EN CE JOUR VENTEUX, NOTRE CALME RÉFLEXION, SANS ILLUSION : AUTANT EN EMPORTE LE VENT...
En France, un week-end s’écoule au calme sans gouvernement, sans brailleries et échanges indignes dans l’hémicycle de l’Assemblé Nationales, le bas niveau pour ne pas écrire le caniveau de notre service public audiovisuel ne nous poussera pas à nous assoupir dans un fauteuil face à un écran vide de sens, dehors le vent, lui, s’épuise à souffler dégageant une énergie malheureusement incontrôlable et ainsi même pas utilisable pour une maîtrise humaine générant la fée lumière et nous délivrons ce petit message de paix et d’amitié.
C’est vrai, c’est presque le calme en France, pourtant dehors encore une tempête passe...
Alors, sortons des petites et vaines querelles pour vivre d’un peu de paix, pour écrire une nouvelle fois que la paix n’a pas de prix sauf celui du grand prix NOBEL que nous devons aussi, rappelons-le, à la guerre !
Pourtant de notre droit à penser, fusent et envahissent nos réflexions : les hommes sont fous et ils abusent du droit inexistant de tuer dans des conflits armés partout et de toutes sortes : internes aux états ou de voisinage, internationaux, tribaux, ethniques, religieux, commerciaux ... Ukraine, Gaza, Israël, Liban, Yémen, Soudan, Sahel, Rwanda, Pakistan, Inde, Haïti, Corée du Nord, Iran, Mexique, groupes armés du Moyen Orient, Éthiopie, Nigeria, Guatemala, Colombie, Équateur, Kenya, Myanmar (Asie)Amazonie ...partout les armes parlent et tuent.
Que de plaisir pour les marchands d’armes, que de malheurs pour les populations et pour notre belle Planète !
LA FRANCE HEUREUSE : DU BONHEUR À CULTIVER ET À PARTAGER
Alors, en France, est-on vraiment si malheureux ? Nous cultivons, certes, l’art du Conflit verbal et écrit mais aussi celui de la démocratie et de ses faiblesses qui laissent trop de place aux abus des libertés individuelles et collectives...
Ah ! Si le citoyen français, si le peuple français connaissait et reconnaissait son bonheur ! Depuis la fin des guerres dites coloniales, la France connait la paix.
Pourquoi n’ose-t-on pas goûter les petits bonheurs quotidiens et surtout les faire partager entre français et les ouvrir à ceux qui accepteraient notre mode de vie ?