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3 septembre 2025 3 03 /09 /septembre /2025 20:37
QUE FAIT-IL ?

QUE FAIT-IL ?

 

 

LA FIN DU GOUVERNEMENT BAYROU ET DE LA PRÉSIDENCE MACRON CE N'EST PAS LA FIN DU MONDE

 

PAS DE VRAI PLAN DE REDRESSEMENT BAYROU


 La recherche de 43,8 milliards d’économies se révèle une mission impossible.

D’abord, pourquoi le Premier Ministre a-t-il accepté une charge, une mission impossible après l’échec de son prédécesseur Michel BARNIER ? Celui-ci au moins avait l’avantage de ne pas avoir des casseroles, un passif et un passé à traîner comme François BAYROU.

Ce sont les mystères scandaleux de la politique.

Ne sont pas choisis pour les hautes fonctions de l’État les « bons » selon le principe de la méritocratie mais au contraire de prendre ceux qui traînent des casseroles les rend plus faciles à la manipulation voire au chantage  sans avoir à s’embarrasser et à réfléchir à l’intérêt du Pays !

Ce qui nous est présenté pour ce budget 2026, à ce jour,  par le Premier Ministre est un brouillon de catalogue d’économies de l’État et d’impôts et taxes nouveaux ou augmentés. En plus c'est négociable et vague.

Ce n’est pas cela qui rétablira la confiance du pays en ses dirigeants. Déjà qu’ils sont handicapés par la réputation de leur incompétence maintenant il faut ajouter le défaut de looser.

La fonction ne crée pas l’organe, ce n’est pas parce qu’on est pressenti comme ministre que l’on est capable de diriger un ministère.

Ce n’est pas parce qu’on est à rendu des services de basse politique au Président MACRON qu’on est apte à devenir Premier Ministre en charge de gérer une crise institutionnelle et une crise financière.

Ce n’est donc pas un plan pluriannuel sérieux, précis et crédible qui est présenté aux français surtout pour la partie essentielle du remboursement de la dette abyssale de l’État qui va s’élever à 3 500 milliards d’euros.

François BAYROU même s’il rêvait d’être Premier Ministre était incapable de prendre des décisions difficiles mais nécessaires pour rendre le peuple français confiant en son avenir, pour accepter des sacrifices. La confiance cela se mérite !

Nous rappelons notre scepticisme renforcé de voir François BAYROU  capable de rassembler une majorité au Parlement autour d’un vrai plan de redressement juste et équitable  pour les français et crédible pour éviter une crise financière à laquelle les français insouciants ne croyaient pas trop mais qui commencent très sérieusement à leur faire peur. Leur confort moral et leur insouciance sont ébranlées.

 

QUE FAIT LE CHEF DE L’ÉTAT ?

D’abord, au niveau du Parlement même s’il y a des élus qui croient en Emmanuel MACRON celui-ci dans l’opinion est devenu un répulsif insupportable. Ceci est un paradoxe de la démocratie que la politique a généré en faisant réélire le Président sortant

Emmanuel MACRON qui tente de manipuler des élus pour tenter de sauver son Premier Ministre essaie surtout de gagner du temps ...comme François BAYROU. Gagner du temps signifie une situation de la France de plus en plus décrédibilisée et le risque de se trouver pris à la gorge pour trouver des solutions aux crises dans un climat de précipitation inadmissible et pernicieux pour les bon choix.

Personne ne croît plus en Jupiter et au Mozart de la Finance.

Maintenant, il y a un deuxième rejet est celui du peuple qui en a marre  de ces manipulations et gesticulations politicardes qui sont si loin des préoccupations quotidiennes des français qui sont gagnés à la peur des lendemains qui déchantent.

Le Président MACRON avec seulement 15 % des français qui lui font confiance est retourné au fond du trou et en plus, la grande majorité des français lui font porter la responsabilité de la totalité des erreurs qui pèsent sur la gestion de la France...ce qui n’est pas faux pour ces 10 dernières années !

Nous pouvons nous demander ce qu’il fait dans le cadre de ses fonctions de chef de l’État....aux abonnés absents, en vacances à l’étranger, en voyages d’agrément... ?

 

UN RÉGIME ÉTATIQUE À BOUT DE SOUFFLE ET UNE FRANCE PRODUCTIVE DONT ON NE PARLE PAS ASSEZ

LA  RENTRÉE 2025 SE FAIT SANS MAÎTRES, AVEC DES ÉLÈVES INDISCIPLINÉS, ABSENTS, NÉGATIONNISTES...

La crise institutionnelle est bien installée depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale par le Président MACRON en juin 2024.

S’y superpose la crise financière avec la fuite en avant de la dette de l’État ; « notre dette »  puisque « l’État c’est nous ! ».

Le personnel politique désorienté est déconsidéré comme le sont par ricochet l’État et ses serviteurs.

Le Parlement et particulièrement l’Assemblée Nationale est aussi déconsidérée avec le spectacle des élus irresponsables qui prennent l’Hémicycle pour le Cirque BOUGLIONE

Des grands Corps comme le Conseil d’État, La Cour des Comptes qui lance alertes après alerte, le Conseil Constitutionnel avec des décisions plus politiques que juridiques, les hauts fonctionnaires et particulièrement ceux du Ministère des Finances qui ont sombré avec le délabrement des finances publiques ainsi que, ce qui est très grave, la Justice, son laxisme et sa prétention d’être au-dessus de tous les pouvoirs. L'État est paralysé.

 Ils sont tous muets, terrés en attente du cataclysme qui obligatoirement va éclater et se concrétiser dans une forme aujourd’hui imprévisible : la rentrée 2025 est dans un tunnel dont nous ignorons où en est la sortie.

Mais après cela, ce délabrement de l’État n’a peut-être qu’une importance relative. Combien de pays démocratiques y compris la France ont vécu des semaines, des mois sans gouvernement et cela n’a pas mené à la catastrophe.

Pire, certains chroniqueurs ont trouvé que cette pause sans gouvernements est parfois un bienfait et la preuve que l’étatisme outrancier n’est pas la panacée. Réduire sa voilure devrait même être envisagé

 

Il faut donc espérer que les productifs que sont les travailleurs, entrepreneurs petits et grands, agriculteurs, les professions libérales, les chercheurs ...qui créent la richesse de la France que l’État gaspille parfois vont pouvoir continuer à produire toujours plus et mieux. Ce sont quand même eux qui font  de la France un pays prospère voire riche. La France doit rééquilibrer les forces des pouvoirs qui la gérent.

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25 août 2025 1 25 /08 /août /2025 20:06
QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

QUELLES RESPONSABILITÉS PORTE-T-IL SUR SES ÉPAULES DANS CETTE CRISE INÉVITABLE ?

 

 

FRANÇOIS BAYROU, PREMIER MINISTRE : LE PARI DU 8 SEPTEMBRE 2025

 

 

Un pari presque perdu d’avance, le titre des « échos » résume bien en deux parties la situation : la censure et le dilemme des élus : est-ce le moment d’ajouter à la crise financière une crise institutionnelle ?

« Le pari du Premier Ministre qui va engager sa responsabilité le 8 septembre est extrêmement audacieux, presque perdu d'avance. Mais peut-on espérer le miracle d'un réveil collectif sur le sérieux de la situation ? »

Y a-t-il une majorité de députés qui se posent la bonne question ? C’est-à -dire de députés qui pensent d’abord à la France telle qu’elle est, avant de penser aux risques de ne pas être réélus.

De leur côté, les citoyens français comprendront-ils la gravité de la situation de leur pays ? Se mobiliseront-ils, cette fois ?

 

LE PREMIER MINISTRE ENGAGE SA RESPONSABILITÉ SUR UNE QUESTION DE CONFIANCE

La valse des gouvernements nous rappelle les pires moments de la fin de la quatrième République.

Cette annonce de ce 25 août 2025 du Premier Ministre dont nous ne connaissons pas le fond que sera inscrite dans sa déclaration préalable figurant dans sa question de confiance a au moins le mérite de dire à la représentation nationale : voilà la situation vue par le gouvernement et des solutions qui devraient permettre aux députés de s’exprimer sur les mesures proposées : voter contre ces mesures, c’est déclencher la chute du gouvernement.

Déjà la France Insoumise, le Front National, le groupe CIOTTI, le Parti Communiste, certains écologistes et socialistes ont annoncé leur vote contre la question de confiance.

Mais, « virer le Premier Ministre » ne résoudra aucun des vrais problèmes directs et indirects qui découlent de l’endettement suicidaire de la France qui sera une nouvelle fois sans gouvernement...en attendant peut-être une dissolution possible de l’Assemblée Nationale et des élections, une démission du Président de la République ou les deux !

 

LA VOIE ÉTROITE RISQUE-TOUT DU PREMIER MINISTRE ET LA VOIE AUSSI ÉTROITE DE LA MOTION DE CENSURE

La motion de censure est une voie étroite dont l’initiative appartient aux députés.

La motion ne peut donc être adoptée qu'à la majorité absolue des membres composant l'Assemblée, au jour du vote : en général 289 votes sur les 577 sièges de l'Assemblée Nationale.

La ou les motions de censure ont toujours eu du mal à rassembler une majorité nécessaire pour faire tomber un gouvernement (sur une soixantaine de motions de censure déposées une seule est passée !) car c’est la majorité des députés élus qui est requise. C’est un vote négatif qui est, dans la composition actuelle de l’Assemblée Nationale « ingouvernable », celui d’une coalition hétéroclite de circonstance.

La question de confiance que pose le 1er Ministre est un vote d’adhésion mais qui n’est qu’un simple engagement des élus sur le choix comme l’a dit le Premier Ministre « une route pour réduire le déficit en produisant plus et en dépensant moins » et une promesse sur une juste répartition de l’effort qui sera demandé aux français.

Sur le fond, le gouvernement a raison : présenter des mesures et mesurettes pour trouver 48 milliards d’économies et de recettes supplémentaires en 2026 c’est oublier et occulter volontairement l’essentiel qui est de devoir présenter aux français et au monde économique et financier un objectif global qui permettra à la France de prendre le chemin crédible du vrai redressement avec des réformes structurelles qui soient une réponse à hauteur de la crise financière...ce n’est pas du bricolage dont le Premier Ministre actuel sait qu’il ne pourra le faire voter par petits bouts par une majorité qu’il n’a pas !

La décision annoncée par le Premier Ministre est donc suicidaire car il n’a pas de majorité dans cette Chambre ingouvernable dont le Président MACRON a fait la cadeau empoisonné avec sa dissolution surprise de l’Assemblée nationale.

C’est en réalité et c’est triste à constater le plan MACRON lors de la présentation de son programme de 2017 dont il n’a strictement rien réalisé qui s’impose maintenant dans l’urgence et la confusion. La France était donc déjà en danger en 2017 et l'inaction du Président MACRON l'a condamnée à la crise que nous allons vivre.

 

La grave crise institutionnelle qui menace est-elle encore évitable ?

 

 

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24 août 2025 7 24 /08 /août /2025 18:28
UNE RENTRÉE DE TOUS LES DANGERS

UNE RENTRÉE DE TOUS LES DANGERS

 

 

 

10 SEPTEMBRE 2025, LA JOURNÉE DU CHAOS S’ORGANISE POUR QUE LA FRANCE SE DÉSORGANISE

 

UN CHEF POUR LE DÉSORDRE : JEAN LUC MÉLENCHON

 

Jean-Luc MÉLENCHON voudrait profiter d’un climat de crise institutionnelle, financière et sociale.

Depuis des décennies, la France et l’Europe subissent une crise larvée tous azimuts. La France est au premier plan d’une situation institutionnelle dégradée avec un pouvoir exécutif aux abonnés absents et discrédité, une dette abyssale, le pouvoir législatif morcelé et ingérable et un pouvoir judiciaire auquel le justiciable ne croit même plus tant ses décisions partisanes l’ont coupé du peuple. C’est le gouvernement des juges qu’il hait. Les votes de 2024 ont exprimé ce désarroi que le Président MACRON ne veut pas voir. Il préfère s'exiler quand il entend gronder le peuple mécontent descendre dans la rue. Il n'est plus l'homme du recours.

Comme nous l’avons écrit le laxisme du citoyen et celui des gouvernements successifs et son corollaire, un Pays sans espoir :  voilà l’état de la France, fracassée ; pessimiste, sans espoirs, ruinée, apathique ...

https://www.olonnes.com/2025/08/gestion-des-finances-publiques-aux-fous-et-inconscients.html

L’extrême gauche et une partie de la gauche passent maintenant à l’offensive profitant de la proximité de deux événements : la journée blocage du 10 septembre avec des risques importants de débordements et le dépôt de la motion de censure le 23 septembre.

Jean-Luc MÉLENCHON profite donc au maximum de cette conjoncture et conjonction pour mobiliser ses troupes. Voudrait-il prendre la tête d’un mouvement révolutionnaire stérile ? Veut-il simplement affaiblir la France et se montrer crédible ? Veut-il en opportuniste tribun professionnel exploiter la situation pour viser l’élection présidentielle et réhabiliter un mouvement, la France Insoumise, devenu sans bases solides et épuisé par ses divisions et avec des partenaires écologiques, communistes et autres gauchistes sans projets communs de gouvernance.

 

ILS VEULENT QUE LA RENTRÉE SOIT CHAUDE ET UNE ÉPREUVE POUR LE PAYS : NE LAISSONS PAS FAIRE

Face à un pouvoir morcelé, mou, voire inexistant la tentation d’exploitation par les agitateurs professionnels va être grande d’espérer faire du 10 septembre le Grand Jour du Désordre.

Il y a bien ce danger. Que la démocratie au nom de la liberté d'expression, de manifestation laisse à des minorités irresponsables le pouvoir dévastateur de la rue.

Mais à qui profiterait le crime ?

Qui a intérêt à affaiblir encore plus une France qui n’a pas besoin de cela ?

Les agitateurs dans ce contexte n’ont pas de solutions pour le redressement du Pays. Pour eux, plus il se porte mal, mieux, eux se portent-ils.

Alors que le pays est affaibli et qu’il faut que les forces vives réagissent, les agitateurs professionnels qui n’apportent aucun soutien au redressement de la France seront à l’œuvre pour enfoncer ce qui est leur pays, instaurer le désordre, casser du policier, détruire...

Or, la France est assez riche pour se redresser si elle se mobilise et se rénove en dirigeants nouveaux, crédibles et de valeurs. Ils existent.

Ce n’est pas avec du vieux que l’on fera du neuf en relançant le pays mobilisé pour regagner sa place dans ce monde.

Ne laissons donc pas les trublions aventuriers gâcher cette chance de la FRANCE alors que la guerre commerciale, financière, militaire est à ses portes.

 

LA FRANCE NE PEUT SE PAYER LE LUXE D’UNE AVENTURE DÉVASTATRICE.

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22 août 2025 5 22 /08 /août /2025 19:57
COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET  TOUJOURS EN DÉFICIT

COMMENT LES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS ONT-ILS PU VOTER DEPUIS DES DÉCENNIES DES BUDGETS DÉMAGOGIQUES OU PAR 49 3 ET TOUJOURS EN DÉFICIT

 

 

LA FRANCE AU BORD DU DÉPÔT DE BILAN

 

L’État français, de plus en plus, se mêle de tout et les citoyens chaque fois qu’un besoin nouveau se fait jour ou qu’une crise pointe le bout de son nez sollicitent aussi de plus en plus le recours à l’État Providence quoi qu'il en coûte.

Mais le même citoyen constate les nombreuses défaillances de l’État dans de nombreux domaines qui sont pourtant de sa compétence et qui sont donc financés par les finances publiques c’est-à-dire par les citoyens contribuables.

Ainsi, en 2025, le citoyen qui croyait que l’argent gratuit « quoi qu’il en coûte » était inépuisable mais l’État maintenant lui répond que la France a atteint la limite du supportable.

Mais l’État français a toujours et  encore de gros besoins financiers que le citoyen contribuable ne peut plus donc lui aussi satisfaire et des dettes qu’il est bien incapable de pouvoir rembourser.

La machine France ne peut plus survivre ainsi et pourtant des français rêveurs voudraient, par exemple, pouvoir travailler moins donc produire moins donc donner moins à l’État !

Si les citoyens et notamment les citoyens élus avaient été raisonnables et responsables ou plus avisés ils n’auraient pas ces 4 dernières décennies dépensé plus qu’ils ne pouvaient cumulant des déficits budgétaires qui génèrent la croissance de cette dette record qui atteint en 2025 plus de 3 345 milliards d’euros.

Rappelons que les recettes totales du budget de l’État sont pour cette année 2025 seulement de 308 milliards d’euros.

Ainsi, la dette de la France atteint l’équivalent de presque 11 années de recettes de l’État ! Il faut être fou et ou inconscient pour avoir mené une telle politique financière et donc sociale et économique.

Aujourd’hui, la machine État, par cette situation, très dangereuse sur le plan international est donc bloquée et dépendante.

 

LES RESPONSABLES ET LES COUPABLES : UNE RESPONSABILITÉ COLLECTIVE !

Nous devons nous souvenir aussi de l’audition de Bruno LE MAIRE (ex Ministre des Finances pendant 7 ans et dont le patrimoine personnel atteint 520 000 euros) entendu par la Commission d’enquête du Sénat : incompétence et ou irresponsabilité :

https://www.olonnes.com/2024/11/bruno-le-maire-un-ministre-des-finances-pendant-7-ans-irresponsable.html

Maintenant, il va falloir faire payer la facture et ce ne sont que les seuls citoyens qui portent la responsabilité collective d’avoir élu les fautifs et d’avoir quémandé toujours plus à un État des aides tous azimuts qui vont payer les folies passées.

Ce ne seront certainement pas non plus ceux qui ont bénéficié des aides généreuses de l’État, de son droit et pouvoir d'une certaine redistribution qui seront les plus frappés par les « restrictions budgétaires et les augmentations d’impôts et taxes » .

Ce ne seront pas les élus du peuple dits représentants de la nation qui seront tenus responsables et « taxés ».

Le système démocratique a cette faiblesse qu’il faudra bien accepter : tous les français ont laissé faire et ils vont tous collectivement devoir, des années durant éponger les dettes, les gaspillages d’argent public qu’ont pu faire « leurs élus » ...qu’ils aient voté ou pas !

Ils ont eu les élus qu’ils se sont donnés.

La réponse du peuple par la journée « chaos » du 10 septembre prochain annoncée par les syndicats de salariés et par certains partis politiques n’est surtout pas la bonne réponse. Cela ne fera qu’une journée de travail perdue de plus !

La réponse n'est pas non plus pour les députés de faire tomber le gouvernement actuel par une censure car celui-ci qui même s'il est faible n'est pas responsable de tout le gâchis passé et ajouter une crise institutionnelle aux autres crises ne peut qu'aggraver le risque de dérapage et blocage des institutions. Emmanuel MACRON est sans nul doute plus responsable. 

La sanction devrait tomber lors des prochaines élections de 2026 et 2027 si les citoyens arrivent à obtenir des campagnes électorales plus claires et des votes plus nets et non truandés comme le furent les dernières que nous avons vécues.

Le deal entre le peuple et les candidats aux prochaines élections va donc être du choix de nouveaux élus responsables qui porteront une politique juste et responsable.

 

 

 

 

 

 

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23 juillet 2025 3 23 /07 /juillet /2025 21:00
LA DETTE PÈSE TROP LOURD

LA DETTE PÈSE TROP LOURD

 

RÉDUIRE LA DETTE : IMPOSSIBLE !

Des chiffres qui font très mal et qu’il faut lire au calme et méditer.

Ce que nous savons avec certitude c’est le « bilan » des dernières décennies à ce jour soit l’endettement (dette publique) de la France au 31 mars 2025 qui s'établit à 3.345,8 milliards d’euros.

Le budget 2025, en cours d’exécution, représente en "recettes nettes de la France pour le budget général de la France" est de 308 milliards d’euros

Donc, d’un côté une dette 3 346 milliards d’euros à comparer avec toutes les recettes prévues au budget pour toute l’année 2025 soit 308 milliards d’euros. LA DETTE REPRÉSENTE DONC 11 ANNÉES DE RECETTES DE L’ÉTAT !

Et le pire c’est que les prochains budgets seront encore votés en déficit...ce qui fera augmenter la dette.

Le gouvernement BAYROU va effectivement présenter un budget 2026 qui sera encore en fort déficit .

 

LA DETTE DÉJÀ EST À ELLE SEULE UN GOUFFRE

Cette dette va nous coûter pour 2025 en frais financiers (dit charge budgétaire de la dette) 60 milliards d’euros l’équivalent du budget de la Défense, celui de l’Enseignement scolaire étant le plus gros budget avec 89 milliards d’euros

Cette charge de la dette sera pour 2027 de 74 milliards d’euros (prévision Ministère des Finances) !

 

RÉDUIRE LE TRAIN DE VIE DE L’ÉTAT : IMPOSSIBLE

Le Plan à 4 ans du Premier Ministre BAYROU n’est pas bâti sur la confiance rétablie entre le peuple français et ses gouvernants. Donc aujourd’hui il n’est pas le bon plan ! Il n'impose pas une réduction du train de vie de l'État. Le Chef de l'État a prôné la réforme de l'État ...il peut l'écrire, le dire mais il a assez montré depuis 2017 qu'il ne sait pas FAIRE NI AGIR !

Même pas vraiment connu ni approuvé par le Parlement le plan BAYROU est rejeté à juste titre car il n’est pas porté par les hommes et les femmes nouveaux qui seront crédibles aux yeux du peuple.

De plus la division, l’amateurisme au niveau le plus élevé de l’État n’est pas fait pour rassurer.

 

LE CHEF DE L’ÉTAT ET SON PREMIER MINISTRE NE CHERCHENT QU’UNE CHOSE : SURVIVRE ! 2027 c’est trop loin !

Ils ne sont pas porteurs d’avenir.

Chaque jour qui passe c’est du temps perdu inutilement : on dirait qu’ils attendent et souhaitent la venue de la catastrophe financière et sociale inévitable pour jouer à un jeu détestable où ils ne peuvent que perdre et faire perdre la France.

LA France VIT AU-DESSUS DE SES MOYENS ET À CRÉDIT, CELA NE POURRA DURER... SAUF SI LES FRANÇAIS ACCEPTENT UN PLAN DE REDRESSEMENT CRÉDIBLE À MOYEN TERME ET PRÉSENTÉ PAR DES HOMMES ET DES FEMMES DIGNES DE LA CONFIANCE DU PEUPLE  

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20 juillet 2025 7 20 /07 /juillet /2025 20:36
N'EST MALHEUREUSEMENT PAS L'HOMME DE LA SITUATION

N'EST MALHEUREUSEMENT PAS L'HOMME DE LA SITUATION

 

ÉCHEC D’UNE MISSION IMPOSSIBLE POUR UN HOMME TROP MARQUÉ PAR UN TROP LONG PARCOURS POLITIQUE DANS UNE RÉPUBLIQUE MALADE

 

Il y a deux échecs qui guettent le Plan BAYROU : la censure qui renverra l’ex premier Ministre à ses études littéraires voire ce qui serait plus sage à la retraite ou plutôt à ses retraites cumulées et à ses fonctions d’élu local et second échec plus grave le plan BAYROU est jugé par le Parlement pas à la hauteur des risques à écarter pour éviter une grave catastrophe financière et politique.

Mais que ne ferait-on pas pour enfin être nommé Premier Ministres ? À 74 ans, le Président du MODEM, François BAYROU a enfin accédé au graal dont il ne cessait de rêver depuis si longtemps  et ce, un vendredi 13 décembre 2024 !

Il a baigné plus de quarante ans dans le marigot politique de ces 4 dernières décennies où ses grands frères crocodiles régnaient avec compromis, compromissions et coups bas croquant tous ceux dont la tête pouvait dépasser la leur quitte à ce qu’il leur soit offert POST MORTEM politique  des fauteuils dorés, postes honorifiques, souvent très bien rémunérés en abusant de la générosité des fonds publics...

Très proche d’Emmanuel MACRON, François BAYROU n’avait-il pas dans ses manœuvrés politiciennes obtenues en remerciement d’un grand service politique « votez MACRON » rendu à celui-ci qui a renvoyé l'ascenseur le nommant au poste de Haut-Commissaire Général au Plan (décret n° 2020-1101 du 1er septembre 2020 instituant un haut-commissaire au plan).

https://www.strategie-plan.gouv.fr/nous-connaitre/propos-du-haut-commissariat-la-strategie-et-au-plan

Son action à ce poste a fait l’objet d’une audience de la part du Sénat qui fut une très vive critique ...d’une part, l’institution est de la plus grande inutilité et d’autre part, son Haut-Commissaire est tombé souvent « dans l'écueil des recommandations ou des vœux peu opérationnels, ne présentant pas de valeur ajoutée pour la prise de décision publique ». En clair, le HCP, créé par Emmanuel Macron en 2020 et confié à son allié du Modem François Bayrou, s'est montré totalement inefficace.

Après ce triste constat comment François BAYROU pouvait-il vraiment être l’homme du redressement de la France alors qu’il a participé activement à sa descente aux Enfers ?

De plus, il a fait partie de ceux qui ont vécu toutes les combines, tous les non-dits de cette République gloutonne de dépenses publiques souvent injustifiées. C’est l’œuvre que laisse de ce que nous avons nommé la caste ploutocratie oligarchique parisiennes qui nous laisse un héritage désastreux, une France affaiblie, en déclassement général, un peuple écœuré qui ne réagit même plus. 

François BAYROU  aurait pu et dû être le Sauveur puisque la France en cherche un.

Comment pourra-t-il faire passer les mesurettes qu’il propose pour permettre au macronisme en voie de disparition de survivre. Un Président esseulé et en triste fin de règne et un Premier Ministre pas plus crédible, ce n’est pas avec cet attelage que la France trouvera le chemin du redressement?

Ce qu’il y a de sûr c’est que le contenu du Plan BAYROU n’a ni l’envergure générale pour susciter un réel espoir de redressement ni même un fil conducteur qui puisse être porter un signe que les mesures banales proposées soient même positives.

 

Ce qui est sûr c’est que les mesurettes présentées clandestinement au Parlement et aux français tombent sur des critiques quasiment unanimes, fondées, sectorielles, usées et de rejet. Les français sont conscients que la patrie est en danger mais aussi que ce qui leur fut proposé par le plan BAYROU n’a convaincu personne.

 

 

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8 juillet 2025 2 08 /07 /juillet /2025 18:50
LA FRANCE INGOUVERNABLE

 

 

VERS UNE IMPASSE INSTITUTIONNELLE

 

Les manipulations de notre Constitution d’octobre 1958 conduisent à l’impasse que nous vivons .

Voir le texte originel de la constitution de 1958 donc avant les « réformes » :

https://www.senat.fr/connaitre-le-senat/evenements-et-manifestations-culturelles/les-revisions-de-la-constitution/constitution-du-4-octobre-1958-texte-originel.html

 

LA CONSTITUTION DE 1958 PRESQUE PRÉSIDENTIELLE

Elle a été rédigée par des orfèvres qui devaient faire l’impossible synthèse entre le maintien d’un régime parlementaire avec un Président du Conseil tout puissant mais éjectable selon le bon plaisir de l’Assemblée Nationale et la Présidence que briguait le Général de Gaulle.

La France venait en 1958 de rejeter le régime de la quatrième république qui vivait une instabilité chronique avec des « Présidents du Conseil » qui avaient en compétences les pouvoirs d'un Président de la République actuel mais qui pouvait « sauter » dès que l’Assemblée Nationale le voulait à condition d'avoir trouvé en son sein une majorité même si celle-ci était de circonstance. Par contre, le Président de la République de la quatrième République « devait se contenter d’inaugurer les chrysanthèmes » comme l’a dit le Général de Gaulle (9 septembre 1965).

Donc, la constitution fut un costume taillé au format de la forte personnalité du Général de Gaulle.

Rappelons que le 19 mai 1958 lors de sa Conférence de presse le Général s’est exclamé pour justifier que soient donnés des pouvoirs exceptionnels au futur Président de la République  :

« Croit-on qu’à 67 ans, je vais commencer une carrière de dictateur !»

Mais nous sommes en 2025 et des Présidents comme le Général de Gaulle nous n’en avons plus eu. Les suivants furent plus tard élus au suffrage universel .

En 1962, c’est le même Général de Gaulle qui décide de présenter une réforme constitutionnelle votée par référendum qui institue l’élection du Président de la République au suffrage universel.

 

UN EXÉCUTIF À DEUX TÊTES : UNE DE TROP ?

Les démocraties sont fondées sur le principe évoqué par Montesquieu (L’esprit des Lois 1748) de la séparation des 3 pouvoirs ; l’exécutif, le législatif et le judiciaire. C’est l’ordre dans lequel la Constitution de 1958 est élaborée.

C’est une hiérarchie de fait : l'exécutif passe en premier.

La Constitution alors prévoit donc :

Le Président de la République en premier :

ARTICLE 5.

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

ARTICLE 6.

Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct.

Ce quinquennat ne fut instauré qu’en l’an 2 000 alors que la Constitution et son article 5 datent de son origine en octobre 1958

Bien plus tard, le 9 septembre 1965, le général de Gaulle, au cours d'une conférence de presse à l'Élysée, lança cette phrase : « D'ailleurs, qui n'a jamais cru que le général de Gaulle, étant appelé à la barre, devrait se contenter d'inaugurer les chrysanthèmes ? » 

 C’est en 1962 que le général de Gaulle décide de soumettre aux Français par référendum la possibilité d’élire directement le Président de la République

 

Et pour le Gouvernement : en second :

Article 20

Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation.

Il dispose de l'administration et de la force armée.

Il est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.

 

Article 21

Le Premier ministre dirige l'action du Gouvernement. Il est responsable de la Défense nationale. Il assure l'exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l’article 13.

Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres.

Il supplée, le cas échéant, le Président de la République dans la présidence des conseils et comités prévus à l’article 15.

Il peut, à titre exceptionnel, le suppléer pour la présidence d'un Conseil des ministres en vertu d'une délégation expresse et pour un ordre du jour déterminé.

 

PRÉÉMINENCE DE FAIT DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : UNE AMBIGUÏTÉ DU TEXTE QUI POURRAIT MÈNER AU CHAOS

 

Donc, le Président est l’arbitre ...mais il est mis en premier car il nomme le Premier Ministre et peut le révoquer en mettant fin à ses fonctions et c’est lui aussi qui nomme le Premier Ministre d’où l’expression abusive du Président qui parle de « son » Premier Ministre et de « son » Gouvernement.

Dans les faits il est effectivement le Principal détenteur du Pouvoir d’autant plus que depuis l’an 2000 il est l’élu des français par le suffrage universel ce qui légitime son pouvoir de fait...donc il est un Président arbitre et c’est bien une ambigüité du texte.

Il a toujours été au haut de la hiérarchie même si cela n’est pas indiqué dans le texte de la Constitution.

Mais, qu’arriverait-il si le Premier Ministre refuse en cas de conflit avec le Président de proposer sa démission ?

L’Histoire ne nous dit pas encore s’il y a conflit entre le Président et le Premier Ministre ...qui pourrait décider ? Qui aurait les rênes du pouvoir ?

De même, dans la pratique, si le Président décidait de ne rien faire (un peu ce que nous vivons concrètement en cette fin de règne d’Emmanuel MACRON (mai juin 2027) qui dirigerait le Pays ? L’arbitre ne serait-il pas le Parlement sous l’influence d’un Premier Ministre responsable ?

Nous vous laissons imaginer cette fin de règne où la France n’aurait plus de véritable leader et même plus de Parlement capable de décider puisque l’Assemblée Nationale est déjà dans les faits déclarée ingérable depuis juillet 2024 !

 

 

 

 

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7 juillet 2025 1 07 /07 /juillet /2025 20:43
BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

 

 

 

DÉCOUVREZ LA CASTE QUI ÉTOUFFE LA FRANCE : LAXISME ET IRRESPONSABILITÉ DANS TOUS LES DOMAINES

 

Tant que ce sont les mêmes parfois d’autres qui sont pires qui arrivent sont à la tête de l’État, la France ne pourra se redresser ! Emmanuel MACRON déjà Ministre des Finances avant son élection de 2017, François BAYROU, Gérard DARMANIN...que ce sont encore les mêmes groupes qui cooptent leurs amis...il y a toujours une caste jacobine, ex énarchie de plus en plus importante, une oligarchie qui confisque le pouvoir à son profit ou se laisse manipuler.

Les jeunes qui représentent la force montante soit rejoignent la caste qui y trouve son compte soit réalistes ils fuient cette oligarchie sans foi ni loi et délaissent les fonctions gravitant dans et autour du Pouvoir et tracent parfois difficilement leur route payant ainsi au prix fort les places que la méritocratie aurait dû leur offrir.

L’exemple est patent au Parlement où il y a des personnalités qui émergent en émettant des opinions divergentes mais qui n’acceptent pas les diktats de la Caste se taisent.

Et la fonction publique envahissante prospère mais demeure inefficace ou pire fait du vent pour faire croire que les choses changent...oui elles changent mais en pire...voyons un Ministère des Finances dominateur qui « perd » des milliards de recettes et ne les retrouve pas : terminer des exercices budgétaires sans que le censeur (la Cour des Comptes) puisse en valider certains comptes de 2023 et 2024.

Dans ce monde-là comme dans d’autres, le laxisme et son corollaire l’irresponsabilité sont bien installés en toute impunité.

Citons aussi le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de l’Éducation, celui de la Justice et même les Finances de BERCY où l’État réussit cet exploit qu’avec des serviteurs consciencieux, professionnels, dévoués il y a des résultats catastrophiques :

  • pour l’Éducation, niveaux scolaires qui baissent irrémédiablement, signe patent du déclassement durable de la France,
  • pour la Justice, sa lenteur et son laxisme font que le peuple ne lui fait plus confiance,
  • pour les Finances Publiques ces dernières années tant sur le plan des citoyens que sur celui de la considération sur le plan international ...

Nous pourrions continuer sur le même ton pour la Santé, pour la Défense, pour la Sécurité intérieure (sécurité publique) où 91 % des français estiment qu’en 2024 que l’insécurité est en croissance. Les statistiques officielles récentes pour 2024 leur donnent raison.

L’État n’assume plus son rôle protecteur du citoyen. Or la sécurité publique fait partie de ses fonctions régaliennes. C’est un bel exemple incontestable de la décrédibilisation de l’État et surtout de ses gouvernants.

 

L’ÉTAT, CE N’EST PLUS NOUS, LE PEUPLE SOUVERAIN ! LA FRANCE SOUS TUTELLE ?

Les constats des dysfonctionnements de l’État ne sont plus à faire. C’est un acquis chez la majorité des français qui demeurent anesthésiés, ne croyant pas à une possible renaissance.

Il faut conforter le diagnostic pour soigner le malade.

D’abord constatons que le système en place a démontré en 2024/2025 son incapacité à se réformer. Les institutions sont bloquées comme nous le voyons avec l’Assemblé Nationale ingérable, un gouvernement éclaté débordant d’EGO, un président hors sol plombé par ses erreurs dont la dissolution de l’Assemblée Nationale. Il n’y a ainsi aucune volonté politique de réformer pour redresser.

D’une part, les gouvernants précédents ont pillé la France désormais trop endettée pour faire face aux coûts d’une réforme. Ils ont même vendu les perles de la Couronne État.

Ces gouvernants se sont engagés dans une politique de priorités laxistes données au maintien d’acquis sociaux qu’il a garantis à la légère et qu’il ne peut financer : retraites, Sécurité Sociale, en particulier.

D’autre part, ils sont coupables mais incapables de mobiliser les français pour le fameux redressement qui ne se fera dans ces conditions que dans la douleur et dans un élan de confiance dans des hommes neufs hors du système que nous décrivons ci-dessus. Mais la Caste oligarchique se sert et se moque du redressement car elle veut rester au pouvoir. Le Président Macron voudrait même perdurer !

Or, ce redressement passe par une purge des frais de fonctionnement de l’État. C’était la « Réforme de l’État » promise par le Président Macron et qui n’a pas vu l’ombre d’un début d’exécution. À la place ce fut un État mal géré par ces irresponsables. Ils n’ont pas le courage d’imposer cette purge qui pourrait aller à l’encontre de leurs petits intérêts personnels et à ceux qui sont dans l’ombre des lobbys.

Face à tout cela, nous devons constater que le peuple ne réagit pas, qu’il n’est plus consulté et qu’il est abandonné ainsi à la Caste dont nous dénonçons les méfaits depuis des décennies pour survivre.

Nous ne redresserons pas la France avec ceux qui l’ont pillée et l’ont gérée si mal. Alors, comment et quand le peuple souverain se réveillera-t-il ? Avant de commencer à découvrir que notre France est riche et qu'il dégaine ses forces pour se réapproprier la gouvernance du Pays ? Avant qu'elle ne tombe sous la coupe de l'Europe, des fiananciers ?

 

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