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24 avril 2026 5 24 /04 /avril /2026 17:45

 

 

 

LA FRANCE EN PLEIN DÉCLASSEMENT : DETTE PUBLIQUE, ÉDUCATION, DÉMOGRAPHIE, EMPLOIS, SÉCURITÉ...

 

« Enfin ! Emmanuel Macron annonce qu’il quittera la politique après 2027 ! »

Titre « Le Journal des Français » précisant que : 

 

« En visite officielle à Chypre, Emmanuel Macron a lâché une phrase qui n’a rien d’anodin : une fois son second quinquennat terminé, il ne fera « plus de politique ». Une déclaration nette, sans détour, qui tranche avec les habitudes d’une classe dirigeante rarement prête à quitter la scène

La fréquentation assidue des réseaux sociaux nous apporte cette nouvelle : vraie ou fausse ?

Mais comme il fait si beau et que nous nous sentons revivre un peu et même beaucoup, nous dirons que c’est une bonne mais bien tardive nouvelle : les rosiers sont en fleur, le muguet sort sa petite tête blanche, tandis que les « voizeaux » chantent à plein gosier. Goutons donc ces plaisirs naturels qui ne font de mal à personne.

 

MACRON 2027, PAS DE BILAN DE SES DEUX MANDATS 2017/2022 ET 2022/2027 ?

En 2022, devant le refus si mal justifié de présenter son bilan de premier quinquennat, nous avions repris le document de profession de foi du Président MACRON et analysé celui-ci en avril 2022.

Voir notre publication du 20 avril 2022 :

 

https://www.olonnes.com/2022/04/emmanuel-macron-ses-108-promesses-de-2017-bilan.html

Voilà le résumé de cette étude jamais contredite :

 

« Emmanuel MACRON candidat « En Marche » a donc fait 108 propositions

RÉSULTAT EN 2022 DES PROMESSES D'EMMANUEL MACRON DE 2017

 

PROMESSES TENUES : 12

PROMESSES EN PARTIE RÉALISÉES : 13

PROMESSES NON TENUES : 83  »

 

Et le Président MACRON a été réélu en 2022 : belle manœuvre politique...Ainsi va la démocratie et ses faiblesses : réélu mais mal réélu...l'Histoire jugera !...En mars 2022, nous écrivions déjà :

https://www.olonnes.com«/2022/03/la-democratie-a-la-francaise-est-vraiment-deroutante.html

L'hebdomadaire «Le Point » de cette semaine ose réaliser comme l'indique sa couverture (voir ci-dessous) un bilan du long règne du Président MACRON : 

« LA FRANCE QU'IL NOUS LAISSE 

SON VRAI BILAN »

BILAN DE DEUX MANDATS DU PRÉSIDENT MACRON
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12 avril 2026 7 12 /04 /avril /2026 15:22
LE DIVORCE ENTRE LE PRÉSIDENT MACRON ET LE PEUPLE FRANÇAIS

 

 

 

LES ÉCHECS DU PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON 

 

suite de :

https://www.olonnes.com/2026/04/un-peuple-francais-muet-et-revolte.html

 

 

ÉCHECS DE LA « FRANCE NOUVELLE » MACRONIENNE ET DE SA PRÉSIDENCE DE L’UNION EUROPÉENNE

 

Depuis 2017, année où, pour la première fois, les français ont mis à la tête du Pays Emmanuel MACRON, ils s’interrogent sur « où va leur France ?» sans avoir une réponse sérieuse.

 

Ils en sont même venus à rejeter le « sauveur de la France » de 2017 qu’ils avaient cependant réélu en 2022 avec seulement 38 % des inscrits. C’était un Président légalement bien élu mais mal élu avec moins de 50% de votes favorables (par rapport aux électeurs inscrits ) lors du deuxième tour des Présidentielles de 2022.

La Présidence de l’Europe par Emmanuel MACRON, en 2022, fut un échec et la France en est sortie isolée.

Les français ne veulent plus d’une France où la délation, comme en 2020, est imposée à celui qui voit son voisin oser sortir son chien sans son attestation de déplacement dérogatoire...

La dette dont il commençait à être sérieusement question dans le débat public montait ainsi que l’insécurité...et les impôts et taxes et autres prélèvements obligatoires.

Ainsi, il y a une situation de rapport de forces entre le Président MACRON et le peuple français :

 

- d’un côté, le Président Emmanuel MACRON, fort de son élection en 2017 et de sa réélection en 2022, ne voulait et ne veut toujours pas d’une France capable de résister à ses injonctions, résistante, il voulait et veut toujours une France NOUVELLE soumise, uniforme comme il l’affiché dès 2017 (voir photo ci-dessus).

- de l’autre, le peuple s’éloignait du Président MACRON dont les sondages devenaient de plus en plus défavorables sur sa cote de popularité. Mais ce peuple n’a pu exprimer ou manifester son désaccord qu’en juin 2024 avec les élections européennes puis celles des députés après la dissolution de l’Assemblée Nationale.

Le Président MACRON s’est retrouvé avec une Assemblée Nationale morcelée et ingérable et lui-même affaibli par ses échecs personnels mais qui s’accroche à son siège en cette fin de deuxième mandat.

 

La France est ainsi entrée dans une période non seulement de crise institutionnelle mais aussi dans une crise financière qui découle :

d’une part, de son endettement insupportable

et d’autre part, de l’état alarmant des finances publiques sur lequel Banque de France et Cour des Comptes ont émis des alertes.

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13 mars 2026 5 13 /03 /mars /2026 17:30
AUX URNES !

AUX URNES !

 

 

 

 

TOUTES LES RAISONS D’ALLER VOTER

 

TOUTES LES RAISONS DE S’ABSTENIR

 

 

 

 

S’ABSTENIR : CELA PEUT SE JUSTIFIER. LE VOTE N’EST PAS OBLIGATOIRE.

 

Chaque citoyen abstentionniste a ses raisons intimes pour bouder les urnes !

  • Mon vote ne changera rien... « ils » feront ce qu’« ils » veulent comme d’habitude !
  • M’abstenir, c’est ma façon de rejeter un système auquel je ne crois pas ou plus.
  • Je n’ai plus confiance en mes élus...je vote et « ils » font ce qu’ils veulent après !
  • Les candidats qui me sont proposés sont des politiciens rattachés à des partis, à des castes qui sont en quête de pouvoirs, d’avantages, d’honneurs. Les partis politiques me dégoutent ; la politique ne m’intéresse pas...

L’abstention volontaire est donc quand même un « vote » qui est souvent jugé significatif comme l’attestent toutes les conséquences tirées du vote de juin 2024 aux européennes

Le vote aux européennes en juin 2024 avait pour objectif limité d’élire nos 81 députés français au Parlement européen. L’abstention l’emporte avec près de 49 % par rapport aux inscrits ! La candidate proche du Président MACRON arrive en seconde position loin derrière la liste Front National qui réalise le score de 31,4 %. Le Président MACRON a bien voulu tirer les leçons de ce vote.

Vous pouvez aussi manifester votre mécontentement sur la politique locale et ou nationale « indirectement » en utilisant votre bulletin de vote comme vecteur de votre sentiment sur la vie publique en France...et même en Europe ! Votre bulletin annoté de vos réflexes et réflexions personnelles sera un BULLETIN NUL ! mais vous aurez voté et satisfait à votre obligation morale ce citoyen.

 

VOTER : CELA SE JUSTIFIE. LE DROIT DE VOTE SIGNE EXTÉRIEUR RECONNU DE DÉMOCRATIE

Même si le citoyen français ne croit plus aux vertus de son bulletin de vote il n’en demeure pas moins qu’il a toujours ce droit de « s’exprimer ».

C’est même un devoir et ce n’est pas un hasard si depuis des centenaires les « citoyens » sont appelés par leurs « dirigeants » à donner leur avis sur la gestion de leur « village » de leurs provinces, de leurs chefs. Dès que se crée une collectivité, une structure se met en place avec un chef, une équipe...et entre l’individu et le chef il y a un dialogue qui doit s’installer...le vote est une des expressions multiformes de cette nécessité d’instaurer un dialogue entre dirigeants et citoyens. S’il n’y a pas de moyens de communication ce vide « ouvre la porte » aux chefs et autres roitelets d’user et abuser de leur pouvoir.

Même imparfait, le droit de vote est un garde-fou de la démocratie et donc des libertés individuelles (jusqu’à preuve du contraire).

Ces élections municipales de mars 2026 malgré le fait qu’elles soient « locales » seront interprétées comme le furent les dernières élections européennes au niveau national et international.

Pour ces municipales , le Président Macron en rupture de confiance avec le peuple français, sera jugé par les médias à travers les résultats de ses proches (ministres et candidats figurant sur des listes ayant reçu le soutien de partis rattachés à la majorité Présidentielle.

 

S’EXPRIMER PAR SON VOTE

 

D’abord, il faut rappeler que nous avons encore la chance de vivre en démocratie, de pouvoir nous exprimer et qu’il ne faut pas bouder ce droit. S’abstenir c’est laisser l’autre » décider pour vous. 

Pour ces municipales, nous votons pour des candidats qui, vont, en général, faire vivre la démocratie locale ...il ne s’agit pas d’élus nationaux mais d’élus de terrain avec qui nous pourrons toujours discuter : ne serait-ce que sur les promesses qu’ils ont faites à leurs électeurs.

Le problème des impôts locaux et de leur évolution sera toujours d’actualité lors des votes annuels des budgets de la commune et de l’Agglomération.

Le vote aux municipales est certes un acte avant tout local. Mais il permet aussi donc de sanctionner ou d’approuver ce que les élus sortants ont pu faire ou ne pas faire pour leurs concitoyens.

 

 

CE DIMANCHE 15 MAI 2026

 

Notre Association Citoyenne indépendante ne fait, après vous avoir

livré cette réflexion sur le droit de vote,

que son devoir en vous incitant...

 

LE 15 MAI 2025...VOTEZ... !

 

C'EST QUAND MÊME FAIRE UN GESTE PLUS POSITIF,

PLUS SIGNIFICATIF QUE CELUI DE S’ABSTENIR

 

 

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2 mars 2026 1 02 /03 /mars /2026 18:00
2018 !

2018 !

2025

2025

RÉUNION PUBLIQUE

 

le 5 mars à la salle AUDUBON à 15h30

 

 

INFORMATIONS D'ASSOCIATIONS SABLAISES,

ÉLECTIONS MUNICIPALES DES SABLES D'OLONNE 

 

 

Notre Association CACO est directement concernée par le

DOSSIER DE L’EXTENSION DE L’ AÉRODROME DES SABLES D’OLONNE

 

 

UN GROUPE D'ASSOCIATIONS AU TRAVAIL  AVELOS,  APNO,  EPI SABLAIS,  DCA communique 

 

Suite à la rédaction commune du livre blanc  pour les municipales , AVELOS,  APNO,  EPI sablais et DCA, ont rencontré les principaux candidats 

 

Nous poursuivons cette action collective avec une réunion publique le 5 mars à la salle AUDUBON à 15h30 où les candidats sont conviés afin qu'ils s'expriment sur les questions et propositions que nous leur soumettons et en particulier :

 

Comment chacun compte-t-il prendre en compte les associations représentatives afin qu'elles  soient davantage impliquées dans les instances stratégiques et décisionnaires en amont des projets et jusqu’à leur finalisation pour une plus grande satisfaction de nos concitoyens et un meilleur rapport qualité/coût sur les 4 grandes thématiques ? (détaillées dans le livre blanc joint) 

  1. les mobilités douces, le plan vélo et ses aménagements
  2. la préservation du territoire sablais avec ses zones "vertes et agricoles" et un PLUi exigeant
  3. l'autonomie et la qualité alimentaire en soutenant et développant la production locale et en créant une coopérative de petits producteurs pour répondre aux marchés publics, 
  4. la gestion durable et efficace des activités de notre aérodrome afin d'en limiter les nuisances sonores et environnementales

 

Les candidats ont déclaré venir à cette réunion publique pour présenter à tour de rôle leur position et répondre à vos questions sur ce livre blanc (excepté Adrien Moginot qui n'a pas donné suite à l'envoi de notre livre et Philippe Comte qui soutient AVELOS mais n'a pas trouvé le temps de nous recevoir).

 

Après une brève synthèse de notre démarche, nous proposerons donc à chaque candidat 10 à 15 min pour présenter leur position, 10 à 15 min pour répondre à vos questions.

 

Nous comptons sur vous pour venir et diffuser largement cette invitation, notre crédibilité est en jeu car la salle est grande ! "

 

A SUIVRE...  le livre et blanc et le questionnaire envoyé aux candidats"

 

AVANT LES TRAVAUX

AVANT LES TRAVAUX

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18 janvier 2023 3 18 /01 /janvier /2023 10:43
AVRIL 2022, LES FRANÇAIS ÉLISENT UN PRÉSIDENT QUI NE CACHE PAS CETTE FOIS SON INTENTION D'UNE RÉFORME DES RETRAITES

AVRIL 2022, LES FRANÇAIS ÉLISENT UN PRÉSIDENT QUI NE CACHE PAS CETTE FOIS SON INTENTION D'UNE RÉFORME DES RETRAITES

 

 

 

PARADOXE : EN France, PAYS DES LIBERTÉS, IL N’Y A PAS « UN DROIT DE GRÈVE », IL Y A DU BRICOLAGE JURIDIQUE ET DES PRATIQUES PLUS OU MOINS « LÉGALES »

 

LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ MAIS LA LIBERTÉ DE FAIRE GRÈVE EST TOUJOURS TRÈS ENCADRÉE ET MAL DÉFINIE

On pourrait croire que la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et sa définition de la liberté ouvrait la voie au droit de grève. Il l’ouvre mais la referme puisque la grève, en général, nuit à autrui et donc est bannie.

En effet, la Déclaration des droits de l’homme (1789) ne grave pas dans le marbre un quelconque droit de faire grève ou droit de grève : liberté d’association n’est pas le droit de grève, surtout que cette liberté d’association est restée longtemps très limitée.

Reprenons les textes.

Article 2 Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Article 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Article 5.  La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.  

Le préambule de la Constitution de 1946 est repris dans la Constitution de 1958 mais dans un texte qui n’est n’est guère plus explicite.

 « 7. Le droit de grève s'exerce dans le cadre des lois qui le réglementent. » (extrait de ce  fameux préambule de la Constitution de 1946).

Il y a bien donc bien un droit mais réglementé et règlementable ...mais sans limite? Il est donc possible de justement le réglementer à tout va de façon telle qu’il puisse perdre sa force et son fondement même.

Il n’est pas un droit imprescriptible, fondamental. Il n’ouvre aucun droit individuel. Il n’est pas proclamé un exercice libre du droit de grève ou de faire grève.

D’ailleurs il est important de souligner que les droits acquis dans la déclaration de l’homme et du citoyen ont été votés en 1789 mais que les lois dites LE CHAPELIER votées les 22 mai et 14 juin 1791 et le décret du 17 juin 1791 « relatif aux assemblées d’ouvriers et artisans de même état et profession » interdisent les coalitions de métiers et grèves. Ces textes ont eu la vie dure puisque même la Constitution de 1946 ne les abroge pas expressément.

Depuis cette interdiction de 1791 et malgré la venue du monde industriel et du droit d’association l’exercice d’un droit de grève a été seulement toléré mais non codifié.

 

IL FAUT S'ACCOMMODER AVEC CE VIDE JURIDIQUE ET À DES GRÈVES DE NATURE TRÈS DIFFÉRENTES.

UNE DÉFINITION DE LA GRÈVE N’EST INTERVENUE QU’AVEC LA JURISPRUDENCE DE LA COUR DE CASSATION QUI A ELLE-MÊME SES LIMITES.

En réalité, il en est comme en matière de définition du contrat de travail, le législateur n’a pas osé s’aventurer à définir la GRÈVE depuis 1789 jusqu’à nos jours.

Il faut dire que la « grève » dont le terme rappelle les horreurs terroristes de la Révolution est un mauvais souvenir : celui du nom de la place où la guillotine a sévi.

Il faut attendre un arrêt de la Cour de Cassation du 2 février 2006 pour avoir une définition contestable de la grève :

"La cessation collective, concertée et totale du travail en vue de présenter à l'employeur des revendications professionnelles."

 C’est donc la jurisprudence et non une loi qui définit la grève.

Chacun sait que la jurisprudence est dite « constante » mais qu’elle peut varier du jour au lendemain comme d’ailleurs la forme des grèves qui peuvent être insurrectionnelles, politiques, revendicatives, locales, nationales, catégorielles, ...

Donc, le législateur a repris la main pour faire des lois circonstancielles pour restreindre non les causes mais les conséquences des grèves qui nuisent à autrui donc sont condamnables car préjudicielles à l’individu, à la continuité du service public, à des obligations ou statuts spécifiques : militaires, certains autres fonctionnaires et agents des services publics, droit de réquisition...

Il n’y a pas une grève, il y a des grèves et la preuve en est avec aujourd’hui le télétravail permet au salarié de faire ou ne pas faire grève dans son fauteuil chez lui.

On voit bien que la définition de la grève ci-dessus est trop restrictive et dépassée.

Cette grève du 19 janvier 2023 n’est donc pas une grève du type défini par la jurisprudence mais elle est plutôt un mouvement à connotation politique, une pression sur le Parlement qui doit statuer sur la « réforme des retraites »,

La rue contre la représentation nationale, ce n’est pas trop démocratique.

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31 octobre 2022 1 31 /10 /octobre /2022 18:22
L'ASSEMBLÉE NATIONALE DISSOUTE ?

L'ASSEMBLÉE NATIONALE DISSOUTE ?

 

 

 

2022, LÉGISLATIVES ET PRÉSIDENTIELLES : DES ÉLECTIONS POUR RIEN ?

L’élection aux dernières législatives (deuxième tour surtout) et celles des Présidentielles ont vu sortir des urnes des mal élus.

Le Président candidat MACRON n’a pas fait de campagne électorale en 2022 et n’a voulu, par conséquent, ni présenter son programme ni son bilan 2O17/2022 condamnant les trop rares électeurs s’étant déplacés pour ces présidentielles à voter à l’aveugle.

Les élections législatives de juin 2022, d’une part, ne sont pas significatives avec un taux d’abstentions et de votes nuls et blancs représentant 60 % des inscrits. C’est la marque du désintérêt, de l’écœurement et de la déception du peuple français pour ses élus et pour toute la classe politique et d’autre part, et accessoirement,  les votants ont exprimé aussi leur mécontentement en portant en masse leurs votes sur les oppositions et  sur des candidats extrémistes (NUPES, Rassemblement National et accessoirement les Républicains insaisissables et en crise ) qui sont, regroupés, majoritaires à l’Assemblée Nationale.

Le Président de la République a dit qu’il avait entendu et compris le signal envoyé par les français. Cela ne s’est pas traduit dans les faits : le Président poursuit sa politique avec un comportement inchangé et a nommé un gouvernement qui n’a pas la parole, impuissant.

Il endosse l’entière responsabilité d’une politique qu’il dicte, pleine de contradictions et illisible pour le citoyen : économie menacée de toutes parts, dette croissante, budget en super déficit, insécurité grandissante, santé malade, politique étrangère conduisant à l’isolement total de la France, immigration...

 

MENACE DE DISSOLUTION : AUX URNES CITOYENS !

Le Chef de l’État, en chute libre dans l’opinion, suivi timidement par sa Première Ministre commence à faire et dire comme à l’école lorsque le maître dit à ses élèves « si vous continuez à être indisciplinés, je vous collerai ! »

Les députés continuent à être indisciplinés et sont condamnés à des débats stériles qui se terminent par une nouvelle punition, la sanction du Président est alors l’article 49-3 : circulez, il n’y a rien à voir ou à décider car c’est Moi qui ai raison !

On se croirait au Guignol ! sauf que c’est triste et qu’on ne sait pas qui va gagner car il n’y a ni bon ni méchant mais une association des irresponsables : guignol et une troupe d’insoumis.

Et des millions de français perdus et dans la crainte des crises menaçantes.

C’est là que la « menace » de la dissolution de l'Assemblée Nationale qui se précise : comme le Président estime qu’il a raison et que ses élèves ont tort il brandit son arme fatale qu’est la possibilité de renvoyer ses insoumis devant le peuple...en espérant quoi ?

 

DISSOLUTION DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE : UNE SOLUTION CONTRE LA PRÉSUMÉE CRISE INSTITUTIONNELLE ET UN PEU DE POLITIQUE FICTION

Les constituants de 1958 n’étaient pas naïfs. Ils avaient su tirer les leçons de la 4ème République avec son impuissance politique chronique qui laissait le pouvoir à la rue, à l’aventure, à la chienlit comme l’a dit le Président de Gaulle. Le Président en vertu de son devoir d’assurer « le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État » peut recourir au peuple par une procédure bien encadrée : la dissolution de l’Assemblée Nationale.

C’est l’article 12 de la Constitution :

« Le Président de la République peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale. »

« Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution. »

Cette procédure parait, en théorie, appropriée pour résoudre le conflit larvé entre le Président de la République et le pouvoir législatif.

S'il n'arrive pas à convaincre l'arbitre que sont les députés les Républicains très divisés à se rallier à "sa majorité" il lui restera l'arme de la dissolution. C'est de la tambouille politicarde que les citoyens n'aiment pas beaucoup.

En usant et abusant de l’article 49-3 le Président a exacerbé ce conflit qu’il pourra faire arbitrer par le peuple. Mais il n’est pas du tout sûr que le résultat soit probant et s’il ne l’était pas avec une nouvelle Chambre des Députés ingouvernable ce sera le chaos institutionnel qui ne peut être une bonne chose pour le pays.

Cela débouchera sur une vraie crise institutionnelle dans une période où les crises se cumulent et où le chef de l’État français inflexible et donc l’exécutif sortiront encore plus affaiblis. La France ne sera pas gagnante.

 

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22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 10:35
MARIANNE BAILLONNÉE

MARIANNE BAILLONNÉE

 

 

DÉSINFORMATION ET LIBERTÉ D'INFORMATION

 

Dans la période électorale que nous avons vécue en cette année 2022 la presse a gardé encore sa mauvaise "presse" et le nombre de lecteurs continue à s'éroder.

La liberté d'expression, la liberté de la presse, l’accès à l'information, la clause de conscience du journalisme

(l'article L7112-5 3° du Code du travail)...beaucoup de mots forts furent prononcés et ont caché une réalité d'une information complexe et sombre "on ne vous a pas tout dit".

 

LA SURVIE DE LA PRESSE

En France, la presse en général et la presse d'opinion en particulier ne vit que grâce aux perfusions sous forme de subventions et autres aides  : aides directes aux organes de presse, aides à la distribution, aides à la modernisation, TVA réduite, avantages fiscaux aux journalistes...L'ensemble représente environ un budget annuel estimé à 1 milliard d'euros avec une courbe ascendante impressionnante!

 

QUI DIT AIDES DIT DÉPENDANCE ET LE FRANÇAIS NE CROIT PLUS EN SA PRESSE SOUS TOUTES SES FORMES

Qui dit aides dit perte de liberté ...quand un organe de presse est dépendant de subventions c'est sa liberté qui est mise en cause et aujourd'hui la presse et les médias en général ont du aligner leur conception de la liberté d'expression en acceptant des compromis et compromissions.

Ajoutons une autre forme de dépendance : le rôle de puissance occulte des GAFA auxquels il faut ajouter au moins Microsoft.

Nous avons attendu que retombe la fièvre électorale très relative pour ces élections de 2022 pour vous livrer cet exemple de désinformation figurant ci-dessous. Exemple choisi et particulièrement choquant quand on le relit avec quelques mois de recul.

De plus, depuis quelques semaines, nous souffrons particulièrement de ce mal où les fais divers, le climat et ses aléas et les suppositions sur ce sujet ressassées comme des certitudes scientifiques nous inondent et occultent peut-être volontairement au moins en partie les vrais problèmes à expliquer aux français comme ceux de l'insécurité, l'inflation et ses vraies causes, les malaises dans l'Éducation et dans la Police (dossier réforme impossible de la Police Judiciaire), l'accueil des immigrés (volontaires ou pas), le déficit budgétaire, le malaise de la politique étrangère française, le malaise dans les Universités où s'affrontent des courants de pensées déstructurants qu'il serait bon d'expliquer, la maladie du système de santé français  ...

 

LA NON INFORMATION DÉSINFORMATION PAR Daniel BALCAEN

Le 27 mars 2022, Éric ZEMMOUR rassemblait plus de 60.000 personnes sur la place du Trocadéro.

De ce rassemblement, les médias n’ont pas retenu le discours de plus d’une heure d’un souffle et d’une hauteur rares. Ils n’ont pas non plus retenu le calme de la foule, l’absence totale de dégradation (aucune voiture brûlée, aucune vitrine brisée, aucun tag sur les murs) ni l’absence totale de violence contre les forces de l’ordre.

Ils n’ont retenu que 10 secondes pendant lesquelles une partie de la foule a scandé « Macron assassin ».

Le 13 avril, quelques dizaines d’étudiants d’extrême-gauche ont envahi la Sorbonne pour protester contre les deux candidats du second tour (le Capitalisme et le Fascisme…). Résultats : des portes défoncées et des tags sur les murs d’un bâtiment historique. Et parmi ces tags un « Buter Macron ». Un appel direct au meurtre donc. Qui n’a pas suscité de réaction de la part des médias ou de la classe politique.

Apparemment, appeler à tuer le Président de la République est beaucoup moins grave que de l’accuser de complicité d’assassinat.

Si les journalistes se demandent pourquoi leur profession est si méprisée par les Français, il y a peut-être là une piste. Notons aussi, parmi les tags, un « Niqué lé flics ».

Thomas d’Aquin, Du Bellay, Ronsard, doivent se retourner dans leurs tombes. Mais il n’est pas certain que ces « étudiants » de gauche sachent qui ils sont.

Publié sur "La Lettre patriote"

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18 juillet 2022 1 18 /07 /juillet /2022 09:52
GÉRALD DARMALIN MINISTRE DE L'INTÉRIEUR ET DES OUTRE MER

GÉRALD DARMALIN MINISTRE DE L'INTÉRIEUR ET DES OUTRE MER

 

 

 

L’AFFAIRE DARMANIN DITE AFFAIRE DU STADE DE France EST UNE FAUTE  DRAMATIQUE AU NIVEAU DE L’ÉTAT, LES CITOYENS S’EN SOUVIENDRONT

 

Nous devons intervenir non pas sur le plan politique qui ne nous concerne pas directement mais sur le plan citoyen de gestion de notre pays. Réagissons, ne laissons pas les crises s'accumuler: crise économique, crise institutionnelle, crise d'autorité crise sanitaire...Notre réflexion ne vise bien sûr pas un homme mais le fonctionnement même des institutions...il y a eu faute grave qui a des impacts  sur l'autorité de l'État. Ces fautes sont reconnues, clairement identifiées et donc avérées.
Ce n’est parce que le peuple n’est pas descendu dans la rue pour demander la tête de Gérald DARMANIN que l’on peut dire que les français ont déjà oublié les multiples fautes du Ministre de l’Intérieur.
Il a humilié la France devant des milliards de téléspectateurs (confer les médias) lors de la finale de la ligue des champions de football LIVERPOOL REAL DE MADRID le 28 mai 2022.
Désormais ...chaque fois qu’il y aura un événement au Stade de France, les citoyens français et ceux des pays étrangers se remémoreront la honte subie par la France ce 28 mai 2022 et les jours qui suivirent.

Voir;

https://www.olonnes.com/2022/07/darmanin-gerald-ministre-et-meme-promu-au-sein-du-gouvernement-une-faute-une-provocation.html

 

Au nom des citoyens nous, association citoyenne, ne pouvons pas nous taire. Ce dossier est emblématique du mal français et le constat de la décomposition de l’État.

Ajoutons à l’incompétence du Ministre, ses mensonges, l’accusation à tort des supporters, l’invention d’une histoire de billetterie infondée, le pillage organisé autour du Stade par des bandes de voyous délinquants, le truandage des preuves avec la disparition miraculeuse des preuves...

 

À SUIVRE...

À QUAND LA DÉMISSION DE GÉRALD DARMANIN ? NUMÉRO 2 DU GOUVERNEMENT

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