Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

4 septembre 2026 5 04 /09 /septembre /2026 19:28
CE PRÉSIDENT DÉVOYE LES INSTITUTIONS DONT IL EST LE PATRON

CE PRÉSIDENT DÉVOYE LES INSTITUTIONS DONT IL EST LE PATRON

 

 

 

LA FRANCE DU PRÉSIDENT MACRON N’EST PLUS EXEMPLAIRE

 

 

Dans notre petit coin d’internet avec constance nous défendons de notre mieux un sujet qui nous tient à cœur : le régime sous lequel nous vivons, la Démocratie et nos libertés

Le principe est aussi ancien que la Grèce et il est ainsi défini par ABRAHAM LINCOLN : « le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». 

LA DÉMOCRATIE NOUS TIENT À CŒUR ET NOUS TENTONS DE FAIRE AIMER CE RÉGIME, DONC DE LE DÉFENDRE MÊME S’IL EST IMPARFAIT

En effet, aucun régime de gouvernance n’est parfait et l’expert Winston Churchill l’a si bien dit  : « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes

Dans notre dernière parution, nous avons encore enfoncé le clou en tentant de démontrer que la « loi MACRON » sur l’utilisation des écrans par les jeunes enfants (au moins jusqu’à l’âge de 15 ans) est un danger dont il faut protéger les jeunes futurs citoyens mais cela n’autorise pas à faire n’importe quoi avec la loi.

 

LAISSER VOTER UNE LOI D’ORIGINE ET D’INSPIRATION PRÉSIDENTIELLE

 La Constitution de 1958, loi suprême, a peut-être mal survécu à ses pères et son évolution n’a peut-être pas assez accompagné l’accélération de l’évolution de notre monde.

Elle pose et fige des grands principes inamovibles et des garde-fous avec la séparation des trois pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, l’égalité des citoyens devant la loi, l’impôt, les responsabilités citoyennes, les libertés individuelles protégées ...

Mais les institutions mises en place pour que soient appliqués ces grands principes sont comme toutes les institutions humaines : elles ne valent que par les hommes qui les servent et là constatons que c’est la faillite :

 

-Le Ministère des Finances a dérapé avec des budgets en déficit, des budgets non respectés, des budgets insincères...

 -le Ministère de la Justice a dérapé avec le non prise en compte des conclusions du scandale d’OUTREAU et du Mur des « Cons », sa lenteur et sa rupture avec les justiciables, ses prisons délabrées ...

-le Ministère de la Défense a dérapé en supprimant la conscription ou service militaire obligatoire et en ne s’adaptant pas à l’évolution technique et géopolitique du monde et des conflits,

-Le Ministère du Travail a dérapé en ne valorisant pas la notion et le devoir du travail et en restant passif par rapport à une politique sociale modèle français décomposée et en décomposition totale,

-Les Présidents de la République successifs ont dérapé avec des promesses qu’ils ne pouvaient tenir et un laxisme qui a déresponsabilisé ses hauts fonctionnaires et pire en dévalorisant la qualité des Services Publics.

 

Nous pourrions illustrer cela par l’exemple frappant qui a été donné par la Parlement et le Conseil Constitutionnel lors de procédures et de votes ou décisions prises en catastrophe en juillet et août 2026 sur des lois comme cette avalanche de textes soumis au Conseil Constitutionnel (toutes ces décisions du 14 aout 2026) :

  • Loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  • Loi relative au droit à l’aide à mourir
  • Loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux
  • Loi pour une montagne vivante et souveraine
  • Loi  réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens

Etc...

Nous ressentons suite à ce début d’énumération à ce slogan de foire  : on liquide et on s’en va !

Est-ce sérieux, est-ce digne d’une démocratie modèle ? Déshonneur du Parlement, du Chef de l’État, du Gouvernement...ce n’est donc pas cela le modèle de démocratie que nous devons exposer pour défier les dictatures ! anti démocratiques par définition !

 

Partager cet article
Repost0
3 septembre 2026 4 03 /09 /septembre /2026 18:14
LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE !

LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE !

 

 

AUTORITÉ, AUTORITARISME ET ÉCRANS ET ÉCHEC DU PRÉSIDENT MACRON 

 

L’ÉTAT ET LES PARENTS D’ENFANTS MINEURS

 

Les mesures macroniennes concernant la famille, l’éducation..., ont achevé de déstabiliser le contenu de la notion d'Autorité y compris celle dite parentale

L'autorité parentale correspond à l'ensemble des droits et des devoirs que les parents ont vis-à-vis de leur enfant mineur.

Aujourd’hui il faut ajouter à cette définition que pour les parents séparés l' autorité parentale est dite « conjointe ».!

Sur le fond, cela ne change rien : même partagée le contenu des droits et devoirs des deux parents définie par l’autorité parentale demeure le même.

Le Code civil fixe ainsi des principes dans son article 371-1 :

« L'autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l'intérêt de l'enfant. 

Elle appartient aux parents jusqu'à la majorité ou l'émancipation de l'enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé, sa vie privée et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.

L'autorité parentale s'exerce sans violences physiques ou psychologiques.

Les parents associent l'enfant aux décisions qui le concernent, selon son âge et son degré de maturité. »

Le Code civil impose donc une responsabilité très large et même totale des parents avec une obligation de «résultat » dans l’intérêt de l’enfant.

Mais le législateur face au problème des écrans et de leur dangerosité constatant certainement que les parents ont abandonné leurs devoirs d’Autorité a pris le relai.

 

LE PRÉSIDENT MACRON A VOULU LÉGIFÉRER SUR « ENFANTS MINEURS ET ÉCRANS »

La loi de 2025 ne prévoyait qu’une seule interdiction et encore très restreinte :

  • Celle de l’interdiction d'exposer les moins de 3 ans aux écrans dans les lieux d'accueil (depuis juillet 2025)

.Pour les parents : pour les parents aucune durée légale imposée, mais obligation générale de protéger l'enfant dans le cadre de l'autorité parentale.

Mais le Président MACRON une nouvelle fois en 2026 a voulu imposer SA LOI avant de partir en vacances et avant la « décision du Conseil Constitutionnel » et avant les décisions de l’Union Européenne !

La loi votée prévoyait dans le texte le texte adopté par le Parlement prévoyait l’interdiction d’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Les plateformes numériques devaient également mettre en place des dispositifs permettant de vérifier l’âge de leurs utilisateurs.

Le Parlement a donc voté une loi qui a été sanctionnée par le Conseil Constitutionnel le 14 août 2026.

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026911DC.htm

Le Conseil Constitutionnel a notamment relevé que le texte ne prenait pas suffisamment en compte la diversité des situations des mineurs et de leur environnement familial.

Il y avait une atteinte de plus, dans cette loi, aux libertés fondamentales. Cette loi instituait une interdiction inappropriée voire inapplicable tant les situations des familles et des enfants peuvent être différentes.

Nous avions aussi vu que le harcèlement des mineurs entre eux et les sollicitations malsaines de majeurs à l’adresse de mineurs pouvaient avoir des conséquences très graves.

Le Parlement a donc cependant bien voté un brouillon peut-être nécessaire  mais envoyé à la poubelle comme un rappel à l'ordre  au Président de la République  chef de l'exécutif mais pas du législatif !

Cette décision du Conseil Constitutionnel est sans appel déclarée non conforme à la Constitution.

Le Président MACRON a confondu autorité et autoritarisme et le Parlement a suivi : quel gâchis !

 

UNE LOI VOTÉE : LE PRÉSIDENT MACRON DÉSAVOUÉ, LE PARLEMENT A VOTÉ UNE LOI INAPPLICABLE, SIGNES EXTÉRIEURS D’UNE CRISE INSTITUTIONNELLE PROFONDE

 

Partager cet article
Repost0
2 septembre 2026 3 02 /09 /septembre /2026 17:32
LE COQ FRANÇAIS COURT POUR NE PAS ÊTRE PLUMÉ VIVANT !

LE COQ FRANÇAIS COURT POUR NE PAS ÊTRE PLUMÉ VIVANT !

 

 

MÊME TROP ENDETTÉ,  L’ÉTAT DÉPENSE TOUJOURS PLUS ET DONC NE SAIT TOUJOURS PAS FAIRE DES ÉCONOMIES MÊME SI C'EST NÉCESSAIRE

 

LES ÉCHOS de ce jour commente un sondage sur les français qui épargnent de plus en plus mais qui laissent une partie de leurs avoirs dormir sur des comptes qui ne suivent même pas les taux de l’inflation.

« Dans le détail, 13 % des sondés déclarant détenir des avoirs financiers laissent l'intégralité de leur pactole dormir sur un compte courant. Un placement non rémunéré, sans plancher et, surtout, une perte sèche pour le détenteur, qui voit son argent non réévalué de l'inflation se déprécier avec le temps. Cet argent ne dort cependant pas pour tout le monde, puisque les banques dépositaires se servent de ces sommes pour les faire fructifier à leur profit. »

En 2026, un ménage français met de côté en moyenne 240 € par mois, ce qui représente un taux d'épargne d'environ 17 % à 18 % de son revenu disponible brut.

 En clair, il y a des dizaines milliers de petits épargnants qui laissent de côté sur un compte courant un  petit pécule et qui perdent doucement mais sûrement de l’argent puisque le rendement de leurs « dépôts » est inférieur au taux de l’inflation.

Mais, cet argent n’est pas perdu pour tout le monde puisque les banques chez qui cet argent « dort » sert à celles-ci qui peuvent, elles le faire fructifier sous l’œil attentif et pas désintéressé du Ministère des Finances donc de l’État.

N’oublions pas qu’Il était un temps où les banques rémunéraient (souvent symboliquement) les comptes courants des petits épargnants ! et où aussi les paysans dans leurs greniers engrangeaient de petites réserves de grains divers au « cas où » !

 

L’ARGENT DES FOURMIS NOURRIT L’AVIDE CIGALE NOMMÉE ÉTAT : 752 MILLIARDS D’EUROS D'ÉPARGNE DORMANTE

Parfois des « petits » épargnants » qui en ont assez de financer le train de vie d’un État qui ne sait pas gérer, menacent de retirer leur argent qui dort dans leurs banques pour faire peur et pression sur la CIGALE ÉTAT.

Ce réflexe sur cette épargne disponible mais dormante est normal pour un citoyen raisonnable.

C’est une bonne précaution quand il a des craintes sur son devenir ou un projet à venir ou simplement besoin d’une réserve « au cas où », il peut aussi réveiller ce dépôt de prévoyance pour préserver son avenir et ou celui de ses enfants dans une période où la confiance sur la gestion de leurs gouvernants est chancelante.

L'épargne dormante sur les comptes courants non rémunérés des français s'élevait en 2024 à environ 752 milliards d'euros, selon les données de la Banque de France.

L’État, par l’intermédiaire de la Caisse des Dépôts et de ses filiales, pioche dans cette manne gratuite ou simplement moins cher que sur les marchés financiers pour le recycler par exemple pour la construction des logements sociaux ou pour d’autres actions moins brillantes à avouer !

https://www.caissedesdepots.fr/

La Caisse des Dépôts et ses filiales se présente ainsi, sur son site, elle précise ses « engagements » un peu et symboliquement dans un langage fleuri pour rassurer les naïfs que nous sommes :

  • « Accélérer la transformation écologique !
  • Contribuer à la cohésion sociale et territoriale ( NDLR comme pour boucher les déficits de la Sécurité Sociale !!!)
  • Renforcer les souverainetés » (NDLR : c'est beau et inaudible et incompréhensible !)

Donc ainsi, de l’argent liquide du petit épargnant sert à boucher les trous d’une gestion défectueuse...nous allons retrouver l’application de cette gestion lors de la discussion budgétaire qui va s’ouvrir par les annonces d’un déficit extraordinaire (record ?), du coût exorbitant des intérêts de la dette qui plombe le budget, de dépenses de fonctionnement encore en hausse qui plombent la capacité et le devoir de l’État d’investir dans la Santé, la Défense...

 

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2026 2 01 /09 /septembre /2026 18:05
RÉFLÉCHISSONS EN CONSCIENCE SUR LA PORTÉE DE CETTE LOI

RÉFLÉCHISSONS EN CONSCIENCE SUR LA PORTÉE DE CETTE LOI

LOI n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à
l'aide à mourir

Suite de

EUTHANASIE, FIN DE VIE, AIDE AU SUICIDE...

https://www.olonnes.com/2026/08/euthanasie-fin-de-vie-aide-au-suicide.html

TU NE TUERAS PAS ...

 

LE DROIT OU LE DEVOIR DE L’AIDE À MOURIR

Comment et dans quelles limites avec cette loi du « droit à l’aide à mourir » allons-nous nous comporter face à la fin de vie d'un proche. Nos interrogations, aujourd'hui, sont sans réponses claires . Nous vivons une phase d'omerta organisée qui ne cesse de nous envahir et ne peut que nous mettre grandement mal à l'aise.

Nous vous avons fait part de notre étonnement voire notre indignation sur la loi et la procédure mise en place par le Président MACRON pour créer son « droit à l’aide à mourir » transcrit dans la LOI n° 2026-794 du 18 août 2026 relative au droit à l'aide à mourir

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2026/8/18/2026-794/jo/texte

Promulguée le jour où il y avait le plus de français qui avait la tête ailleurs, en vacances ou simplement au repos, c’est donc bien un mode opératoire,  une façon malhonnête d’éviter un débat national sur une question nationale de société.

Citoyens, nous avons eu droit à un vote de l’Assemblée Nationale pour le week-end du 14 juillet et un refus de vote du Sénat : nous avons donc subi une décision personnelle présidentielle qui n’a pas osé consulter son peuple et lui a même camouflé une « décision » qui n’honore ni le Président Macron ni les membres du Conseil Constitutionnel.

Cette loi est maintenant insérée dans le Code de la Santé et est inscrite ainsi :

« Art. L. 1111-12-1. - I. - Le droit à l'aide à mourir est le droit pour une personne qui en a exprimé la demande d'être autorisée à recourir à une substance létale et accompagnée, dans les conditions prévues aux articles L. 1111-12-2 à L. 1111-12-7, afin qu'elle se l'administre ou, lorsqu'elle n'est physiquement pas en mesure de le faire, qu'elle se la fasse administrer par un médecin ou par un infirmier. »

Article 122-4 du Code pénal auquel il est fait référence est ainsi reproduit dans Légifrance :

« Version en vigueur depuis le 01 mars 1994 » qui dépénaliserait l’acte de celui ou celle qui donnerait la mort dans ce cas de l’euthanasie légalisée. »

« N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte prescrit ou autorisé par des dispositions législatives ou réglementaires.

N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l'autorité légitime, sauf si cet acte est manifestement illégal. »

 

Cela a au moins l’avantage de ne répondre à aucune question à laquelle le citoyen sera confronté aujourd’hui face à la souffrance extrême d’un proche : à quoi correspond ce texte et cette loi fondamentale et clandestine ?

Nous subissons bien un silence organisé, consenti par quelques hauts fonctionnaires, ministres ou élus complices qui ne veulent pas déplaire au chef de l’État qui ose sans vergogne organiser de manière indécente son cinéma sur un scooter des Mers.

Il est très intéressant de voir que sur une question aussi importante même sur Légifrance il n’y a pas de commentaires.

 Une information aussi importante a été commentée en Europe mais tous les médias fronçais ont brillé par leur silence comme si tout un chacun journalistes, éditorialistes, philosophes, théologiens, responsables des diverses religions...acceptaient d’occulter en son âme et conscience un texte qui bouleverse nos consciences.

 

Partager cet article
Repost0
31 août 2026 1 31 /08 /août /2026 18:40
L'INSTITUTION CONSEIL CONSTITUTIONNEL A MANQUÉ UNE OCCASION DE REDORER SON IMAGE

L'INSTITUTION CONSEIL CONSTITUTIONNEL A MANQUÉ UNE OCCASION DE REDORER SON IMAGE

 

 

TU NE TUERAS PAS !

 

La loi sur la fin de vie : appelez-là comme vous voulez mais le résultat est toujours le même un ou des hommes et des femmes vont pratiquer ou s’abstenir de pratiquer des gestes professionnels qui aboutiront à un « meurtre » « l’assassinat » prémédité d’une personne consciente ou inconsciente qui, sous la pression de la souffrance ou de proches « aurait » demandé à en finir avec la vie.

Cette pratique est la négation des soins palliatifs dont l'usage permet maintenant d’éliminer la souffrance ou de la rendre presque supportable avec un accompagnement digne et dû comme cela se pratique déjà.

 

LA LOI EST L’EXPRESSION DE LA DÉMOCRATIE

Sauf que la dite loi  « fin de vie » est celle qui sera, par son processus d’adoption, la plus antidémocratique qui soit alors qu’il pût en être bien autrement.

C’était la loi « caprice immoral du Président MACRON » passée au forceps en pleines vacances afin qu’aucune des manifestations des anti ou des favorables qui jugent que les conditions imposées par « amendements » ont défiguré le projet afin qu’ils ne puissent s’organiser et s’exprimer.

 Promulguée mi-août la loi dans sa version définitive sera donc cachée aux français.

La lassitude des parlementaires a permis à cette loi mal écrite, victime d’avalanches d’amendements et de rappels à l’ordre du Conseil Constitutionnel, sera ressentie pour de nombreux français une loi maudite.

Le Sénat a même abandonné d’en rediscuter délégant son pouvoir au Conseil Constitutionnel : lâcheté, écœurement ... ?

Publiée et « promulguée » après des « décisions » du Conseil Constitutionnel dont l’incompétence en la matière est notable nous avons la mauvaise loi MACRON sur un certain  droit de tuer.

Le Conseil Constitutionnel devrait se déclarer incompétent sur des problèmes de société. Il n’est même pas constitué d’élus mais de citoyens présumés compétents en toutes choses et nommés par le Président de la République, les Présidents de la Chambre des Députés et du Sénat.

La loi a cependant été promulguée le 18 août 2026. Elle a été publiée au Journal Officiel du 19 août 2026 sous le  vocable en tenue camouflée du « droit à l’aide à mourir ». Un droit à revoir sereinement.

Quant à la décision du Conseil Constitutionnel (lien ci-dessous) nous invitons nos lecteurs à tenter de le lire afin de prendre le mesure de ce qui s'énonce 

https://www.conseil-constitutionnel.fr/decision/2026/2026910DC.htm

Quel texte confus ! et déshonorant.

« Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément »

 

Qui a a charcuté le texte voté par le Parlement pour le faire « cadrer avec les termes de la décision du Conseil Constitutionnel , malgré les très solides réserves des professionnels de la Santé et des spécialistes de l’Éthique ?

Ce débat qui devait être national s’est cantonné à des arrangements de « cabinets ».

Inachevée, cette loi ne tiendra pas la route et il en sera encore et déjà question pour la rentrée.

C’est l’œuvre d’une République des coquins et des copains.

Ces procédures d’adoption et de promulgation des deux lois ne sont ni abouties ni démocratiques ni dans l’esprit de la Constitution et des principes fondamentaux du droit français.

Elles affaiblissent et même discréditent le Conseil Constitutionnel dont on voudrait maintenant,  pour préparer l'avenir d'une réforme constitutionnelle, bien connaître les compétences avec précisions.

Le Président MACRON a dans un premier temps gagné son pari d ’être le promoteur d’un droit...mais il risque d’avoir perdu la guerre dans les grands débats qui remettront en cause l’objet des lois et les procédures mêmes utilisées pour faire passer des lois en catimini pour des buts qui n’honorent pas ses auteurs.

 

 

À SUIVRE : LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL,  UNE INSTITUTION À RECADRER OU UN DOUBLON À SUPPRIMER

 

 

Partager cet article
Repost0
27 août 2026 4 27 /08 /août /2026 17:39
MAISON DE REDRESSEMENT DE LA FRANCE : ON RECHERCHE D'URGENCE UN LOCATAIRE CAPABLE

MAISON DE REDRESSEMENT DE LA FRANCE : ON RECHERCHE D'URGENCE UN LOCATAIRE CAPABLE

 

 

CHASSONS LES DÉMONS !

Il faut sauver la France en chassant ses démons : la dette, l’État Providence, quoi qu’il  en coûte, un État tentaculaire...

 

CONTENIR LE DÉFICIT À 5% DU PIB en 2026 EST UNE MISSION IMPOSSIBLE AVEC L’ÉQUIPE GOUVERNEMENTALE ACTUELLE QUI N’A NI LA VOLONTÉ NI LE POUVOIR

 

En effet, le Président MACRON concentre le pouvoir et ne fait rien si ce n’est du scooter des mers et distribuer toujours plus d’argent public d'un État endetté.

Le Gouvernement LECORNU et ses ministres des Finances et du Budget pour simplement commencer la longue marche de l’établissement du plan de redressement de la France devront avoir l’aval du Président de la République qui se défilera ou mieux comprendra qu’il n’a plus qu’une solution : DÉMISSIONNER.

Les pantins déclarés qui prétendent se présenter aux prochaines élections présidentielles n’ont ni les compétences ni la carrure ni la volonté pour vraiment faire face à la situation critique qui est illustrée par l’élaboration impossible du budget 2027.

Il n’y a aucun début de programme de redressement de la France et aucun élu actuel ne pourra prendre et réaliser la mise en place les disposions douloureuses nécessaires pour rétablir la confiance sans laquelle rien ne peut plus se faire sans jeter la meute, aussi irresponsable que divisée, dans la rue.

 

POURTANT, LA FRANCE A LES MOYENS HUMAINS POUR RASSEMBLER L’ÉQUIPE QUI OSERA ! CAR,  LA PATRIE EST VRAIMENT EN DANGER !

Comme nous l’avons dit et répété la France endettée jusqu’au cou demeure un pays RICHE avec des ressources humaines capitalisées organisées qui devront et sont capables de faire le ménage, prendre les français dans le sens du poil pour les mobiliser et non les prendre pour des demeurés paresseux attendant tout d’un État qui n’a plus rien à donner sauf ses dettes.

 

UN CHEMINEMENT VERS LE REDRESSEMENT

Le chemin sera simple et claire car il « suffit seulement » :

- 1 ) de convaincre les français de se retrousser les manches et faire admettre que, face au péril d’une faillite de l’État, il y a une solution  qui la remettra debout et sauvera l’essentiel du  SYSTÈME FRANÇAIS à condition de remettre la France au travail pour sauver les meubles,

- 2) de dégager les milliards des bas de laine (épargne passive) pour alimenter le fond de redressement national et être en position de force pour négocier la dette avec nos créanciers,

- 3) d’imposer les économies significatives au niveau des dépenses de l’État en ramenant celui-ci à limiter ses compétences aux fonctions régaliennes.

 

Cette tirade est peut-être prétentieuse voire simpliste avec ses « YA QU’À »

Mais comment dire et faire autrement ?

Partager cet article
Repost0
23 août 2026 7 23 /08 /août /2026 15:42
L'EUROPE NE RECONNAIT PLUS LE LEADER SHIP DE LA FRANCE MACRONIENNE EN CRISES

L'EUROPE NE RECONNAIT PLUS LE LEADER SHIP DE LA FRANCE MACRONIENNE EN CRISES

La technique nous ayant trahi lors de la mise en ligne de cette parution hier vers 19 h nous nous permettons de la rediffuser ce dimanche. Avec nos excuses  auprès de nos lecteurs pour qui cela pourra être du déjà lu.

 

 

 

LE PRÉSIDENT MACRON ET L’UNION EUROPÉENNE

 

LA FRANCE ISOLÉE

 

En avril 2017, le futur Président MACRON qui sera élu pour 10 ans écrivait : « Je m’engage au plan international à défendre les intérêts de notre pays. En relançant une Europe ambitieuse, qui investit et qui protège, et dont la vitalité démocratique et le goût pour l’avenir seront retrouvés. »

Nous nous souvenons de ce Président qui se représentait en 2022 devant le suffrage de ses concitoyens pour un deuxième mandat et qui arguait de sa Présidence du Conseil de l’Union Européenne (janvier/juin 2022) pour ne faire ni campagne électorale ni bilan de son premier mandat. Nous avons vu passer ses 6 mois de Présidence de l’Europe sans étincelle mais marquée par l’inquiétante invasion de l’Ukraine par la Russie de Poutine le 24 février 2022.

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/presidence-francaise-du-conseil-de-lunion-europeenne (conférence de presse d’Emmanuel MACRON 9 décembre 2021)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sidence_du_Conseil_de_l'Union_europ%C3%A9enne

Le Conseil de l’Union Européenne est donc un organe suprême de l’Union Européenne. Il est l'institution de l'Union européenne qui définit les orientations et les priorités politiques générales de l'UE. Il réunit les chefs d'État ou de gouvernement des 27 pays-membres. Mais le Président MACRON a complétement manqué son rendez-vous avec l'EUROPE !

 

 

L’UNION EUROPÉENNE ET L’INFLUENCE DÉCROISSANTE SUR L’INSTITUTION D’UNE FRANCE AFFAIBLIE

https://www.touteleurope.eu/vie-politique-des-etats-membres/presidentielle-2027-comment-le-president-francais-pese-t-il-dans-l-union-europeenne/

Cet article paru dans l'organe officiel de l'EUROPE est particulièrement intéressant puisqu’il donne l’avis de l’institution sur les pouvoirs que doit pouvoir exercer un pays comme la France pour faire progresser L’UNION EUROPÉENNE dans un monde évoluant de manière inquiétante.

« Mais l’influence d’un pays au sein de l’institution Européenne dépend aussi des rapports de force entre États membres et du contexte politique national. »

La France macronienne qui aurait dû être un leader est plombée par une gestion qui a terni son image de marque. Elle s’est isolée, la diplomatie du Président MACRON étant, ces dernières années, marquée par la rupture du duo franco-allemand.

La politique extérieure et trop personnelle du Président MACRON est ressentie par ses partenaires comme prétentieuse voire inamicale et pour le moins condescendante.

Comment prendre logiquement le leadership d’une Institution quand le pays est sous la menace d’une faillite financière plombée par une dette exorbitante contraire aux normes des traités européens ?

La France macronienne et ses déficits budgétaires ont tué la crédibilité de la France. À cela s’ajoute la crise institutionnelle qui a éclaté avec la dissolution de l’Assemblée en 2024.

De leader de l’Europe incontestée, la France est passée au rang de mauvaise élève en laquelle les partenaires européens ne font plus confiance.

C’est à cela que la France macronienne qui aussi n’a plus confiance en son Président a, en plus,  perdu la confiance de ses partenaires européens !

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 août 2026 5 21 /08 /août /2026 17:56
LE PRÉSIDENT MACRON

LE PRÉSIDENT MACRON

 

 

QUAND LE CHEF DE L’ÉTAT ÉLARGIT SES COMPÉTENCES AU DÉTRIMENT DES LIBERTÉS

Suite de :

https://www.olonnes.com/2026/08/les-pouvoirs-legislatif-et-executif-le-melange-pernicieux-actuel.html

 

 

L’exemple français a fait rêver de nombreux démocrates dans beaucoup de pays et si le nombre de démocraties a augmenté dans le monde, dans la période d’après la deuxième guerre mondiale, il n’en n’est plus de même avec la « mondialisation » actuelle.

 

L’Europe reste cependant un modèle qui semble attractif puisque l’Union Européenne UE rassemble 27 pays membres qui sont des démocraties et que les candidatures de pays à l’adhésion à l’UE font encore rêver leurs citoyens.

 

La décolonisation s’est souvent traduite (au moins pour les colonies françaises) d’abord en copiant le modèle de la démocratie française puis cela a dérivé, tragiquement, comme au Cambodge, en Algérie, en Tunisie... vers des régimes dirigés parfois tragiquement par de véritables tyrans soutenus par des clans sans foi ni loi.

 

Il n’y a plus de contre-pouvoir face à un pouvoir concentré par un homme et sa cour.

 

En France, nous n’en sommes pas encore là mais plus insidieusement le pouvoir présidentiel se transforme en pouvoir d’une personne qui intervient avec l’autorité de chef de l’État dans des domaines qui ne lui sont pas réservés constitutionnellement.

 

Le rôle du Parlement, paralysé par ses faiblesses qui découlent des divisions internes des partis, est écarté au profit du chef de l’État : il en est ainsi pour la « loi sur la fin de vie » qui devait être un débat national (aux dires mêmes du Président qui avait même envisagé publiquement un référendum le 13 mai 2025) La demande de 201 parlementaires allant dans le même sens a été écartée par un vote contestable du Parlement.

 

Les mesures privatives de libertés individuelles (comme le confinement et sa prorogation) prises par la Président MACRON lors de la crise sanitaire COVID sont des un exemples de décisions présidentielles anticonstitutionnelles.

 

Les interventions du Président MACRON en matière de Justice dans divers dossiers de la compétence (?) du Parquet National Financier PNF ou simplement de la Justice sont incompatibles avec la séparation des pouvoirs. L’indépendance des Juges, base fondamentale des principes fondamentaux du droit français, est menacée par des interventions intempestives du Chef de l’État.

L’interdiction de soumettre au référendum des « questions de société » n’a pas été directement inscrite dans le texte constitutionnel.

 Or, « Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché ».

 

DROIT DE RÉSERVE ET D’ARBITRAGE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

 

La Constitution de 1958 incorpore ainsi la déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen et le Président de la République et en plus elle lui impose de « veiller au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. » L’arbitre ne peut être aussi un joueur supplémentaire !

 

 

Rappels des droits de l’homme et du citoyen (1789)

 

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

 

Article 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas

 

De quel droit, par exemple, le Président de la République peut-il user et abuser pour restreindre la compétence des députés de légiférer sur des « questions de société » ?

Ainsi nous vivons, en 2026, une dérive forte, grave et répétée de l’exercice par le Président de la République qui sort de son rôle d’arbitre et défenseur du droit inscrit dans la Constitution.

 

L’EXÉCUTIF, représenté par Emmanuel MACRON, empiète impunément et de manière répétitive sur les  domaines des pouvoirs législatif et judiciaire et menace les libertés et l’équilibre des pouvoirs défini par la Constitution.

 

Partager cet article
Repost0