-t-il eu des dysfonctionnements dans la politique du maintien de l’ordre ?...

Comme il faudra bien analyser les dysfonctionnements de l’État dans la gestion du projet " Aéroport de Notre Dame des Landes".

Si manifester légalement devient la liberté de casser, d’instaurer la violence au lieu du dialogue, c’est le principe de la liberté qui peut ainsi être remis en cause.

Les professionnels organisateurs de la violence commettent une double faute :

  • Une menace sur une liberté fondamentale,
  • Une contre-performance pour la défense d’une cause qui pourrait être juste.

Le printemps revient et le droit de manifester aisément ses opinions et de manifester tout court réapparait mais le dialogue reste toujours un art difficile.

Ainsi la guerre pour ou contre les méga-bassines dans l’ouest de la France a repris pour fêter la journée de l’eau.

 

EAU : REVENIR AUX FONDAMENTAUX

- L’EAU EST UN BIEN COMMUN À PRÉSERVER

- LA CULTURE AGRO-CHIMIQUE N’EST PAS UNE BONNE CHOSE POUR LA SANTÉ, POUR LA NATURE, POUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE. Elle n’est pas maîtrisée surtout ses effets nocifs laissent des traces indélébiles pour des décennies.

- LES LOBBYS N’ONT PAS LEUR PLACE DANS LA PARTICIPATION AUX RECHERCHES DE LA VÉRITÉ SUR LA PRÉSERVATION DU MILIEU NATUREL PUISQU’ILS AGISSENT POUR DÉFENDRE DES INTÉRÊTS PERSONNELS ET NON L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

 

POURQUOI LES MÉGA-BASSINES NE SONT PAS LA SOLUTION ?

D’abord parce que l’eau est un bien commun indispensable que la nature nous donne et que son usage à titre privatif sans contrepartie donnée à la collectivité ne peut donc être admis. Ce système méga-bassines  génère abusivement des privilèges parfois insupportables.

Ensuite, parce que l’agriculture polluante doit abandonner ses pratiques néfastes,

Parce que la France doit retrouver son modèle agricole de production de qualité et que, si cela a un coût, il faudra un effort national et européen pour revenir à des pratiques agricoles acceptables et contrôlées sérieusement et en toute impartialité,

Mais pour cela, il faut une meilleure connaissance scientifique et objective des problèmes pour juger par exemple de l’intérêt des bassines. Les «experts » ne sont même pas d’accord sur un élément essentiel concernant l’irrigation : le pourcentage d’eau stockée dans une bassine qui s’évapore et donc, cette eau stockée n’est même pas utilisée pour l’irrigation !!! Sur ce point, suivant les études et annonces des données oscillent entre 5% et 50 % ! Sur le suivi de l’évolution de la nappe phréatique, idem... on est dans le vague depuis des années avec des études contradictoires . Ce n’est pas sérieux...mais à propos : à qui profite le crime ?

Sur le plan des contrôles, pour la première fois, nous voyons écrit qu’il faut « découpler » Chambre d’Agriculture (aux mains de la FNSEA) et les contrôles du respect des règles légales. Le contrôleur ne peut être dépendant du contrôlé...car, en toute impunité, il y a des « truands » qui disposent depuis des années de forages interdits pour maintenant remplir leurs bassines, il y en a d’autres qui puisent l’eau des rivières alors qu’il y a interdiction, il y en a qui irriguent en toute impunité à des heures interdites...  et à côté de ceux-là il y a d’autres exploitants, d’autres professions qui souffrent des mesures restrictives mais respectent les interdictions,

 

LA FRANCE NE MANQUE PAS D’EAU MAIS IL LUI MANQUE UN BON MODE DE GESTION DE CETTE RICHESSE

Il faut savoir que la France ne manque pas d’eau : la partie « utilisée » est infime par rapport à la ressource. Cela est une donnée sûre (Études CNRS). Il faudrait cependant une mise à jour sérieuse de ces études.

Il y a donc bien un problème de l’eau au niveau de l’agriculture, comme il y a un problème de l’utilisation des pesticides. Tout cela est maîtrisable si la puissance publique exerce, en toute impartialité, son devoir qui est de faire appliquer la loi : les lobbys camouflés au sein de la FNSEA et les autres encore plus camouflés doivent être chassés : l’eau est un bien commun il ne peut bénéficier à certains privilégiés...sinon la colère de certains trouvera sa justification !

Nous verrons bien comment le Tribunal des Sables d’Olonne va sanctionner les fraudeurs qui ont été « verbalisés » ! Le débat est ouvert.

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13 mars 2023 1 13 /03 /mars /2023 12:00
DERRIÈRE CETTE FAÇADE LES "CONSEILLERS"AVEC LA PUBLICATION DE LEURS TRAVAUX TENTENT D'ALERTER LES FRANÇAIS

DERRIÈRE CETTE FAÇADE LES "CONSEILLERS"AVEC LA PUBLICATION DE LEURS TRAVAUX TENTENT D'ALERTER LES FRANÇAIS

 

 

 

 

L'AVERTISSEMENT DE LA COUR DES COMPTES SERT À QUELQUE CHOSE MAIS C’EST TROP PEU POUR FAIRE CHANGER LA POLITIQUE DU PRÉSIDENT MACRON

 

Certes, le travail sérieux, laborieux et trop silencieux de la Cour des Comptes est considéré, un peu à juste titre, comme inutile puisque ses recommandations le plus souvent ne sont pas suivies.Comme elle ne sanctionne pas les dérapages qu’elle relève effectivement, on peut donc souvent se demander à quoi ont pu servir ses « observations » et « rapports ».

Le titre de ces éminents serviteurs de l’État qui travaillent au sein de la Cour des Comptes est d’ailleurs celui de « conseiller » et non de juge et sanctionneur : on n'a jamais vu des comptes aller en prison !

Mais ses travaux notamment ses rapports ont le mérite d’être et donc de faire un peu réfléchir. C’est un peu comme une alarme qui, une fois qu’elle a poussé son cri, laisse les voleurs faire leur sale boulot puisque la police ne se dérangera pas.

Mais, au moins avec les rapports des Cour des Comptes, les élus et normalement les citoyens ne peuvent pas dire qu’ils ne savaient pas.

Au fil du temps, la Cour des Comptes tisse sa toile et ses compétences s’élargissent.

La Cour des comptes est ainsi le « juge » ou plutôt le sur-contrôleur des comptes publics mais il n’est pas que cela.

Elle « assiste » aussi le Parlement dans le contrôle de l’action du Gouvernement.  Cette mission, figurant dans la Constitution (article 47).

 

LE RAPPORT ANNUEL DE LA COUR DES COMPTES : ALERTE AUX DÉPENSES PUBLIQUES : LA France MAL GÉRÉE ET CELA NE VA PAS CHANGER

Ainsi son rapport 2023 qui vient de sortir était attendu après la crise sanitaire pour savoir où va la France, où va son État tentaculaire qui consomme 56 ,6% du PIB. Les dépenses excessives de l’État conduisent à la faillite du pays.

Nous nous sommes donc penchés sur ces rapports pour vous en donner la teneur et alerter les français.

L’édifice État français est très mal géré.

« Les expériences passées (révision générale des politiques publiques - RGPP, modernisation de l’action publique -MAP, action publique 2022 - AP 2022), dont la capacité à identifier et mettre en œuvre des montants conséquents d’économies s’est révélée limitée, montrent que la réussite réside dans une volonté politique forte et une adhésion collective de tous les acteurs de la dépense publique

Cette belle conclusion est sans appel :

    • Il faut que l’État dépense mieux et moins,
    • L’État ne sait pas faire des économies,
    • Sauf s’il y a une réelle volonté politique qui est loin d’être évidente la France fonce droit dans le mur !

 

LA COUR DES COMPTES INTERPELLE UNE NOUVELLE FOIS LE PRÉSIDENT MACRON : AVEC UN CONSTAT QU’IL FAUT REDRESSER LA BARRE TOUT DE SUITE

« Malgré les critiques qu’elle exprime sur les objectifs et les hypothèses du projet de loi de programmation des finances publiques, la Cour rappelle, comme elle l’a fait à plusieurs reprises, la nécessité que la France dispose d’une telle loi pour respecter ses engagements européens et crédibiliser ses objectifs de finances publiques à moyen terme

La situation actuelle des finances publiques ne permet plus de repousser à nouveau le nécessaire retour à une trajectoire soutenable et durable. »

« UN PROGRAMME DRASTIQUE POUR INFLÉCHIR LE RYTHME DES DÉPENSES SANS ATTENDRE DEMAIN »

« Il sera donc essentiel à l’avenir de faire preuve de sélectivité dans les dépenses comme dans les baisses discrétionnaires de prélèvements obligatoires, d’engager des réformes ambitieuses dans certains secteurs clés pour infléchir durablement le rythme de la dépense, sans repousser les efforts à la fin de la période de programmation, et de faire du renforcement de son efficience une priorité de premier rang. »

 

OR, LE PROGRAMME 2023/2027 PRÉSENTÉ PAR LE GOUVERNEMENT ET LE PRÉSIDENT MACRON N’EST PAS CRÉDIBLE ET INCOMPATIBLE AVEC UN REDRESSEMENT NÉCESSAIRE ET URGENT

En conséquence, compte tenu de cela et du niveau de la dette et des dépenses publiques, les risques sont identifiés :

    • les sanctions des marchés financiers dont le risque de faillite comme ce fut le cas pour la GRÈCE,
    • le Président Macron et son ministre Bruno LEMAIRE continuent leur politique de fuite en avant puisqu’ils annoncent un plan qui ne fait que  « repousser les efforts à la fin de la période de programmation » comme par hasard après 2027, fin de ce quinquennat.

Donc, le Président de la République en s’obstinant dans sa politique dépensière « quoi qu’il en coûte » laissera en 2028 et peut-être avant une France en faillite !

 

 

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4 mars 2023 6 04 /03 /mars /2023 17:58
LE CLIENT D'UNE BANQUE EN FRANCE PRÉSUMÉ COUPABLE DE BLANCHIMENT D'ARGENT ET DE TERRORISME

LE CLIENT D'UNE BANQUE EN FRANCE PRÉSUMÉ COUPABLE DE BLANCHIMENT D'ARGENT ET DE TERRORISME

 

 

LES BANQUIERS ET LEURS CLIENTS : UNE SITUATION DÉGRADÉE

 

Poursuivons notre pérégrination dans le monde bancaire en développant l'incroyable que nous avons vécu.

Ce voyage nous a projeté dans un monde où la Banque sur "ordre de l'État"ne cesse d'imposer au client des contraintes nouvelles tout en diminuant sans cesse la qualité du service rendu.

Suite de:

https://www.olonnes.com/2022/10/les-banques-n-aiment-plus-leurs-clients.html

D’un côté, nous sommes informés souvent de nouvelles mesures souvent contraignantes pour protéger nos données personnelles sur nos portables, sur nos ordinateurs personnels... et de l’autre côté, nous apprenons régulièrement que des hackers avaient encore réussi à s’introduire dans les ordinateurs soi-disant protégés et à voler des données personnelles médicales, financières, bancaires ...des particuliers, des entreprises, des services d’État...

Et maintenant, la Banque va imposer à son client de lui fournir des données personnelles sans respect des  garanties de confidentialité sur ces données !

 

LA BANQUE COLLECTEUR INTRAITABLE DE VOS DONNÉES PERSONNELLES : L’INQUISITION

FOURNITURE OBLIGATOIRE DE DONNÉES TRÈS PERSONNELLES

La liste des questions très personnelles posées par notre « conseiller » s’allongeait alors que notre rendez-vous n’avait comme seul objet celui de clore un compte d’assurance vie pour des besoins de trésorerie urgents !

Compte tenu des questions personnelles posées, nous avons décidé de cesser d'y répondre alors que notre « conseiller » n’était pas arrivé au bout des questions qu’il devait poser pour compléter toutes les rubriques figurant sur son écran.

 Simplement, nous voulions savoir où il voulait en venir et si nous étions dans l’obligation de répondre à toutes ses questions (notre situation de famille, impôts, revenus, placements...). La réponse du conseiller fut : c’est la loi, ce sont des circulaires qui nous imposent de faire cela.

Et le chantage a suivi : si nous ne répondions pas, il refuserait de s’occuper de notre dossier et de nous donner tout conseil : pas d’information, pas de conseil, pas d’opérations bancaires sur notre compte !!!

Nous avons donc réitéré simplement notre demande de justifier le pourquoi de cette inquisition et son fondement en lui rappelant que nous étions un client depuis plus de 30 ans ...Il avait donc eu largement le temps de s'informer sur notre situation.

Nous lui avons suggéré faire venir sa chef (e)!..il est effectivement sorti de son bureau. Son retour fut, sans sa chef (e), mais avec le document qui figure en illustration ci-dessus. Ce document est censé justifier son droit ou pire son devoir d’inquisiteur.

C’est la copie d’un arrêté de 2009, signé Christine LAGARDE, qui fixe les droits et devoirs des banques en matière d’informations « liées à la connaissance du client et de la relation d’affaires aux fins d’évaluation des risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme » 

D’abord ce qui se conçoit bien s’énonce clairement...du pur jus de l’énarchie cette circulaire !

Deuxièmement, et plus grave, le client est donc  présumé fraudeur ou terroriste par le seul fait qu'il est ou devient client d'une banque qui, elle  est prisonnière d’une circulaire qui porte atteinte aux libertés individuelles. Ce texte dont la valeur juridique est à relativiser contraint les banques à une action de collecte d'informations abusive voire humiliante pour celui qui pose la question et celui qui doit, sous la menace, y répondre

Pourquoi les banques ont-elles accepté ce rôle de "flic" qui n'est vraiment pas le sien ?

À SUIVRE...

ATTEINTES AUX LIBERTÉS INDIVIDUELLES DES CLIENTS D'UNE BANQUE ET DIVULGATION DE DONNÉES PERSONNELLES

 

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1 juillet 2022 5 01 /07 /juillet /2022 19:33
L'ÉGLISE ROMANE SAUVÉE DE LA DÉMOLITION

L'ÉGLISE ROMANE SAUVÉE DE LA DÉMOLITION

 

 

SAINT JEAN D'ORBESTIER : LE DÉNOUEMENT HEUREUX D'UNE LONGUE HISTOIRE AVEC DES PÉRIODES DE TURBULENCES?

Depuis plus d'un millénaire le site en a vu tant d'autres !

Au Conseil Municipal des Sables d’Olonne de ce lundi 27 juin le Patrimoine de la Ville a donc été à l’honneur et il s'est enrichi.

Depuis des décennies le site de Saint Jean d’Orbestier est l’objet de non débats, de spéculations, de délaissements.

Heureusement, que dans les années 1980, un groupe de bénévoles éclairés a sauvé de la disparition totale le joyau que constituaient les ruines de l’Église Romane (capitulaire daté de 1107) et lancé avec le soutien de Louis GUEDON, ancien maire des Sables d’Olonne,  celui des Services culturels et patrimoine du Département de la Vendée et de la Région Pays de la Loire. Aujourd'hui nous nous devons de rendre hommage à la clairvoyance et à la ténacité de Monsieur Jacques VIGUIÉ, vice-président du Conseil Régional et à Monsieur Joël GUERSENT alors Directeur de l’ÉREA et à l’équipe constituée pour ce sauvetage.

Mille ans d’histoire, voire plus si les fouilles font réapparaître des traces de civilisations qui pourraient remonter à l’ère gallo-romaine, sont inscrits dans la pierre et le sous-sol de ce site.

Ce qui était demandé aux élus, en ce lundi 27 juin 2022, n'était que l’approbation de la délibération qui acte le rachat par la ville de 26 642 m²au propriétaire qui n’est autre que la Région.

Cet indispensable acte juridique signe le retour du cœur du site principal qui est l’Abbaye Saint Jean d’Orbestier et de son environnement immédiat qui comprend l’établissement EREA (Établissement Régional d'Enseignement Adapté) dans le patrimoine du Pays des Olonnes au sens large.

 

UN DÉBAT QUI NE FUT PAS À LA HAUTEUR DES ENJEUX

C’était donc la question N°1 de ce dernier Conseil Municipal.

Les motivations du rachat pour 3 690 000 millions d’euros de cet espace majeur pour la valorisation et la préservation des espaces naturels (Plan Forêt Climat 2050) et du patrimoine sablais sont fortes et multiples :

-valorisation du patrimoine existant : l’abbaye, le logis du Père Abbé monuments historiques forment un ensemble exceptionnel propice à une valorisation patrimoniale et une animation culturelle de qualité,

- mise en valeur des espaces naturels de cette partie sud du littoral sablais en faisant de l’ÉREA le point pivot d’accueil du public d’un secteur au cœur d’espaces naturels à préserver avec d’importants enjeux environnementaux et intégration paysagère du site,

- possibilité d’accès au logement pour des jeunes.

 

Les questions posées par les élus d'oppositions (Caroline POTTIER, Jacques BARRETEAU et Antony BOURGET) furent quasi uniquement sur le thème du  prix  qui fut fixé de manière réglementaire et sur des précisions sur la transaction et quasiment rien sur le devenir du site.

Certes la délibération ne porte, de manière limitative, que sur l’achat du site mais juridiquement cet achat doit être fondé sur un intérêt général. Ce n’est pas une banale transaction en vue d’accroître les réserves foncières de la collectivité.

D’ailleurs, le Maire Yannick MOREAU a tenté sans succès d’ouvrir le débat sur l’idée naturelle, pour qui connait un peu le site, de mettre en valeur le Logis du Père Abbé.

C’est un des multiples aspects des projets qui vont naître sur le site. Il y en a bien d’autres : rénovation des pêcheries, site culturel, renaturation, poursuite de la rénovation des bâtiments ...

Il serait donc grand temps que les élus et les citoyens responsables s’emparent de « leur nouveau site » et se penchent sur les très grandes possibilités qu’il offre à la Collectivité.

Les élus d’opposition qui se sont abstenus lors du vote ont montré leur désintérêt pour ce nouveau pôle de développement de la Ville mais aussi ils ont étalé leur méconnaissance du dossier et des possibilités exceptionnelles qu’il offre désormais.

Le Maire n’a pu les convaincre d’adopter une attitude positive d’adhésion à cette délibération qui sera suivie de nombreuses autres quand viendront les temps de fixer les grands choix.

Nous avons subi un pauvre débat pour un sujet particulièrement riche et porteur d’avenir aux Sables d’Olonne.

Il est vrai que les élus auront rapidement des occasions de découvrir ce qu’est et ce que peut devenir ce secteur Orbestier, Cayola, Puits d’Enfer...

C'ÉTAIT LA RUINE !

C'ÉTAIT LA RUINE !

VRAIMENT UNE RUINE ...SAUVÉE PAR UNE ÉQUIPE QU'IL FAUDRA REMERCIER

VRAIMENT UNE RUINE ...SAUVÉE PAR UNE ÉQUIPE QU'IL FAUDRA REMERCIER

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