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18 septembre 2025 4 18 /09 /septembre /2025 20:48
UNE RENTRÉE SOCIALE ESCAMOTÉE

UNE RENTRÉE SOCIALE ESCAMOTÉE

 

L’EXERCICE DU DROIT DE GRÈVE ET DE MANIFESTER

 

Ce 18 septembre 2025, la rentrée s’honore avec la rituelle journée de grève et de manifestations .

Nous rappelons que la grève est un droit reconnu : La grève est une cessation collective et concertée du travail en vue d'appuyer des revendications professionnelles.

Les autorités ont annoncé que plus de 500 000 personnes ont manifesté en France ce jeudi, la CGT en a dénombré "plus d'un million".

Il y a eu encore des débordements et des blessés du côté des forces de l’ordre. Donc de l’habituel et de l’inadmissible que nous ne pouvons que déplorer. Le droit de manifester n’est pas le droit de casser, ni droit de porter atteinte aux membres des forces de l’ordre mobilisées pour permettre l'expression collective du droit de manifester une fois de plus ou une fois de trop.

Pour exprimer des revendications professionnelles collectives, les salariés du secteur privé bénéficient d'un droit de grève.! Celle-ci est donc licite et sous conditions.

Dans le secteur public où le principe est la continuité du Service Public l’arrêt de travail sous forme juridique de grève est aussi sous conditions.

À ce droit de grève il faut joindre le droit de manifester (droit de réunion) aussi licite et aussi sous conditions.

Dans une journée comme celle de ce 18 septembre deux libertés s’expriment : celle de cesser le travail pour un salarié et la liberté de réunion et d’expression.

En France, les conditions mises à l’exercice de ces droits doivent avoir pour objectifs justement d’éviter les abus comme pour l’exercice de tout droit.

 

LE 18 SEPTEMBRE 2025 BILAN D'UNE JOURNÉE DE RENTRÉE SOCIALE ET UN PEU POLITIQUE

D’abord cette journée fait « double emploi » avec la journée du blocus du 10 septembre. De la concurrence ? Des actions complémentaires ?

Célébrer par une grève nationale et des manifestations à visée politiques la rentrée dans un pays en crise institutionnelles et financière sans gouvernement ne nous parait pas pour le moins très judicieux.

C’est une tradition mais dans des circonstances cette tradition est mal venue et n’est pas adaptée à la situation du pays. Certains plus critiques diront à juste titre que ce n’est pas un bon mode de d’expression des doléances actuelles des français et qu’il y a des nantis qui ont le privilège de s’octroyer une journée sans travailler oubliant que cette journée ne sera pas payée au travailleur gréviste. Un sacrifice inutile ?

En résumé, cette journée est décevante car elle ne mène à rien et nous ne pouvons lui trouver un fondement vraiment sérieux.

Même les élus de la Chambre des députés et du Sénat ont « fait grève » ou étaient sur le front des manifestations Donc, c’était bien une grève politique car non fondée sur des motifs purement professionnels.

Les syndicats ont manqué d’imagination pour donner à cette journée une portée de défense sérieuse des travailleurs et du syndicalisme qui seront les victimes comme tous les citoyens d’une situation nationale particulièrement alarmante.

C’est un dérapage juridique entaché de débordements inadmissibles mais comme d’habitude maintenant prévisibles. Cela est effectivement inadmissible.

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15 septembre 2025 1 15 /09 /septembre /2025 18:42
MINISTÈRE DES FINANCES BERCY ; ON NE VOUS DIT PAS TOUT !

MINISTÈRE DES FINANCES BERCY ; ON NE VOUS DIT PAS TOUT !

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/09/la-rentree.html

 

LA FRANCE PLUS «RICHE » QU'ON NOUS LE DIT

La France, répétons-le est un Pays très riche au-delà de ce que les français peuvent croire ou imaginer : à certaines conditions, les français doivent donc découvrir leur chance de pouvoir découvrir ce qui fait concrètement cette richesse...

Rappelons quelques  chiffres?

La richesse patrimoniale d’abord : elle est énorme et estimée à 18 500 milliards d’euros (évaluation INSEE)

L’endettement de l’État est rappelons-là : 3 500 milliards d’euros seulement !

Malheureusement, la France à cause du « système » ne profite pas de son capital pour affirmer haut et clair qu’elle n’est pas sur la paille ! Les cris de la politique et des démagogues l’emportent sur les dures méthodes des responsables de  l’économie mondiale.

Les ennemis de la France ont toujours tout intérêt à voir l’économie française affaiblie : ouvrir les portes du coffre-fort de la France par une générosité étatique nommée « redistribution des revenus » conduit à affaiblir le « donateur » sans pouvoir satisfaire tous les quémandeurs...gagner plus en travaillant moins, en produisant moins conduit à l’échec comme ce fut le cas du début du règne de François HOLLANDE.

La baguette magique n’existe pas en économie et dans un monde où la libre concurrence est la règle les faiblesses de l’autre sont si vite exploitées que les dirigeants n’ont pas le temps de rétropédaler avant d’entrer en crise et de pouvoir prendre les bonnes mesures de rétropédalage.

Cela ne ferait pas bien de dire la vérité aux français que la France est riche. Le politique est trop habitué à abuser du misérabilisme et exploite la pauvreté pour promettre qu’il va la vaincre !  C’est le fantôme qui court après son ombre.

En effet, la comptabilité publique plombée dans ses méthodes passéistes ne comptabilise pas systématiquement les investissements publics et particulièrement ceux que cumulent dans leurs investissements les collectivités territoriales et celles de l’État. Pourquoi La tour Eiffel, Notre Dame cela vaut zéro pour l’État ?

C’est vrai que l’État a déjà bien du mal à tenir ses comptes administratifs comme l’a montré la « perte » d’une centaine de milliards d’euros en recettes dans les budgets 2023 2024 : la honte de BERCY. Nous attendons d’ailleurs toujours le communiqué annonçant que les comptes de ces exercices sont clos et bons !

Ceci aussi à cause du principe de la règle dite de « l’annualité du budget »...ainsi nous terminons l’année comptable publique   le 31 décembre, l’État essaie de faire approuver par le Parlement ces comptes annuels de l’année précédente et l’État oublie vite tout le passé et ce qu’il a produit ...adieu les investissements immobilier, mobilier, les tableaux et autres œuvres entassés dans les réserves ou exposés au Louvre et dans les autres musées de France. Ce n’est qu’un petit exemple !

 

LA RICHESSE FABULEUSE DE LA FRANCE

Elle n’est pas niable sauf pour ceux qui espèrent une France affaiblie :

  • D’abord la principale richesse est celle non mesurable mais jalousée par le monde entier pour sa valeur de ses hommes et de ses femmes et de leurs enfants.

Cette valeur immatérielle se retrouve dans les brevets déposés, dans les œuvres nos artistes, ingénieurs, écrivains, musiciens et autres créateurs.

C’est dans les gènes de tous les français y compris, par exemple, ceux qui investissent dans l’art culinaire ! C’est donc le savoir-faire français qui peut s’illustrer dans tous les domaines et particulièrement dans tous ce qui est formation, éducation, recherche...Cela rapporte au Pays mais n'est valorisé nulle part.

  • L’autre richesse est évidemment est celle du patrimoine national citée ci-dessus : ainsi le patrimoine touristique national est quand même une ressource importante et permanente...tous les ans les millions de touristes étrangers « rapportent » des recettes. très importantes. Le système comptable français fait qu’ainsi les dépenses de gros entretien du patrimoine sont comptées comme une charge et non comme un investissement !
  • Le capital cumulé en biens immobiliers et mobilier des citoyens demeure demeure non chiffré, non chiffrable ( ?).
  • « L’épargne dormante » : c’est la « petite réserve » que de très nombreux foyers français laissent sur leurs comptes courants assurance-vie...« au cas où ! »  Ils n’ont pas confiance.

L'épargne dormante désigne les sommes d'argent laissées par les citoyens petits épargnants sur des comptes bancaires qui ne produisent pas de de rendement significatif. Cette situation est fréquente en France où l'épargne dormante totale atteint ainsi     les 6 000 milliards d'euros.

Cette somme est vraiment très importante (presque le double de la fameuse dette de l’État qui paralyse notre vie politique).

Donc, la situation financière et surtout économique de la France et dans une moindre mesure sa situation sociale ne sont pas encore désespérées mais...

À SUIVRE

LA PROSPÉRITÉ DE LA FRANCE À PORTÉE DE MAIN

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12 septembre 2025 5 12 /09 /septembre /2025 20:47
CE N'EST PAS UN PROGRAMME !

CE N'EST PAS UN PROGRAMME !

 

 

 

 

LE DROIT DE MANIFESTER

 

Sous certaines conditions visant surtout la sécurité publique, manifester est en France un droit reconnu.

L’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC) de 1789 stipule que :

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. »

Et puisque la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est incluse dans le Préambule de la Constitution, ses articles ont ainsi la même valeur juridique que ceux de la Constitution.

 

NOMBRE DE MANIFESTANTS (CHIFFRES DU MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR) LORS DES DERNIÈRES GRANDES MANIFESTATIONS

Pour éviter une bataille inutile de chiffres et avoir des éléments comparables nous prenons comme référence le chiffre officiel donné pour chaque cas par le Ministère de l’Intérieur

Blocus du 10 septembre 2025 : 175 000 manifestants

Retraites le 19 janvier 2023 : 1 120 000 manifestants

Gilets Jaunes : le 17 novembre 2018 : 187 000 manifestants

 

Le blocus du 10 septembre2025 est par ses moyens mis en œuvre assez comparable au « mouvement » des Gilets Jaunes qui est parti d’un ras le bol des augmentations des taxes sur les carburants et avait été « spontané », hors structures des syndicats ou autre institution.

De plus, les Gilets Jaunes se sont inscrits dans la durée et aussi comme le Blocus, ils ont été parfois débordés par la violence. Mais ils ont débouché sur le Grand Débat qui aurait pu être plus constructif.

Mais alors sur quoi peut déboucher une opération comme ce blocus : sur RIEN puisque le «mouvement» n’avait pas affiché d’objectif.

En effet, l’action Blocus n’avait pas d’objectif constructif et clair. Bloquer un Pays ne peut être un objectif en soi sauf dans les situations extrêmes.

Ceci peut expliquer que le Blocus soit considéré comme un échec et particulièrement un échec dû à la tentative de récupération de Jean-Luc MÉLENCHON et de sa France Insoumise.

À l’inverse, les grandes manifestations « contre la réforme des retraites » qui sont fondées avec des bases solides : un objectif « contre une réforme », avec présence et soutien des syndicats de salariés et un climat politique défavorable au pouvoir.

Mais « ce pouvoir de la rue » ne peut et ne doit pas se substituer au pouvoir légitime institutionnel démocratique.

Le sénateur communiste Ian BROSSAT dans sa déclaration « Bloquons Tout », avance clairement ses reproches et son idéologie contre le blocus : « On a besoin d’un immense mouvement social si on veut que ça change !»

C’est aussi une forme d’appel à la violence, au Grand Jour !

Blocus et démocratie ne peuvent faire bon ménage.

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11 septembre 2025 4 11 /09 /septembre /2025 20:24
ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈREASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈRE

ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈRE

 

 

QUI FAIT LA LOI EN FRANCE ?

 

La logique d’une réponse à cette question n’est pas aussi simple que cela en 2025 et ne figure pas ainsi pas dans les manuels mais concrètement plutôt comme ce que nous tentons de décrire ci-dessous c’est ce qui suit et ce qui se vit.

Bien sûr, il y a le Parlement (Chambre des Députés et Sénat) sur l'initiative d'un projet gouvernemental sur la base d'une proposition des députés ou des sénateurs.

Dans les périodes de crise, le pouvoir exécutif reprend la main en se faisant habiliter par le Parlement à "légiférer par ordonnances".

Les traités qui lient la France par son adhésion à l’Union Européenne rendent plus complexe le rôle du Parlement, faiseur de loi, dans la mesure où toute proposition ou projet de loi soumis au Parlement doit être en conformité avec les textes adoptés par l’Union Européenne y compris les « orientations ».

Mais sur le principe c’est bien et clair l’article 24 de la Constitution qui définit en théorie ainsi le rôle fondamental et essentiel du Parlement, pouvoir législatif.

 

ARTICLE 24.

Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques.

Il comprend l'Assemblée nationale et le Sénat.

Les députés à l'Assemblée nationale, dont le nombre ne peut excéder cinq cent soixante-dix-sept, sont élus au suffrage direct.

Le Sénat, dont le nombre de membres ne peut excéder trois cent quarante-huit, est élu au suffrage indirect. Il assure la représentation des collectivités territoriales de la République.

 

LES LÉGISLATEURS PARASITES

Il y a bien évidemment présumément en tenue camouflée les lobbys qui agissent par tous moyens pour influencer les membres du Parlement, pour modifier les textes en préparation voire le vote lui-même en influençant les parlementaires,et leur environnement.

Il y a aussi l’Union Européenne noyautée aussi aussi quasi officiellement encore par les lobbys.

Il y a de plus les « institutions » qui donnent leurs « avis » voire peuvent parfois faire « annuler » un texte voté : annulation intégrale ou partielle : le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’État, la Cour des Comptes, le Conseil d’État et le Conseil Économique Social et Environnementale.

Il y a aussi plus subtilement les juridictions de l’ordre judiciaire qui sont chargées de faire appliquer la loi et créent, dans la pratique, par leurs jugements ce qui est nommé « la Jurisprudence » forme d’interprétation de la loi mais qui ne devrait jamais, en théorie, aller à l’encontre d’un texte de loi.

Il y a aussi l’Administration et son pouvoir réglementaire incessamment développé : décrets, arrêtés, circulaires... qui en principe ne devraient jamais aller à l’encontre d’une loi ce qui se nommerait : un abus de pouvoir !

Pour être exhaustif, ajoutons qu’il y a un pouvoir occulte qui est celui des citoyens  « le peuple souverain » qui, théoriquement, constitue en France  la base de tout et l’origine de tout pouvoir.

Quand il sort du cadre constitutionnel français, nous le nommons « le pouvoir de la rue », qu’aucun texte ne peut justifier puisqu’il déborde le cadre légal.  Mais quand le peuple descend massivement et parfois sauvagement dans la rue il représente bien une force parfois qui contraint le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif à légiférer, à abandonner un projet...

Il pourrait exceptionnellement le faire de manière « encadrée » quand il y aura une ouverture simplifiée de la démocratie directe sur le référendum d’initiative populaire....qui existe en droit européen ! mais quasiment impossible dans les conditions légales à mettre en œuvre.

Il faut conclure que le dispositif du POUVOIR LÉGISLATIF en France est complexe, lourd et inaccessible voire incompréhensible au citoyen sans être plus protecteur que cela ! Là, aussi il y a du ménage à faire ! Le sage Professeur  engagé dans la réforme du droit français Robert BADINTER n'a pu aller au bout de son projet pour un droit vraiment clair et protecteur « plus les Droits de l'homme sont protégés, plus la République est elle-même ».

 

 

 

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10 septembre 2025 3 10 /09 /septembre /2025 20:12
COPIE À REVOIR SÉRIEUSEMENT !

COPIE À REVOIR SÉRIEUSEMENT !

 

VERS LA SIXIÈME RÉPUBLIQUE ?

 

Le départ voulu et prémédité du Premier Ministre intérimaire François BAYROU pourrait ou devrait marquer la fin d’une époque où la démocratie française a perdu toute aura et toute dignité.

Les citoyens n’ont pas même pas eu le temps de prendre connaissance de la tête des membres de la quarantaine de Ministres des derniers gouvernements qu’il soit celui de Monsieur François BAYROU ou celui de Monsieur Michel BARNIER qu’un nouveau prétendant Sébastien LECORNU jeune opportuniste du Clan MACRON va reprendre le siège éjectable de Premier Ministre. Il sera le septième du règne MACRON.

Mais, cela n’intéresse quasiment plus personne et n’a plus aucune importance ! la France peut se passer de Gouvernement et comme elle l’a fait comme l’a écrit le POINT :

« La France n'a pas été gouvernée durant 130 jours. Depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale et les démissions des gouvernements de Gabriel ATTAL et Michel BARNIER, l'exécutif est resté vacant pendant nombre de semaines. » et après ?

Face à cette crise qui la mine, la France citoyenne reste sur la réserve, abasourdie de tant de négligences (le mot n’est pas assez fort) qu'elle avait négligées de dénoncer. Cette la gestion irresponsable du Pays par une clique parisienne est scandaleuse. Les Constituants de 1789 auraient bien pendu ces irresponsables parfois un peu escrocs aux Lanternes du Parc de l’Élysée ou à celles d’une autre résidence secondaire du Président MACRON et de sa Première Dame.

Nous assistons à la fin piteuse d’une ère que nous souhaitons résolument révolue tant elle déshonore la France.

 

UN RÊVE QUI DEVRA DEVENIR RÉALITÉ...RAPIDEMENT

Aujourd’hui, nous n’avons plus de gouvernement, un Président de la République qui voyage, 577 députés au chômage technique, 348 sénateurs qui peuvent dormir au chômage aussi et un pays au bord de la faillite et de la révolution mais un potentiel que le monde nous envie !

Donc, les bonnes places, en 2025, sont occupées par le vide.

La Constitution de 1958 remaniée moult fois a besoin d’une réelle et réaliste mise à jour qui dépasse maintenant la forme d’une réformette.

Nous sommes peut-être mais sûrement même devant une page blanche. L’expérience d’un Président mal élu devrait déjà faire réfléchir.

Près de 600 000 élus, presque 1 000 députés et sénateurs, des partis subventionnés et stériles, un Conseil Constitutionnel juridiction suprême politisée, un conseil économique social et environnemental qui ne sert à rien, un statut du personnel judiciaire obsolète et dangereux pour la démocratie...nous pouvons décemment imaginer l’entrée en douceur dans une Sixième République.

De toutes façons, il faut sortir d’un système actuel en échec dont plus aucun français ne veut et cela...en consultant le peuple français.

Citoyens, réfléchissons à cette hypothèse comme moyen de sortir de la crise institutionnelle et financière...et pensons aussi que le Ministère des Finances BERCY disqualifié a perdu toute crédibilité et ne doit plus fixer la « politique » du Pays.

Enfin, n’oublions pas que tant le modèle européen que la Constitution de 1958 survivante actuelle précisait déjà dans son article 1erque Paris n’est pas ou n’est plus la France et que  « Son organisation est décentralisée ».

Une raison complémentaire et suffisante de relancer et reconstruire le modèle français de la démocratie décentralisée et non celui prôné de temps à autres par des destructeurs comme Jean-Luc MÉLENCHON et ses complices.

 

 

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8 septembre 2025 1 08 /09 /septembre /2025 19:45
LA CONFIANCE N'A JAMAIS EXISTÉ

LA CONFIANCE N'A JAMAIS EXISTÉ

 

 

BAYROU, MISSION IMPOSSIBLE

Le verdict du vote des députés sur la question de confiance est tombé.

La confiance est rejetée.

Nous étions très étonnés de la procédure proposée par le Premier Ministre qui ne demande pas la confiance de L’Assemblée Nationale quand il a postulé ou pris le Poste de Premier Ministre. Puis après 9 mois de «règne», le même, ose demander la confiance qui est donc rejetée.  C’est une forme vraiment tordue de l’application de l’esprit de la Constitution et de la loi sur la transparence de la vie publique.

Le choix de François BAYROU n’a jamais été le nôtre : il ne pouvait être le Sauveur pour de multiples raisons ! Voir notre précédente parution :

https://www.olonnes.com/2025/08/la-justice-expeditive-politico-financiere-de-francois-bayrou-a-condamne-publiquement-les-boomers.html

L’affaire BÉTHARRAM aurait dû clore le dossier BAYROU surtout après la prestation du Premier Ministre BAYROU devant la Commission d’enquête de l’Assemblée le mercredi 14 mai 2025...demander la confiance de la Représentation Nationale dans ces circonstances déshonore nos institutions.

Le 8 septembre ne sera conservé comme date importante comme une suite d’un vote de l’Assemblée Nationale pour la France mais ce sera le jour où la Représentation Nationale a exprimé dans une période critique l’expression d’un vote de la France divisée, de la France endettée par 40 ans de gouvernants irresponsables.

Les institutions issues de la Constitution de 1958 en sortent encore plus affaiblies voire remises en cause et même la Représentation Nationale...ne représente plus la France mais des petits groupes dont les petits chefs courent après des honneurs et le déshonneur.

La démocratie est mise en danger à un moment où France et l’Europe sont aussi mis en danger !

Ajoutons que le Premier Ministre François BAYROU qui avait accepté une mission impossible, même si impossible n’est pas français, a gagné le titre de Premier Ministre qui après 9 mois de règne aurait pu ou dû présenter un bilan exceptionnel? Entouré d’un gouvernement pléthore il aura réussi à pouvoir ainsi occuper la fonction de Premier Ministre et de n’avoir rien fait d’important. De plus, il a présenté sa déclaration de « confiance » avec un texte qui n’a aucune portée puisque les propositions qu’elle contient ne sont que des vœux qui devaient ou auraient dû être ratifiées dans la loi de Finances 2026.

François BAYROU dans cette triste comédie de fin de tout petit règne veut passer en force alors qu’il sait qu’il part en faiblesse. Le Maire de Pot part sans aucune chance.

Certains parmi nos concitoyens se gaussent même de voir la France rejoindre ce clan des pays démocratiques qui en fin de compte font l’expérience de presque bien vivre sans gouvernement : Belgique, Pays-Bas, Cambodge, Liban, Espagne ont aussi fait cette expérience

 

LA FRANCE MARCHE À L’ENVERS AU MAUVAIS MOMENT

Au moment où il faut unité, sérieux, le Président MACRON accepte un débat où « son » gouvernement était sûr de « tomber » à l’issue d’un débat où face à une situation périlleuse la Représentation Nationale se voit imposer ce débat sans objet.

Le Président MACRON va recevoir la lettre de démission du Premier Ministre ...et après : dissolution bis ? Le Président lui aussi devrait préparer sa démission s’il aimait son Pays comme il a osé le dire.

La France institutionnellement va vivre des moments difficiles dans un monde où avec l’Europe elle devrait peser dans les débats sur la Sécurité intérieure et extérieure.

 

Ainsi, la France sera OUT à un moment où elle avait son rôle à jour au niveau mondial et son redressement à l’intérieur à mettre en œuvre.

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4 septembre 2025 4 04 /09 /septembre /2025 20:18
SOLIDARITÉ POUR PAYER LA DETTE  D'UNE MAUVAISE GESTION DE LA FRANCE

SOLIDARITÉ POUR PAYER LA DETTE D'UNE MAUVAISE GESTION DE LA FRANCE

 

 

LA FAILLITE ?

 

Nous nous souvenons de ce jour du 21 septembre 2007 où, pour la première fois, à notre connaissance, un homme politique François FILLON a osé déclarer « Je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier »

Quand Louis XVI a du décider la Convocation des États Généraux en 1788 1789 c’est tout simplement aussi parce que son Royaume était en situation de cessation de paiement et que pour lever de nouveaux droits, taxes et impôts ou réformer le pays il devait demander l’autorisation des États Généraux c’est-à-dire d’une Assemblée d’élus et nommés des représentants des 3 ordres composant la population du Royaume : la noblesse, le clergé et le tiers état (les autres, soit le peuple au sens large).

Aujourd’hui, quand nous parlons de faillite nous pensons au « commerçant » au sens large qui est dans une situation financière telle qu’il ne peut plus honorer ses dettes.

Nous notons que le Premier Ministre François FILLON a pris la précaution de parler de faillite ... « sur le plan financier ».

L’extension de la faillite à un État est certainement un abus de langage.

Le Premier Ministre actuel François BAYROU pour faire peur et pour faire comprendre aux français que la situation est grave, que la France risque d’être mise sous tutelle de l’Europe, du FMI et que la fameuse dette coûtera une fortune aux français à cause du coût financier de cette dette de l’État a repris cette idée de faillite.

Chacun le sait un crédit coûte cher. Dans le cas de cette dette de l’État, les frais dus à la dette prennent une allure catastrophique mais prévisible...

Quelle faute de gestion, quelle inconscience de la part des élus qui ont  laissé la dette filer ainsi !

En effet, le poids de la charge de cette dette sur le budget 2026 du pays n’est pas anodine. Avec une prévision de 80 milliards d’euros elle va dépasser le montant du budget de l’Éducation nationale qui est de 64,5 milliards d’euros avec ses 1,2 million de fonctionnaires !

 

L’ÉTAT N’A PAS LES MOYENS DE REMBOURSER SES CRÉANCIERS...MAIS ON NE PEUT PARLER DE FAILLITE D’UN ÉTAT

Il faut savoir que l’État français dispose d’un patrimoine estimé à plus de plus de 18 500 milliards d’euros.

Par rapport à sa « dette abyssale » qui va atteindre les 3 500 milliards d’euros...la France a donc de quoi offrir des garanties sérieuses à ses créanciers « en vendant les joyaux de la couronne ?»...impensable !

Elle dispose, par exemple, de 70 milliards du capital d’EDF !

Est-ce le rôle en 2025 de l’État d’être producteur fournisseur d’énergie ?

Oui un jour il faudra que les français ont un État tentaculaire ingérable et qu'il faut en limiter la taille des tentacules.

Par contre les recettes annuelles au budget pour 2025 sont de seulement 308 milliards d’euros alors que les dépenses sont de 445 milliards d’euros !

 

DON, LE DÉFICIT BUDGÉTAIRE CONTINUE

Mais l’État français pour payer ses fonctionnaires, ses investissements, ses autres charges a besoin de liquidités ,d’euros et il est obligé d’emprunter donc de se « livrer » à la finance internationale et d’emprunter au taux fort !

Et justement comme la santé économique de la France est jugée sur le plan international plutôt mauvaise, les prêts consentis à la France vont coûter de plus en plus cher !

Cette mécanique complexe est en marche surtout depuis que les gouvernements depuis ceux de François MITTERRAND ont usé et abusé du déficit budgétaire.

La France a pris des engagements (traités) au sein de la zone EURO et elle devra faire face à ses obligations signées donc réduire son déficit, se serrer la ceinture...et cela les élus ne savent pas faire.

 

ET LES CITOYENS FRANÇAIS ALORS ? LA GROGNE INUTILE VOIRE NUISIBLE

Ils ont bénéficié des 35 heures, des chèques MACRON et du « quoi qu’il en coûte » et d’une gestion très hasardeuse de ses finances publiques .

Maintenant les mêmes élus vont obliger les français à passer à la caisse et donc réduire le train de vie de l’État qui est nous tous et personne !

La crise n’est pas que politique, elle devient ainsi financière et sociale. La grogne va se faire entendre...même si cela ne servira à rien et pire car elle dégradera l’image de la France.

L’accouchement du budget 2026 va être encore plus difficile que celui de 2025 !

Les français ne peuvent compter que sur eux pour éponger la dette et surtout pour revenir à une gestion responsable des finances publiques. Mais qui osera contraindre le malade France à avaler les médicaments.?

Ils ont l’impression forte qu’ils ont été trompés par ceux qu’ils ont élus. Ce n’est pas clair dans leurs esprits mais ils virent fort au pessimisme et ils ont l’impression qu’ils vont payer très cher les fautes de leurs gouvernants qui les ont trahis.

Les sondages récents pessimistes :

« 68 % des sondés anticipent une dégradation de la croissance et du pouvoir d’achat et 58 % pensent que la situation de l’emploi va se détériorer. » (Baromètre ODOXA 4 septembre 2025).

Ils attendent plus d’impôts et taxes moins de solidarité et d’aide sociale, salaires et pensions bloquées, qualité des services publics dégradés...le tout sur fond de guerre en Ukraine et guerre commerciale incompréhensible lancée le Président TRUMP avec des retombées qui peuvent surprendre désagréablement.

Les français face à cela ne sont pas prêts à accepter des sacrifices pour redresser des comptes dont la teneur est mauvaise et dont ils ne se sentent pas responsables. Attendent-ils un miracle ou simplement, ressentent-ils de la résignation et un fond de révolte ?

Encore une fois nous citoyens  allons solidairement payer...pour les autres, pour ceux qui ont mal géré le pays depuis 40 ans.

Mais, en démocratie, le peuple a les élus qu’il s’est choisi et qu’il mérite. Il a certainement été trompé mais il a accepté de l’être.

 

 

 

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3 septembre 2025 3 03 /09 /septembre /2025 20:37
QUE FAIT-IL ?

QUE FAIT-IL ?

 

 

LA FIN DU GOUVERNEMENT BAYROU ET DE LA PRÉSIDENCE MACRON CE N'EST PAS LA FIN DU MONDE

 

PAS DE VRAI PLAN DE REDRESSEMENT BAYROU


 La recherche de 43,8 milliards d’économies se révèle une mission impossible.

D’abord, pourquoi le Premier Ministre a-t-il accepté une charge, une mission impossible après l’échec de son prédécesseur Michel BARNIER ? Celui-ci au moins avait l’avantage de ne pas avoir des casseroles, un passif et un passé à traîner comme François BAYROU.

Ce sont les mystères scandaleux de la politique.

Ne sont pas choisis pour les hautes fonctions de l’État les « bons » selon le principe de la méritocratie mais au contraire de prendre ceux qui traînent des casseroles les rend plus faciles à la manipulation voire au chantage  sans avoir à s’embarrasser et à réfléchir à l’intérêt du Pays !

Ce qui nous est présenté pour ce budget 2026, à ce jour,  par le Premier Ministre est un brouillon de catalogue d’économies de l’État et d’impôts et taxes nouveaux ou augmentés. En plus c'est négociable et vague.

Ce n’est pas cela qui rétablira la confiance du pays en ses dirigeants. Déjà qu’ils sont handicapés par la réputation de leur incompétence maintenant il faut ajouter le défaut de looser.

La fonction ne crée pas l’organe, ce n’est pas parce qu’on est pressenti comme ministre que l’on est capable de diriger un ministère.

Ce n’est pas parce qu’on est à rendu des services de basse politique au Président MACRON qu’on est apte à devenir Premier Ministre en charge de gérer une crise institutionnelle et une crise financière.

Ce n’est donc pas un plan pluriannuel sérieux, précis et crédible qui est présenté aux français surtout pour la partie essentielle du remboursement de la dette abyssale de l’État qui va s’élever à 3 500 milliards d’euros.

François BAYROU même s’il rêvait d’être Premier Ministre était incapable de prendre des décisions difficiles mais nécessaires pour rendre le peuple français confiant en son avenir, pour accepter des sacrifices. La confiance cela se mérite !

Nous rappelons notre scepticisme renforcé de voir François BAYROU  capable de rassembler une majorité au Parlement autour d’un vrai plan de redressement juste et équitable  pour les français et crédible pour éviter une crise financière à laquelle les français insouciants ne croyaient pas trop mais qui commencent très sérieusement à leur faire peur. Leur confort moral et leur insouciance sont ébranlées.

 

QUE FAIT LE CHEF DE L’ÉTAT ?

D’abord, au niveau du Parlement même s’il y a des élus qui croient en Emmanuel MACRON celui-ci dans l’opinion est devenu un répulsif insupportable. Ceci est un paradoxe de la démocratie que la politique a généré en faisant réélire le Président sortant

Emmanuel MACRON qui tente de manipuler des élus pour tenter de sauver son Premier Ministre essaie surtout de gagner du temps ...comme François BAYROU. Gagner du temps signifie une situation de la France de plus en plus décrédibilisée et le risque de se trouver pris à la gorge pour trouver des solutions aux crises dans un climat de précipitation inadmissible et pernicieux pour les bon choix.

Personne ne croît plus en Jupiter et au Mozart de la Finance.

Maintenant, il y a un deuxième rejet est celui du peuple qui en a marre  de ces manipulations et gesticulations politicardes qui sont si loin des préoccupations quotidiennes des français qui sont gagnés à la peur des lendemains qui déchantent.

Le Président MACRON avec seulement 15 % des français qui lui font confiance est retourné au fond du trou et en plus, la grande majorité des français lui font porter la responsabilité de la totalité des erreurs qui pèsent sur la gestion de la France...ce qui n’est pas faux pour ces 10 dernières années !

Nous pouvons nous demander ce qu’il fait dans le cadre de ses fonctions de chef de l’État....aux abonnés absents, en vacances à l’étranger, en voyages d’agrément... ?

 

UN RÉGIME ÉTATIQUE À BOUT DE SOUFFLE ET UNE FRANCE PRODUCTIVE DONT ON NE PARLE PAS ASSEZ

LA  RENTRÉE 2025 SE FAIT SANS MAÎTRES, AVEC DES ÉLÈVES INDISCIPLINÉS, ABSENTS, NÉGATIONNISTES...

La crise institutionnelle est bien installée depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président MACRON en juin 2024.

S’y superpose la crise financière avec la fuite en avant de la dette de l’État ; « notre dette »  puisque « l’État c’est nous ! ».

Le personnel politique désorienté est déconsidéré comme le sont par ricochet l’État et ses serviteurs.

Le Parlement et particulièrement l’Assemblée Nationale est aussi déconsidérée avec le spectacle des élus irresponsables qui prennent l’Hémicycle pour le Cirque BOUGLIONE

Des grands Corps comme le Conseil d’État, La Cour des Comptes qui lance alertes après alerte, le Conseil Constitutionnel avec des décisions plus politiques que juridiques, les hauts fonctionnaires et particulièrement ceux du Ministère des Finances qui ont sombré avec le délabrement des finances publiques ainsi que, ce qui est très grave, la Justice, son laxisme et sa prétention d’être au-dessus de tous les pouvoirs. L'État est paralysé.

 Ils sont tous muets, terrés en attente du cataclysme qui obligatoirement va éclater et se concrétiser dans une forme aujourd’hui imprévisible : la rentrée 2025 est dans un tunnel dont nous ignorons où en est la sortie.

Mais après cela, ce délabrement de l’État n’a peut-être qu’une importance relative. Combien de pays démocratiques y compris la France ont vécu des semaines, des mois sans gouvernement et cela n’a pas mené à la catastrophe.

Pire, certains chroniqueurs ont trouvé que cette pause sans gouvernements est parfois un bienfait et la preuve que l’étatisme outrancier n’est pas la panacée. Réduire sa voilure devrait même être envisagé

 

Il faut donc espérer que les productifs que sont les travailleurs, entrepreneurs petits et grands, agriculteurs, les professions libérales, les chercheurs ...qui créent la richesse de la France que l’État gaspille parfois vont pouvoir continuer à produire toujours plus et mieux. Ce sont quand même eux qui font  de la France un pays prospère voire riche. La France doit rééquilibrer les forces des pouvoirs qui la gérent.

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