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21 août 2026 5 21 /08 /août /2026 17:56
LE PRÉSIDENT MACRON

LE PRÉSIDENT MACRON

 

 

QUAND LE CHEF DE L’ÉTAT ÉLARGIT SES COMPÉTENCES AU DÉTRIMENT DES LIBERTÉS

Suite de :

https://www.olonnes.com/2026/08/les-pouvoirs-legislatif-et-executif-le-melange-pernicieux-actuel.html

 

 

L’exemple français a fait rêver de nombreux démocrates dans beaucoup de pays et si le nombre de démocraties a augmenté dans le monde, dans la période d’après la deuxième guerre mondiale, il n’en n’est plus de même avec la « mondialisation » actuelle.

 

L’Europe reste cependant un modèle qui semble attractif puisque l’Union Européenne UE rassemble 27 pays membres qui sont des démocraties et que les candidatures de pays à l’adhésion à l’UE font encore rêver leurs citoyens.

 

La décolonisation s’est souvent traduite (au moins pour les colonies françaises) d’abord en copiant le modèle de la démocratie française puis cela a dérivé, tragiquement, comme au Cambodge, en Algérie, en Tunisie... vers des régimes dirigés parfois tragiquement par de véritables tyrans soutenus par des clans sans foi ni loi.

 

Il n’y a plus de contre-pouvoir face à un pouvoir concentré par un homme et sa cour.

 

En France, nous n’en sommes pas encore là mais plus insidieusement le pouvoir présidentiel se transforme en pouvoir d’une personne qui intervient avec l’autorité de chef de l’État dans des domaines qui ne lui sont pas réservés constitutionnellement.

 

Le rôle du Parlement, paralysé par ses faiblesses qui découlent des divisions internes des partis, est écarté au profit du chef de l’État : il en est ainsi pour la « loi sur la fin de vie » qui devait être un débat national (aux dires mêmes du Président qui avait même envisagé publiquement un référendum le 13 mai 2025) La demande de 201 parlementaires allant dans le même sens a été écartée par un vote contestable du Parlement.

 

Les mesures privatives de libertés individuelles (comme le confinement et sa prorogation) prises par la Président MACRON lors de la crise sanitaire COVID sont des un exemples de décisions présidentielles anticonstitutionnelles.

 

Les interventions du Président MACRON en matière de Justice dans divers dossiers de la compétence (?) du Parquet National Financier PNF ou simplement de la Justice sont incompatibles avec la séparation des pouvoirs. L’indépendance des Juges, base fondamentale des principes fondamentaux du droit français, est menacée par des interventions intempestives du Chef de l’État.

L’interdiction de soumettre au référendum des « questions de société » n’a pas été directement inscrite dans le texte constitutionnel.

 Or, « Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché ».

 

DROIT DE RÉSERVE ET D’ARBITRAGE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

 

La Constitution de 1958 incorpore ainsi la déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen et le Président de la République et en plus elle lui impose de « veiller au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. » L’arbitre ne peut être aussi un joueur supplémentaire !

 

 

Rappels des droits de l’homme et du citoyen (1789)

 

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

 

Article 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas

 

De quel droit, par exemple, le Président de la République peut-il user et abuser pour restreindre la compétence des députés de légiférer sur des « questions de société » ?

Ainsi nous vivons, en 2026, une dérive forte, grave et répétée de l’exercice par le Président de la République qui sort de son rôle d’arbitre et défenseur du droit inscrit dans la Constitution.

 

L’EXÉCUTIF, représenté par Emmanuel MACRON, empiète impunément et de manière répétitive sur les  domaines des pouvoirs législatif et judiciaire et menace les libertés et l’équilibre des pouvoirs défini par la Constitution.

 

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20 août 2026 4 20 /08 /août /2026 18:09
LA CONSTITUTION PROTECTRICE DES LIBERTÉS INDIVIDUELLES

LA CONSTITUTION PROTECTRICE DES LIBERTÉS INDIVIDUELLES

 

 

LA SÉPARATION DES POUVOIRS AU SEIN DE LA DÉMOCRATIE 

 

La démocratie se caractérise par l’existence et la séparation des 3 pouvoirs : le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif, le pouvoir judiciaire.

 

  • Le pouvoir législatif crée et change les lois
  • Le pouvoir exécutif applique les lois et gère la conduite du pays
  • Le pouvoir judiciaire punit les crimes et règle les différends entre citoyens

La séparation des pouvoirs est conçue comme « la première condition d'un gouvernement libre

C’est la Constitution de 1958 qui rappelle ce principe fondamental.

Dans son renvoi à la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789 incorporée dans la Constitution de 1958 le principe de la séparation des pouvoirs a valeur constitutionnelle puisqu'il est consacré par l’article 16 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 qui prescrit que :

« Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution ».

Nous devons cette disposition à Montesquieu dans l’Esprit des Lois (1748).

Il n’y a pas de hiérarchie dans le trio de pouvoirs : les 3 pouvoirs sont complémentaires et leur séparation vise simplement à diviser les fonctions de l'État entre des groupes distincts pour empêcher la tyrannie et garantir la liberté des citoyens.

Si une seule personne ou un seul groupe détient ces trois pouvoirs, la liberté disparaît.

Nous devrions dire :  diviser pour éviter la tyrannie sachant que :

 - chaque pouvoir donné à un homme comporte le risque d’un abus de sa part,

- pas de pouvoir sans contre-pouvoir ; il faut que le pouvoir arrête le pouvoir.

 

LA CONSTITUTION DE 1958

Elle a été élaborée par des Sages dans un contexte taillée à la mesure du Général de Gaulle et a subi de nombreuses modifications notamment pour l’élection du Président de la République et approuvée par référendum.

La « SÉPARATION DES POUVOIRS » a cependant des limites qui sont des ponts » entre les 3 pouvoirs :

  • l’exécutif est bicéphale : le Président de la République et le Premier Ministre qui sont condamnés parfois à la cohabitation où le Président qui « nomme » le Premier Ministre est théoriquement en position de force,

 

  • le pouvoir législatif a pour fonction de faire la loi au nom du peuple souverain de qui émane tout pouvoir (formule trop oubliée) mais les lois peuvent cependant « réglementer» le fonctionnement de la Justice.

 

À SUIVRE

LA CONSTITUTION MALMENÉE EN 2026

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12 août 2026 3 12 /08 /août /2026 18:48
RENSEIGNEZ-VOUS !

RENSEIGNEZ-VOUS !

 

 

UNE CHARGE ET UNE ÉPREUVE NOUVELLE POUR LES « PETITES ENTREPRISES » QUI NE SAVENT PEUT-ÊTRE PAS QU’ELLES ÉTAIENT DES « ENTREPRISES » ...TAILLABLES ET CORVÉABLES À MERCI

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/07/emmerder-les-francais.html

Le gouvernement en remet une couche d’aide sans dire le pourquoi de cette obligation nouvelle pour des dizaines de milliers d’«entreprises» 

 

AU 1er SEPTEMBRE 2026 : L’OBLIGATION !

https://www.economie.gouv.fr/tout-savoir-sur-la-facturation-electronique-pour-les-entreprises

La « réforme de la facturation électronique » entre entreprises sera mise en œuvre à compter du 1er septembre 2026.

 Les entreprises auront l’obligation :

 

  • de recevoir des factures électroniques (e-invoicing), quelle que soit leur taille,

Plus de 10 millions d’acteurs économiques baptisés « entreprises » à cette occasion sont concernés dont les professions libérales, certains indépendants...

 

LES BOUÉES DE SECOURS :

Le site gouvernemental :

https://www.economie.gouv.fr/tout-savoir-sur-la-facturation-electronique-pour-les-entreprises

Les Experts Comptables

Les Chambres de Commerce, des Métiers, Agriculture...

Les organisations professionnelles ...

 

ATTENTION, C’EST LE PARCOURS DU COMBATTANT !

 

 

 

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9 août 2026 7 09 /08 /août /2026 17:28
POLICE, JUSTICE DOIVENT ÊTRE PROTECTEURS DE NOTRE SÉCURITÉ

 

 

NE PAS ABANDONNER LA FAMILLE DE LYHANNA ET CE DOSSIER LYHANNA

 

Sur le site officiel du gouvernement  info.gouv.fr  figure cet engagement de l’ État :

 

« PROTECTEUR

Protéger les citoyens, leur santé et leur cadre de vie : c’est l’une des missions essentielles de l’État. »

 

Vous avez ci-dessous toutes les références et liens qui devraient éclairer les citoyens sur les défaillances de ceux qui sont censés protéger les français : Ministère de la Justice et Ministère de l’Intérieur.

Il n’est pas question, pour nous, de désigner des responsables puisque c’est le système qui est mis en cause et que les fonctionnaires, exécutants de base : gendarmes, juges, préfets et autres fonctionnaires subissent les défaillances de leurs dirigeants.

Dossier LYHANNA : il y a des faits atroces qui sont sûrs :

- c’est que la mère de LYHANNA a porté plainte le 18 août 2025

- le corps de LYHANNA était retrouvé sans vie le 4 juin 2026

- le 29 mai 2026, LYHANNA, âgée de 11 ans disparaissait à la sortie du collège de FLEURANCE dans le département du Gers

- un certain JB, déjà mis en cause dans trois procédures ouvertes précédemment pour des infractions à caractère sexuel, était en liberté totale, était mis en examen le 1er juin 2026 du chef d’enlèvement et de séquestration de mineur de 15 ans et placé en détention provisoire.

 

UN NOTE MINISTÉRIELLE QUI A FUITÉ

Nous voulons bien admettre que ce document établi rapidement soit une « note confidentielle de travail » mais tenons-nous à l’essentiel : la protection de l’enfance, mission de l’État et de nous tous, a été défaillante dans un monde dégradé où les tenants du pouvoir ne savent plus distinguer l’essentiel de l’accessoire. L’essentiel est d’ailleurs souvent leur EGO. L’essentiel est la protection des familles et de l’enfance et non les voyages et discours du Président MACRON et de sa Cour et de ses ministres.

Le 5 juin 2026, le ministre de l’Intérieur, le garde des Sceaux, ministre de la justice et le ministre de l’Éducation nationale ont saisi l’Inspection générale de la justice (IGJ), l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) et l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) d’une mission conjointe relative au traitement des procédures judiciaires et leurs impacts sur l’information judiciaire du chef d’enlèvement et de séquestration de mineur de 15 ans.

En août 2026, nous n’avons pas besoin de rapports, ni de commissions ni de discours mais de la mobilisation des Services de la Justice et de la GENDARMERIE et de l’ajustement immédiat du nombre d’enquêteurs pour répondre aux milliers de familles qui attendent dans l’angoisse une réponse à leurs plaintes...des prédateurs courent tranquilles !

Les procès et dossiers à grand spectacle (SARKOZY et autres) ne sont que du pipi de chat qui cache la misère de la Justice et de la Gendarmerie qui y perdent leur efficacité et leur crédibilité. Déplaçons les moyens humains de la Justice vers leurs tâches essentielles.

Nous découvrons dans un article du Point qu’au moins « Suite à l'audit des 85 047 procédures en cours pour violences sexuelles sur mineurs, Gérald Darmanin a envoyé à Laurent Nuñez une note listant de tous les dysfonctionnements recensés par les parquets généraux dans les services d'enquête. »

Puisqu’il est décompté 85 047 procédures en « stock » et qu’il est question dans ce pré rapport de dossiers égarés...il en ressort dans tous les parquets et les égarés ne sont pas décomptés puisqu’ils sont égarés !

CITOYENS RESPONSABLES : Attachons-nous, mobilisons-nous sur le dossier LYHANNA

Arrêtons-nous quelques instants  sur ce dossier qui nécessite des réponses concrètes, des réactions pour un réel changement de notre ÉTAT?

 

 

 

RAPPORT « LYHANNA »

 

 

MISSION INTERMINISTERIELLE RELATIVE AU TRAITEMENT DES PROCÉDURES JUDICIAIRES ET LEURS IMPACTS SUR L’INFORMATION JUDICIAIRE DU CHEF D’ATTENTIVEMENT DE SÉQUESTRATION DE MINEUR DE MOINS DE 15 ANS DE LA JEUNE LYHANNA

 

Pré-rapport d’inspection de fonctionnement relative au traitement de la plainte du 18 août 2025

https://www.interieur.gouv.fr/sites/minint/files/medias/documents/2026-06/Pr%C3%A9-rapport_mission_conjointe_%20IGJ%20IGGN.pdf

Le lien ci-dessus est précis et désigne l’origine du document : www.interieur.gouv.fr à en-tête...GOUVERNEMENT

 Gouvernement Pré-rapport_mission_conjointe_ IGJ IGGN.pdf

 

 

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25 juillet 2026 6 25 /07 /juillet /2026 18:49
ÉCRIT SUR UNE MAIRIE EN RECONSTRUCTION : NOUS SOMMES ENCORE EN DÉMOCRATIE, EN RÉGIME RÉPUBLICAINS

ÉCRIT SUR UNE MAIRIE EN RECONSTRUCTION : NOUS SOMMES ENCORE EN DÉMOCRATIE, EN RÉGIME RÉPUBLICAINS

 

 

 

 

CITOYEN RAISONNABLE EN 2026 ?

 

ÊTRE CITOYEN FRANÇAIS et être raisonnable en cet été 2026 est-il devenu une position impossible à tenir ? Il ne faut plus tout subir, tout accepter d'un pouvoir anonyme.

Être citoyen ce n’est pas simplement voter et puis s’en laver les mains : mais, c’est accepter des devoirs et bénéficier de droits civils et politiques et donc participer à la vie de sa cité (proximité) et à la vie de la République.

Être citoyen, c’est accepter la vie collective avec ses règles communes (les lois) et bénéficier de la liberté individuelle.

À partir cette tentative simpliste et maladroite de la définition de l’exercice de la citoyenneté peut-on faire une pause réflexion sur les engagements que le droit à la citoyenneté française donne et même garantit ce que nous nommons l’État de droit Républicain bien décrit dans la belle devise reprise dans le préambule de la Constitution : LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ ?

 

 

2026 : LE PRÉCIPICE QUI SÉPARE DANGEREUSEMENT LE CITOYEN DE SON ÉTAT

Comme l’exprime parfaitement la Constitution : La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

L’État est donc le mode d’organisation de l’exercice de la souveraineté du peuple dont dérive tous les autres pouvoirs ; le peuple demeure le « souverain » d’où le rappel que tout pouvoir émane toujours en théorie du peuple.

En 2026, l’occasion nous est donnée de rappeler au peuple ses devoirs et à l’État les limites de ses pouvoirs et aux représentants du peuple aussi les limites de leurs pouvoirs : ils ne sont que les représentants du peuple.

 

 Le Rapport de la MISSION SUR LA TRANSPARENCE DES FINANCES PUBLIQUES : « Situation tendancielle des finances publiques à horizon 2030 » est effectivement une occasion de rappeler que nous ne vivons pas en technocratie mais en démocratie et que la découverte d’une gestion désastreuse, incontrôlée des finances publiques est une catastrophe que le peuple souverain découvre à peine et surtout qu’il va payer au prix fort.

Dette abyssale, budget introuvable, Justice et autres Services Publics (Finances Publiques Défense, Sécurité, Éducation, Europe et abandon des souveraineté, Santé ... ) en décrépitude...

Les citoyens français ont seulement « délégué » la gestion de la Nation à l’État qui a multiplié les   institutions que le bon peuple ne maîtrise plus du tout.

Par contre, c’est le bon peuple qui va subir les méfaits de cette gestion...la fonctionnarisation à outrance de l’État et de ses services publics fait oublier l’essentiel. L’État doit rendre compte de sa gestion au peuple souverain...à quoi sert la Cour des Comptes si ses observations ne servent à rien ?

Les fonctionnaires (qu’ils soient ou non titulaires ou même magistrats) n’ont de pouvoir que par et pour servir le bon peuple souverain. Leur irresponsabilité vis-à-vis du bon peuple est à reconsidérer totalement.

 

LA VOIE DE LA RAISON :

 

LES CITOYENS DOIVENT PRENDRE PLUS CONSCIENCE DE LA FAUSSE ROUTE NOMMÉE «TOUT ÉTAT » QUI LES MÈNE À LA FAILLITE DU PAYS. LE PEUPLE SOUVERAIN NE MAÎTRISE PLUS RIEN.

NE FAUT-IL PAS REVENIR AUX FONDAMENTAUX ?

NE FAUT-IL PAS RESTAURER LA SOUVERAINETÉ DU PEUPLE ? IL NE FAUT PLUS ACCEPTER L’EXCÈS DE POUVOIRS D’UN ÉTAT QUI PRIVE LE PEUPLE DE SON POUVOIR.

 

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24 juillet 2026 5 24 /07 /juillet /2026 18:21
LE CONSENTEMENT FORCÉ À L’IMPÔT : UNE TRISTE RÉALITÉ JURIDIQUE

 

 

FRANÇAIS TAILLABLES ET CORVÉABLES À MERCI

 

Les informations concernant la préparation du budget 2027 ne sont absolument pas rassurantes surtout pour les imposables et corvéables à merci tels que les retraités.

Pourtant il faudra y passer de gré comme de force...voilà où nous ont mené les politiciens que nous avons élus particulièrement depuis MITTERRAND (1981) !

 

LA CONSTITUTION ET LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN NOUS OBLIGENT

« TOUJOURS PLUS D’ÉTAT, TOUJOURS PLUS D’IMPÔTS »

Les textes fondamentaux qui régissent notre démocratie sont incontournables :

L’article 13 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 stipule :

« Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable :

elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »

L'article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen énonce que « tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée ».

L'Article 34 de la Constitution de 1958 en rajoute et l’extension de la notion de Services Publics permet à nos élus le « toujours plus d’État, toujours plus d’impôts »

« Les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l'État dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Les lois de financement de la sécurité sociale déterminent les conditions générales de son équilibre financier et, compte tenu de leurs prévisions de recettes, fixent ses objectifs de dépenses, dans les conditions et sous les réserves prévues par une loi organique.

Des lois de programmation déterminent les objectifs de l'action de l'État.

Les orientations pluriannuelles des finances publiques sont définies par des lois de programmation. Elles s'inscrivent dans l'objectif d'équilibre des comptes des administrations publiques. »

 Les impôts, les taxes et autres contributions ont avant tout pour but de permettre à l'État et aux collectivités territoriales de financer des services publics essentiels à la population en matière de santé, d'éducation, de sécurité, de justice, ou encore de transports et autres objets que les citoyens ont confié aux élus.

L’argument « sans impôt, la plupart de ces services seraient privés : ils pourraient être coûteux et inégalitaires en fonction des revenus ou de la situation géographique de chacun. » est le fruit de l’imprudence citoyenne qui laisse et a laissé les pouvoirs en place  qui « imposent toujours plus », le citoyen restant passif.  

Le laxisme du citoyen qui croit encore à l’État Providence et ne croit pas au gaspillage d’argent public que devrait pourtant sans cesse lui rappeler la dette qui s’envole, qui s’envole et ruine la France !

 

L’heure des comptes va bientôt sonner, elle sera très dure à digérer. Le citoyen a eu tort de laisser l’État faire tout « quoi qu’il coûte »

 

 

 

 

 

 

 

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21 juillet 2026 2 21 /07 /juillet /2026 11:21
LE CHÂTEAU FABRIQUE DE LA FAILLITE DE LA FRANCE

LE CHÂTEAU FABRIQUE DE LA FAILLITE DE LA FRANCE

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/07/2026-un-bilan-macron-encore-pire-qu-imagine.html

 

LE PREMIER RAPPORT SUR LES FINANCES PUBLIQUES : UN CHEF D’ŒUVRE D’ÉTUDE INUTILE ? SAUF QU’IL EST  ALARMISTE ! LA FRANCE AU BORD DU GOUFFRE

 

Les nouveaux « Experts Conseils » des Ministres des Finances (Roland LESCURE) » et du Budget (Daniel AMIEL) », ce  groupe de 4 experts est ainsi composé :

Xavier JARAVEL : https://www.linkedin.com/in/xavier-jaravel-b75811145/;

Xavier RAGOT : https://xavier-ragot.fr/

Jean-Pierre TAVERNIER : ?

Natacha VALLA : https://www.linkedin.com/in/natacha-valla-581a316/

Ces grosses têtes sont « missionnés » certainement pour préparer les français au budget 2017 et éventuellment les préparer aux futures mesures qui seules pourraient (au conditionnel) permettre l’arrêt des folies budgétaires passées et les conditionner pour leur faire admettre de nouvelles afin de rendre possible une tentative de redressement.

Mais cela restera une injustice car les résultats catastrophiques des folies de nos chefs d'État depuis l’ère MITTERRAND jusqu'à la fin du règne macronien seront payées par les français contribuables d’aujourd’hui  et les responsables ne seront même pas jugés et pire un dénommé François HOLLANDE irresponsable et provocateur ose se déclarer candidature aux prochaines présidentielles !

 

Le rapport présenté est donc comme prévu alarmiste :

 

«  MISSION SUR LA TRANSPARENCE DES FINANCES PUBLIQUES

Situation tendancielle des finances publiques à horizon 2030 »

https://presse.economie.gouv.fr/download?n=904%20%E2%80%93%20Rapport%20%E2%80%93%20Mission%20sur%20la%20transparence%20des%20finances%20publiques-pdf&id=181594

Parcourir ce document est certes un devoir pénible mais nécessaire pour les citoyens même s’il donne le cafard !

Ils  connaitront ainsi maintenant les conclusions des 4 experts économistes que les Ministres des Finances et du Budget ont « recruté » pour pallier les défaillances des cabinets des Ministres et celles incompréhensibles de milliers de fonctionnaires et assimilés des finances (Cour des comptes, Inspecteurs des finances...) soit-disant incapables de faire un diagnostic sur l’état des finances publiques en 2026. À quoi sert donc par exemple l'honorable  Direction Générale du TRÉSOR du Ministère des Finances ?

À moins que, pire, ce rapport soit un moyen d’occulter la vérité, de noyer le poisson pour ce qui concerne la gestion macronienne et ainsi de tenter de disculper les coupables mais, ce dont nous nous souvenons c’est que la Cour des Comptes a déjà mis en cause « BERCY » pour avoir osé présenter un budget « insincère » en 2017 ! et les magistrats financiers de la Cour des Comptes ont repris cette qualification des budgets de la France pour les années 2023, 2024, 2025 dans leur mise en garde annuelle.

 

2026 2027 :  LA DETTE ET LE DÉFICIT BUDGÉTAIRE INCONTRÔLÉS 

Montant de la dette à ce jour : 3 544 Milliards d’euros et elle monte sans cesse.

Nous savons maintenant aussi que la dette va coûter de plus en plus cher rien qu’en intérêts dûs aux prêteurs creusant ainsi le déficit budgétaire qui va atteindre des sommets intolérables (7 % du PIB)  alors qu’il ne devait pas dépasser les 5 % !

 

Intérêts prévus de la dette sont selon le Rapport :

78 milliards d’euros en 2027,

100 milliards d’euros en 2028,

125 milliards d’euros en 2030, 

Alors que les budgets de l’Éducation et de la défense sont de l’ordre de 60/70  milliards d’euros !

Il sera donc nécessaire de prévoir d’autres mesures fiscales et d'autre moyens ... pour accompagner l’effort de 125 milliards minimum...annoncés par le Rapport et donc les années à venir vont être très douloureuses pour tous les français.  

 La stabilisation de l'endettement et les mesures pour envisager le redressement seront une sanction,  une injustice car ce sont les résultats catastrophiques des folies de nos chefs d’État depuis l’ère MITTERRAND. Ces mesures seront payées par les français contribuables et les responsables ne seront même pas jugés et pire, un dénommé François HOLLANDE ose se déclarer candidat aux prochaines présidentielles : de l’inconscience ou de la provocation socialiste !

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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 17:27
L'ÉLYSÉE ABRITE LE CHEF D'UN'ÉTAT EN GRAND MAL

L'ÉLYSÉE ABRITE LE CHEF D'UN'ÉTAT EN GRAND MAL

 

 

 

 

MAUVAIS EMPLOYEUR GÉNÈRE MAUVAIS SALARIÉS ET MAUVAISE GESTION DE L'ÉTAT ET MÈNENT À L'AFFAIRE DRAMATIQUE LYHANNA

 

 

CITOYENS, VOUS N’ÊTES QUE DE SIMPLES  " USAGERS DES SERVICES PUBLICS" EN GESTION DÉFAILLANTE

 

Cette"«catastrophe » pressentie et ressentie par les citoyens de notre Pays résulte de points faibles de son État identifiés et sans cesse décriés par le bon peuple, son client contraint et forcé d’avoir recours à ses services dits publics dans de nombreux cas et situations de la vie courante.

D’’ailleurs, ce citoyen client est nommé non « client » mais USAGER. Le citoyen courbe l'échine face à l'État et à ses SERVICES PUBLICS qu'ils payent.

 Ceci signifie que le citoyen n’est pas traité AVEC DÉFÉRENCE comme un « client » mais comme une personne qui a un droit d’usage imposé, parfois monopolistique  dont les conditions de fonctionnement  varient au bon vouloir de cet « employeur nommé État » ?

Nous retrouvons comme secteurs atteints de ces maux reprochés par les usagers au niveau de l’État :

 

L’ÉDUCATION,

LA SANTÉ,

LA SÉCURITÉ,

LA JUSTICE,

CERTAINS TRANSPORTS DITS PUBLICS,

LES FINANCES PUBLIQUES...

 

Comme, par hasard, ce sont ce qu’on nomme les « SERVICES PUBLICS » dont le « manager, patron suprême » est un grand anonyme : l’État dont les citoyens élisent plus ou moins les gestionnaires plus ou moins qualifiés et son Chef éphémère. 

 

7 MILLIONS DE SALARIÉS !

 

L’autre caractéristique est que cet employeur, qui n’a pas moins de 7 millions de salariés (fonctionnaires et assimilés) n’a pas de gestion affichée des ressources humaines pour cette énorme masse de salariés. Pire, cet employeur ignore même exactement le chiffre exact de ses effectifs de salariés et réserve le « droit du travail » au secteur privé.

Cette monstruosité est d’ailleurs le symbole et aussi la cause de ses dysfonctionnements reconnus par l’employeur lui-même impuissant à remédier à cette défaillance.

Incapable de gérer ses salariés, l’employeur ÉTAT a abandonné son pouvoir de direction sur ses salariés en leur octroyant des statuts qui sont des catalogues de droits « acquis » inamovibles sous la menace permanente du droit de grève dont certains sont non fondés juridiquement mais rituels comme l’exercice du droit de grève lors des rentrées scolaires, les veilles de congés, débuts et fin de vacances, inamovibilité, l'irresponsabilité...

C’est un constat d’échec permanent du Service du bas de l’échelle jusqu’à son sommet nommé « chef de l’État » qui représente l’impuissance dans toute sa splendeur pour le pouvoir et le management de ses « troupes ».

L’autorité de l’État impersonnel ne peut donc être reconnue puisque la notion même de Service Public n’est pas définie...elle évolue au coup par coup sous la pression des événements et de la politique. C'est contraire à l'élaboration d'un droit national protecteur des libertés et de la démocratie.

Ainsi sont  compréhensibles mais non justifiables les dysfonctionnements des services publics puisque ceux-ci n’ont pas de fondement juridique ...L’État peut tout faire et son contraire et n’importe comment.

Peut-être que la peur d’une définition des Services Publics soit le début de la sagesse puisque cela signifierait la limitation possible du foisonnement de Services d’État qui a permis, par exemple, la naissance d’un État Providence dans lequel là aussi le Législateur fourre tout et son contraire et de tant d'autres Services Publics dont la gestion est de plus en plus critiquée. Les Services Publics et les faiblesses de leur gestion sont la cause fondamentale d'un ÉTAT défaillant, de l'endettement, de l'insécurité...le Bateau France coule...

 

À SUIVRE...

SERVICE PUBLIC : SYNONYME NON DÉFINI DE L’IRRESPONSABILITÉ DE L’ÉTAT

 

 

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