Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

7 avril 2025 1 07 /04 /avril /2025 19:03
PIERRE MOSCOVICI: PRÉSIDENT DE LA JURIDICTION COUR DES COMPTES ET DU HAUT CONSEIL DES FINANCES PUBLIQUES

PIERRE MOSCOVICI: PRÉSIDENT DE LA JURIDICTION COUR DES COMPTES ET DU HAUT CONSEIL DES FINANCES PUBLIQUES

 

 

 

IL FAUT QUE LE VOILE PUISSE ÊTRE LEVÉ SUR LES MANIPULATIONS DES CHIFFRES DU BUDGET DE L'ÉTAT SINON LE CITOYEN AURA LE DROIT DE TOUT IMAGINER SUR LA MALHONNÊTETÉ D' ÉLUS, DE FONCTIONNAIRES...


Nous avons le devoir et la volonté en tant qu’association citoyenne d’expliciter notre constat.
Nos réflexions sont appuyées sur les déclarations de la Cour des Comptes et du Haut Conseil des Finances Publiques et l’audience au Sénat de la Mission d'information relative à la dégradation des finances publiques (Audition de M. Bruno Le Maire le 7 novembre 2024).


Comment nos financiers publics ont-ils pu « techniquement » dépenser non seulement plus que leur budget le leur permettait ?..mais en plus, il y a bien eu des fonctionnaires des Finances qui ont dû « se couvrir » en interrogeant leurs supérieurs, les membres du cabinet...il y a donc eu un réseau maffieux de complicités et des « fuites organisées dans la presse».


Les directeurs du Trésor, celui de la Comptabilité Publique et autres hauts fonctionnaires et leurs collaborateurs ont eu connaissance des manquements au sein de BERCY...ils avaient en vertu de l’article 40 des code pénal et code de procédure pénale le devoir de dénoncer au Procureur le détournement des procédures budgétaires fixées par la Constitution et par les lois. Ils savaient.


Comment cela a-t-il pu perdurer sur deux exercices 2023 et 2024...et avant même ? et après ?


Il faudra dire clairement que des fonds publics ont pu être détournés ou à l’inverse prouver que les verrous et contrôles mis par la loi pour l’exécution des budgets ont bien fonctionné. Bruno Le Maire a dit aux sénateurs : « il n’y a eu ni faute , ni dissimulation, ni volonté de complaire » et il a aussi dit qu’il assumait tout en tant que ministre des finances ! Les sénateurs présent ont le droit de douter de la sincérité du Ministre???et nous aussi !


Bruno LE MAIRE a reconnu seulement une erreur d’évaluation des « recettes »...c’est tout ! malheureusement c’est archi faux et on découvre qu’il y a d’autres erreurs lourdes par paquets de milliards d’euros dans les dépenses publiques.

 
Ce qu’il y a de sûr c’est que les masses de fonds publics ainsi dépensées sont une rigolade par rapport à celles qui sont reprochées et sanctionnées à l’ancien Président SARKOZY, à Madame LE PEN qui eux sont condamnés pénalement.


La loi sur la transparence de la vie publique doit s’appliquer aux uns comme aux autres et à tous auteurs de manquements délictueux si l'on veut éviter les dérives organisées suite à des "fuites" ou manipulations.


Ancien fonctionnaire du Ministère des Finances je me demande comment des schémas de magouilles ont permis les truandages sur les chiffres présentés aux élus et donc aux français concernant l’exécution de budgets de la France.


Deux poids, deux mesures : pour éviter d’éventuelles et présumées fraudes sur la TVA le gouvernement va imposer la facturation électronique qui va horriblement compliquer les tâches surtout des petites entreprises et autres auto-entrepreneurs alors qu'ici ce sont 50 voire 100 milliards d’euros qui sont en cause dans l’exécution des budgets 2023 ,2024 et un déficit colossal non prévu et caché au Parlement qui atteint 180 milliards d’euros !

À SUIVRE...
RESPONSABLES MAIS PAS COUPABLES ?

 

BERCY ; UN POUVOIR TROP OCCULTE... À DÉMANTELER

BERCY ; UN POUVOIR TROP OCCULTE... À DÉMANTELER

Partager cet article
Repost0
30 mars 2025 7 30 /03 /mars /2025 20:03
LE BULLETIN DE VOTE : UNE FORCE À DÉFENDRE

LE BULLETIN DE VOTE : UNE FORCE À DÉFENDRE

 

 

 

LE DROIT DE VOTE : LA PLUS BELLE CONQUÊTE DU CITOYEN

L’article 21 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme stipule :
« La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote. »

Le droit de vote est ainsi consacré aussi comme un droit fondamental en droit international.

En 2025, le monde est sidéré des initiatives du Président américain comme il est circonspect sur les actes du Président de la Fédération de Russie et sur l’inconsistance des projets internationaux à géométrie variable du Président Macron.

Les Présidents POUTINE, TRUMP et MACRON sont tous les trois élus et réélus portés au pouvoir suprême par la volonté du peuple sortie des urnes !

Nous, au nom de la démocratie, nous pourrions nous satisfaire de ce résultat et vivre sereins alors que ces gouvernants nous font vivre dans le chaos, mot qui revient sans cesse dans les médias qui alimentent le pessimisme ambiant.

Voilà 3 acteurs, plus ou moins maîtres du monde, qui font planer des menaces terribles sur des centaines de millions d’habitants de la terre qui ne demandent qu’à réussir à vivre en paix.

Le bulletin de vote est-il devenu un droit donné à un homme ou une femme, à un groupe de tuer ses congénères, de porter atteinte aux libertés fondamentales de ses concitoyens, de spolier ses concitoyens, de piller... ?

Pourtant le droit de vote est l’insigne et l’expression de la démocratie...c’est l’expression d’une possibilité d’accéder à mieux vivre ensemble.


Le détail des méfaits et des abus des gouvernants justifie cependant la citation de Winston CHURCHILL « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes »


LA RÉSISTANCE DU PEUPLE AUX ABUS DE SES DIRIGEANTS : LE DROIT ET DEVOIR DU CITOYEN

En 2025, la croyance du peuple aux bienfaits du droit de vote est affaiblie, très affaiblie.

Il faut donc réhabiliter la puissance constructive et positive du droit de vote : exercice de la souveraineté nationale.

Cette méfiance se fonde sur l’expérience et la justification de l’abstentionnisme : à quoi cela sert-il de voter puisque les nouveaux élus feront la même chose que leurs prédécesseurs voire pire ?

Il y a donc un danger grave pour la démocratie qu’il faut combattre : l’abandon par le peuple écœuré de la faiblesse de son pouvoir souverain ?

Il faut partir de la phrase de Winston CHURCHILL ci-dessus en disant que le seul régime qui défend les libertés et donc le progrès est la démocratie et que l’ennemie de la démocratie est la dictature sous toutes ses formes.

Il appartient donc au citoyen en démocratie de défendre « son» régime, de participer activement à la vie citoyenne, de servir son pays et d'user deses droits par tous moyens légaux...l’abstention n’est pas un vote, c’est une lâcheté  ; tous les mouvements, partis politiques, syndicats,élus locaux doivent être les « contrôleurs » actifs des gouvernants. 

La démocratie à la « française » doit être défendue, donc améliorée car elle est améliorable : la Constitution est amendable ! La citoyenneté est améliorable ! 

Ceux qui n’acceptent pas les devoirs de citoyenneté ne méritent pas une place de citoyen français...d’ailleurs notre justice (droit pénal) peut les priver du droit de vote s'ils sont condamnés.
 

Partager cet article
Repost0
12 mars 2025 3 12 /03 /mars /2025 17:11
JUPITER PROTÉGEZ-NOUS DU POUVOIR

JUPITER PROTÉGEZ-NOUS DU POUVOIR

 

 

 

MONTESQUIEU : « DE L’ESPRIT DES LOIS » (1748) :

 

« C'EST UNE EXPÉRIENCE ÉTERNELLE, QUE TOUT HOMME QUI A DU POUVOIR EST PORTÉ À EN ABUSER »


« DU POUVOIR, Il FAUT QUE, PAR LA DISPOSITION DES CHOSES, LE POUVOIR ARRÊTE LE POUVOIR »

 

 

Pour illustrer l’ère que nous vivons ou subissons, nous vous proposons des réflexions sur le « POUVOIR » qui, sans prétentions, pourraient tenter de ramener nos dirigeants à la raison ...mais justement l’ivresse du pouvoir fait perdre à celui qui en bénéficie toute intelligence que la modestie devrait lui rendre.

MAIS :  élu et modeste est-ce compatible ?

Puisqu’il a été élu, il est autoproclamé plus intelligent que tout le monde et cela lui permet de commettre des fautes qui l’isolent déjà. Le pouvoir est donc éphémère...heureusement !

Le pouvoir bien ou mal acquis dévoie celui qui en a reçu ou celui qui l’a conquis. Plus il en a, plus il en veut et celui qui ose le contredire est renvoyé dans ses foyers.

Voilà bien un défaut de la démocratie qui fait croire à l’élu qu’il est le meilleur puisqu’il a été élu.

Les autres y compris ceux qui l’ont élu sont des imbéciles, taillables et corvéables à merci. 

L’élection ne fait pas l’homme, il le déforme. L’orgueil le rend insupportable. Il a des plaisirs malsains nommés : le mépris, l’insulte, l’humiliation, l’arrogance...

Vous comprenez ainsi que les Rois avaient du bon sens et du courage quand ils s’entouraient de « bouffons » pour lui rappeler les travers de l'exercice du pouvoir.


Si l’on applique ces réflexions qui n’ont aucunes prétentions aux Présidents POUTINE, MACRON, TRUMP, POL POT...l’homme citoyen n’est donc jamais assez prudent quand il confie du pouvoir à un concitoyen.


LE PRÉSIDENT TRUMP NOUS OFFRE LE DEVOIR DE MÉDITER SUR LE POUVOIR

LE PRÉSIDENT TRUMP nous offre la caricature sombre de ce que peut devenir un pouvoir même « encadré » 

C’est pour cela que les institutions d’un pays ne sont jamais assez contraignantes pour limiter les abus de pouvoir.


Nous attribuons à PLATON (déjà !) cet autre avertissement :

« LA PLUPART DES HOMMES AU POUVOIR DEVIENNENT DES MÉCHANTS »
 

Partager cet article
Repost0
27 février 2025 4 27 /02 /février /2025 21:30
LE BULLETIN POUR CE RÉFÉRENDUM DU 28 SEPTEMBRE 1958

LE BULLETIN POUR CE RÉFÉRENDUM DU 28 SEPTEMBRE 1958

 

 


 

LA CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 ET LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

 

Suite de
https://www.olonnes.com/2025/02/remous-au-sein-du-conseil-constitutionnel.html


Suite au mouvement quasi insurrectionnel du 13 mai 1958 à Alger, le Président du Conseil, Pierre PFLIMLIN, présente sa démission le 28 mai.

Le lendemain le 29 mai 1958, le Président de la République, René COTY, annonce qu’il s’est « tourné vers le plus illustre des Français » pour former un nouveau Gouvernement. Le Gouvernement du Général de GAULLE est investi le 1er juin 1958. La loi constitutionnelle du 3 juin 1958 lui donne le pouvoir de rédiger une nouvelle Constitution et précise les conditions de fond et de procédure à respecter.

Nous noterons la célérité de ce calendrier : nous ne sommes pas en 2025 !

Un comité de rédaction se forme autour du Général de GAULLE et de Michel DEBRÉ.


La loi constitutionnelle du 3 juin 1958 donne pouvoir au Général de Gaulle de rédiger une nouvelle Constitution et précise à cet effet, les solides conditions de fond et de procédure à respecter.

Le projet de nouvelle Constitution est établi par le Gouvernement du Général de GAULLE entouré d’une équipe dirigée par Michel DEBRÉ.

Après les avis d’un comité consultatif constitutionnel composé de membres du Parlement et du Conseil d’État le projet définitif de Constitution est adopté en Conseil des Ministres le 3 septembre.

Le 4 septembre 1958, le projet définitif de Constitution est présenté aux Français par le général de GAULLE.

Conformément à la loi constitutionnelle du 3 juin 1958, le texte est soumis au référendum le 28 septembre 1958.

Le "OUI" l’emporte en métropole avec un score exceptionnel en métropole de 79.2 %.

La Constitution de la Ve République est promulguée le 4 octobre 1958.


L‘ÉQUILIBRE DES POUVOIRS : LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

Une innovation de cette Constitution est la création du Conseil Constitutionnel.

Après les échecs de la Quatrième République il fallait instituer un nouveau régime avec un majorité qui puisse gouverner et un Président de la République n’étant pas à son poste pour inaugurer les chrysanthèmes

Ainsi, les rédacteurs ne pouvaient pas ne pas tenir compte de la personnalité du Général de Gaulle qui n’a jamais caché qu’il serait candidat à la Présidence de la République qui devient ainsi Président avec de réels pouvoirs et nommé pour redresser la France. C’est la fin d’un régime parlementaire pur et dur qui a fait faillite et dont les français ne veulent plus.

Pour maintenir l’équilibre entre le Parlement, le Gouvernement et le Président il fallait un arbitre qui sera donc le Conseil Constitutionnel. Les membres de ce Conseil Constitutionnel ne pouvaient avoir un pouvoir politique...puisque son Président était un « juge défendeur de l’équilibre des pouvoirs » se fondant sur la nouvelle Constitution.

Cela fonctionne depuis près de 70 ans malgré le fait que cette Constitution de 1958 était un costume taillé à la stature du Général de Gaulle donc avec un Président qui préside !

Le Président MACRON en nommant à sa tête non pas un « juge » mais un ami, Richard FERRAND, qui est loin d’être un spécialiste du droit constitutionnel.

Richard FERRAND est un proche « politique » du Président. Sa carrière fut tortueuse. Il ne pourra que très difficilement être un arbitre au-dessus des partis et impartial comme tout arbitre.

En posant ce diagnostic, nous lançons une alerte...et nous espérons que nos craintes ne soient que le fruit ...d’une fausse alerte.

 

Partager cet article
Repost0
26 février 2025 3 26 /02 /février /2025 22:00
LES 9 MEMBRES : AU PREMIER RANG LE PRÉSIDENT SORTANT LAURENT FABIUS

LES 9 MEMBRES : AU PREMIER RANG LE PRÉSIDENT SORTANT LAURENT FABIUS

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL

 

 

Le 21 février 2025, l’officiel « Vie Publique » a fait paraître l’acte de nomination de Richard FERRAND à la présidence du Conseil Constitutionnel présenté par le Président de la République.

https://www.vie-publique.fr/en-bref/297447-nomination-de-richard-ferrand-la-presidence-du-conseil-constitutionnel
La nomination de ses deux autres collègues figure aussi dans le document mis en ligne par Vie Publique

 


LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL : JURIDICTION QUI RISQUE LA PARTIALITÉ PUISQUE SES MEMBRES SONT NOMMÉS SUR DES CRITÈRES INFLUENCÉS PAR LA POLITIQUE


Le Conseil Constitutionnel est composé de 9 membres proposés par la Président de la République, le Président de l’Assemblée Nationale et le Président du Sénat.


Chaque Président propose tous les 3 ans le remplacement d’un membre sortant du Conseil.

Le Conseil Constitutionnel a été institué par la Constitution de la Ve République en 1958 (article 56 à 63 de la Constitution). Son rôle est, d'abord et avant tout, d'assurer le respect de la Constitution, qui est la norme suprême en droit français. Donc cette fonction est hautement juridique et ambiguë puisque en France c’est le peuple qui a un pouvoir « souverain » dont il délégué l’exercice à ses représentants qui exercent le pouvoir législatif : députés et sénateurs.


ARTICLE 56 de la Constitution


Le Conseil constitutionnel comprend neuf membres, dont le mandat dure neuf ans et n'est pas renouvelable. Le Conseil constitutionnel se renouvelle par tiers tous les trois ans. 

Trois des membres sont nommés par le Président de la République, trois par le président de l'Assemblée nationale, trois par le président du Sénat. La procédure prévue au dernier alinéa de l'article 13 est applicable à ces nominations. 

Les nominations effectuées par le président de chaque assemblée sont soumises au seul avis de la commission permanente compétente de l'assemblée concernée.


Nous aurons rapidement fait de cette" juridiction d'exception"à cause de son mode de nomination une juridiction de « gouvernement des juges » illustrant parfaitement et malheureusement la république « des copains et des coquins ».

Cette juridiction est donc le « juge » de la conformité des textes législatifs et réglementaires par rapport aux règles constitutionnelles.

C’est donc une juridiction située au haut de la pyramide des juridictions et son rôle est croissant. Maintenant, un justiciable, sous certaines conditions, peut saisir, depuis 2010, le Conseil Constitutionnel par la procédure de la "question prioritaire de constitutionnalité" (QPC) qui permet de contester la constitutionnalité d'une loi en vigueur devant un tribunal. Lors d'un procès, un justiciable peut contester une disposition législative, estimant qu'elle porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution !

Ainsi le Conseil Constitutionnel mord dans les compétences législatives du Parlement :
Il peut être consulté et être donc donneur d’avis sur tout sujet
Il peut censurer des textes législatifs
Il peut rendre inapplicable une loi votée suite à une décision de recevabilité d’une Question Prioritaire de Constitutionnalité QPC


UN NOUVEAU PRÉSIDENT RICHARD FERRAND : LA POLÉMIQUE

L’Institution Conseil Constitutionnel vient encore de perdre une part de sa crédibilité suite à la polémique avec la nomination à sa Présidence par le Président MACRON de Richard FERRAND Président éphémère de l’Assemblée Nationale et qui a eu des difficultés dans différentes affaires dans les années 2000 à 2022

La nomination du Président du Conseil Constitutionnel Richard FERRAND par Emmanuel MACRON vient donc de faire l’objet d’une dure polémique. D’abord ce n’est pas un juriste et dans ce domaine. c’est un critère de choix qui devrait être essentiel.

Puis il est considéré comme un « proche » du Président MACRON et, en 2025, il peut être un juge « influençable » ce qui n'est pas concevable.

Richard FERRAND a été sauvé sur le plan juridique et pénal en 2022 par une décision de la Cour de Cassation se fondant sur l’application des règles concernant la prescription des poursuites en matière pénale.

Ce qu’on peut dire concernant le passé de Richard FERRAND c’est que de très longues et multiples procédures et des accusations publiques sont rapportées par divers médias nationaux et figurant dans diverses procédures judiciaires concernant le nouveau Président du Conseil Constitutionnel. Celui-ci a manqué d’une élémentaire prudence en mélangeant ses fonctions au sein des Mutuelles de Bretagne dont il fut dirigeant et salarié. Il a pourtant fait quelques études basiques de droit qui auraient pu l’inciter à la prudence.

Il a donc imprudemment dans plusieurs opérations mélangé ses affaires personnelles, familiales avec ses mandats électifs et privés mais il n’a jamais été condamné...sauf « a priori » par les médias qui auraient d'ailleurs dû faire amende honorable !

Enfin, a contrario, ce n’est pas parce qu’il n’a pas été condamné qu’il est innocent dans les affaires où il est cité. Pour les poursuites concernant la prise illégale d’intérêts, il a été protégé des poursuites par l’application du principe juridique de la prescription sans que l’affaire soit jugée au fond. Cependant Il ne peut arguer de son innocence mais simplement de la présomption d’innocence que lui reconnait le Code Pénal « Toute personne suspectée ou poursuivie est présumée innocente tant que sa culpabilité n'a pas été établie. Les atteintes à sa présomption d'innocence sont prévenues, réparées et réprimées dans les conditions prévues par la loi.


UN NOUVEAU CONSEILLER PHILIPPE BAS

Sa nomination sur proposition du Président du Sénat n’a pas fait de bruit.
C’est incontestablement un profil compatible avec la fonction. 
Philippe BAS est un haut fonctionnaire passé par l’ENA et ayant été Ministre et élu de longue date et surtout Conseiller d’État.
On ne pourra lui reprocher un manque de connaissances et de pratique du droit.

 

Nous reviendrons sur le rôle du Conseil Constitutionnel, une institution juridiction d'exception dont on a déjà perçu les points faibles dans un contexte de démocratie parlementaire mise à mal.

 

 

Partager cet article
Repost0
20 février 2025 4 20 /02 /février /2025 22:38
LE DROIT DÉFEND LES LIBERTÉS : REVENIR À L'ESSENTIEL EXPRIMÉ DANS LES TEXTES DE LA CONSTITUTION

LE DROIT DÉFEND LES LIBERTÉS : REVENIR À L'ESSENTIEL EXPRIMÉ DANS LES TEXTES DE LA CONSTITUTION

 

 

DES ÉLUS AU-DESSUS DES LOIS ?

QUI DIT DÉMOCRATIE DIT ÉLUS...LA DÉMOCRATIE DIRECTE DANS UN PAYS COMME LA FRANCE ÉTANT IMPOSSIBLE (voir ci-dessous article 6 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen)

La désaffection que porte le peuple pour ses élus, en régime démocratique a des causes multiples et des conséquences néfastes : dont certainement la principale est le réflexe actuel citoyen fondé sur des exemples d'actions fautives médiatisées imputées à des élus.

Mais cette publicité faite autour de ces élus et leurs fautes présumées voire commises maintiennent d’actualité le fait que des élus qui sont des hommes avec leurs faiblesses peuvent succomber à la tentation ...présumés innocents ...ils sont condamnés d’abord par l’opinion ou simplement sont et restent présumés d’avoir commis un délit et par la faute de lenteur de la justice ou de complaisance de celle-ci attendent que celle-ci veuille bien statuer.

Mais la vindicte populaire a vite fait de juger et condamner : « tous élus, tous pourris !»

De tout temps, il est sûr que le pouvoir corrompt et 74 % des français pensent que les élus sont corrompus !

Si l’homme a inventé les lobbys c’est bien que l’homme est corruptible et, plus il a de pouvoir, plus il sera tenté, plus il devra être vigilant à ne pas tomber dans les pièges du favoritisme, du passe-droit, du clientélisme...

Mais n’exagérons pas le travers du système. En France, il y a 650 000 élus et le nombre d’élus effectivement condamnés pour des faits délictueux liés à l’exercice de leurs mandats par an n’atteint pas le millier.

Donc, la corruption des élus est l’exception. Il faut donc déculpabiliser les élus et la caricature qui en est faite. Pourtant,il y a même eu des lois contre la corruption et pour la transparence comme la loi dite « Sapin 2 », loi du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. Elle a créé notamment l'Agence Française Anti-corruption et institue une protection pour les lanceurs d'alerte.

L’élu mérite donc notre confiance voire notre admiration. L’élu n’est pas et n‘agit pas comme un citoyen au-dessus des lois. Les brebis galeuses sont l’exception mais elles polluent la masse des élus bons serviteurs de l’État.

 

LA LOI DÉVALORISÉE : TROP DE LOIS ONT TUÉ LA LOI

Revenons aux fondamentaux du droit, de la loi que les textes constitutionnels  restituent si bien.

La liberté est la règle et l’interdiction ou la limitation aux libertés l’exception dit la Constitution  en intégrant la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 :

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

Article 6

La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Nous pouvons admirer la concision de ces 3 textes...de 1789 qui fixent des principes intangibles.

Le millier de lois promulguées par an est une folie qui décrédibilise la fonction de législateur. Il y a des lois qui attendent des décrets d’application des mois et d’autres qui sont même inappliquées voire non promulguées.

Pire : y a des lois inapplicables comme on a pu le voir en matière de réforme de la Justice.

S’il y a pléthore de lois votées...la qualité des lois ne suit pas ...un élu ne peut bien légiférer sur tout. Légiférer c'est participer à un acte d'extrême importance. Le législateur imposera des règles qui souvent restringent l'exercice des libertés individuelles. Ce n'est pas participer au championnat du plus grand nombre de lois votées par an, ni vociférer de manière inconsidérée dans un hémicycle.

Donc, s’il y a bien une réforme à faire c’est bien celle du « travail » des parlementaires ou mieux de celle du fonctionnement du Parlement,,,ce que nous avons vu ces derniers mois à ce niveau en 2024 et 2025 ne peut que conforter notre appréciation sur la loi « dévalorisée » en 2025.

Raison de plus pour écrire que les parlementaires et autres élus ne sont pas au-dessus des lois  mais ils peuvent contester certaines conditions d’exercice de leurs fonctions pour les améliorer.

Par contre, voir des élus ceints de leurs écharpes tricolores participer à une manifestation interdite et de plus pour une manifestation dont l'objet est d'inciter à la violence n'est pas admissible, c'est abuser du droit de manifester, c'est abuser de la liberté d'expression. C'est abuser des libertés démocratiques et donc de la démocratie, fondement de notre République.

 

REDONNER SA PLACE ESSENTIELLE À LA LOI

Dégraisser le mammouth aurait dit un ancien ministre : c’est revenir à un travail parlementaire synthétique qui permettrait aussi de diminuer le nombre d’élus, d’améliorer la qualité du travail du législateur et de rendre plus lisible le droit qui est l’expression de la souveraineté du peuple et surtout les fondements indiscutables de l’expression et de la défense des libertés individuelles.

Il est alarmant de voir des représentants du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif garants de nos institutions et arbitre suprême faire des déclarations et prendre des initiatives contraires aux règles fondamentales du droit en vigueur : des législateurs hors la loi !

C’est donc aussi la nécessité de revoir les compétences de l’État en les limitant aux fonctions régaliennes modèle 2025.

Partager cet article
Repost0
10 février 2025 1 10 /02 /février /2025 19:43
LES DÉPUTÉS TROMPÉS OU TROMPEURS

LES DÉPUTÉS TROMPÉS OU TROMPEURS

 

 

 

 

UN BUDGET 2025 TROMPEUR

 

Le titre du Journal « Le Monde » vient conforter le jugement que nous faisons dans nos analyses de la situation politico-financière de la France dominée par des prises de position de nos dirigeants plus idéologiques que financières :

« Le budget 2025 qui vient d’être adopté est une cote mal taillée, sans boussole, sans courage, sans remède structurel »

Sans remise à plat du financement de notre modèle social, la France ne pourra reprendre le contrôle de ses finances publiques ».

Il ne faut pas oublier que les dépenses de l'État représentent près de 60 % du PIB ! Donc, toute l'économie française est impactée par les dépenses publiques.

En matière de Finances Publiques, il y a des principes fondamentaux tels que l’équité que nous devons aux Constituants qui les ont gravés dans la DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN de 1789 et qui s'imposent encore aujourd'hui constitutionnellement :

 

L’IMPÔT DOIT ÊTRE JUSTE ET CONSENTI

Article 13.

- Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14.

- Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

L’impôt doit être également réparti entre les citoyens en raison de leurs facultés.

 

 

LE PARLEMENT DE 2025 NE VEILLE PAS AU RESPECT DES PRINCIPES RAPPELÉS CI-DESSUS

Si l’on se remémore les longs débats sur le budget 2025 les représentants du peuple au Parlement parlent quasiment des seules dépenses de l’État alors qu’ils devraient se focaliser aussi et peut-être surtout sur les moyens du citoyen contribuable pour financer les dépenses de l’État et sur le bon emploi des recettes d'impôts et taxes et autres prélèvements.

Dans les longues et souvent confuses discussions qui ont eût lieu avant l’adoption forcée par le Parlement et par l’article 49 3 de la constitution nous n’avons pas entendu parler de cette notion d’impôt consenti de manière équitable mais surtout et presque exclusivement de défense de droits et budgets "acquis".

Pourquoi toujours plus de dépenses : Est-ce l’intérêt national ? Comment justifier cette fuite en avant irresponsable ? N’y a-t-il vraiment pas des dépenses choquantes que l’impôt ne doit pas financer ? C’est la vraie question à laquelle nos élus ne savent pas répondre ou ne veulent ou ne peuvent pas répondre.

Le Résultat est simple : « DÉPENSER TOUJOURS PLUS » est la raison de vivre et de survivre des élus de 2024 comme le fut celle de leurs prédécesseurs des dernières décennies.

 

LE DÉFICIT PRÉVISIONNEL DE 2025 INADMISSIBLE

L’ampleur du déficit prévisionnel du budget 2025 de l’État ajouté à celui de la Sécurité Sociale (161 milliards d’euros en tout) n’est pas admissible. De plus, le chiffrage des recettes 2025 attendues est dangereusement surévalué mais il sauve la face et permet aux représentants du peuple de dire qu’enfin le pays a un budget pour 2025 !

Pourtant, en 2025, l’État ne fera pas sérieusement d’économies et surtout ce qui est gravissime c’est que ses représentants n’ont pas abordé les vrais problèmes économiques qui font que le Pays est notoirement mal géré et est peut-être ingérable par nos élus actuels : le trop d’État dépensier et le trop d’État laxiste tuent l’État.

L’ÉTAT EN 2025 VA DONC CONTINUER À DÉPENSER PLUS QU’IL NE GAGNE. 

CE SERA INCOMPATIBLE AVEC LES EXIGENCES D’UN REDRESSEMENT INCONTOURNABLE DES FINANCES PUBLIQUES.

 

Partager cet article
Repost0
3 février 2025 1 03 /02 /février /2025 21:40
LA SALLE DU JEU DE PAUME

LA SALLE DU JEU DE PAUME

 

 

 

L’ÉTAT NE SAIT QUE DÉPENSER TOUJOURS PLUS ET IL NE SAIT MÊME PLUS COMPTER

 

Nous sommes atterrés du spectacle et de l’ambiance que donne le monde politique de nos dirigeants ces derniers mois.

Nous sommes si loin des préoccupations qui hantent profondément les français

  • avec leurs neuf millions de pauvres,
  • avec des citoyens qui ne peuvent plus payer leurs factures d’énergie,
  • avec une dette si importante que les chiffres ne parlent plus aux français,
  • avec des dépenses de l’État qui creusent tant le déficit budgétaire que même le Ministère des Finances ne sait plus tenir ses comptes et donner des chiffres crédibles, il cherchait il y a quelques semaines des dizaines de milliards d’euros et que ces mêmes fonctionnaires sont incapables aujourd'hui de trouver où ils peuvent suggérer ou imposer des économies à cet État budgétivore,
  • avec des recettes prévisionnelles truquées pour les derniers budgets,
  • avec une politique sécuritaire qui n’est plus protectrice des français,
  • avec une justice en laquelle la population ne fait plus confiance,
  • avec un service public de la Santé paralysé financièrement...

L’État français ne sait que dépenser plus et jamais moins ni mieux !

Comme si le verbe « économiser » n’existait pas.

L’étatisme macronien a fait croire aux citoyens qu’ils pouvaient tout attendre de « l’argent magique » que le MOZART de la Finance, donneur de leçons, dépensait sans compter et continue à dépenser sans même avoir un budget 2025 ! Comme si un bon père de famille pouvait dépensait systématiquement plus que ce qu’il gagnait.

Ainsi Le Président de la République, Chef de l’État continue à voyager...Pourquoi ? Comment ?...sans budget et sans souci aux frais d’une princesse ruinée...où est l’exemplarité ?

 

SORTIR DE CETTE CRISE ET ÉNONCER VOIRE JUGER LES RESPONSABILITÉS

Pour sortir de cette situation, il n’y a qu’une solution désespérante mais que la France s’imposera et qui ne sera donc pas imposée par « l’extérieur ».

Il faudra d’abord DIRE LA VÉRITÉ SUR L’ÉTAT DE LA France aux français,

Il faudra en tirer les conséquences : les français devront consentir des sacrifices et devront être fixés des objectifs et des moyens clairs pour le redressement...un comité de salut public, la restauration du respect de l’Autorité et des autorités, un référendum ? Une période transitoire de remise en ordre sera nécessaire quitte à accepter de manière encadrée une limitation des libertés et les droits et devoirs des citoyens.

Il faudra aussi analyser sans haine mais avec fermeté les responsabilités de ceux et celles qui ont conduit la France à ce désastre qu’elle vit en 2025 pour remédier aux défauts du « modèle français » qui n’est plus un exemple mais l’inverse qui est le modèle de ce qu’il ne faut pas faire avec son étatisme qui a instauré la paresse et prévoir la réparation de l’injustice qui a écrasé et écrase les « petits ».

Tout cela la Constitution peut l'instaurer.

Il faudra certainement accepter de travailler plus et mieux pour regagner de la compétitivité et s’interdire de penser que l’objectif individuel ne puisse être celui d‘atteindre la retraite sans travailler !...il n’y a que les mauvais politiciens idéologues qui peuvent penser et dire cela.

La méritocratie devra donc être honorée et au service de tous et de toutes.

La France éternelle mérite un effort et une solide autocritique.

 

Partager cet article
Repost0