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23 novembre 2025 7 23 /11 /novembre /2025 20:58
DE L'EAU QUI SE PERDRA EN MER !

DE L'EAU QUI SE PERDRA EN MER !

DES CONTRATS MAL EXÉCUTÉS AU DÉTRIMENT DU CONSOMMATEUR D’EAU...NOUS TOUS ! 

 

Suite de: 

https://www.olonnes.com/2025/11/eau-un-bien-qui-nous-tombe-suffisamment-du-ciel.suite.html

 

Ces contrats de Délégation de Service public DSP pour l’eau comme dans de nombreux autres cas doivent intégrer un suivi par les élus très délicat pour ne pas dire impossible.

 

En effet, le ver est dans le fruit...l’invention de ces contrats de délégation de« Service Public »est la recette miracle pour les collectivités territoriales qui souvent n’auraient pas les moyens humains et matériels pour faire vivre des projets comme les transports publics, de nombreuses prestations, les installations et autres infrastructures...alors que le secteur privé est déjà « outillé ». 

Mais le contrôle sérieux et le suivi de ces contrats sont beaucoup trop complexes et les élus ne peuvent sérieusement plus l’exécuter faute de temps et de compétences. L'Élu n'est pas omniscient !

Le prestataire tire parti de cette situation assez souvent pour tromper les élus parfois grossièrement et même le personnel territorial. Le rapport annuel sur la gestion du délégataire est voté comme une simple formalité sans importance mais quel élu a eu temps et la compétence pour vraiment l'analyser ? quasiment aucun !

C’est donc la formalité même que nous devons mettre en cause...comme le dénonce si mal Jean-Luc MÉLENCHON....dans le cas de l’eau et de l’assainissement les contrats rien que sur le plan du contrôle technique et comptable du gestionnaire sont devenus de plus en plus sophistiqués et trop souvent hors des capacités des élus et même du personnel territorial ?

Le délégataire peut donc user et abuser de cette faiblesse du « système ».

Cette situation est caractérisée ainsi abusivement par les Insoumis comme une privatisation.

Ainsi Jean-Luc MÉLENCHON dénonce à tort et vicieusement une privatisation de l’eau par Veolia, qui a « touché l’argent public sans jamais garantir le service ».

Cette confusion et cette mauvaise gestion : La faute à qui ?

 

LA COUR DES COMPTES S’EN MÊLE

Dans son rapport de synthèse sur les Délégations de Service Public du 19 décembre 2024 la Cour des Comptes a réagi et proposé un ensemble de mesures  « afin que le choix du mode de gestion des services publics locaux soit dûment éclairé, qu’en cas de délégation de gestion à une entreprise privée l’appel à la concurrence soit effectif, qu’une négociation approfondie ait lieu avec les entreprises candidates et que la relation avec l’entreprise délégataire retenue soit équilibrée du début jusqu’à la fin du contrat de délégation. »

La Cour des Comptes a examiné 117 rapports des Chambres Régionales des Comptes pour conclure sur les dangers de cette procédure de délégation de Services Publics.

Ces rapports permettent de faire ressortir des risques, des situations à éviter, ainsi que des bonnes pratiques dont un nombre accru de collectivités et de groupements pourraient s’inspirer!. 

Cette conclusion de la Cour des Comptes est donc un avertissement sans frais aux collectivités territoriales pour « Favoriser une maîtrise accrue des délégations de service public par les collectivités ». C’est dire que la Délégation de Service Public portée par une Collectivité territoriale fait supporter un gros risque technique et financier aux Collectivités Territoriales.

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/73074

« Des relations avec les entreprises délégataires qui peuvent présenter des déséquilibres au détriment des collectivités » ....belle périphrase de la Cour des Comptes pour inviter le Parlement à se saisir de ce sujet.

Si la « privatisation du secteur public de l’eau » est un jugement hâtif et infondé avancé par les Insoumis, par contre, les problèmes de gestion des Délégations de Service Public évoqués par la Cour des Comptes sont bien d’une extrême gravité au détriment du consommateur. 

De même, Jean-Luc MÉLENCHON dans ses déclarations sur la facture d’eau omet de dire aussi :

  • d’une part, que la facture d’eau comprend tout ce qui concerne l’eau y compris pour environ 40 à 50 % l’assainissement, et des taxes dont la TVA !
  • d’autre part, que les prix de l’eau (tarification) sont toujours fixés par les élus locaux...pas par l’ÉTAT.

 

Nous devons donc sur ce sujet aussi renvoyer donc dos à dos le Président MACRON qui est encore une fois intervenu malencontreusement dans une compétence qui ne le concernait qu’à la marge et Jean-Luc MÉLENCHON et les insoumis qui ont profité et abusé de l’occasion pour porter des jugements démagogiques et erronés

https://linsoumission.fr/2025/11/19/choc-facture-eau/

 

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22 novembre 2025 6 22 /11 /novembre /2025 19:05
EAUX USÉES ...MERCI AU PRESTATAIRE POLLUEUR

EAUX USÉES ...MERCI AU PRESTATAIRE POLLUEUR

 

 

 

EMMANUEL MACRON AVAIT EN 2023 RELANCÉ LE DÉBAT ET S’EST FAIT PIÉGER

 

JEAN-LUC MÉLENCHON DEVRAIT REVOIR SA COPIE

 

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2025/11/un-bien-qui-nous-tombe-du-ciel-un-bien-mal-gere.html

Avec l’avancée de l’écologisme, du réchauffement climatique il est trop  tentant pour des responsables politiques de parler de ce qui peut faire mal et qui fait très mal et qui fait à juste titre peur dans certaines parties du monde où la sécheresse endémique fait des ravages difficilement maitrisables. 

Suite à la sécheresse de 2022 n’écoutant que son grand cœur et son goût immodéré pour les sujets qui ne le concernent pratiquement pas, le Président Emmanuel MACRON a lancé en 2023 le « Plan eau » depuis le barrage de Serre-Ponçon : 1000 projets pour éviter le manque d’eau...

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2023/03/30/presentation-du-plan-eau

mais pourtant ce sont non pas le Président des français mais les maires qui doivent gérer l’eau et d’une manière générale et particulièrement l’eau potable de leurs concitoyens qu’ils doivent approvisionner en toutes circonstances.

Ainsi, Emmanuel MACRON avec son Plan eau (2023) a donc déchargé les maires de la compétence exigeante de l’approvisionnement de leurs concitoyens en eau, ce bien indispensable à la vie.

Il a ainsi ouvert une porte aux critiques virulentes que pouvaient lui adresser Jean-Luc MÉLENCHON et ses troupes insoumis et autre ayatollahs écologistes .

« Emmanuel Macron n’a rien fait en laissant les infrastructures se dégrader. Comme Hollande et Sarkozy avant lui. Et maintenant, la caste veut faire payer la facture au peuple »

https://linsoumission.fr/2025/11/19/choc-facture-eau/)

Critiques infondées, injustes et envoyées à une mauvaise adresse !

 

MÉLENCHON ET LES INSOUMIS DE MAUVAISE FOI ; L’ÉTAT EST EN DEHORS DU CIRCUIT DÉCISIONNAIRE ET LES COLLECTIVITÉS LOCALES MAUVAISES GESTIONNAIRES

La France contrairement à ce qui est dit par les Insoumis a la chance de ne pas manquer d’eau, loin de là (voir les travaux du CNRS : La cellule de la filière Eau du CNRS eau :

https://www.cnrs.fr/fr/actualite/leau-terrain-fertile-de-linnovation

« sous nos pieds, près de 2 000 milliards de mètres cube d’eau alimentent nos nappes phréatiques. »

Aussi bien le Président MACRON que Jean-Luc MÉLENCHON, encore une fois, disent n’importe quoi sur ce bien commun nommé l’eau et ses nappes phréatiques. De l’eau, il y en adonc à revendre...à condition de gérer la ressource, investir, la préserver et chasser l’écologisme qui bloque tant de projets par idéologie et par incurie !...la politique pollue même l’eau qu’elle soit de surface ou en nappes phréatiques!

C’est donc seulement la gestion de cette richesse qui est très déficiente.

Il ne devrait pas y avoir de coupures d’eau en France !

Les élus locaux n’ont pas les moyens de contrôler la bonne exécution des contrats de « Délégation de Service Public » de l’eau et en fin de compte, c’est le consommateur d’eau, nous tous, qui payons l’addition présentée par les délégataires de Service public (entreprises spécialisées comme VÉOLIA, SUEZ...)

https://www.seneo.fr/leau-potable-a-seneo-une-delegation-de-service-public-pour-une-gestion-durable-et-de-qualite/

Les communes sont souvent regroupées en Syndicats pour gérer l’eau de leur secteur et ces syndicats ont très souvent recours pour l’exploitation des ressources à des sous-traitants avec lesquels ils sont liés par des contrats de délégation de Service public...

Donc, les collectivités locales restent dans le cadre de ces délégations de Service Public maîtresses de leur bien (l’EAU) dans le cadre de ces contrats et tous les ans les délégataires doivent rendre compte de leur gestion aux élus locaux

 

 À SUIVRE

DES CONTRATS MAL EXÉCUTÉS ET DES CONSOMMATEURS LÉSÉS

 

 

 

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18 novembre 2025 2 18 /11 /novembre /2025 22:03
EXTRAIT DU SITE OFFICIEL VIE PUBLIQUE

EXTRAIT DU SITE OFFICIEL VIE PUBLIQUE

BUDGETS INSINCÈRES ??? C’EST REPARTI POUR 2025 et 2026

 

DÉSINFORMATION, SURINFORMATIONS FAUSSES OU OCCULTÉES...TRUANDAGES ? OÙ VA-T-ON ?

 

Budget 2026 : une nouvelle fois, BERCY qui héberge le Ministère des Finances est obligé d’avouer publiquement qu’il a été perdu des milliards de recettes de TVA...perdus ? ...Si l’on comprend bien cette « perte » c’est l’écart entre les prévisions trop optimistes pour le budget 2025 et la réalité des sommes perçues effectivement par les Services des Finances Publiques de la France en 2025.

La TVA est pourtant la plus importante recette de l’État. Ses rentrées devraient donc être particulièrement suivies de près.

Clairement, en matière de recettes des incidents peuvent bousculer les prévisions comme le Covid en 2020.

De plus, quand un budget public dérape, le Parlement est avisé et une loi rectificative de financés permet de rétablir la sincérité des comptes et d’ajuster le budget.

Déjà en septembre 2023 lors de la présentation du budget 2024 nous alertions nos concitoyens sur les failles dans la Comptabilité Publique.

https://www.olonnes.com/2023/09/les-finances-publiques-une-situation-alarmante-pour-2024.html

Puis ce fut la débâcle du budget 2025 dont nous attendons les vrais chiffres au 31 décembre 2025. 

 

DES BUDGETS PRÉVISIONNELS ET RÉALISÉS « INSINCÈRES »

Pour les budgets 2023 et 2024 un grand doute sur la sincérité des comptes présentés au Parlement s’était installé : un avis de recherche de 100 à 200 milliards était lancé et puis silence radio. Censure ou négligence ? Nous n’avons pas eu d’informations sur le retour à de bonnes et saines pratiques ni d’explications claires...nous apprenons seulement que l’ex Ministre Bruno LE MAIRE a écrit au Président MACRON, le MOZART DE LA FINANCE, pour lui dire que le déficit c'était pas sa faute à lui Bruno LE MAIRE mais plutôt au Président.

La vérité est que l’État, pour ces budgets passés, ne voulait pas faire apparaitre la non maîtrise par les dirigeants du Pays pour ce qui est essentiel son déficit public...cacher la réalité a d'ailleurs abouti à la divulgation de fausses données le déficit 2024 atteindrait jusqu’à 7 % du PIB ! a-t-on pu lire et entendre.

On aurait pu croire que cette expérience malheureuse aurait servi de leçons : que nenni !

La préparation de la loi de finances 2026 toujours pas adoptée peut ainsi nous réserver d’autres mauvaises surprises.

Vient ainsi effctivement de sortir cette histoire de TVA moins rentable que prévu ...il est recherché 5 puis 10 milliards d’euros !

Des élus tentent de nous camoufler la vérité, faisant perdurer le débat jusqu’à ce que l’adoption d'un budget 2026 soit constitutionnellement « invotable »...s’il advient une nouvelle dissolution, ces élus irresponsables  pourront, pour tenter leur réélection, de faire retomber les fautes avérées sur la Président MACRON, sur les gouvernements successifs...comme si le Parlement ne votait plus les budgets !

Tout est fait pour que le citoyen soit mal ou pas du tout informé

 

L’INFORMATION PUBLIQUE DEVIENT DE LA DÉSINFORMATION

Le citoyen n'est pas dupe mais simplement écoeuré.

Malgré des milliards d’euros de déficit et de subventions le Service Public de l’audiovisuel qui coute 4 milliards d’euros diffuse une information d’un vide abyssal comme justement l’atteste la relation sur ce sujet du débat et des votes du budget 2026 qui mériterait investigations, décodification des procédures, pédagogie citoyenne...

Donc, le cout démesuré de ce « Service Public » est à l’inverse de la qualité de la production du Service qu’il est censé rendre.

Le « public » déserte de plus en plus l’audiovisuel national . Nous reviendrons sur ce thème.

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13 novembre 2025 4 13 /11 /novembre /2025 21:03
LE MINISTÈRE AMBIGU

LE MINISTÈRE AMBIGU

 

 

ESSAIS POUR RETROUVER LES CLEFS POUR COMPRENDRE LES DIFFICULTÉS DE NOTRE JUSTICE

 

Être magistrat ce n'est pas qu'un honneur , c'est un véritable  un sacerdoce. C’est exercer un pouvoir « extra ordinaire » où le doute, la remise en cause du juge doit être une présence pesante de tous les instants .

Les magistrats intellectuels reconnus et patentés et parfois irresponsables n’ont pas fini de souffrir au niveau du fameux rapport entre la Justice et les français.

L’échec cuisant de l’ex Ministre Garde des sceaux Eric DUPOND-MORETTI dans son projet de réconciliation des français avec leur Justice.

Il a eu le grand tort de tenter de régler ses comptes avec les magistrats ce qui n’était certainement pas le meilleur moyen de gérer son Ministère après toutes les affaires personnelles qu’il trainait dans sa sacoche.

Un magistrat, un homme public ne peut accepter cette haute fonction pour régler ses propres problèmes. Il a réussi à épaissir le nuage autour de ses anciens dossiers et nous vous donnons ce commentaire de 2023 » :

 «Le garde des Sceaux a matériellement commis le délit de prise illégale d’intérêts, mais en l’absence d’élément intentionnel, l’infraction n’est pas constituée, a décidé la Cour de justice de la République. Côté majorité, certains considèrent que cette décision marque la reprise en main du politique sur le « pouvoir des juges ».

Malheureuse affaire qui laisse planer un doute sur les rapport d’une justice indépendante et les pouvoir judiciaire et le pouvoir  exécutif (politique). Mauvais service rendu à la corporation des magistrats .

Personne n’a vraiment compris comment fonctionnait le couple MACRON DUPOND-MORETTI et cela est nocif dans le jugement des français sur leur Justice.

Au lieu de réconcilier, l'ex avocat DUPOND-MORETTI a réussi à accentuer la fracture.

Ces affaires n’intéressaient pas le citoyen justiciable : affaires d’écoutes, prise illégale d'intérêts...

Le français veut une Justice en laquelle il peut avoir confiance, rapide, disant le droit, que le droit et rien que le droit.

 

DES MAGISTRATS DÉCONSIDÉRÉS

Le magistrat est à sa place quand il dit le droit, justifie ses décisions, reconnait ses erreurs.

La justice est faite par des hommes et des femmes qui peuvent errer (errare humanum est, perseverare diabolicum ) ...le vieux et toujours d’actualité procès d’OUTREAU (procès de 2004)  et les extravagances des juges dans cette affaire exemplaire qui illustre encore tout le contraire de la Justice impartiale et indépendante.

Sur cette affaire qui illustre dramatiquement les déviances de la justice nous « incriminons» tous les juges depuis le juge Fabrice BURGAUD et tous les juges de la Cour d’Appel qui ont été complices de ce fiasco de la Justice et dont celle-ci n’a toujours pas tiré toutes les leçons. Rappelons que ce fiasco n'a pas empêché au Juge Fabrice BURGAUD de faire une belle carrière au sein de la Haute Juridiction Cour de Cassation !

Le magistrat n’est plus à sa place quand il se déshonore à tenter de prouver l’improbable et qu’il doute, quand il a constaté qu’il n’a pas la preuve irréfutable, irréfragable des griefs qu’il avance, quand il ne peut fonder indubitablement sa décision.

Mieux vaut un coupable en liberté qu'un innocent en prison.

La Justice oublie ou occulte de plus en plus ses fondamentaux

Cette position critique et dramatique que nous vivons par rapport à la Justice vient de franchir un nouveau cap dans l’échelle de la défiance du justiciable face à la justice de son pays.

En effet, nous nous enfonçons dans le sentiment généralisé d’une Justice indigne incompréhensible avec le procès spectacle SARKOZY et une accusation qui se révèle infondée de pseudo financement libyen de la campagne électorale de 2007 : 20 ans d’instruction et les magistrats qui se sont succédé n’ont pas trouvé la preuve d’un centime libyen dans les kilos du dossier. C’est un encore fiasco médiatisé.

il y a eu 18 ans d’instruction : des millions d’euros dépensés pour tenter en vain de trouver une base juridique à la condamnation de r Nicolas SARKOZY.

C’est pour des raisons d’État que nous voulons pas ignorer que la justice montre qu’elle sait attendre tandis que le justiciable qui vit la peur au ventre que son dossier soit traité sur des bases, des faits qu’il conteste à juste titre.

 

À SUIVRE ...

 

JUSTICE :  LES CAUSES DE SON MAL-ÊTRE

 

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9 novembre 2025 7 09 /11 /novembre /2025 21:23
LES BUDGETS 2026 : LA BÉRÉZINA !

LES BUDGETS 2026 : LA BÉRÉZINA !

 

 

 

ÉTAT ET SÉCURITÉ SOCIALE : DÉFICIT SUR DÉFICIT

 

Pour nous, pas de trêve car la patrie est vraiment en danger alors que nos très chers élus pensent non à cela mais à leur réélection.

Nous essayons de ne pas nous décourager et restons donc accrochés au suivi de l’accouchement aussi douloureux que fantoche du budget de la France 2026. Cette comparaison avec la fin de règne de l’Empereur n’est pas le pur fait du hasard ...une victoire, une fin de règne, une ruse...

Rappelons simplement, pour la petite et grande histoire de notre Pays, que la coalition de 21 pays obtenue par l’Empereur Napoléon 1er notre grand Empereur, est sorti vainqueur de cette bataille. Victoire qui aura un goût amer car elle fut suivie d’une retraite beaucoup moins glorieuse.

 

NOTRE RÉGIME DE SÉCURITÉ SOCIALE EN PÉRIL, CELA NE PRÉOCCUPE PERSONNE ALORS QUE LES RETRAITED MOBILISENT (encore ?) : DÉFICIT 2026 PRÉVU : 28,7 MILLIARDS D’EUROS

Le débat sur le budget de l’État devant la Chambre des Députés vient de s’achever en première lecture pour cette semaine à l’Assemblée Nationale ; au menu maintenant celui de la Sécurité Sociale caractérisé par la Cour des Comptes de catastrophique.

Notre protection sociale est si mal en point que cette institution qui vient de fêter, dans une grande discrétion ses 80 ans est menacée dans son existence même. La protection sociale à la française va droit dans le mur et cela dans l’indifférence la plus absolue !

L’officiel « VIE PUBLIQUE » nous décrit ce massacre économique et budgétaire, une fuite budgétaire qui illustre bien la faillite de nos élus députés incapables d’affronter les chiffres qu'ils ont laissés se creuser et de proposer des solutions (peut-être douloureuses mais nécessaires) :

 

" En 2025, le déficit de la sécurité sociale (ROBSS et FSV) devrait atteindre 23 Md€ (+7,7 Md€ par rapport à 2024).

Déjà passé de 10,8 Md€ à 15,3 Md€ en 2024, ce déficit a plus que doublé en l'espace de deux ans. Excepté la branche famille, les autres branches de la sécurité sociale sont en déficit (chiffres en milliards d’euros, bien sûr !):

  • branche maladie, déficit de 17,2 Md€ (+3,4 Md)
  • branche vieillesse et FSV, déficit de 5,8 Md€ (+1,3 Md€) ;
  • branche accidents du travail-maladies professionnelles (AT-MP), déficit pour la première fois
  • branche autonomie, déficitaire car la dynamique de dépenses excède largement celle des ressources

Le Réveil sur ce budget sera terrible pour 2026, déficit prévisionnel : « En 2026, le déficit des régimes obligatoires de base de la sécurité sociale devrait se creuser mécaniquement pour atteindre 28,7 Md€ (+5,7 Md€), en raison de la progression tendancielle des dépenses »

La Cour des comptes conclut que "le doublement du déficit de la sécurité sociale entre 2023 et 2025 atteste une perte de contrôle de la trajectoire des finances sociales dans une période qui n'est pas caractérisée par une crise économique ou financière aiguë".

Il faudra que les français se prennent en main pour sauvegarder leur Pays et trouvent en eux-mêmes les solutions.

 

ALORS, CHERS GOUVERNANTS, OÙ ALLONS NOUS ? NE COMPTONS PAS SUR LE PRÉSIDENT MACRON POUR NOUS SORTIR DE LÀ...IL EST PERDU DANS LES FORÊTS VIERGES DE L’AMAZONIE...LA FRANCE NE L’INTÉRESSE PLUS. 

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8 novembre 2025 6 08 /11 /novembre /2025 21:08
COP 30 ET BUDGET 2026

À nos fidèles lecteurs, 

Nos parutions sont un peu à l’image des perturbations atmosphériques, climatiques et sécuritaires avec une cyber-attaque chez l'hébergeur de ce blog. Des perturbations, il en sera beaucoup question à la COP 30 qui se déroule  à BELÈM au BRÉSIL.  Nous allons reprendre en résumé ce que nous avions mis en ligne d’une part, sur la COP 30 et d’autre part, sur ce qui se passe à l’Assemblée Nationale pour l’adoption de l’impossible budget 2026 de la France.

Merci pour votre compréhension et votre fidélité ! 

 

 

LA COP 30 ET LE BUDGET 2026

 

LA COP 30 SANS TRUMP POUR LES ÉTATS-UNIS, SANS LE PRÉSIDENT Xi JIPING POUR LA CHINE, SANS LE PRÉSIDENT POUTINE...   

Le nombre de chefs d’État présents à cette COP 30 est comme les glaciers français, il fond : à Paris, en 2015, ils furent 142 à monter à la tribune, en 2025, ils seront une petite cinquantaine et les absents de marque comme les USA, le Président chinois Xi Jinping sont pourtant les plus concernés par le changement climatique. À quoi va servir cette COP 30 ?

Malgré l'influence croissante de la Chine sur la scène climatique, le président Xi Jinping ne fera pas le déplacement mais nous dit-on  sera bien représenté.

Quant aux États-Unis sur décision du Président TRUMP, c’est la politique de la chaise quasiment vide avec la sortie des États-Unis de "l'accord de Paris". Le Président TRUMP s’est classé dans le clan des climatosceptiques. Mais il peut changer !

Pour la Russie, le Président  POUTINE comme d’habitude est aussi absent ainsi que le Président de l’Inde, le Japon...

Par contre, nous avons pu noter que, dans le monde, le réalisme commence à reprendre le dessus : des mesures, des objectifs plus réalistes seront discutés, rappelés et le Climat demeurera un sujet où le « multilatéralisme » regagne du terrain face au mondialisme représenté par l'ONU bien mis à mal.

Rappelons que le multilatéralisme est défini par opposition au bilatéralisme et à l'unilatéralisme. Au sens strict, il désigne une forme de coopération entre au moins trois États !

Ceci consacre un peu plus la grande faiblesse actuelle de l’ONU et le relai pris par une certaine coopération internationale.

 

 

L’IMPOSSIBLE BUDGET 2026 ET UNE FRANCE INCONSCIENTE DU PÉRIL

Jusqu’à ce jour, il n’y a pas le clash d’une motion de censure. Mais ce n'est pas brillant !

Nous avons déjà fait part de la médiocrité du débat, de l’improvisation insupportable des propositions, du désintérêt citoyen.

La démocratie parlementaire ne sortira pas malheureusement grandie de cette épreuve mais plutôt affaiblie face à une situation financière du Pays qui est critique voire intolérable et qui pourra éclater avec une violence que la France aveugle et sourde devra subir alors qu’elle est avisée du danger d’une crise majeure économique, financière et sociale et qu'elle fait semblant de ne pas y penser !

 

Et pendant ces jours sombres, le Président MACRON...VOYAGE !

 

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7 novembre 2025 5 07 /11 /novembre /2025 20:45
COP 30 : LE PRÉSIDENT MACRON VOYAGE

COP 30 : LE PRÉSIDENT MACRON VOYAGE

 

 

 

BUDGET 2026 : LA CONFUSION TOTALE

 

Pour ces fameux, épineux, improbables budget 2026 (État et Sécurité Sociale) l’indifférence citoyenne s’installe poussée par les cafouillages minables des députés devenus insupportables.

Ceux qui seuls ne sont pas indifférents, ce sont comme les entreprises adhérentes au MEDEF et tous ceux qui seront sacrifiés sur l’autel du toujours plus d’impôts comme les retraités, les présumés trop riches, les possesseurs de patrimoines improductifs...

Attendons la fin de la foire pour compter les bouses !

Budget : « Mais où en est-on rendu, ce jour ? » Franchement, nous avons renoncé à l’exercice des plus et des moins...qui permettrait de voir où l’on en était sur les budgets, les déficits et impôts (État et Sécurité Sociale).

Même les députés sont perdus puisque, comme nous, ils ont renoncé au calcul des plus et des moins d’impôts pour savoir où la Représentation Nationale en est.

Et comme le narre le Journal SUD OUEST voici le résumé du BUG POLITIQUE du jour.

« Dans un moment de confusion rocambolesque, les députés ont voté l’abrogation de la contribution de solidarité des sociétés (C3S), un impôt de production souvent décrié. Déposée par un député macroniste, la mesure ne devait pas être adoptée à la base », mais des macronistes ont voté la suppression de cette recette soit une perte au niveau du budget de la Sécurité Sociale de 5,4 milliards d’euros. Le Budget SS déjà super déficitaire n’avait pas besoin de cela !

L’erreur sera rattrapée !

« Rapidement, le gouvernement s’est empressé de qualifier la scène de « bug politique ». Certains députés Renaissance (macronistes) ont d’ailleurs juré « avoir mal voté ! ». Après l’énorme désordre provoqué par le vote, le président de la Commission des affaires sociales de l’Assemblée, Frédéric VALLETOUX, a donc requis « une seconde délibération, compte tenu d’une certaine confusion autour du débat, du déroulement du scrutin et sur la compréhension de l’amendement ».

Madame la Présidente de l’Assemblée Nationale : « Une petite rallonge aux débats, s’il vous plaît !»

 

LES VOYAGES SURPRISES DU PRÉSIDENT MACRON...APRÈS UN COUP DE PRÉCOP...MEXICO...LA FUITE DU ROY ?

Pendant ce temps, le Président MACRON qui ne préside plus rien, mais affirme sa préférence pour les voyages au long cours, loin, très loin de l’Assemblée Nationale.

Après un discours lu, vraiment inintéressant, ennuyeux et lénifiant du Président sur les forêts, le Président de la France avait disparu (voir photo ci-dessus).

https://www.youtube.com/watch?v=yfv30ShId3A

Le président français est arrivé, dans la nuit de jeudi, sans qu’on le sût, dans la capitale mexicaine en provenance du Brésil, ont constaté des journalistes de l'AFP : voyage surprise ?

Il veut "resserrer les liens politiques et stratégiques" avec ce pays membre du G20 avec lequel "on partage beaucoup de valeurs" sur "le respect des règles fondant l'ordre international, le respect du multilatéralisme", a dit l'Élysée aux journalistes.

Si nous comprenons bien même l’Agence France Presse a découvert ce complément de voyage COP du Président français qui doit rencontrer son homologue mexicaine qui lui demandera la restitution de deux codex préhispaniques : le codex Azcatitlán, conservé à la Bibliothèque Nationale de France, et le codex Borbonicus, qui se trouve à la bibliothèque de l'Assemblée Nationale.

Nous serons bien loin vraiment loin du dramatique budget 2026 de la France : Emmanuel MACRON se désintéresse vraiment du principal et laborieux débat parlementaire sur le budget 2026 du Pays qu’il disait aimer.

 

 

 

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2 novembre 2025 7 02 /11 /novembre /2025 20:40
LE DÉSAMOUR DES FRANÇAIS POUR LEUR PRÉSIDENT

LE DÉSAMOUR DES FRANÇAIS POUR LEUR PRÉSIDENT

 

 

BUDGET 2026 : + 4,7% DE DÉPENSES PAR RAPPORT À 2025 !

 

LES IRRESPONSABLES !

En France, qui, ce jour, 2 novembre 2025, espère en 2026 gagner 5 % de plus qu’en 2025 ?

Il n’y a que l’État français qui fait semblant d’t croire avec le vote de ce budget 2026 irresponsable et certainement mensonger.

Nous avions compris que, sous le règne du Président MACRON et celui de ses « derniers et éphémères Premiers Ministres » qu’il n’y aurait en 2026 ni impôts nouveaux ni hausse des impôts et autres prélèvements .

Sceptiques, nous avions du mal comprendre comment cela pourrait arriver.

Car, pour un français moyen, c’était pourtant contradictoire si les dépenses augmentent il faut que les recettes augmentent.

La France est engagée par des promesses d’un déficit 2026 qui ne devrait plus augmenter pour atteindre l’objectif de passer sous la barre des 3 % de déficit d'ici 2029. La Cour des Comptes déjà émet des doutes qu’avec le budget 2026 la France puisse atteindre l’objectif promis.

À moins que l’État décide de faire des économies...or, il s’avère qu’aucun Ministre ne voulait faire des économies !...

Donc, nous sommes déjà partis à la pêche aux recettes : pour de nouvelles taxations, Taxe ZUCMAN, taxe foncière progressive et de suppressions de déduction pour les retraites et pensions...Le budget n’est pas voté et nous risquons encore des surprises...mauvaises !

 

UN BUDGET 2026 IRRÉALISTE PAR RAPPORT AUX PROMESSES

Nous disions et répétions que le projet de budget de l‘État 2026 n’était pas réaliste puisqu’il prévoit une augmentation des dépenses de l’État et de 22 milliards d’euros soit + 4,7% de hausse par rapport à 2025...à condition qu’’il n’y ait pas de mauvaises découvertes dans l’exécution du budget 2025 (l’année 2025 n’est pas terminée ! et depuis 2023 nous sommes habitués aux « erreurs de prévisions » du ministère des Finances avec des annonces pires que les prévisions les plus pessimistes !)

Le budget de l’État déjà culminait à 57,3 % du PIB jusqu’où où va-t-il aller ?

 

LES PRÉLÈVEMENTS DE L'ÉTAT TUENT L’ÉCONOMIE FRANÇAISE

Avec le niveau si élevé des prélèvements de l'Etat sur l'économie du pays, l'État joue sur toute l'économie nationale. 

En effet, il faut rappeler à nos élus que plus l’État, par ses prélèvements, augmente ses dépenses improductives qu’il doit financer, moins les entreprises peuvent financer leurs investissements moins elles sont productives.

Le niveau de nullité de nombre d’élus en matière économique est donc en lui-même un danger pour la Nation. L’argent facile d’Emmanuel MACRON quoi qu’il en coute a ouvert les vannes de la dépense publique à tout va.

Nous avons cru qu’après les alertes de cette année 2025 les élus et gouvernants pouvaient comprendre cela.

Nous avions aussi et lu et entendu que l’État plombé par sa dette allait s’assagir et que les députés pour le budget 2026 n’allaient pas aggraver une situation qui conduit la France à la catastrophe.

Et bien non ! la surenchère à la dépense continue...et les velléités d’économies annoncées pour le train de vie de l’État sont oubliées puisque globalement les dépenses prévues pour 2026 doivent augmenter de près de 5% par rapport à 2025.

Nos élus sont des irresponsables qui vont par démagogie, par électoralisme, appauvrir le pays et le conduire irrémédiablement à la faillite, à la décroissance, à l’appauvrissement, au déclassement...

Quelle déconvenue pour le règne d’Emmanuel MACRON, quelle gestion catastrophique de la France ! Quelle sanction avec un Président qui bat tous les records d’impopularité ! La cote de confiance des Français envers Emmanuel Macron est tombée à 11 %. Pire que celle de François HOLLANDE descendue à 13 % !

Les français savent bien qu’appauvrir les riches n’a JAMAIS enrichi les pauvres. Mais comment faire pour que ce budget 2026 soit r&liste tant que la confiance n'est pas rétablie ?

Face à la situation ci-dessus décrite, il faut parier sur un vrai changement, y croire et y faire croire. Réagissons en espérant que la parole soit enfin donnée au peuple pour opérer ce changement.

 

 

Nous recommandons cette lecture (3 minutes) sur ce qui peut être dit par un député français :

https://contrepoints.org/pour-le-depute-aurelien-le-coq-les-millions-de-francais-actionnaires-sont-des-parasites/

 

 

 

 

 

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