UN GRAND MALAISE SOCIAL EN FRANCE : LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE
Avec la rentrée ce qui est inquiétant c’est le traumatisme des éducateurs qui ont à affronter cette délinquance qui semble ne pas avoir de limites et qui n’est absolument pas admissible dans une société. De plus, ce sentiment d’insécurité règne sur tout le pays et l’environnement avec le développement de l’usage des drogues y compris par les jeunes accentue ce sentiment de cet état de fait qu’est l’insécurité.
1968 a dévoyé la notion de responsabilité parentale au nom d’une liberté sans limite « il est interdit d’interdire » formule d’un humoriste devenue un symbole de 1968. D’une boutade, il a été fait une règle ravageuse.
En effet, le nombre de mineurs mis en cause ces dix dernières années par les services de police est d’environ 20 000 et demeure stable. Il n’y a d’ailleurs pas vraiment de statistiques et d’études fiables sur ce phénomène social.
Les français face au malaise de la jeunesse commencent enfin vraiment à se poser des questions, à chercher des responsables : justice laxiste, banalisation de la violence sur les écrans, parents irresponsables voire complices, immigration de jeunes mineurs isolés, faiblesse de l’éducation et de l’encadrement des jeunes...
Le fait que des événements graves soient rapportés parfois sans la précaution légitime par les médias peut aussi amplifier le malaise dénoncé. Le fait qu’il y a de nombreux récidivistes reconnus mais non punissables rend encore plus flou l’ampleur du malaise.
Chacun sait maintenant que la liberté sans limite conduit à la désocialisation et aux pires désordres.
D’ailleurs, nos ancêtres qui ont, en1789 ; revigoré la notion de liberté ont bien pris soin de préciser cette limite de l’exercice de la liberté dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen :
Article 4
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
Article 5
La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
La liberté Oui, la délinquance, la violence banalisée Non.
LA VIOLENCE EST DANS LES GÈNES DE LA RACE HUMAINE
« L’homme est un loup pour l’homme. »
Ce n’est pas pour cela qu’il ne faut pas combattre la violence et c’est bien un des rôles de l’éducation.
La vie en société n’est possible que si cette devise concernant la violence est compensée par les règles du vivre ensemble même si celle-ci sont privatives de libertés.
L’observation des cours d’école est édifiante : la violence peut s’y déchaîner et sa forme raffinée, le harcèlement, s’y développer sournoisement.
L’éducation est là pour apprendre à canaliser cet instinct d’expressions de la violence sous toutes ses formes.
Il faut l’expliquer sans se lasser car le germe de la violence restera dans l’être qui devra apprendre à savoir la maitriser
Il y a donc un devoir collectif que l’État doit codifier et imposer pour que les règles de la vie en société soient respectées.
C’est un travail collectif d’éducation de toutes les composantes de la société depuis sa cellule de base qu’est la famille jusqu’aux régulateurs de toutes les collectivités jusqu’à l’État.
À SUIVRE...
LA « DÉPARENTALISATION » LA FAUTE GRAVE DE LA SOCIÉTÉ « MODERNE » QUI SACRIFIE SA JEUNESSE ET LAISSE L’INSÉCURITÉ GÉNÉRALE S’INSTALLER
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