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24 août 2025 7 24 /08 /août /2025 18:28
UNE RENTRÉE DE TOUS LES DANGERS

UNE RENTRÉE DE TOUS LES DANGERS

 

 

 

10 SEPTEMBRE 2025, LA JOURNÉE DU CHAOS S’ORGANISE POUR QUE LA FRANCE SE DÉSORGANISE

 

UN CHEF POUR LE DÉSORDRE : JEAN LUC MÉLENCHON

 

Jean-Luc MÉLENCHON voudrait profiter d’un climat de crise institutionnelle, financière et sociale.

Depuis des décennies, la France et l’Europe subissent une crise larvée tous azimuts. La France est au premier plan d’une situation institutionnelle dégradée avec un pouvoir exécutif aux abonnés absents et discrédité, une dette abyssale, le pouvoir législatif morcelé et ingérable et un pouvoir judiciaire auquel le justiciable ne croit même plus tant ses décisions partisanes l’ont coupé du peuple. C’est le gouvernement des juges qu’il hait. Les votes de 2024 ont exprimé ce désarroi que le Président MACRON ne veut pas voir. Il préfère s'exiler quand il entend gronder le peuple mécontent descendre dans la rue. Il n'est plus l'homme du recours.

Comme nous l’avons écrit le laxisme du citoyen et celui des gouvernements successifs et son corollaire, un Pays sans espoir :  voilà l’état de la France, fracassée ; pessimiste, sans espoirs, ruinée, apathique ...

https://www.olonnes.com/2025/08/gestion-des-finances-publiques-aux-fous-et-inconscients.html

L’extrême gauche et une partie de la gauche passent maintenant à l’offensive profitant de la proximité de deux événements : la journée blocage du 10 septembre avec des risques importants de débordements et le dépôt de la motion de censure le 23 septembre.

Jean-Luc MÉLENCHON profite donc au maximum de cette conjoncture et conjonction pour mobiliser ses troupes. Voudrait-il prendre la tête d’un mouvement révolutionnaire stérile ? Veut-il simplement affaiblir la France et se montrer crédible ? Veut-il en opportuniste tribun professionnel exploiter la situation pour viser l’élection présidentielle et réhabiliter un mouvement, la France Insoumise, devenu sans bases solides et épuisé par ses divisions et avec des partenaires écologiques, communistes et autres gauchistes sans projets communs de gouvernance.

 

ILS VEULENT QUE LA RENTRÉE SOIT CHAUDE ET UNE ÉPREUVE POUR LE PAYS : NE LAISSONS PAS FAIRE

Face à un pouvoir morcelé, mou, voire inexistant la tentation d’exploitation par les agitateurs professionnels va être grande d’espérer faire du 10 septembre le Grand Jour du Désordre.

Il y a bien ce danger. Que la démocratie au nom de la liberté d'expression, de manifestation laisse à des minorités irresponsables le pouvoir dévastateur de la rue.

Mais à qui profiterait le crime ?

Qui a intérêt à affaiblir encore plus une France qui n’a pas besoin de cela ?

Les agitateurs dans ce contexte n’ont pas de solutions pour le redressement du Pays. Pour eux, plus il se porte mal, mieux, eux se portent-ils.

Alors que le pays est affaibli et qu’il faut que les forces vives réagissent, les agitateurs professionnels qui n’apportent aucun soutien au redressement de la France seront à l’œuvre pour enfoncer ce qui est leur pays, instaurer le désordre, casser du policier, détruire...

Or, la France est assez riche pour se redresser si elle se mobilise et se rénove en dirigeants nouveaux, crédibles et de valeurs. Ils existent.

Ce n’est pas avec du vieux que l’on fera du neuf en relançant le pays mobilisé pour regagner sa place dans ce monde.

Ne laissons donc pas les trublions aventuriers gâcher cette chance de la FRANCE alors que la guerre commerciale, financière, militaire est à ses portes.

 

LA FRANCE NE PEUT SE PAYER LE LUXE D’UNE AVENTURE DÉVASTATRICE.

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15 août 2025 5 15 /08 /août /2025 20:47
UNE STATUE NE FAIT PAS SEULE GAGNER PLUS DE LIBERTÉ...IL FAUT EN PLUS DES «ACTS»

UNE STATUE NE FAIT PAS SEULE GAGNER PLUS DE LIBERTÉ...IL FAUT EN PLUS DES «ACTS»

LA LIBERTÉ DES MÉDIAS EN EUROPE

 

L’EUROPEAN MEDIA FREEDOM ACT

Dans nos précédents développements sur le thème de Libertés et démocraties nous n’avons pas insisté sur l’importance des médias sur les libertés individuelles d’expression qui touche aussi bien les professionnels que les particuliers. L’Union Européenne est déjà intervenue sur les droits d’auteurs, sur les contenus illicites, sur les bonnes pratiques en matière d’attribution des aides publiques...mais une étape importante a été franchie avec l’adoption de cet Act .

Ne nous réjouissons pas trop rapidement : le droit des médias demeure une compétence nationale même si cet Act conforte des principes européens qui vont bien dans le bon sens comme celui de la condamnation de tout ce qui est ou devient un monopole, la règle du pluralisme et la liberté d'expression...

Cet Act est entré en vigueur le 7 mai 2024 (il y a donc plus d’un an !)  et nous n’avons pas eu d’informations importantes si ce n’est la prise de position de l’UE suite à l’élection présidentielles de Roumanie où l’UE a ouvert une enquête contre TIKTOK.

Cet Act a déjà une importance : celle d’exister et la lourde machine de l’Union Européenne est mise en route.

Il impose la règle de la protection de la liberté éditoriale face aux ingérences politiques ou économiques...il y a donc de l’espoir tout en sachant qu’aujourd’hui les avis et autres moyens juridiques mis à disposition de l’UE ne sont pas encore à ce jour des mesures contraignantes vis-à-vis des États-Membres.

Au moment où l’on a vu et entendu parler en France des décisions inexplicables et contestables de l’ARCOM en matière de « répartition des fréquences cet Act ne peut qu'être bienvenu. La liberté des médias a été malmenée de manière outrancière.

 

L’INDÉPENDANCE DES MÉDIAS ET LES INGÉRENCES

Une protection de l’indépendance des médias se met donc en place en Europe pour les 27 États Membres de l’Union Européenne. C’est dans la logique d’une Europe, union d’états démocratiques. Mais concrètement la mise en place des mesures pour atteindre une application concrète et juste des règles ne se fera pas aisément. On peut déjà imaginer les difficultés à partir de l’exemple du dispositif ARCOM pour l’attribution des fréquences TNT en juillet 2024 ! 

Les médias ont besoin de financements externes et c’est la porte ouverte à toutes les ingérences sous toutes leurs formes : publicités, subventions, politiques aussi bien interne qu’internationale. La gestion de l’indépendance des médias engage beaucoup de « partenaires » qui n’ont pas pour objectif la seule qualité des médias.

Le dossier ARCOM TNT a montré combien le sujet est délicat et fait l’objet de controverses parfois difficiles à juger. L’Union Européenne avance sur un terrain miné sur un thème très évolutif comme on le verra encore avec l’Intelligence artificielle et les réseaux sociaux par exemple et sur « la majorité » pour les jeunes et leur droit d’accès à internet.

En France, la loi du 7 juillet 2023 visant à instaurer une « majorité numérique, et à lutter contre la haine en ligne a instauré une « majorité numérique à 15 ans pour s'inscrire sur les réseaux sociaux ». Faute de décret d'application et d'un aval de la Commission européenne, elle n'est toutefois pas appliquée !

De plus, le dispositif de l’Act devra être incorporé dans le droit national des ÉTATS MEMBRES dans les deux ans soit en mai 2026.

Entré en vigueur le 7 mai 2024, l’European Media Freedom Act vise certes à renforcer l’indépendance, la transparence et le pluralisme des médias dans l’Union européenne. Ce texte impose notamment la publication de la liste des propriétaires de médias, interdit la surveillance des journalistes et protège la liberté éditoriale face aux ingérences politiques ou économiques.

Il a été précisé par l’UE qu’« Aucun journaliste ne devrait être espionné en raison de son activité ; aucun média public ne devrait devenir un organe de propagande. »

Nous verrons, dans la pratique » comment ces belles « décisions » et orientations de l’UE seront non seulement acceptées et en plus comment elles pourront atteindre cet objectif ambitieux d’une gestion libérale et démocratique des médias ; « mission impossible ? » ;...Déjà la pratique en France est très loin du vœu de l’Act Européen mais encore plus difficile sera le chemin pour des États-membres peu coutumiers de la liberté d’expression, comme la Hongrie qui pourront et devront s’adapter.

Reste que l’Act Européen sur les Médias a le mérite d’exister et de tendre à assainir des pratiques dévoyées et ce ne peut être qu’un plus pour le bloc des « vraies  démocraties »

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12 août 2025 2 12 /08 /août /2025 20:16
DÉMOCRATES, VOTONS !

DÉMOCRATES, VOTONS !

LA « VRAIE DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE » LE SEUL RÉGIME QUI SAUVEGARDE ENCORE LES LIBERTÉS

POURQUOI ?

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/08/democratie-et-privileges.html

 

Nous avons rappelé dans une précédente parution que la démocratie est un régime politique qui repose sur six piliers principaux : la souveraineté du peuple, le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, l’égalité devant la loi, la tenue d'élections libres régulières, le pluralisme politique.

 

Ce sont beaucoup d’exigences mais cette analyse permet aussi, pour les Citoyens, de séparer le bon grain de l’ivraie. 

Nous pouvons dire qu’hélas, dans notre monde, il y a beaucoup plus de « fausses démocraties » que de « vraies démocraties ».

N’oublions donc pas déjà que sous le terme « démocratie » se cachent trop de dictatures souvent les pires dictatures comme celles des pays qui ont appartenu au bloc de l’Est avec l’exemple de la République Démocratique d’Allemagne RDA de triste mémoire du Président Walter ULBRICHT, celles de pays nouveaux devenus indépendants...

 

Pour le sage et expérimenté Winston CHURCHILL : « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes » ?

 

 

POURQUOI LA DÉMOCRATIE EST-ELLE UN MAUVAIS SYSTÈME ? C’EST POURTANT UN POUVOIR QUI S’IMPOSE AU PEUPLE POUR SAUVEGARDER LES LIBERTÉS FONDAMENTALES AU PEUPLE

Ceci s’explique aisément : les vraies démocraties sont, en principe, dites « représentatives » mais ce sont des régimes faibles par définition adaptées bien souvent à un mode de pensée judéo-chrétien.

En effet, la société dans laquelle nous vivons est un conglomérat d’individus différents qui ne peuvent vivre ensemble sans l’élaboration des règles acceptées souvent rigides « du vivre ensemble ».

Or, si, dans la démocratie, la gouvernance par le peuple souverain et pour le peuple est une belle formule, elle est avant tout le reflet du peuple avec toutes ses différences, ses divergences, ses ambitions, sa versatilité, ses soifs de pouvoirs. C’est tout sauf une communauté unitaire : c’est la complexité avec laquelle le « chef » nécessaire et reconnu, un homme ou un groupe d’hommes, doit s’accommoder pour régner et faire régner l’ordre et la justice et la protection des faibles voire la solidarité entre ses membres.

Or, le peuple souverain a du mal à tolérer, à subir cette autorité nécessaire du « chef » qui n’est pas innée et elle est donc sans cesse contestée : nous dirions que gouverner la diversité relève du défi permanent.

En effet, les règles du vivre ensemble qu’impose l’art de gouverner en démocratie ne font jamais l’unanimité des multiples composantes du peuple souverain...la démocratie c’est l’ouverture permanente de la contestation de l’Autorité.

Même en période de crise où « la patrie est en danger », des fractions du peuple souverain campent dans l’opposition obstinément. La France n’est pas épargnée : dans les périodes précédant la Première puis la seconde Guerre Mondiale, la fin de la guerre révolte d’Algérie...la France fut divisée !

Les oppositions à l’Autorité pourtant ont pu user et abuser d’une liberté d’expression inconcevable en pareilles situations où « l’ennemi » envahissait le Pays.

Pourtant en 1945, comme en 1918, et lors des conflits de décolonisation ce furent à l’OUEST les démocraties qui l’emportèrent au prix de tant de sang et des larmes que témoignent nos milliers de Monuments aux Morts. La France aurait été tellement plus forte si pendant l’entre-deux guerres le peuple souverain avait été uni derrière un vrai leader reconnu.

On peut tirer des leçons de l’Histoire mais si on ne peut la réécrire il faut cependant savoir tirer les leçons du passé de « notre » démocratie.

 

À l’inverse, face à des civilisations qui se disent démocrates et vivent depuis des décennies sous des régimes qui n’ont rien de démocrates et où les peuples « acceptent » la privation des libertés essentielles, les « vraies démocraties représentatives » sont les seuls espaces d’exercice des libertés qui sont inconnus ailleurs. Les européens devraient bien reconnaître tout le bénéfice qu’ils peuvent tirer de leur situation privilégiée. Ils doivent défendre ces situations souvent acquises dans la douleur.

Remarquons aussi que l’exercice de cette liberté génère l’abus de la liberté qu’il faut combattre pour sauvegarder l’essentiel.

 

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2 août 2025 6 02 /08 /août /2025 20:31
L'ASSEMBLÉE NATIONALE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

L'ASSEMBLÉE NATIONALE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE

 

 

L’ÉLU DÉCEVANT, L’ÉLECTEUR DÉÇU...AINSI VA LA DÉMOCRATIE MAIS EST-CE ...

 

Ce temps des repos est aussi pour certains celui de la méditation dans un monde qui est très loin de l’idéal que chacun peut naïvement imaginer que l’on retrouve chez certains politicologues, philosophes et autres penseurs.

LA France EST ENCORE UNE DÉMOCRATIE : c’est dans la définition le peuple souverain qui gouverne par le peuple et pour le peuple. C’est du moins la théorie !

La démocratie est un régime politique qui repose sur cinq piliers principaux s : la souveraineté du peuple, le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, l’égalité devant la loi, la tenue d'élections libres régulières, le pluralisme politique.

Qu'apporte de plus que la démocratie dite «représentative» ? La réponse est dans la Constitution de 1958 : La France est une démocratie représentative « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum »

Oui, la France vit une crise institutionnelle : le peuple souverain n’est plus écouté et ses gouvernants conduisent le pays ingouvernable à la faillite financière et sociale dans un monde en folie, la guerre qui ne dit même pas son nom russo-ukrainienne étant aux portes de ses frontières.

Les citoyens ne peuvent rester passifs face à cette situation.

 

UNE ASSOCIATION CITOYENNE POUR QUE VIVE LE LIEN ÉLU ÉLECTEURS

Les périodes électorales sont des moments exceptionnels favorables aux échanges, aux critiques, aux promesses, aux réflexions personnelles sur l’exercice du pouvoir et sur la fonction de citoyen soumis à un pouvoir qu’il a accepté plus ou moins et qu’il se complait à critiquer ...

Au-dessus de chaque citoyen, dans une vie en société, plane un pouvoir qui, depuis des temps immémoriaux fait peur aux philosophes : comment maintenir l’homme libre (conquête révolutionnaire) s’il y a un pouvoir qui s’installe et édicte des normes pour que la nation, le Pays, la République puissent permettre de vivre une cohabitation entre tous ses membres.

Il y a donc sur un territoire même en démocratie deux acteurs qui ont un lien de dépendance : sommairement, ce sont les élus qui commandent et les citoyens qui subissent.

Les élus en place, représentants du peuple, font en sorte qu’avec le temps le lien élu/citoyen se délite : les élus s’éloignent de leurs électeurs, trahissent parfois leurs promesses et le citoyen électeur qui a voté et donné un mandat à un de ses concitoyens pour gérer sa collectivité voire le pays et même l’Europe et qui croyait en votant mettre sa confiance en un homme ou une femme pour gérer à sa place une part de la chose publique « res publica » se trouve souvent déçu.

Les membres fondateurs de notre Association CACO sont partis de ce triste et préoccupant constat de terrain : elle se veut ouverte à tous les citoyens donc apolitique et résulte de la réflexion sur des dysfonctionnements de la démocratie. Les élus s’éloignent du peuple dont ils détiennent une forme de soumission et les électeurs oublient qu’ils ont donné un mandat à un congénère et qu’ils doivent vérifier la bonne exécution de ce mandat.

En France, le débat élu / électeur s’ouvre ou se ré-ouvre tant au niveau local qu’au niveau national à l’approche d’élections et ce lien s’est dissout dans le temps : l’élu a perdu le contact avec ses électeurs et le citoyen électeur pense plus à ses droits qu’à ses devoirs.

 

CETTE RUPTURE DU LIEN CITOYENS ÉLECTEURS ET ÉLUS EST ÉVITABLE

L’OBJET DE L’ASSOCIATION CITOYENNE CACO, éditrice du présent Blog, a justement statutairement le but de faciliter le maintien du  lien élus/citoyens.

https://admin.over-blog.com/934384/write/109365157

Article 2 in fine :

 

LA DÉMOCRATIE À LA FRANÇAISE EN DANGER

Ceci est particulièrement nécessaire dans une période qui est en rupture de ban entre ses gouvernants et le peuple comme l’atteste la crise institutionnelle que traverse depuis des mois la France avec un Chef d’État et un gouvernement où le pouvoir est lui aussi en rupture de ban avec ses citoyens.

Notre information essaie sans trop de prétention de rappeler aux élus leurs devoirs et aux citoyens leurs pouvoirs de mobilisation et leurs devoirs de participer à la vie du pays en crise.

 

 

À SUIVRE...

LA DÉMOCRATIE EN DANGER

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13 juillet 2025 7 13 /07 /juillet /2025 16:54
ICI, C'EST LA FRANCE !
ICI, C'EST LA FRANCE !

ICI, C'EST LA FRANCE !

 

 

LIRE ET RELIRE LE CODE DE BONNE CONDUITE DU CITOYEN

 

CE QUE L’ON DOIT À LA FRANCE, NOTRE PAYS, CE QUE LA FRANCE OFFRE AU CITOYEN

 

À cette veille du 14 juillet, notre fête à nous tous français, nous devons d’abord dire merci aux générations passées qui ont construit notre pays au prix du sang versé, des larmes versées et des joies ressenties.

 

 

VIVRE ENSEMBLE : CITOYENS FRANÇAIS ET NON-FRANÇAIS

 

Nous critiquons, nous manifestons nos mécontentements, nous nous déplaçons librement, un arsenal juridique nous protège contre l’arbitraire, nos libertés citoyennes individuelles et collectives sont protégées. Nous sommes libres au sens des articles 4 et 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen :

  

Article 4.

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5.

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

 

 

Sur le territoire français cohabitent juridiquement deux catégories de personnes : les citoyens français et ceux qui n’ont pas acquis la citoyenneté française mais qui peuvent devenir français sous certaines conditions.

La nationalité française, aussi appelée citoyenneté française, est un attribut juridique de la personne dont les titulaires sont régis par le Code civil pour leurs droits civils et par la Constitution de la République française et particulièrement son Préambule pour les droits civiques ou politiques.

Les citoyens non-français, sur le territoire français, sont en principe soumis aux lois françaises. Il ne peut tenter d’invoquer ou même d’imposer les lois de son pays (sauf accords bilatéraux entre le France et son pays d’origine.)

Le citoyen, c'est celui qui a le droit de participe de son plein gré à la vie de la cité. Il partage avec ses concitoyens le pouvoir de faire la loi, le pouvoir d'élire et, le cas échéant, d'être élu. Si tu fais la loi, il est normal que tu lui obéisses.

 

« La charte des droits et devoirs du citoyen français »

 

 

Décret N°201- 127 du 30 janvier 2012 approuvant la charte des droits et devoirs du citoyen français prévue à l’article 21-24 du code civil - Journal officiel du 31 janvier 2012

En application de l’article 21-24 du code civil, la présente charte rappelle les principes et valeurs essentiels de la République et énonce les droits et devoirs du citoyen, résultant de la Constitution ou de la loi.

 

Principes, valeurs et symboles de la République française

Le peuple français se reconnaît dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 et dans les principes démocratiques hérités de son histoire.

Il respecte les symboles républicains.

L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.

L’hymne national est La Marseillaise.

La devise de la République est «  Liberté, Égalité, Fraternité .

La fête nationale est le 14 juillet.

« Marianne » est la représentation symbolique de la République.

La langue de la République est le français.

 

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale dont les principes sont fixés par la Constitution du 4 octobre 1958.

Indivisible : la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus et par la voie du référendum. Aucune partie du peuple, ni aucun individu, ne peut s’en attribuer l’exercice.

Laïque : la République assure la liberté de conscience. Elle respecte toutes les croyances. Chacun est libre de croire, de ne pas croire, de changer de religion. La République garantit le libre exercice des cultes mais n’en reconnaît, n’en salarie ni n’en subventionne aucun. L'Etat et les religions sont séparés.

Démocratique : le principe de la République est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Direct ou indirect, le suffrage est toujours universel, égal et secret. La loi étant l’expression de la volonté générale, tout citoyen doit la respecter. Nul ne peut être contraint à faire ce que la loi n’ordonne pas. Rendue au nom du peuple français, la justice est indépendante. La force publique garantit le respect de la loi et des décisions de justice.

Sociale : la Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement.

La République garantit à tous la sécurité des personnes et des biens.

La République participe à l’Union européenne constituée d’États qui ont choisi librement d’exercer en commun certaines de leurs compétences.

 

Les droits et les devoirs du citoyen français

Tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables. Sur le territoire de la République, ces droits sont garantis à chacun et chacun a le devoir de les respecter. A la qualité de citoyen français s’attachent en outre des droits et devoirs particuliers, tels que le droit de participer à l’élection des représentants du peuple et le devoir de concourir à la défense nationale ou de participer aux jurys d’assises.

 

Liberté

Les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en droits.

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.

Le respect dû à la personne interdit toute atteinte à sa dignité. Le corps humain est inviolable.

Nul ne peut être inquiété pour ses opinions pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public. Tout citoyen peut parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas prévus par la loi.

Chacun a droit au respect de sa vie privée.

Nul ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas et dans les formes déterminés par la loi. Chacun est présumé innocent tant qu’il n’a pas été jugé coupable.

Chacun a la liberté de créer une association ou de participer à celles de son choix. Il peut adhérer librement aux partis ou groupements politiques et défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale.

Tout citoyen français âgé de dix-huit ans et jouissant de ses droits civiques est électeur. Chaque citoyen ayant la qualité d’électeur peut faire acte de candidature dans les conditions prévues par la loi. Voter est un droit, c’est aussi un devoir civique.

Chacun a droit au respect des biens dont il a la propriété.

 

Égalité

Tous les citoyens sont égaux devant la loi, sans distinction de sexe, d’origine, de race ou de religion. La loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse.

L’homme et la femme ont dans tous les domaines les mêmes droits.

La République favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.

Chacun des conjoints peut librement exercer une profession, percevoir ses revenus et en disposer comme il l’entend après avoir contribué aux charges communes.

Les parents exercent en commun l’autorité parentale. Ils pourvoient à l’éducation des enfants et préparent leur avenir.

L’instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes jusqu’à seize ans. L’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’Etat.

Les citoyens français étant égaux, ils peuvent accéder à tout emploi public selon leurs capacités.

 

Fraternité

Tout citoyen français concourt à la défense et à la cohésion de la Nation.

Une personne qui a acquis la qualité de Français peut être déchue de la nationalité française si elle s’est soustraite à ses obligations de défense, ou si elle s’est livrée à des actes contraires aux intérêts fondamentaux de la France.

Chacun a le devoir de contribuer, selon ses capacités financières, aux dépenses de la Nation par le paiement d’impôts et de cotisations sociales.

La Nation garantit à tous la protection de la santé, la sécurité matérielle et le droit à des congés. Toute personne qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence.

 

À LIRE, FAIRE LIRE et  DIFFUSER sans modération

 

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10 juin 2025 2 10 /06 /juin /2025 20:37
COMMENT PASSER AU BEAU ?

COMMENT PASSER AU BEAU ?

 

69 % DES FRANÇAIS SATISFAITS DE LEURS SERVICES PUBLICS ?

 

Mais puisque le ministère de la Fonction Publique fait état d’une étude donnant un pourcentage estimé satisfaisant de français par rapport à la qualité du Service Public tentons de clarifier cette déclaration.

Plus exactement, il s’agit d’un degré de satisfaction des « usagers du service Public » par rapport à la satisfaction dans ses rapports avec nos intitutions comme « usagers » du Service Public.

Ce résultat est proclamé dans un communiqué de presse ainsi libellé et repris par « Maire info » :

« Lorsqu’on interroge les Français, 69 % se déclarent satisfaits de leurs échanges sur les 12 derniers mois (20 % sont neutres, 11 % insatisfaits), relate le communiqué de presse. Les services les mieux notés (en satisfaction globale) sont l’école (81 %), les hôpitaux publics (80 %), la gendarmerie nationale (78 %), France Titres (78 %) et le service des impôts (77 %). »  Il se glisse aussi dans cette étude un taux de satisfaction de 84 % en cas de contact avec la mairie.

https://www.maire-info.com/services-publics/69--des-fran%EF%BF%BDais-sont-satisfaits-des-services-publics-selon-un-barometre-du-ministere-de-la-fonction-publique-article-29755

« Les résultats montrent une satisfaction globale de 69 % malgré des démarches qui restent trop complexes. »

Il n’en demeure pas moins que la caricature ressort aisément et fort souvent de l’insatisfaction viscérale de l’usager quand il n’a pas la réponse qu’il attendait de la part du fonctionnaire qui avait répondu à sa demande.

 

MAIS COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON

D’abord tentons de chasser ce mot insupportable d’USAGER du Service Public alors que dans le secteur privé il est traité de « client » : c’est plus noble qu’usager !

Cela nous pousse à faire une comparaison entre Service Public et Service du secteur Privé

Il y a 5,8 millions de fonctionnaires et 20,2 millions de salariés du secteur privé.

Le mode de recrutement dans les deux secteurs est différent. Qui dit service public dit concours au nom d’une déontologie de l’accès égalitaire du citoyen à la fonction publique tandis que le recrutement dans le secteur privé obéit à d’autres règles qui collent plus à la fonction du poste à pourvoir.

L’objet du Service Public n’a rien à voir avec la mission du salarié du secteur privé.

Le salarié du secteur privé a toujours (en principe) un devoir de résultat et des moyens adaptables ce que n’a pas nécessairement celui qui est fonctionnaire et doit faire respecter des ordres et réglementations qui le dépassent.

Nos lecteurs savent bien que maintes fois nous avons eu l’occasion d’exprimer la satisfaction que nous avons ressentie de la qualité de l’accueil et de la réponse qu’un salarié du Service Public a pu donner à son interlocuteur.

Maintes fois la question posée au fonctionnaire peut dépasser l’information dont dispose le fonctionnaire qui n’hésite plus à rappeler celui qui l’a questionné. Un réel progrès est noté au niveau des agents des Finances, des mairies, des tribunaux... 

Puisque nous sommes dans le domaine des comparaisons, ajoutons celles-ci qui amènent à des comparaisons partiales et partielles :

  • Un fonctionnaire travaille 1606 heures par an, un salarié du secteur privé 1699 heures,
  • Le salaire moyen d’un fonctionnaire est légèrement supérieur à celui du secteur privé,
  • Les régimes de retraites et pensions sont plus favorables dans le secteur public que dans le secteur privé.
  • Le secteur public offre la sécurité de l’emploi que le secteur privé ne peut accorder.

 

Mais cela ne représente que des différences de chiffres minimes et il faut relativiser : COMPARAISON NE VAUT PAS TOUJOURS RAISON !

Ce qui est sûr c’est que nous avons moults enseignants qui sont passionnés par leur métier, fonctionnaires extraordinaires mais nous jugeons l’Institution Éducation Nationale aux tristes résultats qui ne sont vraiment pas bons. La réflexion que nous devons avoir c’est comment se fait-il qu’avec des enseignants reconnus comme de bons voire d’excellents « professionnels » on ait une Institution à la dérive comme aussi dans la Justice, comme dans la Santé Publique...

Le problème est là ...loin d'être résolu : celui de l'efficacité de nos institutions où la qualité, l'efficacité, l’engagement, la méritocratie ne sont ni assez reconnues ni assez récompensées. Les statuts trop protecteurs, les droits acquis intouchables sont des freins qu'il faudra bien un jour déserrer.

 

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31 mai 2025 6 31 /05 /mai /2025 19:31
L’UNION EUROPÉENNE EN 2025 ET NOUS

 

 

L’UNION EUROPÉENNE, INSTITUTION INTERNATIONALE ET SUPRANATIONALE EN 2025 

 

La France, comme l’ensemble des  27  pays membres de l’Union Européenne, sont par adhésion aux traités des États européens devenus membres de l’Union Européennes.

Nous pouvons critiquer son fonctionnement, ses lourdeurs, ses « décisions » mais nous devons constater que, plus le temps passe, plus les gouvernements ont tendance à vouloir encore plus d’Europe

Rappelons que l’Union Européenne n’est pas un État mais seulement une Institution Internationale.

 

L’UNION EUROPÉENNE A TOUJOURS DES POUVOIRS LIMITÉS

Certes, elle a de plus en plus de compétences mais le principe demeure : L’Union Européenne ( UE ) NE PEUT AGIR QUE SI ELLE Y A ÉTÉ AUTORISÉE.

C’est le principe de la sauvegarde de la souveraineté des « États membres ».

Mais, avec le temps, les États membres « abandonnent » des compétences de plus en plus nombreuses à l’Union Européenne.

C’est donc « librement » que les 27 États membres acceptent ensemble l’abandon total ou partielle d’une de leurs compétences selon une procédure figurant aux traités qui limitent strictement les pouvoirs de l’Union Européenne.

C’est le principe du transfert de compétences qui explique donc la lenteur de la construction européenne voire ses crises passagères internes mais aussi les crises internationales qui font « avancer » l’U E qui subit.

La situation actuelle mondiale illustre bien cette marche en avant par à-coups de l’UE.

 

LES PRINCIPES DE FONCTIONNEMENT DE L’UE : TRAITÉ DE LISBONNE 2007

C’est le traité de Lisbonne

https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:12012E/TXT:fr:PDF

qui a mis en forme le mode de fonctionnement de l’UE.

C’est un peu avec les « traités » la « constitution » de l’UE.

 

Article premier

1. Le présent traité organise le fonctionnement de l'Union et détermine les domaines, la délimitation et les modalités d'exercice de ses compétences.

2. Le présent traité et le traité sur l'Union européenne constituent les traités sur lesquels est fondée l'Union. Ces deux traités, qui ont la même valeur juridique, sont désignés par les mots «les traités ».

Donc, l’UE ne possède pas originellement de compétences propres ; elle possède les compétences que les États Membres lui ont déléguées.

Nous pourrions dire que les États membres lui abandonnent en toutes connaissances de cause leurs compétences poussés par des événements internationaux et les États membres sont alors liés par leur adhésion aux traités et leurs demandes de plus d’Union Européenne.

En 2025, il y a un bloc européen structure formelle qui existe concrètement face aux blocs chinois, américains, russes plus informels.

Nous vivons citoyens français mais aussi, désormais, en européen.

 

Pour plus de précisions et détails voir :

https://www.touteleurope.eu/fonctionnement-de-l-ue/la-repartition-des-competences-entre-l-union-europeenne-et-les-etats-membres/

 

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27 mai 2025 2 27 /05 /mai /2025 20:47
RELISONS LE SERMENT D'HIPPOCRATE

LA FIN DE VIE EN QUESTIONS

 

Avant d'entamer la mise en ligne des parutions sur l’euthanasie et sur la fin de vie je livre à la méditation de nos amis lecteurs le Serment dit "Serment d'Hippocrate" engagement de tout médecin quand il s'apprête à débuter sa carrière.

 

Depuis des années et particulièrement depuis la loi LEONETTI (avril 2005 voir ci-dessous ) du temps du Président Jacques CHIRAC avec Jean-Pierre RAFFARIN comme Premier Ministre, le Corps Médical et nous tous sommes confrontés à la problématique de la fin de vie et à celle qui en découle  : le suicide assisté y compris.

EN 2025, le Parlement est saisi de deux propositions de loi sur la fin de vie

dont une sur les soins palliatifs.

 

C'est une question très personnelle, très intime et ce sont les parlementaires qui vont y répondre à la place de tous les français.

Le circuit parlementaire n'est pas achevé mais nous sommes tous bien sûr concernés et nous allons tenter de vous donner objectivement le maximum d'informations pour que vous puissiez vous forger une opinion personnelle bien murie...si vous le jugez utile, vous pourrez ainsi intervenir auprès de vos élus (sénateurs et députés) pour leur transmettre votre opinion.

 

 

 

 

SERMENT D'HIPPOCRATE

 

Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets
et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.


Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir
la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux,
individuels et sociaux.


Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans
aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions.

J’interviendrai
pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans
leur intégrité ou leur dignité. 

Même sous la contrainte, je ne ferai pas
usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.


J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons
et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir
hérité des circonstances pour forcer les consciences.


Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera.
Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche
de la gloire.


Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront
confiés. 

Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets
des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.


Je ferai tout pour soulager les souffrances. 

Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. 

Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.


Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement
de ma mission. 

Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences


Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux
les services qui me seront demandés.


J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles
dans l’adversité.


Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime
si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e)
si j’y manque.

 


www.conseil-national.medecin.fr

  • Jacques CHIRAC Jean-Pierre RAFFARIN
  • Jean LEONETTI
  • : LOI n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie /
  • ·  Article 1

  • Après le premier alinéa de l'article L. 1110-5 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
    «
    Ces actes ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable. Lorsqu'ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou n'ayant d'autre effet que le seul maintien artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris. Dans ce cas, le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa vie en dispensant les soins visés à l'article L. 1110-10. »
  • Versions
  • ·  Article 2

  • Le dernier alinéa de l'article L. 1110-5 du code de la santé publique est complété par deux phrases ainsi rédigées :
    «
    Si le médecin constate qu'il ne peut soulager la souffrance d'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause, qu'en lui appliquant un traitement qui peut avoir pour effet secondaire d'abréger sa vie, il doit en informer le malade, sans préjudice des dispositions du quatrième alinéa de l'article L. 1111-2, la personne de confiance visée à l'article L. 1111-6, la famille ou, à défaut, un des proches. La procédure suivie est inscrite dans le dossier médical. »
  •  
  • ·  Article 3

  • Dans la deuxième phrase du deuxième alinéa de l'article L. 1111-4 du code de la santé publique, les mots : « un traitement » sont remplacés par les mots : « tout traitement ».
  • ·  Article 4

  • Le deuxième alinéa de l'article L. 1111-4 du code de la santé publique est complété par quatre phrases ainsi rédigées :
    « Il peut faire appel à un autre membre du corps médical. Dans tous les cas, le malade doit réitérer sa décision après un délai raisonnable. Celle-ci est inscrite dans son dossier médical.
    « Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins visés à l'article L. 1110-10. »
  •  
  • ·  Article 5

  • Après le quatrième alinéa de l'article L. 1111-4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
    « Lorsque la personne est hors d'état d'exprimer sa volonté, la limitation ou l'arrêt de traitement susceptible de mettre sa vie en danger ne peut être réalisé sans avoir respecté la procédure collégiale définie par le code de déontologie médicale et sans que la personne de confiance prévue à l'article L. 1111-6 ou la famille ou, à défaut, un de ses proches et, le cas échéant, les directives anticipées de la personne, aient été consultés. La décision motivée de limitation ou d'arrêt de traitement est inscrite dans le dossier médical. »
  • ·  Article 6

  • Après l'article L. 1111-9 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111-10 ainsi rédigé :
    « Art. L. 1111-10. -
    Lorsqu'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause, décide de limiter ou d'arrêter tout traitement, le médecin respecte sa volonté après l'avoir informée des conséquences de son choix. La décision du malade est inscrite dans son dossier médical.
    « Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins visés à l'article L. 1110-10.
    »
  • ·  Article 7

  • Après l'article L. 1111-9 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111-11 ainsi rédigé :
    « Art. L. 1111-11. -
    Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d'état d'exprimer sa volonté. Ces directives anticipées indiquent les souhaits de la personne relatifs à sa fin de vie concernant les conditions de la limitation ou l'arrêt de traitement. Elles sont révocables à tout moment.
    « A condition qu'elles aient été établies moins de trois ans avant l'état d'inconscience de la personne, le médecin en tient compte pour toute décision d'investigation, d'intervention ou de traitement la concernant.
    « Un décret en Conseil d'État définit les conditions de validité, de confidentialité et de conservation des directives anticipées. »
  •  
  • ·  Article 8

  • Après l'article L. 1111-9 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111-12 ainsi rédigé :
    « Art. L. 1111-12. - Lorsqu'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause et hors d'état d'exprimer sa volonté, a désigné une personne de confiance en application de l'article L. 1111-6, l'avis de cette dernière, sauf urgence ou impossibilité, prévaut sur tout autre avis non médical, à l'exclusion des directives anticipées, dans les décisions d'investigation, d'intervention ou de traitement prises par le médecin. »
  • ·  Article 9

  • Après l'article L. 1111-9 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111-13 ainsi rédigé :
    « Art. L. 1111-13. -
    Lorsqu'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause, est hors d'état d'exprimer sa volonté, le médecin peut décider de limiter ou d'arrêter un traitement inutile, disproportionné ou n'ayant d'autre objet que la seule prolongation artificielle de la vie de cette personne, après avoir respecté la procédure collégiale définie par le code de déontologie médicale et consulté la personne de confiance visée à l'article L. 1111-6, la famille ou, à défaut, un de ses proches et, le cas échéant, les directives anticipées de la personne. Sa décision, motivée, est inscrite dans le dossier médical.
    « Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins visés à l'article L. 1110-10. »
  •  
  • ·  Article 10

  • I. - Après l'article L. 1111-9 du code de la santé publique, il est inséré une division ainsi rédigée : « Section 2. - Expression de la volonté des malades en fin de vie ».
    II. - Avant l'article L. 1111-1 du même code, il est inséré une division ainsi rédigée : « Section 1. - Principes généraux ».
    III. - Dans la première phrase de l'article L. 1111-9, les mots : « du présent chapitre » sont remplacés par les mots : « de la présente section ».
  •  
  • ·  Article 11

  • Après le premier alinéa de l'article L. 6114-2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
    « Ils identifient les services au sein desquels sont dispensés des soins palliatifs et définissent, pour chacun d'entre eux, le nombre de référents en soins palliatifs qu'il convient de former ainsi que le nombre de lits qui doivent être identifiés comme des lits de soins palliatifs. »
  •  
  • ·  Article 12

  • Après l'article L. 6143-2-1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6143-2-2 ainsi rédigé :
    « Art. L. 6143-2-2. - Le projet médical comprend un volet "activité palliative des services. Celui-ci identifie les services de l'établissement au sein desquels sont dispensés des soins palliatifs. Il précise les mesures qui doivent être prises en application des dispositions du contrat pluriannuel mentionné aux articles L. 6114-1 et L. 6114-2.
    « Les modalités d'application du présent article sont définies par décret. »
  • ·  Article 13

  • I. - Après la première phrase de l'article L. 311-8 du code de l'action sociale et des familles, il est inséré une phrase ainsi rédigée :
    « Le cas échéant, ce projet identifie les services de l'établissement ou du service social ou médico-social au sein desquels sont dispensés des soins palliatifs et précise les mesures qui doivent être prises en application des dispositions des conventions pluriannuelles visées à l'article L. 313-12. »
    II. - Les modalités d'application du présent article sont définies par décret.
  • ·  Article 14

  • Le I de l'article L. 313-12 du code de l'action sociale et des familles est complété par une phrase ainsi rédigée :
    « La convention pluriannuelle identifie, le cas échéant, les services au sein desquels sont dispensés des soins palliatifs et définit, pour chacun d'entre eux, le nombre de référents en soins palliatifs qu'il convient de former ainsi que le nombre de lits qui doivent être identifiés comme des lits de soins palliatifs. »
  • Versions
  • ·  Article 15
  •  
  • En application du 7° de l'article 51 de la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances, une annexe générale jointe au projet de loi de finances de l'année présente tous les deux ans la politique suivie en matière de soins palliatifs et d'accompagnement à domicile, dans les établissements de santé et dans les établissements médico-sociaux.
    La présente loi sera exécutée comme loi de l'Etat.

À SUIVRE...

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