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8 août 2024 4 08 /08 /août /2024 18:12
DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN

DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN

 

 

 

 

MAI  1789 ET JUIN 2024 : LOUIS XVI PLUS DÉMOCRATE QU’EMMANUEL MACRON

 

 

EN 1789, LA FRANCE MONARCHIQUE FUT PLUS DÉMOCRATE QUE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DE 2024

 

 

UNE FRANCE EN CRISE SANS GOUVERNANCE ET SANS GOUVERNEMENT

Les jours passent et la crise institutionnelle s’installe comme si elle abandonnait sa place prépondérante pour ne pas faire d’ombre aux Jeux Olympiques !

Les français sont pourtant fiers, à juste titre, de leur passé...ce sont eux les pères de la fameuse « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyens » qui sert de référence aux peuples du  monde entier.

 

1789 : LA CRISE INSTITUTIONNELLE ET FINANCIÈRE

La situation financière et politique du Royaume est catastrophique.

Les délégués des Trois ordres (Clergé, Noblesse et Tiers État) sont convoqués par le Roi Louis XVI par lettre en date du 24 janvier 1789 pour une réunion prévue à Versailles pour le 27 avril 1789 pour se réunir en Assemblée des États Généraux.

Le Roi souhaite « connaitre les souhaits et les doléances de ses fidèles sujets...dans un climat de mutuelle confiance»

Le 5 mai 1789, c’est l’ouverture de cette « Assemblée Nationale » en présence du Roi.

Les députés du Tiers État s’étant vu interdire l’entrée de la salle pour cause de travaux se réunissent dans un site proche du Château la salle du jeu de Paume qui dévient l’Assemblée Nationale Constituante. Ils sont rejoints par des députés du Clergé et par une quarantaine de députés la Noblesse.

Ainsi, lors de la séance du 20 juin 1789, que les députés promettent de ne pas se séparer avant d'avoir rédigé une constitution et acter la fin de la Royauté.

« Nous jurons de ne jamais nous séparer et de se rassembler partout où les circonstances l'exigeront, jusqu'au jour où la constitution du royaume sera établie et affermie sur des fondements solides »

Le 26 août 1789; la Constituante rassemblée en Assemblée Nationale adopte après des votes article par article du 20 au 26 août 1789 la «Déclaration des droits de l’homme et du citoyen».

 

2024 : LA CRISE INSTITUTIONNELLE ET UNE FRANCE SANS GOUVERNEMENT

La France connait la vacance du pouvoir : un Président aux Jeux Olympiques et en vacances , le Palais Bourbon (le mal nommé en cette circonstance !)où siège en principe l’Assemblée National » déserté.

https://www.olonnes.com/2024/08/aout-2024-les-trois-pouvoirs-aux-abonnes-absents-et-la-menace-de-l-article-16-de-la-constitution.html

Comme s’il n’avait ni guerre proche de la France, ni dette, ni budget 2025 à préparer, ni...besoin d’un Chef d’État et d’un gouvernement.

 

 

MORALITÉS

 

SI LES CONSTITUANTS, EN 1789, COMME LES DÉPUTÉS, EN 2024, ÉTAIENT PARTIS EN VACANCES ET SI LE BON ROI LOUIS XVI, EN 1789, AVAIT DISSOUS L’ASSEMBLÉE CONSTITUANTE JAMAIS...

 

...IL N’Y AURAIT EU DE DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN.

...JAMAIS, IL N’Y AURAIT EU D’ABOLITION DES PRIVILÈGES LE 4 AOÛT  1789...

Cette "déclaration" définit et inscrit dans le marbre quand même ! à travers son préambule et ses dix-sept articles, les droits naturels et imprescriptibles que sont la liberté, la propriété, la sûreté, la résistance à l'oppression, elle reconnaît l'égalité devant la loi et la justice, et elle affirme le principe de la séparation des pouvoirs !

Cette période juin 2024...Août 2024... est donc bien un signe alarmant de la décadence de la France de 2024 sous le règne étrange d'Emmanuel MACRON.

 

 

EN 2024, LE « ROYAUME » DE FRANCE, N’A PAS DE SIEYÈS, DE MIRABEAU, DE LA FAYETTE ET,...DE BON ROY LOUIS XVI QUI RATIFIA LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN LE 5 OCTOBRE 1789.

LE ROYAUME VIT SOUS UNE FORME DE DICTATURE MONARCHIQUE INCAPABLE DE SE RÉFORMER ET OÙ LA VOIE DU PEUPLE SOUVERAIN EST ÉTOUFFÉE.

 

CONVOCATION AUX ÉTATS GÉNÉRAUX

CONVOCATION AUX ÉTATS GÉNÉRAUX

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1 juillet 2024 1 01 /07 /juillet /2024 20:46
TROP D'INFORMATIONS ET DÉSINFORMATION

TROP D'INFORMATIONS ET DÉSINFORMATION

 

 

 

TROP D'INFORMATIONS TUE L'INFORMATION : QUE FAIRE ?

 

Les médias inondés d'informations doivent choisir et là, justement, le « tri » n’est pas et ne peut être innocent. Qui le fait? Dans quel but ? L'objectivité ?

L’un des intérêts des réseaux sociaux; parfois oubliés, est de maintenir une certaine diversité « sans filtres ». Cette liberté a évidemment l’inconvénient qui est l’abus de la liberté d’information qui pousse certains rédacteurs à l’injure, la diffamation, les fausses nouvelles...

Nous avons tenté dans nos précédentes parutions de préciser justement les limites de la liberté d’expression qui demeure l’apanage de la démocratie :

Voir :

https://www.olonnes.com/2024/03/un-debut-de-verite-sur-les-atteintes-a-la-liberte-d-expression-et-celle-la-presse.html

La période que nous traversons fait que vous pouvez être, comme beaucoup d'entre nous, fatigués un peu, voire très fatigués, de par cette rafale de campagnes électorales et par l’avalanche de débats, interviews, analyses...menace de chaos, de guerre civile...

 

LES MÉDIAS NE CESSENT DE NOUS SUBMERGER ACCENTUANT LA VAGUE INSIDIEUSE D'UN PESSIMISME QUI NOUS EST IMPOSÉ

Nous sommes souvent las de cette logorrhée de promesses irresponsables qui veulent nous faire croire que  demain tout sera beau et gratuit.

Le nouveau service public de la coiffure rasera gratis, les distributions de chèques à tout va reprendront, nos factures de carburant, gaz, électricité seront allégées, les zones de non-droit seront sécurisées, dans les déserts médicaux pousseront des hordes de soignants attendant patiemment leurs patients, le pouvoir d'achat...

Tout cela et le reste seront désormais possibles puisque les riches peuvent payer, que les dettes de la France ne seront pas honorées, que les trains arriveront à l'heure, que le carburant et vos factures d'énergie ne cesseront de baisser, que les feuilles d’impôts seront tellement allégées qu’au moindre coup de vent elles s’envoleront.

Pourquoi, tout d'un coup, nos élus de demain qui sont souvent ceux d’hier découvrent des recettes miracles. Ils auraient parfois même trouvé des recettes pour nous rendre optimistes. Demain ?

Le problème est que les promesses des politiciens plus personne n’y croit et que, plus la pluie de promesses est dense, moins de personnes y croient. Donc la dépression guette le français.

Résultat : la France est le seul des 27 États membres de l’Union Européenne où les optimistes sont minoritaires (42 %).

Alors, essayons de tourner le dos à cette bien triste et complexe mascarade que la politique et les groupes de pression nous imposent par l’intermédiaire des médias et cherchons des raisons d’espérer et il n’en manque pas autour de nous. Il s'y passe de belles choses qui mériteraient d'être diffusées.

 

À SUIVRE...

1107-2024 : MILLE ANS D’HISTOIRE ! AUX SABLES D’OLONNE

 

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7 juin 2024 5 07 /06 /juin /2024 13:55
JE PENSE POUR VOUS ...ALARMISTE ET CLAIRVOYANT ?

JE PENSE POUR VOUS ...ALARMISTE ET CLAIRVOYANT ?

 

EUROPÉENNES 2024 : "LA DICTATURE DE L’ABSTENTION"

 

EUROPÉENNES : Plus la date du vote approche, plus nos lectures et nos réflexions nous font peur...

Il nous faut en tant qu’association citoyenne tirer très fort la sirène d’alarme : notre liberté et notre protection sociale en danger !

L’empereur-tsar auto-proclamé POUTINE nous rappelle chaque jour que l’Europe démocrate doit disparaitre.

Ainsi les enjeux dépassent tellement celui d’un vote « ordinaire » dont l’objectif était simplement de renouveler le Parlement de l’Union Européenne. Ceci est pourtant loin d’être un souci pour les citoyens « électeurs français ».

Ainsi même si nous répugnons à jouer du copier-coller nous nous devons de vous faire part de la dernière parution cinglante (6 juin 2024) de Jacques ATTALI. C’est pourtant l’ancien conseiller de François Hollande avec son complice Alain MINC ils ont propulsé Emmanuel MACRON au firmament de la Présidence de la République de la France....comme quoi on peut dire que ...nul n’est prophète en son pays !

"Nous considérons la société dans laquelle nous vivons comme un simple outil au service de nos besoins, de nos désirs, de nos caprices, souligne Jacques Attali. Oubliant que c'est une création collective fragile, à protéger, à construire sans cesse, et à gouverner"

 

« Personne, dans ces «élections européennes, n'a vraiment fait campagne contre   l’abstention ; et pourtant, elle est devenue le pire ennemi de nos démocraties ; le plus terrible révélateur, aussi, de la décadence de notre esprit moral, et de l'affaiblissement de notre capacité de résistance aux menaces du monde qui vient.

 

Dans nos sociétés européennes, il semblerait qu'il soit devenu une évidence naturelle de considérer la liberté comme un acquis irréversible ; et de penser que nous bénéficierons toujours de tous les moyens de l'exercer, c'est-à-dire de la sécurité, de la liberté d'expression, de la liberté de la presse, du logement, de l'emploi, des soins, de l'éducation.

Il semblerait même qu'il ne soit plus nécessaire de se préoccuper de savoir qui paie pour tout cela, ni de désirer y contribuer, ni même de vouloir en décider. Chacun d'entre nous, individus radicalement libres par essence, nous considérons la société dans laquelle nous vivons comme un simple outil au service de nos besoins, de nos désirs, de nos caprices.

Oubliant que c'est une création collective fragile, à protéger, à construire sans cesse, et à gouverner.

 

ALLIANCE PERVERSE

Quelle en est la cause ?

Triste ironie : les deux conquêtes majeures de la démocratie (la liberté individuelle et la protection sociale) aboutissent ainsi à la négation même de sa raison d'être, parce qu'elle serait parvenue à ses fins.

 La gauche dira que c'est le libéralisme économique qui a imposé cette vision ultra-individualiste d'une société dans laquelle chacun a l'illusion d'être définitivement libre, de ne pas avoir de responsabilité collective, de ne pas se sentir tenu de décider d'un destin commun.

La droite dira au contraire que c'est l'idéologie de la gauche qui a permis à chacun de croire que de grandes machines collectives sont là pour fournir à chacun tout ce dont il a besoin et que la société est là pour les financer sans que chacun ait à s'en préoccuper. Dans les deux cas cela conduit chacun à penser que le politique n'a plus d'importance et que voter ne sert à rien.

 

FRAGILE DÉMOCRATIE

Triste ironie : les deux conquêtes majeures de la démocratie (la liberté individuelle et la protection sociale) aboutissent ainsi à la négation même de sa raison d'être, parce qu'elle serait parvenue à ses fins.

Et pourtant, il n'en est rien. La démocratie est fragile. La liberté est sans cesse menacée. La protection sociale, la sécurité, l'éducation, l'environnement, les infrastructures ne sont pas financées sans choix, sans effort et sans rigueur. Notre mode de vie, nos valeurs sont attaquées de toute part. Nous ne sommes pas assurés de les garder toujours. De tout cela, il faut s'occuper

 

POISON MORTEL

L'abstention est alors un poison mortel ; car ceux qui ne votent pas abandonnent tout à ceux qui votent. Et, évidemment, ceux qui votent le plus sont les tenants des thèses les plus extrêmes, qui n'ont en commun que leur souci de mettre fin à la démocratie, qu'apprécient tant ceux qui s'abstiennent.

En particulier, s'abstenir aux élections européennes, c'est donner tout pouvoir à ceux qui voudront défaire l'Europe, en niant la primauté des traités sur le droit national, en refusant toute forme de solidarité financière, sociale, technologique, écologique et militaire.

Ne nous y trompons pas. La démocratie n'existe pratiquement qu'en Europe. Ailleurs, ou elle n'existe pas, ou elle est entre les mains de forces d'argent d'une puissance très supérieure à celles qui traversent le Vieux Continent.

 

JOUIR DE LA SERVITUDE

S'abstenir, c'est se résoudre à jouir de la servitude. La dictature de l'abstention ouvre ainsi la voie à bien d'autres totalitarismes.

Aussi longtemps que nous n'aurons pas compris que l'État de droit d'un pays nous protège beaucoup mieux qu'une liberté indifférente, que voter est la condition de la souveraineté, que, en Europe, les traités européens et les décisions prises en commun doivent conserver une valeur supérieure à la loi nationale, et qu'il existe des grandes valeurs humaines universelles, qu'il nous appartient de défendre et de promouvoir, nous serons promis à l'anarchie, c'est-à-dire à la soumission.

Voter, c'est faire défendre la liberté.

 

 

Jacques Attali est essayiste et écrivain.

 

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21 mai 2024 2 21 /05 /mai /2024 17:13
UNE AUTRE FAÇON D'ÉCRIRE : DÉMOCRATIE

UNE AUTRE FAÇON D'ÉCRIRE : DÉMOCRATIE

 

 

 

LE PEUPLE SOUVERAIN EXERCE SON POUVOIR EN LE DÉLÉGANT À DES CITOYENS

 

Dans une démocratie digne de ce nom le pouvoir appartient au peuple...comme cela est inscrit dans la Constitution de notre République :

 

« La souveraineté nationale appartient au peuple...qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »

Comme la démocratie directe est un idéal ingérable il a donc été nécessaire depuis la nuit des temps d’instaurer la règle mais en instituant des modalités qui consacrent l’exercice effectif du pouvoir est à des représentants du peuple.

Le principe de la « souveraineté nationale du peuple » demeure mais son exercice est confié à ses représentants « élus, choisis » par le peuple.

Mais donner ainsi une parcelle de pouvoir à un citoyen génère toujours le risque que le bénéficiaire de cette délégation du pouvoir soit tenté d’en abuser.

 

LA DÉRIVE DES ÉLUS : L’EXEMPLE DE LA TUNISIE

Le « printemps arabe » est déjà un vieux souvenir de 2011.

La Tunisie est passée du statut de « protectorat français » lors de la proclamation de son indépendance le 20 mars 1956 et c’est le 25 juillet 1957 que la République est proclamée et que le leader nationaliste Habib BOURGUIBA devient le premier président de la République de Tunisie.

À Habib BOURGUIBA succéda en 1987 BEN ALI qui lui fut chassé du pouvoir par le « printemps arabe » en début 2011 qui a vu s’instaurer en Tunisie un début d’expérience malheureuse de démocratie qui survit mal.

Après ces deux longs règnes, le peuple tunisien avait repris espoir avec l’arrivée au pouvoir du Président Kaïs SAÏED pourfendeur de la corruption et des islamistes qui est devenu petit à petit un autocrate.

Il remanie la Constitution à son avantage, musèle toutes les oppositions, censure la presse... Il finit, pour se maintenir au pouvoir à s’allier à la Russie et à la Chine et il tente de se faire réélire prochainement sans qu’on sache encore quand et comment il décidera d’appeler aux urnes ses concitoyens ?

Ainsi, nous avons l’exemple type de la dérive du Pouvoir : l’homme providentiel de 2019 qui portait tous les espoirs des tunisiens est devenu un modèle d’autocrate sacrifiant les libertés, l’économie, embastillant à tour de bras ses opposants ...

 

LE POUVOIR : EN USER PAS EN ABUSER, LE POUVOIR EST GRISANT...DANGER !

Donner du pouvoir à un homme, c’est donc devoir faire le pari qu’il n’en abusera pas, c’est prendre un risque. Cela est pourtant nécessaire.

« Le pouvoir doit se définir par la possibilité d'en abuser. » a écrit André MALRAUX

Cette citation réaliste est la négation du possible libre exercice du pouvoir. Elle doit inciter le citoyen à rester éveiller, à user de ses droits pour défendre les libertés fondamentales sans cesse menacée par ceux sont chargés d’exercer le pouvoir au nom du peuple souverain.

Suivant les circonstances il peut arriver que la fin justifie les moyens ...oui mais à conditions que les moyens soient proportionnés et « justes ».

Souvenons-nous aussi de cette phrase terrible par son ambigüité prononcée le 19 mai 1958 par le Général de Gaulle :

« Pourquoi voulez-vous qu'à 67 ans, je commence une carrière de dictateur ? »

Le Général avec humour soulève ainsi une hypothèse qui aurait pu être dans cette période trouble un réel danger pour la démocratie au nom de la raison d’État qui souvent est plus un alibi qu’un réel danger.

Derrière chaque leader, il y a un homme ou une femme qui, à un moment de son « règne » sera tenté d’accroitre abusivement son pouvoir.

Il faut donc que le citoyen apprenne à défendre tout ce qui est contre-pouvoir. En effet, la tentation de l’abus de pouvoir est dans la nature humaine.

La démocratie (étymologiquement la volonté, le pouvoir du peuple)  est le régime le moins mauvais, Winston CHURCHILL n’a-t-il pas dit que :

« La démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres »...sauf que c’est seulement dans les démocraties, malgré tous leurs défauts, que les libertés peuvent prospérer et que les progrès peuvent se développer pour améliorer et protéger la condition des citoyens.

 

 

 

 

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11 avril 2024 4 11 /04 /avril /2024 18:39
RÉFORME  : POLE EMPLOI DEVIENT "FRANCE TRAVAIL" !

RÉFORME : POLE EMPLOI DEVIENT "FRANCE TRAVAIL" !

 

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L’ASSURANCE CHÔMAGE, L’UNÉDIC ET LE DIALOGUE SOCIAL

Les négociations patronat/syndicats de salariés sur l’emploi des seniors sont dans l’impasse sauf pour le Président MACRON qui s’immisce ainsi dans une négociation Employeurs Syndicats de salariés et gestion paritaire de l’UNÉDIC.

Tout employeur privé installé en France doit « assurer » ses salariés contre le risque de perdre leur emploi et donc s'affilier au régime d'assurance chômage (art. L. 5422-13 du code du travail). Ce régime est obligatoire.

L’UNÉDIC (Union nationale interprofessionnelle pour l'emploi dans l'industrie et le commerce) est l’organisme paritaire de gestion de l’Assurance Chômage dont les quatre principales missions sont :

  • d'informer et éclairer les partenaires sociaux et les Français,
  • de prescrire et sécuriser les règles,
  • de garantir le financement (45 milliards de cotisations ces dernières années)
  • d'accompagner la mise en œuvre de l’Assurance chômage.

L'UNÉDIC est l'organisme fédérateur des ASSEDIC.

Ce qui est sûr c’est que l’assurance-chômage coûte cher (cotisation de 4,05% sur les salaires à la charge de l'employeur) et que ces coûts sont nécessairement répercutés sur la production française.

L’État garantit les emprunts que doit faire l’UNÉDIC pour assurer la continuité de sa mission d’indemnisation des chômeurs. La bonne gestion de l’UNÉDIC a fait que l’Institution n’a pas eu besoin des « services » de l’État ! Mais son endettement est de près de 50 milliards d'euros.

Le dernier bulletin de santé de l’UNÉDIC est significatif : « La trajectoire financière de l’Assurance chômage reste positive et poursuit son désendettement. »..mais l’État menace et prélève déjà sur les cotisations des salariés !

 

UNE INSTITUTION PARITAIRE MAIS...DONT L’AUTONOMIE EST RELATIVE

Nous retrouvons le problème des retraites où la gestion d’une institution (paritaire) demeure autonome mais de manière est très relative. Elle est sans cesse menacée par l’État :

« En application de la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2024, l’arrêté du 27 décembre 2023 précise que le financement de France Travail (Ex Pôle Emploi) et de France Compétences se traduira par des moindres compensations d’exonérations de 12,05 Milliards d'€ sur les recettes de l’Assurance chômage de 2023 à 2026 » !

Ainsi la volonté logique et responsable des partenaires sociaux de l’UNÉDIC de vouloir se désendetter se trouve affectée par les diktats de l’État aux dépens de l’autonomie de l’UNÉDIC et du dialogue social.

Il en est de même pour les décisions concernant l’emploi qui ont un impact sur l’allocation-chômage.

On retrouve donc encore les velléités du Président MACRON, de son gouvernement et particulièrement pour l’exécution des basses besognes de son Ministre du Travail Catherine VAUTRIN qui sont à la recherche de milliards d’euros pour tenter de cacher la faillite de la gestion macronienne, celle de son interventionnisme, d’un taux de prélèvements insupportable ...qui sont ceux de l’État français donc de nous tous.

La pression sous forme de chantage de l’État et de son Chef est bien aujourd’hui responsable de l’échec des négociations en cours et laborieuses employeurs/salariés sur le « pacte de vie au travail ».

Un échec qui, comme par hasard, profite à l’État qui va « reprendre la main » !

AINSI, LA POLITIQUE ÉTATIQUE L’EMPORTE SUR LE DIALOGUE SOCIAL !

 

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24 mars 2024 7 24 /03 /mars /2024 18:49
MARIANNE EST SI SOUVENT BAILLONNÉE

MARIANNE EST SI SOUVENT BAILLONNÉE

 

 

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION NE PERMET PAS D’ABUSER DE CETTE LIBERTÉ EN PRATIQUANT LA DIFFAMATION, L’INJURE, LA DIFFUSION DE FAUSSES NOUVELLES...

Des événements récents nous contraignent donc à revenir sur ce sujet car il y a effectivement danger d’atteinte à une liberté fondamentale.

De plus dans notre système d'informations français de 2024 posons-nous la question : la liberté d'expression est-elle une réalité, une fiction, une impossibilité ?

Nous avons démontré combien la notion de liberté d’expression était difficile à appliquer en toutes circonstances ; l’abus de liberté que génèrent certains messages sur les réseaux sociaux, les abus de langage d’hommes politiques particulièrement à l’Assemblée Nationale attestent de dérapages indignes...les donneurs de leçons sont parfois ceux-là mêmes qui sont même passibles de la correctionnelle.

Pour sauvegarder la liberté d’expression le législateur est conduit à poser des limites à cette liberté ...on en retrouve trace dans la fameuse loi de 1881 sur la liberté de la presse : la liberté est la règle et comme toute règle, elle comporte des exceptions.

Une occasion citoyenne de réfléchir sur la liberté d'expression en France en 2024 et de se poser toutes les questions sur la fiabilité des informatisation que les médias nous imposent.

 

RADIO PARIS MENT...L’OBJECTIVITÉ N’EST PAS CHOSE INNÉE...C’EST UN BUT POUR CERTAINS, C’EST UNE INUTILITÉ POUR D’AUTRES

Voilà des informations qui devraient permettre « peut-être » d’ouvrir les yeux et les oreilles de ceux qui n’ont pas envie de douter sur la liberté d’expression qui est « relative » en France avec des médias subventionnés et orientés, des journalistes qui font passer leurs options politiques personnelles avant l’objectivité...Jugez vous-même avec ces exemples ci-dessous :

 

Budget 2024 jugé insincère par la Cour des Comptes sans que le mot soit repris par la dite Cour des Comptes. Ce budget fut fondé sur des prévisions de croissance irréaliste et des recettes fiscales gonflées...qui en a parlé ? Un péché par omission ?

Budget 2023 déficit annoncé en fin 2023 lors du vote du budget 2024  au niveau scandaleux de 4,9 % du PIB alors qu’il atteindra 5,6 ou 5,7 % du PIB...encore plus scandaleux.

Attribution et contrôle des autorisations des fréquences TNT : un moyen utilisé pour remettre en cause l’objectivité et le « pluralisme » de C NEWS et du Groupe BOLLORÉ. La commission d’enquête de l’Assemblée Nationale est devenue un Tribunal jugeant de la pratique des journalistes de la Chaîne C News et l’Arcom vient de récidiver avec l’affaire des « punaises de lits »...voir ci-après en 2024, quand sur un média un intervenant n’est pas d’accord sur certains propos il est condamné au nom de l’antisémitisme, au nom du racisme...avant c’était au nom de l’antifascisme ! même si ses propos sont dignes, fondés, objectifs, interrogatifs voire anodins et non discriminatoires.

La position imposée aux journalistes par la Direction de l’Agence France Presse qui ne fait pas état des documents israéliens sur les massacres du 7 octobre 2023 qui ont déclenché la guerre entre le Hamas et Israélo. Le Hamas ne serait pas une organisation terroriste ? Pourtant elle l’est par l’Union Européenne, et par d’autres pays !

 

Nous rappelons aussi notre parution du 7 mars dernier sur la proposition de loi adoptée en première lecture par l’Assemblée

https://www.olonnes.com/2024/03/une-incroyable-proposition-de-loi-liberticide-votee-par-les-deputes.html

Cette proposition de loi liberticide vise à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire a été adoptée par l’Assemblée Nationale le 7 mars dernier en première lecture ;...qui en a parlé ? Un péché par omission ?

 

L’ARCOM, JUGE DE LA LIBERTÉ L'EXPRESSION ...MISSION IMPOSSIBLE

https://www.arcom.fr/nous-connaitre/decouvrir-linstitution

Voyez ci-dessous l’avertissement adressé par l’Arcom à C NEWS.

N’oublions pas que l’Arcom est dite être une autorité publique indépendante composée d’un collège de neuf personnes : son président et huit membres, quatre hommes et quatre femmes. Cinq autorités distinctes procèdent à leurs nominations, pour garantir leur indépendance et favoriser la diversité des profils.

Le propos incriminé qui déjà est sorti de son contexte est celui-ci :

 "Il y a beaucoup d'immigration en ce moment. Est-ce que c'est les personnes qui n'ont pas les mêmes conditions d'hygiène que ceux qui sont sur le sol de France qui les apportent, parce qu'ils sont dans la rue, parce que peut-être n'ont-ils pas accès à tous les services comme les autres ? Est-ce que c'est lié à cela ?"

Nous voyons mal comment cette interrogation publique en direct du présentateur peut être une incitation à la discrimination ?

Cet avertissement, si mal motivé juridiquement, est simplement à notre humble avis dépourvu de fondement. L’Arcom autorité publique "indépendante" se déshonore ainsi.

Ce propos n’encourage pas des comportements discriminatoires en raison de la race, de l’origine ...et de la nationalité. Il est à la limite une mise en exergue de la situation anormale de personnes se trouvant en France dans des conditions de vie indignes.

À vous de juger..sur la base du document ci-dessous.

 

IMPARTIALITÉ DE L'Arcom ?

IMPARTIALITÉ DE L'Arcom ?

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13 mars 2024 3 13 /03 /mars /2024 19:35
L'INVERSION DE LA COURBE NE SERA PAS POUR DEMAIN

L'INVERSION DE LA COURBE NE SERA PAS POUR DEMAIN

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/03/le-rearmement-demographique-pourquoi-comment.html

 

L'EMBELLIE NE SERA PAS POUR DEMAIN

 

Lors de sa dernière conférence de presse le Président MACRON a fait une sorte de digression sur un phénomène social qui est en effet inquiétant pour la France : la chute de la natalité.

Quand la France s’honorait de plus de 800 000 naissances par an le sujet n’était pas encore d’actualité. Mais le Président a saisi le fait de la parution des statistiques INSEE pour soulever le problème de la la chute de la natalité en France qui n’est pas sans conséquences graves pour un pays.

En 2023, seulement 678 000 bébés sont nés en France. C'est 6,6 % de moins qu'en 2022 et près de 20 % de moins qu'en 2010. La courbe ci-dessus donne bien la vue de la dégringolade des naissances en France.

 

CHUTE DE LA NATALITÉ : QUELLES CAUSES, QUELLES CONSÉQUENCES ET SIGNIFICATIONS ?

Dans l’immédiat cette chute de la natalité signifie un changement de modèle social qui se traduit globalement par une perte de confiance dans des valeurs fondamentales qui ont fait le « bonheur » en France.

Un enfant qui naissait dans une famille c’était la joie partagée pour la cellule de base qu’est ou qu‘était la « famille ».

Le désir d’enfant, comme tout autre désir de l’être humain, est indéfinissable. Il résulte d’une quête du bonheur que l’on espère toucher du doigt un jour. Le vœu d’avoir un enfant est beaucoup plus concret et maintenant avec les moyens contraceptifs il s’inscrit dans une démarche volontaire. Désirer un enfant, c’est y rêver sans savoir si cela finira par se concrétiser.

Les moyens de contraception faut qu’effectivement c’est un choix très souvent raisonné. Or le climat actuel est à la morosité...comme avoir un enfant c’est avoir confiance en l’avenir et cette confiance passe par la notion de famille, cellule de base protectrice de la société.

Mais la quête du bonheur est liée aux conditions présentes de vie : précarité, liberté, chômage, logement...la prise de risque de satisfaire l’envie d’avoir un enfant est reléguée avec l’espoir du retour à des temps plus sécurisants.

Mais la baisse de la natalité peut, pour un pays évolué, avoir des conséquences graves pour l’avenir : une population vieillissante, le manque de « cotisants » pour supporter les charges de la solidarité et particulièrement les retraites, la santé, le non remplacement de travailleurs et le nécessaire appel à l’immigration (voir l’Allemagne) ...

Cela signifie aussi qu’en France règne sournoisement la peur du lendemain, le rejet de la solidarité, de la notion de famille...

 

LA  RESPONSABILITÉ DU PRÉSIDENT MACRON DANS CETTE MARQUE DU DÉCLIN FRANÇAIS

D’une part, cette chute de la natalité a son origine avant l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel MACRON. Celui-ci n’a fait qu’aggraver fortement une situation pernicieuse pour l’avenir du Pays.

D’autre part, le Président MACRON est coupable d’avoir accentué au nom de sa volonté présidentielle la destruction de la base de la solidarité et de la sécurité que constituait la Famille. En août 202, le chef de l‘État disait après la révolte de juin 2023 «« On constate que les cadres familiaux et éducatifs ont explosé. Une immense majorité des personnes interpellées vient de familles monoparentales ou de l'Aide Sociale à l'enfance. Cela montre que le chantier de la famille est essentiel. »...paroles...paroles...

 Encore une fois, le Président fait un diagnostic exact sur la santé de la cellule de base de notre société qu’est la famille...mais les actes qui pourraient guérir le mal ne viennent pas et, en ce domaine, la situation économique du pays ne permettra pas de réconcilier le duo FAMILLE- NATALITÉ et de donner aux français l’espoir de jours meilleurs : la confiance en l’avenir alors que la guerre est aux portes de la France.

Le discours présidentiel est positif quand il parle de lutte contre l’infertilité mais ce sont aussi des paroles. Il est impossible dans la situation actuelle du budget de la santé d’avoir d'urgence un plan gouvernemental cohérent pour inverser la courbe de la natalité.

De plus, des mesures prises ou en cours d’élaboration vont à l’encontre d’une politique familiale qui soit effectivement nataliste, la PMA pour tous, l’IVG dans la constitution qui est une mesure démagogique, le droit à l’enfant...ne vont pas conforter le besoin de sécurité, de confiance en un avenir meilleur, de soutiens à la notion de « famille » et aux familles qui pourront être de vrais et solides foyers d’accueil de l’enfant attendu et espéré.

Aucune annonce de soutien aux familles dites nombreuses (logement, déductions de charges et ou revalorisations des prestations des allocations familiales...on ne voit venir aucune mesure concrète...le « chantier essentiel de la famille » déclaré  pour le Président MACRON n’est pas ouvert et même pas au bureau d’études !

 

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12 mars 2024 2 12 /03 /mars /2024 19:18
LE RÉARMEMENT DÉMOGRAPHIQUE : POURQUOI ? COMMENT ?

 

 

 

LE RÉARMEMENT DÉMOGRAPHIQUE : QU’EST-CE ?

 

La politique est certainement le lieu privilégié pour cultiver l’art de retourner sa veste et de dire le lendemain le contraire de ce qu’on a dit la veille. Le président MACRON nous a présenté un concept qu'il a affublé de ce doux nom de"réarmement démographique" en décodé l'art et la manière de demander aux hommes et femmes en âge de procréer de donner au pays des enfants, toujours plus d'enfants. Et cela sans leur dire tous les bienfaits que cela pourra apporter à la collectivité, toutes les joies de la paternité et de la maternité...et tous les moyens financiers et matériels que pourra apporter l'État Providence qui se penchera sur tous ces berceaux nouveaux qui se multiplieront dans toutes maternités de France et de Navarre.

Quand, dans sa dernière conférence de presse à mise en scène pharaonique, le Président MACRON a parlé de "réarmement démographique", nous espérions et attendons maintenant toujours en vain des propositions concrètes pour "combattre"les conséquences néfastes pour la France d'une "dénatalité " constatée.

De toutes façons les mesures à prendre pour relancer une politique nataliste ne peuvent porter leurs fruits que plusieurs années après la concrétisation de la démarche. Il doit y avoir d'abord dans la population un retournement dans les mentalités. Ceci n'est pas évident et ne s'impose pas par décret ! Le réarmement démographique cela ne se décrète pas...il se vit.

 

LA France A EU UNE POLITIQUE NATALISTE AU BON MOMENT

En effet, il y a au moins deux paramètres incontournables qui peuvent influer pour promouvoir et développer une politique effectivement et positivement nataliste.

D’abord, il faut créer un climat favorable pour que les futurs parents acceptent et désirent accueillir un enfant en leur foyer. Il faut que les français aient CONFIANCE EN L’AVENIR. Ce paramètre a été occulté depuis des décennies. La France sortie de la guerre et des guerres dites coloniales a cultivé l’individualisme, ouvert des espaces dits de libertés, consacré l’interdit d’interdire, créé la famille dite monoparentale ou recomposée où l’enfant n’est pas toujours le bienvenu. La courbe des naissances s’est infléchie petit à petit même si l’immigration incontrôlée a, en partie, compensé la chute du taux de fécondité des français d’origine.

Le facteur « confiance en l’avenir » a déjà dans l’histoire de notre pays été bien mis en évidence au siècle dernier : avant-guerre, dans les années 1935 1940, les bruits de bottes ont eu pour effet qu’il y a eu un nombre de naissances inférieur à celui des décès. La France a vu sa population décroître.

À l'inverse, le deuxième facteur est mis en évidence lors de la période post-guerre avec le rôle des gouvernants qui ont pratiqué une politique favorable aux familles nombreuses.

À partir de la fin de la guerre 1939/1945 l’État a inauguré une nouvelle politique nataliste. Il a favorisé les naissances avec des compensations aux « charges de famille », en créant une solidarité par réduction des inégalités de revenus entre personnes chargées de famille et celles sans enfants, par la lutte contre les inégalités et la pauvreté des familles, mais aussi plus récemment en accompagnant par des mesures incitatives la conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle ou la prise en charge du jeune adulte...il a été mis en place toute une batteries d’outils pour faciliter la création de familles dites nombreuses ( 3 enfants et plus) : les accueils en crèche, en nourrice, haltes-garderies, les allégements fiscaux, les aides au logement...

La France se reconstruisait. La guerre s’était éloignée Le climat était à un certain optimisme. Du recensement de 1946 à celui de 1968, la population française passa de 40,5 à 49,8 millions d’habitants environ, soit un accroissement de plus de 9 millions : en moins d’un quart de siècle, l’augmentation fut ainsi largement supérieure à celle enregistrée au cours des cent années antérieures…

 

LE CIEL S’OBSCURCIT : LA NATALITÉ UNE COURBE QUI S’INFLÉCHIT

Le nombre de naissances s’est maintenu de 1946 à 1974 au-dessus de 800 000 par an il est resté dans la zone des 700 000 depuis 1976 mais il est en baisse régulière depuis 2010 et en 2023 il passe à 678 000... On comprend l’alerte macronienne que nous tâcherons de justifier.

Prenant acte de la baisse de la natalité, l’Union nationale des associations familiales (UNAF) a appelé le gouvernement à relancer « la politique familiale », en améliorant notamment « l’indemnisation du congé parental » et en créant un « service public de la petite enfance ». « La baisse continue de la fécondité met en péril notre système de solidarité par répartition », a-t-elle également souligné, à l’heure où un projet de réforme des retraites suscite de fortes oppositions.

Va-t-on vers une crise nouvelle où le manque de jeunes se présentant sur le marché de l’emploi en nombre insuffisant remettra en cause non seulement la productivité mais aussi les régimes de retraites à la française ?

 

À SUIVRE...

SI PEU DE NAISSANCES

 

 

 

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