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12 septembre 2025 5 12 /09 /septembre /2025 20:47
CE N'EST PAS UN PROGRAMME !

CE N'EST PAS UN PROGRAMME !

 

 

 

 

LE DROIT DE MANIFESTER

 

Sous certaines conditions visant surtout la sécurité publique, manifester est en France un droit reconnu.

L’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC) de 1789 stipule que :

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. »

Et puisque la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est incluse dans le Préambule de la Constitution, ses articles ont ainsi la même valeur juridique que ceux de la Constitution.

 

NOMBRE DE MANIFESTANTS (CHIFFRES DU MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR) LORS DES DERNIÈRES GRANDES MANIFESTATIONS

Pour éviter une bataille inutile de chiffres et avoir des éléments comparables nous prenons comme référence le chiffre officiel donné pour chaque cas par le Ministère de l’Intérieur

Blocus du 10 septembre 2025 : 175 000 manifestants

Retraites le 19 janvier 2023 : 1 120 000 manifestants

Gilets Jaunes : le 17 novembre 2018 : 187 000 manifestants

 

Le blocus du 10 septembre2025 est par ses moyens mis en œuvre assez comparable au « mouvement » des Gilets Jaunes qui est parti d’un ras le bol des augmentations des taxes sur les carburants et avait été « spontané », hors structures des syndicats ou autre institution.

De plus, les Gilets Jaunes se sont inscrits dans la durée et aussi comme le Blocus, ils ont été parfois débordés par la violence. Mais ils ont débouché sur le Grand Débat qui aurait pu être plus constructif.

Mais alors sur quoi peut déboucher une opération comme ce blocus : sur RIEN puisque le «mouvement» n’avait pas affiché d’objectif.

En effet, l’action Blocus n’avait pas d’objectif constructif et clair. Bloquer un Pays ne peut être un objectif en soi sauf dans les situations extrêmes.

Ceci peut expliquer que le Blocus soit considéré comme un échec et particulièrement un échec dû à la tentative de récupération de Jean-Luc MÉLENCHON et de sa France Insoumise.

À l’inverse, les grandes manifestations « contre la réforme des retraites » qui sont fondées avec des bases solides : un objectif « contre une réforme », avec présence et soutien des syndicats de salariés et un climat politique défavorable au pouvoir.

Mais « ce pouvoir de la rue » ne peut et ne doit pas se substituer au pouvoir légitime institutionnel démocratique.

Le sénateur communiste Ian BROSSAT dans sa déclaration « Bloquons Tout », avance clairement ses reproches et son idéologie contre le blocus : « On a besoin d’un immense mouvement social si on veut que ça change !»

C’est aussi une forme d’appel à la violence, au Grand Jour !

Blocus et démocratie ne peuvent faire bon ménage.

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11 septembre 2025 4 11 /09 /septembre /2025 20:24
ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈREASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈRE

ASSEMBLÉE NATIONALE ET SÉNAT : C'EST LE PARLEMENT QUI LÉGIFÈRE

 

 

QUI FAIT LA LOI EN FRANCE ?

 

La logique d’une réponse à cette question n’est pas aussi simple que cela en 2025 et ne figure pas ainsi pas dans les manuels mais concrètement plutôt comme ce que nous tentons de décrire ci-dessous c’est ce qui suit et ce qui se vit.

Bien sûr, il y a le Parlement (Chambre des Députés et Sénat) sur l'initiative d'un projet gouvernemental sur la base d'une proposition des députés ou des sénateurs.

Dans les périodes de crise, le pouvoir exécutif reprend la main en se faisant habiliter par le Parlement à "légiférer par ordonnances".

Les traités qui lient la France par son adhésion à l’Union Européenne rendent plus complexe le rôle du Parlement, faiseur de loi, dans la mesure où toute proposition ou projet de loi soumis au Parlement doit être en conformité avec les textes adoptés par l’Union Européenne y compris les « orientations ».

Mais sur le principe c’est bien et clair l’article 24 de la Constitution qui définit en théorie ainsi le rôle fondamental et essentiel du Parlement, pouvoir législatif.

 

ARTICLE 24.

Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques.

Il comprend l'Assemblée nationale et le Sénat.

Les députés à l'Assemblée nationale, dont le nombre ne peut excéder cinq cent soixante-dix-sept, sont élus au suffrage direct.

Le Sénat, dont le nombre de membres ne peut excéder trois cent quarante-huit, est élu au suffrage indirect. Il assure la représentation des collectivités territoriales de la République.

 

LES LÉGISLATEURS PARASITES

Il y a bien évidemment présumément en tenue camouflée les lobbys qui agissent par tous moyens pour influencer les membres du Parlement, pour modifier les textes en préparation voire le vote lui-même en influençant les parlementaires,et leur environnement.

Il y a aussi l’Union Européenne noyautée aussi aussi quasi officiellement encore par les lobbys.

Il y a de plus les « institutions » qui donnent leurs « avis » voire peuvent parfois faire « annuler » un texte voté : annulation intégrale ou partielle : le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’État, la Cour des Comptes, le Conseil d’État et le Conseil Économique Social et Environnementale.

Il y a aussi plus subtilement les juridictions de l’ordre judiciaire qui sont chargées de faire appliquer la loi et créent, dans la pratique, par leurs jugements ce qui est nommé « la Jurisprudence » forme d’interprétation de la loi mais qui ne devrait jamais, en théorie, aller à l’encontre d’un texte de loi.

Il y a aussi l’Administration et son pouvoir réglementaire incessamment développé : décrets, arrêtés, circulaires... qui en principe ne devraient jamais aller à l’encontre d’une loi ce qui se nommerait : un abus de pouvoir !

Pour être exhaustif, ajoutons qu’il y a un pouvoir occulte qui est celui des citoyens  « le peuple souverain » qui, théoriquement, constitue en France  la base de tout et l’origine de tout pouvoir.

Quand il sort du cadre constitutionnel français, nous le nommons « le pouvoir de la rue », qu’aucun texte ne peut justifier puisqu’il déborde le cadre légal.  Mais quand le peuple descend massivement et parfois sauvagement dans la rue il représente bien une force parfois qui contraint le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif à légiférer, à abandonner un projet...

Il pourrait exceptionnellement le faire de manière « encadrée » quand il y aura une ouverture simplifiée de la démocratie directe sur le référendum d’initiative populaire....qui existe en droit européen ! mais quasiment impossible dans les conditions légales à mettre en œuvre.

Il faut conclure que le dispositif du POUVOIR LÉGISLATIF en France est complexe, lourd et inaccessible voire incompréhensible au citoyen sans être plus protecteur que cela ! Là, aussi il y a du ménage à faire ! Le sage Professeur  engagé dans la réforme du droit français Robert BADINTER n'a pu aller au bout de son projet pour un droit vraiment clair et protecteur « plus les Droits de l'homme sont protégés, plus la République est elle-même ».

 

 

 

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10 septembre 2025 3 10 /09 /septembre /2025 20:12
COPIE À REVOIR SÉRIEUSEMENT !

COPIE À REVOIR SÉRIEUSEMENT !

 

VERS LA SIXIÈME RÉPUBLIQUE ?

 

Le départ voulu et prémédité du Premier Ministre intérimaire François BAYROU pourrait ou devrait marquer la fin d’une époque où la démocratie française a perdu toute aura et toute dignité.

Les citoyens n’ont pas même pas eu le temps de prendre connaissance de la tête des membres de la quarantaine de Ministres des derniers gouvernements qu’il soit celui de Monsieur François BAYROU ou celui de Monsieur Michel BARNIER qu’un nouveau prétendant Sébastien LECORNU jeune opportuniste du Clan MACRON va reprendre le siège éjectable de Premier Ministre. Il sera le septième du règne MACRON.

Mais, cela n’intéresse quasiment plus personne et n’a plus aucune importance ! la France peut se passer de Gouvernement et comme elle l’a fait comme l’a écrit le POINT :

« La France n'a pas été gouvernée durant 130 jours. Depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale et les démissions des gouvernements de Gabriel ATTAL et Michel BARNIER, l'exécutif est resté vacant pendant nombre de semaines. » et après ?

Face à cette crise qui la mine, la France citoyenne reste sur la réserve, abasourdie de tant de négligences (le mot n’est pas assez fort) qu'elle avait négligées de dénoncer. Cette la gestion irresponsable du Pays par une clique parisienne est scandaleuse. Les Constituants de 1789 auraient bien pendu ces irresponsables parfois un peu escrocs aux Lanternes du Parc de l’Élysée ou à celles d’une autre résidence secondaire du Président MACRON et de sa Première Dame.

Nous assistons à la fin piteuse d’une ère que nous souhaitons résolument révolue tant elle déshonore la France.

 

UN RÊVE QUI DEVRA DEVENIR RÉALITÉ...RAPIDEMENT

Aujourd’hui, nous n’avons plus de gouvernement, un Président de la République qui voyage, 577 députés au chômage technique, 348 sénateurs qui peuvent dormir au chômage aussi et un pays au bord de la faillite et de la révolution mais un potentiel que le monde nous envie !

Donc, les bonnes places, en 2025, sont occupées par le vide.

La Constitution de 1958 remaniée moult fois a besoin d’une réelle et réaliste mise à jour qui dépasse maintenant la forme d’une réformette.

Nous sommes peut-être mais sûrement même devant une page blanche. L’expérience d’un Président mal élu devrait déjà faire réfléchir.

Près de 600 000 élus, presque 1 000 députés et sénateurs, des partis subventionnés et stériles, un Conseil Constitutionnel juridiction suprême politisée, un conseil économique social et environnemental qui ne sert à rien, un statut du personnel judiciaire obsolète et dangereux pour la démocratie...nous pouvons décemment imaginer l’entrée en douceur dans une Sixième République.

De toutes façons, il faut sortir d’un système actuel en échec dont plus aucun français ne veut et cela...en consultant le peuple français.

Citoyens, réfléchissons à cette hypothèse comme moyen de sortir de la crise institutionnelle et financière...et pensons aussi que le Ministère des Finances BERCY disqualifié a perdu toute crédibilité et ne doit plus fixer la « politique » du Pays.

Enfin, n’oublions pas que tant le modèle européen que la Constitution de 1958 survivante actuelle précisait déjà dans son article 1erque Paris n’est pas ou n’est plus la France et que  « Son organisation est décentralisée ».

Une raison complémentaire et suffisante de relancer et reconstruire le modèle français de la démocratie décentralisée et non celui prôné de temps à autres par des destructeurs comme Jean-Luc MÉLENCHON et ses complices.

 

 

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8 septembre 2025 1 08 /09 /septembre /2025 19:45
LA CONFIANCE N'A JAMAIS EXISTÉ

LA CONFIANCE N'A JAMAIS EXISTÉ

 

 

BAYROU, MISSION IMPOSSIBLE

Le verdict du vote des députés sur la question de confiance est tombé.

La confiance est rejetée.

Nous étions très étonnés de la procédure proposée par le Premier Ministre qui ne demande pas la confiance de L’Assemblée Nationale quand il a postulé ou pris le Poste de Premier Ministre. Puis après 9 mois de «règne», le même, ose demander la confiance qui est donc rejetée.  C’est une forme vraiment tordue de l’application de l’esprit de la Constitution et de la loi sur la transparence de la vie publique.

Le choix de François BAYROU n’a jamais été le nôtre : il ne pouvait être le Sauveur pour de multiples raisons ! Voir notre précédente parution :

https://www.olonnes.com/2025/08/la-justice-expeditive-politico-financiere-de-francois-bayrou-a-condamne-publiquement-les-boomers.html

L’affaire BÉTHARRAM aurait dû clore le dossier BAYROU surtout après la prestation du Premier Ministre BAYROU devant la Commission d’enquête de l’Assemblée le mercredi 14 mai 2025...demander la confiance de la Représentation Nationale dans ces circonstances déshonore nos institutions.

Le 8 septembre ne sera conservé comme date importante comme une suite d’un vote de l’Assemblée Nationale pour la France mais ce sera le jour où la Représentation Nationale a exprimé dans une période critique l’expression d’un vote de la France divisée, de la France endettée par 40 ans de gouvernants irresponsables.

Les institutions issues de la Constitution de 1958 en sortent encore plus affaiblies voire remises en cause et même la Représentation Nationale...ne représente plus la France mais des petits groupes dont les petits chefs courent après des honneurs et le déshonneur.

La démocratie est mise en danger à un moment où France et l’Europe sont aussi mis en danger !

Ajoutons que le Premier Ministre François BAYROU qui avait accepté une mission impossible, même si impossible n’est pas français, a gagné le titre de Premier Ministre qui après 9 mois de règne aurait pu ou dû présenter un bilan exceptionnel? Entouré d’un gouvernement pléthore il aura réussi à pouvoir ainsi occuper la fonction de Premier Ministre et de n’avoir rien fait d’important. De plus, il a présenté sa déclaration de « confiance » avec un texte qui n’a aucune portée puisque les propositions qu’elle contient ne sont que des vœux qui devaient ou auraient dû être ratifiées dans la loi de Finances 2026.

François BAYROU dans cette triste comédie de fin de tout petit règne veut passer en force alors qu’il sait qu’il part en faiblesse. Le Maire de Pot part sans aucune chance.

Certains parmi nos concitoyens se gaussent même de voir la France rejoindre ce clan des pays démocratiques qui en fin de compte font l’expérience de presque bien vivre sans gouvernement : Belgique, Pays-Bas, Cambodge, Liban, Espagne ont aussi fait cette expérience

 

LA FRANCE MARCHE À L’ENVERS AU MAUVAIS MOMENT

Au moment où il faut unité, sérieux, le Président MACRON accepte un débat où « son » gouvernement était sûr de « tomber » à l’issue d’un débat où face à une situation périlleuse la Représentation Nationale se voit imposer ce débat sans objet.

Le Président MACRON va recevoir la lettre de démission du Premier Ministre ...et après : dissolution bis ? Le Président lui aussi devrait préparer sa démission s’il aimait son Pays comme il a osé le dire.

La France institutionnellement va vivre des moments difficiles dans un monde où avec l’Europe elle devrait peser dans les débats sur la Sécurité intérieure et extérieure.

 

Ainsi, la France sera OUT à un moment où elle avait son rôle à jour au niveau mondial et son redressement à l’intérieur à mettre en œuvre.

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3 septembre 2025 3 03 /09 /septembre /2025 20:37
QUE FAIT-IL ?

QUE FAIT-IL ?

 

 

LA FIN DU GOUVERNEMENT BAYROU ET DE LA PRÉSIDENCE MACRON CE N'EST PAS LA FIN DU MONDE

 

PAS DE VRAI PLAN DE REDRESSEMENT BAYROU


 La recherche de 43,8 milliards d’économies se révèle une mission impossible.

D’abord, pourquoi le Premier Ministre a-t-il accepté une charge, une mission impossible après l’échec de son prédécesseur Michel BARNIER ? Celui-ci au moins avait l’avantage de ne pas avoir des casseroles, un passif et un passé à traîner comme François BAYROU.

Ce sont les mystères scandaleux de la politique.

Ne sont pas choisis pour les hautes fonctions de l’État les « bons » selon le principe de la méritocratie mais au contraire de prendre ceux qui traînent des casseroles les rend plus faciles à la manipulation voire au chantage  sans avoir à s’embarrasser et à réfléchir à l’intérêt du Pays !

Ce qui nous est présenté pour ce budget 2026, à ce jour,  par le Premier Ministre est un brouillon de catalogue d’économies de l’État et d’impôts et taxes nouveaux ou augmentés. En plus c'est négociable et vague.

Ce n’est pas cela qui rétablira la confiance du pays en ses dirigeants. Déjà qu’ils sont handicapés par la réputation de leur incompétence maintenant il faut ajouter le défaut de looser.

La fonction ne crée pas l’organe, ce n’est pas parce qu’on est pressenti comme ministre que l’on est capable de diriger un ministère.

Ce n’est pas parce qu’on est à rendu des services de basse politique au Président MACRON qu’on est apte à devenir Premier Ministre en charge de gérer une crise institutionnelle et une crise financière.

Ce n’est donc pas un plan pluriannuel sérieux, précis et crédible qui est présenté aux français surtout pour la partie essentielle du remboursement de la dette abyssale de l’État qui va s’élever à 3 500 milliards d’euros.

François BAYROU même s’il rêvait d’être Premier Ministre était incapable de prendre des décisions difficiles mais nécessaires pour rendre le peuple français confiant en son avenir, pour accepter des sacrifices. La confiance cela se mérite !

Nous rappelons notre scepticisme renforcé de voir François BAYROU  capable de rassembler une majorité au Parlement autour d’un vrai plan de redressement juste et équitable  pour les français et crédible pour éviter une crise financière à laquelle les français insouciants ne croyaient pas trop mais qui commencent très sérieusement à leur faire peur. Leur confort moral et leur insouciance sont ébranlées.

 

QUE FAIT LE CHEF DE L’ÉTAT ?

D’abord, au niveau du Parlement même s’il y a des élus qui croient en Emmanuel MACRON celui-ci dans l’opinion est devenu un répulsif insupportable. Ceci est un paradoxe de la démocratie que la politique a généré en faisant réélire le Président sortant

Emmanuel MACRON qui tente de manipuler des élus pour tenter de sauver son Premier Ministre essaie surtout de gagner du temps ...comme François BAYROU. Gagner du temps signifie une situation de la France de plus en plus décrédibilisée et le risque de se trouver pris à la gorge pour trouver des solutions aux crises dans un climat de précipitation inadmissible et pernicieux pour les bon choix.

Personne ne croît plus en Jupiter et au Mozart de la Finance.

Maintenant, il y a un deuxième rejet est celui du peuple qui en a marre  de ces manipulations et gesticulations politicardes qui sont si loin des préoccupations quotidiennes des français qui sont gagnés à la peur des lendemains qui déchantent.

Le Président MACRON avec seulement 15 % des français qui lui font confiance est retourné au fond du trou et en plus, la grande majorité des français lui font porter la responsabilité de la totalité des erreurs qui pèsent sur la gestion de la France...ce qui n’est pas faux pour ces 10 dernières années !

Nous pouvons nous demander ce qu’il fait dans le cadre de ses fonctions de chef de l’État....aux abonnés absents, en vacances à l’étranger, en voyages d’agrément... ?

 

UN RÉGIME ÉTATIQUE À BOUT DE SOUFFLE ET UNE FRANCE PRODUCTIVE DONT ON NE PARLE PAS ASSEZ

LA  RENTRÉE 2025 SE FAIT SANS MAÎTRES, AVEC DES ÉLÈVES INDISCIPLINÉS, ABSENTS, NÉGATIONNISTES...

La crise institutionnelle est bien installée depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président MACRON en juin 2024.

S’y superpose la crise financière avec la fuite en avant de la dette de l’État ; « notre dette »  puisque « l’État c’est nous ! ».

Le personnel politique désorienté est déconsidéré comme le sont par ricochet l’État et ses serviteurs.

Le Parlement et particulièrement l’Assemblée Nationale est aussi déconsidérée avec le spectacle des élus irresponsables qui prennent l’Hémicycle pour le Cirque BOUGLIONE

Des grands Corps comme le Conseil d’État, La Cour des Comptes qui lance alertes après alerte, le Conseil Constitutionnel avec des décisions plus politiques que juridiques, les hauts fonctionnaires et particulièrement ceux du Ministère des Finances qui ont sombré avec le délabrement des finances publiques ainsi que, ce qui est très grave, la Justice, son laxisme et sa prétention d’être au-dessus de tous les pouvoirs. L'État est paralysé.

 Ils sont tous muets, terrés en attente du cataclysme qui obligatoirement va éclater et se concrétiser dans une forme aujourd’hui imprévisible : la rentrée 2025 est dans un tunnel dont nous ignorons où en est la sortie.

Mais après cela, ce délabrement de l’État n’a peut-être qu’une importance relative. Combien de pays démocratiques y compris la France ont vécu des semaines, des mois sans gouvernement et cela n’a pas mené à la catastrophe.

Pire, certains chroniqueurs ont trouvé que cette pause sans gouvernements est parfois un bienfait et la preuve que l’étatisme outrancier n’est pas la panacée. Réduire sa voilure devrait même être envisagé

 

Il faut donc espérer que les productifs que sont les travailleurs, entrepreneurs petits et grands, agriculteurs, les professions libérales, les chercheurs ...qui créent la richesse de la France que l’État gaspille parfois vont pouvoir continuer à produire toujours plus et mieux. Ce sont quand même eux qui font  de la France un pays prospère voire riche. La France doit rééquilibrer les forces des pouvoirs qui la gérent.

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29 août 2025 5 29 /08 /août /2025 21:59
FRANÇOIS BAYROU ET LA TRANSPARENCE DE LA VIE PUBLIQUE

FRANÇOIS BAYROU ET LA TRANSPARENCE DE LA VIE PUBLIQUE

 

 

LE MÉRITE DES BOOMERS

 

Les boomers sont condamnés publiquement par le Premier Ministre François BAYROU : ce sont des nantis qui ne s’occupent pas des jeunes qui vont supporter le poids de la dette abyssale que les personnes politiques comme Monsieur BAYROU ont accepté, voté, profité...

François BAYROU a bien bâti son patrimoine (1 300 000 euros) sur l’argent gagné et imposé sur le fruit du travail des Boomers et maintenant le voilà qui crache dans la soupe et incrimine les retraités parce qu’une infime minorité d’entre eux ont une pension qui est confortable parce qu’ils s’en sont donnés les moyens à la sueur de leur front.

Nous rappelons que les boomers :

 

  • ont travaillé 40 à 48 heures par semaine voire plus et non 35

 

  • n’avaient pas de RTT,

 

  • n’avaient que 4 semaines de congé...

 

  • n’avaient pas la protection sociale qu’ont les jeunes actuellement...

 

Il y a une très mauvaise habitude qui consiste à dire que la majorité des hommes politiques sont des menteurs et des voleurs. Cette habitude est pernicieuse car elle vise à déstabiliser la démocratie qui protège le citoyen.

Cette parution est volontairement limitée à des faits incontestés concernant le Premier Ministre actuel et ainsi nous n’adhérons pas au fameux « tous élus, tous pourris ». Au contraire, la transparence dans la vie publique ne peut que gagner lorsque sont diffusées les informations sur les fautes commises et avérées imputées à un homme public. Le citoyen et la loi imposent à l’élu d’être exemplaire !

 

FRANÇOIS BAYROU SERAIT-IL UN MENTEUR DOUBLÉ D’UN VOLEUR ?

Il n’a certainement pas dit toute la vérité dans l’affaire BÉTHARRAM.

À ses postes de responsabilité, aux positions affichées et diffusées de ses proches, il ne pouvait plus dire que pour BETHARRAM qu’il ne pouvait pas ne pas savoir. Vous pouvez consulter sa déposition édifiante lors de l’audience de la Commission d’enquête parlementaire du 14 mai 2025 encore en ligne :

https://www.youtube.com/watch?v=co3o4CV8YoA

Mais ce n'est pas parce que François BAYROU est présumé fautif que tous les 700 000 élus de France sont tous pourris ! Loin de là !

 

MAINTENANT IL VEUT SPOLIER LES BOOMERS SUR LEURS DROITS À PENSIONS

Maintenant, pour justifier sa politique d’austérité et promouvoir ses propres solutions pour désendetter le pays, il s’en prend aux BOOMERS.

Les boomers ont gagné leur retraite d’une manière émérite : prélever sur cette retraite et pensions est une spoliation, un vol !

Alors qu’il a été parmi les plus grands pourvoyeurs de cette dette comme élu local, élu régional, national, Ministre à plusieurs reprises, fonctionnaire...

Ce pauvre élu, père de famille nombreuse, s’est constitué quand même un patrimoine de 1,3 million d’euro après avoir pu mener grande vie à Pau et à Paris et il ose dire:

« La dette, c’est l’esclavage des plus jeunes »...Monsieur BAYROU comment pouvez-vous ainsi injurier ceux qui ont relevé la France. Votre invitation visant les retraités « à ne pas se désintéresser de la situation faite aux jeunes» est insultante à leur égard. Les retraités se désintéresseraient d'après Monsieur BAYROU des  jeunes générations : un procès d'intentions !

Combien de milliers de retraité en 2025  prélèvent sur leurs maigres pensions pour aider enfants  et petits enfants en difficultés ?

Cette phrase est une insulte publique ignominieuse à laquelle les retraités ne peuvent, bien sûr, même pas répondre. Monsieur le Premier Ministre, même le procédé que vous utilisez pour répandre votre point de vue manque de dignité à l’endroit de tous les retraités qui n’ont pas volé leurs droits à pension ! Les priver d’une part de leurs droits à pensions va constituer pour nombre de pensionnés  une grave violation de leurs droits et une injustice. 

Article 13 de la Déclaration des droits de l'homme 

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

 

 

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26 août 2025 2 26 /08 /août /2025 20:08
DUR À VOIR !

DUR À VOIR !

 

 

BLOQUER LE BLOCAGE , INTERDIRE LE BLOCAGE

 

Un mot d’ordre : le blocage qui pose quand même beaucoup de problèmes dans un Pays en grande difficultés financière ; s’il faut bloquer un pays pour le faire avancer...qu’on nous dise comment faire ?

Des extrémistes de gauche et de droite sont d’accord sur un point et encore ! : Faire de cette rentrée 2025 une France « bloquée ». Bloquée...mais comment donc faire ?

Au pays des libertés individuelles la liberté est inscrite dans le marbre des droits de l’homme. Ces droits sont, rappelons-le faits pour éclairer les vendeurs d’illusions des risques qu’ils font courir à leur terre d’accueil et à leurs concitoyens. Sont-ils peut-être mal informés des mœurs françaises fondées sur « la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen).

Mais si nous prenons dans l’exercice des droits du citoyen le droit de l’exercice de ses libertés et sachant que l’exercice de la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme (en France) n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits.

Et donc si un blocage du Pays nuit à de nombreux «AUTRUI»...il faudra que ce qui reste de gouvernement, le 8 septembre, interdise au nom de la liberté avec un grand L le droit au blocage...car, ceux qui ont envie de soigner leurs patients, ceux qui ont envie d’aller voir des proches, de se rendre sur leur lieu de travail ou tout simplement envie ou besoin de se déplacer ...ont des droits que le blocage leur interdira d’exercer.

C’est une grave atteinte aux libertés individuelles que le Pouvoir doit impérativement empêcher. Le Pouvoir est le gardien et protecteur de l’exercice des libertés individuelles et si le Pouvoir est incapable de défendre l’exercice des droits du citoyens, il est condamnable.

En cas de défaillance du Pouvoir, le 10 septembre 2025, les citoyens au nom de leur droit de résistance à l’oppression pourront voire devront « prendre les armes » pour rétablir les droits du citoyen. Cela irait donc très loin !

 

LE BLOCAGE DU PAYS : UNE ATTEINTE TRÈS GRAVE AUX LIBERTÉS FONDAMENTALES

Conscients de la gravité de la situation provoquée par l’action de minorités agissantes le Pouvoir doit prendre les mesures de sauvegarde qui s’imposent et d'abord condamner une menace et une méthode inadmissibles.

Il n’y a pas de limites pour la défense des libertés...les vrais défenseurs des libertés auront tous les droits contre les ennemis de la LIBERTÉ. D’ailleurs, les dirigeants des pays totalitaires n’usent-ils pas, n’abusent-ils pas de la répression en désignant comme « criminels » leurs opposants réfractaires nommés « ennemis du peuple » !

Le 10 septembre 2025, si le mot d’ordre de blocage est maintenu et respecté...les irresponsables acteurs du blocage que seront les Mélenchonistes déclarés ennemis de nos libertés citoyennes pourront être « pendus à la lanterne » et devront donc « répondre de leurs abus des libertés ».

L’Article 11 des droits de l’homme prévoit que :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

Il appartiendra au Pouvoir, à l’État d’anticiper cette menace en prenant les mesures dissuasives et répressives adaptées à cet abus qu’est le blocage du Pays.

D’ailleurs, y aura-t-il vraiment un blocage ? Aujourd’hui c’est une menace « verbale » de partisans que les syndicats de salariés observent avec une grande prudence car les promoteurs de ce mouvement populiste et confus, après cette mise en garde, et surtout avec le réveil citoyen attendu, risquent aussi eux d’être dépassés par les leurs ?

Usons et abusons des voies démocratiques !

 

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25 août 2025 1 25 /08 /août /2025 20:06
QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

 

 

FRANÇOIS BAYROU, PREMIER MINISTRE : LE PARI DU 8 SEPTEMBRE 2025

 

 

Un pari presque perdu d’avance, le titre des « échos » résume bien en deux parties la situation : la censure et le dilemme des élus : est-ce le moment d’ajouter à la crise financière une crise institutionnelle ?

« Le pari du Premier Ministre qui va engager sa responsabilité le 8 septembre est extrêmement audacieux, presque perdu d'avance. Mais peut-on espérer le miracle d'un réveil collectif sur le sérieux de la situation ? »

Y a-t-il une majorité de députés qui se posent la bonne question ? C’est-à -dire de députés qui pensent d’abord à la France telle qu’elle est, avant de penser aux risques de ne pas être réélus.

De leur côté, les citoyens français comprendront-ils la gravité de la situation de leur pays ? Se mobiliseront-ils, cette fois ?

 

LE PREMIER MINISTRE ENGAGE SA RESPONSABILITÉ SUR UNE QUESTION DE CONFIANCE

La valse des gouvernements nous rappelle les pires moments de la fin de la quatrième République.

Cette annonce de ce 25 août 2025 du Premier Ministre dont nous ne connaissons pas le fond que sera inscrite dans sa déclaration préalable figurant dans sa question de confiance a au moins le mérite de dire à la représentation nationale : voilà la situation vue par le gouvernement et des solutions qui devraient permettre aux députés de s’exprimer sur les mesures proposées : voter contre ces mesures, c’est déclencher la chute du gouvernement.

Déjà la France Insoumise, le Front National, le groupe CIOTTI, le Parti Communiste, certains écologistes et socialistes ont annoncé leur vote contre la question de confiance.

Mais, « virer le Premier Ministre » ne résoudra aucun des vrais problèmes directs et indirects qui découlent de l’endettement suicidaire de la France qui sera une nouvelle fois sans gouvernement...en attendant peut-être une dissolution possible de l’Assemblée Nationale et des élections, une démission du Président de la République ou les deux !

 

LA VOIE ÉTROITE RISQUE-TOUT DU PREMIER MINISTRE ET LA VOIE AUSSI ÉTROITE DE LA MOTION DE CENSURE

La motion de censure est une voie étroite dont l’initiative appartient aux députés.

La motion ne peut donc être adoptée qu'à la majorité absolue des membres composant l'Assemblée, au jour du vote : en général 289 votes sur les 577 sièges de l'Assemblée Nationale.

La ou les motions de censure ont toujours eu du mal à rassembler une majorité nécessaire pour faire tomber un gouvernement (sur une soixantaine de motions de censure déposées une seule est passée !) car c’est la majorité des députés élus qui est requise. C’est un vote négatif qui est, dans la composition actuelle de l’Assemblée Nationale « ingouvernable », celui d’une coalition hétéroclite de circonstance.

La question de confiance que pose le 1er Ministre est un vote d’adhésion mais qui n’est qu’un simple engagement des élus sur le choix comme l’a dit le Premier Ministre « une route pour réduire le déficit en produisant plus et en dépensant moins » et une promesse sur une juste répartition de l’effort qui sera demandé aux français.

Sur le fond, le gouvernement a raison : présenter des mesures et mesurettes pour trouver 48 milliards d’économies et de recettes supplémentaires en 2026 c’est oublier et occulter volontairement l’essentiel qui est de devoir présenter aux français et au monde économique et financier un objectif global qui permettra à la France de prendre le chemin crédible du vrai redressement avec des réformes structurelles qui soient une réponse à hauteur de la crise financière...ce n’est pas du bricolage dont le Premier Ministre actuel sait qu’il ne pourra le faire voter par petits bouts par une majorité qu’il n’a pas !

La décision annoncée par le Premier Ministre est donc suicidaire car il n’a pas de majorité dans cette Chambre ingouvernable dont le Président MACRON a fait la cadeau empoisonné avec sa dissolution surprise de l’Assemblée nationale.

C’est en réalité et c’est triste à constater le plan MACRON lors de la présentation de son programme de 2017 dont il n’a strictement rien réalisé qui s’impose maintenant dans l’urgence et la confusion. La France était donc déjà en danger en 2017 et l'inaction du Président MACRON l'a condamnée à la crise que nous allons vivre.

 

La grave crise institutionnelle qui menace est-elle encore évitable ?

 

 

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