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16 novembre 2024 6 16 /11 /novembre /2024 22:24
PEUT-ON PASSER À CÔTÉ DE LA PAUVRETÉ SANS PENSER À COMMENT PARTICIPER À LA VAINCRE UN PEU, BEAUCOUP. ?

PEUT-ON PASSER À CÔTÉ DE LA PAUVRETÉ SANS PENSER À COMMENT PARTICIPER À LA VAINCRE UN PEU, BEAUCOUP. ?

 

 

SECOURS CATHOLIQUE, UN RAPPORT ANNUEL QUI DOIT NOUS INTERPELLER

 

L’hiver approche et c’est le moment rituel où les ONG préparent l’hiver et leur capacité d’accueil et de solidarité pour ceux qu’on nomme les « pauvres », les sans-abris...

Le Secours Catholique présente non pas son bilan annuel mais l’étude des problématiques de la pauvreté en France en 2024 ;

https://www.secours-catholique.org/sites/default/files/03-Documents/RS24.pdf

Une mine d’informations sur un phénomène qui ne peut nous laisser indifférent.

Au moment où l’État devrait faire approuver son budgets 2025 et où l’on entend sans cesse parler de milliards d’euros, réfléchissons à notre capacité à faire reculer la pauvreté qui vit dans l'humilité et se cache.

Réfléchissons 550 euros par mois est le seuil de "l’extrême pauvreté" !

La France compte 5,1 millions de pauvres si l’on fixe le seuil à 50 % du niveau de vie médian (1014 euros par mois) et 9,1 millions si l’on utilise le seuil de 60 %, selon les données provisoires 2022 (dernière année disponible) de l’Insee.

Dans le premier cas, le taux de pauvreté est de 8,1 % et, dans le second, de 14,4 %. Quel que soit le seuil utilisé, la pauvreté augmente en France depuis le milieu des années 2000.

 

La richesse est certainement un pain pétri fait pour être partagé...pour faire reculer la pauvreté.

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7 octobre 2024 1 07 /10 /octobre /2024 14:35
DANS CETTE MAIRIE COMMENT SUPPRIMER 5 % DES SALARIÉS ?

DANS CETTE MAIRIE COMMENT SUPPRIMER 5 % DES SALARIÉS ?

 

 

 

COMPRENDRE POURQUOI LA DETTE FAIT SI MAL À L’ÉCONOME FRANÇAISE ET À LA FRANCE

 

L’État, c’est-à dire nous tous, sommes endettés jusqu’au cou et parce qu’une dette il faut, un jour ou l’autre, la rembourser, parce que les traités européens pour défendre l’euro contraignent les signataires des dits traités dont en premier la France à une gestion de père de famille qui ne doit jamais dépenser plus qu’il ne gagne. Ce n’est pas l’argent facile macronien !

À force de cumuler des déficits budgétaires (c’est-à-dire d’avoir des dépenses supérieures à ses recettes (budgets déficitaires) ces 40 dernières années, la France est obligée d’emprunter donc de s’endetter et est menacée, si elle ne redresse pas ses comptes, d’être condamnée à de lourdes pénalités, à la perte de son autonomie de gestion, au déclassement...à avoir des prêteurs qui lui font payer toujours plus de frais financiers avec des taux toujours plus élevés pour renouveler les prêts ...pour 2024 ce sera entre 60 et 70 milliards d’euros (l’équivalent d’une année de budget de l’Éducation) que la France devra sortir...le même chiffre que le Premier Ministre cherche désespérément pour faire passer son budget 2025 !

Imaginons une France avec une dette ZÉRO qui aurait donc la possibilité d’investir 60 milliards d’euros quand on sait qu’EDF par exemple évalue désormais à 67,4 milliards d'euros les coûts de son programme de construction de six nouveaux réacteurs nucléaires en France.

Les résultats de l’année budgétaire 2024 sont encore plus affligeants avec un déficit qui sera entre 6 et 7 % du PIB alors que le budget devrait être au minimum équilibré voire excédentaire comme dans certains autres pays autres européens et avoir un déficit qui ne devrait être supérieur à 3 % de son PIB.

Nous parlons "pourcentage par rapport au PIB" car c’est l’unité commune qui permet de faire les comparaisons entre pays et de fixer les normes de danger d’endettement...

Donc, comme nous l’annoncions depuis longtemps, il faudra immédiatement d’une part, faire des économies (diminuer les dépenses) et d’autre part, accroître les recettes donc les impôts.

Oui, comme les politiques ne savent pas faire des économies, ne veulent pas parler de rigueur en matière de gestion comme si trop s’endetter pour un État n’était pas une catastrophe, il faudra pour 2025 augmenter les impôts !...en catastrophe.

Nous rappelons notre parution où nos penseurs Alain MINC et Jacques ATTALI étaient d’accord sur l’épée de Damoclès :

https://www.olonnes.com/2024/03/les-impots-augmenteront.html

 

 

MICHEL BARNIER PREMIER MINISTRE, N’ÉCARTE AUCUNE PISTE POUR REDRESSER LES FINANCES PUBLIQUES

Ainsi, il y a une économie suggérée et proposée qu’il sera difficile de mettre en application surtout après la publication du dernier rapport de la Cour des Comptes sur la situation financière des collectivités territoriales et les annonces du Premier Ministre.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-finances-publiques-locales-2024-fascicule-1

Ainsi résumé :

 

« Dans l’ensemble, les communes et intercommunalités ont continué à connaître une bonne situation financière. En revanche, celle des régions s’est repliée et celle des départements s’est dégradée. Une situation financière moins favorable qu’attendu et l’absence de dispositif de mise en œuvre des objectifs de la loi de programmation des finances publiques 2023-2027 rendent incertaine la participation des collectivités au redressement des finances publiques. »

Comme on dit, il ne faut pas prendre la bonne gestion financière des collectivités territoriales comme une variable d’ajustement du budget de l’État et de nos finances publiques.

Si celles-ci, dans les collectivités territoriales, sont mieux gérées que celles de l’État il y a déjà une première raison : elles ne peuvent présenter des budgets en déficit !

La deuxième raison : c’est celle de leurs recettes et surtout les impôts locaux. Elles ont l’autonomie pour certaines de leurs recettes principales comme les impôts locaux dont les taux sont votés par les élus locaux. Les hausses de ces impôts sont donc sous surveillance des citoyens localement. Cette autonomie est d’ailleurs contestée régulièrement par les technocrates comme c’est un peu le cas avec la suppression de la taxe mobilière qui a rappelé aux élus locaux que cette autonomie peut toujours être remise en cause.

Troisième raison : la Constitution déclare la France pays « décentralisé ».

Article 1er : La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

Si l’État s’en prend aux recettes propres de collectivités territoriales...les communes, les communautés de communes...vont perdre leur peu d’autonomie dans leurs gestions et donc dans leur pouvoir décisionnaire. Le principe constitutionnel de la décentralisation est bafoué.

Ne laissons pas nos communes se bureaucratiser et être phagocytées par des gouvernants irresponsables mais parfois trop avides de pouvoirs et trop loin des réalités quotidiennes vécues par les élus locaux.

Elles sont souvent encore le moteur économique de leur territoire. La démocratie locale peut s’y exprimer et s’y développer...si les citoyens veulent bien un peu se bouger et simplement exercer leur pouvoir souverain.

De plus, l’État ne se gêne pas pour transférer des compétences aux collectivités (voirie, lutte contre les inondations, sécurité publique, augmentation des salaires...) sans compenser totalement ces charges induites par des recettes complémentaires.

L’État prend des décisions et l’argent des collectivités pour se payer ses folies ! Il ne tient pas les engagements qu’il prend et a pris quand il se désengage de certaines de ses fonctions régaliennes et fait « payer » les collectivités à sa place pour souvent absorber des compétences nouvelles pour lesquelles il est notoirement incompétent ! C’est le « toujours plus d’État » qui non seulement tue l’État mais aussi menace de tuer les collectivités territoriales.

Il contraint les collectivités et il a des moyens de chantage pour ce faire !

 

À SUIVRE...L’EMPLOI DE 100 000 AGENTS TERRITORIAUX MENACÉ

 

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30 septembre 2024 1 30 /09 /septembre /2024 21:52
BERCY : LE MAMMOUTH NUMÉRO DEUX

BERCY : LE MAMMOUTH NUMÉRO DEUX

 

 

LE CONSENTEMENT À L'IMPÔT EST UN DROIT IMPRESCRIPTIBLE À RÉTABLIR

 

À La veille de la déclaration de politique générale du nouveau Premier Ministre Michel BARNIER où il est beaucoup question d’impôts, nouveaux, augmentés...il nous semble important de rappeler à nos concitoyens qu’il y a des règles incontournables et protectrices du citoyen concernant ses impôts. Il n’y a pas un droit de laisser faire n’importe quoi par n’importe qui en matière d’impôt.

Il n’appartient pas à un groupe de technocrates qui ont conduit la France à la faillite (les occupants de BERCY) et à un endettement hors norme et hyper dangereux sur le plan économique de continuer à faire joujou avec les impôts des français pour combler le trou qu’ils ont contribué à créer.

Le principe est constitutionnel et gravé dans la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ».

Revenons ainsi à ses fondamentaux :

 

Article 13

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

 

Article 14

Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

 

 

L’IMPÔT, C’EST UNE « CONTRIBUTION », DONC C’EST LE PEUPLE SOUVERAIN QUI EST SOUMIS À UNE CONTRIBUTION DONT IL DÉFINIT LES NORMES

 

L’IMPÔT

Une contribution indispensable, nécessaire au fonctionnement de la nation,

Répartie entre tous les citoyens

En raison de leurs facultés : notion d’égalité et de proportionnalité aux moyens du citoyen et donc basé sur des principes d'équité, de justice

Droit ou devoir du citoyen de consentir librement à l'impôt

Au peuple, en effet, le droit d’en déterminer le montant, les moyens et modes de calcul...et même la durée !

 

CE SONT CES DROITS FONDAMENTAUX DE LA GESTION « CONTRIBUTION » DU CITOYEN QUI AUJOURD’HUI SONT PARFOIS OCCULTÉS

Le principe d'égalité devant les charges publiques et devant l’impôt n’est plus respecté.

Il a été monté une usine à gaz sur laquelle le citoyen n’a plus son mot à dire...à la limite ce sont les seuls élus représentants du peuple souverain de qui émane tout pouvoir qui devraient gérer la « contribution » dans l’intérêt général de la Nation.

En réalité, en 2024, ce droit fondamental du peuple est confisqué par la technocratie, les lobbys...que reste-t-il comme pouvoir au peuple souverain ?

Il va falloir sérieusement trouver l’homme et l’équipe qui devraient s’engager et s’attacher à revoir complétement le système de contribution citoyenne à l’échelle du « territoire » nouveau défini...c’est déjà, par exemple, en partie,  le cas avec les impôts locaux.

Les replâtrages du système actuel ne sont plus possibles pour un système devenu lui aussi un mammouth ingérable démocratiquement qui ne respecte plus le droit fondamental fixé par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen...il ne s’agit pas d’aménager, de dégraisser le mammouth mais de l’abattre et de le remplacer par un dispositif décentralisé apte à respecter l’égalité des citoyens et la justice.

 

Utopie ? peut-être pas ...ce ne sera pas plus difficile que ce qui fut élaboré par nos ancêtre de la Constituante à partir d’août 1789 !...À l’époque de l’Intelligence Artificielle serait-on plus bête que nos « constituants » ?

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8 août 2024 4 08 /08 /août /2024 18:12
DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN

DÉCLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN

 

 

 

 

MAI  1789 ET JUIN 2024 : LOUIS XVI PLUS DÉMOCRATE QU’EMMANUEL MACRON

 

 

EN 1789, LA FRANCE MONARCHIQUE FUT PLUS DÉMOCRATE QUE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DE 2024

 

 

UNE FRANCE EN CRISE SANS GOUVERNANCE ET SANS GOUVERNEMENT

Les jours passent et la crise institutionnelle s’installe comme si elle abandonnait sa place prépondérante pour ne pas faire d’ombre aux Jeux Olympiques !

Les français sont pourtant fiers, à juste titre, de leur passé...ce sont eux les pères de la fameuse « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyens » qui sert de référence aux peuples du  monde entier.

 

1789 : LA CRISE INSTITUTIONNELLE ET FINANCIÈRE

La situation financière et politique du Royaume est catastrophique.

Les délégués des Trois ordres (Clergé, Noblesse et Tiers État) sont convoqués par le Roi Louis XVI par lettre en date du 24 janvier 1789 pour une réunion prévue à Versailles pour le 27 avril 1789 pour se réunir en Assemblée des États Généraux.

Le Roi souhaite « connaitre les souhaits et les doléances de ses fidèles sujets...dans un climat de mutuelle confiance»

Le 5 mai 1789, c’est l’ouverture de cette « Assemblée Nationale » en présence du Roi.

Les députés du Tiers État s’étant vu interdire l’entrée de la salle pour cause de travaux se réunissent dans un site proche du Château la salle du jeu de Paume qui dévient l’Assemblée Nationale Constituante. Ils sont rejoints par des députés du Clergé et par une quarantaine de députés la Noblesse.

Ainsi, lors de la séance du 20 juin 1789, que les députés promettent de ne pas se séparer avant d'avoir rédigé une constitution et acter la fin de la Royauté.

« Nous jurons de ne jamais nous séparer et de se rassembler partout où les circonstances l'exigeront, jusqu'au jour où la constitution du royaume sera établie et affermie sur des fondements solides »

Le 26 août 1789; la Constituante rassemblée en Assemblée Nationale adopte après des votes article par article du 20 au 26 août 1789 la «Déclaration des droits de l’homme et du citoyen».

 

2024 : LA CRISE INSTITUTIONNELLE ET UNE FRANCE SANS GOUVERNEMENT

La France connait la vacance du pouvoir : un Président aux Jeux Olympiques et en vacances , le Palais Bourbon (le mal nommé en cette circonstance !)où siège en principe l’Assemblée National » déserté.

https://www.olonnes.com/2024/08/aout-2024-les-trois-pouvoirs-aux-abonnes-absents-et-la-menace-de-l-article-16-de-la-constitution.html

Comme s’il n’avait ni guerre proche de la France, ni dette, ni budget 2025 à préparer, ni...besoin d’un Chef d’État et d’un gouvernement.

 

 

MORALITÉS

 

SI LES CONSTITUANTS, EN 1789, COMME LES DÉPUTÉS, EN 2024, ÉTAIENT PARTIS EN VACANCES ET SI LE BON ROI LOUIS XVI, EN 1789, AVAIT DISSOUS L’ASSEMBLÉE CONSTITUANTE JAMAIS...

 

...IL N’Y AURAIT EU DE DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN.

...JAMAIS, IL N’Y AURAIT EU D’ABOLITION DES PRIVILÈGES LE 4 AOÛT  1789...

Cette "déclaration" définit et inscrit dans le marbre quand même ! à travers son préambule et ses dix-sept articles, les droits naturels et imprescriptibles que sont la liberté, la propriété, la sûreté, la résistance à l'oppression, elle reconnaît l'égalité devant la loi et la justice, et elle affirme le principe de la séparation des pouvoirs !

Cette période juin 2024...Août 2024... est donc bien un signe alarmant de la décadence de la France de 2024 sous le règne étrange d'Emmanuel MACRON.

 

 

EN 2024, LE « ROYAUME » DE FRANCE, N’A PAS DE SIEYÈS, DE MIRABEAU, DE LA FAYETTE ET,...DE BON ROY LOUIS XVI QUI RATIFIA LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN LE 5 OCTOBRE 1789.

LE ROYAUME VIT SOUS UNE FORME DE DICTATURE MONARCHIQUE INCAPABLE DE SE RÉFORMER ET OÙ LA VOIE DU PEUPLE SOUVERAIN EST ÉTOUFFÉE.

 

CONVOCATION AUX ÉTATS GÉNÉRAUX

CONVOCATION AUX ÉTATS GÉNÉRAUX

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1 juillet 2024 1 01 /07 /juillet /2024 20:46
TROP D'INFORMATIONS ET DÉSINFORMATION

TROP D'INFORMATIONS ET DÉSINFORMATION

 

 

 

TROP D'INFORMATIONS TUE L'INFORMATION : QUE FAIRE ?

 

Les médias inondés d'informations doivent choisir et là, justement, le « tri » n’est pas et ne peut être innocent. Qui le fait? Dans quel but ? L'objectivité ?

L’un des intérêts des réseaux sociaux; parfois oubliés, est de maintenir une certaine diversité « sans filtres ». Cette liberté a évidemment l’inconvénient qui est l’abus de la liberté d’information qui pousse certains rédacteurs à l’injure, la diffamation, les fausses nouvelles...

Nous avons tenté dans nos précédentes parutions de préciser justement les limites de la liberté d’expression qui demeure l’apanage de la démocratie :

Voir :

https://www.olonnes.com/2024/03/un-debut-de-verite-sur-les-atteintes-a-la-liberte-d-expression-et-celle-la-presse.html

La période que nous traversons fait que vous pouvez être, comme beaucoup d'entre nous, fatigués un peu, voire très fatigués, de par cette rafale de campagnes électorales et par l’avalanche de débats, interviews, analyses...menace de chaos, de guerre civile...

 

LES MÉDIAS NE CESSENT DE NOUS SUBMERGER ACCENTUANT LA VAGUE INSIDIEUSE D'UN PESSIMISME QUI NOUS EST IMPOSÉ

Nous sommes souvent las de cette logorrhée de promesses irresponsables qui veulent nous faire croire que  demain tout sera beau et gratuit.

Le nouveau service public de la coiffure rasera gratis, les distributions de chèques à tout va reprendront, nos factures de carburant, gaz, électricité seront allégées, les zones de non-droit seront sécurisées, dans les déserts médicaux pousseront des hordes de soignants attendant patiemment leurs patients, le pouvoir d'achat...

Tout cela et le reste seront désormais possibles puisque les riches peuvent payer, que les dettes de la France ne seront pas honorées, que les trains arriveront à l'heure, que le carburant et vos factures d'énergie ne cesseront de baisser, que les feuilles d’impôts seront tellement allégées qu’au moindre coup de vent elles s’envoleront.

Pourquoi, tout d'un coup, nos élus de demain qui sont souvent ceux d’hier découvrent des recettes miracles. Ils auraient parfois même trouvé des recettes pour nous rendre optimistes. Demain ?

Le problème est que les promesses des politiciens plus personne n’y croit et que, plus la pluie de promesses est dense, moins de personnes y croient. Donc la dépression guette le français.

Résultat : la France est le seul des 27 États membres de l’Union Européenne où les optimistes sont minoritaires (42 %).

Alors, essayons de tourner le dos à cette bien triste et complexe mascarade que la politique et les groupes de pression nous imposent par l’intermédiaire des médias et cherchons des raisons d’espérer et il n’en manque pas autour de nous. Il s'y passe de belles choses qui mériteraient d'être diffusées.

 

À SUIVRE...

1107-2024 : MILLE ANS D’HISTOIRE ! AUX SABLES D’OLONNE

 

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7 juin 2024 5 07 /06 /juin /2024 13:55
JE PENSE POUR VOUS ...ALARMISTE ET CLAIRVOYANT ?

JE PENSE POUR VOUS ...ALARMISTE ET CLAIRVOYANT ?

 

EUROPÉENNES 2024 : "LA DICTATURE DE L’ABSTENTION"

 

EUROPÉENNES : Plus la date du vote approche, plus nos lectures et nos réflexions nous font peur...

Il nous faut en tant qu’association citoyenne tirer très fort la sirène d’alarme : notre liberté et notre protection sociale en danger !

L’empereur-tsar auto-proclamé POUTINE nous rappelle chaque jour que l’Europe démocrate doit disparaitre.

Ainsi les enjeux dépassent tellement celui d’un vote « ordinaire » dont l’objectif était simplement de renouveler le Parlement de l’Union Européenne. Ceci est pourtant loin d’être un souci pour les citoyens « électeurs français ».

Ainsi même si nous répugnons à jouer du copier-coller nous nous devons de vous faire part de la dernière parution cinglante (6 juin 2024) de Jacques ATTALI. C’est pourtant l’ancien conseiller de François Hollande avec son complice Alain MINC ils ont propulsé Emmanuel MACRON au firmament de la Présidence de la République de la France....comme quoi on peut dire que ...nul n’est prophète en son pays !

"Nous considérons la société dans laquelle nous vivons comme un simple outil au service de nos besoins, de nos désirs, de nos caprices, souligne Jacques Attali. Oubliant que c'est une création collective fragile, à protéger, à construire sans cesse, et à gouverner"

 

« Personne, dans ces «élections européennes, n'a vraiment fait campagne contre   l’abstention ; et pourtant, elle est devenue le pire ennemi de nos démocraties ; le plus terrible révélateur, aussi, de la décadence de notre esprit moral, et de l'affaiblissement de notre capacité de résistance aux menaces du monde qui vient.

 

Dans nos sociétés européennes, il semblerait qu'il soit devenu une évidence naturelle de considérer la liberté comme un acquis irréversible ; et de penser que nous bénéficierons toujours de tous les moyens de l'exercer, c'est-à-dire de la sécurité, de la liberté d'expression, de la liberté de la presse, du logement, de l'emploi, des soins, de l'éducation.

Il semblerait même qu'il ne soit plus nécessaire de se préoccuper de savoir qui paie pour tout cela, ni de désirer y contribuer, ni même de vouloir en décider. Chacun d'entre nous, individus radicalement libres par essence, nous considérons la société dans laquelle nous vivons comme un simple outil au service de nos besoins, de nos désirs, de nos caprices.

Oubliant que c'est une création collective fragile, à protéger, à construire sans cesse, et à gouverner.

 

ALLIANCE PERVERSE

Quelle en est la cause ?

Triste ironie : les deux conquêtes majeures de la démocratie (la liberté individuelle et la protection sociale) aboutissent ainsi à la négation même de sa raison d'être, parce qu'elle serait parvenue à ses fins.

 La gauche dira que c'est le libéralisme économique qui a imposé cette vision ultra-individualiste d'une société dans laquelle chacun a l'illusion d'être définitivement libre, de ne pas avoir de responsabilité collective, de ne pas se sentir tenu de décider d'un destin commun.

La droite dira au contraire que c'est l'idéologie de la gauche qui a permis à chacun de croire que de grandes machines collectives sont là pour fournir à chacun tout ce dont il a besoin et que la société est là pour les financer sans que chacun ait à s'en préoccuper. Dans les deux cas cela conduit chacun à penser que le politique n'a plus d'importance et que voter ne sert à rien.

 

FRAGILE DÉMOCRATIE

Triste ironie : les deux conquêtes majeures de la démocratie (la liberté individuelle et la protection sociale) aboutissent ainsi à la négation même de sa raison d'être, parce qu'elle serait parvenue à ses fins.

Et pourtant, il n'en est rien. La démocratie est fragile. La liberté est sans cesse menacée. La protection sociale, la sécurité, l'éducation, l'environnement, les infrastructures ne sont pas financées sans choix, sans effort et sans rigueur. Notre mode de vie, nos valeurs sont attaquées de toute part. Nous ne sommes pas assurés de les garder toujours. De tout cela, il faut s'occuper

 

POISON MORTEL

L'abstention est alors un poison mortel ; car ceux qui ne votent pas abandonnent tout à ceux qui votent. Et, évidemment, ceux qui votent le plus sont les tenants des thèses les plus extrêmes, qui n'ont en commun que leur souci de mettre fin à la démocratie, qu'apprécient tant ceux qui s'abstiennent.

En particulier, s'abstenir aux élections européennes, c'est donner tout pouvoir à ceux qui voudront défaire l'Europe, en niant la primauté des traités sur le droit national, en refusant toute forme de solidarité financière, sociale, technologique, écologique et militaire.

Ne nous y trompons pas. La démocratie n'existe pratiquement qu'en Europe. Ailleurs, ou elle n'existe pas, ou elle est entre les mains de forces d'argent d'une puissance très supérieure à celles qui traversent le Vieux Continent.

 

JOUIR DE LA SERVITUDE

S'abstenir, c'est se résoudre à jouir de la servitude. La dictature de l'abstention ouvre ainsi la voie à bien d'autres totalitarismes.

Aussi longtemps que nous n'aurons pas compris que l'État de droit d'un pays nous protège beaucoup mieux qu'une liberté indifférente, que voter est la condition de la souveraineté, que, en Europe, les traités européens et les décisions prises en commun doivent conserver une valeur supérieure à la loi nationale, et qu'il existe des grandes valeurs humaines universelles, qu'il nous appartient de défendre et de promouvoir, nous serons promis à l'anarchie, c'est-à-dire à la soumission.

Voter, c'est faire défendre la liberté.

 

 

Jacques Attali est essayiste et écrivain.

 

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21 mai 2024 2 21 /05 /mai /2024 17:13
UNE AUTRE FAÇON D'ÉCRIRE : DÉMOCRATIE

UNE AUTRE FAÇON D'ÉCRIRE : DÉMOCRATIE

 

 

 

LE PEUPLE SOUVERAIN EXERCE SON POUVOIR EN LE DÉLÉGANT À DES CITOYENS

 

Dans une démocratie digne de ce nom le pouvoir appartient au peuple...comme cela est inscrit dans la Constitution de notre République :

 

« La souveraineté nationale appartient au peuple...qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »

Comme la démocratie directe est un idéal ingérable il a donc été nécessaire depuis la nuit des temps d’instaurer la règle mais en instituant des modalités qui consacrent l’exercice effectif du pouvoir est à des représentants du peuple.

Le principe de la « souveraineté nationale du peuple » demeure mais son exercice est confié à ses représentants « élus, choisis » par le peuple.

Mais donner ainsi une parcelle de pouvoir à un citoyen génère toujours le risque que le bénéficiaire de cette délégation du pouvoir soit tenté d’en abuser.

 

LA DÉRIVE DES ÉLUS : L’EXEMPLE DE LA TUNISIE

Le « printemps arabe » est déjà un vieux souvenir de 2011.

La Tunisie est passée du statut de « protectorat français » lors de la proclamation de son indépendance le 20 mars 1956 et c’est le 25 juillet 1957 que la République est proclamée et que le leader nationaliste Habib BOURGUIBA devient le premier président de la République de Tunisie.

À Habib BOURGUIBA succéda en 1987 BEN ALI qui lui fut chassé du pouvoir par le « printemps arabe » en début 2011 qui a vu s’instaurer en Tunisie un début d’expérience malheureuse de démocratie qui survit mal.

Après ces deux longs règnes, le peuple tunisien avait repris espoir avec l’arrivée au pouvoir du Président Kaïs SAÏED pourfendeur de la corruption et des islamistes qui est devenu petit à petit un autocrate.

Il remanie la Constitution à son avantage, musèle toutes les oppositions, censure la presse... Il finit, pour se maintenir au pouvoir à s’allier à la Russie et à la Chine et il tente de se faire réélire prochainement sans qu’on sache encore quand et comment il décidera d’appeler aux urnes ses concitoyens ?

Ainsi, nous avons l’exemple type de la dérive du Pouvoir : l’homme providentiel de 2019 qui portait tous les espoirs des tunisiens est devenu un modèle d’autocrate sacrifiant les libertés, l’économie, embastillant à tour de bras ses opposants ...

 

LE POUVOIR : EN USER PAS EN ABUSER, LE POUVOIR EST GRISANT...DANGER !

Donner du pouvoir à un homme, c’est donc devoir faire le pari qu’il n’en abusera pas, c’est prendre un risque. Cela est pourtant nécessaire.

« Le pouvoir doit se définir par la possibilité d'en abuser. » a écrit André MALRAUX

Cette citation réaliste est la négation du possible libre exercice du pouvoir. Elle doit inciter le citoyen à rester éveiller, à user de ses droits pour défendre les libertés fondamentales sans cesse menacée par ceux sont chargés d’exercer le pouvoir au nom du peuple souverain.

Suivant les circonstances il peut arriver que la fin justifie les moyens ...oui mais à conditions que les moyens soient proportionnés et « justes ».

Souvenons-nous aussi de cette phrase terrible par son ambigüité prononcée le 19 mai 1958 par le Général de Gaulle :

« Pourquoi voulez-vous qu'à 67 ans, je commence une carrière de dictateur ? »

Le Général avec humour soulève ainsi une hypothèse qui aurait pu être dans cette période trouble un réel danger pour la démocratie au nom de la raison d’État qui souvent est plus un alibi qu’un réel danger.

Derrière chaque leader, il y a un homme ou une femme qui, à un moment de son « règne » sera tenté d’accroitre abusivement son pouvoir.

Il faut donc que le citoyen apprenne à défendre tout ce qui est contre-pouvoir. En effet, la tentation de l’abus de pouvoir est dans la nature humaine.

La démocratie (étymologiquement la volonté, le pouvoir du peuple)  est le régime le moins mauvais, Winston CHURCHILL n’a-t-il pas dit que :

« La démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres »...sauf que c’est seulement dans les démocraties, malgré tous leurs défauts, que les libertés peuvent prospérer et que les progrès peuvent se développer pour améliorer et protéger la condition des citoyens.

 

 

 

 

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11 avril 2024 4 11 /04 /avril /2024 18:39
RÉFORME  : POLE EMPLOI DEVIENT "FRANCE TRAVAIL" !

RÉFORME : POLE EMPLOI DEVIENT "FRANCE TRAVAIL" !

 

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L’ASSURANCE CHÔMAGE, L’UNÉDIC ET LE DIALOGUE SOCIAL

Les négociations patronat/syndicats de salariés sur l’emploi des seniors sont dans l’impasse sauf pour le Président MACRON qui s’immisce ainsi dans une négociation Employeurs Syndicats de salariés et gestion paritaire de l’UNÉDIC.

Tout employeur privé installé en France doit « assurer » ses salariés contre le risque de perdre leur emploi et donc s'affilier au régime d'assurance chômage (art. L. 5422-13 du code du travail). Ce régime est obligatoire.

L’UNÉDIC (Union nationale interprofessionnelle pour l'emploi dans l'industrie et le commerce) est l’organisme paritaire de gestion de l’Assurance Chômage dont les quatre principales missions sont :

  • d'informer et éclairer les partenaires sociaux et les Français,
  • de prescrire et sécuriser les règles,
  • de garantir le financement (45 milliards de cotisations ces dernières années)
  • d'accompagner la mise en œuvre de l’Assurance chômage.

L'UNÉDIC est l'organisme fédérateur des ASSEDIC.

Ce qui est sûr c’est que l’assurance-chômage coûte cher (cotisation de 4,05% sur les salaires à la charge de l'employeur) et que ces coûts sont nécessairement répercutés sur la production française.

L’État garantit les emprunts que doit faire l’UNÉDIC pour assurer la continuité de sa mission d’indemnisation des chômeurs. La bonne gestion de l’UNÉDIC a fait que l’Institution n’a pas eu besoin des « services » de l’État ! Mais son endettement est de près de 50 milliards d'euros.

Le dernier bulletin de santé de l’UNÉDIC est significatif : « La trajectoire financière de l’Assurance chômage reste positive et poursuit son désendettement. »..mais l’État menace et prélève déjà sur les cotisations des salariés !

 

UNE INSTITUTION PARITAIRE MAIS...DONT L’AUTONOMIE EST RELATIVE

Nous retrouvons le problème des retraites où la gestion d’une institution (paritaire) demeure autonome mais de manière est très relative. Elle est sans cesse menacée par l’État :

« En application de la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2024, l’arrêté du 27 décembre 2023 précise que le financement de France Travail (Ex Pôle Emploi) et de France Compétences se traduira par des moindres compensations d’exonérations de 12,05 Milliards d'€ sur les recettes de l’Assurance chômage de 2023 à 2026 » !

Ainsi la volonté logique et responsable des partenaires sociaux de l’UNÉDIC de vouloir se désendetter se trouve affectée par les diktats de l’État aux dépens de l’autonomie de l’UNÉDIC et du dialogue social.

Il en est de même pour les décisions concernant l’emploi qui ont un impact sur l’allocation-chômage.

On retrouve donc encore les velléités du Président MACRON, de son gouvernement et particulièrement pour l’exécution des basses besognes de son Ministre du Travail Catherine VAUTRIN qui sont à la recherche de milliards d’euros pour tenter de cacher la faillite de la gestion macronienne, celle de son interventionnisme, d’un taux de prélèvements insupportable ...qui sont ceux de l’État français donc de nous tous.

La pression sous forme de chantage de l’État et de son Chef est bien aujourd’hui responsable de l’échec des négociations en cours et laborieuses employeurs/salariés sur le « pacte de vie au travail ».

Un échec qui, comme par hasard, profite à l’État qui va « reprendre la main » !

AINSI, LA POLITIQUE ÉTATIQUE L’EMPORTE SUR LE DIALOGUE SOCIAL !

 

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