Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

16 novembre 2025 7 16 /11 /novembre /2025 20:04
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

 

 

MÉTÉO MAUSSADE MAIS BONNE POUR UNE RÉFLEXION DOMINICALE CITOYENNE ENCORE PEU RÉCONFORTANTE

 

RÉFORME TERRITORIALE : UN EXEMPLE DE MAUVAISE BLAGUE

 

L’URGENCE PEUT TOUJOURS ATTENDRE...MAIS LES FINANCES DE LA FRANCE PEUVENT-ELLES ATTENDRE ?

 

« Le projet de réforme va aller vite. Très vite. L'étape décisive finalement fixée au 4 juin.»... « Le gouvernement a passé la surmultipliée et devait même se prononcer ce 21 mai »

Publié le 21/05/2014 à 16h32 Extraits de la presse : vous lisez bien 2014 !!! Nous aurions pu fêter avec aigreur et tristesse les 10 ans de cette annonce.

Mais depuis des décennies, dans nos archives, nous pouvons remonter à Jacques CHIRAC Président, puis Nicolas SARKOZY et tout récemment le Premier Ministre Sébastien LECORNU ils nous ont tous promis une réforme territoriale urgente.

Mais nous vivons de promesses et par contre, le millefeuille administratif français ne cesse de prendre de l’embonpoint et cela coute des milliards d’euros (voir Cour des comptes et les écrits de l’ancien élu René DOSIÈRE...) justement les quelques milliards que le Premier Ministre, en état de survie artificielle, cherche désespérément.

 

Allez encore mieux : 12 ans après !

« le 11 04 2013

Où en est-on ?

Il a été présenté en Conseil des ministres le 10 avril 2013 par Mme Marylise Lebranchu, (vous vous souvenez ?) ministre de la réforme de l’État et de la fonction publique » ... Le projet de loi redéfinit les responsabilités des régions et des départements... »

Cette réformette est aussi tombée dans les oubliettes.

En fin de compte, les élus ne s’en aperçoivent plus, mais vraiment ils devraient se rendre compte qu’ils se moquent des citoyens, des projets sont faits, ils ont un cout, ils portent des espoirs et ...ils restent dans les armoires...

Vous vouliez savoir pourquoi nous, citoyens de base, avons une opinion très défavorable de nos élus, nous qui les avons choisis.

C’est simplement parce que nous avons perdu le sens des devoirs du citoyen et donnons du pouvoir à un homme, à une femme sans avoir les moyens de contrôler l’exécution du mandat que le citoyen lui donne.

Et le fossé qui sépare élu et citoyen, se creuse...

 

  • L’élu : Vous nous avez élu ...merci... et maintenant foutez-nous la paix !

 

  • Le citoyen électeur : J’ai voté, j’ai fait mon devoir, je suis tranquille !

 

Ce n’est pas comme cela que survivront la démocratie « participative » et les libertés.

 

 

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2025 7 26 /10 /octobre /2025 19:23
LE PRÉSIDENT MACRON 1

LE PRÉSIDENT MACRON 1

 

 

 

 

DU BOULEVARD À L’IMPASSE, DE L’IMPASSE AU CUL DE SAC

 

 

EN 2017, celui qui devait par un beau mois de mai devenir le Président de la République avait devant lui une France qui espérait.

Elle espérait ; nous espérions, après le quinquennat morose, désespérément rose pâle de François HOLLANDE, que la France repartirait d’un bon pied comme l’avait écrit le candidat MACRON pour « Retrouver notre esprit de conquête pour bâtir une France Nouvelle. »

MAIS...

Quand Emmanuel MACRON succède à François HOLLANDE, en 2017, la dette, la fameuse dette de la France qui flambe si facilement ne s’élevait « qu’à 2 281 milliards d'euros » soit 87,7 % du PIB...en 2025, nous atteignons sous la fin du règne de MACRON II les 3 345 milliards d’euros soit 114% du PIB et elle continuera irrésistiblement son ascension catastrophe. 

Autre comparaison : François HOLLANDE, meilleur sur un scooter qu’au volant de la France avait atteint des sommets d’impopularité (13 % de satisfaits). Emmanuel MACRON, le Mozart de la finance, tente de battre actuellement ce record avec son 16 %.

La France dégringole et nous n’entendons plus parler de redressement.

Mais qu’a donc pu faire ou ne pas faire Emmanuel MACRON pour ainsi accentuer la dégringolade de la France et susciter le désamour des français qui l’ont porté au pouvoir.

 

COMMENT EN EST-ON ARRIVÈ  LÀ : LA FAUTE AU CAPITAINE ?

En prime, les crises se cumulent et le Président en est souvent à l’origine nous avions une crise institutionnelle qui était déjà là sous-jacente mais bien présente et qu’a mis au grand jour l’erreur macronienne monumentale de la dissolution de l’Assemblée Nationale en juin 2024.

Emmanuel MACRON avance  deux excuses pour justifier cette déconfiture : la crise sanitaire et la guerre russo-ukrainienne.

Cependant au regard des français il a aggravé son cas par sa gestion « d’homme seul ».

Ses mentors NORA, ATTALI, MINC...l’ont interpellé mais il n’a pas écouté et (malheureusement) ils avaient raison.

Il reste sur une stratégie personnelle incompréhensible pour le commun des mortels. Le peuple et lui ne parlent plus le même langage.

Pour le Président :

« La France est ingérable et irréformable et pourtant il faut réformer l’État ! » si l’on veut inverser la courbe de l’impasse de la décadence vers laquelle va la France.

On ne réforme pas un pays contre la volonté de son peuple. Le boulevard qui s'ouvrait devant le Président MACRON en 2017 est devenue pire qu'une impasse.

La France ou plus exactement le peuple français doit accepter de subir la dictature de l’élite qui constitue son environnement présidentiel, sa Cour.

Mais cette élite ploutocratique ne comprend pas voire se moque du bon peuple français qui n’apprécie plus la gestion macronienne, vu les résultats concrets.

Déclassement de la France, services publics en mode dégradé comme la sécurité et la justice, impôts en hausses, Sécurité sociale malade, éducation qui s’enfonce...

De plus, dans son comportement il ne connait pas la modestie et reste dans un concept où la France est une nation dans le monde des concepts qui est dominatrice.

Oubliant que, pour dominer il faut être le plus solide mais aussi avoir du savoir-faire. L’humiliation dans la situation actuelle de la France n’est pas la méthode pour amener à lui ses concurrents, ses électeurs, ses alliés, les corps intermédiaires...

Or, la France est bien sur le déclin et n’est plus en position de force et cela se sait à l’intérieur comme à l’extérieur.

Le mic-mac pour le budget 2026 n’arrange pas son degré de crédibilité.

Pour les français, le responsable de ce fiasco est bien Emmanuel MACRON sanctionné lors des dernières élections et il s’était présenté comme « SÉRIEUX ET RESPONSABLE » ! voir ci-dessous

EN 2017, la France mettait Emmanuel MACRON « dans la Lumière »

En 2025, la France le met complétement « dans l’Ombre »

 

 

LE MYSTÈRE MACRON : DE LA LUMIÈRE À L’OMBRE
Partager cet article
Repost0
25 octobre 2025 6 25 /10 /octobre /2025 20:00
UN PRÉSIDENT EN FIN DE MANDATS !

UN PRÉSIDENT EN FIN DE MANDATS !

 

 

 

UN PRÉSIDENT AVEC TOUS LES POUVOIRS OU ...

 

Ce titre de Président engage le Candidat à accepter de s’investir au sommet de l’État dans un carcan minutieusement élaboré en 1958 ; taillé à la dimension du Général de Gaulle, c’est le carcan de la CONSTITUTION.

 

LA CONSTITUTION DE 1958 ET LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE

Certes, ce carcan a été remanié moult fois mais l’idée principale demeure après la triste fin de la quatrième République : à la tête de l’État, il y a, théoriquement, un chef et face à lui ou elle la France qui demeure une démocratie parlementaire. Depuis 1962, ce chef le Président de la République est élu au suffrage universel direct.

Si cet homme ou cette femme dispose à l’Assemblée Nationale d’une majorité qui lui est favorable : pas de problème...c’est le ROY ! mais en démocratie, il n’y a pas vraiment de ROY... qui risquerait d’abuser du manque de contre-pouvoir...donc de se prendre pour un dictateur !

 

EN F RANCE, SANS MAJORITÉ FAVORABLE AU PRÉSIDENT CELUI-CI EN EST RÉDUIT À INAUGURER LES CHRYSANTHÈMES

SI cet homme ou cette femme qui a gagné « la PRÉSIDENTIELLE » ne dispose pas de cette majorité, institutionnellement, c’est difficilement gérable, c’est la cohabitation ... les pouvoirs du Président sont rognés. S’il a été élu sur la base d’un programme, le Parlement peut et fera échec à la mise en œuvre de ses promesses. Il perd aussi son pouvoir d’arbitre suprême.

Dans ce cas de figure qu’en 2025 nous vivons, les pouvoirs du Président sont potentiellement inexistants...sauf subir une cohabitation réussie mission quasiment impossible ou...dissoudre l’Assemblée ! Nous vivons cela aussi. Nous le vivons mal.

 

LES CITOYENS PERDUS AVEC UN RÈGNE MACRONIEN DE 10 ANS

Les citoyens se mobilisent; en général; pour les Présidentielles. Il est évident que tous les citoyens se doivent d'être très exigeants pour celui ou celle qui doit représenter la France et qui est leur chef de l'État français.

 

Il est aussi évident que le règne du Président MACRON  qui devrait durer 10 an,s après l'expérience de ces 8 années passées à l'Élysée n'a pas été de tout repos. Courageux ou téméraire, il affirme de manière répétitive haut et fort qu'il assumera ses fonctions jusqu'au terme de son mandat.

Ce n'est donc pas encore l'heure de faire le bilan de ces presque 10 années où la France a traversé des heures qui ne furent pas aussi glorieuses que celles annoncées par Emmanuel MACRON dans son son programme de 2017. Les derniers votes nationaux ont été des votes de défiance : vox populi !

 

Maintenant, après l’expérience institutionnelle scabreuse que nous vivons, ne faudra-t-il pas songer à une Constitution modifiée ?...tout en sachant qu’aucun « Régime » n’est parfait et ne résiste au temps !

 

 

 

 

 

 

Gérard, notre adhérent ancien et fidèle de notre association CACO nous a quittés. Nos pensées vont d'abord à son  épouse Danielle à qui nous adressons tous nos remerciements pour leur dévouement au sein de l'association. Avec nos très sincères et amicales condoléances à Danielle et aux siens .

Gérard, notre adhérent ancien et fidèle de notre association CACO nous a quittés. Nos pensées vont d'abord à son épouse Danielle à qui nous adressons tous nos remerciements pour leur dévouement au sein de l'association. Avec nos très sincères et amicales condoléances à Danielle et aux siens .

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2025 5 24 /10 /octobre /2025 20:20
LE PRÉSIDENT MACRON DOIT AUX FRANÇAIS LA SOLUTION DE LA CRISE QU'IL A PROVOQUÉE

LE PRÉSIDENT MACRON DOIT AUX FRANÇAIS LA SOLUTION DE LA CRISE QU'IL A PROVOQUÉE

 

 

 

UN BUDGET 2026 IMPOSSIBLE À ÉLABORER

 

Lors de la fin du règne de MACRON i 2017 2022 et au début de celui de MACRON II nous avons caricaturé certaines démarches d’Emmanuel MACRON, fondateur créateur du défunt « parti : En Marche » ...en marche avant, en marche arrière...ainsi se prenaient ou s'abandonnaient déjà les grandes décisions.

Elles accompagnaient les marches et les occupations de sites des Gilets Jaunes et les annonces présidentielles optimistes et improvisées comme les consultations du peuple qui n’ont jamais vraiment jamais vu le jour de manière pérenne.

Nous avons été choqués de découvrir lors de la crise des Gilets Jaunes que dès qu’une situation pouvait devenir conflictuelle, complexe, grave le Président des français se montrait nerveux, la peur le gagnait, décider lui devint difficile voire impossible.

En même temps ceux qui, comme Jacques ATTALI, Alain MINC, Pierre NORA (décédé en juin 2025) furent les sages conseillers et proches du Président MACRON dans son ascension ont peu à peu quitté le navire. Le Président décidait ...vraiment ?

Puis, nous venons maintenant d’entrer dans une période bien pire avec le fils spirituel du Président MACRON le Premier Ministre actuel Sébastien LECORNU qui tente l’impossible, l'irréalisable.

 

LA COMÉDIE « VALSE DES PREMIERS MINISTRES » DEVIENT TRAGIQUE

Comme le disent les vendéens ils « foleillent » ( En Anjou, foleyer désigne devenir fou, perdre la boussole. ),  pour les scientifiques, c’est plutôt :« À la Capitale, c’est «le mouvement brownien » (description mathématique du mouvement aléatoire d'une « grosse » particule immergée dans un liquide et qui n'est soumise à aucune autre interaction que des chocs avec les « petites » molécules du fluide environnant).

Pour l’indispensable vote sur le budget 2026 nos gouvernants en CDD ne cherchent plus des solutions nouvelles et justes pour élaborer un budget 2026.non censurable par une majorité qui n’existe pas !

Prévisible et insoluble !

Ils courent comme leurs adversaires dans tous les sens non pour trouver les moyens de faire voter le budget mais pour sauver leurs sièges ou pour tenter de profiter d'un éventuel chaos. 

Nous renonçons à comprendre comment le pouvoir exécutif (le Président MACRON et son gouvernement ) et l’ingouvernable Assemblée Nationale arriveront à adopter un budget 2026 qui satisfasse les engagements internationaux de la France et les diktats des partis au sein de l’Assemblée Nationale qui ne sait plus où sont les devoirs des députés élus pour satisfaire l’intérêt général.

 

QUI A EU LA BONNE IDÉE DE DISSOUDRE L’ASSEMBLÉE NATIONALE EN 2024 ?

Qui a semé le vent récolte la tempête.

Gouverner, c’est prévoir, ce n’est pas laisser faire.

Tout ce mic-mac au sommet de l’État résulte d’une situation qui découle de la décision irraisonnée du Président MACRON face à un vote aux Européennes le 9 juin 2024 dont le résultat lui déplaisait.

Ce fut une grande claque magistrale envoyée par le peuple français au Présidait MACRON...en circonstance pareille, le Général de Gaulle aurait simplement et dignement pris la route de Colombey.

Au-delà de ses peurs le Président MACRON a généré la crise que nous vivons, il lui appartient de trouver une solution.

Retenons cette date du 9 juin 2024, début d’une grave crise institutionnelle digne des plus mauvais moments de la fin de la Quatrième République.

Depuis ce mois de juin 2024, l’instabilité du pouvoir est confortablement installée au niveau du Pouvoir à l’Élysée, le Président joue aux échecs avec ses valets pressentis et exécutés les uns après les autres par les députés de l’Assemblée dite Nationale.

Les français assistent de loin à ce massacre institutionnel, dans le dégoût, la peur du lendemain, la lassitude et la colère face à une valse des Gouvernements dont se gausse la Presse Étrangère et qui a même permis au Président TRUMP de railler le petit Emmanuel MACRON.

 

Président MACRON, sortez tout de suite de votre réserve, abritez-vous derrière la Constitution et avec autorité imposez une solution satisfaisante face aux crises ou partez ; n’attendez pas que la rue vous dicte sa dure loi.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2025 3 15 /10 /octobre /2025 19:59
LE SIÈGE DE LA «REPRÉSENTATION NATIONALE» INAUDIBLE POUR NOMBRE DE NOS CONCITOYENS

LE SIÈGE DE LA «REPRÉSENTATION NATIONALE» INAUDIBLE POUR NOMBRE DE NOS CONCITOYENS

 

DÉÇUS MAIS COMBATTIFS : LA DÉMOCRATIE DOIT L’EMPORTER ! 

 

NE BAISSONS PAS LES BRAS !

Nous prenons de la hauteur et voulons traiter fermement par le mépris et autres moyens légaux la situation fort dégradée de notre pays que nous n’avons pas voulue mais que nous continuons à ne pas admettre.

Les réseaux sociaux tant critiqués permettent au moins de faire passer des messages d’espoir d’une France debout. Il fut y croire. Chassons les peurs infondées qu’on veut nous inoculer pour affaiblir nos courages de résister et de combattre.

Nous nous écartons donc un peu du descriptif inutile des « turbulences politiques » inaudibles et incompréhensibles pour le citoyen moyen : ce ne sont que des péripéties entourées de supputations plus ou moins malveillantes répandues par des médias irresponsables . Cela passera et la France éternelle doit prendre le dessus comme elle a déjà su le faire si souvent face à des situations effectivement plus désespérées.

 

ESPÉRER ENSEMBLE

Nous rappelons que nous représentons une Association citoyenne apolitique et surtout démocratique. La démocratie demeure le rempart le plus solide pour la défense des libertés individuelles et à partir du moment où le citoyen continue à croire et agir pour la défense de cette notion de la démocratie il ne faut pas désespérer face à ces turbulences parisiennes d’une caste parisienne qui vit un peu voire beaucoup hors sol.

La France travaille, la France produit (voyez les promesses Airbus dans le consortium européen, voyez les JO, voyez toutes ces PME et autres entrepreneurs individuels et les membres des professions libérales et les fonctionnaires qui s’acquittent avec conscience de leurs missions au mieux. Ils se battent tous, tous les jours pour vivre, produire, créer de l’emploi et de la richesse, servir leurs concitoyens. S’il y a encore des brebis galeuses, des inconscients de leurs droits et de leurs devoirs à leurs côtés, il y a des collègues méritants qui suppléent leurs carences.

Par rapport à nos dirigeants déficients et au regard des règles de fonctionnement constitutionnelles nous n’avons pas de jugements publics à porter. C’est à chacun qu’il appartient de forger son esprit de sa résistance.

En effet, nous demeurons dans un régime démocratique parlementaire et comme « les institutions ne valent que par les hommes qui la servent » nous pouvons constater des dérives qui sont le fait d’hommes qui perdent de temps à autres la notion de l’intérêt général et qu’il appartiendra au citoyen électeur de sanctionner comme il l’entend et de forger son esprit critique pour la défense de nos institutions voire pour leur réforme.

Nous disons qu’il faut bien accepter toutes les bavures d’une classe dirigeante qui parfois déraille et faisons le maximum pour rappeler qu’elle s’est engagée à servir le pays et pas se servir. Cela n’oblige pas à abandonner le combat contre cette oligarchie déconsidérée.

Ce sont pourtant bien, nous tous, citoyens votant qui avons les élus que nous nous sommes donnés.

Nombreux sommes-nous à faire ce terrible constat de la déception que nous ressentons et qui fait que nous vivons si mal cette période.

Mais notre devoir est de bien faire prendre conscience qu’Il n’y a vraiment pas de raison profonde de désespérer et ainsi de ne pas abandonner, en défaitiste irresponsable, la lutte contre les divagations que nous imposent nos dirigeants présents qu’il faudra si nécessaire sanctionner par les voies démocratiques.

Poursuivons le combat et souvenons-nous de cette sentence d’un de nos héros national ANTOINE DE SAINT EXUPÉRY : « NUL NE PEUT SE SENTIR, À LA FOIS, RESPONSABLE ET DÉSESPÉRÉ ». Agissons en citoyens responsables !

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2025 3 08 /10 /octobre /2025 18:27
SORTIE DE CRISE ?

 

LES ÉLUS DÉMOCRATES RAISONNABLES VONT-ILS RÉUSSIR À FAIRE « BLOC » ET GOUVERNER ?

 

NOUVELLES DE LA CAPITALE : LE PANIER DE CRABES A DÉBORDÉ !

QUI, MAINTENANT, S’OCCUPE À PARIS DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL, DE LA SOLIDARITÉ NATIONALE, DE LA VEUVE ET DE L’ORPHELIN, DES 9 MILLIONS DE PAUVRES...?

Quand on pense que, pour atteindre cette Assemblé Nationale ingérable, la plus belle voie est celle qui traverse la Place de la CONCORDE ! Le symbole du patronyme de cette place est vraiment écorché par les temps qui courent. Faudra-t-il rebaptiser cette place...impasse de l'Assemblée Nationale !

 

SORTIR DE LA CRISE : LE DANGEREUX ARTICLE 16 DE LA CONSTITUTION ?

Lisez et relisez l’article 16 de la Constitution dont aujourd’hui on parle si peu : Les pleins pouvoirs au Président MACRON 

C'est possible.

Reprenons la note explicative du Conseil Constitution sur les pouvoirs exceptionnels.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/la-constitution/quel-pouvoir-donne-l-article-16-de-la-constitution-au-president-de-la-republique

 

« Parmi les pouvoirs de crise prévus par la Constitution du 4 octobre 1958, les plus connus sont les pouvoirs exceptionnels du Président de la République figurant à l'article 16. La présence de cet article dans la Constitution s'explique par la mémoire constitutionnelle et, en particulier, par le souvenir de la « crise épouvantable » de 1940 : « il n'y avait plus moyen d'obtenir, dans les circonstances où l'on était, un fonctionnement régulier des pouvoirs de la République » (Charles de GAULLE).

Lorsque le Président de la République décide de recourir à l'article 16 (I), ses pouvoirs sont particulièrement étendus (II). Toutefois, l'application de cet article ne saurait être maintenue indéfiniment : elle doit être une réponse temporaire à des situations de crise précisément identifiées (III). En outre, un double contrôle de ces pouvoirs exceptionnels peut être exercé (IV).

Le recours à l'article 16 est de la compétence exclusive du chef de l'État puisqu'il l'exerce sans contreseing, c'est-à-dire sans la signature du Premier ministre et des ministres. Il reste qu'un tel recours est exceptionnel en raison des conditions de fond et de forme prévues par cet article 16.

Les conditions de fond posées par l'article 16 de la Constitution sont :

  • d'une part, une menace grave et immédiate des institutions de la République, de l'indépendance de la Nation, de l'intégrité de son territoire ou de l'exécution de ses engagements internationaux,
  • et, d'autre part, l'interruption du fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels. »

 

LES POUVOIRS HORS NORMES DONNÉS À EMMANUEL MACRON PAR L’ARTICLE 16 DE LA CONSTITUTION. EST-CE POSSIBLE ? SOUHAITABLE ?

Nous l'avons dit : c'est possible juridiquement.

Ces pouvoirs sont certes limités dans le temps mais ils sont pendant cette présumée période limitée totalement entre les mains du seul Chef de l’État.

La France aboutirait à ce paradoxe bien connu de l’incendiaire qui se ferait pompier.

Car qui d’autre qu’Emmanuel MACRON avec sa décision solitaire du 9 juin 2024 de dissoudre l’Assemblée a allumé l’incendie ?

Même s’il trouvait une sortie de crise avec l’Article 16, Emmanuel MACRON restera comme il le dit et le répète Président de la République.

C’est justement ce que le peuple ne veut plus et plus le temps passe plus le Président est usé par le pouvoir et rejeté par les français.

Certes, le Président peut donc juridiquement avec la Bénédiction du Conseil Constitutionnel et une certaine paralysie des pouvoirs publics user de son droit d’invoquer l’Article 16 mais il n’a pas été capable de résoudre la crise qu’il avait initiée, pourquoi serait-il capable de retourner la situation de crise en sa faveur ?

Si cette solution aboutit ce serait donc une manière honteuse de gagner du temps et de laisser pourrir les graves problèmes qu'affronte la France. 

Donc, l'article 16 décidé par le Président serait possible mais vraiment pas souhaitable : pour éviter le pire il appartient  aux élus démocrates de cesser de jouer à un jeu illisible et unis par un pacte de gouvernement d'exercer le pouvoir dans une démocratie parlementaire que le Président MACRON a trop ignorée.

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2025 2 07 /10 /octobre /2025 19:54
L'ESPOIR DÉÇU, 5 ANS C'ÉTAIT SUFFISANT ! HÉLAS...3 FOIS HÉLAS

L'ESPOIR DÉÇU, 5 ANS C'ÉTAIT SUFFISANT ! HÉLAS...3 FOIS HÉLAS

 

 

LA FRANCE DES ÉLUS MANIPULÉS ET DÉBOUSSOLÉS : LA FRANCE DE L’ABSURDE

 

Nous avions délaissé volontairement de côté la dramatique comédie que nous jouent nos élus de 2025 pour tenter de faire passer le message suivant : « Après la condamnation de l’ex Président Nicolas SARKOZY, sauvons notre Justice, c’est nécessaire et elle le mérite ».

Mais nous nous devons d’urgence essayer d’apporter notre petite contribution à une réflexion nationale sur le dérèglement inimaginable de nos institutions et sur le réveil nécessaire des citoyens français en plein cauchemar.

Le très sérieux « courrier international » titre « : En France, la crise politique vire «au théâtre de l’absurde»

“Farce”, “chaos politique”, les titres de la presse internationale n’épargnent pas Emmanuel Macron après la chute du gouvernement. »

Les ÉCHOS :« Macron mange des Premiers ministres » : la presse internationale entre raillerie, consternation et inquiétude.

Rares sont les grands médias internationaux qui, ce mardi, n'ont pas le regard tourné vers la France. Si la crise politique française ne se retrouve pas toujours en une, elle reste un sujet majeur de préoccupation… ou de raillerie. »

La presse internationale se gausse des donneurs de leçons que sont ou plutôt furent les français : la pagaille à la tête de l’État français devient très inquiétante surtout dans un État omniprésent qui a prétendu tout faire .

« Vaudeville à la française », titre le quotidien belge « Le Soir ».

« Le chaos et l'irresponsabilité sont en train de torpiller la démocratie française » titre el Pais (Espagne)

L’éditorialiste conservateur de The Spectator se montre encore plus cru, évoquant une « France à l’agonie », en plein « bourbier ».

Et ainsi de suite...

Mais attention ; ce n’est pas en se réfugiant dans les partis extrémistes que la France retrouvera sa raison d’être et son exemplarité. Les extrémistes de droite comme de gauche sont chacun à leur  manière aussi des casseurs qui ne feront que participer au nouveau naufrage de la France.

 

LA DESTRUCTION DES INSTITUTIONS

Parmi les 900 députés et sénateurs (577+348) n’y aurait-t-il vraiment pas un noyau d’élus restant raisonnables ?

Mais jusqu’où iront-ils nos élus pour vouloir ainsi massacrer les institutions de la République : Justice, Économie et Finances Publiques, Santé, Défense, Éducation...

Nous suivons au maximum les débats, les enquêtes parlementaires et sommes étonnés de la pertinence des interventions de députés et sénateurs. Il y a des gens de grande valeur qui font honneur à leur mandat...mais alors comment se fait-il que le message que nous fait passer la représentation nationale soit aujourd'hui aussi dramatique, c’est du sabotage de nos institutions.

Qui aurait pu imaginer un gouvernement qui dure moins de 24 heures ? Un gouvernement copie bassement ridicule  du précédent...prétendument...le renouveau ?...De qui se moque-t-on ?

Nous voudrions d’abord partager avec les français notre dégoût (mot prononcé par un élu sur BFMTV !)

Les institutions ne valent que par les hommes qui la servent, dit-on justement.

Est-ce donc que ce sont les apparatchiks des partis politiques qui inhibent le savoir de leurs élus ?

Est-ce la course aux honneurs, à la réélection qui les poussent à non seulement pratiquer la langue de bois mais, en plus, à faire n’importe quoi et à accepter n’importe quoi comme le fit Bruno LE MAIRE, le père de la super dette ?

C’est un résultat suicidaire de la démocratie que nous donnent les médias de cette capacité de déraisonner de nos élus. Le résultat est que 75 % des français rejettent leurs élus.

Est-ce l’incompréhensible attitude du Chef de l’État Emmanuel MACRON qui pratique face aux hommes qui l’entourent et aux institutions une action volontairement corrosive sur les neurones des élus du peuple et sur une certaine élite française qui ressemble plus à une caste maudite qu'à des élus dignes de leurs mandats. Le Président MACRON porte une lourde responsabilité dans ce désordre qu'il a engendré. 

 

Sont-ils tous fous ?...

Redonnons vite la parole au peuple souverain, après le départ du Président MACRON capable du pire et qui risquerait une nouvelle fois de trahir la voix et l’espoir du peuple.

 

Partager cet article
Repost0
27 septembre 2025 6 27 /09 /septembre /2025 20:26
QUI A GRAVÉ CELA SUR LA FAÇADE D'UNE MAIRIE DE VENDÉE ?

QUI A GRAVÉ CELA SUR LA FAÇADE D'UNE MAIRIE DE VENDÉE ?

 

 

LE PEUPLE SOUVERAIN : UN MYTHE EN 2025 ?

 

Remontons jusqu’à la Royauté où nous attribuons, certainement à tort, à Louis XIV, le fameux « l’État, c’est moi » pour signifier aux parlementaires qui étaient face à leur Roy souverain qui détenait le pouvoir absolu.

Aujourd’hui l’article 3 de la Constitution française de 1958 nous rappelle encore et pas assez que « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »

Alors, d’abord que signifie « souveraineté » : posséder un pouvoir souverain, c'est détenir un pouvoir absolu, c'est-à-dire un pouvoir qui ne peut être contrôlé par personne ni par quoi que ce soit.

Sous la République (en théorie !) et depuis la Révolution, la Souveraineté appartient au peuple « L’État français, c’est nous tous, les citoyens ».

Cette conquête du peuple aujourd’hui dans les faits est bien remise en cause. Existe-t-elle encore ?

« L‘État, c’est nous » serait attribué à un certain Lénine dans un compte rendu du XIe Congrès du parti communiste. C’est dire que le pouvoir du peuple est affaibli depuis des décennies !

 

LA SOUVERAINETÉ APPARTIENT AU PEUPLE : 2025, QUELLE DÉSILLUSION !

Que d’espérances profondément déçues avec cette souveraineté qui n’appartient plus vraiment au peuple trahi par les représentants qu’il se donne tant en France que dans d’autres démocraties.

La Représentation Nationale, en France qui est composée des députés réunis à l’Assemblée Nationale pour légiférer pour le bien commun. Mais, en 2025, elle ne représente plus du tout le peuple français caractérisé par sa solidarité, sa diversité, son bon sens, ses valeurs.

Cette Représentation nationale manque de dignité et trop souvent les débats débordent de propos haineux. La haine a remplacé le dialogue même dans des questions concernant l’intérêt général.

Le peuple français de 2025 ne se reconnait plus dans sa Représentation Nationale.

L’État Providence lui aussi n'est plus reconnu. Il devait mettre en pratique la devise de la République « Liberté, Égalité, Fraternité » qui demeure, ne l’oublions pas, notre devise comme le dit la Constitution. Cet État maintenant confond Liberté avec laxisme, Égalité avec égalitarisme et ainsi tire son bon peuple vers le bas, Fraternité est vidée de son sens généreux, solidaire et remplacée par violence sans limite, par un individualisme sans borne, par l’institution de la loi du plus fort et une paupérisation sans cesse croissante.

 

La réalité des bienfaits de la souveraineté du peuple est donc bien sombre et appelle haut et fort les citoyens français à repenser leurs devoirs et plus seulement leurs droits égocentriques...au nom de l’intérêt général. Espérons encore !

 

 

Partager cet article
Repost0