Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

12 août 2025 2 12 /08 /août /2025 20:16
DÉMOCRATES, VOTONS !

DÉMOCRATES, VOTONS !

LA « VRAIE DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE » LE SEUL RÉGIME QUI SAUVEGARDE ENCORE LES LIBERTÉS

POURQUOI ?

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/08/democratie-et-privileges.html

 

Nous avons rappelé dans une précédente parution que la démocratie est un régime politique qui repose sur six piliers principaux : la souveraineté du peuple, le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, l’égalité devant la loi, la tenue d'élections libres régulières, le pluralisme politique.

 

Ce sont beaucoup d’exigences mais cette analyse permet aussi, pour les Citoyens, de séparer le bon grain de l’ivraie. 

Nous pouvons dire qu’hélas, dans notre monde, il y a beaucoup plus de « fausses démocraties » que de « vraies démocraties ».

N’oublions donc pas déjà que sous le terme « démocratie » se cachent trop de dictatures souvent les pires dictatures comme celles des pays qui ont appartenu au bloc de l’Est avec l’exemple de la République Démocratique d’Allemagne RDA de triste mémoire du Président Walter ULBRICHT, celles de pays nouveaux devenus indépendants...

 

Pour le sage et expérimenté Winston CHURCHILL : « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes » ?

 

 

POURQUOI LA DÉMOCRATIE EST-ELLE UN MAUVAIS SYSTÈME ? C’EST POURTANT UN POUVOIR QUI S’IMPOSE AU PEUPLE POUR SAUVEGARDER LES LIBERTÉS FONDAMENTALES AU PEUPLE

Ceci s’explique aisément : les vraies démocraties sont, en principe, dites « représentatives » mais ce sont des régimes faibles par définition adaptées bien souvent à un mode de pensée judéo-chrétien.

En effet, la société dans laquelle nous vivons est un conglomérat d’individus différents qui ne peuvent vivre ensemble sans l’élaboration des règles acceptées souvent rigides « du vivre ensemble ».

Or, si, dans la démocratie, la gouvernance par le peuple souverain et pour le peuple est une belle formule, elle est avant tout le reflet du peuple avec toutes ses différences, ses divergences, ses ambitions, sa versatilité, ses soifs de pouvoirs. C’est tout sauf une communauté unitaire : c’est la complexité avec laquelle le « chef » nécessaire et reconnu, un homme ou un groupe d’hommes, doit s’accommoder pour régner et faire régner l’ordre et la justice et la protection des faibles voire la solidarité entre ses membres.

Or, le peuple souverain a du mal à tolérer, à subir cette autorité nécessaire du « chef » qui n’est pas innée et elle est donc sans cesse contestée : nous dirions que gouverner la diversité relève du défi permanent.

En effet, les règles du vivre ensemble qu’impose l’art de gouverner en démocratie ne font jamais l’unanimité des multiples composantes du peuple souverain...la démocratie c’est l’ouverture permanente de la contestation de l’Autorité.

Même en période de crise où « la patrie est en danger », des fractions du peuple souverain campent dans l’opposition obstinément. La France n’est pas épargnée : dans les périodes précédant la Première puis la seconde Guerre Mondiale, la fin de la guerre révolte d’Algérie...la France fut divisée !

Les oppositions à l’Autorité pourtant ont pu user et abuser d’une liberté d’expression inconcevable en pareilles situations où « l’ennemi » envahissait le Pays.

Pourtant en 1945, comme en 1918, et lors des conflits de décolonisation ce furent à l’OUEST les démocraties qui l’emportèrent au prix de tant de sang et des larmes que témoignent nos milliers de Monuments aux Morts. La France aurait été tellement plus forte si pendant l’entre-deux guerres le peuple souverain avait été uni derrière un vrai leader reconnu.

On peut tirer des leçons de l’Histoire mais si on ne peut la réécrire il faut cependant savoir tirer les leçons du passé de « notre » démocratie.

 

À l’inverse, face à des civilisations qui se disent démocrates et vivent depuis des décennies sous des régimes qui n’ont rien de démocrates et où les peuples « acceptent » la privation des libertés essentielles, les « vraies démocraties représentatives » sont les seuls espaces d’exercice des libertés qui sont inconnus ailleurs. Les européens devraient bien reconnaître tout le bénéfice qu’ils peuvent tirer de leur situation privilégiée. Ils doivent défendre ces situations souvent acquises dans la douleur.

Remarquons aussi que l’exercice de cette liberté génère l’abus de la liberté qu’il faut combattre pour sauvegarder l’essentiel.

 

Partager cet article
Repost0

commentaires