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18 février 2025 2 18 /02 /février /2025 18:09
LA COUR DES COMPTES : PORTES OUVERTES SUR UNE FRANCE MAL GÉRÉE

LA COUR DES COMPTES : PORTES OUVERTES SUR UNE FRANCE MAL GÉRÉE

 

 

 

LES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE : « UNE DÉGRADATION EXCEPTIONNELLE ET INÉDITE »

 

 

LA COUR DES COMPTES PUBLIE UN RAPPORT ACCABLANT QUI A LE MÉRITE D’UNE CERTAINE MAIS DOUTEUSE CLARTÉ...

MAIS CE RAPPORT CHANGERA-T-IL LES MAUVAISES PRATIQUES QUI CONDUISENT À LA FAILLITE DE LA FRANCE ?

 

Lien pour accéder au rapport

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-des-finances-publiques-debut-2025

 

Le 13 février dernier, la Cour des Comptes a rendu public un Rapport très circonstancié alors que le Parlement n’en finit pas de patauger minablement et de manière irresponsable pour enfin approuver un budget 2025 de l’État qui ne satisfait personne.

Quelques fois, vraiment, politique et saine gestion des finances publiques ne font pas bon ménage alors qu’ils sont sensés être le reflet l’une de l’autre : le Politique au nom du peuple français fait des choix...les Finances Publiques gèrent comptablement les conséquences de ces choix.

La Cour des Comptes n’est que le juge de cette bonne exécution des décisions politiques...juge des comptes mais pas juge des hommes (sauf pour fautes personnelles imputables : rarissime !)

On peut écrire à la lecture et à l’analyse de la présentation de ce Rapport que la condamnation des responsables de l’utilisation saine des deniers publics est sans appel.

Citons :

La Cour des comptes publie son premier rapport de l’année consacré à la situation d’ensemble des finances publiques, après deux années noires.

En effet, pour la deuxième année consécutive, le déficit public s’est aggravé en 2024 pour atteindre près de 175 Md€, soit 6,0 points de PIB après 5,5 points en 2023 et 4,7 points en 2022. La dette publique culmine désormais à près de 3 300 Md€ et les charges d’intérêt à 59 Md€. Il s’agit d’une dégradation exceptionnelle et inédite alors que la croissance économique est restée continûment positive pendant cette période

Si la faible progression des impôts expliquait en partie la contre-performance de 2023, c’est à l’inverse la dynamique des dépenses qui est en cause en 2024, principalement du côté des collectivités locales et de la protection sociale.

 

SOUS LE REGARD DE L’EUROPE ENCORE INDULGENTE L’IRRESPONSABILITÉ DES DIRIGEANTS FRANÇAIS EST IMPUTABLE À L’EXÉCUTIF : LE PRÉSIDENT MACRON ET SES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS

La France, seule en Europe à voir ses finances publiques continuer de se dégrader, a obtenu de ses partenaires que le terme de sa trajectoire de retour du déficit sous les 3 points de PIB soit repoussé de 2027 à 2029 : après deux faux-départs, l’année 2025 est désormais déterminante pour engager l’ajustement budgétaire nécessaire que la Cour évalue à 110 Md€, soit plus du double de celui évalué à l’été 2023 avant le dérapage qui a caractérisé les derniers mois.

 

Cette notion du dérapage est inédite, nouvelle, gravissime et inadmissible. Les erreurs, les fautes, la production des comptes camouflés, caviardés...Que faisait donc le ministre des Finances Bruno LE MAIRE depuis 7 ans? Que faisait le Président MACRON, Mozart de la finance et son Cabinet dont le Rapport dit qu’ils étaient bien au courant de ces graves dérapages et donc particulièrement responsables mais « pas coupables »?

Pour le budget 2024 dont on n’en connait pas encore le déficit réel et les causes des écarts entre prévisions et réalisations :

« Parallèlement à l’explication de l’écart par rapport à la prévision initiale, l’analyse de la dégradation du déficit en 2024 par rapport à 2023 désigne le rôle prépondérant d’une dérive du cœur de la dépense publique.  En 2024, hors mesures exceptionnelles de soutien, la dépense publique a progressé nettement
plus rapidement que la croissance, contribuant à dégrader le solde public de 0,9 point de PIB par rapport à 2023, essentiellement sous l’effet des dépenses des collectivités locales et des dépenses de protection sociale avec notamment la revalorisation des retraites sur la base d’une inflation passée élevée . La réalité d’une dépense publique « en roue libre »

La commission des Finances du Parlement a obtenu pour six mois les pouvoirs d'une commission d'enquête et lancé ses travaux début décembre pour enquêter sur "les causes" de "la variation" et des "écarts des prévisions fiscales et budgétaires" constatés sur les années 2023 et 2024. Alexis KOHLER (Secrétaire Général de l’Élysée donc bras droit du Président MACRON ), n'a pas répondu à la convocation de la commission, invoquant des problèmes d'agenda, puis "le principe de séparation des pouvoirs", selon deux courriers adressés au président de la commission, consultés par l'AFP. Le civisme semble une vertu qu'ignore ce trais haut fonctionnaire.

Rappelons qu'Alexis KOHLER, Secrétaire Général de l'Élysée en poste depuis 2017 et toujours en poste est lui-même mis en examen en 2022 pour prise illégale d'intérêts, trafic d'influence et  corruption passive pour des affaires pour ses conflits  d'intérêts avec l'entreprise MSC Mediterranean Shipping Company.

Il faudra bien un jour que la Cour des Comptes sorte un peu de son langage diplomatique pour expliquer aux citoyens ce que signifie « La réalité d’une dépense publique en roue libre » :  Qui porte la responsabilité de cette faute et de cette situation qui porte un grave préjudice à la France..

Il faudrait enfin que cette « juridiction » nommée Cour des comptes soit dotée d’un réel pouvoir de contrôle sur la bonne utilisation des fonds publics qui sont alimentés par les impôts, toujours plus lourds que doivent payer les citoyens.

Le comptable de ces fonds est l’État qui écrit que la dépense publique est en « roue libre »il y a des mesures à prendre immédiatement...or on n’entend ni bruit ni chuchotement sur ce scandale : le contribuable serait-il taillable et corvéable à merci, les fonds publics peuvent ils être gérés n’importe comment ? Faudra-t-il une révolte des contribuables pour que le citoyen contribuable et la Constitution soient respectés. Le peuple a le droit de demander des comptes !

Nous sommes particulièrement étonné que ce Rapport de la Cour des Comptes avec les graves accusations qu'il porte sur la gestion des finances publiques n'ait pas éveillé l'attention des médias comme cela aurait pu le faire dans d'autres temps "plus démocratiques".

 

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24 janvier 2025 5 24 /01 /janvier /2025 22:35
LES SABLES D’OLONNE : LES GUERRES DE RELIGIONS

 

AUX SABLES D'OLONNE : POURSUIVRE L’IMPLANTATION D’ÉTABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

 

C’est bon pour l’image de marque d’une ville moyenne, c’est bon pour l’équilibre démographique dont le Territoire Sablais a grandement besoin, c’est bon pour les jeunes sablais et vendéens qui voient s’ouvrir prés de chez eux des formations supérieures...

Ainsi, lors du dernier Conseil Municipal dans le cadre de sa politique associative, la Ville des Sables d’Olonne souhaite valoriser tout ce qui toucher l’eau : l’Association ICES dont l’objectif de créer une école d’ingénieurs aux Sables d’Olonne, spécialisée en Génie Hydraulique et Génie Maritime Durable, en liaison avec les laboratoires de l’ICES de la Roche-sur-Yon et les Sables d'Olonne doient"participer"

Le rapprochement avec La Roche-sur-Yon est donc d’une logique implacable

Déjà en 2015 ...il y a 10 ans une tentative de collaboration avait échoué !

https://www.olonnes.com/2015/07/un-pole-d-enseignement-superieur-au-pays-d-olonne-le-projet-prend-corps-et-devrait-faire-l-unanimite-parmi-les-elus.htm

Donc le débat au Conseil Municipal de ce lundi 20 janvier 2025 avait les relents du déjà entendu !

 

UN DÉBAT HORS DÉBAT

 

Le Conseil Municipal devait statuer sur les subventions et parmi celles-ci une subvention à l’ICES (Institut Catholique d’Enseignement Supérieur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_catholique_de_Vend%C3%A9e), association de gestion du pôle formation de La Roche-sur-Yon bien connue des vendéens ; 2000 étudiants actuellement en 2025.

Il faut bien lire l’objet de cette subvention « accompagnement dans l’étude de la création d’une formation d’ingénieurs en Génie Hydraulique et Génie Maritime Durable aux Sables d’Olonne et dans le montage du dossier d’accréditation des titres d’ingénieur qui seront présentés à la CTI (Commission des Titres d'Ingénieur ».

Il ne s’agit donc pas de créer une école ou même d’un partenariat avec l’ICES mais d'une éventuelle opportunité de coopération.

La subvention demandée (60 000 euros) n’a donc pour seul objectif que de financer l’étude de faisabilité de ce projet et surtout mettre en forme le dossier qui déboucherait sur la validation de la la formation nécessaire pour la délivrance du titre d’ingénieur.

Les collectivités des Sables d’Olonne sont déjà très engagées dans le domaine des eaux (Marais, chauffage, projet Jourdain ...) alors cette formation est vraiment une réelle opportunité de collaboration.

Ce n’est pas l’avis de l’opposant Jacques BARRETEAU qui a rêvé de voir sa ville engagée sur un projet porté par une Institution dont il ose dire qu’elle a une réputation sulfureuse...alors qu’elle n’est que vendéenne et notoirement catholique.

Nous nous croyons revenu au temps des guerres de religion (fin du XVI ième siècle), les Huguenots ne sont pas loin !

Depuis le temps, il y a eu l’abolition de l’Édit de Nantes, les guerres de Vendée, la Révolution, la laïcité...

La réponse du Maire des Sables d’Olonne président de l'Agglomération fut claire...d’abord il rappelle que ses études supérieures furent faites à l’ICES (!), puis que le débat est sur la participation à une étude de faisabilité et la formation qui pourrait être créée et agréée entre dans le cadre des projets « eau » de la collectivité.

La remise en cause de cette seule subvention n’est pas à l’ordre du jour.

Cela nous remémore ce conseil municipal de 2015 et ce n’est pas ainsi que le Pays des Olonnes avancera

https://www.olonnes.com/2015/07/un-pole-d-enseignement-superieur-au-pays-d-olonne-le-projet-prend-corps-et-devrait-faire-l-unanimite-parmi-les-elus.html

La subvention permettra à l’Association ICES de s’adjoindre les conseils et l’assistance technique d’un cabinet compétent spécialisé pour monter et formaliser le dossier diplôme...un point c’est tout !

Nous espérons cependant un jour voir des étudiants ingénieurs sortir nantis d’une diplôme acquis aux Sables d’Olonne !

 

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21 janvier 2025 2 21 /01 /janvier /2025 20:14
LA FRANCE PAYS AUX 35 000 MAIRIES

LA FRANCE PAYS AUX 35 000 MAIRIES

MAIRE : UNE FONCTION EN MODE DÉGRADÉE

 

 

 

Il y a des records qui ne doivent pas rendre les français fiers : pour ce mandat 2021 /2026 le nombre de maires démissionnaires bat tous les records. Il y a une crise réelle et fondée !

 

LES FONDEMENTS DU SPLEEN DES MAIRES INHÉRENTS À LA FONCTION

 

Si nous voulons comprendre le profond malaise des maires il nous faut examiner les motifs invoqués par les maires démissionnaires : maintenant et ...avant.

Pour leur démissions les maires ont d’abord toutes les bonnes raisons personnelles dont les motifs professionnels qui sont logiques et aisément admissibles.

Il y a aussi l’usure du pouvoir qui peut se comprendre dans le temps avec une évolution de la société parfois difficile à admettre. Être maire est une fonction et pas un métier !

 

LES NOUVELLES CAUSES DU RAS LE BOL DES MAIRES : NOUS ASSISTONS À UNE RECENTRALISATION DU POUVOIR

Mais maintenant il y a de nouvelles raisons qui prennent de l’importance et qui sont souvent structurelles :

  • La complexité de la gestion locale dont on ne parle pas assez, entre les deux structures d’un même territoire qui forme le bloc communal : la commune et la communauté de communes ou l’agglomération. Il y a souvent conflit entre le maire et son Président de l’intercommunalité ! Cela ne simplifie pas la gestion communale,
  • L’instabilité budgétaire croissante : le maire n’est plus maître de ses recettes fiscales, donc de son budget  : la disparition de la taxe d’habitation et les attaques contre la dotation globale versée par l’État aux communes a décrédibilisé la parole de l’État. Comment construire et financer un programme dans ces conditions : l’indépendance financière de la commune n’est plus qu’une fiction,
  • En matière de charges...les compétences de l’État transférées aux communes augmentent et sans juste compensation des recettes et sans certitudes quant à leur maintien dans le temps,
  • Pour nombre de communes la charge principale est constituée par les frais de personnel mais l’État fixe la « valeur du point » et même le statut des agents territoriaux,
  • Ajoutons l’extrême complexification des normes françaises et européennes, par exemple, sur la mobilité, sur les marchés, sur la responsabilité des élus, sur l’environnement...et le poids croissant de ce qui était la tutelle de l’État qui devient insupportable,
  • Il faut aussi les causes sociales et sociétales : l’irrespect très grave de l’autorité du Maire qui va des menaces jusqu’à la violence,
  • Les exigences sans bornes des citoyens qui ont tendance à vouloir plus de services et moins d’impôts locaux...pour les financer !
  • Le manque de reconnaissance des maires d’une part, par leur patron l’État et d’autre part, par leurs concitoyens ; le maire est pris en étau entre les deux.

 

RÉFLÉCHISSONS ET AGISSONS POUR SAUVER LA FONCTION D’ÉLU LOCAL AFIN D’AVOIR DE BONS ET COURAGEUX CANDIDATS EN 2026 !

 

Il Y A DONC VRAIMENT UNE TROP FORTE DÉGRADATION DE LA CONDITION D’EXERCICE DE LA FONCTION DE MAIRE : AVANT LES PROCHAINES ÉLECTIONS DE DÉBUT 2026...LES COMMUNES, LES INTERCOMMUNALITÉS ONT BESOIN DE LEURS « SERVITEURS »

 

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29 décembre 2024 7 29 /12 /décembre /2024 19:00

À VOUS TOUS QUI NOUS FAITES L'HONNEUR DE NOUS SUIVRE

NOUS ADRESSONS LES MEILLEURS VŒUX  DE L'ÉQUIPE CITOYENNE :

- BONNE SANTÉ !

- BON MORAL !

- RÉUSSITES !

- BEAUCOUP D'AMOUR...

 

ET

 

Contre vents et marées, nous devons poursuivre la mission que nous nous sommes donnée; mission 

chargée d'optimisme pour chasser les prophètes de mauvaises augures et faire vivre le droit à l'espoir pour tous §

Et comme le dit la chanson :

"Contre vents et marées, oser prendre le large
Oser tourner la page, vivre est à inventer
Contre vents et marées, se frotter aux orages

La vie comme un voyage où risquer ; c'est aimer."

La France éternelle est là, gardons notre confiance en la France Éternelle, agissons et réagissons : ensauvagement, décivilisation... ne sont que des mots et des maux passagers qui passeront  alors que la France demeurera. Elle couve son réveil duquel émergera une énergie insoupçonnée pour ces sursauts et rebonds dont elle a la secret.

 

VIVE 2025 !

 

BOUALEM SANSAL, CITOYEN FRANCO ALGÉRIEN, INCARCÉRÉ DEPUIS LE 16 NOVEMBRE 2024 PAR LES AUTORITÉS ALGÉRIENNES À SON ARRIVÉE À ALGER.

BOUALEM SANSAL, CITOYEN FRANCO ALGÉRIEN, INCARCÉRÉ DEPUIS LE 16 NOVEMBRE 2024 PAR LES AUTORITÉS ALGÉRIENNES À SON ARRIVÉE À ALGER.

C'est  2025 qui sera, comme tant d'autres "Premier de l'An" entachée par des folies humaines comme celle qui frappe BOUALEM SANSAL ; sachons dire nos désaccords avec calme , sachons sortir de nos coquilles, sachons nous révolter contre l'injustice, sachons combattre la pauvreté....sachons être solidaires.

VOEUX CITOYENS 2025 DE LIBERTÉ, DE SOLIDARITÉ, DE TOLÉRANCE...ET D'ESPOIR

AVEC NOS MEILLEURS VŒUX POUR 2025

LA LIBERTÉ : elle n'a pas de prix ! Défendons-là pour nous et pour les autres?

LA LIBERTÉ : elle n'a pas de prix ! Défendons-là pour nous et pour les autres?

MÊME EN FRANCE MARIANNE EST PARFOIS BAILLONNÉE...LA LIBERTÉ EST UN BIEN JAMAIS ACQUIS

MÊME EN FRANCE MARIANNE EST PARFOIS BAILLONNÉE...LA LIBERTÉ EST UN BIEN JAMAIS ACQUIS

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1 décembre 2024 7 01 /12 /décembre /2024 22:35
LE GONCOURT 2024

LE GONCOURT 2024

 

Suite de

 

https://www.olonnes.com/2024/11/la-honte-destabilise-le-bon-fonctionnement-de-nos-institutions.html

KAMEL DAOUD ET BOUALEM SANSAL DEUX INTELLECTUELS FRANCO-ALGÉRIENS ONT OSÉ PARLER DE LA GUERRE CIVILE 1992/2022 EN ALGÉRIE

Le prix GONCOURT 2024 a été attribué pour son roman HOURIS à Kamel DAOUD. Cet écrivain qui a 54 ans et avait déjà reçu le GONCOURT du premier roman en 2014.

Cet écrivain journaliste franco-algérien est né en Algérie en 1950 n’a donc pas vraiment connu ce qui est nommé à tort en France la guerre d’Algérie, guerre d’indépendance qui s’est achevée en 1962.

 

L’Algérie est donc indépendante depuis 62 ans. L’écrivain est attaché à sa terre et malgré les menaces de mort qui lui sont adressées il reste fidèle à l’Algérie et écrit jusqu’en 2016 dans le Quotidien d’Oran. Il se lie d’amitié avec son ainé l'écrivain Boualem SANSAL.

Mais les dirigeants algériens occultent une nouvelle période très sombre de l’histoire du pays (1992/2002) avec la montée de l’islamisme combattu par le pouvoir en place. L’Algérie connait des épisodes très sanglantes (environ 100 000 morts, des milliers de disparus...).

Les deux intellectuels qui ont opté respectivement en 2020 et 2024 pour la nationalité française et sont notoirement ennemis de l’islamisme. Le gouvernement algérien leur fait le reproche de parler et écrire sur une guerre civile qui s’est déroulée dans leur pays. Boualem SANSAL risque la prison à vie.

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION, LA LIBERTÉ DE PENSÉE ET D’ÉCRIRE : UN BIEN PRÉCIEUX

Ce dossier nous concerne tous au moins à deux titres :

  • Au titre de la liberté d’expression au sens large : au vu des derniers événements concernant l’arrestation de Boualem SANSAL à Alger pour acte subversif, atteinte à l'intégrité du territoire national, atteinte à la sureté de l’État et risque la prison à vie,

 

  • Au titre des réactions en France : nous constatons que même la gauche classique celle de Jaurès, Blum, Mitterrand ...n’a pas condamné l’attitude du Gouvernement algérien ni demandé la libération du citoyen français Boualem SANSAL. Quant aux élus LFI...c’est le silence et la honte avec même des tentatives d’explications justifiant la décision du gouvernement algérien/

 

Maintenant sur l’exercice des droits de l’homme vous savez ce que nous réservent Jean-Luc MÉLENCHON, LFI, Sandrine ROUSSEAU...

 

 

 

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30 novembre 2024 6 30 /11 /novembre /2024 20:43
DANS LES  MESURES D'ÉCONOMIES LE GOUVERNEMENT A-T-IL ENVISAGÉ DE FERMER CETTE BOUTIQUE ?

DANS LES MESURES D'ÉCONOMIES LE GOUVERNEMENT A-T-IL ENVISAGÉ DE FERMER CETTE BOUTIQUE ?

 

UNE ASSEMBLÉE NATIONALE À LA DÉRIVE

 

 

 

Adrien MATHOUX, rédacteur en chef du journal MARIANNE, débute ainsi son édito sur son site internet :

« Une assemblée incapable du moindre effort de construction collective. » !

Quel constat qui fait mal et peur aux bons et braves citoyens.

Pour ceux qui croient comme Winston CHURCHILL que « La démocratie est le pire système de gouvernement, à l'exception de tous les autres qui ont pu être expérimentés dans l'histoire » la déception doit être grande quand ils subissent le spectacle que leur offre leurs représentants par exemple dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale.

La violence verbale et même physique a envahi cette semaine même le Palais BOURBON lors du « Débat ?» sur le retrait de la la réforme des retraites. Un débat sans conclusion puisque les députés ont clos après plusieurs suspensions de séance sans vote !

Certes, ce n’est pas une première fois dans une enceinte sensée devoir légiférer dans la sérénité que des députés en viennent aux mains. Mais enfin peut-on, doit-on tolérer cette conduite de nos élus ?

 

QUEL EFFORT DEMANDÉ AUX DÉPUTÉS ? L’UNION POUR SERVIR L’INTÉRÊT GÉNÉRAL DU PAYS ET RÉTABLIR UN FONCTIONNEMENT DÉMOCRATIQUE DES INSTITUTIONS

Ce sera un appel à la raison qui risque malheureusement d’être vain et donc encore un coup porté à la démocratie.

Comment les citoyens peuvent-ils faire confiance à des hommes et femmes élus incapables d’assumer avec dignité leurs fonctions ?

Cette image donnée du pouvoir législatif va détériorer encore plus l’image que les français vont avoir de leur Parlement et leurs élus.

Au-delà du jugement que peuvent porter les français sur ce type d’épisode qui ridiculise nos institutions...quand nous osons parler d’État de droit...

Au-delà de l’exemple que les députés ont pu donner à tous ceux qui ont déjà tant de mal à respecter nos institutions...

L’effort demandé à nos élus est donc d’abord celui du respect dû à nos institutions. Dans les moments difficiles que vit la République, il est indigne que des conduites individuelles d’élus aggravent une situation déjà très dégradée et anxiogène.

Le Parlement doit donc être composé d’hommes et de femme qui doivent être capables et aptes à s’unir pour gérer une situation de près-crise qui peut conduire au pire...et nous pesons nos mots.

Tout ce qui affaiblit la France est condamnable car cela conduit au désordre qui détruit l’espoir du renouveau, des lendemains meilleurs plus fraternels et solidaires.

Déjà nous devons constater que le Président de la République dont le rôle constitutionnel est d’« assurer  par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État » est aux abonnés absents et les demandes de son départ se font de plus en plus nombreuses et pressantes.

Si, en plus, le Parlement par ses incartades se met hors-jeux...

Et si le gouvernement pléthorique « construit » à la hâte après un vide pour cause de jeux olympiques et sans cohésion ne peut rassurer son peuple et son environnement dans le vote d’un budget 2025 sérieux ...

Que reste-t-il à la tête de la France ?

 RIEN DE SOLIDE ?

DANGER : LA NATURE A HORREUR DU VIDE !

 

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19 novembre 2024 2 19 /11 /novembre /2024 14:53
LA JUSTICE

LA JUSTICE

 

 

LE PIRE POUR LA JUSTICE : LE GOUVERNEMENT DES JUGES

 

LES JUGES PEUVENT FAUSSER LES ÉLECTIONS ; QUELLE MIXTURE IMMONDE

 

C’est ce qui se passe quand un élu est mis dans l’impossibilité de se présenter à une élection par la peine annexe dite inéligibilité, peine que l'on dit hâtivement prononcée d’office.

Nous ne savons que peu de choses sur le fond du dossier des indemnités des assistants de Marine LE PEN : mais le fond du problème n’est pas notre propos principal. Mais c’est le réquisitoire des deux Procureurs et la peine demandée de 5ans d’inéligibilité demandée à l’encontre de Marine LE PEN qui dit nous interroger.

Le principe de inéligibilité est une sanction couperet et ce, d’autant plus puisqu’elle est dans le dossier des assistants parlementaires du Rassemblement Nationale pour Marine LE PEN assortie de l’exécution provisoire.

Cette sanction est outre demandée après celle de François FILLON, c’est donc maintenant Marine LE PEN et tous les citoyens qui sont les victimes des juges : deux candidats favoris aux Présidentielles  dans les sondages éliminés du droit d’être élus ! Des citoyens privés de leurs droits.

 

UNE LOI CONTRAIRE AUX PRINCIPES GÉNÉRAUX DU DROIT

 

Examinons l’aspect juridique complexe de ce dossier et particulièrement l'inéligibilité.

 

  • Primo, cette loi telle qu’elle est rédigée pourrait s’applique à des faits anciens et donc aller à l’encontre de la non-rétroactivité de la loi. Car une loi ne peut pas s'appliquer à des faits antérieurs à sa promulgation.
  • Deuxièmement cette loi fait que le législateur s’immisce dans la compétence du pouvoir judiciaire. Cette loi fait fi de l’irréfragable obligation de la séparation des pouvoirs (Exécutif, Législatif et Judiciaire) puisqu’elle fixe des obligations au juge membre du pouvoir judiciaire. C’est extrêmement grave.
  • Troisièmement  le juge est là pour dire le droit, tout le droit et rien que le droit et que son indépendance est garantie par la Constitution. Le doute s'installe sur cette indépendance du juge comme cela est rappelé ci-dessous.
  • Quatrièmement, en 2024, il est officiellement connu et reconnu par la Procureure du Parquet National Financier lors de son audition par la commission parlementaire qu’elle a été victime de pressions de la part de sa hiérarchie donc de la chancellerie. En effet, l'ex Procureur Éliane Houlette ouvrait en 2017, en pleine campagne présidentielle, l’enquête sur François Fillon, soupçonné d’avoir rémunéré son épouse, Pénélope, pour un emploi fictif. Aujourd’hui magistrate à la retraite, elle affirme avoir été, à l’époque, très contrôlée par sa hiérarchie. Des "pressions", dit-elle, notamment de la procureure générale de Paris, Catherine Champrenault, directement rattachée au ministère de la Justice. Ses supérieurs lui auraient très rapidement demandé d’abandonner l’enquête préliminaire pour ouvrir une information judiciaire, ce qu’Éliane Houlette fera après avoir établi son enquête.
  • Cinquièmement, le Conseil Constitutionnel a invalidé la loi sur laquelle les Procureurs fondent leur  réquisitoire Le Conseil constitutionnel décide :
    Sont contraires à la
    Constitution les dispositions suivantes de la loi pour la confiance dans la vie politique :
    le dix-huitième alinéa du paragraphe I de l'article 1er ;
  • - l'article 7 ;
    - l'article 9 ;
    - le paragraphe IV de l'article 11 et les mots « et IV » figurant au paragraphe V de ce même article ;
    - l'avant-dernier alinéa du 2° du paragraphe I de l'article 15 et les mots « et IV » figurant au dernier alinéa de ce 2° ;
    - l'avant-dernier alinéa du 1° de l'article 16 et les mots « et III » figurant au dernier alinéa de ce 1° ;
    - l'avant-dernier alinéa du 2° de l'article 17 et les mots « et IV » figurant au dernier alinéa de ce 2° ;
    - l'article 23.
  • Sixièmement, nous notons enfin que lesdits Procureurs Louise NEYTON et Nicolas BARRET dans l’affaire du Rassemblement National viennent de prendre soin de se justifier publiquement. Une première à notre connaissance, le Procureur par définition, n’a pas à justifier le contenu de son réquisitoire. C'est bien qu'il y a un doute avéré sur le fond de son réquisitoire.
  • Septièmement, nous avons beaucoup de mal à suivre les motivations des procureurs qui ont dû se fonder sur l‘article 131-26-2 du Code pénal mais cet article qui comporte in fine un paragraphe dont nous n’entendons pas assez parler :

« III. – Toutefois, la juridiction peut, par une décision spécialement motivée, décider de ne pas prononcer la peine prévue par le présent article, en considération des circonstances de l'infraction et de la personnalité de son auteur. »

Alors serait-on dans le cas d’une obligation qui peut être facultative ?...mais alors on marche sur la tête et il faudra que les fins juristes spécialisés en droit privé et droit pénal et autre droit des obligations nous explique ce qu’est une obligation facultative....merci d’avance !

Nous n’en sommes plus à une aberration près dans la conduite de cette longue procédure de ce procès hors normes dont l’instruction a démarré 2015.

 

À SUIVRE

 

LE PROCÈS ET SES SUITES : LA RÉPUBLIQUE DES JUGES

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17 novembre 2024 7 17 /11 /novembre /2024 19:55
INFORMER OBJECTIVEMENT, EST-CE POSSIBLE ?

 

 

TRUMP RÉPUBLICAIN  VAINQUEUR....MAIS TRUMP ÉTAIT OPPOSÉ À QUI ?

 

LES DERNIÈRES ÉLECTIONS AUX USA

Encore en exemple de la non qualité de l’information que nos médias nous imposent.

Avant et après cette élection du 5 novembre 2024 de Donald TRUMP, les chroniqueurs ont majoritairement tenté de nous persuader que le candidat TRUMP c’était le diable donc qu’il serait préférable qu’Harris KAMALA soit élue.

Nous nous interrogions sur le peu que nous savions sur la candidate de remplacement nommée Harris KAMALA et devions constater notre carence...de sang indien, américaine de deuxième génération, quand même gouverneur de Californie, brillantes études...

Ainsi fut, en général, passé sous silence le cursus de la candidate et son programme. On en est venu à oublier que l’ex colistière de Joe BIDEN Président sortant, affichait ses préférences pour la gauche et même adhérait au wokisme mis en sommeil pour la bonne cause électoraliste pendant sa courte campagne électorale.

Vue depuis la France cette élection c’était un remake du choix des américains entre la peste TRUMP et le choléra KAMALA ?

C’était une interprétation erronée ...c’était oublier que l’américain est un primaire pragmatique et qu’il était donc normal pour lui d’endosser un costume républicain, quelqu’un qui connait la fonction de Président et celui des affaires, qu'il est américain défenseur des USA d'abord et qu’il pouvait voter pour quelqu’un qui a connu la réussite !

Le résultat de cette élection c’est important car c’est le rejet du wokisme générateur de haine, de divisions, de reniements et le rejet des élites qui poussaient à cette détestation de soi et non à l’espoir de bâtir le monde de demain sur la base d’un passé positif. L'américain aime les USA, son drapeau, le progrès.

Nous ne pouvons que regretter la présentation biaisée de cette élection présidentielle 2024 aux USA qui encore une fois manque totalement d’objectivité : la liberté d’expression et l’objectivité ne sont décidément pas l’apanage des médias français.

 

DES LORS OSONS UNE AUTOCRITIQUE

En France, il est bienséant, par orgueil, de donner des leçons. Les autres pays démocratiques qui nous entourent souffrent de cette attitude française qui déborde de suffisance alors qu’elle est en pleine décadence !

La France est un confetti sur la mapemonde et pourtant elle reste encore un peu écoutée à condition de savoir rester humble.

Il faut dire que notre dernier Président Emmanuel MACRON inexpérimenté a voulu donner des leçons aussi bien au Président POUTINE, qu’à ISRAËL qu’à l’Italie, à l’Allemagne... alors que le propre de la diplomatie est que si on n’est pas le plus fort il faut savoir rester humble, écouter et avec le poids historique et moral de la France afin de pouvoir demeurer un arbitre respecté dans le concert des plus de 200 nations actuelles.

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