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3 mai 2025 6 03 /05 /mai /2025 20:10
LES DÉSERTS MÉDICAUX

 

 

 

 

UNE PROPOSITION DE LOI QUI NOUS FAIT PEUR

MÉDECINE LIBÉRALE UNE SITUATION TRÈS DÉGRADÉE

 

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b0966_proposition-loi#

 

Depuis la crise sanitaire (2020 2021) nous avons tous, plus ou moins, été victimes des conséquences de la dégradation du Service Public de la Santé.

Au moins la présentation de la « proposition de loi visant à lutter contre les déserts médicaux, d’initiative transpartisane » est claire :

« À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles »...donc danger!

«Depuis le milieu des années 1990, le nombre de médecins formés ne fait qu’augmenter chaque année. En 2021, le seuil des 10 000 a été franchi. Sur la période 2021 2025, le numerus apertus fixe l’objectif de 51 505 étudiants admis en deuxième année de médecine. Néanmoins, cet effort n’est pas suffisant et ne permet pas de contrer le vieillissement de la population ainsi que les nombreux départs à la retraite

La situation critique actuelle résulte d’évolutions prévisibles : départs en retraite des médecins non remplacés, nombre d’étudiants formés, vieillissement de la population et démographie...

D’autres évolutions étaient plus difficiles à évaluer : progrès de la Médecine, fonctionnarisation des structures, évolution des mentalités des patients et des soignants (répercussions des 35 heures) et de la composition de la population...

Le résultat est là ; dans les services hospitaliers manque de personnel, la médecine de ville est dans des situations très disparates et opposées de satisfaisante à très, très dégradée.


UNE RÉFORME DE LA MÉDECINE CONTRE-PRODUCTIVE QUI FAIT L’UNANIMIT֤É DES PERSONNELS...CONTRE ELLE

Le texte présenté au Parlement a fait pour son auteur l’objet d’une large concertation et cela débouche sur une grève illimitée qui a débuté le 28 avril 2025.

Une concertation qui débouche sur une grève nationale intersyndicale, ce n’est pas un bon présage et cela s’explique.

Ce projet qui vise à lutter contre les déserts médicaux instituerait la « fin de la liberté d’installation ».

« Certes aujourd’hui six millions de Français sont sans médecin traitant, huit millions de Français vivent dans un désert médical », comme l’a rappelé à la tribune, début avril, Guillaume GAROT (PS) qui propose cette formule qui aboutit à ce que les médecins libéraux ou salariés devront, avant de s’installer, solliciter l’aval de l’Agence régionale de santé, qui pourra le leur refuser dans les territoires suffisamment pourvus. Un docteur pourrait s’installer d’office dans une zone qui connaît un déficit de soignants, mais dans les territoires mieux pourvus, il ne pourrait s’établir que lorsqu’un autre s’en va.

L’étatisation de la santé a prouvé ses limites et là, il est à nouveau institué une usine à gaz : comment l’État et ses ARS pourront-ils « gérer » des dizaines de milliers d’installations de médecins ?

C’est l’ouverture d’abord au risque patent de la disparition de la médecine libérale...l’expérience des ARS atteste que trop d’État tue l’État !

Va- t-on former des médecins pour les voir s’installer à l’étranger ? Cette loi serait alors particulièrement contre-productive.

Il faut dire que les médecin généralistes ou spécialistes sont déjà prisonniers du système de Santé à la française « fonctionnarisé » et cette expérience passée devrait servir de leçon. La pratique des médecins installés a beau bénéficié des progrès du numérique ...ce n’est pas cela qui « remplacera » les médecins  qui n’ont pas été formés. Les médecins libéraux ont compté qu’ils passaient déjà 20 % de leur temps de travail à faire de l’administratif et ils ne peuvent compenser car ils ne sont plus maîtres de leurs honoraires.

Le budget dit de la Sécurité Sociale comme celui de l’État dérivent et la recette miracle pour effacer les dérives budgétaires de la Sécurité Sociale est qu'il faut recourir au secours du Budget de l’État déjà trop déficitaire !

La proposition de loi du député Guillaume GAROT nous fait peur et il serait bon que, nous tous les patients et clients, de «notre» personnel médical en qui nous avons confiance devons apporter notre soutien aux médecins en lutte comme une loi qui fera très mal à nos futurs soignants et donc à nous-mêmes.

La crise sanitaire a dévoilé l’inadaptation du Service Public de la Santé a affronter une situation de crise. Nous avons pu prendre conscience que Service public et secteur privé qui doivent être en théorie complémentaires appartenant à un seul Service Public unique mais....  Les établissements de santé constituent un ensemble de structures qui se différencient par leur statut juridique, leurs missions et activités, ainsi que par leurs modes de financement de la médecine.

N’ajoutons pas de la complexité à la complexité. Il faut agir d’autant plus ouvertement que le Gouvernement ne semble pas soutenir cette initiative qui a cependant, passé le cap du vote de l’Assemblée Nationale en première lecture.

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30 avril 2025 3 30 /04 /avril /2025 18:40
SYMBOLE DU TRAVAIL À REMETTRE À L'HONNEUR POUR LE REDRESSEMENT NATIONAL

SYMBOLE DU TRAVAIL À REMETTRE À L'HONNEUR POUR LE REDRESSEMENT NATIONAL

 

 

 

FAIRE DES ÉCONOMIES, IMPOSSIBLE ?

1 er MAI : LA FRANCE FACE À SES ERREURS ET AUX MENSONGES

Nous vivons une nouvelle séquence de cacophonie gouvernementale. La patate chaude, vous connaissez ?

Notre constitution fut bien pensée en son temps 1958. Elle a bien résisté...si bien résisté qu’elle s’est donnée un « conseil » le Conseil Constitutionnel.

https://www.vie-publique.fr/fiches/19549-quest-ce-que-le-conseil-constitutionnel
.

« Avant », il y avait des recours citoyens possible très imités aux compétences du Conseil d’État qui était et demeure la juridiction suprême de l’excès de pouvoir. C’était une juridiction administrative avant tout.

Le Conseil Constitutionnel assume désormais le contrôle de la constitutionnalité des lois dont la conformité à la Constitution, veille à la régularité des élections nationales et donner des avis dans certains cas spécifiques. Il a tendance, comme toute institution à vouloir étendre sa compétence et donc ses pouvoirs.

Donc le pouvoir législatif (Le Parlement) est « sous contrôle ».

Aujourd’hui, suite à la défaillance du Président de la République qui se cantonne aux compétences « représentatives » qu’il se choisit comme s’il n’était responsable de rien depuis 2017 où il fit élu pour son premier mandat.

Le grand débat en France est celui de la crise économique qu’exprime l’endettement hors norme de la France où pour la Première fois se pose le problème crucial de la gestion des Finances Publiques : faire des économies : mais Où, Comment...

À l’image du Conseil Constitutionnel, les institutions françaises sont budgétivores et jamais il n’a été autant question de supprimer des « services publics » ou au moins de diminuer leurs budgets, de fusionner des organismes parmi l’armée des 500 Agences et autres démembrements de l’État (180 000 salariés concernés au moins).

Chacun va défendre son pré carré oubliant que la Patrie est en danger ! L’intérêt général passe au second rang depuis trop longtemps. Les Ministres et autres gouvernants font mine de découvrir la catastrophe et ses responsables.

Pourtant gouverner...c’est prévoir !...les promesses électorales honteuses camouflaient la réalité.

Cette démarche d’économies inévitables aurait dû débuter il y a plusieurs années mais à force de repousser les échéances, de truander les chiffres... la situation est devenue inextricable. Avant, la chirurgie douce était possible, maintenant la chirurgie va être brutale, inique, mal gérée...en catastrophe que nous entendrons nommer la débandade.

Le « quoi qu’il en coûte » a fait croire à l’argent miracle : Quelle erreur monstre collective ! Quel mensonge !


LE PREMIER MAI 2025 DE TRISTESSE

À l’image d’une fête du travail, le 1er mai où le travail n’est pas à l’honneur, le service minimum sera à peine assuré mais qui, demain, osera assumer les mesures incontournables de rigueur ?

Puisque c’est inévitable, il faudra que ce 1er mai soit celui de la résignation et l’acceptation de tous et le devoir de se poser, tous, la question  que personne n’osait se poser. Que faudra-t-il sacrifier et comment ?. Qui va payer les erreurs passées sans casser la maison France ?

Ce n’est pas en cachant la poussière sous le tapis qu’est fait le ménage nécessaire
 

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25 avril 2025 5 25 /04 /avril /2025 21:03
LA VIOLENCE, CETTE ENNEMIE SOURNOISE

 

 

 


LE DEVOIR DE RÉAGIR, POUR CHACUN, LE DEVOIR DE FAIRE QUELQUE CHOSE CONTRE LA VIOLENCE 

Ce jour, face au drame du Lycée de NANTES, nous sommes sans voix.

Quelle réaction positive doit-on avoir : douleur, incompréhension, honte, compassion, oubli... ?

Nous voulons exprimer la chronique d’une douleur partagée mais n’avons-nous pas le devoir d’aller bien au-delà ?

Toute image de la violence est condamnable quel que soit sa forme : verbale, physique, individuelle ou collective, même un regard peut être l’expression de la violence, comme le mépris...

Nous pensons naturellement bien sûr au soutien que nous devons tous apporter aux parents de la jeune élève victime, à ses proches aux proches des trois autres victimes, à la mère du meurtrier face à un drame qui doit et devra la dépasser, la submerger.

 


L’ALERTE À LA VIOLENCE : TOUS ACTEURS CONTRE LA VIOLENCE

Ce drame nous rappelle que nous avons tous un devoir d’alerte face à la VIOLENCE qui nous envahit. Nous ne devons pas laisser faire. C’est cette ennemie sournoise qui mine tant de jeunes. Nous, adultes, devons les protéger. Ce devoir de protection, ce jour, nous devons nous oser demander comment l’accomplir en regardant autour de nous...ce n’est pas l’État qui va le faire à la place de chacun de nous.

Nous vivons en société génératrice de droits et de devoirs.

Faisons en sorte que ce que nous vivions depuis le moment où nous avons eu connaissance de ce drame nous transforme en acteurs de l’expression de la lutte que nous devons tous faire contre la VIOLENCE.

Nous nous sentons réveillés par ce drame : nous ne pouvons être complices de ce monde où la VIOLENCE est banalisée.

Prenons la résolution intime de devenir acteurs de la lutte, à notre niveau, contre cette ennemie envahissante nommée VIOLENCE.

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11 mars 2025 2 11 /03 /mars /2025 16:45
LA DÉSINFORMATION EST DANGEREUSE

 

 


DÉSINFORMATION, DRAMATISATION

 

À diverses reprises nous avons évoqué les problèmes de la France au niveau de l’Union Européenne face à une nécessaire « armée européenne. »

Mais on devrait se poser la question pendante depuis des décennies : pourquoi une armée européenne en plus de celles qui déjà engagées en EUROPE ?

Faut-il croire la Présidente de la Commissions européenne quand elle annonce le réarmement de l'Union Européenne ; sera-ce une armée pour la paix ?


La dernière intervention télévisée du Président MACRON était une dramatisation de la situation ; « 1 million de morts » :  « on ne peut plus croire la Russie sur parole », « la menace russe est là » ...l’objectif non-dit du Président MACRON est de reprendre la main et de réapparaitre dans le paysage politique d’une France qui avait tendance à l’oublier. 

Alors comment lui accorder du crédit même s’il joue sur une corde sensible : la peur de la guerre...après l’Ukraine, ce sera quelle autre victime de POUTINE ? suggère le Président MACRON.

Dramatiser, ce n’est pas informer.

Si le Président MACRON voulait parler d’un réarmement de l’Europe il aurait pu très bien le faire sans avoir à passer par une dramatisation fondée sur des hypothèses de la situation.

Le résultat de ce type d’information c’est que les peuples ne croient plus leurs dirigeants.

Tout est compliqué quand on ne vous dit pas tout. Et les exploiteurs des fausses nouvelles n’étant jamais sanctionnés peuvent en rajouter.

 

LA DRAMATISATION ET LE MENSONGE

Jusqu’où peut aller le mensonge pour dramatiser ? Quand le mercredi 19 février 2025 à Mar-a-Lago, Donald Trump a osé attribuer à l'Ukraine une part de responsabilité dans la poursuite de la guerre d'agression « Aujourd’hui, j'ai entendu « oh nous n'étions pas invités » (en parlant des négociations pour une paix en Ukraine)  «Eh bien, vous avez été là depuis trois ans. Vous auriez dû y mettre un terme il y a trois ans. Vous n'auriez jamais dû la commencer»...Selon le Président Trump,ce serait donc l’Ukraine qui aurait commencé la guerre. Oser évoquer cette énorme contre-vérité pour déstabiliser le Président ZELENSKY n’est pas de mise surtout après la conférence de presse TRUMP ZELENSKY ?

C’était si gros que John Thune, leader de la majorité républicaine dans la chambre haute, a dû faire cette mise au point « Le Président]peut s’exprimer comme il l’entend, mais de mon point de vue, il n’y a pas d’incertitude sur la question de qui a commencé la guerre » 

Nous sommes submergés d’informations contradictoires et hypothétiques et cela n’empêche pas que nous gardons la pénible impression qu’on ne nous dit pas tout, que Donald TRUMP buffle et que cela peut être dangereux et qu’il continue d’y avoir de morts inutiles sur ce champ de bataille sans limite qui n’épargne ni les enfants, ni les patients ni les hôpitaux.
 

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10 mars 2025 1 10 /03 /mars /2025 18:30
SORTIR AUX SABLES D'OLONNE

 

 

COMMUNIQUÉ

 


SORTIR AUX SABLES D’OLONNE : 


UNE SOIRÉE PAS COMME LES AUTRES !

 

Je suis Bérangère BRUTSCHINE, adjointe pastorale pour les collèges Amiral et Bourgenay aux Sables d’Olonne.

 

J’ai pour mission dans mes collèges, entre autres, de permettre aux élèves de changer de regard les personnes différentes. Cela va de la différence physique à la différence sociale.


Dans ce contexte, j’ai rencontré à l'abbaye de St Jacut de la Mer un metteur en scène de Grenoble, Laurent Poncelet, qui a réalisé un projet très intéressant. Il viendra avec sa troupe le mardi 11 mars pour nos élèves et se produira le mercredi 12 mars à 20h pour le "tout public" à la salle de la Licorne.
 

Le thème de la création : l’exclusion sociale, le sentiment de relégation sociale, d’être mis au rebus, de ne pas exister dans la société, d’être invisible. La création est une allégorie de cette exclusion.
 

Ce qui est jeu : rapprocher les participants (es) de la pratique artistique.


Les acteurs ne sont pas des professionnels mais des personnes en situation d’exclusion. Laurent Poncelet à choisi de leur proposer un défi incroyable : les faire monter sur scène pour pouvoir évoquer leurs cris, leurs urgences, leurs énergies de vie, leur humour … Pour Laurent Poncelet, il s’agit de réaliser avec des personnes en difficultés sociales une création artistique avec les mêmes exigences de qualité et d’engagement créatif que pour toute création « plus conventionnelle » jouée par des professionnel(les).


Laurent Poncelet a proposé à ces personnes de les accompagner dans une forme de transformation :


•       La prise de confiance en soi
•       La prise de conscience de sa propre force de production, d’expression, de création et de sa place dans la société …
•       Le changement de regard que l’on porte sur soi … et du regard qui est porté par l’autre.
•       L’implication dans un projet, avec le sentiment d’avoir dépassé ses limites.
•       L’implication dans un collectif, avec une responsabilisation de chacun, la dimension solidaire et la confiance en l’autre.

Ci-dessous un documentaire de 2’50 réalisé par France 3 sur la pièce :   https://www.youtube.com/watch?v=aKFLmLeZcjA  


Ci-dessus, l’affiche de la pièce. Renseignements complémentaires auprès de Bérengère BRUTSCHINE (voir ci-dessous)

 

 

« Y’a-t-il un train pour Marseille ? »

 


 
L’ensemble des élèves de 5ème  de mes deux collèges assisteront à cette pièce le mardi 11 mars et le tout public est invité à venir découvrir la pièce le mercredi 12 mars à 20h salle de la Licorne (le Hâvre d’Olonne).


Un tarif solidaire de 5€ est demandé (étudiants, -25 ans, demandeurs d'emploi, bénéficiaires des minima sociaux, AAH, ASPA et partenaires) - 10€ tarif plein.

 
La pièce dure 45 minutes et sera suivie d'un
temps d'échange avec le metteur en scène et les acteurs.
 
Je reste à votre entière disposition pour toute question et je vous appellerai dans les jours à venir pour savoir si ce projet à retenu votre attention.
 
Veuillez recevoir, Madame, Monsieur, mes fraternelles salutations.
 
Bérangère BRUTSCHINE
Adjointe pastorale pour les collèges Amiral et Bourgenay
06.63.60.68.34.

 

À Diffuser sans modération

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16 novembre 2024 6 16 /11 /novembre /2024 22:24
PEUT-ON PASSER À CÔTÉ DE LA PAUVRETÉ SANS PENSER À COMMENT PARTICIPER À LA VAINCRE UN PEU, BEAUCOUP. ?

PEUT-ON PASSER À CÔTÉ DE LA PAUVRETÉ SANS PENSER À COMMENT PARTICIPER À LA VAINCRE UN PEU, BEAUCOUP. ?

 

 

SECOURS CATHOLIQUE, UN RAPPORT ANNUEL QUI DOIT NOUS INTERPELLER

 

L’hiver approche et c’est le moment rituel où les ONG préparent l’hiver et leur capacité d’accueil et de solidarité pour ceux qu’on nomme les « pauvres », les sans-abris...

Le Secours Catholique présente non pas son bilan annuel mais l’étude des problématiques de la pauvreté en France en 2024 ;

https://www.secours-catholique.org/sites/default/files/03-Documents/RS24.pdf

Une mine d’informations sur un phénomène qui ne peut nous laisser indifférent.

Au moment où l’État devrait faire approuver son budgets 2025 et où l’on entend sans cesse parler de milliards d’euros, réfléchissons à notre capacité à faire reculer la pauvreté qui vit dans l'humilité et se cache.

Réfléchissons 550 euros par mois est le seuil de "l’extrême pauvreté" !

La France compte 5,1 millions de pauvres si l’on fixe le seuil à 50 % du niveau de vie médian (1014 euros par mois) et 9,1 millions si l’on utilise le seuil de 60 %, selon les données provisoires 2022 (dernière année disponible) de l’Insee.

Dans le premier cas, le taux de pauvreté est de 8,1 % et, dans le second, de 14,4 %. Quel que soit le seuil utilisé, la pauvreté augmente en France depuis le milieu des années 2000.

 

La richesse est certainement un pain pétri fait pour être partagé...pour faire reculer la pauvreté.

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14 novembre 2024 4 14 /11 /novembre /2024 19:41
SE DÉFENDRE CONTRE LES APPELS MALVEILLANTS

SE DÉFENDRE CONTRE LES APPELS MALVEILLANTS

TÉLÉPHONE : TRAITER LES APPELS MALVEILLANTS

OU LE DÉMARCHAGE

 

POUR AVOIR DES INFORMATIONS SUR LES APPELS MALVEILLANTS

Des informations sur les appels « malveillants » ou « répétés de démarchage » suivre ce lien

https://support.google.com/phoneapp/answer/9118387?sjid=17951087515450600183-EU

 

RAPPEL : le démarchage est limité

Depuis le 1er mars 2023, le démarchage téléphonique des consommateurs est désormais autorisé uniquement du lundi au vendredi, de 10 heures à 13 heures et de 14 heures à 20 heures. Il est en revanche interdit le samedi, le dimanche et les jours fériés.

Cet encadrement s'applique aussi bien aux personnes non inscrites sur la liste d’opposition au démarchage téléphonique « Bloctel » qu'à celles inscrites mais sollicitées dans le cadre d'un contrat en cours.

Pour en savoir plus, consultez notre article dédié : De nouvelles mesures pour encadrer le démarchage téléphonique (site gouvernemental)

 

Pour éviter les appels intempestifs et répétés :

BLOCTEL

Attention « Que Choisir?» recommande de ne pas utiliser bloctel qui est aussi une arnaque

https://forum.quechoisir.org/ne-vous-inscrivez-pas-sur-bloctel-t220751.html

 

LES SANCTIONS

Code Pénal Article 222-16

Les appels téléphoniques malveillants réitérés, les envois réitérés de messages malveillants émis par la voie des communications électroniques ou les agressions sonores en vue de troubler la tranquillité d'autrui sont punis d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende.

Lorsqu'ils sont commis par le conjoint ou le concubin ou le partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité, ces faits sont punis de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.

 

SE MÉFIER

 

Les numéros des démarcheurs

Voici les numéros dont il faut désormais se méfier : 

  • 0162, 0163,  0270, 0271, 0377, 0378, 0424, 0425, 0568, 0569, 0948, 0949 en France métropolitaine
  • 09475 en Guadeloupe, à Saint-Martin et Saint-Barthélemy
  • 09476 en Guyane ; 09477 en Martinique ; 09478 et 09479 à La Réunion et Mayotte.

Vigilance pour les numéros en 09

 

 

EVITER CES APPLELS : LE FILTRAGE

 

Pour éviter les appels il existe de nombreux logiciels de filtrage : voir sur internet « appels malveillants »

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7 novembre 2024 4 07 /11 /novembre /2024 22:25
GÉRER 7 MILLIONS DE SALARIÉS : MISSION IMPOSSIBLE !

GÉRER 7 MILLIONS DE SALARIÉS : MISSION IMPOSSIBLE !

 

 

ARRÊT MALADIE, LE DÉLAI DE CARENCE : QU’EST-CE ?

 

Un salarié est placé en arrêt maladie lorsqu’il ne peut pas poursuivre sa prestation de travail pour cause d’accident ou d'affection de santé. Cet arrêt entraîne la suspension du contrat de travail, donc le salarié ne perçoit plus son salaire en arrêt maladie.

 

Toutefois, il peut avoir droit à une indemnisation d’arrêt maladie versée par la CPAM Caisse Primaire d’assurance Maladie. Cette indemnité n’est pourtant pas immédiate : le salarié arrêté doit attendre un délai de carence.

Donc, la règle concernant les salariés du secteur privé sont soumis à un « délai de carence de 3 jours pour les arrêts maladie ». Cela signifie que les indemnités journalières de la Sécurité sociale ne sont versées qu'à partir du 4ème jour d'arrêt. Pendant ces 3 jours, le salarié ne perçoit en principe aucune rémunération.

Pendant ce délai, le salarié ne perçoit ni salaire ni indemnités : ce sont des jours de "carence" de revenus.

 

DANS LE SECTEUR PRIVÉ : LA NORME EN ABSENCE POUR CAUSE DE MALADIE : 3 JOURS DE CARENCE

Cela c’est la règle pour le régime général des salariés du Secteur Privé mais cette « rigueur » est souvent atténuée, c’est l’exception qui est largement répandue.

En effet, pour s'assurer que le salarié ne soit pas privé de revenu, certaines conventions collectives et des accords d'entreprise prévoient souvent la prise en charge totale ou partielle par l'employeur du délai de carence.

En réalité, et en simplifiant, dans le secteur privé, c’est le contrat de travail du salarié qui fait logiquement la loi. Le contrat de travail fait référence à la convention collective à laquelle il sera rattaché le salarié et ainsi celui-ci sait à quel régime il sera soumis en prenant connaissance de la convention collective à laquelle il est rattaché.

Le salarié et l'entreprise cotisent pour s'assurer contre le risque maladie. Ils ont des droits?

Ainsi, dans le secteur privé, un certain nombre de salariés voient leurs jours de carence couverts par leurs "complémentaires".

 

 

LE DÉLAI DE CARENCE DANS LE SECTEUR PUBLIC : 3 JOURS ?

Les salariés de la fonction publique titulaire (État, territoriale, hospitalière), ont droit à des congés de maladie rémunérés à plein traitement pendant 3 mois, puis à demi-traitement pendant 9 mois.

Il y a un délai de carence d’une journée

Les études, les expérimentations attestent que dans le secteur public les arrêts de courte durée pour « convenances personnelles ou autres » sont plus importante que dans le secteur privé

L'amendement soutenu par le gouvernement proposé en novembre 2024 à l'Assemblée nationale visant à fixer à 3 jours le délai de carence des fonctionnaires justifie ainsi la mesure : « cet amendement prévoit d'aligner le délai de carence dans la fonction publique sur le secteur privé, actuellement fixé à trois jours"

L’argument du Ministre de la Fonction Publique est celui qui est entendu depuis une dizaine d’années.

« L’écart s’est creusé entre la fonction publique et le secteur privé, puisque, aujourd’hui, les fonctionnaires sont absents en moyenne 14,5 jours par an contre 11,6 jours pour les salariés du privé »

C’est vrai que 2 jours de délais de carence de plus pour environ 7 millions de salariés...cela mérite réflexion sur l’économie réelle, sur l’impact mal mesuré sur la fréquence des arrêts pour maladie ordinaire et le délai de carence.

Quels rôles peuvent jouer les RTT pour une absence de très courte durée dont le motif peut être personnel voire douteux ? et qui fera le travail de la personne absente sans vraiment une justification sérieuse ? et pire : s'il y a un taux anormal d'absentéisme dans le secteur public...pourquoi ? défaillance du management des ressources humaines, trop ou pas assez de fonctionnaires ? 

Le débat doit dépasser vraiment très largement celui du délai de carence...c'est ce qu'a osé dire le Ministre Guillaume  Kasbarian .

Ce qui nous parait plus grave et plus important c’est que l’écart se creuse entre la fonction publique et le secteur privé.

Mais la discussion qui s’entrouvre entre les syndicats et le Ministre de tutelle des fonctionnaires mérite-t-elle la réponse syndicale de FO et de CGT : 3 jours de grève...ce qu’il y a de sûr c’est que cette grève ne valorisera pas l’opinion des salariés du privé sur le statut des fonctionnaires.

Les citoyens sont-ils égaux devant la loi ?

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