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8 juillet 2023 6 08 /07 /juillet /2023 17:35
BIEN MÛRES, SANS PESTICIDES, SANS...HUM !

BIEN MÛRES, SANS PESTICIDES, SANS...HUM !

 

 

 

LE CONSEIL D'ÉTAT PRÉFÈRE MANGER DES TOMATES EN HIVER AU NOM DE LA LOI !

 

Nous pouvions penser que le bon choix avait été fait et que les vents étaient favorables au bon sens : manger des légumes et des fruits de préférence de saison.

Nous pouvions ainsi penser que manger des tomates insipides qui n’ont pas le goût de tomates, « plantées, muries, nourries, chauffées » en serre en hiver était une ineptie, voire une atteinte à la santé publique...

Des tomates en hiver...c’est contraire au bon sens, au développement durable prôné et aux économies d’énergie.

La décision du Conseil d’État prononcée le 28 juin 2023 face à un choix difficile a écouté la voix de la loi , pas celle du bon sens et du bon goût :

https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2023-06-28/452089

Il nous remet sur la voie légale mais pas les pieds sur terre !

En effet, cet arrêt fait droit aux demandes de la FNSEA d’annuler la "décision"  prise et publiée de l’Institut National de l’Origine et de la Qualité INAO ainsi libellée :

« Le chauffage des serres est possible uniquement dans le respect des cycles naturels. Dans ce cadre la commercialisation au stade de la production avec la qualité biologique pour les légumes : tomates, courgettes, poivrons, aubergines et concombres est interdite entre le 21 décembre et le 30 avril sur le territoire métropolitain »

Donc pas de chauffage donc pas de production ...en attendant des  jours meilleurs et plus propices où la nature est généreuse en soleil et donc en fruits et légumes de saison !
 

L’INAO : L'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) est un établissement public administratif, doté de la personnalité civile, sous tutelle du ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. C’est un peu le chien de garde de la qualité des produits agricoles.

En effet, l'INAO est chargé de la mise en œuvre de la politique française relative aux signes officiels d'identification de la qualité et de l'origine des produits agricoles et agroalimentaires : Appellation d’origine contrôlée (AOC), Appellation d'origine protégée (AOP), Indication géographique protégée (IGP), Spécialité traditionnelle garantie (STG), Label rouge (LR) et agriculture biologique (AB)...L'Institut veille.

En clair ...pour les produits cités dans l’arrêt du Conseil d’État ...le chauffage des serres pendant cette période hivernale est interdit en France du 21décembre au 30 avril puisque la commercialisation de produits BIO est interdite ...

C’est logique...pour l’INAO, les français comme les tomates et les agriculteurs doivent réduire leur consommation d’énergie particulièrement durant cette période...donc pas de commercialisation de ces produits sous l’appellation BIO pendant cette période pour inciter à l’économie d’énergie !

 

DURA LEX, SED LEX

C’était simple et logique ...sauf que l’organisme public INAO à omis que pour ainsi « légiférer et surtout interdire » dans sa sphère de compétence il lui faut y être autorisé par un texte qui lui-même va être soumis aux contrôles de légalité du Conseil d’État voir à celui du Conseil Constitutionnel.

Tout ce qui n’est pas interdit par la loi...est permis ...Ce n’est pas la loi qui le dit, c’est pire : c’est la Constitution elle-même qui applique un des  principes fondamentaux du droit français brandi pour préserver nos libertés.

Selon l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, « (…) Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas».

Donc, si on veut être dans la logique de la Loi Climat, dans celle des nécessaires économies d’énergie et autres développements durables il va falloir un texte législatif pour donner force de loi à la « législation voire aux diktats » de l’INAO...qui a donc mis entre parenthèses le principe constitutionnel. Il n'avait pas le droit d'interdire. Donc son texte doit être retiré des normes qu'il est chargé de faire appliquer.

C'est un triomphe de plus du lobby syndical FNSEA...les producteurs continueront de produire des tomates en hiver et le consommateur aura le droit de manger des tomates sans goût en hiver en attendant l'été pour déguster des tomates goûteuses cultivées en pleine terre et gorgées de soleil !

 

Pour éviter touts ces complications et embrouilles il eut été tellement plus sage que le pouvoir soit redonné aux consommateurs raisonnables ou mieux que ceux-ci sachent prennent le pouvoir en se contentant de se délecter avec des fruits et légumes de saison bio ou pas bio.

 

 

DES MILLIERS D'HECTARES DE SERRES DANS LE SUD DE L'ESPAGNE (ALMÉRIA)

DES MILLIERS D'HECTARES DE SERRES DANS LE SUD DE L'ESPAGNE (ALMÉRIA)

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13 juin 2023 2 13 /06 /juin /2023 17:40
MONSIEUR YANNICK MOREZ EX MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS LORS DE SON AUDITION DEVANT LA COMMISSION DES LOIS DU SÉNAT

MONSIEUR YANNICK MOREZ EX MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS LORS DE SON AUDITION DEVANT LA COMMISSION DES LOIS DU SÉNAT

 

 

 

 

UNE VIOLENCE INOUÏE S’EST DÉCHAINÉE CONTRE UN HOMME SEUL : LE MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS

 

Ayons l’audace voire l’outrecuidance de se permettre de féliciter les Sénateurs qui ont eu l’intelligence d’auditionner le 13 mai dernier le Maire démissionnaire de SAINT BRÉVIN Les PINS, Monsieur Yannick MOREZ.

Encore une fois, le Sénat que le Président MACRON aurait bien voulu supprimer, se montre digne dans son service aux citoyens. N'oublions pas cela : « le bicaméralisme » (Chambre des Députés-Sénat) est une garantie nécessaire pour le citoyen pour un bon fonctionnement des institutions d’un Pays qui doit rester sous le régime démocratique.

Celui-ci demeure, malgré ses faiblesses, le meilleur régime (le moins mauvais, diront certains) pour la défense des libertés individuelles.

Association citoyenne, nous nous devons d’exposer ce qui s’est vraiment dit lors de cette audition et ce qui s'est passé dans cette commune de près de 15 000 habitations .

Hélas ! C’est cela la France d’aujourd’hui !

Ceux, parmi vous chers lecteurs, qui auront des doutes ou curieux sur ce que nous allons rapporter dans nos prochaines parutions sur ce dossier pourront se référer à l’enregistrement suivant qui demeure en ligne et mérite une écoute attentive :

https://www.youtube.com/watch?v=9aBwhwsn6gQ

D’abord, la version des faits présentée par l’ex maire est très, très éloignée de ce que nous avions retenue en écoutant les médias. Elle est hallucinante..cela se passe en 2023, en France dans la Région Pays de la Loire à une encablure de SAINT NAZAIRE  !

Ayant visionné et revisionné l’enregistrement de cette audition, nous allons nous efforcer, avec sérénité de vous le présenter.

Il reflète une situation que nous jugeons très inquiétante pour l’avenir de la France.

 

MÉDECIN ET MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS

La réalité de cette histoire c’est que nous avions un élu seul face à la violence inhérente à notre époque, résultat d’un laxisme général et condamnable, et face aussi à un État en faillite.

C'est l'histoire d'une victime de défaillances en cascades de l’État, comme l’a dit une sénatrice.

Quelle affligeante illustration de cette décadence accélérée de la France pour laquelle le Président de la République et sa Première Ministre portent une très lourde responsabilité.

Car il faut qu’en plus la victime, ce maire, soit dans la « vie civile » un médecin généraliste de la bonne ville de SAINT-BRÉVIN LES PINS.

Or, la médecine en France : une médecine en manque de médecins et autres soignants, mal traitée par l'État depuis des décennies et particulièrement durant la période que nous vivons depuis la pandémie COVID, révélatrice au grand public d’un système de santé qui faisait l’admiration du monde et qui, désormais, est à la dérive.

Nous étions en train de nous acharner à préparer une parution MAIRE, MISSION IMPOSSIBLE mais ce que nous avons entendu sur ce qui fut exposé au Sénat renforce notre conviction qu’il faut aller plus loin et trouver les mots pour que le citoyen français se réveille.

Il faut que le peuple souverain reprenne son pouvoir face à une telle cascade de défaillances de l’État.

 

À SUIVRE :

LA DÉMOCRATIE LOCALE EN PÉRIL : PRÉFET ET SOUS-PRÉFET AUX ABONNÉS ABSENTS

 

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11 juin 2023 7 11 /06 /juin /2023 10:55
CET HÔPITAL A ÉTÉ INAUGURÉ EN NOVEMBRE 2011 !

CET HÔPITAL A ÉTÉ INAUGURÉ EN NOVEMBRE 2011 !

 

 

SAUVER LE SERVICE PUBLIC SANTÉ : SIGNEZ...MERCI

 

Simple constat l'État et ses dirigeants n'assument plus leur obligation de garantir la continuité du Service Public. Nous sommes vraiment tombés très bas et il est temps de réagir.

En signant cette pétition vous participez à la défense du Service Public

Lien :

https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-fermeture-de-notre-maternit%C3%A9-des-sables-d-olonne/psf/share?share=1&source_location=combo_psf

 

Le hasard de l’actualité nous ramène à reparler Service Public Santé avec l’exemple qui, bien sûr, nous touche particulièrement puisqu’il s’agit de l’hôpital des Sables d’Olonne ou plus exactement du « pôle santé Cote de Lumière » qui vient de subir dans son fonctionnement deux incidents graves :

 

  • Fermeture des Urgences le week-end : cela a fut déjà été le cas : que ce serait-il passé si cette fermeture était intervenue un week-end de grande affluence ?
  • Fermeture temporaire de la maternité : là aussi les patient(e)s concernées ont été prié(e)s d’aller voir ailleurs !

Le Président de la Communauté d’Agglomération a déjà fait appel aux élus pour une pétition adressée à la Première Ministre, au Ministre de la Santé, à l’ARS...

Voir notre parution :

https://www.olonnes.com/2023/05/gouverner-c-est-prevoir.la-degringolade-du-service-public-sante.html

Les fondements de cette menace et déjà de la fermeture récente de Services de base sont « simplement » le manque de personnel conjugué avec un problème de crédits. Il s’agit donc bien d’un problème de gestion du Service Public dont la légendaire continuité est abandonnée à causes des arcanes inextricables d’un pouvoir qui sombre dans l’impuissance totale.

Ceci devrait faire réfléchir tous les citoyens sur leur rôle : ils ont certes des devoirs mais il ont aussi des pouvoirs et des droits.

 

https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-fermeture-de-notre-maternit%C3%A9-des-sables-d-olonne/psf/share?source_location=combo_psf&psf_variant=combo&cbd_s=eyJleHBlcmltZW50TmFtZSI6InBzZl9jb21iby0zNjE3NTQzMCIsInZhcmlhbnQiOnsidmFyaWFudE5hbWUiOiJhNSIsImRhdGEiOnsiYW1vdW50Ijo3NzYsImFtb3VudF9pZCI6ImE1In0sInB1bGxzIjo0MzA1LCJyZXdhcmRzIjo1OTc0fSwidmFyaWFudE5hbWUiOiJhNSIsImNvbWJvQmFuZGl0QW1vdW50Ijo3LCJhbW91bnRJZCI6ImE1In0%3D&share_intent=1

 

 

 

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5 juin 2023 1 05 /06 /juin /2023 15:46
AUJOURD'HUI UNE PETITE STRUCTURE, MAIS DEMAIN ?

AUJOURD'HUI UNE PETITE STRUCTURE, MAIS DEMAIN ?

 

 

 

 

QUI TROP EMBRASSE MAL ÉTREINT : TROP DE PROJETS AUX SABLES D’OLONNE ?

 

L’important projet de modernisation et d’amélioration de l’Aérodrome des Sables d’Olonne dit projet d’optimisation de l’Aérodrome s’installe dans sa zone de turbulences.

En effet, le Préfet de la Région Pays de la Loire avait pris le 5 mai 2021 un arrêté portant décision d’examen au cas par cas en application de l’article R.122 du Code de l’Environnement pour le projet de l’Agglomération concernant les réaménagements de l’Aérodrome des Sables d’Olonne.

Ce gros projet de l’Agglomération ne suscite pas, bien sûr, l’enthousiasme des riverains qui voient plus dans les intentions de l’Agglomération non pas simplement des réaménagements du site mais plutôt bien plus, avec la création pas très claire d’un ensemble de « développements » qui aboutirait à une augmentation du trafic.

Ce dossier demeure ambigu dans sa finalité puisque déjà il ne comporte pas une limitation claire du trafic au niveau dont il avait été question depuis des années : celui d’un aérodrome de loisir. C’était la promesse des précédentes municipalités des Sables d’Olonne et de Château d’Olonne.

À cela s’ajoute l’importante évolution législative concernant l’écologie avec des contraintes nouvelles et particulièrement en matière d’usage des aéronefs ainsi que les évolutions technologiques de l’aéronautique elle-même qui s’adaptera bon gré mal gré aux contraintes écologiques.

D’un dossier simple de projet d’aménagement d’une structure existante et veillotte ne passe-t-on pas à un projet trop complexe tant sur le plan des procédures administratives que sur celui de sa réalisation technique trop ambitieuse ?

Voir :

https://www.olonnes.com/2023/04/l-aerodrome-des-sables-d-olonne-une-nouvelle-fois-dans-la-tempete.html

 

UN ÉTUDE D’IMPACT FORTEMENT MOTIVÉE PAR LE PRÉFET DE RÉGION

C’est sur la base d’un luxe de justifications que le Préfet de la Région Pays de la Loire a fondé son arrêté qui impose à l’Agglomération LES SABLES D’OLONNE de passer par la procédure d’une étude d’impact sur l’environnement et la santé humaine du projet.

Parmi les considérants de l’arrêté préfectoral figure ainsi entre autres arguments :

  • Le rappel des objectifs poursuivis qui sont de conforter et de développer sur le site les activités actuelles d’aviation de loisir, de parachutisme et de publicité aérienne,
  • La proximité de la zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique avec la présence de nombeuses espèces protégées, la sensiilité environnementale et l’existence d’enjeux importants en termes d’habitats.
  • L’étude des solutions alternatives au projet et la justification des choix effctués,
  • L’artificialisation de 2,9 hectares supplémentaires sur les 7,8 hectares du site.
  • La procédure doit non seulement inclure les impacts directs du projet mais auusi les impacts indirects pressentis du projet liés au développement des activités.
  • L’obligation d’une consultation publique est aussi rappelée.

Ce sera un dossier lourd qui sera soumis à l’avis du Préfet de Région...et si celui-ci était négatif ?

 

UN PROJET D’AMÉNAGEMENT DU SITE ACTUEL OU UN PROJET DE DÉVELOPPEMENT D’ACTIVITÉS ?

Nous retrouvons dans l’arrêté préfectoral toute l’ambigüité du projet de l’Agglomération Les Sables d’Olonne qui est confortée par un budget qui dépasse un simple aménagement pour améliorer la structure vieillie voire obsolète d’un aérodrome de loisir dans une agglomération de 56 000 habitants.

La référence à des « solutions alternatives » dans l'arrêté Préfectoral ne peut que conforter cette ambigüité.

La répétition du terme « développement » dans l’arrêté ne peut que renforcer la crainte partagée, bien sûr, par les riverains de l’Aérodrome et par les « anti » que le projet cache autre chose de plus important que ce qui a été dit officiellement.

Si cette ambigüité n’est pas levée ne risque-t-on-pas de voir le projet retardé par des procédures judiciaires interminables au détriment de la réalisation d’améliorations nécessaires et urgentes pour les utilisateurs actuels dont particulièrement l’aviation de loisir locale ?

Ce projet n’est-il pas trop ambitieux ? Est-il sous la forme présentée vraiment prioritaire ? La Municipalité et l’Agglomération pourront-elles convaincre la population de la nécessité de cet investissement ?

Nous n’avons donc pas fini d’entendre parler de ce projet qui fait partie d’un ensemble beaucoup plus important de projets effectivement lancés par l’Agglomération et la Ville des Sables d’Olonne pour leur développement et la qualité de vie de ses habitants à l'horizon 2030, 2040 ?

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30 mai 2023 2 30 /05 /mai /2023 11:09
QUE FAIT DONC LE MINISTRE DE LA JEUNESSE POUR LA LUTTE ET LA PRÉVENTION CONTRE LES ADDICTIONS DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES ?

QUE FAIT DONC LE MINISTRE DE LA JEUNESSE POUR LA LUTTE ET LA PRÉVENTION CONTRE LES ADDICTIONS DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES ?

 

 

 

 

 

 

L'ÉCOLE, PORTE OUVERTE À LA DROGUE ?

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/05/cannabis-crack-cocaine.dites-non-merci-il-faut-unir-les-forces-pour-stopper-l-invasion.html

Le Ministre actuel de l’Éducation et de la Jeunesse se répand sur les bienfaits de l’Éducation sexuelle et se morfond sur les lacunes qu’il constate. Mais que fait-il vraiment pour lutter contre le mal qui ronge les jeunes dont il a la charge ? Que fait-il pour empêcher la drogue de rentrer dans les établissements scolaires ?

Les prises de position du Ministre de la Jeunesse sont singulièrement rares voire quasi inexistantes !

Nous sommes donc  justement effarés par la directive HALLUCINANTE (c’est le bon mot pour les drogues !!!) ... » publiée par la MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives )

La première orientation de ce programme gouvernemental est « de doter chacun de la liberté de choisir »

https://www.drogues.gouv.fr/le-gouvernement-publie-la-strategie-interministerielle-de-mobilisation-contre-les-conduites

 

COMMENT UN MINISTRE RESPONSABLE DE LA JEUNESSE PEUT-IL LAISSER PASSER TELLE "ORIENTATION" QUI OUVRE GRAND LA PORTE À LA DROGUE ?

Ouvrir la liberté de choisir la drogue ..

Comment veut-on avec un tel programme motiver policiers, gendarmes, magistrats éducateurs spécialisés, enseignants...et parents à agir dans un État qui n’a plus les moyens d’incarcérer et de suivre et encadrer de jeunes délinquants récidivistes dealers, violents.

On croît rêver : un texte gouvernemental prône la liberté de choisir la consommation d’un produit interdit !

En démocratie, la liberté est la règle mais nous ne cessons de répéter qu’abuser d’une liberté condamne la liberté

Oui, la liberté d’expression est encadrée : ainsi la liberté d’expression est limitée car la liberté de diffamer est condamnée. C’est un délit. Personne ne conteste cela.

La libre circulation de la drogue, la liberté de vendre de la drogue, d’en consommer jusqu’à en mourir n’est pas compatible avec la notion d’abuser de la liberté pour détruire soi-même, autrui...

Nous nous souvenons des manifestations monstres des madrilènes dans les années 1995 contre la libre circulation de la drogue à MADRID !...Voilà où mène le laxisme : à  la saine la révolte populaire qui descend dans la rue.

 

LA France NE PEUT ÊTRE FLATTÉE PAR LE FAIT QU’ELLE EST LE PREMIER CONSOMMATEUR DE CANNABIS

EXTRAIT DU TEXTE CITÉ CI-DESSUS...DONNER À CHACUN LA LIBERTÉ DE CHOISIR

Le Gouvernement adopte ce jeudi 9 mars (2023) sa Stratégie interministérielle de mobilisation contre les conduites addictives 2023-2027, qui donne le cadre stratégique de l’action des années à venir. Elle sera complétée de plans et programmes opérationnels, nationaux et locaux, établis en concertation avec les professionnels, les élus et partenaires locaux.

Donner à chacun la liberté de choisir

La première orientation de la stratégie interministérielle de mobilisation contre les conduites addictives 2023-2027 est de doter chacun de la liberté de choisir. Cette liberté exige d’abord de disposer des compétences psycho-sociales permettant d’éviter des comportements à risque. Concrètement, cela signifie que la prévention et l’éducation sont une priorité en matière de lutte contre les drogues et les conduites addictives.


Les pouvoirs publics doivent s’assurer que les citoyens disposent d’informations sur les risques qui soient basées sur les connaissances scientifiques, à distance des positions idéologiques et des intérêts financiers. Les risques liés à l’usage du cannabis ou à celui de la cocaïne, comme à ceux causés par une consommation excessive d’alcool, restent notamment encore trop méconnus.

Accélérer la protection, notamment des mineurs, dans les milieux de vie

C’est d’abord au sein des familles que les pratiques d’initiation à l’alcool et aux jeux d’argent et de hasard doivent reculer, en sensibilisant l’entourage familial aux risques auxquels les enfants sont ainsi exposés. Un meilleur respect de l’interdiction de vente aux mineurs de l’alcool, de tabac et de jeu d’argent et de hasard contribuera aussi à cette mise à distance des produits.


En milieu professionnel, l’objectif est de s’assurer que les environnements de travail soient protecteurs et qu’ils ne génèrent pas de pratiques addictives.

 

De belles paroles et celles-ci ne sont d’ailleurs pas particulièrement belles et ne suffisent plus, pire lles sont contre productive à la nécessité d'organiser le barrage à la drogue en France.

Il faut la volonté de passer aux actes, aux actions visibles dans les quartiers pollués par la gangrène des stupéfiants

Aujourd’hui, personne ne peut croire que de belles paroles pourront endiguer l’invasion de la drogue en France...premier consommateur de cannabis !

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29 mai 2023 1 29 /05 /mai /2023 16:39
CANNABIS, CRACK, COCAÏNE... DITES NON MERCI ! IL FAUT UNIR LES FORCES POUR STOPPER L’INVASION

 

 

 

NON À LA DROGUE SOUS TOUTES SES FORMES, NON AU FLÉAU DE L’USAGE ET DU TRAFIC DES STUPÉFIANTS : POUR UNE INTERDICTION IMMÉDIATE ET ACCOMPAGNÉE

 

L’ADDICTION TUE, IL FAUT RÉAGIR

Il n’a pas fallu attendre l’affaire PALMADE pour savoir que cannabis, cocaïne...sont des poisons qui nécessitent, pour les pouvoirs publics, d’établir les règles qui doivent aboutir à une tolérance ZÉRO.

Le spectacle donné à PARIS par les hordes de drogués occupant des secteurs de quartiers de Paris reste dans toutes les mémoires.

Des habitants s’organisant en milices privées pour reconquérir le droit de circuler dans leur rue est le constat d’un État incapable de faire respecter les libertés fondamentales de ses citoyens.

La maire d’une telle capitale qui accueille des millions de touristes étrangers n’est plus digne de sa fonction.

 

LA LUTTE CONTRE LES ADDICTIONS POUR SAUVER DES VIES, RÉTABLIR L’ORDRE ET LES LIBERTÉS ET MÊME FAIRE DES ÉCONOMIES

Tout écrit, tout discours tendant à faire croire à l’innocuité de la consommation de stupéfiants constitue une incitation à la consommation qui devrait être sanctionnée.

Tous les jours, parmi les faits divers, il y a les accidents de la route présumés en lien avec l’usage de diverses stupéfiants, d’alcool...quel coût social, affectif...

En effet, la consommation de ces produits tue ceux qui les utilisent et mais pire elle fait des victimes innocentes.

Il fut un temps assez récent où les bobos d'une certains société parisienne s’exprimant dans les médias arrivaient à faire croire que, par exemple, le cannabis de temps à autre cela ne peut pas faire de mal ; des ministres se vantaient d’être ou d’avoir été consommateurs...des hauts responsables sont donc complices de délits !

Des enseignants ne se gênaient pas pour consommer et le dire.

Des élèves, des étudiants, le lundi ne sont pas remis de leurs excès du week-end et n’assistent pas aux cours...des travailleurs ne se rendent pas au travail...On oublie trop le coût social de la drogue.

Les fêtes dites TEUF sont des usines à consommation de drogues et autres trafics ! Comment se fait-il que chaque week-end ces « réunions » puissent être organisées ?...Laxisme que de crimes sont commis en ton nom !

Là aussi, émerge un État défaillant : il lui faut reprendre la main, informer, faire le ménage dans les rues, redonner confiance et  pouvoirs à ceux qui sont responsables de la Justice, de l’exécution des lois, de la Saté Publique...  «Stop aux produits addictifs » devrait être cause nationale.

 

UNE MESURE DE SANTÉ PUBLIQUE : L’INTERDICTION DE LA DÉTENTION, DE LA CONSOMMATION DE TOUS LES PRODUITS ADDICTIFS

Aujourd’hui, tous les addictologues sont d’accord pour dénoncer les méfaits de l’usage même occasionnel ou régulier de drogues.

Des consommateurs qui ont commencé jeunes sont des épaves dont le cerveau est détruit à 40 ans. Cela doit être dit. Il faut donc un soutien fort aux associations comme il en existe en matière de lutte contre le tabagisme et l'alcoolisme.

Ils vont quémander des soins à la « Société » qui va payer...alors que celui qui va prodiguer des soins, le Service Public de la SANTÉ, manque parfois de l’essentiel pour fonctionner pour des causes vitales de toute la population !

 

INTERDIRE IMPOSSIBLE ? INVERSER LA TENDANCE À L'INVASION CROISSANTE DU TRAFIC, DU NOMBRE DE CONSOMMATEURS, DES DRAMES...

C’est une vérité que la prohibition générale et totale ne peut avoir, dans un premier temps, que des effets limités. Après une interdiction totale, le trafic sous-terrain résistera voire se développera. Mais il commencera à perdre de la clientèle. La "peur" changera de camp. Les pouvoirs publics seront collectivement plus mobilisés pour la cause nationale de l’éradication d’un mal sournois et ravageur.

Cependant notons bien qu'aujourd'hui l’Observatoire Français de Drogues et Produits addictifs constate une augmentation régulière de la consommations des produits classés addictifs

https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2023/cocaine-consommation-et-passages-aux-urgences-en-hausse

Mais s’il y a une interdiction et des sanctions qui devront être seront effectives, ce qui n’est absolument plus le cas aujourd’hui, il y aura un revirement complet :

  • le rétablissement d’une action répressive cohérente où toutes la puissance publique sera unie pour une juste cause aura un effet d’entrainement : la drogue et ses victimes ne seront pas une fatalité. Il faut donc un soutien fort localement aux associations comme il en existe en matière de lutte conte le tabagisme et l'alcoolisme.
  • la peur changera de camp. Elle passera du clan des citoyens terrorisés par les conséquences de l’inaction de la puissance publique  au clan des délinquants et de leurs complices de tous ordres  qui actuellement trop souvent  dictent leur loi maffieuse.

Ne soyons pas naïfs  : le laxisme face aux méfaits de la drogue qui se développe dans de nombreux quartiers des villes n’est plus admissible. La France n’est pas un pays où des espaces de non-droit sont tolérables.

La question de l’interdiction ne se pose plus : non seulement elle est nécessaire mais elle est urgente.

Il faut un plan d’actions « interdiction » avec répression effective  et des mesures d’accompagnement fortes et concrètes sur le plan social, éducatif, économique...pas simplement des promesses !

 

À SUIVRE

L’ÉDUCATION D’ABORD. QUE FAIT LE NOUVEAU MINISTRE DE L’ÉDUCATION MONSIEUR PAP N’DIAYE AUSSI MINISTRE DE LA JEUNESSE ?

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28 mai 2023 7 28 /05 /mai /2023 09:47
LE PROJET DE PÔLE DE SANTÉ A PRIS SON ENVOL EN 2008

LE PROJET DE PÔLE DE SANTÉ A PRIS SON ENVOL EN 2008

 

 

 

 

 

AUX SABLES D’OLONNE : FERMETURE DE LA MATERNITÉ, FERMETURE DES URGENCES AU PÔLE DE SANTÉ

Nous n'aurions jamais cru possible chose pareille en France !

Nous ne pouvons laisser passer ce crève-cœur dans la belle cité vendéenne DES SABLES D’OLONNE.

Quel plus bel exemple de l’incurie de l’État PATRON exécrable, de gestionnaire nul et d’un chef de l’État qui selon l’article 5 de la Constitution :
« veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. » et qui ne voit rien, n’entend rien et se moque de tout sauf peut-être de son ego et du pouvoir.

Nous avons vu, encore hier, et vécu avec ce personnel du Pôle de Santé Côte de Lumière à la tâche avec le sourire mais totalement désemparé, dans une tourmente qui secoue depuis des années cet établissement pourtant récent.

 

A-T-ON LE DROIT DE LAISSER UN ÉTAT IMPUISSANT PROSPÉRER AINSI, AVALER 56 % DU PRODUIT INTÉRIEUR BRUT ET ABANDONNER AINSI SES FONCTIONS RÉGALIENNES ?

Mais, comment les français peuvent-ils encore supporter cette élite autocratique et centralisatrice qui a phagocyté le pouvoir au sein de son oligarchie...pour en faire quoi ?...une France en toujours plus grande décadence.

Où sont les français et françaises de demain qui devront prendre la relève pour redresser leur Pays ?

 

JEUDI 25 MAI 2023 : UNE VISITE MINISTÉRIELLE COMPLÉTEMENT DÉCALÉE, INDÉCENTE

 

La ministre déléguée à la santé Agnès FIRMIN-LE BODO n’a pas trouvé mieux que de choisir ce jeudi 25 mai2013 pour rendre une visite au centre hospitalier Loire Vendée Océan de Challans à une encablure de l’Hôpital des Sables d’Olonne.

Elle a cité la collaboration entre cet hôpital et la Ville de Challans comme un modèle de collaboration ...un établissement en bonne santé...merci, pour celui des Sables d’Olonne, pour son personnel, pour ces élus...Est-ce de la provocation, de l’inconscience ?...L’économie de ce voyage aurait pu mieux servir par exemple pour alimenter les pauvres œuvres sociales du personnel des Sables d’Olonne en détresse.

 

NOUS NE DEVONS DONC PLUS ADMETTRE UN ÉTAT DIRIGÉ PAR DES IRRESPONSABLES

Cette visite de la sous-ministre Agnès FIRMIN-LE BODO qui a traîné ses bijoux dans l’Hôpital de Challans est à mettre en exemple de ce pouvoir décadent et satisfait de l’être ?

Ici, dans l’hôpital des Sables d’Olonne, nous sentons concrètement le délabrement des Institutions servies par l’INCOMPÉTENCE ET L’IRRESPONSABILITÉ de l’État et nous ressentons la nécessité d’alerter tous les citoyens de se hâter de reprendre le pouvoir.

Encore un grand merci très personnel aux agents de tous grades et fonctions qui nous soignent avec une attention que nous avons osé signaler...sur ce blog,

Voir notre parution du 20 mai 2023 ;

https://www.olonnes.com/2023/05/le-service-public-de-la-sante-sauve-par-les-qualites-de-son-personnel.html

 

PÉTITION ADOPTÉE À L’UNANIMITÉ PAR LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE

DES SABLES D’OLONNE LORS DE LA SÉANCE DU JEUDI 25 MAI 2023

 

ADRESSÉE

à la presse,

aux pouvoirs publics : Premier Ministre, Ministre de la santé,

à l’Agence Régionale de Santé,

à l’Hôpital des Sables d’Olonne

Fermeture de la maternité des Sables d’Olonne : les femmes et les enfants dehors !

Un hôpital public, c’est le lieu de l’accueil, du soin, de la bienveillance et de la bientraitance. On y vient pour les joies et les peines de la vie, pour se rassurer face aux accidents de la vie, et l’on en ressort soignés, plus heureux que lorsque l’on y était entré.

Depuis quelques jours pourtant, ceux qui s’y présentent aux Sables d’Olonne trouvent guichets fermés, portes closes ou portes battantes au gré des ouvertures et fermetures dans deux services essentiels : après les urgences voilà qu’on ferme la maternité ! Plus de lits, et désormais plus de berceaux aux Sables d’Olonne !

Pétitions, interventions, soutien à nos soignants… Grâce à notre mobilisation, en 48 heures, la forte mobilisation a permis de recruter rapidement des anesthésistes et les services réouvrent…mais pour combien de temps ?

 Après l’éclipse partielle, à quand l’éclipse totale sur l’Hôpital Côte de lumière ?

Le motif ?

Celui qui touche l’Hôpital public dans son ensemble : une incurie de l’État qui a trop peu prévu, anticipé, accompagné.

Un mammouth bureaucratique qui complique tout et ne résout rien, jusqu’à oublier les seuls qui font battre son cœur : nos soignants.

Avec un résultat qui n’épargne plus Les Sables d’Olonne : des moyens qui manquent, des personnels usés et en sous-effectif, et aujourd’hui des patients à la porte.

Les 600 petits Sablais qui naissent chaque année aux Sables sont priés d’aller voir le jour ailleurs ; les 30 mamans qui s’apprêtent à accoucher dans les prochains jours sont invitées à prendre la route pour embrasser leur enfant plus loin.

Plus qu’ubuesque, c’est scandaleux.

Hippocrate revient vite, ils sont devenus fous !

La réalité est là, crue : l’État a mis l’Hôpital en soin palliatif ; comble du tragique, les maternités sont en train de mourir, et les urgences sont en état d’urgence absolue !

Laisser les praticiens titulaires sans perspective, sans reconnaissance et sans moyen, c’est se condamner à recourir aux praticiens occasionnels, avec des contrats intérimaires sans assurance pour le lendemain : tout cela illustre le démantèlement méthodique de notre santé publique de la part d’un État incapable d’apporter aux Français l’un des premiers services qui faisait jadis la fierté de notre pays : la santé.

Après la crise du COVID accentuée par l’absence de lits, après les déserts médicaux accentués par un manque de nouveaux médecins causés par un numerus clausus ridiculement bas, après la crise des urgences faute de praticiens suffisants, voici la crise de la maternité avec les femmes et les enfants dehors !

Ce n’est pas le modèle des Sables d’Olonne, que l’Agglomération s’emploie à animer comme un bassin de vie pour tous les âges et où il fait bon vivre, grandir et vieillir… mais encore faut-il pouvoir y naître !

Ce n’est pas le modèle sablais ni vendéen que celui d’un CHU au centre avec rien autour : serions-nous attractifs pour tous, sauf pour les médecins ?

Méritons-nous un hôpital intermittent, ouvert au rythme des marées ?

Réuni en Assemblée, le Conseil communautaire des Sables d’Olonne appelle le Gouvernement à prendre ses responsabilités.

L’accès aux soins est un droit fondamental ; l’État doit garantir la continuité du service public hospitalier et la sécurité des populations.

Voilà ce que nous attendons en priorité du Gouvernement : qu’il garantisse les missions fondamentales qui sont les siennes.

Ne laissez pas sombrer l’hôpital public : il y a urgence !

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14 mars 2023 2 14 /03 /mars /2023 22:24
UNE PARMI D'AUTRES CAMPAGNES

UNE PARMI D'AUTRES CAMPAGNES

 

 

 

 

LA DROGUE FAIT TOUJOURS MAL. NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS PAR CE FLÉAU QUI RONGE NOTRE SOCIÉTÉ

 

La lutte contre le trafic de stupéfiants est une priorité de l’action gouvernementale. Le trafic de stupéfiants est en effet un fléau qui détruit une part de notre jeunesse, constitue une économie parallèle dévastatrice et paralyse des quartiers entiers de la République.

Jean Castex, Premier ministre

 

MERCI À PIERRE PALMADE ET ARRÊTONS DE NOUS BOUCHER LES YEUX

MAINTENANT IL FAUT ATTAQUER LE MAL SOCIÉTAL DE LA CONSOMMATION DE DROGUES QUI GÉNÈRE TANT DE DRAMES

 

Nous pouvons remercier le bouffon Pierre PALMADE de la terrible démonstration dramatique qu’il vient de nous offrir.

Merci Pierre, mais avant, nous devons d’abord apporter aux victimes de l’accident dont il reconnait être responsable notre grande compassion et nos vœux de prompt rétablissement. Nous soutenons le courage qu’il faudra aux victimes pour affronter ce qui les attend.

La Maire de Paris à force de fermer les yeux comme les élus des grandes villes et maintenant ceux des villes moyennes sont devenus au sens pénal du terme des complices objectifs de la délinquance liée aux trafics. Ils sont, de par la loi, responsables de la Sécurité donc de la santé de leurs concitoyens.

 

FACE À UN FLÉAU NATIONAL UNE MOBILISATION NATIONALE

Mais il n’y a pas encore de prise de conscience collective du danger de la drogue comme nous l’avons ressentie et vécue dans la lutte contre l’alcoolisme et le tabagisme qui restent des causes nationales.

Pourtant, on voit passer quotidiennement dans tous les Tribunaux de France et de Navarre de jeunes trafiquants, de jeunes consommateurs qui glissent souvent par besoin du petit trafic au vol, parfois au meurtre volontaire ou involontaire.

De ce que nous venons de vivre, avec l'affaire PALMADE, on peut conclure que pour organiser cette lutte contre la drogue il faut admettre que dorénavant le temps de l’indulgence et du laxisme est révolu.

 

UNE AFFAIRE PÉNALE EXEMPLAIRE : LE DOSSIER PALMADE

Mais surtout maintenant il faut que, pour le dossier PALMADE, la Justice suive son cours en toute sérénité et avec dignité. Pas de justice spectacle. La Justice doit dire le droit, rien que droit mais tout le droit de manière exemplaire. Au Parlement de voir s'il faut améliorer les lois pour une vraie lutte efficace contre le fléau.

D’autre part, si Pierre PALMADE veut vraiment se réhabiliter il doit d’abord accepter d’être soigné. Car derrière toute addiction il y a un malade à soigner.

Puis, comme il est devenu un symbole, il doit lui-même dénoncer le scandale dont il est l’auteur et la victime. Il est condamné à lutter et dénoncer la libre circulation de toutes les drogues en commençant par ceux qui furent ses fournisseurs, les dénoncer en respectant le secret qui entoure toute affaire pénale.

 

CE DRAME PALMADE DOIT FAIRE COMPRENDRE QUE TOUTE PERSONNE QUI CONSOMME UNE DROGUE EST PRÉSUMÉE DANGEREUSE ET DONC MAINTENANT IL FAUT DÉCLARER LA GUERRE AU FLÉAU

Consommateurs de drogues qu’ils soient fils de petit bourgeois, d’avocat célèbre ou pas, de hauts fonctionnaires, sans logis, jeunes, vieux, étudiants en goguette ou travailleur...ils sont tous en danger et dangereux.

Il n’y a pas des drogues dures et des drogues douces...il n’y a que des drogues qui tuent, qui altèrent les facultés, qui font des lobotomisés. Par exemple, le cannabis même à petite dose conduit à l’addiction donc à la dangerosité et pire sa consommation par des adolescents altère définitivement leurs capacités. Ne parlons pas des dégâts causés par une absorption d’une drogue sur le fœtus !

Face à ce fléau, la Justice a son rôle à jouer puisqu’il y a des délits commis, Il faut que les juges appliquent la loi, rien que la loi mais la loi et il faudrait qu’ils rappellent aussi aux parents d’enfants mineurs compromis dans une affaire de drogue leurs responsabilités pénale et civile.

Les policiers de terrain BAC et autres qui sont amenés à suivre des audiences dans les tribunaux de leur ressort se plaignent trop souvent de l’indulgence pour ne pas dire du laxisme des magistrats.

Il ne faut pas mettre les Magistrats globalement en accusation. Ce qui peut paraitre du laxisme constaté et dénoncé découle tout simplement d’une part, du manque de magistrats et d’autre part, du manque de moyens de notre Justice : manque de personnels spécialisés, auxiliaires de justice, et pour les délinquants condamnés manque d’au moins 15 000 places dans les prisons où les addictions sont traitées.

La drogue est un fléau social qu’il faut soigner en priorité : investir dans la lutte contre toutes les drogues c’est investir dans la sécurité, dans la santé publique, dans l’éducation

Avec tout le mal qu’il a pu faire à cause de ses addictions dont celle de la drogue Pierre PALMADE peut (ou doit) devenir le symbole de la lutte contre toues les drogues...ce serait un grand bien.

 

À QUAND UN PLAN DE PRÉVENTION CONTRE TOUTES LES ADDICTIONS ET PARTICULIÈREMENT CONTRE TOUTES LES DROGUES ?

L’ALCOOL, LE TABAC MÊME ENCADRÉS CONTINUENT À FAIRE DES RAVAGES.

MAIS N’OUBLIONS PAS QUE LE LAXISME QUI A AINSI PRÉVALU AVANT LEUR ENCADREMENT A COUTÉ TELLEMENT D’EFFORTS. ET QUE CE N’EST PAS ENCORE GAGNÉ !

 

SOYONS RAISONNABLES ÉVITONS DONC LA LIBÉRALISATION DU CANNABIS ET DES OPIACÉES

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