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29 mai 2025 4 29 /05 /mai /2025 21:06
UN CONSTAT ACCABLANT

UN CONSTAT ACCABLANT

 

 

LE "MODÈLE SOCIAL FRANÇAIS" EN GRAND PÉRIL : LES DÉFICITS CUMULÉS PRÉSENTS ET PRÉVISIONNELS LE MENACE TRÈS SÉRIEUSEMENT

 

 

 

 

Il ne faut plus se boucher les oreilles, fermer les yeux la France est pour ses finances Publiques face à un énorme problème qu’elle est incapable de résoudre avec les gouvernants actuels!

L’État français ne peut plus supporter les déficits de la Sécurité Sociale nous dit la cour des Comptes /

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/75386

Même le Mozart de la Finance Emmanuel MACRON n’y peut plus rien. D’ailleurs, en partant en voyage il évite de penser à son Pays !

En effet, la gestion des finances publiques de La France est mise en demeure de se redresser et on est en droit de se demander maintenant comment faire ? Personne ne veut prendre de décisions qui seront impopulaires §

Il y a une sorte de démission de l’appareil d’État qui a tellement enflé qu’il devient incurable.

Pour le budget de l’État c’est éclatant car en suivant les efforts, petites phrases, promesses intenables concernant la recherche officielle de 40 milliards d'euros d’économie débouche sur un constat d’échec

Chaque ministère répond impossible de faire des économies.

Tout cela pour dire que c’est le bon peuple qui va casquer ! Donc, préparons-nous aux mauvaises nouvelles.

Jusqu’à maintenant aucun gouvernement ne semblait s’inquiéter. Il est vrai que le caractère éphémère des gouvernements successifs rendait ses membres irresponsables ...leur devise est : c’est le suivant qui règlera le problème !

Maintenant la peur s’installe vraiment : la crédibilité et la solvabilité de la France sont mises en cause.

 

LE BUDGET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE EN DÉFICIT CHRONIQUE AVEC DES PRÉVISIONS CATASTROPHIQUES JUSQU'EN  2030

Quant au budget dit de la Sécurité sociale, la Cour des Comptes vient d’émettre l’avis de tempête : « Une trajectoire des comptes sociaux hors de contrôle »

Sous ce vocable très technocrate et un peu diplomatique la Cour des Comptes annonce tableaux à l’appui, que tout ce qui touche le secteur social sous tutelle de la « sécurité sociale » est menacé de cessation de payement.

Donc la France se trouve, avec ses deux budgets, ÉTAT et Sécurité Sociale, à cumuler les déficits et pour se financer à emprunter à tour de bras...auparavant c’était plus facile ...désormais l’État français qui inspirait encore une certaine confiance trouvait des banques pour lui prêter ; mais en 2025 avec ses 3300 milliards de dette et ses engagements emprunter sera de plus en plus difficile et surtout de plus en plus cher.

Comme le budget Sécurité Sociale n’ouvre pas la possibilité d’emprunter...c’est l’État qui finançait ! ...et si l’État qui est désormais bridé dans sa capacité et possibilité d’emprunter ne pourra plus continuer à assumer les besoins de trésorerie de la Sécurité Sociale et c’est « le modèle français » qui se trouve en cessation de payement. Nous n'osons pas imaginer les très graves conséquences sur la vie quotidienne des français.

 

Nous avons la triste réalité en face de nous il faudra pour assumer nos engagements : Réformer, se serrer la ceinture...casser sa tire-lire prévue pour aider les générations à venir, augmenter une retraite ou pension insuffisante, le chômage déjà trop haut reprendra et comment financer les indemnités......

Il faudra « subir » comme le firent la Grèce, le Portugal, l’Argentine...

 

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27 mai 2025 2 27 /05 /mai /2025 20:47
RELISONS LE SERMENT D'HIPPOCRATE

LA FIN DE VIE EN QUESTIONS

 

Avant d'entamer la mise en ligne des parutions sur l’euthanasie et sur la fin de vie je livre à la méditation de nos amis lecteurs le Serment dit "Serment d'Hippocrate" engagement de tout médecin quand il s'apprête à débuter sa carrière.

 

Depuis des années et particulièrement depuis la loi LEONETTI (avril 2005 voir ci-dessous ) du temps du Président Jacques CHIRAC avec Jean-Pierre RAFFARIN comme Premier Ministre, le Corps Médical et nous tous sommes confrontés à la problématique de la fin de vie et à celle qui en découle  : le suicide assisté y compris.

EN 2025, le Parlement est saisi de deux propositions de loi sur la fin de vie

dont une sur les soins palliatifs.

 

C'est une question très personnelle, très intime et ce sont les parlementaires qui vont y répondre à la place de tous les français.

Le circuit parlementaire n'est pas achevé mais nous sommes tous bien sûr concernés et nous allons tenter de vous donner objectivement le maximum d'informations pour que vous puissiez vous forger une opinion personnelle bien murie...si vous le jugez utile, vous pourrez ainsi intervenir auprès de vos élus (sénateurs et députés) pour leur transmettre votre opinion.

 

 

 

 

SERMENT D'HIPPOCRATE

 

Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets
et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.


Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir
la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux,
individuels et sociaux.


Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans
aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions.

J’interviendrai
pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans
leur intégrité ou leur dignité. 

Même sous la contrainte, je ne ferai pas
usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.


J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons
et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir
hérité des circonstances pour forcer les consciences.


Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera.
Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche
de la gloire.


Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront
confiés. 

Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets
des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.


Je ferai tout pour soulager les souffrances. 

Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. 

Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.


Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement
de ma mission. 

Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences


Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux
les services qui me seront demandés.


J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles
dans l’adversité.


Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime
si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e)
si j’y manque.

 


www.conseil-national.medecin.fr

  • Jacques CHIRAC Jean-Pierre RAFFARIN
  • Jean LEONETTI
  • : LOI n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie /
  • ·  Article 1

  • Après le premier alinéa de l'article L. 1110-5 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
    «
    Ces actes ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable. Lorsqu'ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou n'ayant d'autre effet que le seul maintien artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris. Dans ce cas, le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa vie en dispensant les soins visés à l'article L. 1110-10. »
  • Versions
  • ·  Article 2

  • Le dernier alinéa de l'article L. 1110-5 du code de la santé publique est complété par deux phrases ainsi rédigées :
    «
    Si le médecin constate qu'il ne peut soulager la souffrance d'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause, qu'en lui appliquant un traitement qui peut avoir pour effet secondaire d'abréger sa vie, il doit en informer le malade, sans préjudice des dispositions du quatrième alinéa de l'article L. 1111-2, la personne de confiance visée à l'article L. 1111-6, la famille ou, à défaut, un des proches. La procédure suivie est inscrite dans le dossier médical. »
  •  
  • ·  Article 3

  • Dans la deuxième phrase du deuxième alinéa de l'article L. 1111-4 du code de la santé publique, les mots : « un traitement » sont remplacés par les mots : « tout traitement ».
  • ·  Article 4

  • Le deuxième alinéa de l'article L. 1111-4 du code de la santé publique est complété par quatre phrases ainsi rédigées :
    « Il peut faire appel à un autre membre du corps médical. Dans tous les cas, le malade doit réitérer sa décision après un délai raisonnable. Celle-ci est inscrite dans son dossier médical.
    « Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins visés à l'article L. 1110-10. »
  •  
  • ·  Article 5

  • Après le quatrième alinéa de l'article L. 1111-4 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
    « Lorsque la personne est hors d'état d'exprimer sa volonté, la limitation ou l'arrêt de traitement susceptible de mettre sa vie en danger ne peut être réalisé sans avoir respecté la procédure collégiale définie par le code de déontologie médicale et sans que la personne de confiance prévue à l'article L. 1111-6 ou la famille ou, à défaut, un de ses proches et, le cas échéant, les directives anticipées de la personne, aient été consultés. La décision motivée de limitation ou d'arrêt de traitement est inscrite dans le dossier médical. »
  • ·  Article 6

  • Après l'article L. 1111-9 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111-10 ainsi rédigé :
    « Art. L. 1111-10. -
    Lorsqu'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause, décide de limiter ou d'arrêter tout traitement, le médecin respecte sa volonté après l'avoir informée des conséquences de son choix. La décision du malade est inscrite dans son dossier médical.
    « Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins visés à l'article L. 1110-10.
    »
  • ·  Article 7

  • Après l'article L. 1111-9 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111-11 ainsi rédigé :
    « Art. L. 1111-11. -
    Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d'état d'exprimer sa volonté. Ces directives anticipées indiquent les souhaits de la personne relatifs à sa fin de vie concernant les conditions de la limitation ou l'arrêt de traitement. Elles sont révocables à tout moment.
    « A condition qu'elles aient été établies moins de trois ans avant l'état d'inconscience de la personne, le médecin en tient compte pour toute décision d'investigation, d'intervention ou de traitement la concernant.
    « Un décret en Conseil d'État définit les conditions de validité, de confidentialité et de conservation des directives anticipées. »
  •  
  • ·  Article 8

  • Après l'article L. 1111-9 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111-12 ainsi rédigé :
    « Art. L. 1111-12. - Lorsqu'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause et hors d'état d'exprimer sa volonté, a désigné une personne de confiance en application de l'article L. 1111-6, l'avis de cette dernière, sauf urgence ou impossibilité, prévaut sur tout autre avis non médical, à l'exclusion des directives anticipées, dans les décisions d'investigation, d'intervention ou de traitement prises par le médecin. »
  • ·  Article 9

  • Après l'article L. 1111-9 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 1111-13 ainsi rédigé :
    « Art. L. 1111-13. -
    Lorsqu'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause, est hors d'état d'exprimer sa volonté, le médecin peut décider de limiter ou d'arrêter un traitement inutile, disproportionné ou n'ayant d'autre objet que la seule prolongation artificielle de la vie de cette personne, après avoir respecté la procédure collégiale définie par le code de déontologie médicale et consulté la personne de confiance visée à l'article L. 1111-6, la famille ou, à défaut, un de ses proches et, le cas échéant, les directives anticipées de la personne. Sa décision, motivée, est inscrite dans le dossier médical.
    « Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins visés à l'article L. 1110-10. »
  •  
  • ·  Article 10

  • I. - Après l'article L. 1111-9 du code de la santé publique, il est inséré une division ainsi rédigée : « Section 2. - Expression de la volonté des malades en fin de vie ».
    II. - Avant l'article L. 1111-1 du même code, il est inséré une division ainsi rédigée : « Section 1. - Principes généraux ».
    III. - Dans la première phrase de l'article L. 1111-9, les mots : « du présent chapitre » sont remplacés par les mots : « de la présente section ».
  •  
  • ·  Article 11

  • Après le premier alinéa de l'article L. 6114-2 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
    « Ils identifient les services au sein desquels sont dispensés des soins palliatifs et définissent, pour chacun d'entre eux, le nombre de référents en soins palliatifs qu'il convient de former ainsi que le nombre de lits qui doivent être identifiés comme des lits de soins palliatifs. »
  •  
  • ·  Article 12

  • Après l'article L. 6143-2-1 du code de la santé publique, il est inséré un article L. 6143-2-2 ainsi rédigé :
    « Art. L. 6143-2-2. - Le projet médical comprend un volet "activité palliative des services. Celui-ci identifie les services de l'établissement au sein desquels sont dispensés des soins palliatifs. Il précise les mesures qui doivent être prises en application des dispositions du contrat pluriannuel mentionné aux articles L. 6114-1 et L. 6114-2.
    « Les modalités d'application du présent article sont définies par décret. »
  • ·  Article 13

  • I. - Après la première phrase de l'article L. 311-8 du code de l'action sociale et des familles, il est inséré une phrase ainsi rédigée :
    « Le cas échéant, ce projet identifie les services de l'établissement ou du service social ou médico-social au sein desquels sont dispensés des soins palliatifs et précise les mesures qui doivent être prises en application des dispositions des conventions pluriannuelles visées à l'article L. 313-12. »
    II. - Les modalités d'application du présent article sont définies par décret.
  • ·  Article 14

  • Le I de l'article L. 313-12 du code de l'action sociale et des familles est complété par une phrase ainsi rédigée :
    « La convention pluriannuelle identifie, le cas échéant, les services au sein desquels sont dispensés des soins palliatifs et définit, pour chacun d'entre eux, le nombre de référents en soins palliatifs qu'il convient de former ainsi que le nombre de lits qui doivent être identifiés comme des lits de soins palliatifs. »
  • Versions
  • ·  Article 15
  •  
  • En application du 7° de l'article 51 de la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 relative aux lois de finances, une annexe générale jointe au projet de loi de finances de l'année présente tous les deux ans la politique suivie en matière de soins palliatifs et d'accompagnement à domicile, dans les établissements de santé et dans les établissements médico-sociaux.
    La présente loi sera exécutée comme loi de l'Etat.

À SUIVRE...

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18 mai 2025 7 18 /05 /mai /2025 20:20
SOLIDARITÉ !

SOLIDARITÉ !

 

 

 

L’AIDE SOCIALE À L’ENFANCE COMME LA DÉPENDANCE DES PERSONNES ÂGÉES

 

En 2025, le modèle social en France est en double échec grave : la jeunesse et la vieillesse. Pour celle-ci, nous attirons l'attention depuis deux décennies sur le problème social de la dépendance liée au vieillissement. Nous avons fait de nombreuses parutions sans attendre que les médias bougent sur le scandale dit des EHPAD. En réalité, depuis les Présidents CHIRAC et surtout SARKOZY, il y a eu des tentatives désespérantes de sensibiliser la population à la notion de solidarité nationale nécessaire qui va frapper la France avec un million de familles concernées. La seule réponse fut de donner cette compétence au « département », structure territoriale elle-même en péril.

Pour plus d’informations voir sur ce site « dépendance » devenue au niveau de la Sécurité Sociale le cinquième risque que l’Institution doit gérer surtout financièrement. Mais cela ne règle pas ce problème

Quand on examine ces deux problèmes sociaux force est de constater que le modèle français a un défaut commun : le nombre d’Institutions des secteurs public et privé qui ont des « compétences » par exemple sur la dépendance liée au vieillissement et sur l’enfance est considérable, misérable tout en étant budgétivore et d’une inefficacité redoutable.

 

LE SERVICE PUBLIC À L’ENFANCE CONDAMNÉ ! « UNE POLITIQUE PUBLIQUE EN SITUATION D’ÉCHEC », « L’ÉTAT, PREMIER PARENT DÉFAILLANT DE FRANCE»

 

L’AIDE À L’ENFANCE

Les services départementaux de l’aide sociale à l’enfance (ASE) mettent en œuvre diverses actions dans le cadre de la politique de protection de l’enfance, à des fins de prévention, de repérage des situations de danger ou de risque de danger, et de protection. Les deux principaux modes d’intervention sont l’aide à domicile et la prise en charge matérielle.

- La première recouvre à la fois des interventions à domicile et des aides financières.

- La seconde correspond essentiellement à des mesures de placement en dehors du milieu familial. La spécificité de cette politique, est que les mesures d’aide sociale à l’enfance relèvent pour tout compliquer à la fois des pouvoirs administratifs et judiciaires.

La protection de l’enfance est un problème humain qui est complétement à la dérive et d’une extrême gravité. L’État, mauvais parent, deviendra-t-il un outil à faire nos délinquants, nos enfants perdus de demain. ? Nous en sommes là !

 

Les « rapports » pleuvent et sont consternants : Cour des comptes, Inspection Générale des Affaires Sociales, Parlement (RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE sur les manquements des politiques publiques de protection de l’enfance, dont les titres sont des alertes d’une rare violence :

 

« Première partie : un système qui craque de toutes parts 

I. La construction du droit de la protection de l’enfance : d’un système caritatif à une législation étoffée mais largement inappliquée

Une politique publique en situation d’échec »

« L’État, premier parent défaillant de France

Une politique déléguée aux départements sans moyens pour l’assumer »

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/rapports/cease/l17b1200-ti_rapport-enquete#

 
Au moins ce rapport est clair et inquiétant. Il donne même le cafard. La France est un pays qui a aussi un énorme problème dont on nous rabat les oreilles : la démographie et particulièrement la dénatalité.

Mais quand il s'agit d'aider et de sauver des enfants, l'État n'apporte plus les solutions. Nos dirigeants sont trop souvent aux abonnés absents.

Le département est responsable, mis en procès mais les moyens matériels en charge de l’État financiers et humains sont défaillants.

Dons le personnel dévoué à la cause de l'enfance en difficultés est en situation de désespérance et les nombreux bénévoles désabusés : une situation désespérante qui démobilise même les meilleures volontés.

 

POUR UNE POLITIQUE DE LA FAMILLE

Au nom d’idéologies dont on mesure le côté malsain jusqu’au plus haut niveau de l’État il n’y a plus de politique de la famille et dans ce domaine les dégâts ne cessent de s'aggraver. 

La solidarité nationale pourtant fondement des liens sociaux n’intéresse plus nos politiques (les enfants et les personnes âgées n'ont pas de bulletins de vote intéressants !)si ce n’est pour détruire. Pourtant, dans notre devise nationale « Liberté Égalité, il y a FRATERNITÉ » donc SOLIDARITÉ...la Liberté individuelle parfois ou souvent égocentrique ne doit pas chasser la SOLIDARITÉ...c’est bien de ce côté-là qu’il faudra chercher les solutions d’abord en réhabilitant et aidant LA FAMILLE.

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3 mai 2025 6 03 /05 /mai /2025 20:10
LES DÉSERTS MÉDICAUX

 

 

 

 

UNE PROPOSITION DE LOI QUI NOUS FAIT PEUR

MÉDECINE LIBÉRALE UNE SITUATION TRÈS DÉGRADÉE

 

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b0966_proposition-loi#

 

Depuis la crise sanitaire (2020 2021) nous avons tous, plus ou moins, été victimes des conséquences de la dégradation du Service Public de la Santé.

Au moins la présentation de la « proposition de loi visant à lutter contre les déserts médicaux, d’initiative transpartisane » est claire :

« À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles »...donc danger!

«Depuis le milieu des années 1990, le nombre de médecins formés ne fait qu’augmenter chaque année. En 2021, le seuil des 10 000 a été franchi. Sur la période 2021 2025, le numerus apertus fixe l’objectif de 51 505 étudiants admis en deuxième année de médecine. Néanmoins, cet effort n’est pas suffisant et ne permet pas de contrer le vieillissement de la population ainsi que les nombreux départs à la retraite

La situation critique actuelle résulte d’évolutions prévisibles : départs en retraite des médecins non remplacés, nombre d’étudiants formés, vieillissement de la population et démographie...

D’autres évolutions étaient plus difficiles à évaluer : progrès de la Médecine, fonctionnarisation des structures, évolution des mentalités des patients et des soignants (répercussions des 35 heures) et de la composition de la population...

Le résultat est là ; dans les services hospitaliers manque de personnel, la médecine de ville est dans des situations très disparates et opposées de satisfaisante à très, très dégradée.


UNE RÉFORME DE LA MÉDECINE CONTRE-PRODUCTIVE QUI FAIT L’UNANIMIT֤É DES PERSONNELS...CONTRE ELLE

Le texte présenté au Parlement a fait pour son auteur l’objet d’une large concertation et cela débouche sur une grève illimitée qui a débuté le 28 avril 2025.

Une concertation qui débouche sur une grève nationale intersyndicale, ce n’est pas un bon présage et cela s’explique.

Ce projet qui vise à lutter contre les déserts médicaux instituerait la « fin de la liberté d’installation ».

« Certes aujourd’hui six millions de Français sont sans médecin traitant, huit millions de Français vivent dans un désert médical », comme l’a rappelé à la tribune, début avril, Guillaume GAROT (PS) qui propose cette formule qui aboutit à ce que les médecins libéraux ou salariés devront, avant de s’installer, solliciter l’aval de l’Agence régionale de santé, qui pourra le leur refuser dans les territoires suffisamment pourvus. Un docteur pourrait s’installer d’office dans une zone qui connaît un déficit de soignants, mais dans les territoires mieux pourvus, il ne pourrait s’établir que lorsqu’un autre s’en va.

L’étatisation de la santé a prouvé ses limites et là, il est à nouveau institué une usine à gaz : comment l’État et ses ARS pourront-ils « gérer » des dizaines de milliers d’installations de médecins ?

C’est l’ouverture d’abord au risque patent de la disparition de la médecine libérale...l’expérience des ARS atteste que trop d’État tue l’État !

Va- t-on former des médecins pour les voir s’installer à l’étranger ? Cette loi serait alors particulièrement contre-productive.

Il faut dire que les médecin généralistes ou spécialistes sont déjà prisonniers du système de Santé à la française « fonctionnarisé » et cette expérience passée devrait servir de leçon. La pratique des médecins installés a beau bénéficié des progrès du numérique ...ce n’est pas cela qui « remplacera » les médecins  qui n’ont pas été formés. Les médecins libéraux ont compté qu’ils passaient déjà 20 % de leur temps de travail à faire de l’administratif et ils ne peuvent compenser car ils ne sont plus maîtres de leurs honoraires.

Le budget dit de la Sécurité Sociale comme celui de l’État dérivent et la recette miracle pour effacer les dérives budgétaires de la Sécurité Sociale est qu'il faut recourir au secours du Budget de l’État déjà trop déficitaire !

La proposition de loi du député Guillaume GAROT nous fait peur et il serait bon que, nous tous les patients et clients, de «notre» personnel médical en qui nous avons confiance devons apporter notre soutien aux médecins en lutte comme une loi qui fera très mal à nos futurs soignants et donc à nous-mêmes.

La crise sanitaire a dévoilé l’inadaptation du Service Public de la Santé a affronter une situation de crise. Nous avons pu prendre conscience que Service public et secteur privé qui doivent être en théorie complémentaires appartenant à un seul Service Public unique mais....  Les établissements de santé constituent un ensemble de structures qui se différencient par leur statut juridique, leurs missions et activités, ainsi que par leurs modes de financement de la médecine.

N’ajoutons pas de la complexité à la complexité. Il faut agir d’autant plus ouvertement que le Gouvernement ne semble pas soutenir cette initiative qui a cependant, passé le cap du vote de l’Assemblée Nationale en première lecture.

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22 avril 2025 2 22 /04 /avril /2025 19:19
LE DISPOSITIF G_NIUS : QUI MÉRITAIT CERTAINEMENT MIEUX

 

 

 

 

LE GUICHET NATIONAL DE L'INNOVATION ET DES USAGES EN E-Santé

 

 

Il est certain que la Santé va être un des secteurs les plus aisément et massivement impactés par les nouvelles technologies et il ne faudra pas s'en plaindre et ce mouvement mérite donc qu'on s'y attarde.

C'est un article des Échos de ce 22 avril 2025 qui a attiré notre attention sur le dispositif G _NIUS

https://www.lesechos.fr/start-up/ecosysteme/en-deux-ans-le-dispositif-pecan-est-devenu-le-graal-des-start-up-de-la-sante-numerique-2161034#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_startup&utm_email_send_date=20250422

 

C'est un article des Échos de ce 22 avril qui a attiré notre attention sur le dispositif G -NIUS

Nous reprenons l'essentiel qui figure sur les sites officiels https://sante.gouv.fr/

Vous pouvez consulter et découvrir peut-être G_NIUS avec le lien qui suit :

https://gnius.esante.gouv.fr/fr/financements/fiches-remboursement/prise-en-charge-anticipee-numerique-pecan

G_NIUS : donne les clés de la réussite aux innovateurs ...nous l'espérons !


Prévu par la feuille de route ministérielle du numérique en santé, G_NIUS est le Guichet National de l’Innovation et des Usages en e-Santé (G_NIUS).

Porté par la Délégation ministérielle au numérique en santé et l’ANS en partenariat avec l'ANSM, Bpifrance, la CNAM, la CNIL, la HAS, G_NIUS est un service web sectoriel qui oriente les innovateurs du numérique en santé vers les bons contenus et les bons experts au sein de la puissance publique.

L’objectif de G_NIUS est de faciliter la vie et faire gagner du temps aux innovateurs.

G_NIUS a été co-construit par l’ensemble des parties prenantes du secteur lors de plus de 30 ateliers en ligne grâce à des outils innovants. Les services, les contenus et même l’interface ont ainsi été définis par les acteurs eux-mêmes (startups, fédérations d’industriels, pôles de compétitivité, accompagnateurs, agences et institutionnels…).

G_NIUS est édité par la Délégation au numérique en santé, et animé par l’Agence du Numérique en Santé.
Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles.

14 Av. Duquesne
75350 Paris

« Qui sommes-nous ?»  «

https://gnius.esante.gouv.fr/fr/qui-sommes-nous

Nous avons l'impression que les structures "institutionnelles"s'empilent...Normal puisqu'il s'agit d'une «co-construction» mais...

«       «   

LE DISPOSITIF : QUELS RÉSULTATS ?

Il est inclus dans un plan et la présentation de l'article ne peut qu'attirer l'attention des professionnels au sens large.

À la clef un budget de quand même 500  millions d'euros prévu au Plan  ...pour des remboursements par l'Assurance Maladie à des start-ups.

Mais un résultat qui nous interroge : en deux ans 10 dossiers déposés 3 acceptés un seul pérennisé.

La présentation sur internet est inquiétante...il y a bien un objet mais il y a peut-être des raisons excellentes d'une certaine désaffection pour cette «aide»: lourdeurs et lenteurs administratives,contrôles...

Surtout nous espérons qu'en cette période où la Santé souffre gravement de moyens que va devenir ce « tremplin », pourquoi cette alerte des Échos...l'article ouvre des pistes et nous espérons qu'il impactera les décideurs du Service Public de la SANTÉ.

 

« Un tremplin ? 

 

Un graal, ça se mérite... C’est ce qu’il se passe avec Pecan, un dispositif qui permet à des start-up d'accélérer l'obtention d'un remboursement par l'Assurance Maladie pendant un an. Mais le processus reste complexe et difficile d'accès, ce qui décourage certaines entreprises. Sur dix dossiers instruits en deux ans, seulement trois ont été acceptés, dont un a été pérenni.»

Notre inquiétude et nos interrogations sont fondées sur le précédent de la la pagaille politico-administrative qui a accompagne la crise sanitaire à partir de  2020 avec l'épidémie de COVID. Elle fut pour nous un vrai traumatisme...le Service Public de la Santé s'est effondré. L'introduction de l'IA peut et doit bouleverser notre système de santé et doit donc pouvoir le sortir de l'ornière où il est tombé à condition qu'il soit bien géré.

Ne pas rater ce grand virage porteur d'espoirs.

 

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19 avril 2025 6 19 /04 /avril /2025 20:13
CELA PEUT ET DOIT FAIRE PEUR ?

CELA PEUT ET DOIT FAIRE PEUR ?

 

LA PEUR UN MAL NÉCESSAIRE ?

 

La peur : ou il y a des fondements solides à alerter le bon peuple d’un danger ou il s’agit parfois d’une pratique vicieuse utilisée par les politiciens et autres gouvernants pour faire passer des mesures impopulaires voire sanguinaires et la méthode est condamnable.


Ou il y a un réel danger identifié qui peut à juste titre effrayer la population et cette peur est fondée et il n’y a pas besoin d’alerter le ban et l’arrière ban avec un torchon rouge. Le devoir des gouvernants est alors de rassembler tous les moyens pour protéger ses citoyens, d’un réel péril et de leur propre peur.

 

BUDGET ET LA PEUR

Voilà le Premier Ministre François BAYROU qui fait de la pédagogie : la dette est un danger. La crédibilité de la France est mise en cause...la patrie en danger ! Les procédures budgétaires protectrices des fonds publics ont été mises en défaut sans que cela soit contesté par les Ministres concernés depuis des décennies.

Quel réveil salutaire pour ce sauveur de Budget (2025)de la France ! Mais le discours tenu par celui qui a été localement et nationalement aux commandes de fonctions de responsable de l’État est paradoxal et mal venu. Pendant des décennies, ivre du pouvoir et de la confiance que le peuple avait eu en lui il a abusé de cette situation. Qui veut-il culpabiliser en faisant peur aux français sur l’avenir de leur économie, sur leur devenir ? Ce n’est pas ainsi que «le lien de confiance » absolument nécessaire entre élus et le peuple sera rétabli.

Non seulement il n’est pas crédible mais, en plus, ne va-t-il pas profiter de la peur du lendemain pour tenter de faire passer des mesures injustes. Des mesures d’urgence et douloureuses il en faudra et surtout il faudra les justifier avec des réformes qui éviteront les renouvellements des erreurs passées.

Alors c’est plus grave : qu’il soit élu national, local, responsable d’une institution comme le Haut-Commissariat au Plan, résurrection du Plan, type d’institution désuète, responsable d’erreurs économiques et financières abandonnées qui devait être supprimé immédiatement. Il s’agit d’un cadeau illégal du Président MACRON à un vieux politicien rallié et en quête d’honneurs. Redresser la France et la confiance c'est l'enjeu...sans peur !

 

LES PESTICIDES ! UNE PEUR À CANALISER

L’expérience prouve que la peur des conséquences de l’utilisation des pesticides est justifiée. C’est un réel danger pour la santé publique. L’expérience malheureuse et déjà ancienne atteste de la dangerosité des épandages intempestifs et devrait entraîner une double action :  l’éducation des utilisateurs jusqu’à l’interdiction des produits déclarés scientifiquement malsains. Quand les abeilles meurent, ce n’est pas bon signe. Début mai, les députés vont étudier une proposition de loi visant à ré-autoriser les insecticides « tueurs d’abeilles ». Ils sont pourtant interdits en France depuis 2018. La science a fait assez de progrès pour permettre aux pouvoirs publics de prendre les bonnes et justes décisions jusqu’à l’interdiction du lobbying autour de ces produits. 

Ou certains insecticides sont tueurs d’abeilles et c’est simple ils doivent être interdits. Les abeilles mortes ne disparaissent pas pour le plaisir. La peur est un remède aux risques de la chimio-agriculture. C'est un signal : danger ! Sur le produit commercialisé doit être indiqué le danger « tueur d’abeilles »...l’apiculteur victime de ces pesticides n’a aucune raison de voir sa production mise en péril suite à l’utilisation de produits réputés scientifiquement dangereux.
 
LA PEUR DU GENDARME

C’est un autre bel exemple des bienfaits de la peur. Mais là aussi elle doit être justifiée. La formation, l’encadrement des gendarmes en qui la population, en sa très grande majorité, a confiance dans tant de domaines où ils sont experts atteste de la justification de la pseudo peur du gendarme...c’est plutôt le début de la sagesse. La part du « préventif » qu’ils cultivent devraient laisser à la peur du gendarme sa petite et juste peur inoffensive de l’uniforme.

 

 


LA GRANDE PEUR AU CAMBODGE : SOUVENONS-NOUS !

Nous voudrions profiter de cette parution pour saluer nos amis cambodgiens qui, en ces jours, se souviennent de leur grande peur de 1975 quand les Khmers Rouges de POL POT ont pris le pouvoir. C’était il y a 50 ans. Et pour certains cambodgiens et les gauchistes du monde c’était au nom de l’idéologie communiste et de cette expérience de l’avènement de qu’ils attendaient d’une nouvelle civilisation ils ont semé la peur et massacré au nom de l’idéologie dominatrice.

Ce fut un peuple entier pacifique et travailleur qui a subi les affres de la grande peur semée par les bandes de POL POT. Souvenons-nous.
 

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13 avril 2025 7 13 /04 /avril /2025 19:44
L’EAU TROUBLE DANS LES HAUTES SPHÈRES DE L’ÉTAT

 

 

 

ALEXIS KOHLER, L’EX SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE MÊLÉ AU SCANDALE NESTLÉ

 

En présentant ce qui peut ou doit devenir un scandale national nous n’avons pas pour but d’étaler du scandale mais de rappeler, une nouvelle fois, que élus et serviteurs de l’État ne sont que délégataires du pouvoir souverain du peuple français et que s’il y a des règles à respecter celles-ci s’imposent à tous et que les citoyens doivent aussi rester très attentifs, mobilisés contre toutes les déviances. 

Il y va de la survie de la démocratie. 

Nous ne jouerons pas le rôle de jeteur de trouble mais voulons, au contraire, sauvegarder l’intérêt général et démontrer que la justice est la même pour tous et qu’il faut continuer à y croire et que, nous citoyens, ne devons pas baisser les bras devant les imperfections de notre régime démocratique et le défendre dans les justes combats.

Monsieur Alexis KOHLER était convoqué par la commission d'enquête sénatoriale du scandale des eaux en bouteilles. Il a refusé de se présenter arguant de la règle de la "séparation des pouvoirs" à la veille de son audition.

Cela rajoute à notre désarroi de citoyen face aux tentatives d’instaurer plus de transparence dans la vie publique française.

Mais, une seconde fois, ce même(ex) haut-fonctionnaire se trouve mêlé à une affaire qui le conduit devant une commission parlementaire et il refuse de se rendre à la convocation !

•    Déjà nous devions nous interroger sur le rôle de l’ex haut-fonctionnaire qui a régné 7 ans à L’Élysée et qui refusait de se présenter devant une commission parlementaire qui enquêtait sur les mécanismes défectueux concernant les déficits budgétaires ?

•    Maintenant le même aurait été approché par le Groupe NESTLÉ pour obtenir des faveurs et arrangements dans la réglementation sur le dispositif de traitement des eaux minérales. NESTLÉ, c’est pour l’eau en bouteilles :  HÉPAR, CONTREX, VITTEL, SAN PELLEGRINO, PERRIER, PERRIER FINES BULLES...

•    C’est la santé publique qui est en jeu.

L’affaire dure au moins depuis au moins 2021.

Un long reportage de France Info, repris par le Monde donne des informations jamais démenties sur des démarches du Groupe International NESTLÉ auprès des autorités françaises jusqu’au Président MACRON et du rôle de son ami Alexis KHOLER Secrétaire Général de la Présidence de la République.

Il est bien normal que la représentation nationale puisse avoir tous éclaircissements sur ces eaux troubles dont il est question depuis plusieurs années. 

Il n’est pas normal qu’un des plus hauts fonctionnaires de l'État qui est cité dans les documents possédés par des élus ne veuille pas donner les informations qu'il détient à une commission parlementaire.

D’ailleurs la loi prévoit bien : « des sanctions pénales sont prévues pour la personne qui ne comparaît pas »

Vous pouvez retrouver, avec ce lien ci-dessous, toutes les étapes du dossier...maintenant il faut que la vérité éclate. Nous ne devons pas  admettre qu’un fonctionnaire puisse se soustraire à ses obligations parce qu’il est l’ami du Président de la République.


https://www.francetvinfo.fr/enquetes-franceinfo/enquete-scandale-des-eaux-en-bouteille-de-l-elysee-a-matignon-revelations-sur-le-lobbying-de-nestle_7054010.html

L’EAU TROUBLE DANS LES HAUTES SPHÈRES DE L’ÉTAT
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18 mars 2025 2 18 /03 /mars /2025 18:08

 

INFORMATION SANTÉ

Le site officiel du Service Public vient de mettre en ligne cette information qui malheureusement correspond à un besoin actuel par rapport à l’époque que nous vivons et l’impact qu’elle peut avoir sur la santé mentale des citoyens.

Cette parution a pour source le site Premier Ministre Service.Public :

https://www.service-public.fr/

 

 


 

 

 

LE DISPOSITIF « MON SOUTIEN PSY »ÉVOLUE


Lien direct :

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A17461?xtor=EPR-141

 

Publié le 18 mars 2025 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)


"Mon soutien psy "vous permet de bénéficier de séances d’accompagnement psychologique prises en charge par l’Assurance maladie. Vous pouvez notamment solliciter ce dispositif si vous éprouvez un trouble anxieux d’intensité légère ou modérée, si vous êtes déprimé ou si vous souffrez d’un trouble du comportement alimentaire. Mon soutien psy évolue : désormais vous pouvez notamment bénéficier d’un nombre plus important de séances remboursées.


Le dispositif Mon soutien psy est accessible à partir de 3 ans. Il s’adresse à toutes les personnes en souffrance psychique d’intensité légère à modérée. Vous pouvez bénéficier du dispositif notamment :
•    si vous vous sentez angoissé, anxieux, déprimé ou stressé ;
•    si vous avez du mal à dormir ;
•    si vous souffrez de troubles du comportement alimentaire ;
•    si vous avez des problèmes liés à votre consommation d’alcool, de tabac et/ou de cannabis (un abus ponctuel ou répété, ou une consommation nocive), sans souffrir de dépendance.
Vous pouvez désormais bénéficier d’au maximum 12 séances avec un psychologue prises en charge par l'Assurance maladie, contre 8 auparavant.


L’accompagnement psychologique comprend ainsi :
•    une première séance, qui est un entretien d’évaluation (ce premier échange permet notamment au psychologue d’évaluer le nombre de séances nécessaires) ;
•    puis jusqu’à 11 séances de suivi psychologique, d'une durée de 45 minutes à 1 heure, qui peuvent se dérouler à distance par vidéotransmission.
Après la dernière séance, le psychologue peut adresser à votre médecin, avec votre accord, un compte rendu de fin de prise en charge. Le forfait de séances est renouvelable chaque année civile, après une concertation impliquant un médecin et le psychologue que vous avez consulté ou un psychiatre. En cas d’absence d’amélioration de votre état de santé à l’issue des 12 séances, il est recommandé de consulter votre médecin traitant ; il peut alors vous orienter vers une prise en charge plus adaptée (centre médicopsychologique, psychiatre…).


À savoir  
Vous ne pouvez pas bénéficier du dispositif Mon soutien psy si votre situation nécessite une prise en charge par un psychiatre ; c’est notamment le cas si vous souffrez :
•    d’une forme sévère de dépression ou d’anxiété ;
•    d’un trouble du comportement alimentaire présentant des signes de gravité ;
•    d’un trouble neuro-développemental sévère ;
•    d'une crise suicidaire (un état de trouble psychique aigu, caractérisé par la présence de plus en plus marquée d’idées noires et d’une envie de suicide) ;
•    d’une dépendance à des substances psychoactives (tabac, alcool, antidépresseurs, cannabis, cocaïne…).
Comment bénéficier de Mon soutien psy ?
Vous n’êtes désormais plus obligé d’aller consulter au préalable un médecin ou une sage-femme pour bénéficier de Mon soutien psy. Vous pouvez prendre rendez-vous directement avec un psychologue conventionné par l’Assurance maladie (vous pouvez trouver sur cet annuaire un psychologue partenaire du dispositif exerçant près de chez vous).
À l’occasion d’une consultation vous pouvez aussi évaluer avec un médecin (ou avec une sage-femme) si ce dispositif d’accompagnement psychologique est adapté à votre état de santé, ou s’il est préférable de vous orienter directement vers des soins plus spécialisés.

 

 

À noter :
Les étudiants peuvent cumuler les 12 séances gratuites avec un psychologue proposées dans le cadre du dispositif Santé psy étudiant, et celles de Mon soutien psy.


Comment obtenir le remboursement de vos séances chez le psychologue ?
Dans le cadre de Mon soutien psy, vous devez payer directement le professionnel après chaque rendez-vous ou à la fin de plusieurs séances, en fonction de la préférence du psychologue. Ce dernier vous remet une feuille de soins, que vous devez transmettre à votre organisme d’Assurance maladie pour être remboursé.
Le tarif des consultations suivies à la faveur de Mon soutien psy est désormais de 50 € (au lieu de 30 € auparavant), sans dépassement d'honoraires possible.
La hausse du tarif de la consultation n’a pas de conséquence financière pour les patients. L’Assurance maladie continue de prendre en charge 60 % du coût des séances. Si vous avez une mutuelle ou une assurance complémentaire, celle-ci finance les 40 % restant lorsque cela est permis par votre contrat.

 

À savoir :
Dans certaines situations, vous n’avez pas à avancer les frais de vos séances chez le psychologue. C'est par exemple le cas si :
•    vous êtes bénéficiaire de la complémentaire santé solidaire ;
•    vous êtes bénéficiaire de l’aide médicale d’État (AME) ;
•    vous bénéficiez de soins en lien avec une affection de longue durée, un accident du travail ou une maladie professionnelle ;
•    vous êtes enceinte ou venez d'accoucher (à partir du 6e mois de grossesse jusqu'au 12e jour après la date de l'accouchement).

 

À noter:
Les différentes évolutions de Mon soutien psy sont déjà en vigueur. Certains de ces changements ont été confirmés juridiquement par la loi du 28 février 2025 de financement de la Sécurité sociale pour 2025 ; les autres doivent l’être prochainement à la suite de la publication d’un texte au Journal officiel.

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