UN PEU D’EUROPE, POUR LES VACANCES
Nous tentons au nom du devoir d’alerte de notre Association citoyenne de rappeler à nos concitoyens que leurs gouvernants délaissent leur pays avec une menace grave de crise financière et un budget 2027 dont on ne leur dit pas grand-chose...ce n’est la période de la transparence !
Voyons cela à travers le prisme de l'EUROPE
Nous avons passé un cap historique ; celui qu’Emmanuel MACRON nommait celui des lâchetés et des hypocrisies quand on parlait de l’Union Européenne UE.
L’arrimage de la France à l’Europe est, en 2026, un fait incontesté.
Le dernier vote des élections européennes le confirme, même si certaines mesures européennes et abandon de souveraineté sont encore parfois contestées ; les français ont adopté l’Europe.
Par contre, ce qui nous chagrine c’est que la politique européenne menée par le Président MACRON a été déroutante par rapport aux espoirs qu’il avait présentés « d’une Europe Protectrice et à la hauteur de nos espérances ». La mésentente avec l’Allemagne a mis entre parenthèse la démarche d’un couple de leaders gagnants. Pour que l’Europe macronienne nous protège...il faudra le mériter et nous sommes un mauvais élève de l’Europe...protège-t-on un mauvais élève ?
Or, nous n’avons même plus d’élan commun à un moment où l’ex allié que représente les USA malmène l’Europe et au moment où la Russie tente d’envahir L’UKRAINE et menace d’autres pays européens.
EUROPE : LA FRANCE « SOUS SURVEILLANCE »
L’EUROPE, si ce n’est pas un pays, c’est une monnaie l’EURO. Ce sont des traités qui obligent les signataires. Des traités, cela se discute. Une monnaie commune, c’est bien agréable, mais c’est la solidarité entre les Pays-Membres...solidarité qui oblige.
Or la France est un des mauvais élèves de l’Europe sur le plan de ses finances Publiques ; Déficit budgétaire à 5,1 %, dette à 117,6 % du PIB: les finances publiques françaises restent sous pression.
La dette française atteignait 3 536 milliards d’euros en fin mars. Cela représente 117,5 % du PIB, un niveau presque aussi élevé qu’après la pandémie de Covid-19, et la hausse ne montre aucun signe de ralentissement, aucune volonté politique de s’améliorer.
La France est sous procédure dangereuse et infamante de déficit excessif depuis juillet 2024. La Commission européenne « surveille » son budget, car son déficit public reste au-dessus de 3 % du PIB et sa dette publique dépasse largement le seuil européen de 60 %. Seuils imposés par l'Europe UE et qui s'imposent donc à la France (insouciante quoiqu'il en coûte ?)
Après avoir été suspendues près de quatre ans, les règles budgétaires de l'Union européenne s’appliquent de nouveau depuis 2024. En vertu du Pacte de stabilité et de croissance, les États membres doivent maintenir leur déficit public sous le plafond de 3 % du PIB, et leur dette publique sous les 60 % du PIB.
Instaurées dans les années 1990 en vue de l'adoption de la monnaie commune, ces règles ont connu plusieurs révisions. La dernière, en vigueur depuis le mois d’avril 2024, laisse plus de flexibilité aux pays dans le rouge pour qu'ils retrouvent une trajectoire soutenable.
À la mi-juillet 2026, dix États membres font l'objet d'une procédure de déficit excessif : la France, mais aussi l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, la Finlande, la Hongrie, l'Italie, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie.
Le déficit public de la France s'est établi à 5,5 % du PIB en 2023, puis à 5,8 % en 2024 et à 5,1 % en 2025. Des chiffres largement au-dessus des 3 % fixés par le Pacte de stabilité et de croissance.
Dans ses prévisions de printemps 2026, la Commission européenne s'attend à ce que ce déficit reste à 5,1 % du PIB en 2026, avant de remonter à 5,7 % en 2027, tandis que la dette publique atteindrait 118,1 % du PIB fin 2026 et 120,2 % fin 2027.
Il y avait déjà eu des alertes du FMI, de l'OCDE, de la Cour des Comptes, des « noteurs mondiaux » qui menacent la France d’une note dégradée...cela signifiera plus de difficultés pour emprunter et emprunter sera nécessaire en 2026, 2027...
LA FRANCE, CIGALE INSOUCIANTE EST POURTANT SOUS RISQUES DE SANCTIONS EUROPÉENNES ET DE CRISE FINANCIÈRE.
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