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2 octobre 2024 3 02 /10 /octobre /2024 18:29
SOYONS OPTIMISTES ET AU TRAVAIL !

SOYONS OPTIMISTES ET AU TRAVAIL !

 

 

 

REDRESSEMENT D’UNE FRANCE AU PIED DU MUR

 

Ce redressement, la France de 2017 l’a espéré en portant, peut-être trop hâtivement, Emmanuel MACRON à sa tête et en baissant trop vite les bras durant son règne.

Les français sont de plus en plus conscients des énormes difficultés que doit affronter leur pays.

Il y a des conditions indispensables pour sortir la FRANCE de l’ornière des crises : crise morale d’un pays qui ne croit plus en ses capacités, crise financière, crise institutionnelle, crise sociale, crise économique...

 

LES FRANÇAIS SONT-ILS CAPABLES DE FAIRE UN EFFORT POUR LE RERESSEMENT DE LA FRANCE ?

Nous sommes obligés de répondre OUI ! à cette question pour de multiples raisons.

D’abord, il faut reconnaître que la FRANCE est un pays « riche » : patrimoine culturel, patrimoine immobilier, savoir-faire...Elle s’est laissée endormir.

 

MAIS LA FRANCE SAIT SE RETROUSSER LES MANCHES

Comme elle le fit après 1914/1918, en 1945, en 1958, 1968 : le coq gaulois, emblème national, fait dans ces circonstances graves alors un cocorico triomphant quand il a les deux pattes dans le purin et se redresse ! Debout, allons-y !

La FRANCE sait se mobiliser si « on » sait la mobiliser mais ainsi elle ne peut le faire qu’à certaines conditions :

  • Que ce ne soit pas au prix d’efforts de certains tandis que d’autres tirent les marrons du feu bien au chaud : c’est l’injustice insupportable lors du partage du bénéfice des efforts,
  • Le français ne supporte pas l’injustice sociale à savoir que les efforts consentis faits par certains bénéficient trop largement à d’autres moins courageux dans le sacrifice,
  • Que l’État et ceux qui le servent soient reconnaissants envers ceux qui acceptent et que les gouvernants soient exemplaires : qu’ils usent de leur pouvoir sans en abuser,
  • Et donc que la transparence promise par une loi (2013, 2017 lois faiblardes du même nom ) soit réelle et totale et que la Justice passe et passe vite : aujourd’hui des hommes et femmes sont « mis en examen » ...et 10 ans après ne sont toujours jugés !... C’est quelques cas exceptionnels qui pourrissent le moral de ceux qui prêts à se sacrifier aux exigences de l’intérêt général,
  • Les efforts doivent être aussi partagés selon les capacités de chacun : ainsi les fonctionnaires et autres assimilés doivent reconnaître les avantages acquis comme leurs statuts et partager les efforts que les autres consentent,
  • Que le carcan administratif souvent abusif libère les énergies étouffées : liberté du travail, liberté de gagner plus et de travailler plus, bénévolat, liberté d’entreprendre sans un État fausse Providence, solidarité pour qu’aucun ne reste au bord de la route...
  • Qu’un bilan objectif de la gouvernance de la France de ces 40 dernières années soit fait et puisse permettre de juger sainement les manquements qui ont mis la FRANCE à genoux,
  •  
  • Que justice soit faite pour que « liberté, égalité, fraternité » redevienne la devise concrètement vivante partagée par une FRANCE fière de son passé, unie dans l’effort pour effacer son erreur et sa lâcheté de ces 40 dernières années et reprendre le chemin du leadership d’une nécessaire Europe renouvelée.

 

NON AU DÉCLASSEMENT, OUI À L'UNION POUR LE REDRESSEMENT

 

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4 septembre 2024 3 04 /09 /septembre /2024 17:30
GOUVERNER... C'EST PRÉVOIR, C'EST CHOISIR UN PREMIER MINISTRE, PAR EXEMPLE !

GOUVERNER... C'EST PRÉVOIR, C'EST CHOISIR UN PREMIER MINISTRE, PAR EXEMPLE !

 

 

 

FRANCE, LE TEMPS DE L'IMMOBILISME INSUPPORTABLE

 

Ensauvagement, incivilités, décivilisation...des mots nouveaux qui font mal ...pour décrire de manière pessimiste un Pays à la dérive.

Après la période de dérive institutionnelle du macronisme voilà la période de l’immobilisme particulièrement malvenue quand le Pays se trouve devoir affronter des problèmes vitaux qui demandent aux gouvernants...de gouverner :

- Budget 2025 : après un super déficit 2024 très dangereux pour les finances publiques et l’économie française,

- Guerre en Ukraine et devenir du bouclier OTAN,

- Décisions attendues au niveau de l’Union Européenne sur la procédure de « déficit excessif » engagée à l’encontre de la France,

- Décisions du Parlement attendues sur des sujets brulants comme l'immigration,

- Le pouvoir d’achat...

Il n’y a plus personne pour proposer aux français un programme qui conduise à retrouver l’espoir des lendemains qui chantent. Les combats politiciens qui se passent à PARIS sont justement ce que les français ont rejeté. Ils n’en veulent plus. Le Président MACRON incarnait le changement maintenant il représente le passé et parfois en pire !

 

CHEF DE L’ÉTAT ET PARTIS POLITIQUES D’ACCORD POUR NE RIEN FAIRE

D’un côté, nous avons un peuple français admiré, écouté, frondeur, peuple souverain détenteur de tout pouvoir, créateur, réalisant des miracles comme le TGV, le Concorde, les droits de l’homme, le nucléaire ...le peuple qui fait « Cocorico » chant triomphant et fier du coq que l’on entend même dans les moments difficiles. Un peuple bâtisseur.

De l’autre, nous avons la triste réalité d’un pouvoir institutionnel dévoyé qui concentre tous les pouvoirs dans les mains du seul Chef de l’État qui fait plonger la France sur le plan économique, sécuritaire, judiciaire, social...un chef d’État destructeur.

Entre ce peuple bâtisseur et le Chef d’État destructeur se creuse un gouffre rempli d’un magma de politiciens dit élite autoproclamée dans lequel se complaisent les requins et leurs clientèles qui vont à la soupe : politiciens français opportunistes, sans envergure, serviles...

Résultat : Une France citoyenne qui est à l’image de son Président : déboussolée.

Ainsi, les citoyens français sont devenus démobilisés, nonchalants, sans réaction, écœurés face à un Président hors sol et inaudible, incompréhensible qui est aux commandes depuis 7 ans et qui est l’initiateur de la crise et qui, maintenant, est dans l’incapacité de simplement de trouver un leader avec qui, selon la Constitution, il doit partager le pouvoir exécutif.

 

UNE IMAGE SYMBOLIQUE DE PLUS QUI TRAUMATISE LES CITOYENS FRANÇAIS

Nous vivons des moments de cauchemar où le Pays sombre dans le ridicule et le déshonneur tel celui-ci :

Simultanément :

  • La France, encore une fois, rend les honneurs à un représentant de l’ordre, victime du devoir, l’Adjudant-chef de gendarmerie Eric COMYN assassiné par un voyou.
  • En même temps, les représentants des élites auto-proclamées, souvent des élus, à l’appel du Président MACRON se pressent à l’Élysée pour candidater au poste de Premier Ministre, Chef du gouvernement français : un défilé indécent, incompréhensible.

Ici, l’honneur et le sacrifice, en face, le déshonneur, la gabegie, la bassesse d’une élite autoproclamée qui règne sur un peuple gavé de pessimisme se résignant dans l’indifférence et le dégoût qu’il porte à ses dirigeants que pourtant il a choisis et dont il ne veut plus.

Dans cette folle période, comment se fait-il que nous n’entendions aucune voix pour redonner de l’espoir au peuple français ? Qui a étouffé l’espérance d’une France nouvelle, conquérante en 2017...le même qui, aujourd’hui, condamne la France à l’immobilisme, à la stérilité, à la désespérance ?

 

UNE PORTE DE SORTIE HONORABLE POUR EMMANUEL MACRON

S’il est incapable de résoudre la crise institutionnelle qu’il a générée et de trouver un français à nommer Premier Ministre puis s’effacer pour que cet homme miracle puisse exercer ses fonctions, il doit, il peut toujours démissionner et ainsi redonner la parole au peuple.

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26 août 2024 1 26 /08 /août /2024 17:51
NUCLÉAIRE : UNE FILIÈRE SACRIFIÉE...LE SECTEUR PUBLIC EN CAUSE AFFAIBLI

NUCLÉAIRE : UNE FILIÈRE SACRIFIÉE...LE SECTEUR PUBLIC EN CAUSE AFFAIBLI

 

 

 

 

 

SECTEUR PUBLIC ET SERVICE PUBLIC

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/08/le-dispositif-sante-publique-en-cause-est-ce-le-modele-d-echec-du-service-public.html

Cet exemple peut faire craindre le pire pour un mode très français de gestion de grands services aujourd'hui à la peine.

 

DÉFINITION(S) DU SERVICE PUBLIC

Il ne faut pas confondre secteur public et service public, services publics et services privés.

L'expression "secteur public" désigne l'ensemble des activités économiques ou sociales réalisées sous le contrôle total ou partiel de l’État et des collectivités territoriales s. C’est une notion vague qui rassemble donc toutes sortes d’activités.

 On pourrait dire en 2024 que ce qui n’est pas ou plus du « secteur privé » est du domaine du secteur public. Mais ceci laisserait croire qu’en 2024, en France, le secteur public serait la règle et le secteur privé serait l’exception. On n’en est pas encore là ! Mais "cette tendance" va à l’opposé du droit européen.

Lors de la Révolution de 1789, les penseurs avaient, en commun, la peur du pouvoir royal « monarchique et de droit divin » qui représentait un grave risque pour les libertés individuelles.

La déclaration des droits de l’homme et du citoyen est claire : les principes sont la liberté et l’égalité, les exceptions doivent être strictement définies par la loi, expression de la volonté populaire « souveraine » :

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi ».

En 2024, en France, ces principes sont trop facilement oubliés au nom de l’État Protecteur, l’État Providenc,  Cet État est devenu tentaculaire. Il impose son pouvoir, certes au nom des citoyens et pour l’intérêt général, mais, en réalité, la souveraineté du peuple qui, rappelons-le, de qui émane tout pouvoir est de plus en plus étouffée, même dans les démocraties, par le secteur public.

 

UNE CROISSANCE EXPONENTIELLE DES DOMAINES ET COMPÉTENCES DU SECTEUR PUBLIC AVEC LA DÉRIVE QUI FAIT PASSER LA FRANCE D’UN SECTEUR PUBLIC LIMITÉ AUX FONCTIONS RÉGALIENNES AU « TOUT » SECTEUR PUBLIC

Le passage de la royauté à la République se traduit par un pouvoir monarchique limité aux fonctions régaliennes : battre monnaie, rendre la Justice et assumer la Sécurité du Royaume pour s’étendre aux fonctions d’un État dont les limites sont définies et mises à jour avec l’évolution de la civilisation et les opportunités qui se présentent avec les progrès de la science, l’évolution démographique, les moyens de transports...

Les compétences du Service Public évoluent donc avec le temps. Le service public poursuit des finalités liées à l'ordre et la régulation (comme la Justice), à la protection de la santé, à l’éducation et à la culture et même de plus en plus à l'économie.

On doit donc aujourd’hui définir le service public non pas par des domaines spécifiques réservés mais comme toute une action, une institution d'intérêt général, qui est assurée par une personne publique et même parfois privée rattachée à une personne publique et soumise à un régime juridique particulier.

Donc, on définit le service public par la qualité de la personne qui le gère. Ainsi, nous ne définissons plus le Service Public par son objet mais par la qualité de la personne qui assume la responsabilité de gestionnaire et par l’imposition des règles qui encadrent cette gestion.

Les bornes de cette extension des compétences du secteur public sont le respect de 3 règles qui sont :

  • La Continuité du service public,
  • L’Égalité des citoyens devant le service public,
  • L’Adaptabilité.

Ainsi le service public n’a plus de bornes mesurables et envahit même le secteur privé au nom d’une notion indéfinissable et subjective nommée « intérêt général » .

Cette notion est si importante qu’on la retrouve dans la Constitution de 1958 avec ses article 5 et 16 qui introduisent la notion proche de « pouvoirs publics »

Le Service Public est donc devenu extensible à l’infini...sauf revirement toujours possible du législateur et de la jurisprudence : ce qu’une loi fait une autre loi peut le défaire.

Tous les secteurs d’activités peuvent donc théoriquement être intégrés dans le Service Public

Le grand danger est donc qu’en 2024, les défaillances de certains Services Publics comme dans les transports la SNCF, EDF avec la crise de L’Énergie et les dysfonctionnements de la filière nucléaire, les hôpitaux avec la crise sanitaire, l’Éducation avec la baisse des niveaux et l'illettrisme...entraînent une crise voire une remise en cause de la notion même de Service Public auquel le peuple français croit encore même si...

 

À SUIVRE...

 

LE SERVICE PUBLIC MENACÉ

 

 

 

 

 

 

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3 août 2024 6 03 /08 /août /2024 21:02
LE PRÉSIDENT MACRON EN CORSE...TOUT UN SYMBOLE POUR L'AVENIR DES INSTITUTIONS

LE PRÉSIDENT MACRON EN CORSE...TOUT UN SYMBOLE POUR L'AVENIR DES INSTITUTIONS

 

 

 

 

 

 

LA SÉPARATION DES POUVOIRS ET LA VACANCE OU LES VACANCES DES POUVOIRS

 

Est imputée à MONTESQUIEU (De l’Esprit des Lois, publié en 1748)  la règle de la séparation des 3 pouvoirs : Législatif, Exécutif et Judiciaire nécessaire pour éviter « les abus de pouvoir »

 

En France, l’application de cette règle fait que ce sont les assemblées représentatives qui font les lois (législatif), le chef de l'État et le gouvernement exécutent les lois (exécutif) et les juridictions (judiciaire) appliquent les lois pour régler les différends.

 

UNE PREMIÈRE EN 2024 : PLUS DE POUVOIR LÉGISLATIF, EXÉCUTIF ET JUDICIAIRE

Le pouvoir suprême, en théorie est le pouvoir législatif, puisque c’est le peuple souverain qui nomme ses représentants pour écrire la Loi. Le peuple élit directement ou indirectement les députés et les sénateurs qui constituent le Parlement.

Dans la suite qu’a donnée au vote des « européennes » du 9 juin 2024 le Président de la République conformément aux pouvoirs que lui confère la Constitution a dissous la Chambre des députés. La nouvelle Assemblée Nationale élue au lieu de se mettre au travail s’est trouvée au chômage ou en congés avec soldes puisque le Président de la République n’a pas voulu nommer un Chef de Gouvernement qui, en théorie, aurait dû lui présenter les membres de ce nouveau Gouvernement.

 

Il y a bien un Gouvernement de rechange composé de Ministres qui sont démissionnaires...cela est une novation puisque cette procédure n’est pas prévue dans la Constitution et que les Ministres et même le Premier Ministre démissionnaires n’ont aucun pouvoir.

Le Pouvoir exécutif est une Institution bicéphale composé du Président de la République et du Gouvernement et comme il n’y a plus de Gouvernement...il n’y a plus de pouvoir exécutif en France durant cet été 2024 !

 

LE PEUPLE SOUVERAIN EST PRIVÉ DE SON POUVOIR...LA France RETOURNE À UNE FORME DE MONARCHIE ?

Le peuple n’a pas eu son mot à dire sur les vacances du Président, sur les similises vacances, congés avec ou sans solde des ministres démissionnaires et des députés.

Le pouvoir judiciaire dirigé par un Garde des Sceaux qui est démissionnaire donc lui aussi décapité est à la peine et doit faire face à ses responsabilités dans ce vide sidéral de l’Autorité de l’État.

Des institutions démocratiques, en ce mois d’août 2024, il ne reste qu’un demi exécutif représenté par le seul Président de la République élu au suffrage universel jusqu’à mai 2027 et non démissionnaire même s’il ne peut exercer qu’un pouvoir « indéfini » et qui, donc, est parti en vacances alors qu’il a pour mission constitutionnellement de :

«...veiller au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État » (article 5 de la Constitution).

La nature ayant horreur du vide...et le seul à qui il reste un semblant de pouvoir légitime et constitutionnel, le Président MACRON peut donc faire son coup d’État en se fondant illégitimement sur l’article 16 de la constitution :

ARTICLE 16.

Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances, après consultation officielle du Premier ministre, des présidents des assemblées ainsi que du Conseil constitutionnel.

Il en informe la nation par un message.

Ces mesures doivent être inspirées par la volonté d'assurer aux pouvoirs publics constitutionnels, dans les moindres délais, les moyens d'accomplir leur mission. Le Conseil constitutionnel est consulté à leur sujet.

 

Cette presque fiction juridique vous est livrée pour sortir un peu des JO 2024 qui nous font remémorer le fameux dicton attribué à l’Empereur Jules César « Panem et Circensis »...donner au peuple du pain et des jeux et il en oubliera sa misère !

 

 

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18 juillet 2024 4 18 /07 /juillet /2024 11:28
ATTALI JACQUES "CONSEILLEUR"

ATTALI JACQUES "CONSEILLEUR"

 

 

 

 

 

 

UN GOUVERNEMENT SACRIFICIEL

 

Nous voudrions participer à la réflexion de tout un chacun après avoir souffert à en vomir de subir cette hideuse comédie de la course à la place de Premier Ministre, à celle du perchoir.... Le discrédit et la honte des politiciens et des partis qui participent à cette faillite  collective devraient interdire tout droit à ces acteurs polichinelles ...jusqu’à nouvel ordre, même si cette mesure avancée sous le coup d’une colère partagée n’est pas très démocratique !

Nous ne sommes pas toujours d’accord avec Jacques ATTALI mais comme il sait mieux que nous le dire nous allons reprendre quelques extraits de sa lettre de ce 17 juillet 2024. Nous n’oublions pas cependant qu’il fut le conseiller de François MITTERRAND avant d’assumer la promotion d’Emmanuel MACRON dont il ne doit pas être fier : son poulain n’est-il pas devenu un cheval fou qui sème le chaos dans notre pays ?

« Rien n’est plus absurde que la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui la France. Rien n’est plus dangereux aussi. Car, derrière la cacophonie extrême et la pathétique chasse aux postes, ce qui se trame est une coalition mortifère des deux extrêmes ; une coalition implicite et explicite. »...

« Un jour, si on n’y prend garde, cette coalition du pire débouchera sur l’élimination des partis démocratiques »...

« Pour l’éviter, il faut d’abord admettre ce que tout le monde sait : il n’y a pas de majorité, ni de gauche, ni de droite. Il faudrait alors profiter du moment pour mettre en place ce que je nommerai un « gouvernement sacrificiel ». Pas un gouvernement pour ne rien faire, qui décevrait tout le monde, en attendant que l’un des deux extrêmes prenne le pouvoir ; mais un gouvernement véritablement sacrificiel, gouvernant dans le silence grommelant des partis, pour faire passer toutes les réformes urgentes et de bons sens que les partis n’ont pas eu le courage de faire jusque-là, et ne feront jamais. »

 

 

LE PROGRAMME DE GOUVERNEMENT DE JACQUES ATTALI

Ce gouvernement aurait déjà un programme d’objectifs de redressement de la France proposé par Jacques ATTALI et un peu discutable discutable.

« Aussi, avant de savoir qui le dirigera et qui en seront les ministres, préparés à sacrifier une éventuelle carrière politique, il faut s’entendre sur la liste de ces réformes. Pour moi, elle devrait au moins contenir les réformes suivantes :

  • Mise en place d’une police de proximité
  • Mise en place d’une conférence nationale des salaires
  • Mise en place d’une taxe carbone, compensée par des soutiens pour les plus fragiles
  • Mise en place d’une grande réforme pour lutter contre la corruption et en particulier la corruption des élus
  • Remplacement de l’actuelle réforme des retraites, (qui ne rapportera de toute façon presque rien dans les trois ans qui viennent et qui a démontré par l’absurde qu’on ne peut pas fixer à la fois une durée de cotisations et un âge légal de départ) par le système à points, approuvé par de nombreux syndicats et qui semble aujourd’hui être le seul système juste
  • Mise en place d’un impôt significatif sur la fortune dont le paiement pourrait entre réduit du montant réinvesti dans des entreprises non cotées ou alloué à des associations d’intérêt général
  • Préparation d’un budget 2025 à moins de 4% de déficit. Avec des économies massives dans les transferts sociaux pour les classes supérieures ; des hausses d’impôts provisoires sur les très hautes fortunes et, en échange, un renforcement des moyens de la police, de la défense, de l’éducation, de la santé et de la justice. »

 

Pour cette hypothèse « Attalienne » on est bien sûr dans l’utopie totale puisque déjà le Président MACRON n’acceptera pas dans sa folle fuite en avant de son amour du pouvoir même s’il est le redevable du Conseilleur ATTALI et que bien sûr la ligue des nantis fera capoter tout projet qui les écarte du pouvoir politique.

Nous avons cependant dans cette triste période le devoir de rêver et d’espérer pour la France.

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14 juillet 2024 7 14 /07 /juillet /2024 21:00
IMPRESSIONNANT

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AUX SABLES D'OLONNE : LE MAIRE YANNICK MOREAU APPLAUDI POUR UN DISCOURS CONSENSUEL

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10 juillet 2024 3 10 /07 /juillet /2024 17:04
DES ÉLECTIONS ILLISIBLES...INUTILES ? DANGEREUSES ?

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Suite de

ÉLECTIONS : BILAN CATASTROPHIQUE

https://www.olonnes.com/2024/07/reflexions-citoyennes-post-electorales-un-bilan-catastrophique-en-2024.html

En juin 2024, la France est au bord de la crise institutionnelle : un pouvoir exécutif constitutionnellement bicéphale avec un Président élu omniprésent et rejeté par une majorité de citoyens et un Gouvernement inexistant face à un pouvoir législatif, le Parlement, dépossédé de ses prérogatives qui, en plus,  s’exprime de manière inaudible.

Le troisième pouvoir : le pouvoir judiciaire est lui aussi décrédibilisé.

Faute de temps entre le 9 juin et le 23 juin 2024 pour réaliser une réelle campagne électorale, les citoyens pour fonder leur vote ne pouvaient compter sur les débats qui furent effectivement escamotés durant cette hyper courte période pré-électorale.

En France, il n’y a pourtant pas que l’immigration, la sécurité et les retraites qui soucient les citoyens français, il y a aussi bien d’autres très graves problèmes qui activent le malaise du peuple français dans toues ses composantes comme :

  • d’abord celui du malaise général français : pourquoi ce malaise profond et incontestable qui a généré l'épisode parfois violent des gilets jaunes, des émeutes, les manifestions monstres contre la "réforme" des retraites...
  • la guerre en Ukraine à juste 1000 kilomètres des frontières de la France et donc celui des moyens jugés insuffisants de la défense du Pays au sein de l’Europe,
  •  la dette publique et des déficits budgétaires d’une France appauvrie,
  • la pauvreté qui gagne du terrain tous les ans,
  • le financement des retraites et de l’ensemble de la protection sociale à la française menacée,
  • la défense des services publics en grande souffrance, à la dérive,
  • l'exercice de la liberté et des  droits d’expression des citoyens,
  • le réchauffement climatique de l’écologie et l’écologisme irrationnel avec ses ayatollahs,
  • la décentralisation,
  • le devenir de l'agriculture et du monde agricole,
  • le rôle de l’État en matière économique, sans politique énergétique...,
  • la réforme de l’État...

L’élection des députés qui vont composer l'Assemblée nationale entraine, toujours, en principe, un débat sur tous les sujets qui concernent la vie citoyenne...mais pris de court les partis, institution intermédiaire nécessaire au bon fonctionnement de la démocratie,  se sont enfermés dans des querelles de personnes et de clans dont les français ne veulent plus.

Donc, les électeurs en masse ont d’abord conforté leurs votes aux Européennes anti Macron et puis ont exprimé leur peur de l’extrême droite bien entretenue par une propagande à sens unique oubliant l’autre peur des autres extrémistes de gauche dont on ne mesure pas encore la violence contenue par exemple par l’antisémitisme et autres dérives.

 

UN BILAN CATASTROPHIQUE : tous perdants sauf Vladimir POUTINE !

Le résultat de la manœuvre présidentielle d’une élection avancée s’avère nul et pire très dangereux pour l’avenir du pays :

  • un Président affaibli, désavoué et isolé,
  • une Assemblée Nationale ingérable et qui n’est pas même pas représentative du peuple français avec entre autres anomalie des minorités extrémistes surreprésentées ; c’est une bombe à retardement. Une assemblée plus éclatée...c'est bien un échec de plus du plan MACRON qui visait pourtant une « clarification »,
  • une situation de crise institutionnelle potentielle mais bien latente qui ne peut qu’augmenter le malaise français, les institutions étant justement faites pour protéger le citoyen de l’arbitraire et de l'inconnu,
  • le droit de vote massacré et des millions de français qui estiment que cette élection leur a été volée,
  • aucun programme de redressement de la France en vue ...et aucun homme ou groupe pour le mener éventuellement et aucunes mesures pour apaiser le réel malaise français...aucun espoir de redressement !

Mais alors quel intérêt le Président avait-il à lancer cette opération suicidaire ? Il pouvait très bien poursuivre son quinquennat en acceptant les modalités de la cohabitation, d’autres présidents l’ont fait !

Lui qui a dit qu’il aimait la France a fait un pari irréaliste, brutal aux conséquences imprévisibles qui seront nuisibles au Pays. Serait-ce pour tenter de sauver son pouvoir et sa crédibilité ? Si oui, c’est indigne d’un Président de la République puisqu'il y avait d'autres voies constitutionnelles pour désamorcer une crise.

Ainsi nous ne voyons donc clairement dans cette manœuvre seulement qu’une opération personnelle et brutale et illisible...pour rester au pouvoir au mépris de la France et des expressions majoritaires des français qui ont rejeté la gestion macronienne ?

La démocratie qui a permis cette manipulation diabolique en sort desservie et, en fin de compte, le grand bénéficiaire de cette manœuvre est Vladimir POUTINE, l’ennemi de la démocratie : les difficultés qu’affronte la gestion du pays et que va encore affronter la France ne peuvent que le réjouir comme tout ce qui affaiblit l'Europe.

Emmanuel MACRON n’aime pas vraiment la France qu’il affaiblit avec un pari qui conduit à encore plus d’instabilité dans le fonctionnement institutionnel. Nous sommes bien loin du pari stupide de la « clarification » ! Quelle clarification ?

À un peuple qui doute, un Président de tous les français n'avait pas le droit d'ajouter une mesure qui va augmenter la peur des incertitudes du lendemain.

 

 

 

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5 juillet 2024 5 05 /07 /juillet /2024 18:42
ÉLECTIONS 2024 1er TOUR

ÉLECTIONS 2024 1er TOUR

 

 

 

LE PRÉSIDENT MACRON NE RESPECTE MÊME PLUS  LE DROIT DE VOTE ET SON DEVOIR D'ARBITRE SUPRÊME

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2024/07/des-elections-improvisees-contestables-et-peu-democratiques.html

 

La Constitution donne ce pouvoir exceptionnel au Président de la République qui « peut, après consultation du Premier ministre et des présidents des assemblées, prononcer la dissolution de l'Assemblée nationale ».

Mais, depuis juin 2022, le Président MACRON était face à une Assemblée Nationale avec laquelle il a dû pratiquer la « cohabitation » et faire passer les budgets de la France à coups de 49/3.

Deux ans ont ainsi passé et il n’y avait donc pas péril en la demeure pour une dissolution qui aurait pu se faire effectivement depuis deux ans à l’initiative du Président et qui aurait dû pouvoir se faire dans la sérénité à la rentrée en septembre prochain.

Celui-ci a donc choisi, le soir des résultats des Européennes, le 9 juin dernier, de décider brutalement cette dissolution sachant que l’article 12 de la Constitution stipule que « Les élections générales ont lieu vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution »

 

PAS DE RÉELLE CAMPAGNE ÉLECTORALE : DES CANDIDATURES ET DES PROGRAMMES IMPROVISÉES : LE DROIT DE VOTE, DROIT FONDAMENTAL, EST DÉVOYÉ PAR LES PROCÉDURES BRUTALES DU PRÉSIDENT MACRON

Rappelons que le droit de vote est le droit reconnu aux citoyens d’exprimer leur volonté à l’occasion de scrutins. Les citoyens élisent ainsi leurs représentants.

Les citoyens ont le droit d'exprimer leur volonté à l’occasion de scrutins : c’est le droit de vote.

Les citoyens ainsi exercent leur droit constitutionnel de participation aux affaires de la Nation. Ainsi, ils sont associés aux mesures qui les concernent. Le droit de vote est un droit fondamental.

En France, il est établi dès la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 incorporée dans la Constitution de 1958 et liée à la notion de Nation et de peuple souverains.

Pour ce vote : les français ne peuvent donc pas exercer, en toute connaissance, leur droit de vote.

 

 

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE INTERVIENT LOURDEMENT DANS LA CAMPAGNE

Le Président MACRON sort de son devoir de réserve que lui confère la Constitution (article 5) : « Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État ».

L’arbitre MACRON est descendu de son siège au-dessus de la mêlée pour intervenir sur le terrain marécageux des magouilles de bas étage que justement les français condamnent et exècrent.

Si ceux-ci, le 7 juillet, ne donnent pas une majorité de gouvernement quelle qu’elle soit, ce vote sera inutile !

  • Avec une chambre ingouvernable, donc une France ingouvernable
  • Avec un Président décrédibilisé et compromis qui a perdu toute autorité suite à cette déclaration mal venue : « Se désister aujourd'hui pour des élus de gauche face au Rassemblement national ne signifie pas gouverner demain avec LFI ». De quel droit, sur quel fondement juridique écarte-t-il du pouvoir des candidats potentiels élus du peuple ?
  • Avec un Président qui, par ses abus de pouvoirs, montre clairement au peuple qui va voter qu’il ne tiendra pas compte du résultat de son vote et donc de la volonté du peuple et conduit ainsi celui-ci irrémédiablement à une crise institutionnelle ...ce qui est un comble pour celui qui est le garant du respect de la Constitution et du bon fonctionnement de l’État.!

 

 

DIMANCHE 7 JUILLET 2024 :  MALGRÉ TOUT, VOTEZ POUR TENTER DE DONNER AU PAYS UNE MAJORITÉ AVEC DES ÉLUS REPRÉSENTATIFS DE LA NATION

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