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6 janvier 2026 2 06 /01 /janvier /2026 21:16
LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

 

 

AVIS AUX CANDIDATS AUX PROCHAINES ÉLECTIONS 

 

LA CORRUPTION ET LES PRESSIONS GUETTENT LES ÉLUS

 

2026 sera une année avec élections "nationales" : "les municipales" des 15 et 22 mars 2026

Ce ne sont pas moins d’environ 550 000 élus conseillers municipaux qui éliront en leur sein 36 000 maires. Certains de ces élus exerceront en plus de leurs fonctions au niveau municipal des fonctions au sein des intercommunalités.

Nous avons coutume malheureusement d’écrire que notre système est tombé dans l’absurdie et parait irréformable par défaut de volonté politique. 

Rappelons, par exemple que si, en France il y a 1 élu pour 100 habitants il y  a  1 élu pour 500 habitants en Allemagne et 1 pour 600 aux États-Unis.

Mais nous écrivons et répétons aussi que si la fonction d’élu est mal connue elle devient de moins en moins attractive car elle est à risques. 

La situation ne s’est pas améliorée au cours de ce dernier mandat 2000/2006 et l’insécurité a frappé nombre de maires entraînant un nombre de démissions inadmissible.

 

 

L’ÉLU DEVENU MAL AIMÉ DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 Le Ministère de l’Intérieur a décompté entre 2008 et 2013, 129 démissions en moyenne par an, contre 209 démissions en moyenne entre 2014 et 2019 et 417 démissions en moyenne entre 2020 et 2025 soit près de quatre fois plus de démissions entre 2008 et 2025.

Le malaise est incontestable.

La nouvelle loi de mars 2024 a amélioré la protection des élus locaux mais le problème n’est pas là.

Ce sont le découpage électoral, les 36 000 communes, le statut de l’élu et globalement le millefeuille territorial et la décentralisation constitutionnelle et jamais réalisée qui sont les vrais coupables d’une gestion impossible des collectivités territoriales.

L’élu local est abandonné par le législateur et la situation pourrit.

 

L’ÉLU LOCAL SOUMIS À DES PRESSIONS INADMISSIBLES

Il résulte de cette situation qu’une pression permanente et insupportable s’exerce sur des élus. 

La tentation de la corruption s’exerce sous toutes ses formes sur l’élu local qui doit prendre de plus en plus de décisions qui vont à l’encontre des visées et objectifs de certains de ses électeurs voire aussi de citoyens externes à leur commune.

Particulièrement en matière immobilière, sécurité, écologiques... le législateur et l’État imposent des règles aussi contraignantes que complexes et l’élu, surtout les maires, sont les décideurs tentés de délivrer des « dérogations » leur paraissant logiques et imposées par l'État. L'élu est l'exécuteur d'office d'ordres parfois  contestables qui lui sont imposés. 

L’élu qui a mis volontairement ou involontairement  le doigt dans l’engrenage des facilités et autres délivrances de "dérogations" comme on le voit dans le procès XYNTHIA sera « mangé » par la corruption avec le risque de sanctions pénales.

Ainsi la fonction « bénévole » de maire ouvre la porte au risque permanent pour l'élu d’encourir des sanctions pénales qui peuvent être très graves.

Il est impossible de laisser perdurer cette situation où l’élu local est soumis aux pressions des corrupteurs qui sont généralement ses électeurs dans un système administratif sans cesse complexifié et étendu.

Malheureusement, les parlementaires décideurs font fi du danger qui plane sur l'élu local alors qu'il s'agit d'une question prioritaire : la réforme du statut de l'élu local en lien avec celle du millefeuille territorial.

 

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18 décembre 2025 4 18 /12 /décembre /2025 21:40
INTERDIT !

INTERDIT !

 

 

LE CANNABIS : CETTE FLEUR QUI VOUS VEUT DU MAL. ELLE VOUS VEUT DU MAL

DROGUES= DANGERS=INTERDICTIONS

C’est un sujet sur lequel nous revenons régulièrement car il faut trés mal à la population de notre pays 

httIps://www.olonnes.com/2024/01/la-drogue-prospere-en-france.html

https://www.olonnes.com/2024/02/la-drogue-en-france-un-combat-qu-il-faut-et-qu-on-doit-gagner-4.html

Rappelons que la consommation de cannabis demeure interdite en France.

 La dernière « visite » d’Emmanuel MACRON à MARSEILLE capitale des trafics a été un rappel que la France qui est en régression sur le plan mondial sur beaucoup de points demeure, par contre,  un pays en pointe pour le trafic et la consommation de drogues, après le cannabis, la cocaïne et après...

Ce n’est pas une consolation mais, au contraire, c’est un fléau qui attaque notre pays. 

Le terme de Légalisation n’est pas le bienvenu et brouille, peut-être, volontairement l’information. 

Tout ce qui gravite autour des drogues est illégal ; générateur de trafics, meurtres, insécurité...

Comme l’avait écrit OUEST-FRANCE : « En France, la consommation de cannabis récréatif est strictement interdite. Il est illégal d’en fumer ou d’en posséder, sous peine d’une amende de 200 €. Si la personne ne paie pas l’amende, un procès peut avoir lieu devant le tribunal correctionnel. Dans ce cas, elle risque jusqu’à un an de prison et 3 750 € d’amende. » 

Ainsi notre ire a éclaté contre les déclarations de Jean-Michel APHATIE. Ce journaliste connu, réputé de gauche, à la carrière sinueuse et atypique signe et persiste à demander la « légalisation » du cannabis. C’est un récidiviste en matière de raisonnement qui se termine par une propagande sur le faire-la fête avec l’alcool ou avec le cannabis, c’est la même chose !»

Non, ce n’est pas vrai même s’il y a le risque médical de l’addiction pour les deux. Le cannabis a une autre dimension qui est le trafic...l’invasion.

L’alcool est en vente libre mais sa production est canalisée, maîtrisée, c’est donc très, très différent

Nous conseillerons à ce célèbre journaliste qui vient donc à nouveau faire un plaidoyer avec son raisonnement démagogique en faveur de la consommation du cannabis de consulter les médecins qui accueillent dans les hôpitaux de jeunes hommes paralysés, apathiques (sans jeu de mot) .

À partir de jeunes et d’adultes sains, le cannabis produit des déchets humains privés de « cerveau ». S’ils n’en sont pas sortis médicalement et par leurs proches, l’addiction va les conduire à occuper un lit d’hôpital jusqu’à la fin de leurs jours. 

Nous demandons à ce journaliste impulsif et un peu démago de s’excuser auprès des milliers de parents qui tentent avec courage de faire face à un jeune, un adolescent fils ou fille qui est tombée dans la consommation du cannabis, qui est devenue accro et que les parents et le corps médical tentent de sortir de cette maladie.

NON, parfois il n’est pas interdit d’interdire : c’est même un devoir parental, éducatif et d’État.

Il faut sans état d’âme condamner la consommation comme le trafic du cannabis.

 

LES MÉFAITS DU CANNABIS SONT BIEN CONNUS ET MAÎTRISABLES

Ils sont bien cernés maintenant avec les décennies de traitements dans les services spécialisés des hôpitaux du monde entier.

La littérature médicale sur le cannabis et sa consommation même minime, occasionnelle, festive par des jeunes sont toujours sous risque d’addiction est une catastrophe :

https://www.inspq.qc.ca/substances-psychoactives/cannabis/effets-potentiels-sur-la-sante

https://www.youtube.com/watch?v=-neen8hAXv0

 

 

 

 

 

 

 

La littérature médicale sur le cannabis et saz cosommation par des jeunes sous risque d’addiction est une catastrophe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils vont occuper un lit d’hôpital jusqu’à la fin de leurs jours

 

Cela, c’est l’aspect Santé de la consommation de cannabis :

 

Tous n’en meurent pas mais tous en sont atteints !

 

La comparaison idiote consommation d’alcool et consommation de cannabis doit être combattue car consommer du cannabis, drogue reconnue, Les méfaits du cannabis c’est participer en plus des risques accro au trafic mondial de la drogue donc être complice de ce trafic !

 

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26 août 2025 2 26 /08 /août /2025 20:08
DUR À VOIR !

DUR À VOIR !

 

 

BLOQUER LE BLOCAGE , INTERDIRE LE BLOCAGE

 

Un mot d’ordre : le blocage qui pose quand même beaucoup de problèmes dans un Pays en grande difficultés financière ; s’il faut bloquer un pays pour le faire avancer...qu’on nous dise comment faire ?

Des extrémistes de gauche et de droite sont d’accord sur un point et encore ! : Faire de cette rentrée 2025 une France « bloquée ». Bloquée...mais comment donc faire ?

Au pays des libertés individuelles la liberté est inscrite dans le marbre des droits de l’homme. Ces droits sont, rappelons-le faits pour éclairer les vendeurs d’illusions des risques qu’ils font courir à leur terre d’accueil et à leurs concitoyens. Sont-ils peut-être mal informés des mœurs françaises fondées sur « la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen).

Mais si nous prenons dans l’exercice des droits du citoyen le droit de l’exercice de ses libertés et sachant que l’exercice de la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme (en France) n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits.

Et donc si un blocage du Pays nuit à de nombreux «AUTRUI»...il faudra que ce qui reste de gouvernement, le 8 septembre, interdise au nom de la liberté avec un grand L le droit au blocage...car, ceux qui ont envie de soigner leurs patients, ceux qui ont envie d’aller voir des proches, de se rendre sur leur lieu de travail ou tout simplement envie ou besoin de se déplacer ...ont des droits que le blocage leur interdira d’exercer.

C’est une grave atteinte aux libertés individuelles que le Pouvoir doit impérativement empêcher. Le Pouvoir est le gardien et protecteur de l’exercice des libertés individuelles et si le Pouvoir est incapable de défendre l’exercice des droits du citoyens, il est condamnable.

En cas de défaillance du Pouvoir, le 10 septembre 2025, les citoyens au nom de leur droit de résistance à l’oppression pourront voire devront « prendre les armes » pour rétablir les droits du citoyen. Cela irait donc très loin !

 

LE BLOCAGE DU PAYS : UNE ATTEINTE TRÈS GRAVE AUX LIBERTÉS FONDAMENTALES

Conscients de la gravité de la situation provoquée par l’action de minorités agissantes le Pouvoir doit prendre les mesures de sauvegarde qui s’imposent et d'abord condamner une menace et une méthode inadmissibles.

Il n’y a pas de limites pour la défense des libertés...les vrais défenseurs des libertés auront tous les droits contre les ennemis de la LIBERTÉ. D’ailleurs, les dirigeants des pays totalitaires n’usent-ils pas, n’abusent-ils pas de la répression en désignant comme « criminels » leurs opposants réfractaires nommés « ennemis du peuple » !

Le 10 septembre 2025, si le mot d’ordre de blocage est maintenu et respecté...les irresponsables acteurs du blocage que seront les Mélenchonistes déclarés ennemis de nos libertés citoyennes pourront être « pendus à la lanterne » et devront donc « répondre de leurs abus des libertés ».

L’Article 11 des droits de l’homme prévoit que :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

Il appartiendra au Pouvoir, à l’État d’anticiper cette menace en prenant les mesures dissuasives et répressives adaptées à cet abus qu’est le blocage du Pays.

D’ailleurs, y aura-t-il vraiment un blocage ? Aujourd’hui c’est une menace « verbale » de partisans que les syndicats de salariés observent avec une grande prudence car les promoteurs de ce mouvement populiste et confus, après cette mise en garde, et surtout avec le réveil citoyen attendu, risquent aussi eux d’être dépassés par les leurs ?

Usons et abusons des voies démocratiques !

 

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28 juillet 2025 1 28 /07 /juillet /2025 20:51
CRÉATION DES DÉLITS D’HOMICIDE ROUTIER ET BLESSURES ROUTIÈRES

 

 

LUTTE CONTRE LA VIOLENCE ROUTIÈRE S’INTENSIFIE  : PEINES AGGRAVÉES ET DIVERSIFIÉES

 

Le Parlement est en congés mais les élus avant de faire leurs valises ont voté beaucoup, beaucoup de textes en dernière lecture. Et certaines sont très importantes comme on peut le voir déjà dans le titre de la LOI n° 2025-622 du 9 juillet 2025 créant l'homicide routier et visant à lutter contre la violence routière .

En effet, il en est ainsi du texte la loi du 9 juillet 2025 qui « adapte » les dispositions pénales en matière d’accidents de la route. Elle crée le délit spécifique d’« HOMICIDE ROUTIER » qui, en l’espèce, ne sera plus, en cas d’accident, considéré systématiquement, selon les circonstances, comme un « homicide involontaire ».

Il est bien dommage pour la Sécurité Routière que la période des vacances fait que la parution de cette loi ne puisse faire l’objet d’une campagne d’information plus importante.

 

LE DÉLIT D’HOMICIDE ROUTIER

Il est désormais sorti de la liste des « homicides involontaires » surtout en cas de preuve pour le « délinquant » de circonstances aggravantes comme la consommation d’alcool, de stupéfiants, excès de vitesses, usage du téléphone...

Les sanctions sont renforcées jusqu’à 10 ans de prison et 150 000 euros d’amende justement en cas de circonstances aggravantes.

Cette loi met fin à une récrimination des victimes où le terme « involontaire » ne paraissait souvent vraiment plus approprié.

 

LE DÉLIT DE BLESSURES ROUTIÈRES

La loi instaure aussi un délit de blessures routières avec des peines graduées selon les durées de l’incapacité totale de travail (ITT)

 

LES PEINES COMPLÉMENTAIRES : SUSPENSION ADMINISTRATIVE DE PERMIS DE CONDUIRE ...

Pour la suspension administrative du permis de conduire : elle devient obligatoire en cas de conduite sous alcool ou après usage de stupéfiants.

Une liste complète des peines complémentaires comme l’interdiction d’exercer certaines fonctions, la confiscation du véhicule...est détaillée dans cette loi dont l’importance ne peut échapper à tous les citoyens.

Nous le répétons les conséquences de la conduite de tout véhicule sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants doivent faire l’objet de campagnes d’éducation et d’information...la consommation de stupéfiants quelle que soit la quantité est une circonstance aggravante car elle n’est jamais insignifiante pour les facultés du conducteur et pour sa santé et celle des autres.

 

Texte complet de la loi

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000051871463

 

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22 juillet 2025 2 22 /07 /juillet /2025 21:27
PAUVRES ABEILLES !

PAUVRES ABEILLES !

 

 

LE PESTICIDE NOMMÉ ACETAMIPRIDE EN QUESTION ?

 

 

Ce qui devait arriver vient de se produire : le Parlement a voté la proposition de loi DUPLOMB dans des conditions plutôt scabreuses le 8 juillet (fin de session parlementaire) et les réactions même en période de vacances sont vives et polémiques. Une loi, pourquoi ?

Cette « loi » est encore un fourre-tout nommé dont la proposition de loi texte « visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur » où sont glissés comme par hasard des textes très FNSEA.

Cette proposition de loi entend répondre aux demandes exprimées par des filières agricoles. Elle ouvre en particulier la possibilité de ré-autoriser exceptionnellement par décret un pesticide, l'acétamipride. Des dispositions portent aussi sur les projets d'élevage et de bassines agricoles et les contrôles de l'Office français de la biodiversité : étrange mélange mais enjeux de santé publiques graves.

DANS LE DOUTE IL VAUT MIEUX S’ABSTENIR !

D’un côté, il y a un grand principe dit principe de précaution...qui fait partie des normes européennes.

« Le principe de précaution vise à permettre aux décideurs de prendre des mesures de protection lorsque les preuves scientifiques relatives à un danger pour l'environnement ou la santé humaine sont incertaines et que les enjeux sont importants. »

De l’autre il y a ceux qui au nom de leur opinion défavorable sur l’agro-chimie et sur la productivité dans le monde agricole visent à permettre à nouveau l’utilisation de ce pesticide qui « est un acte dangereux pour l'humanité tout entière »

Mais il y a aussi les ayatollahs de l’écologie comme la trop célèbre Sandrine ROUSSEAU qui au seul mot de pesticide crient au meurtre !

Il y a aussi et heureusement le monde agricole divisé, ou ce qu’il en reste, en France.

 

QUELLE EST  LA SITUATION À CE JOUR, 22 JUILLET 2025 ?

La proposition de loi DUPLOMB déposée en 2024, définitivement adoptée le 8 juillet 2025 au Parlement, réintroduit donc sans délai et sous conditions l'acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes nocif pour les abeilles. Il était interdit depuis 2018 en France, mais autorisé en Europe jusqu'en 2033. Encore une situation hybride que l'Europe devrait clarifier.

S’ouvre ainsi  un nouveau combat et débat pour ou contre l’utilisation des pesticides.

Nous devrions dire aussi qu’il y a les lobbys de l’agro-chimie qui font leur « métier » avec leurs moyens qui sont par définition pas toujours clairs et peuvent faire la pluie et le beau temps sur le dos de la santé publique.

Il y a aussi et surtout à ne pas omettre : les consommateurs de produits « infectés », tout un chacun et les agriculteurs qui manipulent ces produits qui pourraient être cancérigènes.

Cette fois, les consommateurs mélangés avec les consommateurs se sont réveillés avec la fameuse pétition CONTRE qui va vers ses deux millions de signataires.

Alors Le Président de la République suspend sa signature nécessaire pour rendre la loi applicable par sa promulgation. Il peut justifier sa position en l’attente de la décision du Conseil Constitutionnel.

En effet, le Conseil Constitutionnel est saisi officiellement et devra rendre sa décision le 11 août prochain. Il a été saisi par au moins 180 députés et sénateurs.

La Présidente de l’Assemblée Nationale a émis un accord de principe pour un débat sur cette loi sans que celui-ci puisse permettre de revenir sur la loi votée !

Ce débat ne pourra se dérouler au plus tôt qu’à mi-septembre.

 

LA VALEUR DE LA PÉTITION ET DES PÉTITIONS ET CELLE DE L’ÉTAT DES TRAVAUX DE RECHERCHE : PLUS DE QUESTIONS QUE DE RÉPONSES POUR UNE LOI VOTÉE !

Sur son principe, elle est constitutionnelle.

« Les pétitions sont des demandes ou suggestions écrites, adressées par une ou plusieurs personnes au Président de l’Assemblée nationale. Elles doivent obligatoirement être rédigées en français et comporter un titre.

Le droit de pétition, qui existe de manière presque permanente depuis la Révolution française, est défini par l'article 4 de l'ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires et par les articles 147 à 151 du Règlement de l'Assemblée nationale. »

La vraie question n’est plus sur la valeur et la portée de la loi française mais plutôt logiquement sur la non-intervention au niveau européen sachant que les plus importants consommateurs de pesticides sont le Brésil et les États-Unis.

Cancérigène ou pas ? Y a-t-il une réponse à la vraie question qui est celle du degré de danger de ces produits et là c’est beaucoup plus délicat : les laboratoires de recherche ont-ils des chercheurs indépendants ? Car, les chercheurs et les laboratoires sont victimes plus ou moins consentantes des lobbys et les rapports truqués, cela existe.

Dans quels délais aura-t-on des rapports crédibles ?

Faudra-t-il interdite l’entrée en France et en Europe de produits cultivés à l’étranger avec usage de pesticides comme l’ ACETAMIPRIDE

Autre question : pourquoi le Gouvernement et le Parlement français sont-ils partis si vite pour faire une loi qui pose tant de questions graves et non résolus et aboutira-t-on à une loi inapplicable ? Comme tant d’autres !

 

 

 

 

 

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7 juillet 2025 1 07 /07 /juillet /2025 20:43
BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

 

 

 

DÉCOUVREZ LA CASTE QUI ÉTOUFFE LA FRANCE : LAXISME ET IRRESPONSABILITÉ DANS TOUS LES DOMAINES

 

Tant que ce sont les mêmes parfois d’autres qui sont pires qui arrivent sont à la tête de l’État, la France ne pourra se redresser ! Emmanuel MACRON déjà Ministre des Finances avant son élection de 2017, François BAYROU, Gérard DARMANIN...que ce sont encore les mêmes groupes qui cooptent leurs amis...il y a toujours une caste jacobine, ex énarchie de plus en plus importante, une oligarchie qui confisque le pouvoir à son profit ou se laisse manipuler.

Les jeunes qui représentent la force montante soit rejoignent la caste qui y trouve son compte soit réalistes ils fuient cette oligarchie sans foi ni loi et délaissent les fonctions gravitant dans et autour du Pouvoir et tracent parfois difficilement leur route payant ainsi au prix fort les places que la méritocratie aurait dû leur offrir.

L’exemple est patent au Parlement où il y a des personnalités qui émergent en émettant des opinions divergentes mais qui n’acceptent pas les diktats de la Caste se taisent.

Et la fonction publique envahissante prospère mais demeure inefficace ou pire fait du vent pour faire croire que les choses changent...oui elles changent mais en pire...voyons un Ministère des Finances dominateur qui « perd » des milliards de recettes et ne les retrouve pas : terminer des exercices budgétaires sans que le censeur (la Cour des Comptes) puisse en valider certains comptes de 2023 et 2024.

Dans ce monde-là comme dans d’autres, le laxisme et son corollaire l’irresponsabilité sont bien installés en toute impunité.

Citons aussi le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de l’Éducation, celui de la Justice et même les Finances de BERCY où l’État réussit cet exploit qu’avec des serviteurs consciencieux, professionnels, dévoués il y a des résultats catastrophiques :

  • pour l’Éducation, niveaux scolaires qui baissent irrémédiablement, signe patent du déclassement durable de la France,
  • pour la Justice, sa lenteur et son laxisme font que le peuple ne lui fait plus confiance,
  • pour les Finances Publiques ces dernières années tant sur le plan des citoyens que sur celui de la considération sur le plan international ...

Nous pourrions continuer sur le même ton pour la Santé, pour la Défense, pour la Sécurité intérieure (sécurité publique) où 91 % des français estiment qu’en 2024 que l’insécurité est en croissance. Les statistiques officielles récentes pour 2024 leur donnent raison.

L’État n’assume plus son rôle protecteur du citoyen. Or la sécurité publique fait partie de ses fonctions régaliennes. C’est un bel exemple incontestable de la décrédibilisation de l’État et surtout de ses gouvernants.

 

L’ÉTAT, CE N’EST PLUS NOUS, LE PEUPLE SOUVERAIN ! LA FRANCE SOUS TUTELLE ?

Les constats des dysfonctionnements de l’État ne sont plus à faire. C’est un acquis chez la majorité des français qui demeurent anesthésiés, ne croyant pas à une possible renaissance.

Il faut conforter le diagnostic pour soigner le malade.

D’abord constatons que le système en place a démontré en 2024/2025 son incapacité à se réformer. Les institutions sont bloquées comme nous le voyons avec l’Assemblé Nationale ingérable, un gouvernement éclaté débordant d’EGO, un président hors sol plombé par ses erreurs dont la dissolution de l’Assemblée Nationale. Il n’y a ainsi aucune volonté politique de réformer pour redresser.

D’une part, les gouvernants précédents ont pillé la France désormais trop endettée pour faire face aux coûts d’une réforme. Ils ont même vendu les perles de la Couronne État.

Ces gouvernants se sont engagés dans une politique de priorités laxistes données au maintien d’acquis sociaux qu’il a garantis à la légère et qu’il ne peut financer : retraites, Sécurité Sociale, en particulier.

D’autre part, ils sont coupables mais incapables de mobiliser les français pour le fameux redressement qui ne se fera dans ces conditions que dans la douleur et dans un élan de confiance dans des hommes neufs hors du système que nous décrivons ci-dessus. Mais la Caste oligarchique se sert et se moque du redressement car elle veut rester au pouvoir. Le Président Macron voudrait même perdurer !

Or, ce redressement passe par une purge des frais de fonctionnement de l’État. C’était la « Réforme de l’État » promise par le Président Macron et qui n’a pas vu l’ombre d’un début d’exécution. À la place ce fut un État mal géré par ces irresponsables. Ils n’ont pas le courage d’imposer cette purge qui pourrait aller à l’encontre de leurs petits intérêts personnels et à ceux qui sont dans l’ombre des lobbys.

Face à tout cela, nous devons constater que le peuple ne réagit pas, qu’il n’est plus consulté et qu’il est abandonné ainsi à la Caste dont nous dénonçons les méfaits depuis des décennies pour survivre.

Nous ne redresserons pas la France avec ceux qui l’ont pillée et l’ont gérée si mal. Alors, comment et quand le peuple souverain se réveillera-t-il ? Avant de commencer à découvrir que notre France est riche et qu'il dégaine ses forces pour se réapproprier la gouvernance du Pays ? Avant qu'elle ne tombe sous la coupe de l'Europe, des fiananciers ?

 

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19 juin 2025 4 19 /06 /juin /2025 20:49
LA FACTURE S'ALLONGE

LA FACTURE S'ALLONGE

 

LA FACTURE D’EAU « POTABLE »

Suite de :

https://www.olonnes.com/2025/06/l-eau-ce-don-du-ciel.html

 

Nous allons tenter d’expliquer comment la facture d’eau potable s’alourdit plombée par les traitements et retraitements consécutifs aux pollutions qui frappent le milieu naturel, par la nécessaire régénération de l'eau polluée...

La compétence et l’approvisionnement en eau potable sont sous la responsabilité du Maire.

Les communes ne pouvant souvent assumer seules cette responsabilité devant la complexité des justes exigences de qualité de l'eau potable des consommateurs ont donc dû souvent se regrouper pour assumer l’assainissement et globalement aussi le traitement des « eaux usées ».

Mais, suite aux effets de la pollution ambiante l’eau est devenue un problème national.

L’eau étant un bien commun sa distribution et la préservation de l’eau constituent des charges qui font que l’eau qui tombe « propre » du ciel doit être retraitée pour être jugée comme « potable ».

Financièrement, c’est le consommateur qui paye l’addition ainsi que les charges incombant aux collectivités et à l’État qui assument les engagements financiers de la chaîne des opérations qui concernent l’eau potable.

La facture d’eau du foyer retranscrit financièrement tous les coûts de cette chaîne de l’« eau potable » juste et y compris le traitement des eaux « usées ». qui ne peuvent être rejetées en l’état dans la nature !

Comme nombre de communes ne peuvent plus assumer la fourniture d’eau potable à tous leurs concitoyens ainsi que le traitement des eaux usées elles ont dû se regrouper et elles font souvent appel à la délégation de leur service d’eau à des entreprises du secteur privé.

Les communes qui gèrent directement leur service des eaux sont devenues très rares.

Ainsi, sur la facture d’eau apparaissent tous les « partenaires » de la chaîne EAU et la facture se complexifie... nous voyons ainsi apparaitre sur cette facture l’Agence de l’eau dont le rôle est défini dans sa présentation à voir avec ce lien.

 https://www.lesagencesdeleau.fr/

Cette Agence a donc pour mission de restaurer la qualité de l’eau sur tout le territoire.

C’est une mission de l’État financée par les particuliers consommateurs d’eau.

Il en en est ainsi de cette facture comme d’autres taxes comme par exemple des taxes sur l’énergie qui financent des dépenses de l’État ! 

Veillons à ce que l’eau « ressource » locale ne devienne la base d’un nouvel impôt déguisé qui irait ans l'escarcelle vide de l'État. Si nous voulons maintenir un service public de l'eau potable il sera bon d'en laisser la gestion effective aux élus locaux, gens de terrain et de ne pas priver les collectivités locales d'une ressource qiui leur est propre.

 

UNE PARTIE DE LA FACTURE D’EAU FINANCE DÉJÀ LA « RESTAURATION » DE COURS D’EAU, DE RIVIÈRES, DE FLEUVES...

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10 juin 2025 2 10 /06 /juin /2025 20:37
COMMENT PASSER AU BEAU ?

COMMENT PASSER AU BEAU ?

 

69 % DES FRANÇAIS SATISFAITS DE LEURS SERVICES PUBLICS ?

 

Mais puisque le ministère de la Fonction Publique fait état d’une étude donnant un pourcentage estimé satisfaisant de français par rapport à la qualité du Service Public tentons de clarifier cette déclaration.

Plus exactement, il s’agit d’un degré de satisfaction des « usagers du service Public » par rapport à la satisfaction dans ses rapports avec nos intitutions comme « usagers » du Service Public.

Ce résultat est proclamé dans un communiqué de presse ainsi libellé et repris par « Maire info » :

« Lorsqu’on interroge les Français, 69 % se déclarent satisfaits de leurs échanges sur les 12 derniers mois (20 % sont neutres, 11 % insatisfaits), relate le communiqué de presse. Les services les mieux notés (en satisfaction globale) sont l’école (81 %), les hôpitaux publics (80 %), la gendarmerie nationale (78 %), France Titres (78 %) et le service des impôts (77 %). »  Il se glisse aussi dans cette étude un taux de satisfaction de 84 % en cas de contact avec la mairie.

https://www.maire-info.com/services-publics/69--des-fran%EF%BF%BDais-sont-satisfaits-des-services-publics-selon-un-barometre-du-ministere-de-la-fonction-publique-article-29755

« Les résultats montrent une satisfaction globale de 69 % malgré des démarches qui restent trop complexes. »

Il n’en demeure pas moins que la caricature ressort aisément et fort souvent de l’insatisfaction viscérale de l’usager quand il n’a pas la réponse qu’il attendait de la part du fonctionnaire qui avait répondu à sa demande.

 

MAIS COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON

D’abord tentons de chasser ce mot insupportable d’USAGER du Service Public alors que dans le secteur privé il est traité de « client » : c’est plus noble qu’usager !

Cela nous pousse à faire une comparaison entre Service Public et Service du secteur Privé

Il y a 5,8 millions de fonctionnaires et 20,2 millions de salariés du secteur privé.

Le mode de recrutement dans les deux secteurs est différent. Qui dit service public dit concours au nom d’une déontologie de l’accès égalitaire du citoyen à la fonction publique tandis que le recrutement dans le secteur privé obéit à d’autres règles qui collent plus à la fonction du poste à pourvoir.

L’objet du Service Public n’a rien à voir avec la mission du salarié du secteur privé.

Le salarié du secteur privé a toujours (en principe) un devoir de résultat et des moyens adaptables ce que n’a pas nécessairement celui qui est fonctionnaire et doit faire respecter des ordres et réglementations qui le dépassent.

Nos lecteurs savent bien que maintes fois nous avons eu l’occasion d’exprimer la satisfaction que nous avons ressentie de la qualité de l’accueil et de la réponse qu’un salarié du Service Public a pu donner à son interlocuteur.

Maintes fois la question posée au fonctionnaire peut dépasser l’information dont dispose le fonctionnaire qui n’hésite plus à rappeler celui qui l’a questionné. Un réel progrès est noté au niveau des agents des Finances, des mairies, des tribunaux... 

Puisque nous sommes dans le domaine des comparaisons, ajoutons celles-ci qui amènent à des comparaisons partiales et partielles :

  • Un fonctionnaire travaille 1606 heures par an, un salarié du secteur privé 1699 heures,
  • Le salaire moyen d’un fonctionnaire est légèrement supérieur à celui du secteur privé,
  • Les régimes de retraites et pensions sont plus favorables dans le secteur public que dans le secteur privé.
  • Le secteur public offre la sécurité de l’emploi que le secteur privé ne peut accorder.

 

Mais cela ne représente que des différences de chiffres minimes et il faut relativiser : COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON !

Ce qui est sûr c’est que nous avons moults enseignants qui sont passionnés par leur métier, fonctionnaires extraordinaires mais nous jugeons l’Institution Éducation Nationale aux tristes résultats qui ne sont vraiment pas bons. La réflexion que nous devons avoir c’est comment se fait-il qu’avec des enseignants reconnus comme de bons voire d’excellents « professionnels » on ait une Institution à la dérive comme aussi dans la Justice, comme dans la Santé Publique...

Le problème est là ...loin d'être résolu : celui de l'efficacité de nos institutions où la qualité, l'efficacité, l’engagement, la méritocratie ne sont ni assez reconnues ni assez récompensées. Les statuts trop protecteurs, les droits acquis intouchables sont des freins qu'il faudra bien un jour déserrer.

 

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