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25 septembre 2025 4 25 /09 /septembre /2025 18:37
LA COUR DES COMPTES IMPUISSANTE : SON PRÉSIDENT PERRE MOSCOVICI

LA COUR DES COMPTES IMPUISSANTE : SON PRÉSIDENT PERRE MOSCOVICI

 

 

CITOYENS PRIS POUR DES IMBÉCILES !

LE DOSSIER FRANCE TÉLÉVISIONS

Il est tant dommage que les jeunes n’aient pas un accès facile aux hebdomadaires et mensuels français ou au moins à des extraits diversifiés de ceux-ci pour leur formation civique. Avec les Rapports de la Cour des Comptes ils seraient formés et édifiés.

L’État français investit des milliards au nom du maintien de la diversité justement de la presse mais aussi dans l’audiovisuel.

Mais on sait bien que l’État c’est nous : ainsi le citoyen doit savoir qu’en 2024, France télévisions a eu un budget de 3 milliards d’euros dont 80% sont pris en charge par des subventions publiques ! Le contribuable qui ne regarde plus la télévision "officielle", qui ne supporte plus le Service public de l’audiovisuel sera heureux d’apprendre qu’il le subventionne aussi largement.

La presse pour quelques jours après la sortie du Rapport de la Cour des Comptes sur France Télévision fait état du gâchis constaté et après ?

Il serait donc bien intéressant que les jeunes futurs citoyens électeurs  soient informés de tels faits. 

La présentation par Pierre MOSCOVICI, Président de la Cour des Comptes du Rapport est édifiante :

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2025-09/20250923-Discours-Premier-president-France-TV.pdf

Pour la seule presse près de 2 milliards d’euros sont ainsi versées chaque année en aides directes et indirectes pour une juste cause : la liberté d’expression. Mais l’objectif démagogique et étatiste est-il seulement atteint ? Nous sommes loin de le croire. D’ailleurs, nombreux sont les pays qui n’ont pas de structure étatique de l’audiovisuel et qui ne s’en portent pas mal !

Le dossier TF 1 de la Cour des Comptes nous rappelle que parfois les fonds publics sont dépensés sans contrôle suffisant voir sans contrôle. Or, toute Société Anonyme privée subit des contrôles fiscaux, ceux de ses des commissaires aux comptes... Pourquoi donc et comment un Service Public qui gère France Télévisions (3milliards d’euros de budget !) n’est-il pas soumis à la même rigueur ?

 

L’AUDIOVISUEL : SERVICE PUBLIC, POURQUOI ?

Ce nouveau Rapport de la Cour des Comptes aura-t-il un impact ? L’Institution Cour des Comptes précise bien qu’elle ne s’immisce pas dans le fonctionnement de France Télévisions et qu’elle n’a pas de pouvoir pour sanctionner des faits fautifs des gestionnaires.,

Déjà la limitation de sa compétence est ridicule.

Cela nous prouve bien trois choses !

 

  • que le rôle de l’État doit être rapidement réduit à ses fonctions régaliennes...la télévision Service Public, pourquoi donc ? Peut-être parce qu’elle « sert » certains plus que d’autres. En réalité, en 2025, rien ne justifie que l’État détienne 100 % du capital de France Télévisions.
  • que chaque euro de fonds publics dépensé doit être contrôlé et justifiable auprès du citoyen. C’est inscrit dans la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 qui a prévu cette mesure de bon sens et d’équité ? Cette « Déclaration » est incluse dans la Constitution:  la Juridiction Cour des Comptes doit non seulement contrôler les comptes publics mais aussi les comptables publics.
  • que l’État Français dont les Finances Publiques sont gérées de manière catastrophique ne cherche pas vraiment à faire des économies ! L’étalage des gâchis commis par France Télévisions est un bel exemple de la richesse de la France mais aussi des négligences de gestion de l’État.

L'avenir du Rapport France Télévisions  sera de rejoindre les autres rapports de l’honorable Juridiction dans les oubliettes et encore une fois les  « politiques » prennent les citoyens pour des imbéciles. Dormez bien, chers citoyens, l'État veille ! La Cour des comptes continuera d’honorer ses hauts fonctionnaires magistrats très compétents mais statutairement inutile. Ils doivent ressentir leur inutilité car le gaspillage des fonds publics se poursuivra.

 

Et c’est toutes les institutions publiques qui perdent encore de la crédibilité.

 

 

 

Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen

 

Article 14

Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

 

Article 15

La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

 

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3 septembre 2025 3 03 /09 /septembre /2025 20:37
QUE FAIT-IL ?

QUE FAIT-IL ?

 

 

LA FIN DU GOUVERNEMENT BAYROU ET DE LA PRÉSIDENCE MACRON CE N'EST PAS LA FIN DU MONDE

 

PAS DE VRAI PLAN DE REDRESSEMENT BAYROU


 La recherche de 43,8 milliards d’économies se révèle une mission impossible.

D’abord, pourquoi le Premier Ministre a-t-il accepté une charge, une mission impossible après l’échec de son prédécesseur Michel BARNIER ? Celui-ci au moins avait l’avantage de ne pas avoir des casseroles, un passif et un passé à traîner comme François BAYROU.

Ce sont les mystères scandaleux de la politique.

Ne sont pas choisis pour les hautes fonctions de l’État les « bons » selon le principe de la méritocratie mais au contraire de prendre ceux qui traînent des casseroles les rend plus faciles à la manipulation voire au chantage  sans avoir à s’embarrasser et à réfléchir à l’intérêt du Pays !

Ce qui nous est présenté pour ce budget 2026, à ce jour,  par le Premier Ministre est un brouillon de catalogue d’économies de l’État et d’impôts et taxes nouveaux ou augmentés. En plus c'est négociable et vague.

Ce n’est pas cela qui rétablira la confiance du pays en ses dirigeants. Déjà qu’ils sont handicapés par la réputation de leur incompétence maintenant il faut ajouter le défaut de looser.

La fonction ne crée pas l’organe, ce n’est pas parce qu’on est pressenti comme ministre que l’on est capable de diriger un ministère.

Ce n’est pas parce qu’on est à rendu des services de basse politique au Président MACRON qu’on est apte à devenir Premier Ministre en charge de gérer une crise institutionnelle et une crise financière.

Ce n’est donc pas un plan pluriannuel sérieux, précis et crédible qui est présenté aux français surtout pour la partie essentielle du remboursement de la dette abyssale de l’État qui va s’élever à 3 500 milliards d’euros.

François BAYROU même s’il rêvait d’être Premier Ministre était incapable de prendre des décisions difficiles mais nécessaires pour rendre le peuple français confiant en son avenir, pour accepter des sacrifices. La confiance cela se mérite !

Nous rappelons notre scepticisme renforcé de voir François BAYROU  capable de rassembler une majorité au Parlement autour d’un vrai plan de redressement juste et équitable  pour les français et crédible pour éviter une crise financière à laquelle les français insouciants ne croyaient pas trop mais qui commencent très sérieusement à leur faire peur. Leur confort moral et leur insouciance sont ébranlées.

 

QUE FAIT LE CHEF DE L’ÉTAT ?

D’abord, au niveau du Parlement même s’il y a des élus qui croient en Emmanuel MACRON celui-ci dans l’opinion est devenu un répulsif insupportable. Ceci est un paradoxe de la démocratie que la politique a généré en faisant réélire le Président sortant

Emmanuel MACRON qui tente de manipuler des élus pour tenter de sauver son Premier Ministre essaie surtout de gagner du temps ...comme François BAYROU. Gagner du temps signifie une situation de la France de plus en plus décrédibilisée et le risque de se trouver pris à la gorge pour trouver des solutions aux crises dans un climat de précipitation inadmissible et pernicieux pour les bon choix.

Personne ne croît plus en Jupiter et au Mozart de la Finance.

Maintenant, il y a un deuxième rejet est celui du peuple qui en a marre  de ces manipulations et gesticulations politicardes qui sont si loin des préoccupations quotidiennes des français qui sont gagnés à la peur des lendemains qui déchantent.

Le Président MACRON avec seulement 15 % des français qui lui font confiance est retourné au fond du trou et en plus, la grande majorité des français lui font porter la responsabilité de la totalité des erreurs qui pèsent sur la gestion de la France...ce qui n’est pas faux pour ces 10 dernières années !

Nous pouvons nous demander ce qu’il fait dans le cadre de ses fonctions de chef de l’État....aux abonnés absents, en vacances à l’étranger, en voyages d’agrément... ?

 

UN RÉGIME ÉTATIQUE À BOUT DE SOUFFLE ET UNE FRANCE PRODUCTIVE DONT ON NE PARLE PAS ASSEZ

LA  RENTRÉE 2025 SE FAIT SANS MAÎTRES, AVEC DES ÉLÈVES INDISCIPLINÉS, ABSENTS, NÉGATIONNISTES...

La crise institutionnelle est bien installée depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président MACRON en juin 2024.

S’y superpose la crise financière avec la fuite en avant de la dette de l’État ; « notre dette »  puisque « l’État c’est nous ! ».

Le personnel politique désorienté est déconsidéré comme le sont par ricochet l’État et ses serviteurs.

Le Parlement et particulièrement l’Assemblée Nationale est aussi déconsidérée avec le spectacle des élus irresponsables qui prennent l’Hémicycle pour le Cirque BOUGLIONE

Des grands Corps comme le Conseil d’État, La Cour des Comptes qui lance alertes après alerte, le Conseil Constitutionnel avec des décisions plus politiques que juridiques, les hauts fonctionnaires et particulièrement ceux du Ministère des Finances qui ont sombré avec le délabrement des finances publiques ainsi que, ce qui est très grave, la Justice, son laxisme et sa prétention d’être au-dessus de tous les pouvoirs. L'État est paralysé.

 Ils sont tous muets, terrés en attente du cataclysme qui obligatoirement va éclater et se concrétiser dans une forme aujourd’hui imprévisible : la rentrée 2025 est dans un tunnel dont nous ignorons où en est la sortie.

Mais après cela, ce délabrement de l’État n’a peut-être qu’une importance relative. Combien de pays démocratiques y compris la France ont vécu des semaines, des mois sans gouvernement et cela n’a pas mené à la catastrophe.

Pire, certains chroniqueurs ont trouvé que cette pause sans gouvernements est parfois un bienfait et la preuve que l’étatisme outrancier n’est pas la panacée. Réduire sa voilure devrait même être envisagé

 

Il faut donc espérer que les productifs que sont les travailleurs, entrepreneurs petits et grands, agriculteurs, les professions libérales, les chercheurs ...qui créent la richesse de la France que l’État gaspille parfois vont pouvoir continuer à produire toujours plus et mieux. Ce sont quand même eux qui font  de la France un pays prospère voire riche. La France doit rééquilibrer les forces des pouvoirs qui la gérent.

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22 août 2025 5 22 /08 /août /2025 19:57
COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET  TOUJOURS EN DÉFICIT

COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET TOUJOURS EN DÉFICIT

 

 

LA FRANCE AU BORD DU DÉPÔT DE BILAN

 

L’État français, de plus en plus, se mêle de tout et les citoyens chaque fois qu’un besoin nouveau se fait jour ou qu’une crise pointe le bout de son nez sollicitent aussi de plus en plus le recours à l’État Providence quoi qu'il en coûte.

Mais le même citoyen constate les nombreuses défaillances de l’État dans de nombreux domaines qui sont pourtant de sa compétence et qui sont donc financés par les finances publiques c’est-à-dire par les citoyens contribuables.

Ainsi, en 2025, le citoyen qui croyait que l’argent gratuit « quoi qu’il en coûte » était inépuisable mais l’État maintenant lui répond que la France a atteint la limite du supportable.

Mais l’État français a toujours et  encore de gros besoins financiers que le citoyen contribuable ne peut plus donc lui aussi satisfaire et des dettes qu’il est bien incapable de pouvoir rembourser.

La machine France ne peut plus survivre ainsi et pourtant des français rêveurs voudraient, par exemple, pouvoir travailler moins donc produire moins donc donner moins à l’État !

Si les citoyens et notamment les citoyens élus avaient été raisonnables et responsables ou plus avisés ils n’auraient pas ces 4 dernières décennies dépensé plus qu’ils ne pouvaient cumulant des déficits budgétaires qui génèrent la croissance de cette dette record qui atteint en 2025 plus de 3 345 milliards d’euros.

Rappelons que les recettes totales du budget de l’État sont pour cette année 2025 seulement de 308 milliards d’euros.

Ainsi, la dette de la France atteint l’équivalent de presque 11 années de recettes de l’État ! Il faut être fou et ou inconscient pour avoir mené une telle politique financière et donc sociale et économique.

Aujourd’hui, la machine État, par cette situation, très dangereuse sur le plan international est donc bloquée et dépendante.

 

LES RESPONSABLES ET LES COUPABLES : UNE RESPONSABILITÉ COLLECTIVE !

Nous devons nous souvenir aussi de l’audition de Bruno LE MAIRE (ex Ministre des Finances pendant 7 ans et dont le patrimoine personnel atteint 520 000 euros) entendu par la Commission d’enquête du Sénat : incompétence et ou irresponsabilité :

https://www.olonnes.com/2024/11/bruno-le-maire-un-ministre-des-finances-pendant-7-ans-irresponsable.html

Maintenant, il va falloir faire payer la facture et ce ne sont que les seuls citoyens qui portent la responsabilité collective d’avoir élu les fautifs et d’avoir quémandé toujours plus à un État des aides tous azimuts qui vont payer les folies passées.

Ce ne seront certainement pas non plus ceux qui ont bénéficié des aides généreuses de l’État, de son droit et pouvoir d'une certaine redistribution qui seront les plus frappés par les « restrictions budgétaires et les augmentations d’impôts et taxes » .

Ce ne seront pas les élus du peuple dits représentants de la nation qui seront tenus responsables et « taxés ».

Le système démocratique a cette faiblesse qu’il faudra bien accepter : tous les français ont laissé faire et ils vont tous collectivement devoir, des années durant éponger les dettes, les gaspillages d’argent public qu’ont pu faire « leurs élus » ...qu’ils aient voté ou pas !

Ils ont eu les élus qu’ils se sont donnés.

La réponse du peuple par la journée « chaos » du 10 septembre prochain annoncée par les syndicats de salariés et par certains partis politiques n’est surtout pas la bonne réponse. Cela ne fera qu’une journée de travail perdue de plus !

La réponse n'est pas non plus pour les députés de faire tomber le gouvernement actuel par une censure car celui-ci qui même s'il est faible n'est pas responsable de tout le gâchis passé et ajouter une crise institutionnelle aux autres crises ne peut qu'aggraver le risque de dérapage et blocage des institutions. Emmanuel MACRON est sans nul doute plus responsable. 

La sanction devrait tomber lors des prochaines élections de 2026 et 2027 si les citoyens arrivent à obtenir des campagnes électorales plus claires et des votes plus nets et non truandés comme le furent les dernières que nous avons vécues.

Le deal entre le peuple et les candidats aux prochaines élections va donc être du choix de nouveaux élus responsables qui porteront une politique juste et responsable.

 

 

 

 

 

 

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9 juillet 2025 3 09 /07 /juillet /2025 19:40
ENCORE UNE FOIS,  BERCY MIS EN CAUSE, AUSSI

ENCORE UNE FOIS, BERCY MIS EN CAUSE, AUSSI

 

LE DROIT DE SAVOIR DES ÉLUS ET DES CITOYENS SUR L’UTILISATION DES FONDS PUBLICS

 

Le 8 juillet 2025, la Commissions d’enquête du Sénat sur l'utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants a rendu et présenté ce 8 juillet 2025 son rapport final à l’issue de six mois de travaux.

https://www.youtube.com/watch?v=LDbju5qT22k

Enfin, nous allions peut-être découvrir un peu comment les milliards d’aides de l’État aux grandes entreprises étaient distribuées et gérées. C’est étonnant et détonnant !

Le paradoxe, c’est que ce sont ceux qui ont voté les budgets en l’occurrence, ici, les sénateurs, qui a postériori se posent la question : à quoi servent les milliards d’euros d’aides versées et votées dans le budget de l’État sous différentes formes aux grandes entreprises ?

L’année test, objet de l’enquête, est l’an 2023.

Ce qui est patent c’est que ni le Sénat, ni le Ministre des Finances, ni l’Administration d’une manière générale ne peuvent présenter un chiffre sûr pour cette charge 2023  et par extension pour le passé et l’avenir ?

Le Ministre des Finances Éric LOMBARD a ainsi osé avancer le chiffre de 90 milliards d’euros ...on est très loin du compte...

 

POUR LE SÉNAT, CES AIDES SE MONTERAIENT À 211 MILLIARDS D’EUROS EN 2023

Ce chiffre résulte simplement du cumul des chiffres recueillis au fur et à mesure de l’avancée des travaux de le Commission.

Il ne tient pas compte de toutes les aides comme celles des collectivités locales. Il comprend les subventions d’État, les aides versées par Bpi France, les dépenses fiscales ou encore les allègements de cotisations sociales.

Mais, déjà un autre chiffre est étourdissant : Il existe au moins 2 200 types d’aides aux grandes entreprises !

 

AUCUN CONTRÔLE SYSTÉMATIQUE DES CONDITIONS D’UTILISATION DE CES AIDES, VOIRE AUCUNES SÉRIEUSES CONDITIONS D’OCTROI : FAUT-IL SUPPRIMER LES AIDES DE L’ÉTAT ? PLUS DE TRANSPARENCE DANS LES PROCÉDURES ?

Là, les bras nous en tombent et nous pensons que les membres de la Commission ont dû être choqués. D’ailleurs, le Président la Commission, le sénateur Olivier RIETMANN rappelle que chaque euro public dépensé doit être justifié : y aurai -il une exception dans le deal malsain entre l’État et les grandes entreprises ?

En écrivant cette parution, nous-mêmes, nous nous posons mille questions dont les réponses sont en partie dans les 26 suggestions faites en conclusion du Rapport.

Nous irons plus loin en mettant en cause le système : est-il nécessaire de distribuer des milliards d’euros si l’État est incapable d’assumer la bonne utilisation de ces fonds publics ?

Ces fonds sont prélevés sur les disponibilités des contribuables et n’entrent dans le circuit économique du Pays.

La seule excuse qui justifie mal ce principe des subvenions d’État est que d’autres pays, comme les États-Unis, la Chine... usent et abusent des distributions de ce type pour faciliter le « business » de leurs entreprises ou de leur État. 

S’il"faut" maintenir le principe des aides comme le suggère le Rapport il faut en contrepartie revoir complétement les procédures.

 

SUPPRIMER LES AIDES AUX GRANDES ENTREPRISES OU DIMINUER LES PRÉLÈEMENTS FISCAUX ET SOCIAUX

Avant qu’une crise financière ne nous y contraigne, il faut se poser dès maintenant les questions et y répondre :

  • Puisque la France est la championne du monde des prélèvements fiscaux et sociaux qui rendent les coûts du travail plus chers que ceux de ses concurrents ne faut-il pas, en premier diminuer ce prélèvements ?

 

  • Des fonctionnaires irresponsables sont-ils qualifiés pour juger du réel besoin et de l’utilité pour telle entreprise d’une subvention ? N'est-ce pas risquer d'exposer ces fonctionnaires...et ne le sont-ils pas déjà ? D’ailleurs la Commission a posé la question : est-il normal de subventionner un projet rentable...sans subvention ? quelle question bizarre !

 

Nous attendons avec curiosité la réponse de l’État à toutes les questions posées ? Dans le fameux budget 2026 ?

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3 juillet 2025 4 03 /07 /juillet /2025 22:01
LA COUR DES COMPTES ABOYE DANS LE DÉSERT

 

UN RAPPORT DE PLUS !

 

La Cour des Comptes gratifie les français tous les ans, pour les vacances, d’une synthèse de l'état des finances publiques, cadeau sur l’état des finances publiques empoisonné. Le cru 2025 est même imbuvable.

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2025-07/20250702-synthese-RSPFP-2025.pdf

Le document de la Cour de 2025 ne fait pas dans la dentelle et il ne peut que nous inquiéter et nous inciter à mettre en accusation une négligence coupable dont tout le pays et donc le peuple des travailleurs payeront les pots cassés. Colères, mouvements sociaux...ne changeront rien à ce délabrement.

Ce Rapport n’est plus comme ce fût dans le passé une simple alerte, c’est devenu pour 2025 un constat d’échec voire une condamnation de la France. 

Le présent n’est pas rose, l’avenir est sombre même si l’espoir du redressement avenir peut se profiler. Il ne pourra se faire que dans la douleur et la rigueur.

Ce Rapport 2025 est presque clair malgré un discours dans une forme encore très diplomatique et trop technique :

  • Il met en cause l’insouciance et l’irresponsabilité de la gestion passée, (Emmanuel MACRON et Bruno LE MAIRE),

 

  • L’absence de propositions pour l’immédiat l’inquiète :  rien ne bougera pour assurer le redressement nécessaire et obligatoire,

 

  • Le futur sera celui des larmes et des colères : les régimes de protection sociale « à la française » devraient pâtir, certains « droits acquis » pourraient être diminués voire supprimés suite à cette situation catastrophique des finances publiques ...une vraie régression s’en suivra.

 

Face à ces considérations, la Cour des Comptes écrit les dures réalités et prévisions auxquelles il faut s’attendre à :

 

  • Une incapacité à contenir la dépense publique en 2024, qui conduit au déficit le plus élevé de la zone euro,

 

  • Un objectif de retour du déficit sous 3 % à rendre crédible...en clair, les gouvernants présents et à venir dans les solutions esquissées en 2025 ne sont pas encore crédibles ! Alors que nous entrons dans la dernière semaine de préparation du budget 2026 !

 

  • Un retour durable à un excédent primaire, condition nécessaire à la soutenabilité de la dette publique : un constat 2025 nouveau : il faudra que la France se « débarrasse » du poids de sa dette avec des budgets successifs excédentaires et cela dans la continuité. Possible ?

 

Faire un tel constat est une bonne chose mais la Cour des Comptes ne peut qu’aboyer...elle ne peut pas mordre ceux qui au pouvoir n’entendent pas sa sagesse un peu molle.

 

LES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE DE DEMAIN

La Cour des Comptes dans ses conclusions et suggestions donne dans la politique économique fiction.

Pourtant la dette effectivement est bien là, gigantesque voire insurmontable avec ses 3 300 milliards d’euros (et dont la hausse n’est certainement pas finie) qui peuvent non seulement nous coûter très cher en frais financiers mais aussi entraîner le pays dans le chaos.

Le miracle en économie n’existe pas et pourtant il faut y croire.

Il n’est possible que dans la survenance d’une révolution qui obligera les français à ouvrir les yeux et donc à être réalistes avec une purge amère à accepter.

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24 juin 2025 2 24 /06 /juin /2025 20:46
SOLIDAIRES

SOLIDAIRES

 

      

 

L'INADMISSIBLE EST UN DANGER POSSIBLE ET IMMINENT

 

SUITE DE :

https://www.olonnes.com/2025/06/message-de-colere-et-d-espoirs.html

  

Ne croyons pas que c’est l’État Providence qui sauvera la France qui souffre. Au contraire, la preuve de ces dernières décennies est faite que cet État exploite et développe la misère : incompétences, ambitions démesurées, détournements de fonds publics...

Surtout ne nous dites pas que la France n’a plus les moyens : la seule épargne  « dormante » représente la somme colossale de 400 milliards d’euros stockés principalement dans les « coffres » de la caisse des dépôts (Ministère des finances Éric LOMBARD) et très partiellement utilisés par l’État pour des missions dites d’intérêt général !

https://www.caissedesdepots.fr/modele-unique/nos-missions

C’est normal puisque cette Caisse est alimentée par les dépôts des particuliers tels que ceux du livret A des petits épargnants. C’est l’argent des moins fortunés, leurs petites économies : le «on ne sait jamais !.

En face, il faudrait que les pouvoirs publics prennent conscience de la puissance de dévouement de centaines de milliers de bénévoles qui donnent plus qu’ils n’ont, se défoncent pour apporter ce que leurs voisins dans la détresse attendent dans le plus grand silence, avec discrétion, tact.

Ces bénévoles  donnent aussi à la culture, à l'encadrement des jeunes, aux sports, dans les établissements pénitentiaires, santé,... 

 

L’INSUPPORTABLE : S’ATTAQUER AU MAIGRE BAS DE LAINE DES BÉNÉVOLES CONSTITUERAIT UN CRIME

Que l’État ne reconnaisse pas les bienfaits du bénévolat c’est déjà une façon leur faire une insulte à leur engagement mais cela ne décourage pas le bénévole qui poursuit son labeur, la mission qu’il a acceptée avec courage et sans acrimonie. 

Ce que nous dénonçons c’est que le Premier Ministre François BAYROU qui déjà plume l’État et le contribuable avec ses fonctions d'élus multiples et autres avions gratuits...et son millionnaire Ministre des Finances, Éric LOMBARD, socialiste avec l’argent des autres, ex dirigeant de la Caisse des Dépôts (patrimoine déclaré : 21 millions d’euros !). Après avoir géré la France qu’ils ont conduite à la faillite, ils proposent de faire les poches des retraités, ces papy et mamy qui eux se dévouent et toujours prêts à aider enfants voire parents et petits enfants lorsque les coups durs arrivent.

Au lieu de manifester et rendre hommage aux anciens, moteurs du bénévolat ils avancent hypocritement pour pouvoir vider les poches des retraités au prétexte totalement fallacieux que quelques retraités ont des pensions trop élevées voire indécentes. 

Il serait très intéressant que la Cour des Comptes se penche sur ce qu’apporte au PIB, aux Associations caritatives de toutes natures, aux associations locales ...« l’activité » du bénévolat.

 Toucher directement ou indirectement à cette épargne et à ces épargnants serait un crime...combien de jeunes et de moins jeunes ne survivent que grâce aux coups de pouce des proches et autres bénévoles?

Ces coups de pouces évitent combien de drames, sortent de l’ornière combien de « parents isolés »... ?

C’est en pensant à ces dizaines de milliers de jeunes, personnes âgées isolées et autres catégories défavorisées... en difficultés que nous nous permettons de parler de « crime » pour l’extorsion prévue dans les projets concoctés par la puissance publique qui priveront de fonds privés justement les particuliers bénévoles, souvent effectivement ' des retraités .

La Société française de 2025 non seulement a un besoin impératif de plus en plus d’eux mais nous souhaitons aussi que leurs actions soient reconnues et aussi que leurs rangs soient renforcés pour que la France soit ainsi reconnue comme un pays où LA SOLIDARITÉ est un mot qui irrigue le pays.

Ces coups de pouces donnés par les bénévoles, par les proches évitent combien de drames, sortent de l’ornière combien de « parents isolés ». C’est en pensant à ces dizaines de milliers de jeunes, personnes âgées isolées ... en difficultés que nous nous permettons de parler de « crime » pour tout risque d'extorsion de fonds privés appartenant à des particuliers bénévoles (que ce soit par l'impôt ou par tout autre moyen des pouvoirs publics).

 

L'ESPOIR DE LA FRANCE, POUR SON REDRESSEMENT, VIENDRA DE LA PUISSANCE DE  LA GÉNÉROSITÉ DE SES CITOYENS ET DE LEUR SENS DU DÉVELOPPEMENT DE LA SOLIDARITÉ. 

 

 


 
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20 mai 2025 2 20 /05 /mai /2025 20:55
LA COUR DES COMPTES

LA COUR DES COMPTES

L'ÉCOLE : LE PRIMAIRE EN SOUFFRANCE

L'ÉCOLE : LE PRIMAIRE EN SOUFFRANCE

 

 

LA COUR DES COMPTES SE PENCHE SUR NOTRE PAUVRE ÉCOLE PRIMAIRE

 

Nous nous souvenons de cette « école communale » qui fut le chemin qui menait sous la houlette de son Maître, « l’instit » tant de nos jeunes de la troisième et de la quatrième République aux hautes fonctions de la nation. L’école communale fut la pépinière où s’épanouirent tant de jeunes.

Nous aimerions avec ce printemps lumineux vous adresser des parutions à cette image du printemps qui chasse avec succès la grisaille de cet hiver et celle de notre environnement politique mondial.

Au lieu de cela, il continue de pleuvoir sur le France des rapports alarmistes comme celui que nous offre les Échos de ce jour sur l’École primaire.

Dans la présentation que fait la journaliste des Échos de ce 20 mai 2025 c’est le descriptif d’un échec que le Rapport de la Cour des Comptes nous décrit sans complaisance :

« Pour l'heure, la Cour pointe un système éducatif « en situation d'échec » dans lequel les inégalités « s'aggravent » et où le niveau des élèves est jugé « inacceptable ». « En dépit d'une augmentation constante, ces dix dernières années, de la dépense consacrée à l'école primaire, le niveau des élèves a suivi une tendance inverse », « baissière », écrivent les magistrats. Ils évoquent le « déclin des performances scolaires des élèves », qui « s'accompagne d'une incapacité de la politique éducative à résorber les fortes disparités de niveau.»

 

Ceux qui sont intéressés par ce rapport peuvent, avec le lien ci-dessous, en prendre aisément connaissance à travers le rituel et léger document de synthèse :

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/75265

 

La Cour des Comptes nous dresse un vrai tableau noir comme nous en avons connu dans les établissements scolaires.

Il faut partir du constat que les enfants qui bénéficient d’un enseignement structuré et de qualité, dès le plus jeune âge, sont les plus susceptibles d’avoir de bons résultats scolaires par la suite.

Donc, l’échec du système en France se paye déjà très lourdement après la sortie du primaire.

Toutes les observations faites : apprentissage du français, des mathématiques, compréhension... même s’il est noté une légère amélioration des résultats, la France reste en queue du peloton.

C’est clair et alarmant : l’Éducation Primaire en France est largement en dessous de la « moyenne des Pays de l’Union Européenne » (sur une étude portant sur 18 pays européen)

Il y a échec constaté du Service Public de l’Éducation.

 

LES RECOMMANDATIONS SONT FORTES MAIS SONT-ELLES SUFFSANTES ET RÉALISTES ?

Pour la Cour des Comptes, il faut donc revoir :

 

- les modalités de recrutement et la formation des enseignants et les « usages pédagogiques »,

- La fonction de directeur d’école,

- Le rôle des collectivités territoriales,

- Les regroupements en lien avec une baisse des effectifs.

 

Cette transcription des conclusions de l’enquête menée par la Cour des Comptes ainsi résumées ne nous paraissent pas à hauteur du problème.

Si le système éducatif du Primaire est si malade et puisqu’il est constaté par la Juridiction « l’impérieuse nécessité de repenser le modèle actuel de l’école et d’y intégrer les défis du futur » dont le numérique pourquoi alors la Juridiction n’avance pas des projets de la profonde et totale réforme de l’Éducation à ce niveau du Primaire ?

 

Cette démarche de la Cour des Comptes n’est pas vraiment convaincante...certes s’il y a un constat juste et alarmant dont nous avions connaissance pourquoi ne pas avancer les pistes et esquisses de solution adaptée ne sont-elles pas esquissées ?

Ce Rapport d’enquête ne risque-t-il pas, dans le conjoncture actuelle, de passer aux oubliettes alors qu’il est nécessaire pour l’avenir de la jeunesse, pour les enseignants  et pour la Nation ?

 

 

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29 avril 2025 2 29 /04 /avril /2025 18:40
L'ARGENT DES AUTRES

L'ARGENT DES AUTRES

 

 


MOTS D’HUMEUR, MOTS D’HUMOUR, MOTS D’AIGREUR, AUSSI


LES MINISTRES VONT DONNER LE BON EXEMPLE : FINIS LEURS PETITS CADEAUX À LEURS PROCHES 


MADAME MACRON, MADAME AMÉLIE DE MONTCHALIN NE FERONT PLUS LEURS EMPLETTES CADEAUX SUR LES RÉSEAUX

 

Idem pour Madame Véronique LOUWAGIE et Clara CHAPPAZ qui sont aussi ministres même si vous ne connaissez pas leurs noms. 

En effet, Les Échos de ce jour nous annoncent un magnifique projet. Que la France veut taxer les « petits colis » pour contrer l'offensive de Shein et Temu...  Les chinois produisent trop, les européens et particulièrement la France pas assez et les États Unis règlent leurs comptes.

Ce projet de taxe nouvelle est à la taille de la dette de la France : Énorme ! Il nous contraint à cette parution originale voire peut-être un peu irrespectueuse.

Pour annoncer cette « bonne nouvelle » il a fallu que ces quatre ministres se réunissent à ROISSY avec leurs cours : cortège de voitures officielles, déplacements des personnels des cabinets, petits fours surgelés d’une chef étoilé, sécurité renforcée, embouteillages garantis ...

Encore une fois au lieu de chercher où et comment faire vraiment des économies dans les dépenses de l’État, par exemple, pour cette réunion ces Ministres auraient pu ou dû convier à Bercy le Président et quelques conseillers de la Cour des Comptes qui peuvent venir en Métro depuis la Concorde et qui auraient eu au moins le plaisir à leur suggérer des idées concrètes et ciblées pour faire des économies dans les budgets de l’État. 

D’abord, ils auraient pu éviter d’aller à ROISSY pour se réunir et ...il y a des salles de réunion dans leurs Ministères. L’économie sur cette réunion aurait eu déjà le mérite d’être concrète.


ENCORE UNE FOIS : LES FRANÇAIS PRIS POUR DES IDIOTS

Ces Ministres prennent les français pour vraiment des idiots...ce qui sera taxé ce sont les « petits colis » pas chers et avec une petite taxe gentille et transitoire qui sera indolore. Transitoire pour une taxe ou un impôt signifie renouvelable ad vitam æternam par tacite reconduction. 

Ok, indolore pour le consommateur cette taxe pour eux Ministres puisque ce sont les plateformes qui seront taxées. En réalité elles s’empresseront de répercuter cette taxe sur les produits « importés ». et si souvent « non conformes ».

Mais sublime outrage aux neurones des contribuables : cette petite taxe va permettre de recruter du personnel pour contrôler les colis ...donc pour économiser, dépensons plus : il faut oser le faire et le dire voire l’écrire dans le dossier de presse

Ce qui est humiliant : c’est, en prime, cette tentative pour tenter de convaincre les français de leur idée géniale. 

Cette taxe va donc permettre d’engager du personnel pour les contrôles ! 

Quelques petits  euros ...c’est pas beaucoup...et voilà ce qu’il ne fallait pas dire.

Si, Messieurs et Mesdames les Ministres, quelques euros c’est beaucoup pour vos concitoyens, les 9 millions de pauvres qui payent la TVA sur des produits de première nécessité ! Et; en prime, privés des quelques euros nécessaires à leur survie ils ne pourront plus acheter le petit cadeau chinois qui aurait pu leur faire le plaisir d’offrir du pauvre pour leurs enfants et petits enfants et l’autre plaisir qui est du regard illuminé de joie du petit fils gâté !

Ce projet est indécent comme les commentaires des Ministres concernés.

Pour faire comprendre aux incrédules comme nous, proposons à nos quatre mousquetaires Ministres qu’ils tiennent une réunion avec nos associations caritatives et annoncent l’abandon de leur projet de taxe nouvelle car à force de tirer sur la ficelle, elle casse et nous serons des millions à rechercher dans nos armoires nos vieux gilets jaunes.

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