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5 août 2023 6 05 /08 /août /2023 16:44
UNE NOTION DÉPASSÉE DU TRAVAIL

UNE NOTION DÉPASSÉE DU TRAVAIL

 

 

 

POURQUOI TRAVAILLER ? COMMENT TRAVAILLER ? OÙ TRAVAILLER ?

Nous devons vivre avec parfois deux mondes sans passerelle.

D’un côté, il y a l’entreprise, le bureau, le boulot...de l’autre il y a la vie, l’économie, la famille ou ce qu’il en reste, le sport, la culture, les relations humaines et sociales...

Le travail tend à devenir de plus en plus un monde à part et le dernier sondage sur le sujet affiche que 29% des Français ne perçoivent ni le sens ni l’utilité de leur emploi : un travailleur sur 3 donc n’inclut pas la notion de travail dans sa vie. C’est pour lui à la limite un accessoire nécessaire « pour manger » mais un accessoire rejeté.

Dans cette réflexion il y a, bien sûr, l’effet durable COVID. La réflexion surtout pendant le confinement qui a poussé et peut-être contraint le travailleur à la réflexion, à l’analyse de sa vie, de son cursus...nombreux ont osé découvrir et accepter l’idée qu’il y a autre chose que le travail dans la vie.

 

LE TRAVAIL DÉVALORISÉ : DEPUIS 1848 UN BASCULEMENT MALSAIN

Métro, boulot, dodo...1968 : c’était l’épanouissement de la formule 1968 : un bouillonnement d’idées aussi bonnes que permissives et pernicieuses.

À l'opposé il y a la fête du travail, le travail c'est la santé !...

Le droit au travail une idée ancienne, une revendication des révolutionnaires de février 1848 qui ont fait du « droit au travail » l’un de leurs principaux mots d’ordre.

Depuis les idées des philosophes et des politiciens ont transformé ce droit idéaliste en devoir contraignant ; le travail est fréquemment présenté comme un asservissement. C’est devenu grâce au Marxisme un moyen permettant l’exploitation du pauvre par le riche, par le capital...

Ainsi, au 1er trimestre 2023, on compte 496 600 démissions de CDI en France métropolitaine (secteur privé hors agriculture, intérim et particuliers employeurs), soit +3,7 % sur un trimestre. Il y a 550 100 démissions (+3,2 %) en tenant compte des ruptures anticipées autorisées d'un CDD.

Mais en France, la vague de démissions de 2022 et 2023 injustifiées ou plus exactement non explicables a poussé Emmanuel MACRON a s’exprimer sur son souhait de revaloriser la valeur TRAVAIL. Qu'il passe de l'intention à l'action !

 

LES RESPONSABLES DES RESSOURCES HUMAINES DEPUIS LONGTEMPS POUSSENT DONNER UN SENS AU TRAVAIL

En France, des centaines de milliers de postes ne sont pas pourvus.

Des affiches fleurissent « ON EMBAUCHE EN CDI » alors que le taux de chômage reste au-dessus des 7% faisant de la France un mauvais élève de l’Europe !

Le salarié est encore très souvent fier de partager avec ses collègues la fierté d’appartenir à une équipe au sein d’une Société dont il partage les objectifs.

Donc, que de contradictions aujourd’hui par rapport au sens du travail qu’il faut développer.

La quête de sens au travail consiste à déterminer les raisons pour lesquelles un individu exerce son métier.

Dans une entreprise, les meilleurs managers sont ceux qui arrivent, non seulement à diriger une équipe, mais aussi à donner du sens à chaque activité qu’ils font.

 Les salariés sont généralement des gens recrutés par une entreprise pour exécuter une activité. Ces activités peuvent être faites de manière automatique, c’est-à-dire : venir au bureau, exécuter ses tâches et rentrer chez soi.

Cette forme de routine favorise très souvent un cadre de travail stressant pour leurs équipes et, dans une certaine mesure, une productivité constante.

Il faut désormais redonner collectivement du sens au travail Il ne faut pas laisser les oiseaux de mauvaise augure répandre leur chants destructeurs. Suivez par exemple ce lien et les suivants que nous vous présenterons :

https://fr.indeed.com/conseils-carrieres/developpement-personnel/donner-sens-travail

 

A SUIVRE : DU SENS AU TRAVAIL

 

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24 juillet 2023 1 24 /07 /juillet /2023 18:44
EN VENTE (PAS INTERDITE) DANS TOUTES LES ...

EN VENTE (PAS INTERDITE) DANS TOUTES LES ...

 

 

 

 

LES LOBBYS ET LES PESTICIDES ET AUTRES MATIÈRES DANGEREUSES

 

Hier, nous vous parlions des lobbys et des dangers qu’ils font courir à nous tous.

https://www.olonnes.com/2023/07/le-danger-qui-nous-menace-tous-les-lobbys.html

En réalité, pour transmettre une idée ou une idéologie pour vendre un produit, il y a souvent de nombreuses étapes que l’inventeur, le créateur et le promoteur n’arrivent pas à franchir...le lobbying peut faciliter les choses mais il peut aussi les rendre irréalisables même si elles sont un bienfait ou un moindre mal pour l’humanité.

Le bon public peut se faire berner aisément et être victime de cette pratique courante du lobbying directement ou indirectement, insidieusement.

 

L’HISTOIRE ÉPOUVANTABLE DU GLYPHOSATE : INTERDIRE OU PAS ?

Le Glyphosate, cet herbicide que nous avions adopté est devenu interdit puis pas tout à fait interdit, nous permet d’illustrer notre propos et de tenter de fonder un jugement sur cette problématique de la puissance et de l’éventuelle nuisance des lobbys.

Depuis des années, nous collectons les articles sur ce produit miracle qui permet aux jardiniers de se débarrasser temporairement des mauvaises herbes sans s’éreinter. Puis son épandage s’est fait depuis un tracteur guidé par GPS ou même depuis un hélicoptère ou un avion.

Les alertes pleuvaient sur la dangerosité de ce produit (nommé ROUNDUP).

 Ainsi le 17 juin 2013 nous lancions une alerte sur ce produit. Nous nous posions des questions : cancérigène ou pas ?

https://www.olonnes.com/article-traiter-notre-eau-potable-c-est-bien-mais-eviter-en-amont-la-pollution-de-cette-eau-c-est-quand-118541591.html

Fallait-il l’interdire malgré le doute et la suspicion sur sa dangerosité...les études donnaient des conclusions contradictoires...mais sa production ne cessait de croître ou même se stabilisait.

Les puissants groupes chimiques producteurs ont fait du lobbying pour son maintien qui était évident pour nombre d’agriculteurs et peut-être catastrophiques sur le plan sanitaire.

Mais qui doit décider ? Les autorités sanitaires des pays, celles de l’Europe ... ? Interdire c’est grave par rapport à la notion de liberté et de productivité et ne rien faire c’est grave quand « on » a mesuré (comment ???) les dangers potentiels peut-on rester dans l'incertitude ?

 

TOXIQUE, INTERDIT, CANCÉRIGÈNE, TUEUR D’ABEILLES, INOFFENSIF ?

Qu’en 2023 alors que l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) a émis un avis qui pourrait mener à la réautorisation du glyphosate nous sommes dans le doute.

Les lobbys ont tellement « pollué » les recherches et les décideurs que l’EFSA conclut qu’elle ne peut pas conclure et comme on ne peut pas demander aux abeilles ce qu’elles en pensent, le péril sanitaire sera examiné par les politiques !

 

UN PRODUIT SOUPÇONNÉ DANGEREUX EST COMMERCIALISÉ DEPUIS 1974

C’est extraordinaire que depuis 50 ans il a été produit et épandu des millions de tonnes de ce produit (un million de tonnes par an ces dernières années), que depuis des années les études contradictoires et les polémiques prospèrent sans que les populations puissent savoir si ROUNDUP est dangereux !

Cette situation que même Kafka ne pouvait imaginer va encore perdurer.

C’est extraordinaire qu’en 50 ans ce produit n’ait pas trouvé un substitut.

C’est extraordinaire qu’en 50 ans les lobbys de la Chimie mondiale aient réussi à faire survivre un produit réputé nuisible mais peut-être pas nuisible !

LES LOBBYS ONT ENCORE DE BEAUX JOURS DEVANT EUX !

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8 juillet 2023 6 08 /07 /juillet /2023 17:35
BIEN MÛRES, SANS PESTICIDES, SANS...HUM !

BIEN MÛRES, SANS PESTICIDES, SANS...HUM !

 

 

 

LE CONSEIL D'ÉTAT PRÉFÈRE MANGER DES TOMATES EN HIVER AU NOM DE LA LOI !

 

Nous pouvions penser que le bon choix avait été fait et que les vents étaient favorables au bon sens : manger des légumes et des fruits de préférence de saison.

Nous pouvions ainsi penser que manger des tomates insipides qui n’ont pas le goût de tomates, « plantées, muries, nourries, chauffées » en serre en hiver était une ineptie, voire une atteinte à la santé publique...

Des tomates en hiver...c’est contraire au bon sens, au développement durable prôné et aux économies d’énergie.

La décision du Conseil d’État prononcée le 28 juin 2023 face à un choix difficile a écouté la voix de la loi , pas celle du bon sens et du bon goût :

https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2023-06-28/452089

Il nous remet sur la voie légale mais pas les pieds sur terre !

En effet, cet arrêt fait droit aux demandes de la FNSEA d’annuler la "décision"  prise et publiée de l’Institut National de l’Origine et de la Qualité INAO ainsi libellée :

« Le chauffage des serres est possible uniquement dans le respect des cycles naturels. Dans ce cadre la commercialisation au stade de la production avec la qualité biologique pour les légumes : tomates, courgettes, poivrons, aubergines et concombres est interdite entre le 21 décembre et le 30 avril sur le territoire métropolitain »

Donc pas de chauffage donc pas de production ...en attendant des  jours meilleurs et plus propices où la nature est généreuse en soleil et donc en fruits et légumes de saison !
 

L’INAO : L'Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) est un établissement public administratif, doté de la personnalité civile, sous tutelle du ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. C’est un peu le chien de garde de la qualité des produits agricoles.

En effet, l'INAO est chargé de la mise en œuvre de la politique française relative aux signes officiels d'identification de la qualité et de l'origine des produits agricoles et agroalimentaires : Appellation d’origine contrôlée (AOC), Appellation d'origine protégée (AOP), Indication géographique protégée (IGP), Spécialité traditionnelle garantie (STG), Label rouge (LR) et agriculture biologique (AB)...L'Institut veille.

En clair ...pour les produits cités dans l’arrêt du Conseil d’État ...le chauffage des serres pendant cette période hivernale est interdit en France du 21décembre au 30 avril puisque la commercialisation de produits BIO est interdite ...

C’est logique...pour l’INAO, les français comme les tomates et les agriculteurs doivent réduire leur consommation d’énergie particulièrement durant cette période...donc pas de commercialisation de ces produits sous l’appellation BIO pendant cette période pour inciter à l’économie d’énergie !

 

DURA LEX, SED LEX

C’était simple et logique ...sauf que l’organisme public INAO à omis que pour ainsi « légiférer et surtout interdire » dans sa sphère de compétence il lui faut y être autorisé par un texte qui lui-même va être soumis aux contrôles de légalité du Conseil d’État voir à celui du Conseil Constitutionnel.

Tout ce qui n’est pas interdit par la loi...est permis ...Ce n’est pas la loi qui le dit, c’est pire : c’est la Constitution elle-même qui applique un des  principes fondamentaux du droit français brandi pour préserver nos libertés.

Selon l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, « (…) Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas».

Donc, si on veut être dans la logique de la Loi Climat, dans celle des nécessaires économies d’énergie et autres développements durables il va falloir un texte législatif pour donner force de loi à la « législation voire aux diktats » de l’INAO...qui a donc mis entre parenthèses le principe constitutionnel. Il n'avait pas le droit d'interdire. Donc son texte doit être retiré des normes qu'il est chargé de faire appliquer.

C'est un triomphe de plus du lobby syndical FNSEA...les producteurs continueront de produire des tomates en hiver et le consommateur aura le droit de manger des tomates sans goût en hiver en attendant l'été pour déguster des tomates goûteuses cultivées en pleine terre et gorgées de soleil !

 

Pour éviter touts ces complications et embrouilles il eut été tellement plus sage que le pouvoir soit redonné aux consommateurs raisonnables ou mieux que ceux-ci sachent prennent le pouvoir en se contentant de se délecter avec des fruits et légumes de saison bio ou pas bio.

 

 

DES MILLIERS D'HECTARES DE SERRES DANS LE SUD DE L'ESPAGNE (ALMÉRIA)

DES MILLIERS D'HECTARES DE SERRES DANS LE SUD DE L'ESPAGNE (ALMÉRIA)

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29 juin 2023 4 29 /06 /juin /2023 17:02
ON EN RIT,  MAIS C'EST TRÈS TRISTE...UN FACÉTIEUX A D'AILLEURS MODIFIÉ L'AFFICHE MAIS PAS LE MESSAGE DE DÉTRESSE !

ON EN RIT, MAIS C'EST TRÈS TRISTE...UN FACÉTIEUX A D'AILLEURS MODIFIÉ L'AFFICHE MAIS PAS LE MESSAGE DE DÉTRESSE !

 

 

INCOMPÉTENCE COUPABLE DE L'ÉTAT RESPONSABLE DU SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ

LE PEUPLE FRANÇAIS DOIT SE RÉVEILLER

 

Cette incompétence peut avoir chaque jour, chaque minute des conséquences graves pour un de vos proches ou pour vous-mêmes.

Les personnels soignants et l'ensemble du personnel Hospitalier privé et public sont admirables mais ils ont le moral dans les chaussettes et nous devons saluer leur courage, leurs sourires...de rester ainsi à leur postes.

Nous devons les encourager pour qu'ils tiennent le coup ou tout simplement les remercier.

Depuis plus d'une décennie on voit la brillante et enviée Médecine française s'enfoncer dans les classements internationaux.

Qui supporterait de vivre une telle décadence ? UNE FRANCE RICHE confisquée par certains tandis que les autres se lamentent...ils n'ont plus de médecins généralistes pour les soigner, plus de Kiné, plus d'infirmier(e)s, plus de dentistes...impossible d'avoir un rendez-vous avant...

À quand la pétition sérieuse pour cet appel au peuple ? Soyons des citoyens responsables et agissons.

 

Nous refaisons donc notre appel au peuple français : il faut que tous les citoyens se réveillent puisque les gouvernants les anesthésie. Il faut mettre fin à une oligarchie qui se gave de pouvoirs et de privilèges et faire en sorte que le pouvoir revienne à son titulaire LE PEUPLE SOUVERAIN !

 

DES PROMESSES, DES PROMESSES...IL EN PLEUT MÊME PAR TEMPS DE SÉCHERESSE

Nos dirigeants ne cessent de nous balancer des promesses...ce sont des causeux mais surtout pas des faiseux.(sauf bien sûr pour les promesses...il ne cesse d'en pleuvoir !)

Des promesses de nos responsables (voir ci-dessous ) il y a en a tellement qu'on finissons tous par en être malades.

Il nous faut un gouvernement resserré de salut public en qui la France fera confiance.

DES PROMESSES...IL A SU EN FAIRE ET EN FAIT ENCORE MÊME S'IL S'EST REPRÉSENTÉ SANS PROGRAMME

DES PROMESSES...IL A SU EN FAIRE ET EN FAIT ENCORE MÊME S'IL S'EST REPRÉSENTÉ SANS PROGRAMME

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11 juin 2023 7 11 /06 /juin /2023 10:55
CET HÔPITAL A ÉTÉ INAUGURÉ EN NOVEMBRE 2011 !

CET HÔPITAL A ÉTÉ INAUGURÉ EN NOVEMBRE 2011 !

 

 

SAUVER LE SERVICE PUBLIC SANTÉ : SIGNEZ...MERCI

 

Simple constat l'État et ses dirigeants n'assument plus leur obligation de garantir la continuité du Service Public. Nous sommes vraiment tombés très bas et il est temps de réagir.

En signant cette pétition vous participez à la défense du Service Public

Lien :

https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-fermeture-de-notre-maternit%C3%A9-des-sables-d-olonne/psf/share?share=1&source_location=combo_psf

 

Le hasard de l’actualité nous ramène à reparler Service Public Santé avec l’exemple qui, bien sûr, nous touche particulièrement puisqu’il s’agit de l’hôpital des Sables d’Olonne ou plus exactement du « pôle santé Cote de Lumière » qui vient de subir dans son fonctionnement deux incidents graves :

 

  • Fermeture des Urgences le week-end : cela a fut déjà été le cas : que ce serait-il passé si cette fermeture était intervenue un week-end de grande affluence ?
  • Fermeture temporaire de la maternité : là aussi les patient(e)s concernées ont été prié(e)s d’aller voir ailleurs !

Le Président de la Communauté d’Agglomération a déjà fait appel aux élus pour une pétition adressée à la Première Ministre, au Ministre de la Santé, à l’ARS...

Voir notre parution :

https://www.olonnes.com/2023/05/gouverner-c-est-prevoir.la-degringolade-du-service-public-sante.html

Les fondements de cette menace et déjà de la fermeture récente de Services de base sont « simplement » le manque de personnel conjugué avec un problème de crédits. Il s’agit donc bien d’un problème de gestion du Service Public dont la légendaire continuité est abandonnée à causes des arcanes inextricables d’un pouvoir qui sombre dans l’impuissance totale.

Ceci devrait faire réfléchir tous les citoyens sur leur rôle : ils ont certes des devoirs mais il ont aussi des pouvoirs et des droits.

 

https://www.change.org/p/non-%C3%A0-la-fermeture-de-notre-maternit%C3%A9-des-sables-d-olonne/psf/share?source_location=combo_psf&psf_variant=combo&cbd_s=eyJleHBlcmltZW50TmFtZSI6InBzZl9jb21iby0zNjE3NTQzMCIsInZhcmlhbnQiOnsidmFyaWFudE5hbWUiOiJhNSIsImRhdGEiOnsiYW1vdW50Ijo3NzYsImFtb3VudF9pZCI6ImE1In0sInB1bGxzIjo0MzA1LCJyZXdhcmRzIjo1OTc0fSwidmFyaWFudE5hbWUiOiJhNSIsImNvbWJvQmFuZGl0QW1vdW50Ijo3LCJhbW91bnRJZCI6ImE1In0%3D&share_intent=1

 

 

 

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10 juin 2023 6 10 /06 /juin /2023 21:23
LES HÔPITAUX MALADES DE LA BUREAUCRATISATION : QUI DÉCIDE ? COMMENT ? IL Y A DES PATIENTS ET DES SOIGNANTS QUI ATTENDENT ET SOUFFRENT

LES HÔPITAUX MALADES DE LA BUREAUCRATISATION : QUI DÉCIDE ? COMMENT ? IL Y A DES PATIENTS ET DES SOIGNANTS QUI ATTENDENT ET SOUFFRENT

 

 

 

UN DÉSASTRE : LA BUREAUCRATISATION ET LA MÉDECINE, LA RECHERCHE, L’ÉNERGIE, LES TRANSPORTS, L’ÉCOLOGIE, LE MINISTÈRE DES FINANCES, L’ÉCOLOGIE...

 

BUREAUCRATIE

Un Pays a besoin au moins pour satisfaire aux exigences des fonctions régaliennes que l’État puisse disposer de serviteurs pour lui-même, pour les des Collectivités territoriales et le secteur public hospitalier, avec le risque d’une bureaucratie envahissante. La bureaucratie qui découle de ce besoin fondamental est un mal nécessaire mais dangereux, voire triés dangereux, pervers....

« Bureaucratie » désigne de manière péjorative une influence ou un pouvoir excessif de l'Administration dans les affaires publiques ou dans la politique. Les serviteurs de l’État dits fonctionnaires sont considérés par les français comme des improductifs et l’image de marque de cette catégorie de salariés qui représente 5,7 millions de personnes n’est pas très positive.

Le secteur privé représente 21 millions de salariés.

Pourtant, selon la dernière enquête Harris 63% des Français ont une bonne image générale des fonctionnaires mais seulement 10% déclarent en avoir « une très bonne image » Encore un paradoxe français mais il a au moins un fondement que nous tentons d'expliquer.

Aujourd’hui, la bureaucratie et sa croissance voire son invasion malsaine est remise en cause suite aux réactions post crises sanitaires et crise des retraites et aux recherches de responsabilités dans ces fiascos. La bureaucratie est montrée du doigt par l'opinion mais pas mise en cause.

N'oublions pas que la France avait une médecine exemplaire, enviée. Elle a désormais une médecine à la dérive. Sa bureaucratisation a donc détruit un fleuron du savoir-faire, savoir vivre français.

Pourtant, dès 2003, un rapport d’information de l’Assemblée nationale sur l’organisation interne de l’hôpital, dit rapport « Couanau » mettait en évidence les risques de bureaucratisation de l’hôpital et leurs conséquences sur la gestion non seulement des établissements hospitaliers mais aussi sur tout le système Santé français.

 

BUREAUCRATISATION EN FRANCE

On passe de la bureaucratie nécessaire à la bureaucratie envahissante et stérile qui gagne tous les secteurs.

Les régimes communistes se sont effondrés sous le poids de la bureaucratisation qu’avait déjà décrit, il y a bien longtemps avec humour, comme un fléau, l’écrivain Georges COURTELINE (1858-1929) :

« Savez-vous ce qui arriverait au Sahara si on y installait le communisme ? Pendant cinquante ans rien. Au bout de cinquante ans, pénurie de sable. »

Cela n’a pas servi de leçon à nos dirigeants et même à l’opinion publique qui ne manque pas chaque fois qu’un problème se pose de demander à l’État de faire toujours plus, de générer lois, règlement...et de la bureaucratie.

Ainsi l’État sort couramment de ses fonctions régaliennes pour faire tout y compris ce qu’il ne sait pas faire...alors, il improvise, il demande des rapports, crée des commissions, des Agences, fait intervenir des Cabinets conseils...

La machine infernale se met en route et à toutes occasions avec ses résultats : lenteur, lourdeur, complexification des procédures...Si le problème trouve une solution...ce qui est mis en place va demeurer et chercher à survivre par tous moyens en générant des besoins, enquêtes, contrôles...

Les décisions bureaucratiques sont alors difficilement compréhensibles, peu conformes au bon sens ou à la démocratie...les procédures exceptionnelles parfois inutiles sont pérennisées.

Par contre ce qui est actif et positif comme la médecine de ville est tellement harcelé par la bureaucratisation que ses effectifs fondent comme neige au soleil ceux qui ont inventé le médecin référent et tout ce qui a suivi n’ont pas pensé qu’ils allaient créer des déserts médicaux. La bureaucratie au nom de statistiques très contestables continue à vouloir tuer le médecin de famille et décourage les vocations chez les jeunes et pire des médecins en place découragés plient bagage. Bravo à ARS et compagnie et aux têtes dites pensantes du Ministère de la Santé.

 

LES FAISEURS DE BUREAUCRATIE RESPONSABLES IRRESPONSABLES

La bureaucratie envahissante ce n’est pas de la génération spontanée. C’est devenu un système !

Nos dirigeants, issus de l’énarchie et ou du clan oligarchique qui gouverne, comme ils n’ont pas le savoir mais veulent gober toutes les occasions de crises, dysfonctionnements... pour exister et appliquer leur remède miracle cité ci-dessus : un problème doit être résolu par ce qui va générer de la bureaucratie : commission, conseillers, bureaux d’études, Agences...sont mis en place pour résoudre le problème.

D’une part, ainsi le haut fonctionnaire ou chargé de mission, conseiller responsable du dossier veut garder la main mise sur son trésor.

Mais, d'autre part, comme il n’est pas capable de trouver et gérer la solution au problème posé et que surtout il ne veut pas prendre trop de responsabilités, il va créer des usines à gaz avec comités, commissions...qui vont générer de la bureaucratie à tout va !...que de temps, d’énergie et d’argent perdus.

Vous trouvez cela dit gentiment et écrit dans tous les rapports de commissions d’enquête Sénat et Chambre des Députés, analyse de la Cour des Comptes et du Conseil d’État, rapport du Conseil Économique Social et Environnemental...

Reprenons COURTELINE face à la déresponsabilisation des décideurs au plus haut niveau grâce au système de bureaucratisation décrit et même épluché par les grands commis de l'État :

« C'est étrange que certains commettent des délits quand il y a tellement de façons parfaitement légales d'être malhonnête. »

C’est cette procédure et cette maffia qui la gère qu’il faut d’urgence donc remettre en cause mais ce sera chose difficile dans la conjoncture actuelle avec le Président de la République qui lui-même a opté pour ce système.

 

 

 

 

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30 mai 2023 2 30 /05 /mai /2023 11:09
QUE FAIT DONC LE MINISTRE DE LA JEUNESSE POUR LA LUTTE ET LA PRÉVENTION CONTRE LES ADDICTIONS DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES ?

QUE FAIT DONC LE MINISTRE DE LA JEUNESSE POUR LA LUTTE ET LA PRÉVENTION CONTRE LES ADDICTIONS DANS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES ?

 

 

 

 

 

 

L'ÉCOLE, PORTE OUVERTE À LA DROGUE ?

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/05/cannabis-crack-cocaine.dites-non-merci-il-faut-unir-les-forces-pour-stopper-l-invasion.html

Le Ministre actuel de l’Éducation et de la Jeunesse se répand sur les bienfaits de l’Éducation sexuelle et se morfond sur les lacunes qu’il constate. Mais que fait-il vraiment pour lutter contre le mal qui ronge les jeunes dont il a la charge ? Que fait-il pour empêcher la drogue de rentrer dans les établissements scolaires ?

Les prises de position du Ministre de la Jeunesse sont singulièrement rares voire quasi inexistantes !

Nous sommes donc  justement effarés par la directive HALLUCINANTE (c’est le bon mot pour les drogues !!!) ... » publiée par la MILDECA (Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives )

La première orientation de ce programme gouvernemental est « de doter chacun de la liberté de choisir »

https://www.drogues.gouv.fr/le-gouvernement-publie-la-strategie-interministerielle-de-mobilisation-contre-les-conduites

 

COMMENT UN MINISTRE RESPONSABLE DE LA JEUNESSE PEUT-IL LAISSER PASSER TELLE "ORIENTATION" QUI OUVRE GRAND LA PORTE À LA DROGUE ?

Ouvrir la liberté de choisir la drogue ..

Comment veut-on avec un tel programme motiver policiers, gendarmes, magistrats éducateurs spécialisés, enseignants...et parents à agir dans un État qui n’a plus les moyens d’incarcérer et de suivre et encadrer de jeunes délinquants récidivistes dealers, violents.

On croît rêver : un texte gouvernemental prône la liberté de choisir la consommation d’un produit interdit !

En démocratie, la liberté est la règle mais nous ne cessons de répéter qu’abuser d’une liberté condamne la liberté

Oui, la liberté d’expression est encadrée : ainsi la liberté d’expression est limitée car la liberté de diffamer est condamnée. C’est un délit. Personne ne conteste cela.

La libre circulation de la drogue, la liberté de vendre de la drogue, d’en consommer jusqu’à en mourir n’est pas compatible avec la notion d’abuser de la liberté pour détruire soi-même, autrui...

Nous nous souvenons des manifestations monstres des madrilènes dans les années 1995 contre la libre circulation de la drogue à MADRID !...Voilà où mène le laxisme : à  la saine la révolte populaire qui descend dans la rue.

 

LA France NE PEUT ÊTRE FLATTÉE PAR LE FAIT QU’ELLE EST LE PREMIER CONSOMMATEUR DE CANNABIS

EXTRAIT DU TEXTE CITÉ CI-DESSUS...DONNER À CHACUN LA LIBERTÉ DE CHOISIR

Le Gouvernement adopte ce jeudi 9 mars (2023) sa Stratégie interministérielle de mobilisation contre les conduites addictives 2023-2027, qui donne le cadre stratégique de l’action des années à venir. Elle sera complétée de plans et programmes opérationnels, nationaux et locaux, établis en concertation avec les professionnels, les élus et partenaires locaux.

Donner à chacun la liberté de choisir

La première orientation de la stratégie interministérielle de mobilisation contre les conduites addictives 2023-2027 est de doter chacun de la liberté de choisir. Cette liberté exige d’abord de disposer des compétences psycho-sociales permettant d’éviter des comportements à risque. Concrètement, cela signifie que la prévention et l’éducation sont une priorité en matière de lutte contre les drogues et les conduites addictives.


Les pouvoirs publics doivent s’assurer que les citoyens disposent d’informations sur les risques qui soient basées sur les connaissances scientifiques, à distance des positions idéologiques et des intérêts financiers. Les risques liés à l’usage du cannabis ou à celui de la cocaïne, comme à ceux causés par une consommation excessive d’alcool, restent notamment encore trop méconnus.

Accélérer la protection, notamment des mineurs, dans les milieux de vie

C’est d’abord au sein des familles que les pratiques d’initiation à l’alcool et aux jeux d’argent et de hasard doivent reculer, en sensibilisant l’entourage familial aux risques auxquels les enfants sont ainsi exposés. Un meilleur respect de l’interdiction de vente aux mineurs de l’alcool, de tabac et de jeu d’argent et de hasard contribuera aussi à cette mise à distance des produits.


En milieu professionnel, l’objectif est de s’assurer que les environnements de travail soient protecteurs et qu’ils ne génèrent pas de pratiques addictives.

 

De belles paroles et celles-ci ne sont d’ailleurs pas particulièrement belles et ne suffisent plus, pire lles sont contre productive à la nécessité d'organiser le barrage à la drogue en France.

Il faut la volonté de passer aux actes, aux actions visibles dans les quartiers pollués par la gangrène des stupéfiants

Aujourd’hui, personne ne peut croire que de belles paroles pourront endiguer l’invasion de la drogue en France...premier consommateur de cannabis !

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29 mai 2023 1 29 /05 /mai /2023 16:39
CANNABIS, CRACK, COCAÏNE... DITES NON MERCI ! IL FAUT UNIR LES FORCES POUR STOPPER L’INVASION

 

 

 

NON À LA DROGUE SOUS TOUTES SES FORMES, NON AU FLÉAU DE L’USAGE ET DU TRAFIC DES STUPÉFIANTS : POUR UNE INTERDICTION IMMÉDIATE ET ACCOMPAGNÉE

 

L’ADDICTION TUE, IL FAUT RÉAGIR

Il n’a pas fallu attendre l’affaire PALMADE pour savoir que cannabis, cocaïne...sont des poisons qui nécessitent, pour les pouvoirs publics, d’établir les règles qui doivent aboutir à une tolérance ZÉRO.

Le spectacle donné à PARIS par les hordes de drogués occupant des secteurs de quartiers de Paris reste dans toutes les mémoires.

Des habitants s’organisant en milices privées pour reconquérir le droit de circuler dans leur rue est le constat d’un État incapable de faire respecter les libertés fondamentales de ses citoyens.

La maire d’une telle capitale qui accueille des millions de touristes étrangers n’est plus digne de sa fonction.

 

LA LUTTE CONTRE LES ADDICTIONS POUR SAUVER DES VIES, RÉTABLIR L’ORDRE ET LES LIBERTÉS ET MÊME FAIRE DES ÉCONOMIES

Tout écrit, tout discours tendant à faire croire à l’innocuité de la consommation de stupéfiants constitue une incitation à la consommation qui devrait être sanctionnée.

Tous les jours, parmi les faits divers, il y a les accidents de la route présumés en lien avec l’usage de diverses stupéfiants, d’alcool...quel coût social, affectif...

En effet, la consommation de ces produits tue ceux qui les utilisent et mais pire elle fait des victimes innocentes.

Il fut un temps assez récent où les bobos d'une certains société parisienne s’exprimant dans les médias arrivaient à faire croire que, par exemple, le cannabis de temps à autre cela ne peut pas faire de mal ; des ministres se vantaient d’être ou d’avoir été consommateurs...des hauts responsables sont donc complices de délits !

Des enseignants ne se gênaient pas pour consommer et le dire.

Des élèves, des étudiants, le lundi ne sont pas remis de leurs excès du week-end et n’assistent pas aux cours...des travailleurs ne se rendent pas au travail...On oublie trop le coût social de la drogue.

Les fêtes dites TEUF sont des usines à consommation de drogues et autres trafics ! Comment se fait-il que chaque week-end ces « réunions » puissent être organisées ?...Laxisme que de crimes sont commis en ton nom !

Là aussi, émerge un État défaillant : il lui faut reprendre la main, informer, faire le ménage dans les rues, redonner confiance et  pouvoirs à ceux qui sont responsables de la Justice, de l’exécution des lois, de la Saté Publique...  «Stop aux produits addictifs » devrait être cause nationale.

 

UNE MESURE DE SANTÉ PUBLIQUE : L’INTERDICTION DE LA DÉTENTION, DE LA CONSOMMATION DE TOUS LES PRODUITS ADDICTIFS

Aujourd’hui, tous les addictologues sont d’accord pour dénoncer les méfaits de l’usage même occasionnel ou régulier de drogues.

Des consommateurs qui ont commencé jeunes sont des épaves dont le cerveau est détruit à 40 ans. Cela doit être dit. Il faut donc un soutien fort aux associations comme il en existe en matière de lutte contre le tabagisme et l'alcoolisme.

Ils vont quémander des soins à la « Société » qui va payer...alors que celui qui va prodiguer des soins, le Service Public de la SANTÉ, manque parfois de l’essentiel pour fonctionner pour des causes vitales de toute la population !

 

INTERDIRE IMPOSSIBLE ? INVERSER LA TENDANCE À L'INVASION CROISSANTE DU TRAFIC, DU NOMBRE DE CONSOMMATEURS, DES DRAMES...

C’est une vérité que la prohibition générale et totale ne peut avoir, dans un premier temps, que des effets limités. Après une interdiction totale, le trafic sous-terrain résistera voire se développera. Mais il commencera à perdre de la clientèle. La "peur" changera de camp. Les pouvoirs publics seront collectivement plus mobilisés pour la cause nationale de l’éradication d’un mal sournois et ravageur.

Cependant notons bien qu'aujourd'hui l’Observatoire Français de Drogues et Produits addictifs constate une augmentation régulière de la consommations des produits classés addictifs

https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2023/cocaine-consommation-et-passages-aux-urgences-en-hausse

Mais s’il y a une interdiction et des sanctions qui devront être seront effectives, ce qui n’est absolument plus le cas aujourd’hui, il y aura un revirement complet :

  • le rétablissement d’une action répressive cohérente où toutes la puissance publique sera unie pour une juste cause aura un effet d’entrainement : la drogue et ses victimes ne seront pas une fatalité. Il faut donc un soutien fort localement aux associations comme il en existe en matière de lutte conte le tabagisme et l'alcoolisme.
  • la peur changera de camp. Elle passera du clan des citoyens terrorisés par les conséquences de l’inaction de la puissance publique  au clan des délinquants et de leurs complices de tous ordres  qui actuellement trop souvent  dictent leur loi maffieuse.

Ne soyons pas naïfs  : le laxisme face aux méfaits de la drogue qui se développe dans de nombreux quartiers des villes n’est plus admissible. La France n’est pas un pays où des espaces de non-droit sont tolérables.

La question de l’interdiction ne se pose plus : non seulement elle est nécessaire mais elle est urgente.

Il faut un plan d’actions « interdiction » avec répression effective  et des mesures d’accompagnement fortes et concrètes sur le plan social, éducatif, économique...pas simplement des promesses !

 

À SUIVRE

L’ÉDUCATION D’ABORD. QUE FAIT LE NOUVEAU MINISTRE DE L’ÉDUCATION MONSIEUR PAP N’DIAYE AUSSI MINISTRE DE LA JEUNESSE ?

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