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8 septembre 2025 1 08 /09 /septembre /2025 19:45
LA CONFIANCE N'A JAMAIS EXISTÉ

LA CONFIANCE N'A JAMAIS EXISTÉ

 

 

BAYROU, MISSION IMPOSSIBLE

Le verdict du vote des députés sur la question de confiance est tombé.

La confiance est rejetée.

Nous étions très étonnés de la procédure proposée par le Premier Ministre qui ne demande pas la confiance de L’Assemblée Nationale quand il a postulé ou pris le Poste de Premier Ministre. Puis après 9 mois de «règne», le même, ose demander la confiance qui est donc rejetée.  C’est une forme vraiment tordue de l’application de l’esprit de la Constitution et de la loi sur la transparence de la vie publique.

Le choix de François BAYROU n’a jamais été le nôtre : il ne pouvait être le Sauveur pour de multiples raisons ! Voir notre précédente parution :

https://www.olonnes.com/2025/08/la-justice-expeditive-politico-financiere-de-francois-bayrou-a-condamne-publiquement-les-boomers.html

L’affaire BÉTHARRAM aurait dû clore le dossier BAYROU surtout après la prestation du Premier Ministre BAYROU devant la Commission d’enquête de l’Assemblée le mercredi 14 mai 2025...demander la confiance de la Représentation Nationale dans ces circonstances déshonore nos institutions.

Le 8 septembre ne sera conservé comme date importante comme une suite d’un vote de l’Assemblée Nationale pour la France mais ce sera le jour où la Représentation Nationale a exprimé dans une période critique l’expression d’un vote de la France divisée, de la France endettée par 40 ans de gouvernants irresponsables.

Les institutions issues de la Constitution de 1958 en sortent encore plus affaiblies voire remises en cause et même la Représentation Nationale...ne représente plus la France mais des petits groupes dont les petits chefs courent après des honneurs et le déshonneur.

La démocratie est mise en danger à un moment où France et l’Europe sont aussi mis en danger !

Ajoutons que le Premier Ministre François BAYROU qui avait accepté une mission impossible, même si impossible n’est pas français, a gagné le titre de Premier Ministre qui après 9 mois de règne aurait pu ou dû présenter un bilan exceptionnel? Entouré d’un gouvernement pléthore il aura réussi à pouvoir ainsi occuper la fonction de Premier Ministre et de n’avoir rien fait d’important. De plus, il a présenté sa déclaration de « confiance » avec un texte qui n’a aucune portée puisque les propositions qu’elle contient ne sont que des vœux qui devaient ou auraient dû être ratifiées dans la loi de Finances 2026.

François BAYROU dans cette triste comédie de fin de tout petit règne veut passer en force alors qu’il sait qu’il part en faiblesse. Le Maire de Pot part sans aucune chance.

Certains parmi nos concitoyens se gaussent même de voir la France rejoindre ce clan des pays démocratiques qui en fin de compte font l’expérience de presque bien vivre sans gouvernement : Belgique, Pays-Bas, Cambodge, Liban, Espagne ont aussi fait cette expérience

 

LA FRANCE MARCHE À L’ENVERS AU MAUVAIS MOMENT

Au moment où il faut unité, sérieux, le Président MACRON accepte un débat où « son » gouvernement était sûr de « tomber » à l’issue d’un débat où face à une situation périlleuse la Représentation Nationale se voit imposer ce débat sans objet.

Le Président MACRON va recevoir la lettre de démission du Premier Ministre ...et après : dissolution bis ? Le Président lui aussi devrait préparer sa démission s’il aimait son Pays comme il a osé le dire.

La France institutionnellement va vivre des moments difficiles dans un monde où avec l’Europe elle devrait peser dans les débats sur la Sécurité intérieure et extérieure.

 

Ainsi, la France sera OUT à un moment où elle avait son rôle à jour au niveau mondial et son redressement à l’intérieur à mettre en œuvre.

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5 septembre 2025 5 05 /09 /septembre /2025 20:32
L'EUROPE : UN AVENIR

L'EUROPE : UN AVENIR

 

 

 

 

 

L’UNION EUROPÉENNE N’A PAS ENCORE TROUVÉ LA PLACE QU’ELLE DEVRAIT AVOIR DANS LE CONCERT DES NATIONS

 

La rentrée politique de l’Union Européenne sera notamment animée par le discours sur « l'État de l'Union Européenne » que fera la Présidente de la Commission européenne, Ursula von der LEYEN.

L'Union Européenne est propulsée qu’elle le veuille ou non sur le devant de l’actualité internationale et elle devra également accepter de composer voire de s’imposer avec un contexte international agité, marqué par la poursuite du conflit entre la Russie et l'Ukraine et les vives tensions au Moyen-Orient et les « foucades » du Président TRUMP.

En effet, nous sommes vraiment choqués du peu de place donnée dans les médias français à l’actualité européenne. Nous ressentons un décalage important au niveau de l‘information entre le rôle mondial pris dans tous les domaines par l’Union Européenne et ce qui en est rapporté et à peine commenté par les médias.

Il y a un effacement des médias qui est peut-être lié aux déconvenues du Président MACRON d’abord lors de sa Présidence de l’Union Européenne en début 2022 puis il y a un désintéressement du Président lui-même que les élections européennes du juin 2024 ont encore plus « déstabilisé » et qui a débouché sur la contestable décision de la dissolution de l’Assemblée Nationale et les conséquences très négatives pour les institutions de la France.

 

LES JEUNES ET L’EUROPE : LA DÉFENSE ET LA SÉCURITÉ ET L’ÉCONOMIE

Il est intéressant d’avoir une idée de la perception qu’ont, en fin 2025, les jeunes de l’Union Européenne.

En juin 2024, à l’occasion les élections au Parlement, l’Union a été portée par les médias et les jeunes se sentent de plus en plus concernés par L’Union Européenne. 

Le Parlement européen vient de dévoiler ce mardi 2 septembre les résultats de sa dernière enquête Eurobaromètre. Réalisée auprès de plus de 26 000 citoyens âgés de 15 ans ou plus dans les 27 États membres entre le 5 et le 29 mai 2025, elle confirme un soutien global à l'Union européenne, assorti d’attentes croissantes en matière de sécurité, d’efficacité et de transparence.

Il nous parait donc important de faire connaitre quelques éléments du résultat de cette enquête.

« Pour 52 % des sondés, l’UE conserve une image positive. Mieux encore, 73 % des Européens considèrent que l’adhésion de leur pays a eu un impact bénéfique - un chiffre pratiquement stable par rapport à la précédente enquête menée en janvier-février 2025 (-1 point). En France, ils sont 64 % à partager ce constat. La paix et la sécurité sont les principaux arguments avancés pour expliquer cette perception positive, suivis par la coopération et l’impact économique de l’Union

L’Union Européenne apparaît également comme un acteur nécessaire face aux bouleversements mondiaux : 68 % des citoyens sondés estiment qu’elle devrait jouer un rôle plus important dans la gestion des crises et en matière de sécurité. Les Français sont même 70 % à le souhaiter.

L’attente d’une Europe plus unie est massive : neuf jeunes « Européens sur dix souhaitent que les États membres coopèrent davantage.

L'équilibre entre souveraineté des États-Membre et l'Union sera toujours et longtemps difficile à maintenir.

Par ailleurs, 77 % estiment que l’Union Européenne doit disposer de plus de moyens pour agir, un chiffre stable depuis le début de l’année.

Le budget commun cristallise aussi les attentes : 78 % des citoyens souhaitent financer davantage de projets ensemble. Une large majorité veut confier au Parlement européen un rôle accru de contrôle des dépenses, avec une demande forte de transparence. C’est au Danemark que ce soutien est le plus fort (79 %).

À la question de savoir si l’UE devrait disposer de nouveaux types de ressources, 20 % des sondés se disent tout à fait favorables et 53 % plutôt favorables. En outre, 40 % des Européens soutiennent l’idée de conditionner l’octroi de fonds européens au respect de l’État de droit et des principes démocratiques, avec un pic à 81 % en Suède.

L’attente d’une Europe plus unie est massive : neuf Européens sur dix souhaitent que les États membres coopèrent davantage. Par ailleurs, 77 % estiment que l’UE doit disposer de plus de moyens pour agir, un chiffre stable depuis le début de l’année. »

La France affiche une opinion plus réservée que la moyenne européenne : 44 % seulement des Français ont une image positive de l’UE, contre 52 % à l’échelle du continent. Quant au Parlement européen, il bénéficie d’une opinion favorable chez 41 % des Européens, mais la France se situe en queue de peloton (29 %, 23e place sur 27).

Les jeunes européens ne sont donc pas indifférents aux institutions européennes, au contraire ils ont intégré dans leur mode de pensée l’Union Européenne ; les jeunes , c'est l'espoir !

 

 

 

 

 

 

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4 septembre 2025 4 04 /09 /septembre /2025 20:18
SOLIDARITÉ POUR PAYER LA DETTE  D'UNE MAUVAISE GESTION DE LA FRANCE

SOLIDARITÉ POUR PAYER LA DETTE D'UNE MAUVAISE GESTION DE LA FRANCE

 

 

LA FAILLITE ?

 

Nous nous souvenons de ce jour du 21 septembre 2007 où, pour la première fois, à notre connaissance, un homme politique François FILLON a osé déclarer « Je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier »

Quand Louis XVI a du décider la Convocation des États Généraux en 1788 1789 c’est tout simplement aussi parce que son Royaume était en situation de cessation de paiement et que pour lever de nouveaux droits, taxes et impôts ou réformer le pays il devait demander l’autorisation des États Généraux c’est-à-dire d’une Assemblée d’élus et nommés des représentants des 3 ordres composant la population du Royaume : la noblesse, le clergé et le tiers état (les autres, soit le peuple au sens large).

Aujourd’hui, quand nous parlons de faillite nous pensons au « commerçant » au sens large qui est dans une situation financière telle qu’il ne peut plus honorer ses dettes.

Nous notons que le Premier Ministre François FILLON a pris la précaution de parler de faillite ... « sur le plan financier ».

L’extension de la faillite à un État est certainement un abus de langage.

Le Premier Ministre actuel François BAYROU pour faire peur et pour faire comprendre aux français que la situation est grave, que la France risque d’être mise sous tutelle de l’Europe, du FMI et que la fameuse dette coûtera une fortune aux français à cause du coût financier de cette dette de l’État a repris cette idée de faillite.

Chacun le sait un crédit coûte cher. Dans le cas de cette dette de l’État, les frais dus à la dette prennent une allure catastrophique mais prévisible...

Quelle faute de gestion, quelle inconscience de la part des élus qui ont  laissé la dette filer ainsi !

En effet, le poids de la charge de cette dette sur le budget 2026 du pays n’est pas anodine. Avec une prévision de 80 milliards d’euros elle va dépasser le montant du budget de l’Éducation nationale qui est de 64,5 milliards d’euros avec ses 1,2 million de fonctionnaires !

 

L’ÉTAT N’A PAS LES MOYENS DE REMBOURSER SES CRÉANCIERS...MAIS ON NE PEUT PARLER DE FAILLITE D’UN ÉTAT

Il faut savoir que l’État français dispose d’un patrimoine estimé à plus de plus de 18 500 milliards d’euros.

Par rapport à sa « dette abyssale » qui va atteindre les 3 500 milliards d’euros...la France a donc de quoi offrir des garanties sérieuses à ses créanciers « en vendant les joyaux de la couronne ?»...impensable !

Elle dispose, par exemple, de 70 milliards du capital d’EDF !

Est-ce le rôle en 2025 de l’État d’être producteur fournisseur d’énergie ?

Oui un jour il faudra que les français ont un État tentaculaire ingérable et qu'il faut en limiter la taille des tentacules.

Par contre les recettes annuelles au budget pour 2025 sont de seulement 308 milliards d’euros alors que les dépenses sont de 445 milliards d’euros !

 

DON, LE DÉFICIT BUDGÉTAIRE CONTINUE

Mais l’État français pour payer ses fonctionnaires, ses investissements, ses autres charges a besoin de liquidités ,d’euros et il est obligé d’emprunter donc de se « livrer » à la finance internationale et d’emprunter au taux fort !

Et justement comme la santé économique de la France est jugée sur le plan international plutôt mauvaise, les prêts consentis à la France vont coûter de plus en plus cher !

Cette mécanique complexe est en marche surtout depuis que les gouvernements depuis ceux de François MITTERRAND ont usé et abusé du déficit budgétaire.

La France a pris des engagements (traités) au sein de la zone EURO et elle devra faire face à ses obligations signées donc réduire son déficit, se serrer la ceinture...et cela les élus ne savent pas faire.

 

ET LES CITOYENS FRANÇAIS ALORS ? LA GROGNE INUTILE VOIRE NUISIBLE

Ils ont bénéficié des 35 heures, des chèques MACRON et du « quoi qu’il en coûte » et d’une gestion très hasardeuse de ses finances publiques .

Maintenant les mêmes élus vont obliger les français à passer à la caisse et donc réduire le train de vie de l’État qui est nous tous et personne !

La crise n’est pas que politique, elle devient ainsi financière et sociale. La grogne va se faire entendre...même si cela ne servira à rien et pire car elle dégradera l’image de la France.

L’accouchement du budget 2026 va être encore plus difficile que celui de 2025 !

Les français ne peuvent compter que sur eux pour éponger la dette et surtout pour revenir à une gestion responsable des finances publiques. Mais qui osera contraindre le malade France à avaler les médicaments.?

Ils ont l’impression forte qu’ils ont été trompés par ceux qu’ils ont élus. Ce n’est pas clair dans leurs esprits mais ils virent fort au pessimisme et ils ont l’impression qu’ils vont payer très cher les fautes de leurs gouvernants qui les ont trahis.

Les sondages récents pessimistes :

« 68 % des sondés anticipent une dégradation de la croissance et du pouvoir d’achat et 58 % pensent que la situation de l’emploi va se détériorer. » (Baromètre ODOXA 4 septembre 2025).

Ils attendent plus d’impôts et taxes moins de solidarité et d’aide sociale, salaires et pensions bloquées, qualité des services publics dégradés...le tout sur fond de guerre en Ukraine et guerre commerciale incompréhensible lancée le Président TRUMP avec des retombées qui peuvent surprendre désagréablement.

Les français face à cela ne sont pas prêts à accepter des sacrifices pour redresser des comptes dont la teneur est mauvaise et dont ils ne se sentent pas responsables. Attendent-ils un miracle ou simplement, ressentent-ils de la résignation et un fond de révolte ?

Encore une fois nous citoyens  allons solidairement payer...pour les autres, pour ceux qui ont mal géré le pays depuis 40 ans.

Mais, en démocratie, le peuple a les élus qu’il s’est choisi et qu’il mérite. Il a certainement été trompé mais il a accepté de l’être.

 

 

 

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3 septembre 2025 3 03 /09 /septembre /2025 20:37
QUE FAIT-IL ?

QUE FAIT-IL ?

 

 

LA FIN DU GOUVERNEMENT BAYROU ET DE LA PRÉSIDENCE MACRON CE N'EST PAS LA FIN DU MONDE

 

PAS DE VRAI PLAN DE REDRESSEMENT BAYROU


 La recherche de 43,8 milliards d’économies se révèle une mission impossible.

D’abord, pourquoi le Premier Ministre a-t-il accepté une charge, une mission impossible après l’échec de son prédécesseur Michel BARNIER ? Celui-ci au moins avait l’avantage de ne pas avoir des casseroles, un passif et un passé à traîner comme François BAYROU.

Ce sont les mystères scandaleux de la politique.

Ne sont pas choisis pour les hautes fonctions de l’État les « bons » selon le principe de la méritocratie mais au contraire de prendre ceux qui traînent des casseroles les rend plus faciles à la manipulation voire au chantage  sans avoir à s’embarrasser et à réfléchir à l’intérêt du Pays !

Ce qui nous est présenté pour ce budget 2026, à ce jour,  par le Premier Ministre est un brouillon de catalogue d’économies de l’État et d’impôts et taxes nouveaux ou augmentés. En plus c'est négociable et vague.

Ce n’est pas cela qui rétablira la confiance du pays en ses dirigeants. Déjà qu’ils sont handicapés par la réputation de leur incompétence maintenant il faut ajouter le défaut de looser.

La fonction ne crée pas l’organe, ce n’est pas parce qu’on est pressenti comme ministre que l’on est capable de diriger un ministère.

Ce n’est pas parce qu’on est à rendu des services de basse politique au Président MACRON qu’on est apte à devenir Premier Ministre en charge de gérer une crise institutionnelle et une crise financière.

Ce n’est donc pas un plan pluriannuel sérieux, précis et crédible qui est présenté aux français surtout pour la partie essentielle du remboursement de la dette abyssale de l’État qui va s’élever à 3 500 milliards d’euros.

François BAYROU même s’il rêvait d’être Premier Ministre était incapable de prendre des décisions difficiles mais nécessaires pour rendre le peuple français confiant en son avenir, pour accepter des sacrifices. La confiance cela se mérite !

Nous rappelons notre scepticisme renforcé de voir François BAYROU  capable de rassembler une majorité au Parlement autour d’un vrai plan de redressement juste et équitable  pour les français et crédible pour éviter une crise financière à laquelle les français insouciants ne croyaient pas trop mais qui commencent très sérieusement à leur faire peur. Leur confort moral et leur insouciance sont ébranlées.

 

QUE FAIT LE CHEF DE L’ÉTAT ?

D’abord, au niveau du Parlement même s’il y a des élus qui croient en Emmanuel MACRON celui-ci dans l’opinion est devenu un répulsif insupportable. Ceci est un paradoxe de la démocratie que la politique a généré en faisant réélire le Président sortant

Emmanuel MACRON qui tente de manipuler des élus pour tenter de sauver son Premier Ministre essaie surtout de gagner du temps ...comme François BAYROU. Gagner du temps signifie une situation de la France de plus en plus décrédibilisée et le risque de se trouver pris à la gorge pour trouver des solutions aux crises dans un climat de précipitation inadmissible et pernicieux pour les bon choix.

Personne ne croît plus en Jupiter et au Mozart de la Finance.

Maintenant, il y a un deuxième rejet est celui du peuple qui en a marre  de ces manipulations et gesticulations politicardes qui sont si loin des préoccupations quotidiennes des français qui sont gagnés à la peur des lendemains qui déchantent.

Le Président MACRON avec seulement 15 % des français qui lui font confiance est retourné au fond du trou et en plus, la grande majorité des français lui font porter la responsabilité de la totalité des erreurs qui pèsent sur la gestion de la France...ce qui n’est pas faux pour ces 10 dernières années !

Nous pouvons nous demander ce qu’il fait dans le cadre de ses fonctions de chef de l’État....aux abonnés absents, en vacances à l’étranger, en voyages d’agrément... ?

 

UN RÉGIME ÉTATIQUE À BOUT DE SOUFFLE ET UNE FRANCE PRODUCTIVE DONT ON NE PARLE PAS ASSEZ

LA  RENTRÉE 2025 SE FAIT SANS MAÎTRES, AVEC DES ÉLÈVES INDISCIPLINÉS, ABSENTS, NÉGATIONNISTES...

La crise institutionnelle est bien installée depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président MACRON en juin 2024.

S’y superpose la crise financière avec la fuite en avant de la dette de l’État ; « notre dette »  puisque « l’État c’est nous ! ».

Le personnel politique désorienté est déconsidéré comme le sont par ricochet l’État et ses serviteurs.

Le Parlement et particulièrement l’Assemblée Nationale est aussi déconsidérée avec le spectacle des élus irresponsables qui prennent l’Hémicycle pour le Cirque BOUGLIONE

Des grands Corps comme le Conseil d’État, La Cour des Comptes qui lance alertes après alerte, le Conseil Constitutionnel avec des décisions plus politiques que juridiques, les hauts fonctionnaires et particulièrement ceux du Ministère des Finances qui ont sombré avec le délabrement des finances publiques ainsi que, ce qui est très grave, la Justice, son laxisme et sa prétention d’être au-dessus de tous les pouvoirs. L'État est paralysé.

 Ils sont tous muets, terrés en attente du cataclysme qui obligatoirement va éclater et se concrétiser dans une forme aujourd’hui imprévisible : la rentrée 2025 est dans un tunnel dont nous ignorons où en est la sortie.

Mais après cela, ce délabrement de l’État n’a peut-être qu’une importance relative. Combien de pays démocratiques y compris la France ont vécu des semaines, des mois sans gouvernement et cela n’a pas mené à la catastrophe.

Pire, certains chroniqueurs ont trouvé que cette pause sans gouvernements est parfois un bienfait et la preuve que l’étatisme outrancier n’est pas la panacée. Réduire sa voilure devrait même être envisagé

 

Il faut donc espérer que les productifs que sont les travailleurs, entrepreneurs petits et grands, agriculteurs, les professions libérales, les chercheurs ...qui créent la richesse de la France que l’État gaspille parfois vont pouvoir continuer à produire toujours plus et mieux. Ce sont quand même eux qui font  de la France un pays prospère voire riche. La France doit rééquilibrer les forces des pouvoirs qui la gérent.

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25 août 2025 1 25 /08 /août /2025 20:06
QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

 

 

FRANÇOIS BAYROU, PREMIER MINISTRE : LE PARI DU 8 SEPTEMBRE 2025

 

 

Un pari presque perdu d’avance, le titre des « échos » résume bien en deux parties la situation : la censure et le dilemme des élus : est-ce le moment d’ajouter à la crise financière une crise institutionnelle ?

« Le pari du Premier Ministre qui va engager sa responsabilité le 8 septembre est extrêmement audacieux, presque perdu d'avance. Mais peut-on espérer le miracle d'un réveil collectif sur le sérieux de la situation ? »

Y a-t-il une majorité de députés qui se posent la bonne question ? C’est-à -dire de députés qui pensent d’abord à la France telle qu’elle est, avant de penser aux risques de ne pas être réélus.

De leur côté, les citoyens français comprendront-ils la gravité de la situation de leur pays ? Se mobiliseront-ils, cette fois ?

 

LE PREMIER MINISTRE ENGAGE SA RESPONSABILITÉ SUR UNE QUESTION DE CONFIANCE

La valse des gouvernements nous rappelle les pires moments de la fin de la quatrième République.

Cette annonce de ce 25 août 2025 du Premier Ministre dont nous ne connaissons pas le fond que sera inscrite dans sa déclaration préalable figurant dans sa question de confiance a au moins le mérite de dire à la représentation nationale : voilà la situation vue par le gouvernement et des solutions qui devraient permettre aux députés de s’exprimer sur les mesures proposées : voter contre ces mesures, c’est déclencher la chute du gouvernement.

Déjà la France Insoumise, le Front National, le groupe CIOTTI, le Parti Communiste, certains écologistes et socialistes ont annoncé leur vote contre la question de confiance.

Mais, « virer le Premier Ministre » ne résoudra aucun des vrais problèmes directs et indirects qui découlent de l’endettement suicidaire de la France qui sera une nouvelle fois sans gouvernement...en attendant peut-être une dissolution possible de l’Assemblée Nationale et des élections, une démission du Président de la République ou les deux !

 

LA VOIE ÉTROITE RISQUE-TOUT DU PREMIER MINISTRE ET LA VOIE AUSSI ÉTROITE DE LA MOTION DE CENSURE

La motion de censure est une voie étroite dont l’initiative appartient aux députés.

La motion ne peut donc être adoptée qu'à la majorité absolue des membres composant l'Assemblée, au jour du vote : en général 289 votes sur les 577 sièges de l'Assemblée Nationale.

La ou les motions de censure ont toujours eu du mal à rassembler une majorité nécessaire pour faire tomber un gouvernement (sur une soixantaine de motions de censure déposées une seule est passée !) car c’est la majorité des députés élus qui est requise. C’est un vote négatif qui est, dans la composition actuelle de l’Assemblée Nationale « ingouvernable », celui d’une coalition hétéroclite de circonstance.

La question de confiance que pose le 1er Ministre est un vote d’adhésion mais qui n’est qu’un simple engagement des élus sur le choix comme l’a dit le Premier Ministre « une route pour réduire le déficit en produisant plus et en dépensant moins » et une promesse sur une juste répartition de l’effort qui sera demandé aux français.

Sur le fond, le gouvernement a raison : présenter des mesures et mesurettes pour trouver 48 milliards d’économies et de recettes supplémentaires en 2026 c’est oublier et occulter volontairement l’essentiel qui est de devoir présenter aux français et au monde économique et financier un objectif global qui permettra à la France de prendre le chemin crédible du vrai redressement avec des réformes structurelles qui soient une réponse à hauteur de la crise financière...ce n’est pas du bricolage dont le Premier Ministre actuel sait qu’il ne pourra le faire voter par petits bouts par une majorité qu’il n’a pas !

La décision annoncée par le Premier Ministre est donc suicidaire car il n’a pas de majorité dans cette Chambre ingouvernable dont le Président MACRON a fait la cadeau empoisonné avec sa dissolution surprise de l’Assemblée nationale.

C’est en réalité et c’est triste à constater le plan MACRON lors de la présentation de son programme de 2017 dont il n’a strictement rien réalisé qui s’impose maintenant dans l’urgence et la confusion. La France était donc déjà en danger en 2017 et l'inaction du Président MACRON l'a condamnée à la crise que nous allons vivre.

 

La grave crise institutionnelle qui menace est-elle encore évitable ?

 

 

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24 août 2025 7 24 /08 /août /2025 18:28
UNE RENTRÉE DE TOUS LES DANGERS

UNE RENTRÉE DE TOUS LES DANGERS

 

 

 

10 SEPTEMBRE 2025, LA JOURNÉE DU CHAOS S’ORGANISE POUR QUE LA FRANCE SE DÉSORGANISE

 

UN CHEF POUR LE DÉSORDRE : JEAN LUC MÉLENCHON

 

Jean-Luc MÉLENCHON voudrait profiter d’un climat de crise institutionnelle, financière et sociale.

Depuis des décennies, la France et l’Europe subissent une crise larvée tous azimuts. La France est au premier plan d’une situation institutionnelle dégradée avec un pouvoir exécutif aux abonnés absents et discrédité, une dette abyssale, le pouvoir législatif morcelé et ingérable et un pouvoir judiciaire auquel le justiciable ne croit même plus tant ses décisions partisanes l’ont coupé du peuple. C’est le gouvernement des juges qu’il hait. Les votes de 2024 ont exprimé ce désarroi que le Président MACRON ne veut pas voir. Il préfère s'exiler quand il entend gronder le peuple mécontent descendre dans la rue. Il n'est plus l'homme du recours.

Comme nous l’avons écrit le laxisme du citoyen et celui des gouvernements successifs et son corollaire, un Pays sans espoir :  voilà l’état de la France, fracassée ; pessimiste, sans espoirs, ruinée, apathique ...

https://www.olonnes.com/2025/08/gestion-des-finances-publiques-aux-fous-et-inconscients.html

L’extrême gauche et une partie de la gauche passent maintenant à l’offensive profitant de la proximité de deux événements : la journée blocage du 10 septembre avec des risques importants de débordements et le dépôt de la motion de censure le 23 septembre.

Jean-Luc MÉLENCHON profite donc au maximum de cette conjoncture et conjonction pour mobiliser ses troupes. Voudrait-il prendre la tête d’un mouvement révolutionnaire stérile ? Veut-il simplement affaiblir la France et se montrer crédible ? Veut-il en opportuniste tribun professionnel exploiter la situation pour viser l’élection présidentielle et réhabiliter un mouvement, la France Insoumise, devenu sans bases solides et épuisé par ses divisions et avec des partenaires écologiques, communistes et autres gauchistes sans projets communs de gouvernance.

 

ILS VEULENT QUE LA RENTRÉE SOIT CHAUDE ET UNE ÉPREUVE POUR LE PAYS : NE LAISSONS PAS FAIRE

Face à un pouvoir morcelé, mou, voire inexistant la tentation d’exploitation par les agitateurs professionnels va être grande d’espérer faire du 10 septembre le Grand Jour du Désordre.

Il y a bien ce danger. Que la démocratie au nom de la liberté d'expression, de manifestation laisse à des minorités irresponsables le pouvoir dévastateur de la rue.

Mais à qui profiterait le crime ?

Qui a intérêt à affaiblir encore plus une France qui n’a pas besoin de cela ?

Les agitateurs dans ce contexte n’ont pas de solutions pour le redressement du Pays. Pour eux, plus il se porte mal, mieux, eux se portent-ils.

Alors que le pays est affaibli et qu’il faut que les forces vives réagissent, les agitateurs professionnels qui n’apportent aucun soutien au redressement de la France seront à l’œuvre pour enfoncer ce qui est leur pays, instaurer le désordre, casser du policier, détruire...

Or, la France est assez riche pour se redresser si elle se mobilise et se rénove en dirigeants nouveaux, crédibles et de valeurs. Ils existent.

Ce n’est pas avec du vieux que l’on fera du neuf en relançant le pays mobilisé pour regagner sa place dans ce monde.

Ne laissons donc pas les trublions aventuriers gâcher cette chance de la FRANCE alors que la guerre commerciale, financière, militaire est à ses portes.

 

LA FRANCE NE PEUT SE PAYER LE LUXE D’UNE AVENTURE DÉVASTATRICE.

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22 août 2025 5 22 /08 /août /2025 19:57
COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET  TOUJOURS EN DÉFICIT

COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET TOUJOURS EN DÉFICIT

 

 

LA FRANCE AU BORD DU DÉPÔT DE BILAN

 

L’État français, de plus en plus, se mêle de tout et les citoyens chaque fois qu’un besoin nouveau se fait jour ou qu’une crise pointe le bout de son nez sollicitent aussi de plus en plus le recours à l’État Providence quoi qu'il en coûte.

Mais le même citoyen constate les nombreuses défaillances de l’État dans de nombreux domaines qui sont pourtant de sa compétence et qui sont donc financés par les finances publiques c’est-à-dire par les citoyens contribuables.

Ainsi, en 2025, le citoyen qui croyait que l’argent gratuit « quoi qu’il en coûte » était inépuisable mais l’État maintenant lui répond que la France a atteint la limite du supportable.

Mais l’État français a toujours et  encore de gros besoins financiers que le citoyen contribuable ne peut plus donc lui aussi satisfaire et des dettes qu’il est bien incapable de pouvoir rembourser.

La machine France ne peut plus survivre ainsi et pourtant des français rêveurs voudraient, par exemple, pouvoir travailler moins donc produire moins donc donner moins à l’État !

Si les citoyens et notamment les citoyens élus avaient été raisonnables et responsables ou plus avisés ils n’auraient pas ces 4 dernières décennies dépensé plus qu’ils ne pouvaient cumulant des déficits budgétaires qui génèrent la croissance de cette dette record qui atteint en 2025 plus de 3 345 milliards d’euros.

Rappelons que les recettes totales du budget de l’État sont pour cette année 2025 seulement de 308 milliards d’euros.

Ainsi, la dette de la France atteint l’équivalent de presque 11 années de recettes de l’État ! Il faut être fou et ou inconscient pour avoir mené une telle politique financière et donc sociale et économique.

Aujourd’hui, la machine État, par cette situation, très dangereuse sur le plan international est donc bloquée et dépendante.

 

LES RESPONSABLES ET LES COUPABLES : UNE RESPONSABILITÉ COLLECTIVE !

Nous devons nous souvenir aussi de l’audition de Bruno LE MAIRE (ex Ministre des Finances pendant 7 ans et dont le patrimoine personnel atteint 520 000 euros) entendu par la Commission d’enquête du Sénat : incompétence et ou irresponsabilité :

https://www.olonnes.com/2024/11/bruno-le-maire-un-ministre-des-finances-pendant-7-ans-irresponsable.html

Maintenant, il va falloir faire payer la facture et ce ne sont que les seuls citoyens qui portent la responsabilité collective d’avoir élu les fautifs et d’avoir quémandé toujours plus à un État des aides tous azimuts qui vont payer les folies passées.

Ce ne seront certainement pas non plus ceux qui ont bénéficié des aides généreuses de l’État, de son droit et pouvoir d'une certaine redistribution qui seront les plus frappés par les « restrictions budgétaires et les augmentations d’impôts et taxes » .

Ce ne seront pas les élus du peuple dits représentants de la nation qui seront tenus responsables et « taxés ».

Le système démocratique a cette faiblesse qu’il faudra bien accepter : tous les français ont laissé faire et ils vont tous collectivement devoir, des années durant éponger les dettes, les gaspillages d’argent public qu’ont pu faire « leurs élus » ...qu’ils aient voté ou pas !

Ils ont eu les élus qu’ils se sont donnés.

La réponse du peuple par la journée « chaos » du 10 septembre prochain annoncée par les syndicats de salariés et par certains partis politiques n’est surtout pas la bonne réponse. Cela ne fera qu’une journée de travail perdue de plus !

La réponse n'est pas non plus pour les députés de faire tomber le gouvernement actuel par une censure car celui-ci qui même s'il est faible n'est pas responsable de tout le gâchis passé et ajouter une crise institutionnelle aux autres crises ne peut qu'aggraver le risque de dérapage et blocage des institutions. Emmanuel MACRON est sans nul doute plus responsable. 

La sanction devrait tomber lors des prochaines élections de 2026 et 2027 si les citoyens arrivent à obtenir des campagnes électorales plus claires et des votes plus nets et non truandés comme le furent les dernières que nous avons vécues.

Le deal entre le peuple et les candidats aux prochaines élections va donc être du choix de nouveaux élus responsables qui porteront une politique juste et responsable.

 

 

 

 

 

 

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23 juillet 2025 3 23 /07 /juillet /2025 21:00
LA DETTE PÈSE TROP LOURD

LA DETTE PÈSE TROP LOURD

 

RÉDUIRE LA DETTE : IMPOSSIBLE !

Des chiffres qui font très mal et qu’il faut lire au calme et méditer.

Ce que nous savons avec certitude c’est le « bilan » des dernières décennies à ce jour soit l’endettement (dette publique) de la France au 31 mars 2025 qui s'établit à 3.345,8 milliards d’euros.

Le budget 2025, en cours d’exécution, représente en "recettes nettes de la France pour le budget général de la France" est de 308 milliards d’euros

Donc, d’un côté une dette 3 346 milliards d’euros à comparer avec toutes les recettes prévues au budget pour toute l’année 2025 soit 308 milliards d’euros. LA DETTE REPRÉSENTE DONC 11 ANNÉES DE RECETTES DE L’ÉTAT !

Et le pire c’est que les prochains budgets seront encore votés en déficit...ce qui fera augmenter la dette.

Le gouvernement BAYROU va effectivement présenter un budget 2026 qui sera encore en fort déficit .

 

LA DETTE DÉJÀ EST À ELLE SEULE UN GOUFFRE

Cette dette va nous coûter pour 2025 en frais financiers (dit charge budgétaire de la dette) 60 milliards d’euros l’équivalent du budget de la Défense, celui de l’Enseignement scolaire étant le plus gros budget avec 89 milliards d’euros

Cette charge de la dette sera pour 2027 de 74 milliards d’euros (prévision Ministère des Finances) !

 

RÉDUIRE LE TRAIN DE VIE DE L’ÉTAT : IMPOSSIBLE

Le Plan à 4 ans du Premier Ministre BAYROU n’est pas bâti sur la confiance rétablie entre le peuple français et ses gouvernants. Donc aujourd’hui il n’est pas le bon plan ! Il n'impose pas une réduction du train de vie de l'État. Le Chef de l'État a prôné la réforme de l'État ...il peut l'écrire, le dire mais il a assez montré depuis 2017 qu'il ne sait pas FAIRE NI AGIR !

Même pas vraiment connu ni approuvé par le Parlement le plan BAYROU est rejeté à juste titre car il n’est pas porté par les hommes et les femmes nouveaux qui seront crédibles aux yeux du peuple.

De plus la division, l’amateurisme au niveau le plus élevé de l’État n’est pas fait pour rassurer.

 

LE CHEF DE L’ÉTAT ET SON PREMIER MINISTRE NE CHERCHENT QU’UNE CHOSE : SURVIVRE ! 2027 c’est trop loin !

Ils ne sont pas porteurs d’avenir.

Chaque jour qui passe c’est du temps perdu inutilement : on dirait qu’ils attendent et souhaitent la venue de la catastrophe financière et sociale inévitable pour jouer à un jeu détestable où ils ne peuvent que perdre et faire perdre la France.

LA France VIT AU-DESSUS DE SES MOYENS ET À CRÉDIT, CELA NE POURRA DURER... SAUF SI LES FRANÇAIS ACCEPTENT UN PLAN DE REDRESSEMENT CRÉDIBLE À MOYEN TERME ET PRÉSENTÉ PAR DES HOMMES ET DES FEMMES DIGNES DE LA CONFIANCE DU PEUPLE  

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