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23 février 2026 1 23 /02 /février /2026 17:03
LE PRÉSIDENT N'AIME PAS LE LOGEMENT QUE LES MOUTONS LUI OFFRENT
LE PRÉSIDENT N'AIME PAS LE LOGEMENT QUE LES MOUTONS LUI OFFRENT

LE PRÉSIDENT N'AIME PAS LE LOGEMENT QUE LES MOUTONS LUI OFFRENT

 

 

QUAND LES MOUTONS SE REBELLENT

 

 

JE MÉPRISE, DONC JE SUIS.

 

Nous avions des doutes sur la qualification des rapports entre le Président MACRON avec ses concitoyens les français, choqués que nous fûmes d’un certain manque de respect pour ceux-ci, pour ne pas dire du mépris exprimé par le Président à leur égard.

Des doutes sur ces sentiments aussi se lèvent sur le fait qu’un Président se fasse élire et réélire avec majoritairement les voix de droite et les soutiens non seulement de gauche mais d’extrême gauche quand il a besoin de leurs voix. Il lâche même ceux qui l’ont soutenu. N’est-ce pas l'expression du mépris ?

Depuis 2017,où, pour se faire élire, il avait présenté un projet pour bâtir une « France nouvelle » en écrivant aux français clairement ce qu’il veut faire en 32 pages et qu'il ne fit pas.

https://www.olonnes.com/2021/03/le-programme-du-candidat-macron-en-2017.html

 

Le Président MACRON n’aime pas vraiment les français qui fièrement font cocorico quand ils gagnent.

Mais, il y a compensation car les étrangers aiment la France et les français même s'ils les trouvent un peu trop fiers, chauvins, et cocardiers.

Nous nous interrogeons s depuis la période post COVID donc depuis le début du premier quinquennat (2017/2022) sur les sentiments présidentiels que peut bien porter le Président MACRON à l’égard de ses chers concitoyens, ses chers compatriotes.

Le premier choc fut à travers ses rapports avec l’Algérie lors de sa deuxième visite dans cette « colonie » qui était, ne l’oublions pas, composée de 3 départements français.

Répondant à une question sur la décolonisation, le candidat MACRON avait qualifié la colonisation française de crime contre l'humanité, déclarant : « C'est un crime. C'est un crime contre l'humanité, c'est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant aussi nos excuses à l'égard de celles et ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes. ». Quel dédain ! Quelle diffamation ! Quelles accusations! et quelle repentance injustifiée, blessante. 

Le million de français, pieds noirs chassés de leurs terres dans des conditions indignes nommés « rapatriés»,  ceux qui se sont battus ont dû apprécier d’être traités de criminels? Les familles de militaires et civils tués, blessés, disparus ont souffert en silence.

Bis repetita : depuis l’Inde; le Président donne récemment une leçon aux français et aux italiens après la mort du jeune QUENTIN.

 

LES FRANÇAIS : DES « MOUTONS !»

« Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés »

On impute au Général de Gaulle d’avoir traité, en privé, les français de veaux ...le Président MACRON enrichit la ferme en y faisant rentrer les moutons français et italiens. 

C’est indécent, discourtois et méprisant au moins à l’égard des moutons.

 

MONSIEUR LE PRÉSIDENT EST LIBRE DE SE RETIRER À LA FERME... IL A DÉJÀ BIEN TROP PROFITÉ DES ORS ET DES POMPES DE L’ÉLYSÉE

Mais si JUPITER, roi des dieux, Mozart des finances, n’aime pas les français, il faut lui rappeler que rien ne le retient à l’Élysée et que le peuple souverain lui a signifié son sentiment de désamour en 2024, lors des votes aux Européennes puis celui confirmatif des élections des députés (juin 2014).

 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 18:19
LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

 

 

LES TRÈS MAUVAISES SITUATIONS ET PERSPECTIVES DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE

 

LE BUDGET 2026

Comme chaque année, au début de l’été, la Cour des Comptes publie son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques destiné à éclairer le débat public (peut-on encore parler de débat ? )en amont de la préparation des textes financiers qui furent présentés au Parlement à l’automne.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-et-les-perspectives-des-finances-publiques-16

 

Ce rapport alarmant de la Cour des Comptes  est donc daté du 2 juillet 2025 mais il n’a pas eu l’oreille attentive des élus du Parlement qui ont continué à faire n’importe quoi aux risques d’une faillite de l’État et de sanctions de toutes natures qui appauvriront et dégraderont le pouvoir d'achat des français et le pouvoir d'invertir du Pays.

Ce rapport devient public donc après bien après les piteux débats du Parlement sur le budget 2026. Ces débats ne furent pas un modèle du genre. Cela est dit pour rappeler d’abord la forme peu glorieuse pour la démocratie parlementaire (usage abusif de l’article 49 3).

Mais ce n’est pas le plus grave. En effet, ce budget « adopté » avec le recours de l’Article 49 3 de la Constitution est non seulement un échec du Parlement et confirme la crise institutionnelle qui secoue le pays mais pire, il avalise une situation des finances publiques très dangereuse pour la France : endettement en hausse, encore déséquilibre du budget, augmentations des prélèvements et aucune mesure d’économies. La totale ! La France va être encore plus décrédibilisée.

C’est donc un budget voté par des irresponsables comme si le Parlement et particulièrement les députés se débarrassaient de leur problème de finances publiques en votant toujours plus de dépenses et en léguant à leurs successeurs potentiels une situation catastrophique qui peut déboucher sur une crise qui avec le temps sera toujours  plus ravageuse.

Désormais, nous savons que ce budget 2026 voté ne résout aucun des problèmes de gestion auxquels le pays est confronté. Alors que la situation des Finances Publiques est gravement et notoirement dégradée comme nous l’avions écrit :  

 https://www.olonnes.com/2026/02/budgets-de-l-etat-2026-une-catastrophe-pour-la-france.html

 

ALERTES INUTILES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes ne se lasse pas et lance une nouvelle alarme :

Cette dérive budgétaire ne doit rien à des circonstances extérieures : mais elle est la conséquence d’hypothèses trop favorables sur la croissance et les recettes, mais surtout « d’une incapacité à maîtriser la dynamique de la dépense et à engager des efforts d’économies pérennes. »

Ces deux dernières années de dérive ont conduit à doubler les efforts d’ajustement nécessaires au retour du déficit sous 3 points de produit intérieur brut (PIB) d’ici la fin de la décennie : ceux-ci représentent désormais un montant de près de 105 Milliards d’euros à l’horizon 2029 rapporté aux tendances enregistrées avant-crise, contre environ 50 Milliards d’euros il y a deux ans.

« Exigeante et difficile, cette reprise de contrôle de nos finances publiques dès 2026 est impérative à la soutenabilité de la dette, à laquelle la Cour consacre cette année un chapitre spécifique. »  Et ce sera encore en vain. Tant que la crise financière n’éclatera pas, les cigales continueront à chanter et la crise financière sera de plus en plus forte, violente et pernicieuse pour la FRANCE.

 

Il faut craindre et constater comme vient de l’indiquer à nouveau la Cour des Comptes :

 « Les magistrats ont rendu ce jeudi 19 février leur avis de début d’année sur la situation des finances publiques. Ils regrettent qu’en 2025, la réduction du déficit soit largement passée par des hausses d’impôts plutôt que par des baisses de dépenses. »

Les députés n’ont pas tenu compte des observations de la Cour des Comptes : encore un coup d’épée dans l’eau !

Les français et leur économie souffriront encore plus de ce recours abusif aux impôts supplémentaires et les efforts demandés aux français ne seront pas à la mesure des besoins donc seront inutiles.

 

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17 février 2026 2 17 /02 /février /2026 19:45
ATTENTION, LES RETRAITÉS SERONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUX...COMMENT FINANCER LES PENSIONS DEMAIN ? GOUVERNER, C'EST PRÉVOIR

ATTENTION, LES RETRAITÉS SERONT DE PLUS EN PLUS NOMBREUX...COMMENT FINANCER LES PENSIONS DEMAIN ? GOUVERNER, C'EST PRÉVOIR

 

 

LES MÉRITANTS RETRAITÉS : PILIERS DE L’ÉQUILIBRE DE NOTRE CIVILISATION MALMENÉE

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/02/conflits-de-generations-nos-gouvernants-en-abusent.html

 Suite de CONFLITS DE GÉNÉRATIONS : ABUS DES GOUVERNANTS

https://www.olonnes.com/2026/02/conflits-de-generations-nos-gouvernants-en-abusent.html

 

RETRAITÉS CULPABILISÉS

 

Afin de culpabiliser les retraités et pré-retraités et de les spolier doucement et sûrement, nos gouvernants et politiciens leur reprochent de gagner trop d’argent sans rien faire (belle définition du retraité si souvent débordé par ses activités sociales de bénévolat, de garde d’enfants et petits enfants, ses petits boulots...).

Tellement débordé qu’il n’a pas de disponibilités pour descendre dans la rue manifester contre l’État qui tente une nouvelle fois de l’humilier et de le spolier.

Facile et vile manœuvre. Indignité, démagogie de nos gouvernants qui ne voient même pas ce qu'il leur doit et ce qu'ils peuvent perdre à les maltraiter.

Comme l’État cherche des milliards d’euros après avoir dépensé plus qu’il ne devait pendant des décennies, pour tenter de détourner l’attention sur le flot de critiques qui lui sont adressées, ses serviteurs, nos gouvernants, ont trouvé la perle rare : un bouc émissaire idéal : les retraités.

Ils sont une cible nombreuse parfois peu aisée ...et comme ce ne sont pas les retraités, les pensionnés qui iront manifester et casser dans les rues, profitons-en ! Pour ce budget 2026 que d’idées ont pu jaillir pour spolier les retraités au prétexte qu'il faut qu'ils contribuent à « l'effort national » pour un redressement virtuel du Pays..

 Nos gouvernants vont montrer du doigt cette catégorie sociale et la ponctionner en l'accusant d’avoir des revenus abusifs, qu’ils sont oisifs, qu’ils coutent cher...alors pourquoi se priver, les retraités seront punis (à nouveau) pour avoir été des fourmis travailleuses alors qu’eux gouvernants et leurs complices cigales s’enrichissent du travail des autres, donneurs de leçons incapables de gérer en « bon père de famille » le surdimensionné budget de l’État.

  Les retraités, pensionnés subissent résignés la menace de la suppression de l’abattement des 10 % pour les anciens salariés, des ponctions sur leurs mutuelles et leurs retraites complémentaires, CSG, blocage des pensions et donc perte de pouvoir d’achat pour eux ...

 

LES RETRAITÉS MAL AIMÉS, MAL TRAITÉS PAR L’ÉTAT, POURQUOI DONC ?

Mais les retraités ont-ils vraiment volé leurs droits à pensions ? Quel vilain reproche ignominieux leur est fait !

En travaillant plus de 35 heures, ont-ils volé quelqu’un ?

En économisant pour, en plus, s’assurer de pouvoir subvenir à leurs futurs besoins vitaux en cas de coup dur aussi bien pour eux que pour leurs enfants et petits enfants et autres nécessiteux qu’ils dépannent si souvent avec amour, sont-ils des voleurs ?

Sur les 18 millions de plus de 60 ans, combien de millions de retraités sont-ils à avoir économisé petitement et régulièrement pour tenter de conforter une retraite petite ou moyenne. Il faut savoir qu’ils ont alimenté et alimentent encore ainsi les circuits publics financiers qui permettent de financer particulièrement la construction de logements sociaux et autres projets publics. L’État déjà dans la mouise serait en faillite s’ils retiraient brutalement ces petites économies. L’État oublie facilement ce qu’il doit à ses Anciens. 

En faisant vivre et développer le bénévolat tous azimuts sans compter leurs efforts ils tissent ainsi du lien social dont le pays a tant besoin dans cette ère de violences généralisées, de brutalisation, d’ensauvagement, de décivilisation, les retraités méritent-ils vraiment ainsi ce traitement de la part de l’État, ne sont-ils pas des sages, des modérateurs?

Faut-il noter en plus de la richesse qu’ils ont procurée au Pays, ils donnent encore de l’aide et des soutiens divers permanents aux jeunes et aux collectivités. Alors pourquoi ce manque de reconnaissance, ce mépris de l’État en 2026 et ces retraités, en prime, recevront des spoliations à supporter, en silence. 

 

Pourtant ces anciens, selon les sondages, ces retraités, ces sages écœurés, résignés n’en veulent même pas au pouvoir en place ou ce qu’il en reste, puisqu’ils sont encore le pilier essentiel du Régime. Pour combien de temps ? 

 

À SUIVRE...

UNE INITIATIVE DU PATRONAT FRANÇAIS QUI PEUT RAPPROCHER LES GÉNÉRATIONS :  L’APPRENTISSAGE NEW LOOK

 

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31 janvier 2026 6 31 /01 /janvier /2026 18:45
LE RITUEL COMPTE-RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES VIEILLIT MAL

 

 

CONSEIL DES MINISTRES : L’ÉLYSÉE VOUS INFORME ?  ET LE GOUVERNEMENT ?

 

Vous ne le savez peut-pas ou vous ne nous en souvenez plus, toutes les semaines, en principe, le mercredi, se tient à l’Élysée, siège du Président de la République, un Conseil des Ministres où se prennent officiellement toutes les décisions importantes (en théorie).

C’était pour les observateurs et particulièrement la presse nationale et internationale une source importante d’informations.

Le compte rendu qui en est fait est effectué par la Ministre Mme Maud BRÉGEON, porte-parole du Gouvernement.

Il met bien entendu en avant les actions du Président MACRON et est souvent une suite de réponses qu’adresse aussi  le Président aux critiques qui lui sont faites.

La fin de ce compte-rendu est le jeu des questions réponses de la presse sur les questions d’actualité posées par la presse à la porte-parole du Gouvernement. C’est aussi parfois un commentaire de l’actualité. S‘y ajoutent des informations administratives d’un intérêt plus ou moins important : nominations, décrets...

Avec ce lien vous pouvez accéder au compte rendu du dernier compte-rendu :

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2026/01/28/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-28-janvier-2026

 

DES COMPTES RENDUS DEVENUS PAUVRES

Ces comptes-rendus avaient dans le passé un intérêt certain et nous rapportions, sur ce blog, leur teneur et les points essentiels évoqués.

Maintenant le contenu en est appauvri. Pourquoi ?

D’abord, il est passé de la coupe du Premier Ministre car il était diffusé depuis MATIGNON « siège du Premier Ministre » à l’Élysée « siège de l’Élysée » et de la « Présidence de la République » et principale et officielle Résidence du Chef de l’État.

Ceci pourrait être considéré comme un fait insignifiant. Pour nous c’est un symbole de la dérive institutionnelle : l’exécutif bicéphale (Gouvernement et Chef de l’État) fait que le chef de l’État concentre les pouvoirs sur sa personne, il étend sans cesse ses compétences et n'est plus l'arbitre qu'il doit être constitutionnellement. En réalité , nous ne sommes plus en démocratie parlementaire mais en régime présidentiel.

Nous avons une preuve nouvelle de cette concentration des pouvoirs et de ses risques quand le président MACRON, en décembre dernier, a voulu prendre en main la presse sous prétexte de lutter contre la désinformation. Emmanuel Macron voulait que des journalistes accordent un « label » aux médias dits "sérieux". Une idée qui lui a attiré les foudres de la droite et du RN, de Marine LE PEN à David LISNARD, en passant par Éric CIOTTI....

L’appauvrissement des comptes rendus du Conseil des Ministres est un constat mais n’est certainement pas le fait du hasard.

Le deuxième point que nous soulevons pour justifier notre hypothèse c’est que le débat sur les projets gouvernementaux sont devenus le débat sur les projets présidentiels tant le rôle du Gouvernement et du Parlement est amoindri.

Il en résulte que dans le domaine de l’information,sur ce point important qui est celui des comptes rendus des Conseils des ministres, nous sombrons là aussi dans une regrettable  médiocrité !

À tel point que les constitutionnalistes posent la question du rôle du Gouvernement : un Premier Ministres est-ce indispensable ?

La France comme d’autres démocraties arrivent à se passer de gouvernement pendant des mois...la France commence aussi à se poser la question du rôle des ministres et autres secrétaires d’État, chefs de cabinet ...qui font double emploi avec les services de la Présidence de la République à l’Élysée ? Vous avez dit «économies ? »

 

 

INFORMATIONS ÉLYSÉE

INFORMATIONS ÉLYSÉE

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27 janvier 2026 2 27 /01 /janvier /2026 18:37
LA POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’AUTRUCHE

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/01/un-budget-2026-inadapte-a-la-situation-catastrophique-des-finances-publiques.html

 

UN BUDGET 2026 DÉSHONORANT ET QUI NE RÉSOUT PAS LES VRAIS PROBLÈMES

Le budget d’un État n’est pas un acte insignifiant. Il est regardé par tous les financiers de la planète et jugé, noté, comparé...surtout dans des périodes de turbulences.

Il est aussi ausculté par les organismes internationaux comme le FMI, la Banque Européenne en ce qui concerne l’évolution de la dette par rapport au PIB et pour la France ce budget sera analysé par rapport à ses autres engagements internationaux.

La lente, tardive et tumultueuse élaboration de ce budget 2026 et son adoption en passant par l’article 49 3 a  donc été encore utilisé pour faire passer la n-ième mouture de projet de budget (la partie dépenses puis la partie recettes). Cette procédure, peut-être nécessaire, n’est pas en faveur de la démocratie française et de sa crédibilité. Il faudra absolument, si l’on vaut éviter la mise « sous tutelle » de notre pays par l’Union Européenne et ou le FMI que cette crédibilité de la France soit appuyée par un budget exécuté conformément aux prévisions.

Il faudra donc que Parlement et Gouvernement fassent preuve de la plus grande rigueur e, avec la composition actuelle de l’Assemblée Nationale, ce ne sera pas aisée. La Représentation Nationale préfère la démagogie à la rigueur budgétaire. Encore faudra-t-il que cette rigueur soit expliquée au bon peuple français et aux responsables économiques afin que les citoyens acceptent « des sacrifices » même si lees sont imputables aux incuries des gouvernants de ces 40 dernières années.

Nos gouvernants et le Chef de l’État actuels devront donc expliquer, convaincre et se montrer exemplaires.

Les dérapages dans l’exécution du budget 2026 sont interdits. Fini, par exemple,  le carnet de chèques du Chef de l’État en libre-service.

 

UN BUDGET QUI MANQUE DE CRÉDIBILITÉ

Le vote du budget 2026 est donc un aveu du Parlement qui a opté pour l’immobilité, pour le « pas de vagues » ...nombre de députés (socialistes, gauches diverses et droite macronienne ) ayant la peur justifiée mais secondaire par rapport à l’intérêt général d’être victimes d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée. Et de ne pas être réélus ! Le courage et l'abnégation ne sont pas  leur patrie. Pour ce budget 2026, nous ne vivons pas dans le rationnel « politique » et dans les choix commandés par le bon sens et l’intérêt général afin de montrer une volonté de  sortir au mieux de l’ornière de la situation financière de la France.

Des décennies durant nous avons vécu hors sol comme si la France n’était pas de plus en plus près de tomber dans le précipice.

La politique de l’autruche peut permettre certes la survie d’un Premier Ministre mais elle ne résout pas le problème des crises financières et institutionnelles.

La France est désormais dans la classe des pays ingérables et donc à risques. Ceci a aussi un coût non mesurable puisque cela rend plus difficiles les rapports commerciaux avec les partenaires de la France et les rapports avec ses partenaires financiers de la Finance internationale.

Le Président MACRON et le Premier Ministre ont pris le risque de faire « passer » le budget 2026 du Pays avec le 49 3 et avec une Assemblée Nationale morcelée ingérable ce qui officialise vis-à-vis de l’international l’existence d’un pouvoir sans majorité donc paralysé et affaibli.

Planent donc, en 2026, au-dessus de la France le double risque : risque de crise institutionnelle avec une Assemblée Nationale sans majorité et un Président coupé des français et le risque de crise socio-économique avec une dette de l’État encore prévue en forte hausse.

 

Il faut espérer que le Président MACRON est conscient de ce double risque et que des lunettes noires lui permettront maintenant de mieux apprécier la réalité qui l’entoure et le contraigne à prendre les mesures qui éviteront le pire à son pays : quoi qu'il en coûte !

 

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25 janvier 2026 7 25 /01 /janvier /2026 18:32
L'ÉLYSÉE, UN CHÂTEAU MINÉ PAR LES INFORTUNES DE SON LOCATAIRE

L'ÉLYSÉE, UN CHÂTEAU MINÉ PAR LES INFORTUNES DE SON LOCATAIRE

 

 

 

 

 

 

PAUVRE FRANCE À RECONSTRUIRE !

 

Ce n’est pas notre coutume de faire un tableau plutôt pessimiste de la France sous macronie en 2016 mais, en ce dimanche maussade, nous avons cédé à la tentation de l’analyse critique.

Car, l’éclaircie qui se profile sur la France fait suite au fait que la France sera dotée d’un budget, si tout va bien, en février 2026. Mais quel Budget ?

Un budget qui devrait faire honte aux français car il ne résoudra aucun des problèmes de la gestion des Finances Publiques dont ceux du Budget et celui de la Sécurité Sociale.

C’est d’une pauvreté extrême, détestable, c’est très triste ! La dette va encore flamber fort durant cette année dès 2026, les impôts aussi, les dépenses publiques encore...

L’État est englué dans sa médiocrité.

Nous avons un simulacre de gouvernement : sans âme ni « vedette » sauf Amélie de MONTCHALIN seule  personnalité forte propulsée par le budget 2026 en mission pour prendre des coups et démissionnaire suite à son échec cuisant aux élections partielles (Essonne), Serge PAPIN perdu dans ce gouvernement, ex-Directeur Général du groupe Super U, Catherine VAUTRIN une autre forte femme, Roland LESCURE peu connu et nommé aux Finances Publiques en forte crise et Gérald DARMANIN  par son expérience ministérielle qui n’est d’ailleurs pas probante, il bricole et réussit à sauver sa tête à chaque remaniement.

On a donc un gouvernement brinquebalant et temporaire (jamais à l’abri d’une motion de censure !) fait pour gérer l’ordinaire, les mauvaises affaires courantes  et ne pas faire d’ombre au faible et jeune Premier Ministre Sébastien LECORNU avec au-dessus, au sommet, un Président de la République. Celui-ci compte les jours qui lui restent à faire comme locataire de l’Élysée : honneurs, voyages, vacances, discours de chocs mais mou voire nul  dans l’action avec ou contre le Président TRUMP, inaugurations des chrysanthèmes et peut-être ...un nouveau ou de nouveaux Premiers Ministres à chercher. La France exsangue financièrement et moralement sera encore pour combien de temps ???aux abonnés absents du grand concert des Nations et même de l’Europe jusqu’au départ du Président Macron...dont la devise est devenue : après moi, le déluge...et après lui, ce sera dur, dur...il faudra payer, s’unir et accepter de payer au prix fort la facture de 40 ans de laxisme.

Quant au plan intérieur, ce sera la France incapable d’un sursaut, sauf par miracle, ce sera celle de l’insécurité, de la baisse du pouvoir d’achat, de la médiocrité, des vaches maigres, de la remontée du chômage et du déclassement...un tableau de désolation ! La terre brulée revue et corrigée par Emmanuel MACRON et son règne d’une dizaine d’années au pouvoir grâce à la complicité d’une poignée d’oligarchico-ploutocrates parisiens et à la lâcheté et l’insouciance coupable du bon peuple français. 

 

Nous faisons donc partie comme vous, nous l’espérons, de ces citoyens qui recherchons d’une part, des moyens chocs pour réveiller la citoyenneté française, la sortir de sa léthargie et pour cesser de « subir » et des hommes et femmes volontaires pour prendre toutes les mesures nécessaires au réarmement moral et civique : pour remettre la France au travail ! et relancer la « France Nouvelle » annoncée en 2017 par un certain... Emmanuel MACRON !

 

 

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15 janvier 2026 4 15 /01 /janvier /2026 20:46
LE CONSTAT D’ÉCHEC À OUBLIER

 

 

LE SURSAUT PAR LE REDRESSEMENT MORAL ET CIVIQUE

Nous sommes à la recherche de la recette qui pourrait faire du français un citoyen qui lui ressemble débordant d’optimisme, entreprenant, généreux, solidaire après l’échec maintenant acté du Président MACRON.

Celui-ci avait convaincu, en 2017, les français qu’avec lui à leur tête la France devrait...

 

« RETROUVER NOTRE ESPRIT DE CONQUÊTE

POUR BÂTIR UNE FRANCE NOUVELLE »

 

C’était « le contrat d’Emmanuel MACRON avec la Nation »

 

« J’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle car je veux redonner à chaque Français et chaque française confiance en eux, confiance en la France et dans notre capacité collective à relever nos défis. »

 

 

La crise institutionnelle de ces dernières années et le budget 2026 et son mode d’élaboration, de tractations et autres négociations, de compromis avec ses « en marche avant, en marche arrière » sont devenus les modèles de ce qu’il ne faut pas étaler et donc pas faire : c’est une entreprise de démolition institutionnelle, démoralisatrice de la nation et de son honneur donc de sa force intime pour accepter et s’imposer la recette du redressement.

Pas un français ne s’élève contre ce faux sauveur dont en 2026 on ne sait ce qu’il sait faire pour sauver la France alors qu’il croit ou fait semblant de croire qu’il peut encore être utile à son pays qu’il n’aime pas ou plus.

Le Président MACRON enfermé dans sa Toge de Technocrate, croyait pouvoir sauver la France.

Erreur funeste qu’il n’avouera jamais, il croyait sauver la France entité impalpable, alors que ce qu’il fallait sauver, c’était les français.

 

LE RÉARMEMENT MORAL ET CIVIQUE

En effet, s’il y avait une priorité c’était le réarmement moral et civique de tous les citoyens français. La citoyenneté française existe et même si ce n'est qu'une minorité immigrée qui la défigure elle souffre de son oubli.

Le moral, sur un peuple, compte plus que le montant des sommes qui dorment sur les livrets de Caisse dite d’Épargne.

Dans sa tour d’ivoire,  entouré de sa cour de ploutocrates satisfaits de leurs situations, le Président Macron a occulté l’essentiel qui était et demeure : qu’il y avait un peuple français qui souffrait de sa décadence, de sa dégringolade, de son déclassement, de ne plus être un peuple admiré.

Passé 2017, passée son accession à la tête du pays, il a oublié qu’il y avait un peuple, l’arme au pied, dont l’amour de la France demeurait et qui ne demandait en son for intérieur qu’à revivre sa gloire et à la restaurer.

Le Président MACRON n’a jamais eu les mots pour susciter un réveil et une mobilisation qui se serait fondu et exprimé dans l’espoir d’un redressement moral franco-français ; à la place il y avait pléthore de discours bassement matérialistes et trop souvent même de discours paternalistes et ou technocratiques que le peuple répugne et qu’il n’y avait plus d’oreilles attentives pour les entendre.

Au français, il manquait sa France, sa Nation, son espoir d’autre chose !

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8 janvier 2026 4 08 /01 /janvier /2026 20:35

 

 

LA FRANCE RIDICULE AVEC SES 36 000 COMMUNES, LE PARLEMENT CAFOUILLE...

 

VOUS NOUS TROUVEZ VRAIMENT  TROP CRITIQUES ? LISEZ ATTENTIVEMENT CE QUI SUIT ...

 

Quand la France, en 2025, nageait dans le marais des préparations du budget 2026 et de la consommation abusive et dégradante de gouvernements éphémères paraissaient régulièrement des « informations ministérielles » sur la Réforme Territoriale.

En réalité, il ne s’agissait que de mettre un peu d’ordre dans la fonction publique territoriale et de renforcer les pouvoirs des Préfets contrairement à l’obligation constitutionnelle de rendre la France un Pays à gestion décentralisée !

En particulier, l’article 1 de la Constitution stipule : «la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. (...) Son organisation est décentralisée.

Nous voyons passer sous nos yeux en 2025 et de manière pour le moins scandaleuse l’adoption de textes par voie réglementaire (décrets) qui augmentent les pouvoirs des Préfets qui sont le modèle d’un régime hyper centralisateur.

Sur le site officiel LEGIFRANCE la présentation du texte est ainsi faite :

 « Réforme de l’action territoriale de l’État et relance de la déconcentration » 

Vous avez bien lu « DÉCONCENTRATION » qui est justement l’opposé de la Constitution qui dit « Décentralisation » !

Nous marchons sur la tête.

Pendant ce temps, les sénateurs à peine un peu plus sérieux et conformément à leur vocation de porte-parole des collectivités territoriales, peaufinaient la loi dite LOI GATEL qui avait pour objectif d’améliorer ce qui deviendra, (peut-être ?) un vrai statut de l’Élu Local

https://www.vie-publique.fr/loi/293284-statut-de-lelu-local-et-des-maires-loi-gatel-du-22-decembre-2025#engagement-des-candidats-aux-%C3%A9lections-locales

Jetez aussi un œil sur la présentation qui est faite de cette loi (lien ci-dessus)

Cette loi fut promulguée le 22 décembre 2025 a donc pour objet « d’améliorer les indemnités de fonction et les conditions d’exercice des mandats locaux, favoriser l'engagement local et facilite la reconversion des élus. Elle crée également un statut de l'élu local. »

C’est encore une fois une loi foutoir : le législateur se donne bonne conscience en jetant en pâture aux élus locaux (du moins à certains) avec force détails des miettes d’un gâteau qui n’a pas de nom.

En effet, cette loi ne résout rien du grave problème de la Réforme Territoriale nécessaire pour résoudre l’invraisemblable gâchis que constitue le « millefeuille territorial » que tout un chacun condamne.

Ainsi sont modifiées quelques règles qui concernent l’élu local sans aborder le problème principal du devenir du territoire sur lequel l’élu local va exercer sa fonction.

Un comble à même pas  3 mois des élections municipales   !

Au niveau de la France « 36 000 communes et 500 000 élus bénévoles » cela ne se manipule pas comme cela !

 

LE DOSSIER RÉFORME TERRITORIALE RESSORT MIRACULEUSEMENT OU BRUTALEMENT MAIS POUR FAIRE PLOUF !

Le 15 et 22 mars 2026 les français vont réélire les membres de leurs conseils municipaux et communautaires alors que les bruits d’une vraie réforme territoriale se font entendre.

Mais une réforme territoriale (demandez à l’association des Maires De France !) cela ne se décide pas sur un coin de table...comme c’est une bombe à retardement il faut pour la réussir utiliser tous les moyens pour désamorcer la bombe soit avec une très large consultation et pourquoi pas un référendum, donc pour réformer il faut un consensus populaire.

Donc, après avoir voté presque clandestinement la loi du 22 décembre 2025, les élus Président de la République en tête, Premier Ministre, Ministre, ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation (Françoise GATEL encore !) crient à voix basse (4 novembre 2025 au Sénat ) :

Braves gens ne vous inquiétez pas ! ce projet de réforme territoriale ...

« je ne crois pas aux Grands Soirs, parce que les lendemains sont des petits matins blêmes. (Sourires.) Sincèrement, je pense que nous avons subi trop de grandes lois de réforme territoriale. Je songe à la loi NOTRe, à la réforme des régions, ces lois qui ont été conçues d'une manière uniforme, un peu sous forme d'équations, et qui mesuraient l'efficacité de l'action publique en s'appuyant sur des seuils et le nombre d'habitants. Nous en corrigeons aujourd'hui encore les irritants. Soyons donc pragmatiques.

« L'objectif est l'efficacité de l'action publique jusqu'au dernier kilomètre. Il faut que l'État – et cela n'a jamais été fait – définisse avec vous, mesdames, messieurs les sénateurs, et avec les associations d'élus ce qui relève de sa compétence. L'État doit se détendre, s'occuper de ce qu'il sait faire, puis laisser les collectivités agir. »

 

Fermez le banc : encore un dossier au placard, la méthode de travail de l’exécutif (gouvernement et Président de la République ) n’est toujours pas la bonne ....dixit un membre du gouverment ...cacophonie !

 

 

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