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13 décembre 2023 3 13 /12 /décembre /2023 17:18
LE VOTE SYMBOLE DE DÉMOCRATIE ?

LE VOTE SYMBOLE DE DÉMOCRATIE ?

 

 

 

 

 

 

 

LE PEUPLE DÉLÈGUE SON POUVOIR À DES INSTITUTIONS ET DONC À DES HOMMES QUI PEUVENT ABUSER DE LEUR DÉLÉGATION

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/12/reflexions-sur-societe-et-regimes-politiques.html

 

Nous avons planté le décor de la France démocratique en crise suite justement aux problèmes que les citoyens rencontrent sur les présumées conséquences non seulement de l’immigration, mais aussi de l’insécurité, de l’inflation, de l’énergie, de la santé, de l’éducation, du pouvoir d’achat...

Le bon peuple français a l’impression qu’il n’est ni écouté ni entendu et c’est pourtant, en théorie, lui qui détient le pouvoir !

L'article 3 de la Constitution du 4 octobre 1958 stipule que  « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum »

Mais chacun sait qu’à partir du moment où le « dirigeant » cède une parcelle de pouvoir, il encourt le risque naturel de voir ce bénéficiaire de cette parcelle d’un peu de pouvoir chercher à en acquérir plus ! C'est donc bien que l'équilibre entre le pouvoir détenu par des dirigeants d'une collectivité et ses sujets citoyens n'est pas une évidence et peut tourner à l'épreuve de force.

Cette notion abstraite et très théorique de « souveraineté nationale » du peuple ne peut servir de base sérieuse au fondement d’un régime...le peuple est obligé de déléguer son pouvoir à des représentants. Ainsi, se génèrent obligatoirement les « partis » « corps intermédiaires » entre le peuple et le pouvoir qui eux-mêmes finissent par détenir un réel pouvoir...ne serait-ce que celui de présenter des listes de candidats aux élections...ce n’est plus le citoyen français qui se choisit ses représentants mais ce sont des appareils, des institutions qui peuvent devenir plus puissantes que le pouvoir en place qui, lui, se trouve parcellisé, fractionné, contrôlé...

Jean-Jacques ROUSSEAU, dans son contrat social (1762), débute ainsi « Lʼhomme est né libre, et partout il est dans les fers» ...il veut tenter de remettre l’homme individu prioritaire par rapport aux institutions : liberté individuelle contre LA LIBERTÉ !

Il constate qu’il faut cependant savoir accepter le « contrat social » entre collectivité et individu. Il s’agit d’un acte volontaire, qui assure liberté et égalité en échange de l'abandon d’une partie de ses droits à la communauté : « Enfin, chacun se donnant à tous ne se donne à personne »...c’est la vision optimiste de l’auteur face à son propre constat que l’homme est partout « dans les fers ».

C’est clair, l’homme citoyen peut abandonner une part de ses libertés si la collectivité lui garantit une certaine liberté et l’égalité. La démocratie défend les libertés pas LA LIBERTÉ pure et dure qui débouche sur l'anarchie et la loi du plus fort.

C’est cependant accorder beaucoup de crédit au pouvoir de l’homme politique sur l’homme citoyen. C’est aussi prendre au mot la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Regardons concrètement cette présentation de l'exercice d'un régime démocratique face à la situation que nous vivons sur le thème de l’immigration. Les français attendent des actes forts sans trop savoir ce qui sera réalisable : régularisations, frontières fermées, quotas, sort des immigrés en situation irrégulière...

Selon un récent sondage CSA, 80% des répondants estiment qu'il ne faut pas accueillir plus de migrants en France...difficile de passer outre à cette volonté du peuple !

 

11 DÉCEMBRE 2023 : LES DÉPUTÉS, REPRÉSENTANTS DU PEUPLE, ONT REPRIS SYMBOLIQUEMENT LE POUVOIR

Cette menace de reprise du pouvoir par les députés dont il ne faut pas grossir l’importance n’est en réalité, qu’une simple reprise de prérogatives de la Chambre des Députés sur une seule procédure : rejeter un projet de loi. Cette reprise de pouvoir du législateur est symbolique mais cela ouvre une crise politique réelle car c’est l’autorité de l’Exécutif qui a été mise en cause par le pouvoir législatif lassé par exemple de l’usage abusif du 49 3. Le bras de fer va se poursuivre sans que le peuple puisse en deviner l’issue et sans être convié au débat... sauf renversement de situation.

Ceci aussi nous permet de confirmer nos alertes concernant le rôle du Président de la République : c’est constitutionnellement un arbitre suprême chargé de garantir le bon fonctionnement des institutions et des Services Publics. À vouloir toujours avoir un œil sur tous les sujets, l’essentiel comme l’accessoire, le Président MACRON, suivant le penchant de ses prédécesseurs, participe à la dévalorisation de la fonction avec la Présidentialisation contraire à la Constitution où la France demeure sous un régime parlementaire et non Présidentiel,!

Avec la pratique actuelle maintenant, il suffit alors d’une étincelle, comme ce projet de loi immigration, pour que l’autorité du Président soit mise en cause.

Même si les députés (pouvoir législatif) qui ont voté le rejet n’ont pas repris en main tous les pouvoirs du « législateur » ils ont envoyé un signal fort au Chef de l’État et à « son » gouvernement (pouvoir exécutif) sur le mécontentement qui règne au sein du peuple français. Nous pouvons donc dire que cette démonstration atteste bien d’une vie démocratique en France où pouvoir exécutif, pouvoir législatif et pouvoir judiciaire sont séparés ...ce qui illustre la séparation des pouvoirs et où la notion de pouvoir et contre-pouvoir sont la garantie des libertés individuelles  ...ce sont des signes de vie d’un régime démocratique encore bien vivant !

Le texte gouvernemental initial sur l'immigration avait été revu et amendé par les sénateurs. Mais le Gouvernement a envoyé ce texte aux oubliettes pour reprendre SON texte et le présenter aux députés. Mais ce texte ne plaisait pas non plus à la majorité des députés ...c’était leur droit et leur devoir surtout quand on voit le résultat du sondage cité ci-dessus.

On peut craindre que le mépris affiché par le Président MACRON sur ce vote ne soit pas un bon présage pour l’avenir d’une loi qu’il faudra bien faire un jour pour répondre à la majorité des français et pour le bon fonctionnement de la démocratie à la française.

Maintenant, c’est dans la sortie de cette crise que l’on pourra juger de la vivacité de cette démocratie tant du côté des dirigeants que de celui du peuple.

 

À SUIVRE : LE DEVENIR DE LA DÉMOCRATIE

 

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12 décembre 2023 2 12 /12 /décembre /2023 17:40
L'ASSEMBLÉE NATIONALE QUI A VU LES DÉPUTÉS S'UNIR DANS LA DÉSUNION SUR UN SUJET BRÛLANT

L'ASSEMBLÉE NATIONALE QUI A VU LES DÉPUTÉS S'UNIR DANS LA DÉSUNION SUR UN SUJET BRÛLANT

 

 

 

 

 

LA DÉMOCRATIE OU LES DÉMOCRATIES ...UN RÉGIME PARMI TANT D'AUTRES, LE MOINS MAUVAIS ?

 

UN 11 DÉCEMBRE 2023 QUI PEUT ÉBRANLER NOS INSTITUTIONS DÉMOCRATIQUES

Dans ce monde où cohabitent plus de deux cents pays il y a autant de régimes que de pays : monarchie,  empire, démocratie, théocratie, ...et on peut mélanger les régimes ainsi la monarchie anglaise est une démocratie ! Mais les institutions ne valent que par les hommes qui les servent !

La diversité des régimes politiques est telle que les classements des régimes sont innombrables et sans cesse ils sont remis en cause.

Dans le climat de crise que traverse la France nous projetions de faire des parutions sur la DÉMOCRATIE pour tenter de défendre un Régime considéré comme le moins mauvais.

Winston CHURCHILL n’avait-il pas dit “La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes »

 Nous vous convions donc à redécouvrir la démocratie au moment où, en France, on peut se poser la question des avantages et inconvénients de la démocratie après cette journée du 11 décembre 2023 où la démocratie ne s’est peut-être certainement pas présentée sous son meilleur jour puisque comme l'a titré "LES ÉCHOS"..."tous perdants !"

Par 270 voix pour la motion de rejet du texte gouvernemental  donc contre le projet de loi, l’Assemblée Nationale a rejeté toute discussion sur le projet de loi immigration...rappelons que « projet » signifie que l’initiative de ce texte est gouvernementale sinon on aurait dû parler de « proposition de loi » si elle provenait du Parlement (Sénat et ou de l’Assemblée Nationale). Cela a de l'importance...car en rejetant le projet ce n'est pas que le texte qui est rejeté mais c'est aussi une motion de défiance vis-à-vis des auteurs du texte et même vis-à vis du Chef de l'État.

Toujours est-il que des parlementaires de gauche, droite, centre et des extrêmes se sont unis pour rejeter un projet de loi qui pourtant est de première importance pour l’avenir de la France : une union CONTRE qui est quand même politiquement parlant une UNION CONTRE NATURE ! ...Est-ce vraiment cela que le peuple voulait ?

 

UNE SOCIÉTÉ NE PEUT SE PASSER DE RÈGLES CONTRAIGNANTES ÉDICTÉES PAR LE POUVOIR...L’IMPASSE DU 11 DÉCEMBRE 2023

Il y a un principe de base : il n’y a pas de société sans règles et dès qu’un groupe se fait jour une hiérarchie spontanément se crée puis des règles du « vivre ensemble » sont établies ; ceux qui ne respectent pas les règles sont sanctionnés...au nom de la cohésion du groupe...mais c’est la hiérarchie spontanée ou institutionnalisée qui va édicter et imposer les règles et leur respect.

Il est quand même étonnant de voir que, dans l’éducation des plus jeunes, il n’y ait pas un chapitre obligatoire bien illustré et obligatoire sensibilisant à cet aspect naturel et obligatoire de la vie en société ...il faut des règles pour vivre ensemble : il faut les connaitre, les respecter, accepter qu’elles évoluent ....même dans la cour de récréation, il y aura toujours un caïd...qui devra se soumettre à des obligations. Il ne sera pas au-dessus des lois du vivre ensemble.

On voit bien ainsi qu’à défaut de règles connues, c’est l’anarchie, ce sont des émeutes comme en juin et juillet 2023 où des mineurs irresponsables ont cassé, pillé, incendié des écoles, des bâtiments publics et privés...des moments où il faut regretter que les règles qui régissent la vie commune ne soient plus respectées à ce point et que même le bien commun soit détruit.

Donc, partout où il y a société, groupe, collectivité ....il y aura des « législateurs », des sujets et des institutions créées avec des règles que le législateur établit et doit imposer à tous les membres du groupe. Nos révolutionnaires en 1789 ont gravé dans le marbre de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen cette limitation aux libertés  :

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

La démocratie désigne donc un système politique dans lequel le pouvoir est exercé par le peuple directement ou indirectement.

On présente souvent la démocratie en utilisant la citation d’Abraham Lincoln : « La démocratie est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » ;

La démocratie, c’est de l’histoire ancienne ; le grec Solon (640 à 558 av. J. -C.) serait à considérer comme le « père de la démocratie » : c'est au cours de son voyage en Égypte qu'il a connu pour la première fois cette notion d'égalité entre les êtres humains.

Petit rappel succinct sur la démocratie :

https://youmatter.world/fr/definition/democratie-definition-histoire-principes-enjeux/

Le concept de démocratie a donc des origines anciennes remontant au moins aux sociétés de la Grèce antique? Cela ne l'empêche pas d'être fragile et il faut veiller pour défendre le régime le moins mauvais !

Est-ce que le vote de ce 11 décembre 2023 qui est, au moins dans sa formulation, une initiative écologique est susceptible d’ébranler le régime démocratique français en donnant aux députés (pouvoir législatif) le droit de défier le pouvoir exécutif ?

Ce vote illustre donc bien une des faiblesses du système puisque le pouvoir exécutif (représenté par le chef de l’État élu démocratiquement et par « son gouvernement » ) voit son trône ébranlé par une coalition hétéroclitique de députés, élus démocratiquement, aussi.

Cette coalition serait dans la plus totale incapacité de gouverner le pays !L'exercice du pouvoir en démocratie n'est pas toujours chose simple.

 

À SUIVRE ...L’AVENIR DE LA DÉMOCRATIE   

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5 décembre 2023 2 05 /12 /décembre /2023 19:32
LA CONSTITUTION NE DOIT PAS DEVENIR UN FOURRE-TOUT

LA CONSTITUTION NE DOIT PAS DEVENIR UN FOURRE-TOUT

 

 

 

 

 

 

LE DROIT CONSTITUTIONNEL A UNE PLACE FONDAMENTALE DANS LE MONDE JURIDIQUE ET DANS LA VIE CITOYENNE

 

Nos lecteurs ont coutume de nous voir sans cesse faire référence à la Constitution et au droit constitutionnel pour tenter d’expliquer des situations et notre façon d’appréhender les situations qui peuvent choquer les citoyens peu familiarisés avec l’importance d’avoir une Constitution même si elle est imparfaite.

Parmi les multiples définitions du droit constitutionnel, il en existe une qui est simpliste, qui ne gêne personne : c’est le droit qui découle de la constitution du Pays ! Mais ceci est loin d’expliciter l’étendue de ce droit et son pouvoir protecteur des libertés citoyennes.

Ce droit fréquemment remis en cause pourrait paraître figé voire rétrograde, passéiste ou conservateur mais qui, en réalité, est un droit évolutif qui devient même un « envahisseur » juridique car il devient une référence incontournable et en principe respecté de tout l’environnement juridique de tout appareil étatique moderne.

Il a imposé sa crédibilité car il fait référence à des textes ou une jurisprudence qui ne doivent pas être écrits de manière circonstanciée, cogités à la hâte suite à une proposition spontanée ou à des faits du prince. Le droit constitutionnel tel que nous l’imaginons est trop sérieux pour être le fruit de foucades de dirigeants « si tôt adopté si tôt modifié  !».

À partir du moment où les constitutions furent écrites et se multiplièrent comme ce fut le cas en Europe à partir du début du dix-neuvième siècle le droit constitutionnel devint la branche fondamentale du droit public c’est-à-dire du droit de l’֤État. Sa définition s’élargissait au fil du temps encadrant juridiquement le fonctionnement de l’ensemble des institutions.

 Il concerne à ce titre l’ensemble des institutions grâce auxquelles le pouvoir s’établit, s’exerce, et se transmet dans l’État.

D'une part, en effet, la notion de droit constitutionnel déborde largement la notion de constitution, dans la mesure où un certain nombre de dispositions juridiques, essentielles pour le fonctionnement de l’État, ne se trouvent pas dans un texte constitutionnel écrit.

"À la limite, il existe des pays, d'ailleurs parfaitement modernes et démocratiques – la Grande-Bretagne est le plus souvent citée à cet égard – qui n'ont pas de « constitution » au sens juridique précis du terme : cela n'implique évidemment pas qu'ils n'aient pas de droit constitutionnel.

À l'inverse, la notion de droit constitutionnel est parfois plus restreinte que celle de constitution. Car il est des hypothèses où, pour des raisons politiques, les auteurs des constitutions y incluent des règles auxquelles ils veulent donner une valeur juridique particulièrement élevée sans que, pour autant, ces règles concernent le fonctionnement de l'État et des pouvoirs publics : le droit constitutionnel perdraitainsi toute unité intellectuelle si de telles règles en faisaient partie. « ref : Universalis.fr »

 

Le droit constitutionnel est donc la partie du droit public qui traite des règles relatives à l'organisation et au fonctionnement de l'État, du Gouvernement, du Parlement, des juridictions et institutions publiques. Suivant les écrits des philosophes comme MONTESQUIEU le droit constitutionnel organise la séparation des pouvoirs et précise la façon dont les citoyens participent à l’exercice du pouvoir. Il étudie, décrit et explique les aspects juridiques qui permettent à la vie politique d'une société de s'organiser, de même pour les principes qui fondent les droits fondamentaux des citoyens.

 

DE L’IMPORTANCE DU DROIT CONSTITUTIONNEL ...LA DETTE PUBLIQUE EN ALLEMAGNE ET EN FRANCE

La Constitution apparaît maintenant comme un rempart contre l’arbitraire et autres déviances du pouvoir politique. C’est, bien sûr, l’élément de référence du droit constitutionnel. Mais elle est envahie par de très ou trop nombreuses dispositions juridiques concernant le fonctionnement des institutions publiques qui se trouvent aussi dans les lois, règlements, jurisprudence et même dans les traités et le droit international.

Il y a donc un danger de la dilution du droit constitutionnel dans le magma des règles nouvelles et parfois contradictoires mais nous espérons que le Droit Constitutionnel et la Constitution de 1958 demeureront les références intouchables des principes fondamentaux du droit français.

Les observateurs ont été surpris d’apprendre que le Chancelier allemand Olaf SCHOLZ ait été mis en difficultés pour une sombre histoire de 60 milliards d’euros, cagnotte des restes des engagements budgétaires pris lors de l’épidémie de COVID. Le Chancelier voulait affecter cette somme pour financer des investissements de son programme écologique.

Mais l’Allemagne est dotée d’une Cour Constitutionnelle Fédérale modèle du genre dont les juges sont des professionnels du droit et dont l’indépendance est particulièrement encadrée.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/nouveaux-cahiers-du-conseil-constitutionnel/presentation-de-la-cour-constitutionnelle-federale-d-allemagne

La Cour a estimé que cette manipulation du Chancelier était contraire à une norme qui limite le déficit public à 0,35 % du PIB allemand ! et que le Gouvernement allemand ne pouvait avec ces investissements de la coalition au pouvoir déroger à la règle constitutionnelle et a imposé que la règle constitutionnelle vertueuse du plafonnement de la dette publique s’impose.

Nous n’imaginons pas « notre » Conseil Constitutionnel, si la France avait une norme incluse dans la Constitution plafonnant les déficits budgétaires, déclaré le projet de budget 2024 inconstitutionnel !

Nous pourrions en fonction de cette norme constitutionnelle vertueuse allemande imaginer combien la gestion des finances publiques, en France, en 2023, serait aisée et sécurisante. Nous éviterions d’être un pays réprimandé par l’Europe et pour ses manquements à ses engagements internationaux

C’est dire la puissance et l’efficacité que peut avoir un droit constitutionnel préservant, par exemple, l’avenir des finances publiques et les débordements d’un exécutif qui dépense « quoi qu’il en coûte » plus qu’il ne gagne...l

La France a un ratio d’endettement qui atteint un niveau de 112% du PIB et l’Allemagne a le même ratio au niveau de 65 %...

Gouverner, c’est prévoir en Allemagne,

 Gouverner, c’est dépenser en France...jusqu’au jour insupportable où la dette française sera écrasante !

 

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4 décembre 2023 1 04 /12 /décembre /2023 19:22
UN MINISTRE ASSIS SUR UN SIÈGE ÉJECTABLE DEPUIS L'AFFAIRE DU STADE DE FRANCE

UN MINISTRE ASSIS SUR UN SIÈGE ÉJECTABLE DEPUIS L'AFFAIRE DU STADE DE FRANCE

 

 

 

 

 

 2 DÉCEMBRE 2023 : UN ATTENTAT QUI FAIT MAL À TOUTE LA FRANCE

 

Il a fallu encore le drame du 2 décembre à Paris, Pont de Bir-Hakeim, où un franco-iranien fiché S, Armand Rajabpour-Miyandoab, déjà condamné dans une affaire de terrorisme et  traité pour des troubles psychiatriques, attaque 3 personnes au couteau et au marteau pour rappeler aux français que l’Insécurité est un fléau désormais bien  installé dans leur pays et que ses dirigeants vivant sur une autre planète sont l’impossibilité de faire bouger les choses pour une France sécurisée.

Encore une fois, le Ministre de l’Intérieur a une réaction indigne, stupéfiante quand il déclare qu’il faut «Distinguer le drame ignoble de CRÉPOL de l'attaque terroriste de Paris »...il faudra vraiment nous expliquer très clairement  cette sublime déclaration de Gérald DARMANIN, Ministre de l’Intérieur et des Outre-Mer, prétendant candidat à la Présidence de la République .

Rappelons que le Ministre de l’Intérieur est aussi Président du Comité Interministériel de prévention de la Délinquance et de la Radicalisation et qu’il est donc et surtout responsable de la Sécurité de tous les français et étrangers qui sont sur le sol français.

Comment un foutriquet de Ministre N°2 du Gouvernement peut-il dire de telles énormités ? Pourquoi cherche-t-il à détourner le vrai débat qui est celui de l’instauration de l’Insécurité en France ? Est-il submergé par sa propre peur quand il s’imagine ce qui l’attend en retournant dans son fief de TOURCOING où l’immigration fait la loi. Ce serait un comble pour le Ministre de la Sécurité Intérieure pas capable d’influer sur la structure de son Ministère (300 000 fonctionnaires).

Gérald DARMANIN vient de démontrer une nouvelle fois qu’il n’est pas à sa place car il est incapable d’assumer les défaillances et les réformes de ses services et surtout de mettre en place les mesures attendues. C’est un Ministre simplement  incapable qui fait grand mal aux français et à la France.

Vit-il comme le Président de la République dans la grande peur panique paralysante du retour des Gilets Jaunes, des émeutes de juin-juillet et des millions de français dans la rue contre une réformette des retraites ?

Les meurtres et autres violences qui se succèdent :  Conflans Sainte Honorine, Arras, Crépol, Paris... c’est le sang des innocents qui coule et les discours du Ministre de l’Intérieur ne le dédouanent pas de sa responsabilité. Il ne s’agit plus d’actes isolés mais d’actes répétitifs qui cassent le Pays.

Il n’est plus question de broder sur le racisme, les malades mentaux...il y a des victimes d’actes commis par des personnes en lien avec des individus appartenant à des mouvances qui en veulent à la France connues  et destructrices, dont le Ministère de l’Intérieur a la mission de leur surveillance. S’il y a un responsable de cette situation dramatique c’est bien le Ministre Gérald DARMANIN qui doit donc maintenant  savoir s’effacer.

Si le Ministre reste en poste et en responsabilité, il faudra sans ambiguïté chercher et trouver le ou les responsables des défaillances du Service Public de la Sécurité Intérieure à condition que ce ne soit pas le lampiste qui trinque à la place du Ministre qui a déjà rappelons-le démontré son incapacité.

 

L’IMPACT SÉCURITAIRE DES ATTENTATS SUCCESSIFS : LA France DÉMORALISÉE, LA France RABAISSÉE, LA France INAUDIBLE.

En politique intérieure, les drames des attentats passent et se succèdent et les français constatent que rien ne bouge. Les français constatent qu’ils ne sont plus protégés et le risque qui naît est qu’individuellement ils s’orientent vers l’auto-défense justifiée comme il est de plus en plus question.

En politique étrangère, la France disparait des écrans ...l’impuissance du Ministre de l’Intérieur est l’image véhiculée d’une France affaiblie qui plonge.

Le maintien de Gérald DARMANIN, après ses échecs à son poste (dont l(affaire du Stade de France) déshonore non seulement son auteur mais aussi  tous les membres du Gouvernement Français et le chef de l’État. L’autorité de l’État est maintenant bafouée, ridiculisée. La France n’a plus de chef d’État, plus de gouvernement, plus de (ministres)...Il ne reste qu’une une France décapitée, qui ne croit plus en elle-même et qui couve une révolution qu’elle fera spontanément ; mais quand ? et avec qui et avec quel objectif ?

Ce jour, après cette attaque meurtrière au cœur de Paris, nous, les français, vivons vraiment ce sentiment que nous sommes tombés bien, bien bas. Qu’avons-nous fait pour être ainsi châtiés, ridiculisés, déclassés ? La réponse est simple. Elle est dans les conséquences d’une faiblesse de la démocratie dont le peuple souverain a littéralement abandonné son pouvoir à une équipe dont le chef inexpérimenté a fait illusion.

Constatons simplement le divorce entre le peuple qui possède la souveraineté et une structure nommée État impuissante, paralysée.

À l’image du français qui vit au quotidien l’insécurité, la France est transie, figée, ruinée. Elle ne sait pas où elle va, la France divisée est au bord de la disparition du concert des nations qui comptent et est menacée  d’une révolution qui sera de toutes façons dévastatrice.

Nous ne pouvons que conclure en rappelant notre précédente parution de juillet 2022 où comme tant d’autres articles et analyses de presse nous avons évoqué la nécessaire démission de Gérald DARMANIN.

https://www.olonnes.com/2022/07/a-quand-la-demission-de-gerald-darmanin-numero-2-du-gouvernement.html

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24 novembre 2023 5 24 /11 /novembre /2023 22:09
NOTRE SYMBOLE:  LE PUITS D'ENFER, DANGEREUX MAIS BEAU

NOTRE SYMBOLE: LE PUITS D'ENFER, DANGEREUX MAIS BEAU

 

 

DÉSESPÉRANCES ET ESPOIRS

 

Chers amis lecteurs,

Pour vous remercier de votre sympathique fidélité nous avons pensé que nous devions nous acquitter d'une dette que nous avons envers vous.

Nous voudrions en quelques mots vous exprimer nos motivations qui nous poussent à poursuivre la mission qui nous engage : informer le citoyen autrement pour  ce que nous croyons être la bonne cause.

Ces derniers mois, dans des conditions personnelles qui, physiquement et moralement ne nous ont pas été favorables, nous vous avons abreuvé de parutions techniques complexes quelques fois chocs et parfois aussi prémonitoires. Et pourtant vous nous restez fidèles : merci !

 

Nous avons abordé des thèmes plus spécifiques qui nous semblaient fondamentaux pour comprendre la vie citoyenne, par exemples :

- le peu de liberté d'expression de la presse : statut des journalistes, Agence France Presse...

- sur les dysfonctionnements de l'appareil étatique : particulièrement la Justice, la Santé, la Sécurité, l'Éducation, ...et sur les risques encourus par nous tous suite aux dérapages de nos dirigeants et au laxisme dévastateur qui frappe notre pays.

Notre souci d'observateur de notre société française demeure grand mais il nous faut absolument pas vous lasser et donc il faut savoir se  renouveler, expliquer sans nous renier.

Ainsi nous tentons de vous apporter encore presque chaque jour une information utile sous deux aspects et incontestables sur la base de deux "dogmes" : 

- d'une part, la France si riche d'espoirs s'enfonce inéluctablement dans une décadence profonde, dans une crise morale, civique, citoyenne,

- d'autre part, nous devons chercher et trouver des voies et des moyens pour que l'optimisme de voir surgir des lendemains qui chantent se concrétise dans les faits.

 

Nous tenterons de garder le souci permanent de persévérer dans la droite ligne de ces 17 années d'expérience rédactionnelle sur les réseaux sociaux  en nous donnant les moyens de nous améliorer sans nous renier et en comptant encore et toujours sur votre fidélité.


  Citoyens pour un Avenir Commun au Pays des Olonnes

 

 

 

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23 novembre 2023 4 23 /11 /novembre /2023 09:56
LE PRÉSIDENT MACRON DONNE UNE CONFÉRENCE DE PRESSE LE 28 JUN 2023 LENDEMAIN DU DÉCÈS DE NAÊLrésient MACRON

LE PRÉSIDENT MACRON DONNE UNE CONFÉRENCE DE PRESSE LE 28 JUN 2023 LENDEMAIN DU DÉCÈS DE NAÊLrésient MACRON

 

 

 

 

DE NAËL À THOMAS...

 INADMISSIBLE : NOUS SOMMES TOUS SOLIDAIRES ET RESPONSABLES DE CETTE SITUATION SOCIÉTALE.

 

En France, les prisons débordent de condamnés et de prévenus : la répression des délits est totalement inefficace pour toute la jeune génération des milliers de délinquants semi professionnels, les magistrats font de l‘abatage, des statistiques. Les forces de l’ordre maintiennent le désordre et tentent par devoir et habitude de le contenir.

Leurs membres même deviennent aveugles puisqu’on deale à leur porte, dans les prisons, dans des quartiers entiers comme à ROMANS depuis des années au et au su de nous tous.

Les juges impuissants, laxistes idéologiquement ne peuvent pas rendre une Justice qui n’est plus reconnue. Ce ne sont pas eux qui vont redresser la situation. Ils sont comme nous tous qui subissons, l’ensauvagement, la décivilisation, la destruction des valeurs qui fondent une société où chaque individu est responsable de ses droits et devoirs.

Naël et Thomas ont été fauchés comme tous ces jeunes qui ne sont plus protégés par la mère patrie, par l’État français et ses lois inappliquées, qui vivent en bandes, marginalisés qui ne sont plus sous la sauvegarde de la famille et des éducateurs ...leur famille, c’est la drogue, c’est l’argent facile qui tue.

Naël et Thomas, ce sont apparemment des cas si différents et pourtant leur fondamental point commun qui les rapproche : ils ont subi une norme de civilisation que, par lâcheté, nous subissons et que nous admettons celle de notre laxisme, d’un embourgeoisement égoïste, ravageur. Aveugle et autosatisfait d’un confort qu’on croit tous avoir gagné à la sueur de notre front alors que ce monde est celui de la solitude, de la misère morale, du désordre ravageur, de l’argent sale...

Oui, nous écrivons « NOTRE » civilisation de 2023 car nous partageons tous un comportement egocentrique donc laxiste nous acceptons tout au nom d’une liberté dévoyée puisque nous partageons tous une société à la dérive.

Mais que faisait donc Naël 17 ans, le 27 JUIN 2023, au lever du jour, conduisant une grosse voiture de luxe louée en Belgique, sans permis, donc sans assurance et commettant infractions sur infractions. Un danger public à qui deux policiers bien esseulés voulaient éviter au conducteur et à son ami passager le pire :  celui de devenir auteurs d’un meurtre de piétons rejoignant leur lieu de travail ?

 

UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE HORS SOL, DÉCIVILISÉ ET ACCUSATEUR SANS PREUVE

 

On aurait bien aimé que le lendemain du drame de Nanterre, le 28 juin 2023, le chef de l’État pose la bonne question : « que faisaient au petit matin  Naël 17 ans, petit délinquant connu, et son ami, ce 27 juin 2023, au volant d’une puissante voiture ?»

Au lieu d’un silence respectueux du drame de la veille, il s’est largement exprimé devant la presse entouré de dignitaires locaux, approbateurs patentés d’un chef déconnecté de sa fonction présidentielle,qui tenait des propos présidentiels aussi indignes qu’irresponsables.

 

 https://www.huffingtonpost.fr/politique/video/apres-la-mort-de-nael-a-nanterre-macron-s-exprime-depuis-marseille_219873.html

Le Président MACRON, depuis Marseille, a osé dire dans la journée du 28 juin 2023 « c’est  inexplicable, c’est inexcusable...Rien, rien  ne justifie la mort d’un jeune...  »Monsieur le Président « inexcusable »?  c’est déjà bien trop vite conclure qu’il y a une faute...une faute de qui ? de Naël, des policiers dans l’exercice de leurs fonctions, de la société, de la formation des personnels de police ????

Ou est-ce simplement que notre Président veut qualifier à la hâte une faute professionnelle gravissime de la seule personne « accusable » qui est le policier qui, depuis une heure, suit ce véhicule et se pose des questions hyper stressantes sur le comportement de son conducteur ? Naël est connu pour 15 mentions au fichier des antécédents judiciaires et il a été mis en cause à cinq reprises pour des refus d'obtempérer depuis 2021.

Où étaient ce matin-là les parents de Naël ? Ses éducateurs ? Pourquoi sa mère ne peut-elle faire son deuil comme toute mère qui perd un fils et ne s’en remettra jamais. Poussé par des médias avides de sensationnel l’événement tragique du décès de Naël nous pose à nous tous les questions des fondements de notre société qui n’est plus celle du vivre ensemble. Le meurtre de Thomas nous rappelle à l'ordre sur la société française de 2023 qui a offert le permis de tuer !

Ne cherchons pas des responsables...c'est nous tous et il nous faut désormais relever le défi de réveiller le Pqys nommé FRANCE.

 

Vivre en société, c’est vivre pour et par les autres.

 

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19 novembre 2023 7 19 /11 /novembre /2023 21:18
URGENCE : RECHERCHE D'UN NOUVEAU LOCATAIRE

URGENCE : RECHERCHE D'UN NOUVEAU LOCATAIRE

 

 

 

 

 

ARTICLE 5 DE LA CONSTITUTION DE 1958

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

Dans notre constitution, ces deux seules phrases bien ciselées suffisent à définir et cadrer le rôle du Président des Français à la tête de la France.

Elles sont terribles puisqu’elles placent le Chef de l’État, arbitre suprême, au-dessus de la mêlée alors que le Président actuel  a préféré le rôle de joueur délaissant celui d'arbitre pour lequel il s'est fait élire...deux fois !

C’est lui pourtant le garant de la bonne marche de l’appareil étatique non pas du « quoi qu’il en coûte » mais du « quoi qu’il arrive» !

Le Président s’est simplement détourné de sa mission constitutionnelle de chef de l’État.

Après l’effondrement de la quatrième République, la Constitution de 1958 a mis en place un régime dit parlementaire, tout en accordant une place plus grande à l'exécutif et notamment au président de la République...il fallait bien quelqu’un pour assumer la continuité de l’État, quelqu’un à qui une certaine majorité des français pourrait en toutes circonstances faire confiance.

1958 : l’écriture de la Constitution est fortement marquée par le retour du Général de Gaulle qui ne quittait pas sa retraite de COLOMBEY LES DEUX ÉGLISES pour l'ÉLYSÉE afin d’inaugurer les chrysanthèmes !

Il avait sa haute et intime conception de la France et voulait qu’elle puisse exprimer les possibilités de ce petit Pays à jouer un rôle dans le monde... Il savait s’entourer et ce n’est pas le hasard si l’équipe qui a rédigé le projet ratifié par le référendum du 28 septembre 1958.

 

2023 : UNE FRANCE INQUIÈTE, DÉCADENTE, VIOLENTE N’A PLUS NI GUIDE, NI ARBITRE, NI RECOURS EN CAS DE DÉFAILLANCE DES SERVICES PUBLICS

Les éditorialistes, jusqu’ici plutôt prudents et tolérants avec Emmanuel MACRON, découvrent que, le Chef de l’État non rééligible, en roue libre, ne sait même plus lui-même où il va et donc où il mène la France.

Cette démarche présidentielle empirique et à l’aveuglette n’est pas étonnante puisque pour se faire réélire il n’a même pas proposé aux électeurs un programme de mandature comme il le fît pour sa première élection en 2017.

Mais, par contre, tout ce qui peut faire parler de lui est saisi en vrac : l’Éducation, la Défense, la « guerre Hamas Israël où ses interventions contradictoires ont révélé un Président à la dérive, les drapeaux pros palestiniens fleurissent comme les slogans antisémites et même des slogans menaçants anti MACRON !

Les dossiers foireux dont il s’est saisi abusivement s’empilent : la dette gonfle, l’Hôpital est malade,  l’Armée est sans munitions, la Sécurité intérieure est parsemée de zones de non-droits, de dealers, de régiments de compte  comme la ville choyée du Président Marseille, l’Europe, l’Algérie, le Maroc, l’Afrique Centrale,  la guerre Russie Ukraine, la pauvreté, la dépendance, le pouvoir d’achat, la revalorisation de la valeur Travail, l’emploi, l’immigration...

N’admettant pas qu’il vit en situation de « cohabitation » le Président MACRON  continue à gérer le Pays comme s’il n’y avait pas de Parlement à coups de 49 3 escamotant le débat sur les budgets 2024 et les autres dossiers sociétaux.

Tout cela remonte à la surface et cette fois les éditorialistes osent reparler de succession, d’échecs des démarches présidentielles pour la paix en Europe, au Moyen Orient, en politique intérieure avec une France déclassée, décivilisée et démotivée.

Comme il se mêle de tout, lance des pistes dans tous les sens mais comme vite ces pistes sont abandonnées car elles se révèlent des impasses. Mais le Président ne tire pas les leçons de ses échecs...comme les deux derniers « les rencontres de Saint-Denis » et le CNR « Conseil National de la Refondation », truc anti Parlementaire qu’il faudra vite oublier ...cela choque l(opinion publique.

 

TOURNER VITE LA PAGE

Le Président ne pourrait-il pas effectivement songer à tourner la page ?

Il pourrait demander...aux français de rouvrir par exemple le Grand Débat comme cela fut fait lors de l’épisode initial des Gilets Jaunes mais, cette fois, avec une volonté affichée de déboucher sur des solutions et un pouvoir étatique régénéré, des hommes et femmes nouvelles pour reprendre les rênes d’un pouvoir étatique  devenu mal aimé.

Ce serait bon de refaire pacifiquement 1789 et 1790 avec des États Généraux et de terminer par une fête nationale de la Fédération et avec une France Nouvelle décentralisée .

 

 

 

 

 

 

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18 novembre 2023 6 18 /11 /novembre /2023 10:18
 ELLE TRÔNE AU COEUR DE JÉRUSALEM PRÉS DE l'ÉGLISE SAINT SULPICE ET DE LA GROTTE  À BETHLÉEM

ELLE TRÔNE AU COEUR DE JÉRUSALEM PRÉS DE l'ÉGLISE SAINT SULPICE ET DE LA GROTTE À BETHLÉEM

 

 

 

 

ABATTRE L’OCCIDENT DEVIENT UNE NÉCESSITÉ POUR LA SURVIE DES FANATISMES ET AUTRES ISLAMISMES

 

L’Occident tel que nous le vivons en EUROPE et en moindre mesure en AMÉRIQUE est encore le modèle porteur des valeurs de progrès, des libertés individuelles donc des formes de démocratie où le pouvoir et la souveraineté appartiennent au peuple et s’exercent par et pour le peuple même si cela est parfois galvaudé, dévoyé.

La survivance de ce modèle occidental est insupportable pour de nombreux états car il défend le pluralisme, le droit de penser autrement, la tolérance, le droit pour l’individu de choisir son mode de vie du moment à condition qu’il n’attente pas aux libertés de l’autre.

La notion de laïcité n’a pas droit de cité dans les pays dominés par l’islamisme et autres formes de gouvernements dictatoriaux.

Les régimes autocratiques ne peuvent supporter l’existence de cette expression des libertés occidentales qui font que leurs peuples sont tentés de fuir le joug qui leur est imposé.

 Le paradoxe de l’émigration est ainsi pourtant de voir des populations musulmanes en masse fuir les paradis des pays musulmans purs et durs comme l’Afghanistan, l’Algérie, le Pakistan, les pays du Centre Afrique ...pour tenter de rejoindre les pays de civilisation occidentale hantée par tous les maux que génère les libertés de conception occidentale.

Donc, la civilisation occidentale et son pluralisme doivent disparaitre car ils sont contagieux. Ils sont le diable. On le voit bien en Iran, en Syrie, en Iran, en Turquie  où la répression des ayatollahs et autres mollahs est sans pitié, sans merci...la police des mœurs peut tuer, caillasser pour un voile enlevé.

 

LE MODÈLE DE L'ÉTAT D’ISRAËL À SAUVEGARDER

Le malheur est que certains États encore baignés d’occidentalisme sont entourés de régimes qui ne supportent pas le monde occidental ?

 Ces états doivent donc disparaître car ils prêchent le mal : les libertés individuelles et ils progressent.

La survie de l’État d’Israël est celle d’une enclave occidentale entourée d’États arabes souvent théocratiques purs et durs.

L’Occident supporte le pluralisme et donc la tolérance et pour lui c’est le mode de vie qui seul permet l’organisation de l’expression de tous les talents donc le progrès et l'humanisme.

L' existence même de L'devient donc une provocation qui est palpable voire éclatant tous les jours. Elle a permis au peuple israélien de transformer des déserts en oasis de prospérité : la mosquée d’AL AQSA au cœur de Jérusalem resplendit si proche du Mur des Lamentations et de quartiers juifs très orthodoxes ...nous dirions même intégristes !

Cette vision est insupportable aux ayatollahs qui vont exploiter toutes les faiblesses et abus que la liberté peut laisser prospérer comme celle de penser et d’agir librement.

Les israéliens ont aussi chez eux leurs intégristes qui ont le droit d’afficher leurs pratiques et convictions : en ISRAËL, on peut être sioniste pur et dur et israélien du moment que le sioniste n’impose pas son mode de vie, ses choix à la collectivité.

Cela ne veut pas dire que l’Occident n’a pas de défauts.

La démocratie occidentale génère des inégalités parfois abusives et même de l’exploitation honteuse de l’homme par l’homme mais cela ne l’empêche pas de progresser alors que les régimes théocratiques croupissent trop souvent dans la misère. Elle peut et doit même par les voies démocratiques corriger ses défauts.

 

Certes, il ne faut donc surtout pas croire que l’Occident est en déclin globalement.

Il est simplement en délicatesse face à un islamisme conquérant à marche forcée qui ne s’embarrasse pas de préjugés moraux ou d’ordre humanitaire. Il écrase, tue, massacre avec barbarie et sans état d’âme au nom d'une religion où la place du pratiquant s'efface devant le dogme aveugle et souvent insensé. Il serait temps que cette conception obscurantiste soit battue en brèche par un Occident qui n'a pas à rougir de son bilan de plus de 20 siècles de progrès.

L'Occident doit être fier de son bilan, jouer la solidarité des états démocratiques, dénoncer l'inhumanité de  pratiques barbares moyenâgeuses qu'il doit combattre et donc soutenir la création de l'État d'Israël  en 1948.

 

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