UN PREMIER MINISTRE SINISTRE, UN PRÉSIDENT CYNIQUE
Nous les citoyens qui avons réélu Emmanuel MACRON nous marchons sur la tête et le Premier Ministre dans ses déclarations plutôt surprenantes et soft essaie; pour ne pas être trop alarmiste de en distiller de l’information pour attester que nous avons encore un Premier Ministre qui perdure et demeure aux ordres.
Certes il a été nommé à ce poste de Premier Ministre afin de permettre à son Mentor Emmanuel MACRON de subsister à l’Élysée jusqu’à la fin de son mandat. Ce n'est pas vraiment un élu du peuple.
Dans ces conditions, le chef du gouvernement Sébastien LECORNU, visage triste, promet un changement d'ampleur et d'échelle, pour des aides aux plus démunis et nécessiteux de plus en plus nombreux en répétant quand même que le «quoi qu'il en coûte" de son maître, est terminé.
De nouvelles aides alors que la caisse de l’État est pire que vide car certainement au fond de la caisse il y a un double fond : il y a le précipice pour cacher la honte de cette dette dite insurmontable !
Pendant ce temps, le Chef de l’État brade encore des postes au haut de la hiérarchie de l’État à des amis et proches au Conseil d’État, à la Banque de France, dans les ambassades ...
QUANT AUX PRIX DES ÉNERGIES, ILS FLAMBENT, MAIS IL Y EN A ENCORE !
Le Premier ministre Sébastien LECORNU : « On n'a pas fini de subir» , a-t-il il concédé, ce jeudi 21 mai en conférence de presse. Cette formule, aussi claire que limpide et tente de démontrer, une nouvelle fois comment la France, qui n'est pas engagée dans le conflit, est touchée par la guerre qui dure au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz.
Mais à propos : pas en guerre» mais alors que fait le Charles de Gaulle dans le Détroit ???
Il est temps de rappeler au Président MACRON ses méfaits en matière d’énergies.
Il ne faut pas oublier que nous devons au Président MACRON la fermeture anticipée de FESSENHEIM et la braderie de la filière nucléaire (novembre 2018) dans la ligne des erreurs de son ami prédécesseur François HOLLANDE.
Après avoir annoncé la fermeture de quatorze réacteurs nucléaires en 2018, le président de la République a relancé la filière en 2022 !
Sur fond de hausse des prix de l'énergie et d’accroissement de la demande d'électricité, Emmanuel Macron compte sur l’atome pour garantir la souveraineté de la France en matière d’énergies.
Il se moque de ses concitoyens avec maintenant un «plan électrification» qui coulera comme son plan eau !
Rappelons son discours « Je n’ai pas été élu (…) sur un programme de sortie du nucléaire, mais sur une réduction à 50 % de la part du nucléaire dans notre mix électrique. Et je tiendrai cet engagement », promet alors Emmanuel Macron, en repoussant toutefois de 2030 à 2035 l’échéance initialement fixée.
DÉCIDÉMENT LES FINS DE RÈGNE SONT TOUJOURS TRISTES ET QUEL BILAN ENCORE PLUS CATASTROPHIQUE NOUS PRÉSENTERA...CERTAINEMENT PAS... LE CHEF DE L’ÉTAT
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