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12 février 2026 4 12 /02 /février /2026 20:01
DE LA PLUS PETITE À LA PLUS GRANDE COMMUNE, SES ÉLUS SONT ENGAGÉS POUR UN MANDAT EXIGEANT

DE LA PLUS PETITE À LA PLUS GRANDE COMMUNE, SES ÉLUS SONT ENGAGÉS POUR UN MANDAT EXIGEANT

 

 

 

LES ENGAGEMENTS D'EXEMPLARITÉ DES CANDIDATS ET ÉLUS LOCAUX

 

UNE FONCTION HYPER EXIGEANTE

 

Tout candidat aux futures élections municipales (15 mars,  22 mars 2026 ) doit savoir qu'il s'engage à exercer ses fonctions d'une manière exemplaire.

Il a un guide qui se nomme le Code Général des Collectivités locales CGCT

Le site officiel www.vie-publique a édité des fiches mises à jour régulièrement qui peuvent faciliter la compréhension de tous élus locaux : 

« https://www.vie-publique.fr/fiches »

 

LA FONCTION D'ÉLU : UNE CHARGE AUSSI LOURDE QUE GRATIFIANTE 

Si être candidat sur une liste est un honneur, une reconnaissance de la part de ses concitoyens , s'il est désigné, élu par ses concitoyens il endosse des responsabilités dont il doit mesurer les importantes exigences de la démocratie locale.

L'élu vis à vis de ses concitoyens a une dette, une charge, une fonction qui va peser lourd sur ses épaules. Ce n'est pas un figurant.

Il sera taillable et corvéable à merci et ses électeurs et tous ses concitoyens devront toujours être présents dans son comportement.

C'est pour cela que la fonction demeure très gratifiante pour tout un chacun qui a le souci d'être au service de ses concitoyens, de découvrir les arcanes forces et faiblesses de la démocratie locale.

 

ÉLU : IL N'EST PLUS UN SIMPLE CITOYEN MAIS  IL EST ACTEUR DANS LA VIE LOCALE.

Nous nous permettons de transmettre en pièce jointe ci-dessous un projet d'engagement de l'élu produit par l'Association ANTICOR qu'il est important de parcourir.

Cette Association est agréée par le Premier Ministre dans la cadre de la lutte contre la corruption et de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, dite loi Sapin II ...

 

Ce texte prend en considération les souhaits qu'elle érige en principes et donc maximalistes mais montre bien que la fonction d'élu local est exigeante sur le plan éthique...elle n'est pas neutre car tout élu court le risque d'être pris en défaut, tenté pour «faire plaisir, pour dépanner un proche, pour...»

 

OUI, LA FONCTION D'ÉLU EST PLACÉE SOUS LE SIGNE DU DANGER PERMANENT DE CÉDER AUX TENTATIONS DE FAVORITISME, PRISE ILLÉGALE D'INTÉRÊTS ET AUTRES TYPES DE CORRUPTION ...

D'OÙ LA DIFFUSION DE CE DOCUMENT QUI A LE MÉRITE D'EXISTER...SANS SURTOUT DÉCOURAGER LES POTENTIELS CANDIDATS À LA FONCTION D'ÉLU LOCAL.

MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUÉRIR !

 

 

ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
ÉLECTIONS MUNICIPALES : L'ÉLU, SA FONCTION ET L'ÉTHIQUE
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4 février 2026 3 04 /02 /février /2026 20:59
NICOLAS CHÉNÉCHAUD, MAIRE DES SABLES D'OLONNE, A PRÉSIDÉ CE DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE LA MANDATURE 2020/2026

NICOLAS CHÉNÉCHAUD, MAIRE DES SABLES D'OLONNE, A PRÉSIDÉ CE DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE LA MANDATURE 2020/2026

 

 

UNE INHABITUELLE ET NOMBREUSE ASSISTANCE 

Ambiance de fin de mandat. Nous assistions ce dernier lundi 2 février au dernier Conseil Municipal de cette mandature où, pour une fois, il y avait plus de public que d'élus.

Les futurs candidats aux prochaines municipales des 15 et 22 mars prochains sont venus grossir les rangs du public et ont profité de cette « dernière ».

Cela n’est pas sans nous questionner : pourquoi pendant 6 ans les conseils municipaux n ‘attiraient pas le public citoyen et que c’est lors du dernier Conseil de la mandature il y avait un public d’une cinquantaine de personnes ?

Pour le prochain mandat les élus devront donc se pencher sur cette désaffection du public sablais aux séances de leurs Conseils Municipaux...alors que l’ordre du jour était vraiment léger et peu significatif de ce qui s’est passé habituellement avec ordre du jour surchargés et des débats parfois musclés et intéressants.

 

UN MENU TRÈS MENU MAIS LE LOGEMENT SOCIAL EST ET DEMEURE UNE ÉPINE DANS LES PIEDS DES ÉLUS PASSÉS...ET LE DEMEURERA AVEC LES ÉLUS À VENIR ...

Nicolas CHÉNÉCHAUD a tenu à remercier les « sortants » pour leur travail effectué, le courage, l’engagement et l’investissement personnel citoyen et la Compréhension.

La première délibération portait sur le logement social qui pèse lourd dans les débats compte tenu de la forte demande et des obligations auxquelles doit faire face la Ville Nouvelle. 

La délibération ne portait que sur les garanties d’emprunts que doit donner aux bailleurs sociaux une commune pour la construction de logements sociaux sur son territoire.

Comme d’habitude le débat a été élargi aux problèmes des difficultés pour trouver des locations à l’année et les locations saisonnières. Les chiffres présentés n’ont pas convaincu et le problème reste entier.

L’intervention de l’élue d’opposition Madame ROUILLARD et la réponse du maire reprennent du déjà entendu mais aucune solution à court terme ne sera possible pour répondre à la forte demande concernant locations et accessions aidées au logement. 

Il n’y aura pas de solutions miracles à cette crise du logement en zones touristiques et nous verrons bien le débat sur ce sujet lors de cette campagne électorale puis lors de la présentation du Débat d’Orientation Budgétaire 2026 et du premier budget de la municipalité issue des élections prochaines.

 

Le Conseil avait aussi à délibérer sur la Déclaration d’Intérêt Général du Projet de Concession des plages de Sauveterre et des Granges et la Signature de la Concession.

La lecture attentive du document nous interroge une nouvelle fois sur l’impact et la lourdeur des procédures. 

Si l’intérêt de cette déclaration de concession demeure, il demeure aussi que l’enquête publique se révèle particulièrement décevante et illustre notre critique de cette procédure qui, en l’espèce, n’a reçu que 8 observations et qu’aucune observation n’a été déposée par le public.

Le rapport se termine ainsi dans le dossier :

 

J’émets un " AVIS FAVORABLE " au renouvellement de la concession des plages de Sauveterre et des Granges sur la commune des Sables d’Olonne, assorti des deux réserves suivantes :

- sous la réserve 1 du respect effectif du calendrier avancé par la collectivité dans son mémoire en réponse, en s’assurant d’une approche globale avec les services de l’État,

- sous la réserve 2 d’éclaircissement des modalités de fixation de la redevance, et au besoin en conséquence de réviser le projet de convention de concessions.

La délibération est approuvée.

Il y avait aussi à l’ordre du jour de ce Conseil un Avis à donner sur le « PROJET DE RÉHABILITATION DE L'OUVRAGE DE DÉFENSE CONTRE LA MER PROMENADE WILSON.

Le Conseil a donné un avis favorable à ce projet qui mériterait aussi que la Ville et l’Agglomération, la SEM... se penchent très sérieusement sur les conséquences économiques et environnementales de l’extraction du sable au large des Sables d’Olonne.

 

Ce Conseil dernier de la mandature était achevé en moins de 40 minutes....ce n’est donc pas le reflet des Conseils habituels plus animés et beaucoup plus longs !

 

 

 

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28 janvier 2026 3 28 /01 /janvier /2026 19:54
L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

IL EST PRÉCISÉ QUE LE PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL

DES SABLES D'OLONNE 

 

 

AURA LIEU LE LUNDI 2 FÉVRIER 2026

 

dans la Salle du Conseil,  Mairie Annexe  de la JARRIE

centre-ville du quartier d'Olonne-sur-Mer

à 18 Heures

 

13  QUESTIONS À L'ORDRE DU JOUR

 

Être citoyen :  ce sont des droits et des devoirs.

Les séances du Conseil Municipal sont publiques. 

 

 

 

Nous nous approchons des prochaines élections municipales (mars 2026) et sommes proches de la période légale de la campagne électorale.

Les sablais vont entrent donc dans une ère nouvelle avec Nicolas CHÉNÉCHAUD, nouveau maire dit de transition et ou de continuité et son équipe. Ces novations et le départ de Yannick MOREAU, ancien maire de la Ville des Sables d'Olonne, ancien président de l'Agglomération Les Sables d'Olonne, seront donc des données importantes qui devraient, mobiliser le corps électoral sablais, ne serait-ce que pour juger le bilan de l'ère Yannick MOREAU et de ses projets.

D'où l'importance pour les citoyens de suivre ces derniers conseils municipaux de cette mandature 2020/2026 qui s'achève.  

 

Dans ce contexte ce conseil ne portera pas sur des novations. Par contre les projets en cours 

Participer à la vie de la Cité, c'est d'abord s'informer et pouvoir être informé afin de pouvoir prendre connaissance et éventuellement critiquer démocratiquement et positivement les orientations, projets, décisions prises par les élus citoyens élus qui constituent « la municipalité ». 

Nous tous citoyens, n'oublions pas qu'au niveau de la démocratie locale c'est « le peuple souverain » qui détient juridiquement le pouvoir même si par leurs votes s'il le délègue à ceux et celles qu'il a élus.

Nous le répétons, le vote lors d'une élection consiste à donner son pouvoir à des concitoyens mais aussi, comme pour tout mandat, il appartient à celui qui donne mandat de vérifier la bonne exécution de celui-ci.

D'un autre côté, il est bon que les élus puissent en permanence sentir que leurs concitoyens veillent avec bienveillance et sérieux sur les projets et la gestion de leur ville, car c'est bien « leur » ville !

C'est pour cela que nous renouvelons encore notre appel aux citoyens pour les inciter une nouvelle fois à assister aux réunions de leurs conseils municipaux et communautaires.

 

SUIVRE L'ÉVOLUTION DE LA VILLE DES SABLES D'OLONNE

 

Le Maire, Nicolas CHÉNÉCHAUD  propose, pour ce Conseil Municipal, un menu de 13 points à l'ordre du jour avec les informations  sur le suivi de très nombreuses questions en matière de gestion des projets de la collectivité. 

 

Rappelons que le Conseil Municipal est aussi une tribune publique pour les élus de la majorité et des oppositions au sein du Conseil Municipal qui leur permet de pouvoir débattre publiquement et sereinement sur les projets en cours, de savoir comment ont été et seront utilisés les impôts des contribuables et de faire part de leurs questions et propositions sur le vie de la Cité.

 

ORDRE DU JOUR COMPLET

LES SABLES D'OLONNE : CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 2 FÉVRIER 2026
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8 janvier 2026 4 08 /01 /janvier /2026 20:35

 

 

LA FRANCE RIDICULE AVEC SES 36 000 COMMUNES, LE PARLEMENT CAFOUILLE...

 

VOUS NOUS TROUVEZ VRAIMENT  TROP CRITIQUES ? LISEZ ATTENTIVEMENT CE QUI SUIT ...

 

Quand la France, en 2025, nageait dans le marais des préparations du budget 2026 et de la consommation abusive et dégradante de gouvernements éphémères paraissaient régulièrement des « informations ministérielles » sur la Réforme Territoriale.

En réalité, il ne s’agissait que de mettre un peu d’ordre dans la fonction publique territoriale et de renforcer les pouvoirs des Préfets contrairement à l’obligation constitutionnelle de rendre la France un Pays à gestion décentralisée !

En particulier, l’article 1 de la Constitution stipule : «la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. (...) Son organisation est décentralisée.

Nous voyons passer sous nos yeux en 2025 et de manière pour le moins scandaleuse l’adoption de textes par voie réglementaire (décrets) qui augmentent les pouvoirs des Préfets qui sont le modèle d’un régime hyper centralisateur.

Sur le site officiel LEGIFRANCE la présentation du texte est ainsi faite :

 « Réforme de l’action territoriale de l’État et relance de la déconcentration » 

Vous avez bien lu « DÉCONCENTRATION » qui est justement l’opposé de la Constitution qui dit « Décentralisation » !

Nous marchons sur la tête.

Pendant ce temps, les sénateurs à peine un peu plus sérieux et conformément à leur vocation de porte-parole des collectivités territoriales, peaufinaient la loi dite LOI GATEL qui avait pour objectif d’améliorer ce qui deviendra, (peut-être ?) un vrai statut de l’Élu Local

https://www.vie-publique.fr/loi/293284-statut-de-lelu-local-et-des-maires-loi-gatel-du-22-decembre-2025#engagement-des-candidats-aux-%C3%A9lections-locales

Jetez aussi un œil sur la présentation qui est faite de cette loi (lien ci-dessus)

Cette loi fut promulguée le 22 décembre 2025 a donc pour objet « d’améliorer les indemnités de fonction et les conditions d’exercice des mandats locaux, favoriser l'engagement local et facilite la reconversion des élus. Elle crée également un statut de l'élu local. »

C’est encore une fois une loi foutoir : le législateur se donne bonne conscience en jetant en pâture aux élus locaux (du moins à certains) avec force détails des miettes d’un gâteau qui n’a pas de nom.

En effet, cette loi ne résout rien du grave problème de la Réforme Territoriale nécessaire pour résoudre l’invraisemblable gâchis que constitue le « millefeuille territorial » que tout un chacun condamne.

Ainsi sont modifiées quelques règles qui concernent l’élu local sans aborder le problème principal du devenir du territoire sur lequel l’élu local va exercer sa fonction.

Un comble à même pas  3 mois des élections municipales   !

Au niveau de la France « 36 000 communes et 500 000 élus bénévoles » cela ne se manipule pas comme cela !

 

LE DOSSIER RÉFORME TERRITORIALE RESSORT MIRACULEUSEMENT OU BRUTALEMENT MAIS POUR FAIRE PLOUF !

Le 15 et 22 mars 2026 les français vont réélire les membres de leurs conseils municipaux et communautaires alors que les bruits d’une vraie réforme territoriale se font entendre.

Mais une réforme territoriale (demandez à l’association des Maires De France !) cela ne se décide pas sur un coin de table...comme c’est une bombe à retardement il faut pour la réussir utiliser tous les moyens pour désamorcer la bombe soit avec une très large consultation et pourquoi pas un référendum, donc pour réformer il faut un consensus populaire.

Donc, après avoir voté presque clandestinement la loi du 22 décembre 2025, les élus Président de la République en tête, Premier Ministre, Ministre, ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation (Françoise GATEL encore !) crient à voix basse (4 novembre 2025 au Sénat ) :

Braves gens ne vous inquiétez pas ! ce projet de réforme territoriale ...

« je ne crois pas aux Grands Soirs, parce que les lendemains sont des petits matins blêmes. (Sourires.) Sincèrement, je pense que nous avons subi trop de grandes lois de réforme territoriale. Je songe à la loi NOTRe, à la réforme des régions, ces lois qui ont été conçues d'une manière uniforme, un peu sous forme d'équations, et qui mesuraient l'efficacité de l'action publique en s'appuyant sur des seuils et le nombre d'habitants. Nous en corrigeons aujourd'hui encore les irritants. Soyons donc pragmatiques.

« L'objectif est l'efficacité de l'action publique jusqu'au dernier kilomètre. Il faut que l'État – et cela n'a jamais été fait – définisse avec vous, mesdames, messieurs les sénateurs, et avec les associations d'élus ce qui relève de sa compétence. L'État doit se détendre, s'occuper de ce qu'il sait faire, puis laisser les collectivités agir. »

 

Fermez le banc : encore un dossier au placard, la méthode de travail de l’exécutif (gouvernement et Président de la République ) n’est toujours pas la bonne ....dixit un membre du gouverment ...cacophonie !

 

 

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6 janvier 2026 2 06 /01 /janvier /2026 21:16
LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

LA NICHE D'UN MAIRE ? LES ÉLUS DE CETTE COMMUNE ONT6IMS LES MOYENS DE BIEN GÉRER LEUR COLLECTIVITÉ ?

 

 

AVIS AUX CANDIDATS AUX PROCHAINES ÉLECTIONS 

 

LA CORRUPTION ET LES PRESSIONS GUETTENT LES ÉLUS

 

2026 sera une année avec élections "nationales" : "les municipales" des 15 et 22 mars 2026

Ce ne sont pas moins d’environ 550 000 élus conseillers municipaux qui éliront en leur sein 36 000 maires. Certains de ces élus exerceront en plus de leurs fonctions au niveau municipal des fonctions au sein des intercommunalités.

Nous avons coutume malheureusement d’écrire que notre système est tombé dans l’absurdie et parait irréformable par défaut de volonté politique. 

Rappelons, par exemple que si, en France il y a 1 élu pour 100 habitants il y  a  1 élu pour 500 habitants en Allemagne et 1 pour 600 aux États-Unis.

Mais nous écrivons et répétons aussi que si la fonction d’élu est mal connue elle devient de moins en moins attractive car elle est à risques. 

La situation ne s’est pas améliorée au cours de ce dernier mandat 2000/2006 et l’insécurité a frappé nombre de maires entraînant un nombre de démissions inadmissible.

 

 

L’ÉLU DEVENU MAL AIMÉ DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 Le Ministère de l’Intérieur a décompté entre 2008 et 2013, 129 démissions en moyenne par an, contre 209 démissions en moyenne entre 2014 et 2019 et 417 démissions en moyenne entre 2020 et 2025 soit près de quatre fois plus de démissions entre 2008 et 2025.

Le malaise est incontestable.

La nouvelle loi de mars 2024 a amélioré la protection des élus locaux mais le problème n’est pas là.

Ce sont le découpage électoral, les 36 000 communes, le statut de l’élu et globalement le millefeuille territorial et la décentralisation constitutionnelle et jamais réalisée qui sont les vrais coupables d’une gestion impossible des collectivités territoriales.

L’élu local est abandonné par le législateur et la situation pourrit.

 

L’ÉLU LOCAL SOUMIS À DES PRESSIONS INADMISSIBLES

Il résulte de cette situation qu’une pression permanente et insupportable s’exerce sur des élus. 

La tentation de la corruption s’exerce sous toutes ses formes sur l’élu local qui doit prendre de plus en plus de décisions qui vont à l’encontre des visées et objectifs de certains de ses électeurs voire aussi de citoyens externes à leur commune.

Particulièrement en matière immobilière, sécurité, écologiques... le législateur et l’État imposent des règles aussi contraignantes que complexes et l’élu, surtout les maires, sont les décideurs tentés de délivrer des « dérogations » leur paraissant logiques et imposées par l'État. L'élu est l'exécuteur d'office d'ordres parfois  contestables qui lui sont imposés. 

L’élu qui a mis volontairement ou involontairement  le doigt dans l’engrenage des facilités et autres délivrances de "dérogations" comme on le voit dans le procès XYNTHIA sera « mangé » par la corruption avec le risque de sanctions pénales.

Ainsi la fonction « bénévole » de maire ouvre la porte au risque permanent pour l'élu d’encourir des sanctions pénales qui peuvent être très graves.

Il est impossible de laisser perdurer cette situation où l’élu local est soumis aux pressions des corrupteurs qui sont généralement ses électeurs dans un système administratif sans cesse complexifié et étendu.

Malheureusement, les parlementaires décideurs font fi du danger qui plane sur l'élu local alors qu'il s'agit d'une question prioritaire : la réforme du statut de l'élu local en lien avec celle du millefeuille territorial.

 

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11 décembre 2025 4 11 /12 /décembre /2025 21:34
ENCORE UNE FOIS, LA COUR DES COMPTES ÉMET UNE ALERTE QUI NE SERT À RIEN

ENCORE UNE FOIS, LA COUR DES COMPTES ÉMET UNE ALERTE QUI NE SERT À RIEN

 

 

LE BUDGET DIT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE 2026 : INADMISSIBLE !

 

En fait, il s’agit des comptes sociaux de l’État qui finance en sous-main la Sécurité Sociale qui ne peut juridiquement pas emprunter pour financer son fonctionnement et qui ne se réforme pas ! Négligences sur négligences.

Nous ne pouvons donc pas être de ceux qui se réjouissent d’un compromis au Parlement pour l’adoption du Budget 2026 dit de la Sécurité Sociale.

Pour cela, nous allons nous appuyer sur le Rapport de la Cour des comptes de mai 2024 intitulé « Rapport sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale ».

Lien pour le Rapport de la Cour des comptes :

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-05/20240529-synthese-RALFSS-2024_0.pdf

 

 

2026 SÉCURITÉ SOCIALE : ENCORE UN BUDGET INSINCÈRE...

Encore, en 2026, nous aurons une trajectoire de déficits non maîtrisés.

En 3 chapitres, dont les titres au moins sont clairs, la Cour des Comptes avait dressé sa trajectoire incontournable...un budget de la sécurité sociale ne peut légalement être en déficit.

Trois titres évocateurs de la crise des comptes sociaux 

 

1 - Une trajectoire de déficits non maîtrisés, un redressement nécessaire

2 - Des réformes nécessaires pour assurer un redressement pérenne des comptes sociaux

3 - Une qualité de service et une efficacité à renforcer

Voiçi le constat et le programme dont les parlementaires et le gouvernement n'ont pas voulu tenir compte.

En 2024, nous avons été étonnés, pour une fois percutant, par le langage compréhensible , direct de la Cour des comptes...or, pour 2026, rien ne change !...cause toujours !

Ce rapport met en évidence des tripatouillages passés comptables indignes et illégaux qui ont pour but d’occulter a posteriori les déficits sociaux qui se cumulent (voir page 8 et suivantes du Rapport)

Cette alerte de la Cour des Comptes n’est absolument pas prise en compte dans le débat qui a abouti à ce « compromis » politique qui ne changera rien des mauvaises et illégales habitudes de gestion de nos parlementaires qui cumulent les déficits donc alourdissent la dette.

Celle-ci devra empirer puisque le fameux coup et coût de la suspension la réforme des retraites n’est pas financé et qu’il faudra bien l’assumer...ce qui nous fait dire que ce budget de la Sécurité Sociale voté est       «  bien insincère » déjà sur ce point !

Laissons la parole à l’ancien MINISTRE de l’Industrie Marc FERRACCI qui s’exprime ainsi sur les réseaux sociaux :

« Ce soir j’ai voté pour un budget de la sécurité sociale exécrable, afin d’éviter une situation plus exécrable encore pour nos finances publiques. Un budget qui alourdit de 24 milliards d’euros la dette que nous laisserons à nos enfants, quand son rejet en aurait coûté 30 - et alors que le déficit de la sécu était déjà de 23 milliards l’année dernière. »

Fermer le banc. Avant la faillite.

 

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9 décembre 2025 2 09 /12 /décembre /2025 17:12
UN INVESTISSEMENT TRÈS IMPORTANT DE L'AGGLOMÉRATION RÉPONDANT À UNE DEMANDE DE LA POPULATION

UN INVESTISSEMENT TRÈS IMPORTANT DE L'AGGLOMÉRATION RÉPONDANT À UNE DEMANDE DE LA POPULATION

 

 

Petit rappel : êtes-vous bien inscrit sur les listes électorales dans la commune de votre domicile ?

https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34240

https://www.elections.interieur.gouv.fr/scrutins/elections-municipales-et-communautaires/elections-municipales-2026-etes-vous-bien-inscrit-sur-listes-electorales

 

 

AUX SABLES D'OLONNE : LA PRÉ-CAMPAGNE ÉLECTORALE POUR LES MUNICIPALES EST PLUTÔT DÉCEVANTE

 

MAÎTRISE DES DÉPENSES DES COLLECTIVITÉS LOCALES ; LES ÉLUS DOIVENT SAVOIR PRIORISER L’IMPORTANT.

Rappelons qu’en mi-mars 2026, dans seulement 4 mois (les 15 et 22 mars 2026), les électeurs seront appelés pour un vote visant à  renouveler les élus du Conseil Municipal des Sables d’Olonne et ceux du Conseil Communautaire des Sables d’Olonne Agglomération.

Lors des derniers conseils municipal et communautaire (agglomération) aux Sables d’Olonne, l’opposition de droite a tenu à réaffirmer sa présence effective en s’attaquant sur ce qu’elle croit être la faiblesse de la majorité actuelle : les finances et particulièrement l’endettement.

C’est un peu décevant pour le citoyen d’entendre par deux fois et plus même, la majorité de droite s’en prendre au maire « intérimaire » pour des problèmes de gestion déjà vus et revus sur la base d’hypothèses pas toujours bien fondées ni exprimées clairement et surtout avec peu ou même aucun rapports avec l’ordre du jour des séances de Conseils.

En effet, ce qu’il y a de gênant aux Sables d’Olonne c’est qu’avec cette technique les points importants méritant des débats de fond sont esquivés voire occultés. Résultat : une population mal et peu informée sur la vie de ses communes.

Certes, la majorité et les oppositions ont raison et ont le droit de s’inquiéter sur l’évolution des finances de leurs commune et agglomération.

Sauf ce qui importe, pour tout un chacun, ce n’est pas la trésorerie de ses collectivités locales mais c’est l’objet des dépenses et les modalités dans lesquelles elles sont exécutées.

Les investissements surtout  dans de l’immobilier effectués doivent d’une part, répondre à un besoin d’intérêt général bien défini et d’autre part, ils seront amortis (en fonction de leur durée de vie estimée ) sur 30, 50 voire 100 ans.

C’est la grande différence avec les frais de fonctionnement (salaires et charges du personnel, entretiens, petit matériel, consommables, certaines prestations...) qui ne peuvent pas être financés par des emprunts.

Donc l’endettement d’une collectivité, s’il est raisonnable, et reste dans le cadre des chiffres adoptés par les conseils municipaux et communautaires, n’est pas un point qui puisse faire sans cesse débat.

Car, des points importants abordés méritant débats lors des Conseils municipaux et communautaires ne sont pas pris en compte par les élus. Ainsi, le coût des délégations de Services Publics comme l’eau et l’assainissement, les transports publics, l’évolution des frais de personnel...sont des décisions et évolutions qui concernent toute la population et impactent fortement financièrement celle-ci et mériteraient un « investissement personnel » plus sérieux de la part de tous les élus.

 

Nous recommandons aux futurs élus et candidats et même aux citoyens contribuables la consultation d’un rapport d’une mission confiée à une équipe sous couvert du Ministère des Finances

 

« Inspection générale des finances

D’OCTOBRE 2023

Revue de dépenses – Masse salariale et achats et charges externes des collectivités territoriales

https://www.igf.finances.gouv.fr/files/live/sites/igf/files/contributed/Rapports%20de%20mission/2024/Masse%20salariale%20et%20achats%20des%20collectivit%C3%A9s%20territoriales.pdf

 

Le rapport commence ainsi :

Vous lisez bien ci-dessous :« 75 milliards d'euros !  » en 2022

 

Le rapport commence ainsi :

La présente mission a examiné les frais de personnel (75 Md€ en 2022) et les achats et charges externes (51 Md€) des collectivités et leurs groupements (régions, départements, communes et établissements publics de coopération intercommunale – groupements à fiscalité propre et syndicats –, hors établissements publics locaux, en consolidant les budgets principaux et annexes). Ces dépenses, qui représentent 60 % des dépenses de fonctionnement des collectivités, évoluent tendanciellement à la hausse...

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16 novembre 2025 7 16 /11 /novembre /2025 20:04
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...
PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

PARLEMENT : ASSEMBLÉE ET SÉNAT soit 577 députés et 348 sénateurs...

 

 

MÉTÉO MAUSSADE MAIS BONNE POUR UNE RÉFLEXION DOMINICALE CITOYENNE ENCORE PEU RÉCONFORTANTE

 

RÉFORME TERRITORIALE : UN EXEMPLE DE MAUVAISE BLAGUE

 

L’URGENCE PEUT TOUJOURS ATTENDRE...MAIS LES FINANCES DE LA FRANCE PEUVENT-ELLES ATTENDRE ?

 

« Le projet de réforme va aller vite. Très vite. L'étape décisive finalement fixée au 4 juin.»... « Le gouvernement a passé la surmultipliée et devait même se prononcer ce 21 mai »

Publié le 21/05/2014 à 16h32 Extraits de la presse : vous lisez bien 2014 !!! Nous aurions pu fêter avec aigreur et tristesse les 10 ans de cette annonce.

Mais depuis des décennies, dans nos archives, nous pouvons remonter à Jacques CHIRAC Président, puis Nicolas SARKOZY et tout récemment le Premier Ministre Sébastien LECORNU ils nous ont tous promis une réforme territoriale urgente.

Mais nous vivons de promesses et par contre, le millefeuille administratif français ne cesse de prendre de l’embonpoint et cela coute des milliards d’euros (voir Cour des comptes et les écrits de l’ancien élu René DOSIÈRE...) justement les quelques milliards que le Premier Ministre, en état de survie artificielle, cherche désespérément.

 

Allez encore mieux : 12 ans après !

« le 11 04 2013

Où en est-on ?

Il a été présenté en Conseil des ministres le 10 avril 2013 par Mme Marylise Lebranchu, (vous vous souvenez ?) ministre de la réforme de l’État et de la fonction publique » ... Le projet de loi redéfinit les responsabilités des régions et des départements... »

Cette réformette est aussi tombée dans les oubliettes.

En fin de compte, les élus ne s’en aperçoivent plus, mais vraiment ils devraient se rendre compte qu’ils se moquent des citoyens, des projets sont faits, ils ont un cout, ils portent des espoirs et ...ils restent dans les armoires...

Vous vouliez savoir pourquoi nous, citoyens de base, avons une opinion très défavorable de nos élus, nous qui les avons choisis.

C’est simplement parce que nous avons perdu le sens des devoirs du citoyen et donnons du pouvoir à un homme, à une femme sans avoir les moyens de contrôler l’exécution du mandat que le citoyen lui donne.

Et le fossé qui sépare élu et citoyen, se creuse...

 

  • L’élu : Vous nous avez élu ...merci... et maintenant foutez-nous la paix !

 

  • Le citoyen électeur : J’ai voté, j’ai fait mon devoir, je suis tranquille !

 

Ce n’est pas comme cela que survivront la démocratie « participative » et les libertés.

 

 

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