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2 février 2024 5 02 /02 /février /2024 22:01
LA DROGUE EN FRANCE : UN COMBAT QU'IL FAUT ET QU'ON DOIT GAGNER

 

 

LA DROGUE : STOP À UN TRAFIC QUI TUE

 

Suite de ;

https://www.olonnes.com/2024/01/la-drogue-prospere-en-france.suite.html

La France s'appauvrit et pourtant ce commerce létal prospère et la France est même sacrée championne de consommation de cannabis.

Nous rappelons qu'il n'y a pas de drogue douce, dure qui soit sans danger pour la santé du consommateur et génératrice de désordre et d'insécurité.

Nous l'avons décrit comme un fléau national qui ne connait que la croissance. Elle ne cesse de gagner du terrain et de ronger notre société alors qu'il existe des remèdes.

Nous avons des données sur le nombre de consommateurs, le nombre de procédures judiciaires mais pas d'informations précises sur son coût social : l'addiction pèse très lourd sur la santé des français, sur les familles, sur la sécurité, sur le logement...

Étrangement, il nous manque un état des lieux sincère, crédible pour mesurer les dégâts et adopter une politique d'éradication de la drogue en France.

 

CETTE SITUATION A INTERPELLÉ FRANÇOIS REBSAMEN, ANCIEN MINISTRE, MAIRE DE DIJON : L'ANNÉE 2024 SERA-T-ELLE L'ANNÉE ESPÉRÉE DE L'ÉLABORATION ET DE LA MISE EN ŒUVRE DE LA LUTTE CONTRE LA DROGUE ?

DIJON, capitale de la riche Bourgogne, vivait au calme. Petit à petit les faits divers révélaient des zones de non-droit, des zones de trafic, l'insécurité s'installait inéluctablement au sein de l'opulente capitale régionale au passé si riche et si rayonnant.

Ces dernières années l'agglomération croissait, se modernisait mais la Ville accueillait insidieusement l'insécurité liée à la drogue, ses règlements de compte, ses incivilités...

Le maire de DIJON dresse un tableau noir de cette invasion, de cette gangrène et constate qu'il n'y a pas de  volonté politique d'éradication de ce mal : l'impuissance de l'État est encore une fois constatée même par un élu local, grand serviteur de l'État reconnu. Sa déclaration étonne par son réalisme :

"Ce fléau est de plus en plus difficile à combattre.

La solution est de casser ces bandes. Il faudrait des condamnations à la hauteur.

Le maire propose des solutions simples, osées même : vraiment sanctionner les délinquants, revoir l'encadrement et l'accompagnement des jeunes, repenser la ville...

Il faudrait aussi éloigner les jeunes délinquants de leurs quartiers, les rééduquer, les former, les préparer au retour à une vie normale en les mettant dans des centres de rééducation renforcée.

Mais il faut des gardiens d'immeubles, des éducateurs et des animateurs.

Le coût social de la drogue est tellement élevé désormais que l'effort financier pour résoudre ce problème serait totalement justifié.

Je souhaite d'ailleurs que l'on décrète l'année 2024 année de lutte contre la drogue.

Il faudrait donc d'urgence accorder le droit pénal à la situation, il faudra des juges qui appliquent sans état d’âme le droit et ne cèdent pas à un laxisme qui est en partie responsable de la situation actuelle.

Constatons l’échec du Président MACRON à Marseille mais espérons, sans trop d'illusions, que les paroles du maire de Dijon se transforment en actes, qu'il réussisse à assainir sa ville et son agglomération et que ses propositions soient reprises pour une vraie politique d'éradication de la drogue dans sa belle ville !

C'est plus important que nombre d'initiatives stériles comme l'inclusion de l'IVG dans la Constitution, les incantations présidentielles sur des projets qui ne verront jamais le jour.

La lutte contre la drogue, c'est du concret. Restaurer le vivre ensemble, le respect de l'autre, de l'autorité passe dans la pratique sur le terrain par un effort collectif de l'appareil étatique pour s'attaquer à la drogue. Cette lutte a été évoquée par le Premier Ministre. Souhaitons l'union sacrée sur un projet national anti-drogue.

 

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26 janvier 2024 5 26 /01 /janvier /2024 19:49
LOI IMMIGRATION DITE LOI POUR CONTRÔLER L’IMMIGRATION, AMÉLIORER L’INTÉGRATION

 

 

 

 

 

 

LA LOI VOTÉE PAR LA REPRÉSENTATION NATIONALE CENSURÉE

 

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL CENSURE PARTIELLEMENT LA LOI QUI SERA CEPENDANT PROMULGABLE... EN PARTIE

 

Rappelons qu’il s’agit du projet de loi adopté en décembre 2023 par le Parlement dite LOI POUR CONTRÔLER L’IMMIGRATION, AMÉLIORER L’INTÉGRATION qui a été censurée par le Conseil Constitutionnel. Ce n'est pas une loi cadre sur l'immigration.

Cette décision rendue publique le 25 janvier 2024 a de quoi surprendre voire choquer le citoyen tant quant à sa forme avec des motivations très succinctes que, par son fond, qui transforme sa mission essentielle de juge de la constitutionnalité des lois et règlements en juge du départage des conflits entre l’exécutif et le législatif. Étrange situation !

 

UNE LOI CENSURÉE PAR LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL MAIS PROMULGABLE

La loi déférée au Conseil Constitutionnel, qui comporte quatre-vingt-six articles répartis en huit titres, a pour origine le projet de loi (donc texte d’origine gouvernementale) déposé le 1er février 2023 sur le bureau du Sénat qui avait été la  première assemblée saisie pour débattre du projet  gouvernemental. Le projet initial comportait seulement vingt-sept articles répartis en six titres. Il a ainsi grossi suite aux débats au Parlement.

Au moins ce qu’on peut reconnaitre positivement, c’est la célérité à mettre en ligne le texte intégral de la décision du Conseil Constitutionnel....ce qui permet de se faire une opinion personnelle de cette décision qui ne comporte pas moins de 276 paragraphes en réponse aux saisines du Président de la République, de la Présidente de l’Assemblée Nationale et de membres des groupes parlementaires.

Ainsi, le Conseil constitutionnel a censuré 32 « cavaliers » (textes qui, aux dires des Sages, sont sans liens fondamentaux avec l’objet même de la loi : des poussins dans une couvée de canetons qui font des cavaliers !).

Trois autres articles sont censurés pour une cause de fond.

Après cette décision, le Président Emmanuel Macron pourrait donc promulguer une partie de son « projet » soit environ 60% des articles initiaux.

 

LE PARLEMENT NE SERT PLUS À RIEN. LA VOLONTÉ DU PEUPLE FRANÇAIS N’EST PAS PRISE EN COMPTE

En effet, nous allons le voir ce sont les textes amendés par le Parlement qui sont censurés par le Conseil Constitutionnel et exclus de la loi votée ainsi après des mois et des heures de discussions, marchandages. Mais n'oublions pas que le Parlement est composé des élus du peuple souverain qui délègue ses pouvoirs à quelques-uns des siens pour légiférer en son nom. Le Parlement après les 49 3 à répétition voit son pouvoir rogné grâce à une habile manœuvre de l'exécutif...la démocratie parlementaire en France est en soiffrance.

Maintenant, si le gouvernement et le Président décident la promulgation de la loi votée ce sera seulement une loi nouvelle amputée des articles ou parties d’articles qui ont été votées par le Parlement et censurés par le Conseil Conqstitiutionnel.

Ainsi ce serait une loi qui pourrait satisfaire l’ego du Ministre de l’Intérieur mais qui ne répond absolument plus aux espoirs d’une majorité des français (60 % d’après les sondages) qui voudrait une loi sécuritaire qui les protège contre une immigration irrégulière invasive.

Dans notre prochaine parution nous allons vous livrer nos réflexions justement sur le contenu de la décision du Conseil Constitutionnel et peut-être  sur ce qui sera avalisé et promulgué donc rendu exécutoire par décision du Président de la République.

 

À SUIVRE...

 

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24 janvier 2024 3 24 /01 /janvier /2024 21:13
BELLES FEUILLES MAIS...

BELLES FEUILLES MAIS...

 

 

 

 

 

 

LA DROGUE FAIT MAL À NOUS TOUS

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/01/la-drogue-prospere-en-france.html

 

 

Avant de traiter les conséquences des méfaits liés aux drogues en France, rappelons les chiffres qui illustrent ce fléau social et économique

 

DES CHIFFRES QUI PARLENT ET QUI TUENT

La France est troisième au classement des consommateurs de drogues.

3 milliards d’euros : chiffre d’affaires généré par les trafics de drogue

5 millions de consommateurs habituels de cannabis et 1 million pour d’autres drogues.

150 tonnes dont 130 pour le cannabis : saisie annuelle par les douanes et les forces de l’ordre

36 400 : nombre d’affaires traitées sur le plan pénal : liées au trafic de drogues.

4 000 : Lieux de deal 

 

Ainsi débute la présentation d'un rapport de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONU) :

« Quelque 200 millions de personnes, soit 5% de la population mondiale âgée de 15 à 64 ans ont consommé de la drogue au moins une fois au cours des 12 derniers mois. C'est 15 millions de plus que l'année précédente, mais encore bien moins que le nombre de personnes consommant des substances psychoactives licites (30%, environ, de la population adulte consomme du tabac et 50% de l'alcool). Le nombre d'usagers du cannabis est désormais proche de 160 millions, soit 4% de la population mondiale âgée de 15 à 64 ans...

Le marché de détail de la drogue dans le monde est estimé à quelque 320 milliards de dollars...

C'est dire que l'ennemi que nous combattons n'est pas simplement redoutable, c'est un monstre

 

LA DROGUE PERTURBATRICE DU CERVEAU : SÉCURITÉ, SANTÉ PUBLIQUE...

Ces dernières décennies nous avons été bassinés avec des fausses nouvelles sur les risques volontairement minimisés qu’encourent les consommateurs de drogue et qu’ils font, d’une manière générale, encourir à la société.

On ne sait quels peuvent être les objectifs poursuivis par des intellos irresponsables, artistes... qui deviennent des propagandistes.de la consommation de produits interdits :

  • Bobos, généralement parisiens, pour faire parler d’eux et en mal de reconnaissance y compris par des personnalités ministres et anciens ministres,
  • autres bobos irresponsables qui agissent au nom des libertés.

Pourtant, l’expérience dans divers pays montre que, si la libéralisation et la dépénalisation de la consommation des drogues conduit à quelques avancées en matière de santé publique (morts par overdoses, hygiène...), ces pratiques ne bloquent pas leur diffusion et surtout l’augmentation de la consommation de drogues.

Pire, celle-ci devient encore plus dangereuse car le fait d’occulter les risques, de les minimiser impacte les jeunes y compris pré-adolescents qui sont tentés, démarchés...pour tomber dans le piège de l’addiction.

N’oublions pas que les drogues aggravent les conséquences accidentogènes particulièrement en matière de sécurité routière.

Disons simplement et incontestablement que le fonctionnement du système nerveux est perturbé par la consommation de certaines substances telles qu’alcool, drogue et certains médicaments et que ces substances provoquent une perturbation de la perception de l'environnement et de la commande du mouvement car elles modifient la transmission des messages nerveux. Nous comprenons ainsi le législateur qui a limité le droit de conduite un véhicule sous l’emprise de la drogue.

Voir :

https://www.drogues.gouv.fr/que-nous-dit-la-science-des-addictions

Rappelons que l’addiction ou dépendance s’exprime par le fait que l’absence de substance ou de stimulation crée une sensation forte de manque et un besoin de consommer et ce, à n’importe quel prix : l’addiction mène parfois au crime !

C’est le mécanisme inéluctable de la consommation de stupéfiants et autres substances qui poussent l’individu à devenir esclave de ce qui, au départ, fut un plaisir et qui devient très vite un asservissement...voir le dossier de la déchéance de Pierre PALMADE qui doit nous faire réfléchir et agir.

 

LA DROGUE DANS TOUTES SES CONSÉQUENCES QU’IL NOUS FAUT ÉVOQUER

En fin 202,3 et certainement en lien avec les émeutes de juin 2023, les médias sont revenus sur ce thème du fléau que représente la consommation de drogues..

L'application de la loi, la lutte contre les trafics, la prise en charge sanitaire, la promotion de la recherche, les  plans de lutte contre les drogues, les centres de soins et d'accompagnement : tous ces investissements aggravent la facture qui se fait de plus en plus importante pour l'État et l'Assurance maladie au fil des ans.

Selon l’Observatoire français des drogues : 1,5 milliard d'euros ont été dépensés en 2010 par les deux institutions réunies, contre 1,47 milliard d'euros en 2009. Des sommes qui ne ne comprennent pas les coûts des traitements des maladies liées à la consommation de drogues !

À cela, il faut ajouter les impacts économiques très négatifs des 4000 points de deal en France :

  • les coûts sociaux comme ceux que la Ville de Paris et celle de Marseille,par exemple, doivent subir pour la gestion de zones de non droits où la vie des citoyens est totalement perturbée,
  • les dégradations qui en découlent,
  • les pertes subies par les citoyens sur leurs biens dévalués...

Les services psychiatriques des établissements de soins en France sont particulièrement affectés par l’invasion des drogués et le personnel déstabilisé par les conséquences des malades d’addictions. Ils viennent en surnombre grossir le nombre de malades mentaux déjà suivis non sans mal par un personnel admirable mais déjà insuffisant.

Autre impact non évalué mais très grave et très important : les violences conjugales et intra-familiales liées aux addictions qui sont sources d’éclatement des familles, d’abandons, de traumatismes graves de jeunes enfants...

C’est donc toute une chaine de méfaits et de malheurs qui découlent de la consommation de la drogue que nous devons tous endiguer, soigner et éradiquer.

 

À SUIVRE...

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23 janvier 2024 2 23 /01 /janvier /2024 18:16
DES MOYENS DE LUTTE MAIS SANS OBLIGATION DE RÉSULTATS

DES MOYENS DE LUTTE MAIS SANS OBLIGATION DE RÉSULTATS

 

LA FRANCE, TERRE D'ASILE DE NARCO-TRAFIQUANTS

 

PAS DE RÉELLE VOLONTÉ POLITIQUE EXPRIMÉE D’ÉRADIQUER LE MAL

Les médias passent, volontairement (?), trop sous silence, ce phénomène destructeur de notre société.

La drogue est devenue le « poison » le plus répandu en France. Sa consommation ne cesse de croître et de pourrir toute une population condamnée à « vivre avec », faute de moyens vraiment efficaces et surtout faute de volonté politique affirmée de vouloir arrêter cette déferlante du malheur. La drogue circule même dans les prisons !...comme dans les pays de narco-trafiquants.

Au nom des devoirs régaliens de l'État de protéger les citoyens, nous allons faire un constat accablant de l'impuissance de notre appareil étatique d'enrayer la propagation de ce fléau malgré les énormes moyens mis en œuvre !

Nous allons tenter à travers ce dossier d’expliciter les méfaits et conséquences de la consommation de drogues et produits assimilés et de donner les pistes de remèdes à cette gangrène.

D’abord, contrairement à ce qui peut se dire ou s’écrire il n’y a pas de tabous à dire qu’il n’y a pas de drogues et autres produits addictifs qui ne soient nocifs même consommés à faibles doses. Toutes les drogues tuent.

Ajoutons que les trafics et autres délits et crimes qui sont liés aux drogues sont une cause de l’affaiblissement et du déclassement de notre pays et cela arrange tous les autres pays qui voient d’un bon œil l’Occident et ses démocraties démolies. Ces pays qu’ils soient producteurs ou trafiquants de drogues ont tout intérêt à développer ce commerce et à en faciliter les trafics.

Il eût été fort intéressant que le Président MACRON, dans sa dernière conférence de presse du 16 janvier 2024 qui tendait à  faire "un état de la France" et proposait ses diagnostics et objectifs, y compris sur l'éducation et la sécurité, insistât  sur les maux que font courir au pays les produits tels que les "drogues" qui génèrent des addictions mortifères et proposât des solutions qui ne soient pas que verbales et accessoirement pénales.

 

DES CHIFFRES QUI PARLENT ET QUI TUENT

 

La France est troisième au classement des consommateurs de drogues.

 

Chiffre d’affaires généré par les trafics de drogue : 3 milliards d’euros.

 

5 millions de consommateurs habituels de cannabis et 1 million pour d’autres drogues.

 

Saisie annuelle par les douanes et forces de l’ordre :  150 tonnes dont 130 pour le cannabis.

 

Affaires traitées sur le plan pénal : 36 400 personnes liées au trafic de drogues.

 

Lieux de deal : 4 000

 

À SUIVRE...

 

 

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19 janvier 2024 5 19 /01 /janvier /2024 18:50
UN HÔPITAL SANS SERVICE URGENCES "PERMANENTS" AUX SABLES D'OLONNE

 

 

 

 

SCANDALE AUX SABLES D'OLONNE : LE SERVICE DES  URGENCES À ÉCLIPSES DE L'HÔPITAL

 

Le "pôle santé" des Sables d'Olonne  implanté en 2011 en entrée de ville  fonctionne  avec un mode de partenariat entre la clinique privée et l'hôpital situé en entrée de ville.

C'est l'hôpital qui assume la charge du Service des Urgences.

Régulièrement, depuis des mois, la population apprend que le Service Urgences de l'Hôpital sera fermé tel jour, tel week-end !

Aussi incroyable que ce soit nous devons constater que le Maire, Président de la Communauté d'Agglomération Les Sables d'Olonne,Yannick MOREAU a déjà saisi sans aucun succès apparent les précédents Ministres de la Santé.

Comme vous pouvez le voir dans le courrier du Maire  responsable de la santé de ses concitoyens, reproduit ci-dessous et lors de nos précédentes parutions :

https://www.olonnes.com/2023/10/que-faudra-t-il-donc-pour-faire-bouger-l-etat-qui-a-abandonne-l-essentiel-de-ses-fonctions-regaliennes.html

cette situation d'un hôpital qui ne peut assumer ses fonctions essentielles est sur le plan des principes intolérable et pire cela impacte gravement tout le fonctionnement de cette structure PÔLE DE SANTÉ.

Nous espérons que, suite au courrier du Maire, la nouvelle Ministre prendra "en urgence" les dispositions pour que cesse immédiatement ce que nous devons nommer un scandale.

La notion fondamentale de continuité du Service Public est vraiment mise à mal.

 

UN HÔPITAL SANS SERVICE URGENCES "PERMANENTS" AUX SABLES D'OLONNE
UN HÔPITAL SANS SERVICE URGENCES "PERMANENTS" AUX SABLES D'OLONNE
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8 janvier 2024 1 08 /01 /janvier /2024 19:06
DES IMPÔTS, TAXES ET AUTRES PRÉLÈVEMENTS DANS LA POCHE DU CONTRIBUABLE :  EN VEUX-TU, EN VOILÀ

DES IMPÔTS, TAXES ET AUTRES PRÉLÈVEMENTS DANS LA POCHE DU CONTRIBUABLE : EN VEUX-TU, EN VOILÀ

 

 

 

 

 

 

« L’ÉNORME CONTRIBUTION CITOYENNE » AU FONCTIONNEMENT DE L’ÉTAT : UNE INCONNUE DANGEREUSE ET UN MAQUIS LA RENDANT INJUSTIFIABLE

Lors de notre parution du 3 janvier 2024, nous avions mis en conclusion ce souhait d’une meilleure compréhension entre élus et citoyens :

« Certes, il n'y a pas de société idéale mais, pour 2024, il faut rappeler et souhaiter que les citoyens et leurs élus doivent sortir de l'incompréhension réciproque parfois violente dans laquelle ils vivent si mal ! Ils doivent concourir ensemble à bâtir leur ville où il fait et fera encore demain bon vivre. »

https://www.olonnes.com/2024/01/etre-maire-fonction-impossible-a-assumer.html

Les élus et les citoyens ont des droits et des devoirs.

Ils concourent ensemble au bien commun et donc les citoyens doivent contribuer financièrement aux charges de leur État. Pour le citoyen, ce n’est pas une faculté, c’est une obligation, c’est un devoir !

L’article 13 de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 stipule ainsi que :

 « Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Les constituants qui ont élaboré, en 1789, la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen dans leur grande sagesse, ont pris soin de préciser que la contribution commune qui leur serait demandée soit répartie équitablement « en raison de leurs facultés ».

Les élus ont, bien sûr, des droits qui découlent du mandat que le peuple souverain leur donne mais là aussi les constituants ont fixé des limites dans l’exercice de leurs droits : ils sont mandatés pour légiférer tout en respectant les règles de droit fondamental comme l’égalité des citoyens, ne pas attenter aux libertés et droits reconnues, pas d’usage abusif de la force publique...

 

LA RÉVOLTE CONTRE UNE SURTAXATION DES CITOYENS ?

 

EN 2024, L’AMBIGÜITÉ DE LA « CONTRIBUTION CITOYENNE » : POURQUOI PRÈS DE 500 IMPÔTS, TAXES, PRÉLÈVEMENTS DIVERS ET UN CITOYEN CONTRIBUABLE PLUMÉ... ?

LE CITOYEN SE RÉVOLTERA-T-IL EN UTILISANT SON BON DROIT DE SAVOIR LE POURQUOI DE CES SI LOURDES ET NOMBREUSES CONTRIBUTIONS ?

En vertu du fait que rien n’est gratuit...si les représentants de la Nation décident d’engager une action entrant dans le cadre de leurs compétences, cette mission devra être financée...par les citoyens.

Nous sommes dans la pratique si loin des principes constitutionnels que le citoyen ne sait plus ce qu’est son obligation de contribution avec un paradoxe dangereux.

Ce citoyen ne cesse d’avoir recours à l’État protecteur, à l’État Providence...et ne cessent d’avoir des exigences nouvelles « quoi qu’il en coûte ! » à tel point que les dépenses publiques représentent quasiment 60 % du montant du Produit Intérieur Brut PIB.

C’est lourd et les citoyens contribuables sont donc, en retour, sans cesse sollicités pour « contribuer » mais pour quoi faire exactement ?

Ainsi :

  • D’une part, ils finissent souvent par ne plus supporter cette charge et même à ne plus faire le lien entre les Services Publics mis à leur disposition par l’État, les collectivités territoriales et autres démembrements de ceux-ci et le financement de ces Services : éducation, santé, emploi, sécurité ...et le fait de devoir payer toujours plus d' impôts. Ils doutent de la bonne utilisation de toutes leurs "contributions".
  •  D’autre part, ils ignorent souvent même à quoi servent leurs « contributions » et même ce qu’il leur en coûte...ainsi pour l’impôt : qui sait que la TVA est la plus grosse recette de l’État ? Elle est partout et « indolore » sauf pour ce citoyen rare qui a la curiosité de regarder la ligne TVA son ticket de caisse ! et il en est de même pour les nombreux impôts, taxes, contributions diverses (près de 500 en 2023 !)

Il y a donc une déconnexion totale entre ce que doit payer et verse le citoyen et le pourquoi de tout ce qu’il paye dont il ignore le montant d’ailleurs, car c’est incalculable !

Le résultat de cette situation est que le citoyen a le sentiment d’être plumé mais il ne sait ni quand, ni comment, ni combien...donc il y a plus de justifications explicites des « contributions citoyennes » et la révolte populaire contre cette situation serait justifiée.

Pire : les élus, représentants du peuple souverain députés et sénateurs, quand ils votent les budgets de l’État n’ont eux-mêmes aucune idée sur cette inflation de prélèvements (et particulièrement en 2023, où l’usage et l’abus d’usage par le gouvernement du 49 3 pour faire approuver ses budgets a fait disparaitre le consentement à l’impôt du peuple et de ses représentants élus.

 

À SUIVRE...

 

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7 janvier 2024 7 07 /01 /janvier /2024 18:35
CE MATIN-LÀ, LE PARKING DU CENTRE VILLE AFFICHAIT COMPLET !...CE CHAUFFEUR CHAUFFARD QUI PREND OSTENSIBLEMENT DEUX PLACES EST VRAIMENT UN GOUJAT !

CE MATIN-LÀ, LE PARKING DU CENTRE VILLE AFFICHAIT COMPLET !...CE CHAUFFEUR CHAUFFARD QUI PREND OSTENSIBLEMENT DEUX PLACES EST VRAIMENT UN GOUJAT !

 

 

 

 

 

 

INCIVISME, INCIVILITÉS..ENSEMBLE COMBATTONS-LES...UN SOUHAIT POUR EN 2024

 

L'incivilité est un comportement caractérisé d'un individu qui ne respecte pas, comme le montre la photo ci-dessus, les règles de la vie en société comme la politesse, le respect d'autrui, la courtoisie...

L'incivilité relevée sur cette photo a eu pour conséquence pour le "jeune conducteur" qui a eu le réflexe de prendre cette photo qu'il n'a pu trouver de place dans "son parking" habituel et qu'il a dû en ressortir ?

Ainsi, il n'a pu accéder à la formation où il devait se rendre.

Ce type de comportement du conducteur incivil est maintenant, en 2024, intégré dans les causes de "l'insécurité" subie et croissante qui parfois tourne mal.

En effet, c'est une attitude qui est juridiquement et aussi sur le plan sociologique  considérée comme une provocation...avec les conséquences que cela peut avoir dans les relations humaines qui peuvent vite devenir violentes !

 

Nous sommes encore dans la période des voeux ...alors... souhaitons que le respect d'autrui soit une valeur reconnue et inscrite dans le programme du nouveau Ministre de l'Éducation. pour le mieux vivre ensemble.

 

 

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2 janvier 2024 2 02 /01 /janvier /2024 19:32
13 MINUTES QUARANTE DE VOEUX : AUTOSATISFACTION, DES IDÉES...MAIS LES ACTES DONT IL A BEAUCOUP PARLÉ C'EST POUR QUAND ?

13 MINUTES QUARANTE DE VOEUX : AUTOSATISFACTION, DES IDÉES...MAIS LES ACTES DONT IL A BEAUCOUP PARLÉ C'EST POUR QUAND ?

 

 

 

 

 

 

"AGIR, AGIR ENCORE !"

Nous ne pouvons pas dire que les vœux Présidentiels nous ont enchantés. Ils ont eu au moins l’avantage d’être brefs. Il est vrai que le décor planté comme cet alignement de drapeaux n’avait rien d'attractif : une contre-performance en matière de communication. Il parait que c'était les drapeaux des pays participant aux Jeux Olympiques !

Le fond donné à ces vœux était bien à l’image dégradée de cette forme du discours. Le visage Présidentiel est marqué par les peurs du lendemain qui ont ravagé ses traits. On ne reconnait pas notre fringant candidat de 2017. Le pouvoir solitaire use vite même les plus résistants et les plus jeunes.

C’est une peur paralysante qui s’est incrustée sur son visage au cours de ces  deux quinquennats depuis les gilets jaunes en passant par les manifestations contre la réforme des retraites puis par les émeutes de juin juillet 2023.

 

"L'ACTION N'EST PAS UNE OPTION,  ELLE EST NOTRE DEVOIR"

Nous ne goutons pas trop les discours d'autosatisfaction ...avec ces vœux 2024, comme nous, les chroniqueurs ont pu, une nouvelle fois, critiquer la liste trop méconnue des exploits présumés mais non réalisés en 2023 par le Président toujours en quête de réformes nouvelles soit abandonnées soit transformées en réformettes inefficaces.

Mais cette phrase choc "l'action n'est pas une option, elle est notre devoir" est pour un chef d'État une La Palissade. Et comme cela ne suffit pas  il a osé ajouter "Agir, agir encore !"

Ces vœux  attestent bien que le Président écoute les reproches qui montent de la rue vers le Château Élysée mais que concrètement s'il les a vaguement entendus il n'a pas trouvé les moyens d'agir avec efficacité.

C'est une confession, un aveu d'impuissance totale !

Le reproche populaire est que le Président parle sur tous les sujets mais que l'action ne suit pas et c'est presque normal. L'appareil étatique est lourd et trop lourd. Il déborde d'inertie et il faut un colosse, un géant pour le faire bouger et le Président MACRON n'est ni un géant ni un colosse bâtisseur.

La preuve :  "l'insécurité" que ses prédécesseurs lui ont lassée dans l'héritage pourri comme la dette, la santé, l'école...le Président dans ses vœux a osé dire " Pour nous protéger nous continuerons à rétablir l'Autorité partout où elle manque face aux incivilités et à la délinquance." C'est bien de le dire....c'est mieux d'agir. Il y a un constat torride "L'Autorité continue à foutre le camp" donc on ne peut pas "continuer de la rétablir" ...tant qu'on a pas pris l'initiative depuis 7 ans de commencer à la rétablir et que de jour en jour la situation se dégrade.

La réponse populaire est aisée : qu'avez-vous réalisé Monsieur le Président pour rétablir "un État qui protège" (page 14 et 15 du programme MACRON de 2017 !) ...résultat : les émeutes de juin 2023  et les zones de non-droit qui prospèrent.

 Il n'a pas compris son échec comme à Marseille, en Région Parisienne et aux quatre coins de la France. Il ne dirige pas une équipe qui fait, qui réalise un programme qu'il a écrit, répété et dont il ne contrôle et maîtrise pas la réalisation. Il est seul et tout petit dans son impuissance.

Les vœux 2024 du Président sont des aveux de l'impuissance présidentielle en partie explicable par son splendide isolement dans lequel il se complait. 

Nous pouvions attendre dans cette période d'incertitude que le Présidente s'entoure d'un gouvernement resserré de Salut Public pour redresser effectivement ce qui va le plus mal "quoiqu'il en coûte".

Au lieu de cela, le Chef de l'État a une Première Ministre qu'il remercie ...mais on ne sait pas ce que cela veut dire ? Elle-même, en voyage d’affaires (aux frais de qui ? )  en Guyane pour son réveillon ,  a-t-on pu lire dans la presse,  pour féliciter nos troupes qui combattent le banditisme lié à la drogue et à l’orpaillage et l’immigration sauvage. Est-ce le rôle d'un Premier Ministre alors que le feu couve dans la Maison ?

La France aurait tant aimé que la "détermination" dont le Président a tant parlé dans ses vœux s'applique à une vraie politique de redressement du Pays.

 

LES LUMIÈRES ÉLYSÉENNES N'ONT PAS RALLUMÉ LA FLAMME DE L'ESPOIR DE VOEUX PORTEURS DU BOULVERSEMENT DE L'EXERCICE DU POUVOIR ELYSÉEN

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