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18 mai 2025 7 18 /05 /mai /2025 20:20
SOLIDARITÉ !

SOLIDARITÉ !

 

 

 

L’AIDE SOCIALE À L’ENFANCE COMME LA DÉPENDANCE DES PERSONNES ÂGÉES

 

En 2025, le modèle social en France est en double échec grave : la jeunesse et la vieillesse. Pour celle-ci, nous attirons l'attention depuis deux décennies sur le problème social de la dépendance liée au vieillissement. Nous avons fait de nombreuses parutions sans attendre que les médias bougent sur le scandale dit des EHPAD. En réalité, depuis les Présidents CHIRAC et surtout SARKOZY, il y a eu des tentatives désespérantes de sensibiliser la population à la notion de solidarité nationale nécessaire qui va frapper la France avec un million de familles concernées. La seule réponse fut de donner cette compétence au « département », structure territoriale elle-même en péril.

Pour plus d’informations voir sur ce site « dépendance » devenue au niveau de la Sécurité Sociale le cinquième risque que l’Institution doit gérer surtout financièrement. Mais cela ne règle pas ce problème

Quand on examine ces deux problèmes sociaux force est de constater que le modèle français a un défaut commun : le nombre d’Institutions des secteurs public et privé qui ont des « compétences » par exemple sur la dépendance liée au vieillissement et sur l’enfance est considérable, misérable tout en étant budgétivore et d’une inefficacité redoutable.

 

LE SERVICE PUBLIC À L’ENFANCE CONDAMNÉ ! « UNE POLITIQUE PUBLIQUE EN SITUATION D’ÉCHEC », « L’ÉTAT, PREMIER PARENT DÉFAILLANT DE FRANCE»

 

L’AIDE À L’ENFANCE

Les services départementaux de l’aide sociale à l’enfance (ASE) mettent en œuvre diverses actions dans le cadre de la politique de protection de l’enfance, à des fins de prévention, de repérage des situations de danger ou de risque de danger, et de protection. Les deux principaux modes d’intervention sont l’aide à domicile et la prise en charge matérielle.

- La première recouvre à la fois des interventions à domicile et des aides financières.

- La seconde correspond essentiellement à des mesures de placement en dehors du milieu familial. La spécificité de cette politique, est que les mesures d’aide sociale à l’enfance relèvent pour tout compliquer à la fois des pouvoirs administratifs et judiciaires.

La protection de l’enfance est un problème humain qui est complétement à la dérive et d’une extrême gravité. L’État, mauvais parent, deviendra-t-il un outil à faire nos délinquants, nos enfants perdus de demain. ? Nous en sommes là !

 

Les « rapports » pleuvent et sont consternants : Cour des comptes, Inspection Générale des Affaires Sociales, Parlement (RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE sur les manquements des politiques publiques de protection de l’enfance, dont les titres sont des alertes d’une rare violence :

 

« Première partie : un système qui craque de toutes parts 

I. La construction du droit de la protection de l’enfance : d’un système caritatif à une législation étoffée mais largement inappliquée

Une politique publique en situation d’échec »

« L’État, premier parent défaillant de France

Une politique déléguée aux départements sans moyens pour l’assumer »

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/cease/l17b1200-ti_rapport-enquete#

 
Au moins ce rapport est clair et inquiétant. Il donne même le cafard. La France est un pays qui a aussi un énorme problème dont on nous rabat les oreilles : la démographie et particulièrement la dénatalité.

Mais quand il s'agit d'aider et de sauver des enfants, l'État n'apporte plus les solutions. Nos dirigeants sont trop souvent aux abonnés absents.

Le département est responsable, mis en procès mais les moyens matériels en charge de l’État financiers et humains sont défaillants.

Dons le personnel dévoué à la cause de l'enfance en difficultés est en situation de désespérance et les nombreux bénévoles désabusés : une situation désespérante qui démobilise même les meilleures volontés.

 

POUR UNE POLITIQUE DE LA FAMILLE

Au nom d’idéologies dont on mesure le côté malsain jusqu’au plus haut niveau de l’État il n’y a plus de politique de la famille et dans ce domaine les dégâts ne cessent de s'aggraver. 

La solidarité nationale pourtant fondement des liens sociaux n’intéresse plus nos politiques (les enfants et les personnes âgées n'ont pas de bulletins de vote intéressants !)si ce n’est pour détruire. Pourtant, dans notre devise nationale « Liberté Égalité, il y a FRATERNITÉ » donc SOLIDARITÉ...la Liberté individuelle parfois ou souvent égocentrique ne doit pas chasser la SOLIDARITÉ...c’est bien de ce côté-là qu’il faudra chercher les solutions d’abord en réhabilitant et aidant LA FAMILLE.

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3 mai 2025 6 03 /05 /mai /2025 20:10
LES DÉSERTS MÉDICAUX

 

 

 

 

UNE PROPOSITION DE LOI QUI NOUS FAIT PEUR

MÉDECINE LIBÉRALE UNE SITUATION TRÈS DÉGRADÉE

 

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b0966_proposition-loi#

 

Depuis la crise sanitaire (2020 2021) nous avons tous, plus ou moins, été victimes des conséquences de la dégradation du Service Public de la Santé.

Au moins la présentation de la « proposition de loi visant à lutter contre les déserts médicaux, d’initiative transpartisane » est claire :

« À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles »...donc danger!

«Depuis le milieu des années 1990, le nombre de médecins formés ne fait qu’augmenter chaque année. En 2021, le seuil des 10 000 a été franchi. Sur la période 2021 2025, le numerus apertus fixe l’objectif de 51 505 étudiants admis en deuxième année de médecine. Néanmoins, cet effort n’est pas suffisant et ne permet pas de contrer le vieillissement de la population ainsi que les nombreux départs à la retraite

La situation critique actuelle résulte d’évolutions prévisibles : départs en retraite des médecins non remplacés, nombre d’étudiants formés, vieillissement de la population et démographie...

D’autres évolutions étaient plus difficiles à évaluer : progrès de la Médecine, fonctionnarisation des structures, évolution des mentalités des patients et des soignants (répercussions des 35 heures) et de la composition de la population...

Le résultat est là ; dans les services hospitaliers manque de personnel, la médecine de ville est dans des situations très disparates et opposées de satisfaisante à très, très dégradée.


UNE RÉFORME DE LA MÉDECINE CONTRE-PRODUCTIVE QUI FAIT L’UNANIMIT֤É DES PERSONNELS...CONTRE ELLE

Le texte présenté au Parlement a fait pour son auteur l’objet d’une large concertation et cela débouche sur une grève illimitée qui a débuté le 28 avril 2025.

Une concertation qui débouche sur une grève nationale intersyndicale, ce n’est pas un bon présage et cela s’explique.

Ce projet qui vise à lutter contre les déserts médicaux instituerait la « fin de la liberté d’installation ».

« Certes aujourd’hui six millions de Français sont sans médecin traitant, huit millions de Français vivent dans un désert médical », comme l’a rappelé à la tribune, début avril, Guillaume GAROT (PS) qui propose cette formule qui aboutit à ce que les médecins libéraux ou salariés devront, avant de s’installer, solliciter l’aval de l’Agence régionale de santé, qui pourra le leur refuser dans les territoires suffisamment pourvus. Un docteur pourrait s’installer d’office dans une zone qui connaît un déficit de soignants, mais dans les territoires mieux pourvus, il ne pourrait s’établir que lorsqu’un autre s’en va.

L’étatisation de la santé a prouvé ses limites et là, il est à nouveau institué une usine à gaz : comment l’État et ses ARS pourront-ils « gérer » des dizaines de milliers d’installations de médecins ?

C’est l’ouverture d’abord au risque patent de la disparition de la médecine libérale...l’expérience des ARS atteste que trop d’État tue l’État !

Va- t-on former des médecins pour les voir s’installer à l’étranger ? Cette loi serait alors particulièrement contre-productive.

Il faut dire que les médecin généralistes ou spécialistes sont déjà prisonniers du système de Santé à la française « fonctionnarisé » et cette expérience passée devrait servir de leçon. La pratique des médecins installés a beau bénéficié des progrès du numérique ...ce n’est pas cela qui « remplacera » les médecins  qui n’ont pas été formés. Les médecins libéraux ont compté qu’ils passaient déjà 20 % de leur temps de travail à faire de l’administratif et ils ne peuvent compenser car ils ne sont plus maîtres de leurs honoraires.

Le budget dit de la Sécurité Sociale comme celui de l’État dérivent et la recette miracle pour effacer les dérives budgétaires de la Sécurité Sociale est qu'il faut recourir au secours du Budget de l’État déjà trop déficitaire !

La proposition de loi du député Guillaume GAROT nous fait peur et il serait bon que, nous tous les patients et clients, de «notre» personnel médical en qui nous avons confiance devons apporter notre soutien aux médecins en lutte comme une loi qui fera très mal à nos futurs soignants et donc à nous-mêmes.

La crise sanitaire a dévoilé l’inadaptation du Service Public de la Santé a affronter une situation de crise. Nous avons pu prendre conscience que Service public et secteur privé qui doivent être en théorie complémentaires appartenant à un seul Service Public unique mais....  Les établissements de santé constituent un ensemble de structures qui se différencient par leur statut juridique, leurs missions et activités, ainsi que par leurs modes de financement de la médecine.

N’ajoutons pas de la complexité à la complexité. Il faut agir d’autant plus ouvertement que le Gouvernement ne semble pas soutenir cette initiative qui a cependant, passé le cap du vote de l’Assemblée Nationale en première lecture.

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22 avril 2025 2 22 /04 /avril /2025 19:19
LE DISPOSITIF G_NIUS : QUI MÉRITAIT CERTAINEMENT MIEUX

 

 

 

 

LE GUICHET NATIONAL DE L'INNOVATION ET DES USAGES EN E-Santé

 

 

Il est certain que la Santé va être un des secteurs les plus aisément et massivement impactés par les nouvelles technologies et il ne faudra pas s'en plaindre et ce mouvement mérite donc qu'on s'y attarde.

C'est un article des Échos de ce 22 avril 2025 qui a attiré notre attention sur le dispositif G _NIUS

https://www.lesechos.fr/start-up/ecosysteme/en-deux-ans-le-dispositif-pecan-est-devenu-le-graal-des-start-up-de-la-sante-numerique-2161034#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_startup&utm_email_send_date=20250422

 

C'est un article des Échos de ce 22 avril qui a attiré notre attention sur le dispositif G -NIUS

Nous reprenons l'essentiel qui figure sur les sites officiels https://sante.gouv.fr/

Vous pouvez consulter et découvrir peut-être G_NIUS avec le lien qui suit :

https://gnius.esante.gouv.fr/fr/financements/fiches-remboursement/prise-en-charge-anticipee-numerique-pecan

G_NIUS : donne les clés de la réussite aux innovateurs ...nous l'espérons !


Prévu par la feuille de route ministérielle du numérique en santé, G_NIUS est le Guichet National de l’Innovation et des Usages en e-Santé (G_NIUS).

Porté par la Délégation ministérielle au numérique en santé et l’ANS en partenariat avec l'ANSM, Bpifrance, la CNAM, la CNIL, la HAS, G_NIUS est un service web sectoriel qui oriente les innovateurs du numérique en santé vers les bons contenus et les bons experts au sein de la puissance publique.

L’objectif de G_NIUS est de faciliter la vie et faire gagner du temps aux innovateurs.

G_NIUS a été co-construit par l’ensemble des parties prenantes du secteur lors de plus de 30 ateliers en ligne grâce à des outils innovants. Les services, les contenus et même l’interface ont ainsi été définis par les acteurs eux-mêmes (startups, fédérations d’industriels, pôles de compétitivité, accompagnateurs, agences et institutionnels…).

G_NIUS est édité par la Délégation au numérique en santé, et animé par l’Agence du Numérique en Santé.
Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles.

14 Av. Duquesne
75350 Paris

« Qui sommes-nous ?»  «

https://gnius.esante.gouv.fr/fr/qui-sommes-nous

Nous avons l'impression que les structures "institutionnelles"s'empilent...Normal puisqu'il s'agit d'une «co-construction» mais...

«       «   

LE DISPOSITIF : QUELS RÉSULTATS ?

Il est inclus dans un plan et la présentation de l'article ne peut qu'attirer l'attention des professionnels au sens large.

À la clef un budget de quand même 500  millions d'euros prévu au Plan  ...pour des remboursements par l'Assurance Maladie à des start-ups.

Mais un résultat qui nous interroge : en deux ans 10 dossiers déposés 3 acceptés un seul pérennisé.

La présentation sur internet est inquiétante...il y a bien un objet mais il y a peut-être des raisons excellentes d'une certaine désaffection pour cette «aide»: lourdeurs et lenteurs administratives,contrôles...

Surtout nous espérons qu'en cette période où la Santé souffre gravement de moyens que va devenir ce « tremplin », pourquoi cette alerte des Échos...l'article ouvre des pistes et nous espérons qu'il impactera les décideurs du Service Public de la SANTÉ.

 

« Un tremplin ? 

 

Un graal, ça se mérite... C’est ce qu’il se passe avec Pecan, un dispositif qui permet à des start-up d'accélérer l'obtention d'un remboursement par l'Assurance Maladie pendant un an. Mais le processus reste complexe et difficile d'accès, ce qui décourage certaines entreprises. Sur dix dossiers instruits en deux ans, seulement trois ont été acceptés, dont un a été pérenni.»

Notre inquiétude et nos interrogations sont fondées sur le précédent de la la pagaille politico-administrative qui a accompagne la crise sanitaire à partir de  2020 avec l'épidémie de COVID. Elle fut pour nous un vrai traumatisme...le Service Public de la Santé s'est effondré. L'introduction de l'IA peut et doit bouleverser notre système de santé et doit donc pouvoir le sortir de l'ornière où il est tombé à condition qu'il soit bien géré.

Ne pas rater ce grand virage porteur d'espoirs.

 

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19 avril 2025 6 19 /04 /avril /2025 20:13
CELA PEUT ET DOIT FAIRE PEUR ?

CELA PEUT ET DOIT FAIRE PEUR ?

 

LA PEUR UN MAL NÉCESSAIRE ?

 

La peur : ou il y a des fondements solides à alerter le bon peuple d’un danger ou il s’agit parfois d’une pratique vicieuse utilisée par les politiciens et autres gouvernants pour faire passer des mesures impopulaires voire sanguinaires et la méthode est condamnable.


Ou il y a un réel danger identifié qui peut à juste titre effrayer la population et cette peur est fondée et il n’y a pas besoin d’alerter le ban et l’arrière ban avec un torchon rouge. Le devoir des gouvernants est alors de rassembler tous les moyens pour protéger ses citoyens, d’un réel péril et de leur propre peur.

 

BUDGET ET LA PEUR

Voilà le Premier Ministre François BAYROU qui fait de la pédagogie : la dette est un danger. La crédibilité de la France est mise en cause...la patrie en danger ! Les procédures budgétaires protectrices des fonds publics ont été mises en défaut sans que cela soit contesté par les Ministres concernés depuis des décennies.

Quel réveil salutaire pour ce sauveur de Budget (2025)de la France ! Mais le discours tenu par celui qui a été localement et nationalement aux commandes de fonctions de responsable de l’État est paradoxal et mal venu. Pendant des décennies, ivre du pouvoir et de la confiance que le peuple avait eu en lui il a abusé de cette situation. Qui veut-il culpabiliser en faisant peur aux français sur l’avenir de leur économie, sur leur devenir ? Ce n’est pas ainsi que «le lien de confiance » absolument nécessaire entre élus et le peuple sera rétabli.

Non seulement il n’est pas crédible mais, en plus, ne va-t-il pas profiter de la peur du lendemain pour tenter de faire passer des mesures injustes. Des mesures d’urgence et douloureuses il en faudra et surtout il faudra les justifier avec des réformes qui éviteront les renouvellements des erreurs passées.

Alors c’est plus grave : qu’il soit élu national, local, responsable d’une institution comme le Haut-Commissariat au Plan, résurrection du Plan, type d’institution désuète, responsable d’erreurs économiques et financières abandonnées qui devait être supprimé immédiatement. Il s’agit d’un cadeau illégal du Président MACRON à un vieux politicien rallié et en quête d’honneurs. Redresser la France et la confiance c'est l'enjeu...sans peur !

 

LES PESTICIDES ! UNE PEUR À CANALISER

L’expérience prouve que la peur des conséquences de l’utilisation des pesticides est justifiée. C’est un réel danger pour la santé publique. L’expérience malheureuse et déjà ancienne atteste de la dangerosité des épandages intempestifs et devrait entraîner une double action :  l’éducation des utilisateurs jusqu’à l’interdiction des produits déclarés scientifiquement malsains. Quand les abeilles meurent, ce n’est pas bon signe. Début mai, les députés vont étudier une proposition de loi visant à ré-autoriser les insecticides « tueurs d’abeilles ». Ils sont pourtant interdits en France depuis 2018. La science a fait assez de progrès pour permettre aux pouvoirs publics de prendre les bonnes et justes décisions jusqu’à l’interdiction du lobbying autour de ces produits. 

Ou certains insecticides sont tueurs d’abeilles et c’est simple ils doivent être interdits. Les abeilles mortes ne disparaissent pas pour le plaisir. La peur est un remède aux risques de la chimio-agriculture. C'est un signal : danger ! Sur le produit commercialisé doit être indiqué le danger « tueur d’abeilles »...l’apiculteur victime de ces pesticides n’a aucune raison de voir sa production mise en péril suite à l’utilisation de produits réputés scientifiquement dangereux.
 
LA PEUR DU GENDARME

C’est un autre bel exemple des bienfaits de la peur. Mais là aussi elle doit être justifiée. La formation, l’encadrement des gendarmes en qui la population, en sa très grande majorité, a confiance dans tant de domaines où ils sont experts atteste de la justification de la pseudo peur du gendarme...c’est plutôt le début de la sagesse. La part du « préventif » qu’ils cultivent devraient laisser à la peur du gendarme sa petite et juste peur inoffensive de l’uniforme.

 

 


LA GRANDE PEUR AU CAMBODGE : SOUVENONS-NOUS !

Nous voudrions profiter de cette parution pour saluer nos amis cambodgiens qui, en ces jours, se souviennent de leur grande peur de 1975 quand les Khmers Rouges de POL POT ont pris le pouvoir. C’était il y a 50 ans. Et pour certains cambodgiens et les gauchistes du monde c’était au nom de l’idéologie communiste et de cette expérience de l’avènement de qu’ils attendaient d’une nouvelle civilisation ils ont semé la peur et massacré au nom de l’idéologie dominatrice.

Ce fut un peuple entier pacifique et travailleur qui a subi les affres de la grande peur semée par les bandes de POL POT. Souvenons-nous.
 

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13 avril 2025 7 13 /04 /avril /2025 19:44
L’EAU TROUBLE DANS LES HAUTES SPHÈRES DE L’ÉTAT

 

 

 

ALEXIS KOHLER, L’EX SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE MÊLÉ AU SCANDALE NESTLÉ

 

En présentant ce qui peut ou doit devenir un scandale national nous n’avons pas pour but d’étaler du scandale mais de rappeler, une nouvelle fois, que élus et serviteurs de l’État ne sont que délégataires du pouvoir souverain du peuple français et que s’il y a des règles à respecter celles-ci s’imposent à tous et que les citoyens doivent aussi rester très attentifs, mobilisés contre toutes les déviances. 

Il y va de la survie de la démocratie. 

Nous ne jouerons pas le rôle de jeteur de trouble mais voulons, au contraire, sauvegarder l’intérêt général et démontrer que la justice est la même pour tous et qu’il faut continuer à y croire et que, nous citoyens, ne devons pas baisser les bras devant les imperfections de notre régime démocratique et le défendre dans les justes combats.

Monsieur Alexis KOHLER était convoqué par la commission d'enquête sénatoriale du scandale des eaux en bouteilles. Il a refusé de se présenter arguant de la règle de la "séparation des pouvoirs" à la veille de son audition.

Cela rajoute à notre désarroi de citoyen face aux tentatives d’instaurer plus de transparence dans la vie publique française.

Mais, une seconde fois, ce même(ex) haut-fonctionnaire se trouve mêlé à une affaire qui le conduit devant une commission parlementaire et il refuse de se rendre à la convocation !

•    Déjà nous devions nous interroger sur le rôle de l’ex haut-fonctionnaire qui a régné 7 ans à L’Élysée et qui refusait de se présenter devant une commission parlementaire qui enquêtait sur les mécanismes défectueux concernant les déficits budgétaires ?

•    Maintenant le même aurait été approché par le Groupe NESTLÉ pour obtenir des faveurs et arrangements dans la réglementation sur le dispositif de traitement des eaux minérales. NESTLÉ, c’est pour l’eau en bouteilles :  HÉPAR, CONTREX, VITTEL, SAN PELLEGRINO, PERRIER, PERRIER FINES BULLES...

•    C’est la santé publique qui est en jeu.

L’affaire dure au moins depuis au moins 2021.

Un long reportage de France Info, repris par le Monde donne des informations jamais démenties sur des démarches du Groupe International NESTLÉ auprès des autorités françaises jusqu’au Président MACRON et du rôle de son ami Alexis KHOLER Secrétaire Général de la Présidence de la République.

Il est bien normal que la représentation nationale puisse avoir tous éclaircissements sur ces eaux troubles dont il est question depuis plusieurs années. 

Il n’est pas normal qu’un des plus hauts fonctionnaires de l'État qui est cité dans les documents possédés par des élus ne veuille pas donner les informations qu'il détient à une commission parlementaire.

D’ailleurs la loi prévoit bien : « des sanctions pénales sont prévues pour la personne qui ne comparaît pas »

Vous pouvez retrouver, avec ce lien ci-dessous, toutes les étapes du dossier...maintenant il faut que la vérité éclate. Nous ne devons pas  admettre qu’un fonctionnaire puisse se soustraire à ses obligations parce qu’il est l’ami du Président de la République.


https://www.francetvinfo.fr/enquetes-franceinfo/enquete-scandale-des-eaux-en-bouteille-de-l-elysee-a-matignon-revelations-sur-le-lobbying-de-nestle_7054010.html

L’EAU TROUBLE DANS LES HAUTES SPHÈRES DE L’ÉTAT
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18 mars 2025 2 18 /03 /mars /2025 18:08

 

INFORMATION SANTÉ

Le site officiel du Service Public vient de mettre en ligne cette information qui malheureusement correspond à un besoin actuel par rapport à l’époque que nous vivons et l’impact qu’elle peut avoir sur la santé mentale des citoyens.

Cette parution a pour source le site Premier Ministre Service.Public :

https://www.service-public.fr/

 

 


 

 

 

LE DISPOSITIF « MON SOUTIEN PSY »ÉVOLUE


Lien direct :

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A17461?xtor=EPR-141

 

Publié le 18 mars 2025 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)


"Mon soutien psy "vous permet de bénéficier de séances d’accompagnement psychologique prises en charge par l’Assurance maladie. Vous pouvez notamment solliciter ce dispositif si vous éprouvez un trouble anxieux d’intensité légère ou modérée, si vous êtes déprimé ou si vous souffrez d’un trouble du comportement alimentaire. Mon soutien psy évolue : désormais vous pouvez notamment bénéficier d’un nombre plus important de séances remboursées.


Le dispositif Mon soutien psy est accessible à partir de 3 ans. Il s’adresse à toutes les personnes en souffrance psychique d’intensité légère à modérée. Vous pouvez bénéficier du dispositif notamment :
•    si vous vous sentez angoissé, anxieux, déprimé ou stressé ;
•    si vous avez du mal à dormir ;
•    si vous souffrez de troubles du comportement alimentaire ;
•    si vous avez des problèmes liés à votre consommation d’alcool, de tabac et/ou de cannabis (un abus ponctuel ou répété, ou une consommation nocive), sans souffrir de dépendance.
Vous pouvez désormais bénéficier d’au maximum 12 séances avec un psychologue prises en charge par l'Assurance maladie, contre 8 auparavant.


L’accompagnement psychologique comprend ainsi :
•    une première séance, qui est un entretien d’évaluation (ce premier échange permet notamment au psychologue d’évaluer le nombre de séances nécessaires) ;
•    puis jusqu’à 11 séances de suivi psychologique, d'une durée de 45 minutes à 1 heure, qui peuvent se dérouler à distance par vidéotransmission.
Après la dernière séance, le psychologue peut adresser à votre médecin, avec votre accord, un compte rendu de fin de prise en charge. Le forfait de séances est renouvelable chaque année civile, après une concertation impliquant un médecin et le psychologue que vous avez consulté ou un psychiatre. En cas d’absence d’amélioration de votre état de santé à l’issue des 12 séances, il est recommandé de consulter votre médecin traitant ; il peut alors vous orienter vers une prise en charge plus adaptée (centre médicopsychologique, psychiatre…).


À savoir  
Vous ne pouvez pas bénéficier du dispositif Mon soutien psy si votre situation nécessite une prise en charge par un psychiatre ; c’est notamment le cas si vous souffrez :
•    d’une forme sévère de dépression ou d’anxiété ;
•    d’un trouble du comportement alimentaire présentant des signes de gravité ;
•    d’un trouble neuro-développemental sévère ;
•    d'une crise suicidaire (un état de trouble psychique aigu, caractérisé par la présence de plus en plus marquée d’idées noires et d’une envie de suicide) ;
•    d’une dépendance à des substances psychoactives (tabac, alcool, antidépresseurs, cannabis, cocaïne…).
Comment bénéficier de Mon soutien psy ?
Vous n’êtes désormais plus obligé d’aller consulter au préalable un médecin ou une sage-femme pour bénéficier de Mon soutien psy. Vous pouvez prendre rendez-vous directement avec un psychologue conventionné par l’Assurance maladie (vous pouvez trouver sur cet annuaire un psychologue partenaire du dispositif exerçant près de chez vous).
À l’occasion d’une consultation vous pouvez aussi évaluer avec un médecin (ou avec une sage-femme) si ce dispositif d’accompagnement psychologique est adapté à votre état de santé, ou s’il est préférable de vous orienter directement vers des soins plus spécialisés.

 

 

À noter :
Les étudiants peuvent cumuler les 12 séances gratuites avec un psychologue proposées dans le cadre du dispositif Santé psy étudiant, et celles de Mon soutien psy.


Comment obtenir le remboursement de vos séances chez le psychologue ?
Dans le cadre de Mon soutien psy, vous devez payer directement le professionnel après chaque rendez-vous ou à la fin de plusieurs séances, en fonction de la préférence du psychologue. Ce dernier vous remet une feuille de soins, que vous devez transmettre à votre organisme d’Assurance maladie pour être remboursé.
Le tarif des consultations suivies à la faveur de Mon soutien psy est désormais de 50 € (au lieu de 30 € auparavant), sans dépassement d'honoraires possible.
La hausse du tarif de la consultation n’a pas de conséquence financière pour les patients. L’Assurance maladie continue de prendre en charge 60 % du coût des séances. Si vous avez une mutuelle ou une assurance complémentaire, celle-ci finance les 40 % restant lorsque cela est permis par votre contrat.

 

À savoir :
Dans certaines situations, vous n’avez pas à avancer les frais de vos séances chez le psychologue. C'est par exemple le cas si :
•    vous êtes bénéficiaire de la complémentaire santé solidaire ;
•    vous êtes bénéficiaire de l’aide médicale d’État (AME) ;
•    vous bénéficiez de soins en lien avec une affection de longue durée, un accident du travail ou une maladie professionnelle ;
•    vous êtes enceinte ou venez d'accoucher (à partir du 6e mois de grossesse jusqu'au 12e jour après la date de l'accouchement).

 

À noter:
Les différentes évolutions de Mon soutien psy sont déjà en vigueur. Certains de ces changements ont été confirmés juridiquement par la loi du 28 février 2025 de financement de la Sécurité sociale pour 2025 ; les autres doivent l’être prochainement à la suite de la publication d’un texte au Journal officiel.

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17 mars 2025 1 17 /03 /mars /2025 21:43

"POUR INFO"

 

 

RAPPEL PARU DANS LA BIBLIOTHÈQUE DES RAPPORTS PUBLICS 

 

Bibliothèque des rapports publics -

VIE PUBLIQUE  (Vie-publique.fr <lettres@information.dila.gouv.fr> )

COVID : RAPPEL RÈGLES POUR LES ENFANTS CLASSE MATERNELLE ET ÉLÉMENTAIRE
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4 février 2025 2 04 /02 /février /2025 20:03
LE CANNABIS INONDE LA FRANCE

LE CANNABIS INONDE LA FRANCE

 

 

OUEST FRANCE « UNE CENTAINE DE CARS SCOLAIRES CONTRÔLÉS EN VENDÉE : TROIS CONDUCTEURS POSITIFS AUX STUPÉFIANTS

Voilà une nouvelle qui nous stupéfie et qui nous horrifie.

Nous ne pouvons rester silencieux face à ce scandale

Rappelons qu’il n’y a pas de drogues inoffensives. Toute consommation même occasionnelle est génératrice de comportements anormaux.

https://www.ofdt.fr/cannabis-resine-herbe-huile-cbd-synthese-des-connaissances-1724

Il n’y a pas de drogues douces ...elles sont toutes nuisibles pour le consommateur, pour son entourage, pour les autres, pour la santé mentale...

Nous avions dans notre parution du 2 septembre 2021 publié une « alerte chiffrée » concernant en France la consommation de stupéfiants suite à une intervention du Président MACRON :

https://www.olonnes.com/2021/09/la-drogue-poison-de-notre-societe.html

Ce fléau nommé "drogue"qui s’abat sur la France prend une dimension aussi démesurée que coûteuse socialement et financièrement...il ne manquait plus que cela pour affaiblir le Pays.

Les propos rassurants, lénifiants, irresponsables, par exemple sur la banalisation des dérivés du cannabis et le cannabis lui-même sont des mensonges qui devraient être sanctionnés car ils sont incitatifs à la consommation de produits interdits, issus de fraudes....

 

UN EXEMPLE CHOC

EN France, il est recensé 32 600 cars scolaires qui avec une moyenne de 20 jeunes voyageurs transportés cela fait au moins 650 000 jeunes exposés à un risque accru d’accidents suite à la consommation de stupéfiants par leur chauffeur.

Si l’on prend l’exemple du contrôle fait ce lundi en Vendée, 3 % des chauffeurs de cars scolaires conduisent sous l’emprise de stupéfiants soit sur la France soit 1 millier de chauffeurs conduiraient sous l’emprise de stupéfiants mettant en danger la vie des jeunes qu’ils transportent et celui des autres usagers de la route.

Cet exemple est suffisamment significatif : en France, plus de 1 000 jeunes par jour sont transportés dans un car conduit sous emprise de stupéfiants...

 

Disons NON à la drogue...et répétons qu’il n’y a pas de drogues douces !

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