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29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 20:31
COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

COMMENT LES SOIGNANTS POURRONT-ILS PRENDRE DES DÉCISIONS QUI LEUR SERAIENT IMPOSÉES PAR LA LOI ?

 

 

 

LIVRÉ À VOTRE SAGE, PROFONDE ET TRÈS SÉRIEUSE RÉFLEXION

FIN DE VIE : la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l-aide-a-mourir

 

PAS DE LOI ?

 

Première remarque :Le Sénat a réveillé notre torpeur sur un débat national qui aurait dû avoir lieu ou être définitivement écarté laissant l’individu face à son destin, libre pour une fois depuis des années, et qui a été occulté par le débat sur le budget 2026 et comme tant d’autres sujets tellement plus insignifiants que la-proposition-de-loi-relative-aux-soins-palliatifs-et-d-accompagnement-et-de-la-proposition-de-loi-relative-au-droit-a-l’aide-a-mourir adoptée par l’Assemblée Nationale en mai 2025 rejetée avant hier par le Sénat .

Première remarque : Notre propos reprendra d'abord un extrait du  texte de présentation du député FALORNI auteur de la proposition de loi, sous forme d'avertissement :

"Légiférer sur la fin de vie exige en effet de l’humilité. L’humilité d’écouter avant de décider. L’humilité de ne pas prétendre avoir la vérité. L’humilité d’avoir des convictions mais pas de certitudes. Mais cela nécessite aussi de la volonté. La volonté de faire plus et de faire mieux pour les malades et leurs proches. "

Deuxième remarque : nombre de députés nous ont apporté la preuve d’une nullité, d'un manque d'approche sérieux qu'impose le sujet telles lors du vote du budget qu'il faut se poser la question : seront-ils aujourd’hui jugés aptes à discuter de ce droit d’assistance au suicide. Notre réponse toute personnelle à cette réponse  est aujourd'hui négative.

Troisième remarque : cette proposition de loi a fait l’objet de restrictions telles, par rapport au projet initial, que des intervenants au débat ont estimé qu’elle serait inapplicable. Mais pourquoi le Parlement insiste-t-il ?...Il y aurait une possibilité de référendum. Nous savons bien que, lors d’un référendum, le vote, se fait non sur la question posée mais sur de celui qui pose la question soumise au peuple !

Quatrième remarque : Ce n’est pas parce que certains pays ont adopté un mode de fin de vie qui peut conduire au suicide assisté et ou à l’euthanasie que la France doit aussi suivre cette voie. Ces pays ont parfois aussi adopté sur ce sujet des textes dont les applications sont soumises à des conditions très strictes et restrictives.

 

LA VIE, LA MORT : REPRENDRE ET APPROFONDIR LE SUJET

Le monde, c’est la vie avec des horreurs et des bonheurs, des coups de foudre et des séparations, des joies passagères et des coups de déprime, l’enfer et le paradis, le présent et le passé, la santé et la maladie...tout et son contraire.

Sous nos cieux cléments, il y a le jour et la nuit. Il n’y a jamais le jour et encore le jour ni la nuit et encore la nuit en 24 heures 

La protection de la vie, de la santé est, en France, un droit codifié., après la vie il y a une fin sans retour.

Déjà, le Code de la Santé stipule dans sa version actuelle : 

"Le droit fondamental à la protection de la santé doit être mis en œuvre par tous moyens disponibles au bénéfice de toute personne. Les professionnels et les établissements de santé, les organismes d'assurance maladie ou tous autres organismes ou dispositifs participant à la prévention, aux soins ou à la coordination des soins, et les autorités sanitaires contribuent, avec les collectivités territoriales et leurs groupements, dans le champ de leurs compétences respectives fixées par la loi, et avec les usagers, à développer la prévention, garantir l'égal accès de chaque personne aux soins nécessités par son état de santé et assurer la continuité des soins et la meilleure sécurité sanitaire possible."

La France se targue aussi d’avoir aboli la peine de mort. Le bourreau était un homme devenu acteur actif d’une mort d’un autre Homme ? Était-il un assassin ? Nous pouvons nous poser la question !

Mais l’ouverture de ce « droit » est infiniment plus grave que tout autre droit sur la personne d'autrui puisqu’il n’y a pas de retour, puisqu’il y a sans cesse des moyens améliorés pour atténuer voire supprimer la douleur qui fait que parfois que la mort soit souhaitée.

Nous avons donc appris que les Sages du Sénat ont rejeté le projet de loi qui aurait pu autoriser et « légaliser l’euthanasie », l’aide à mourir, le suicide assisté...mais qu’ils ont cependant adoptéle texte favorable aux soins palliatifs et à leur généralisation. C’est la Sagesse du Sénat qui a tranché pour l’instant : oui aux soins palliatifs non au suicide assisté.

La proposition de loi est revenue devant l'Assemblée Nationale le 29 janvier 2026 !

 

Les questions maintenant sont posées et pas toutes. Il y en a tant d'autres qui s'imposent. En 2026, y aura-t-il assez de sérénité en France pour reprendre le projet, qu’en pense sérieusement le peuple français et le projet est-il vraiment nécessaire ?

 

 

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19 janvier 2026 1 19 /01 /janvier /2026 22:33
LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DES CITOYENS

LA DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DES CITOYENS

 

 

 

LA LENTE ET INÉLUCTABLE DÉCADENCE DE LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE 

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2026/01/les-pouvoirs-en-democratie.html

La théorie de Jean Jacques ROUSSEAU de la « force commune » où l’homme n’obéit qu’à lui-même reste encore du domaine de l’utopie. Elle fut enfouie dans l’histoire et la littérature.

Mais il ne faut pas pour cela rejeter toute idée de continuer la défense « mordicus » de la liberté individuelle «force commune » qui n’émerge qu’occasionnellement.

« La Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789 » a sauvé le Royaume de France mais elle n’a pas sauvé le Pays de la Terreur en 1793.

Pour chasser l’utopie reprochée à Jean-Jacques ROUSSEAU, traité par ses adversaires de misanthrope, il fallait en 1789 créer une toute nouvelle « société » qui, d’abord, s’affranchirait de la Royauté, source de privilèges, de hiérarchies pas franchement identifiées, d’inégalités...pour établir un nouvel ordre qui serait identifié par le peuple souverain duquel émanerait vraiment tout pouvoir : au nom du peuple !

Même les libertés et autres droits proclamées à partir de la Révolution : expression, déplacement, propriété, laïcité, éducation ...petit à petit sont réglementées pour « protéger » les libertés en vertu du principe constitutionnel que la liberté est et demeure donc bien la règle mais que cette règle a des bornes qui ne peuvent être déterminées que par la loi.

Les législateurs de 1789 et surtout l’Empereur Napoléon 1er ont dû remettre de l’ordre et restructurer le Pays ex « ROYAUME ». Les Républiques se sont succédé et ont dû affronter les guerres et autres situations exceptionnelles.

Qu’est devenue alors la liberté individuelle, pilier de la construction de Jean-Jacques ROUSSEAU ?

Si l’article 4 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 stipule encore que « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. »

Mais qui fait désormais la loi ? Ce sont des hommes et des femmes choisis par les citoyens qui constituent le Parlement qui détient le pouvoir de faire la loi donc d’établir les règles qui vont fixer les bornes aux libertés...et même aussi d’étouffer la liberté.

La notion d’ÉTAT indéfinissable s’est imposée et est codifiée dans la Constitution de 1958. Il n’est plus question de l’exercice de la liberté individuelle de ROUSSEAU.

Cette clause des « bornes » comportait donc bien le risque extrême celui d’être liberticide.

Les législateurs de 1789 et surtout l’Empereur Napoléon 1er ont dû remettre de l’ordre et restructurer le Pays ex ROYAUME. Les Républiques se sont succédé et ont dû affronter les guerres.

La notion d’ÉTAT insidieusement s’est imposée et est codifiée dans la Constitution de 1958.

L’État monstre désincarné règne désormais en maître quasi absolu.

Dire « L’État, c’est NOUS !» est certes réconfortant mais qui est « NOUS » ? Personne ! C’est bien la négation de la liberté individuelle.

Mais qu’est-ce que l’État pour nos concitoyens écrasés par leur solitude et par l’État ? Ce monstre sans nom peut-il satisfaire la soif d’exister de l’individu citoyen ?

Qui peut se satisfaire de cette situation aujourd’hui ? Peut-on se passer d’exister ?

Devant l’échec de la démocratie représentative Il faudra réinventer la remise en place de la liberté individuelle et sacrifier le quatrième pouvoir qui avance camouflé : le pouvoir « réglementaire »

 

À SUIVRE ...

 

 

 

 

 

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18 janvier 2026 7 18 /01 /janvier /2026 21:08
LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

 

 

ET SI ROUSSEAU AVAIT RAISON ?

La France et ses penseurs écrivains Montesquieu, Montaigne, Voltaire, Diderot, d’Alembert, Beaumarchais...rêvaient d’un monde meilleur et à son organisation...en dehors de la royauté.

Nous répétons que l’État français depuis la Révolution et l’Assemblée Constituante dispose d’un bloc de pouvoirs divisé en 3 morceaux séparés et indépendants :

Aujourd’hui, en 2026, trois pouvoirs « séparés » demeurent et coexistent au sein de l'État :

- le pouvoir législatif : c'est le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) qui vote les lois,

- le pouvoir exécutif : c'est le Gouvernement qui exécute les lois,

- le pouvoir judiciaire : c'est l'autorité judiciaire qui contrôle l'application des lois.

https://www.justice.gouv.fr/justice-france/fondements-principes/grands-principes-justice

C’est beau, bien écrit mais certainement beaucoup trop optimiste. La séparation des pouvoirs est fragile, théorique et c’est pourtant le critère essentiel qui fait d’un pays, une démocratie.

Jean-Jacques Rousseau (« le contrat social » 1762) avait certainement plus de sagesse que les optimistes révolutionnaires.

Il avait grand-peur du pouvoir donné à d’autres congénères. Il craignait cette concentration des pouvoirs dans un État et de la spoliation de la liberté individuelle dont serait victime l’individu.

« L'homme est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie « Du Contrat social ou Principes du droit politique » avec comme volonté de résoudre le problème suivant : « Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant. »

Il prônait donc autre chose que la République que nous connaissons. Ses contradicteurs sentaient bien le côté irréaliste du projet de Jean-Jacques ROUSSEAU que nous avons peut-être trop vite oublié.

Lui est attribuée trop hâtivement la sentence « Si l’homme nait bon, la société le déprave » autrement dit, donner du pouvoir à un ou des hommes, c’est générer le droit et le risque qu’il en abuse auprès d’autres hommes.

Jean-Jacques ROUSSEAU trouve cela criminel. Il ne veut pas de cette exploitation de l’homme par l’homme que génère la vie « en société ».

Pourtant il faut bien en 2026 vivre ensemble : on dirait cohabiter !

 

LA SOCIÉTÉ : UNE ASSOCIATION D’HOMMES LIBRES ?

L'homme, selon Jean-Jacques Rousseau est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie Du Contrat social ou Principes du droit politique avec comme volonté de résoudre le problème de la gouvernance d'une société sans écraser le liberté individuelle ? 

Qui aujourd’hui qui peut, face à l’État, défendre et protéger la personne et les biens de chaque citoyen ? L’État est un rouleau compresseur qui écrase le citoyen si mal protégé.

La problématique qui se pose aujourd’hui aurait meurtri l’hyper sensible Jean-Jacques ROUSSEAU et elle est donc bien d’une actualité brulante : regardez, jugez les actes d’abus de pouvoirs : TRUMP, POUTINE, les Parlements et Gouvernement français, le Parlement Européen...

Mais l’homme, pour vivre sa liberté, peut-il, en 2026, n’être réduit qu’à un seul maillon libre de cette chaîne humaine ? Pour vivre en « société » l’homme n’a pas encore trouvé la solution comme il est dit ci-dessus que tentait d’élaborer Jean-Jacques ROUSSEAU :

 Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant ? » Tel est le problème fondamental dont le contrat social devait donner la solution. Une sorte de « un pour tous et tous pour un » ?

À SUIVRE

 

COMMENT SAUVER LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE EN DÉMOCRATIE ?

 

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7 janvier 2026 3 07 /01 /janvier /2026 20:45
LA MOSQUÉE DE PARIS : UN ISLAMISME MODÉRÉ

LA MOSQUÉE DE PARIS : UN ISLAMISME MODÉRÉ

 

 

LES ENNEMIS INTÉRIEURS DE LA FRANCE

 

Si l’on reprend l’histoire contemporaine de la France nous y retrouvons des mouvements, des partis politiques, des idéologies qui en veulent à la Nation Française jusqu’à agir par la violence.

Mais cette notion d’ennemis de la France ne date pas d’hier.

« Huit siècles aujourd’hui nous séparent de ces dissidents à qui l’on a longtemps prêté une religion ancienne venue d’Orient, mais qui, en réalité, supportaient de plus en plus mal le joug d’une Église toute-puissante et corrompue. Huit siècles de mythes, de falsifications, de récupérations que ce livre déjoue pour mieux rendre justice à ces milliers d’hommes et de femmes qui, du côté de Milan, Lyon, Toulouse ou Cologne, se trouvèrent pris dans les mailles du filet de l’Église et de l’État. »

De qui parle l’auteur Arnaud FOSSIER ? Simplement de l’histoire des Cathares et d’une guerre de religions du temps où le Royaume de France n’était qu’un embryon de ce qu’allait devenir le Royaume de LOUIS XIV. « https://lafabrique.fr/les-cathares-ennemis-de-linterieur  »

Les cathares, ce sont ces hérétiques du Moyen-âge rejetant l’autorité de l’Église et réprimés dans la violence entre le 11e et le 13e siècle. Le mythe qui entoure ces hommes et ces femmes du sud de la France, qui sont régulièrement dépeints en révolutionnaires résistant au pouvoir pontifical.

L’extermination des cathares dans les feux de l’inquisition atteste la volonté implacable du Pouvoir d’une certaine église moyenâgeuse.

Cathares signifie « purs », « parfaits » qui s’opposaient aux « impurs » de l’Église et du Pouvoir Royal.

 

LES ENNEMIS INTÉRIEURS EN FRANCE EN 2026 : L’ISLAMISME

L’histoire se répète...en Russie, en Chine au vingtième et vingt et unième siècle tous ceux qui rejetaient l’idéologie communiste étaient déclarés « ennemis du peuple » donc criminels et condamnés.

Le retour en force de la démocratie après la dernière guerre mondiale a adouci le traitement de ceux qui n’adhèrent pas au pouvoir et qui gardent le droit de vivre et de s’exprimer.

Cette liberté gagnée par la Révolution Française fut aussi enfantée dans la douleur et le sang dés la Terreur (1793).

Il existe encore en France des ennemis de l’intérieur comme le furent des émanations du Communisme, des groupes qui conspirent et n’hésitent pas à envisager la destruction de l’État, le renversement des valeurs et leur remplacement, par exemple par la CHARIA.

La charia est fondée sur le Coran et la Tradition du Prophète, c'est le "chemin" qui mène à Dieu pour les musulmans. Il y a des propagandistes et des adeptes de la charia qui s’expriment par les mouvements islamistes qui prônent le jihad. Ils ont été mis en avant lors de l’assassinat de Samuel PATY. Elle est aussi nommée « loi islamique » et liée au terrorisme.

Au nom de la liberté, en France, peut-on accepter une propagande religieuse qui n’hésite pas à prôner la violence extrême pour s’imposer ?

Cet islamisme prêche la rupture par rapport à la société occidentale jugée comme envahissante et nocive pour l’islam donc il s’agit bien d’une volonté de s’en prendre aux institutions des pays occidentaux qui accueillent cet islamisme militant avec le soutien de politiciens français et non islamisant.

Vous pouvez consulter le Rapport de la Commission d’enquête sénatoriale bien documenté rédigé par le Sénat en 2020 ( un peu ancien mais explicite) :

« Radicalisation islamiste : faire face et lutter ensemble Tome I : Rapport

https://www.senat.fr/notice-rapport/2019/r19-595-1-notice.html

Qui a eu une suite récente :

https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/islamisme-la-droite-senatoriale-reformule-ses-propositions-pour-lutter-contre-lentrisme

 

 

 

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5 décembre 2025 5 05 /12 /décembre /2025 20:32
DÉFENDONS LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

DÉFENDONS LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

 

 

LE DUR ET BEAU MÉTIER DE JOURNALIST

 

LA LIBERTÉ D'EXPRESSION

 

Sur ce site www.olonnes.com depuis des années nous avons développé ce thème de la liberté d'expression à de très nombreuses reprises :

 

https://www.olonnes.com/2024/03/un-debut-de-verite-sur-les-atteintes-a-la-liberte-d-expression-et-celle-la-presse.html

 

Vous trouverez avec les mots-clefs « liberté d’expression », « liberté de la presse et des journalistes »...la défense et illustration de la liberté d’expression et « l’impossible métier de journaliste ».

Journaliste, ce beau métier fait rêver tant de jeunes qui idéalisent un peu trop cette profession.

En effet,  la liberté d'expression est victime d’ennemis qui elle peut gêner. Parfois, toute vérité n’est pas bonne à dire ou écrire.

Nous symbolisons les pratiques déviationnistes et malsaines qui attaquent par vagues la liberté d’expression par le buste de Marianne bâillonnée. Cela se passe de commentaires.

Article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen :

 La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

Que de désillusions dans le monde journalistique ! Alors que les textes fondamentaux depuis la déclaration des droits de l’homme, la constitution, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse...encadrent et protègent la liberté d’expression, celle-ci est sans cesse remise en cause.

Oui, il faut, pour sauver et protéger une liberté, que le législateur l’encadre au strict minimum car qui dit liberté dit abus de la liberté comme peuvent l’être, en la matière, la diffamation, l’injure et petit à petit la diffusion de fausses nouvelles.

L’Intelligence Artificielle ouvre une nouvelle possibilité de brèche dangereuse et en même temps positive dans le droit et le développement de la liberté d’expression. Il faudra encore une fois « adapter », « encadrer », « protéger » la liberté d’expression et surtout éduquer pour protéger les jeunes.

La liberté d’expression est un bien précieux. Le Président MACRON, avec son projet de labellisation des médias (fausse nouvelle ?) et la polémique engagée nous offre une occasion de repenser et reposer les nouveaux fondements et la garantie d’un journalisme digne de notre confiance, garantissant son indépendance éditoriale et sa qualité des bonnes pratiques journalistiques. Tout un programme !

 

 

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4 octobre 2025 6 04 /10 /octobre /2025 19:46
LA COLOMBE NOUS ANNONCE LA PAIX ET NOUS INCITE AU BONHEUR À PARTAGER

LA COLOMBE NOUS ANNONCE LA PAIX ET NOUS INCITE AU BONHEUR À PARTAGER

 

 

EN CE JOUR VENTEUX, NOTRE CALME RÉFLEXION, SANS ILLUSION : AUTANT EN EMPORTE LE VENT...

 

En France, un week-end s’écoule au calme sans gouvernement, sans brailleries et échanges indignes dans l’hémicycle de l’Assemblé Nationales, le bas niveau pour ne pas écrire le caniveau de notre service public audiovisuel ne nous poussera pas à nous assoupir dans un fauteuil face à un écran vide de sens, dehors le vent, lui, s’épuise à souffler dégageant une énergie malheureusement incontrôlable et ainsi même pas utilisable pour une maîtrise humaine générant la fée lumière et nous délivrons ce petit message de paix et d’amitié.

C’est vrai, c’est presque le calme en France, pourtant dehors encore une tempête passe...

Alors, sortons des petites et vaines querelles pour vivre d’un peu de paix, pour écrire une nouvelle fois que la paix n’a pas de prix sauf celui du grand prix NOBEL que nous devons aussi, rappelons-le, à la guerre !

Pourtant de notre droit à penser, fusent et envahissent nos réflexions : les hommes sont fous et ils abusent du droit inexistant de tuer dans des conflits armés partout et de toutes sortes : internes aux états ou de voisinage, internationaux, tribaux, ethniques, religieux, commerciaux ...  Ukraine, Gaza, Israël, Liban, Yémen, Soudan, Sahel, Rwanda, Pakistan, Inde, Haïti, Corée du Nord, Iran, Mexique, groupes armés du Moyen Orient, Éthiopie, Nigeria, Guatemala, Colombie, Équateur, Kenya, Myanmar (Asie)Amazonie ...partout les armes parlent et tuent.

Que de plaisir pour les marchands d’armes, que de malheurs pour les populations et pour notre belle Planète !

 

LA FRANCE HEUREUSE : DU BONHEUR À CULTIVER ET À PARTAGER

Alors, en France, est-on vraiment si malheureux ? Nous cultivons, certes, l’art du Conflit verbal et écrit mais aussi celui de la démocratie et de ses faiblesses qui laissent trop de place aux abus des libertés individuelles et collectives...

Ah ! Si le citoyen français, si le peuple français connaissait et reconnaissait son bonheur ! Depuis la fin des guerres dites coloniales, la France connait la paix.

Pourquoi n’ose-t-on pas goûter les petits bonheurs quotidiens et surtout les faire partager entre français et les ouvrir à ceux qui accepteraient notre mode de vie ?

 

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18 septembre 2025 4 18 /09 /septembre /2025 20:48
UNE RENTRÉE SOCIALE ESCAMOTÉE

UNE RENTRÉE SOCIALE ESCAMOTÉE

 

L’EXERCICE DU DROIT DE GRÈVE ET DE MANIFESTER

 

Ce 18 septembre 2025, la rentrée s’honore avec la rituelle journée de grève et de manifestations .

Nous rappelons que la grève est un droit reconnu : La grève est une cessation collective et concertée du travail en vue d'appuyer des revendications professionnelles.

Les autorités ont annoncé que plus de 500 000 personnes ont manifesté en France ce jeudi, la CGT en a dénombré "plus d'un million".

Il y a eu encore des débordements et des blessés du côté des forces de l’ordre. Donc de l’habituel et de l’inadmissible que nous ne pouvons que déplorer. Le droit de manifester n’est pas le droit de casser, ni droit de porter atteinte aux membres des forces de l’ordre mobilisées pour permettre l'expression collective du droit de manifester une fois de plus ou une fois de trop.

Pour exprimer des revendications professionnelles collectives, les salariés du secteur privé bénéficient d'un droit de grève.! Celle-ci est donc licite et sous conditions.

Dans le secteur public où le principe est la continuité du Service Public l’arrêt de travail sous forme juridique de grève est aussi sous conditions.

À ce droit de grève il faut joindre le droit de manifester (droit de réunion) aussi licite et aussi sous conditions.

Dans une journée comme celle de ce 18 septembre deux libertés s’expriment : celle de cesser le travail pour un salarié et la liberté de réunion et d’expression.

En France, les conditions mises à l’exercice de ces droits doivent avoir pour objectifs justement d’éviter les abus comme pour l’exercice de tout droit.

 

LE 18 SEPTEMBRE 2025 BILAN D'UNE JOURNÉE DE RENTRÉE SOCIALE ET UN PEU POLITIQUE

D’abord cette journée fait « double emploi » avec la journée du blocus du 10 septembre. De la concurrence ? Des actions complémentaires ?

Célébrer par une grève nationale et des manifestations à visée politiques la rentrée dans un pays en crise institutionnelles et financière sans gouvernement ne nous parait pas pour le moins très judicieux.

C’est une tradition mais dans des circonstances cette tradition est mal venue et n’est pas adaptée à la situation du pays. Certains plus critiques diront à juste titre que ce n’est pas un bon mode de d’expression des doléances actuelles des français et qu’il y a des nantis qui ont le privilège de s’octroyer une journée sans travailler oubliant que cette journée ne sera pas payée au travailleur gréviste. Un sacrifice inutile ?

En résumé, cette journée est décevante car elle ne mène à rien et nous ne pouvons lui trouver un fondement vraiment sérieux.

Même les élus de la Chambre des députés et du Sénat ont « fait grève » ou étaient sur le front des manifestations Donc, c’était bien une grève politique car non fondée sur des motifs purement professionnels.

Les syndicats ont manqué d’imagination pour donner à cette journée une portée de défense sérieuse des travailleurs et du syndicalisme qui seront les victimes comme tous les citoyens d’une situation nationale particulièrement alarmante.

C’est un dérapage juridique entaché de débordements inadmissibles mais comme d’habitude maintenant prévisibles. Cela est effectivement inadmissible.

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14 septembre 2025 7 14 /09 /septembre /2025 20:48
CELA EN FRANCE, CE N'EST PLUS POSSIBLE NI TOLÉRABLE

CELA EN FRANCE, CE N'EST PLUS POSSIBLE NI TOLÉRABLE

 

 

LA RENTRÉE 2025 INUTILE...MAIS POURQUOI DONC ?

Les conditions de la rentrée ce sont l’indice du bonheur d'un peuple.

Oui, c’est bien la rentrée mais quoi de neuf digne d’une rentrée positive ?

Un Premier Ministre presque tout neuf sauf qu’il prend du Galon passant du rang des Armées à celui de Chef des futurs Ministres de « son » gouvernement.

Maintenant, les français ont au moins appris qu’un « gouvernement » c’est une institution qui ne sert à rien dont on pourrait se passer ! Ceci est important.

Cela n’intéresse d’ailleurs pourtant pas grand monde et la Française des Jeux ne sort pas des paris sur les futurs ministres. Donc pas d’intérêt des citoyens pour ce type de « sujet ».

Des mouvements sociaux sont annoncés : ce n’est pas une nouveauté, en septembre, c’est une coutume ! montrer que le français est mécontent ! Pourquoi ? Cela est une autre histoire.

Mais cela aussi n’intéresse plus grand monde sauf pour les casseurs ! Et en plus, il risque d’y avoir démobilisation pour cause de mauvais temps.

La guerre en Ukraine et ses victimes inconnues...C’est la vision de l’horreur : la vie d’un enfant, d’un homme ou d’une femme, civile ou militaire ne compte toujours pas pour le Président Russe ! Nous n’y pensons peut-être pas assez...mais cette guerre qui ne dit pas son nom est bien présente en fond d’écran dans les esprits. Si on voulait l’oublier, Poutine se chargerait de nous rappeler cette actualité et nous faire savoir qu’il peut encore menacer, par exemple, la Pologne ?

Une économie mondiale chahutée par le Président TRUMP. Il en a trop fait, trop dit. Peut-être à tort, nous n’y croyons plus en attendant la prochaine facétie présidentielle qui pourrait faire rire ou pleurer s’il ne s’agissait pas d’un danger réel avec un dirigeant diaboliquement surprenant mais d’un danger dont le bon peuple ignore la portée. C’est simplement la suite des précédentes sorties présidentielles du Pays le plus riche, le plus dangereux, le plus surprenant. Mais cela reste dans une nébuleuse qui ne trouble pas les préoccupations de cette rentrée. C’est loin !

Chaque jour qui passe : la dette de la France monte, monte. Cela n’intéresse plus personne même si la « note » de cotation de la France est dégradée. Mais qui s’en préoccupe, nous n’avons plus de Ministre des Finances et un des coupables de cette situation le Président MACRON, le Mozart de la Finance, n’a pas l’air de s’en soucier...Il ruine la France de bon cœur ! D’ailleurs de quoi se soucie-t-il ? Alors si le Chef de l’État a l’air de quelqu’un sans souci, sans problème de fin de mois ...Pourquoi en serait-il autrement pour le citoyen de base avec les questions bassement matérielles qui encombrent cette rentrée, le retour au travail, le bronzage qui va s’effacer...

Mais alors l’homme citoyen français recroquevillé sur lui-même constate à peine qu’il a pu profiter un peu de ses vacances mais ce repos ne sert à rien puisqu’il va retrouver les mêmes ennuis, les mêmes tracas...

 

LA RENTRÉE N’A PLUS DE SIGNIFICATION ? POURTANT LA FRANCE A UN BEL AVENIR

Nous pouvons nous poser la question. Nous pouvons surtout nous interroger pourquoi, nous français, sombrons irrémédiablement dans un pessimisme inexplicable de nantis satisfaits mais mécontents qui ne cessent de dire et d’entendre dire que tout va mal et que demain ce sera pire.

Avec ou sans vacances les français sont pessimistes alors c’est ailleurs qu’il faut trouver le remède pour sortir du pessimisme qui ruine aussi le Pays.

Pour en sortir, c’est simple, il faut cheminer pour faire comprendre au peuple français qu’il est heureux et privilégié car la France et les français ont un avenir dévant eux : ce sera l’âge d’or !

Aucun autre Pays au monde ne peut en 2025 se vanter d’avoir de tels atouts.

En effet, la définition du pessimiste est d’une simplicité biblique : c’est celui qui est porté à être mécontent du présent et inquiet pour l'avenir.

 

D’abord, la France répétons-le est un Pays riche au-delà de ce que les français peuvent croire ou imaginer : à certaines conditions, les français doivent donc découvrir leur chance de pouvoir découvrir ce qui fait concrètement cette richesse...

 

À SUIVRE...

DEMAIN, LA FRANCE RICHE, TRAVAILLEUSE ET OPTIMISTE

 

 

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