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7 mai 2026 4 07 /05 /mai /2026 19:56
L’UNION EUROPÉENNE : SES FINANCES ASSEZ MYSTÉRIEUSES
LES 28 ÉTATS-MEMBRES QUI SOLIDAIRES FINANCENT LE BUDGET DE L'UNION

LES 28 ÉTATS-MEMBRES QUI SOLIDAIRES FINANCENT LE BUDGET DE L'UNION

 

 

 

QUI ET COMMENT L’UNION EUROPÉENNE FINANCE  SON BUDGET ?

 

ORIGINES DES FONDS EUROPÉENS

 

Nous avons parfois l’impression que l’UNION EUROPÉENNE pioche dans un Trésor dont la provenance nous est inconnue, mystérieuse ?

Il faut être clair. L’Union EUROPÉENNE n’a pas de machines pour faire des euros.

Pourtant, son Parlement vote un Budget qui, par exemple, en 2022 s’élevait à 177 milliards d'euros.

Ce budget européen est voté chaque année par le Parlement européen et le Conseil de l'Union européenne.

L'argent dépensé par l'Union européenne UE provient de plusieurs sources. Et il nous paraît temps que les français prennent conscience du rôle de l'UE donc de ses Finances...d'ailleurs le Parlement européen ne cesse de tirer la sonnette d'alarme.

 

LA PARTICIPATION DES ÉTATS MEMBRES : UNE CONTRIBUTION DE 1 e SON PIB PAR ÉTAT-MEMBRE

Le budget européen est voté chaque année par le Parlement européen et le Conseil de l'Union européenne

Les deux tiers du budget sont directement alimentés par les États membres, qui versent chaque année une « contribution. » C’est aussi la marque de la solidarité.

Celle-ci est calculée pour chacun en fonction de son "revenu national brut", qui donne ainsi une idée de sa richesse.

C'est donc l'Allemagne qui en finance la plus grande partie (environ un quart), suivie de la France (20 %).

 

AUTRES MAIGRES RESSOURCES PROPRES DE l’UE

  • Le reste est notamment financé par une petite partie de la TVA collectée par les États membres et reversée à l'UE ou encore des droits de douane que l'UE prélève à ses frontières (10 à 15 % pour chaque).
  • Le 1er janvier 2021, une nouvelle  « ressource plastique »" (80 centimes d'euros pour chaque kilo de plastique non recyclé) a fait son apparition, apportant près de 5 % du montant total.
  •  Taxes sur le personnel européen,
  •  contribution de pays tiers à certains programmes,
  • amendes aux entreprises et solde de l'année précédente… -

Ces autres sources propres comptent pour à peine 3 % du budget !

D'autres ressources pourraient s'ajouter à l'avenir, notamment pour rembourser le plan de relance européen (25 à 30 milliards d'euros par an à partir de 2028).

Ce système de financement au coup par coup n’est pas satisfaisant.

Mais l’UE a donc mis en place un « cadre financier pluriannuel » qui, tous les sept ans, fixe l'enveloppe budgétaire de l'UE et le montant maximum dédié à chacune de ses politiques.

Ce cadre permet de prévoir à plus long terme là où l'Union doit concentrer ses dépenses.

 

Pour faire vivre l'UE et qu'elle assume ses missions face aux blocs Russe, Américain, Chinois ...il appartient à l'Organisation Européenne d'adapter ses financements, de les faire connaître...encore une longue marche... 

 

À SUIVRE : LES DÉPENSES EUROPÉENNES : À QUI PROFITENT-ELLES ?...COMMENT ?

 

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6 mai 2026 3 06 /05 /mai /2026 20:15
AU PARLEMENT, LE DEVOIR DE RÉFORMER LE SERVICE PUBLIC DE L'AUDIOVISUEL

AU PARLEMENT, LE DEVOIR DE RÉFORMER LE SERVICE PUBLIC DE L'AUDIOVISUEL

 

 

 

L’AUDIOVISUEL PUBLIC : UN MALAISE PROFOND POUR UN SERVICE PUBLIC DONT LA GESTION EST DÉFAILLANTE

 

 

Nous aurons peut-être une information présumée fiable et un Service Public digne de cette appellation après la lecture et la diffusion du  Rapport de la Commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public et surtout après les textes de projet de loi ou de proposition de loi qui doivent  être déposés avant l’été 2026

La commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public a été créée le 28 octobre 2025, sur le fondement de l’article 141, alinéa 2, du Règlement de l’Assemblée nationale, à l’initiative du groupe Union des droites pour la République (UDR) exerçant son « droit de tirage ».

 Elle est composée de trente députés issus de tous les groupes politiques de l’Assemblée et d’un député non inscrit.

À l’occasion de sa réunion constitutive, qui s’est tenue le 12 novembre 2025, elle a élu Monsieur Jérémie PATRIER-LEITUS (Horizons et Indépendants, député de la 3ème circonscription du Calvados) aux fonctions de Président et désigné Monsieur Charles ALLONCLE (Union des droites pour la République – député de la 9ème circonscription de l’Hérault) aux fonctions de Rapporteur.

Le titre même de cette commission porte à penser que sa création elle-même met en cause à priori, pour le public, le bon fonctionnement, au sens large, du Service Public de l’audio-visuel : objectivité de l’information, financement des émissions...

Les 6 mois de réunions et d’audiences des personnalités qui ont été sollicitées pour répondre aux questions des membres de la Commission ont révélé déjà des tensions au sein même de la commission et lors des audiences.

La période récente d’approbation du Rapport et du vote des membres de la Commission sur la diffusion du Rapport fut aussi tendue comme le résultat du vote l’indique.

Le député Président de la Commission Jérémie PATRIER-LEITUS n’a pas hésité à indiquer cette situation délicate de cette commission dans son propos liminaire de présentation du Rapport.:

« Je veux simplement vous dire que j’ai tenté de présider cette commission d’enquête avec la plus grande humilité, impartialité, et indépendance, malgré les attaques, les pressions des réseaux sociaux, et même la calomnie, auxquelles nous ne devons pas nous résigner et qu’il nous faut combattre. Dans une assemblée aussi fracturée et polarisée, où nos divergences sont fortes et parfois irréconciliables, j’ai fait de mon mieux pour que nous puissions tenter de travailler ensemble au-delà de nos querelles partisanes et de nos appartenances politiques. »

Ce manque de sérénité parfois n’a pas empêché heureusement la Commission d’aller jusqu’au bout de sa mission et maintenant la parole est au Parlement.

Nous formulons le vœu que le Président soit entendu :

« Plus que jamais, nous avons besoin de préserver la liberté de la presse et de garantir une information pluraliste, fiable et indépendante » et donc que toutes les conclusions et préconisations soient tirées par le législateur pour rendre vraiment viable et objectif ce Service Public (9 000 salariés) financé à 80 % par des fonds publics

 

EN 2025, DÉJÀ LA COUR DES COMPTES AVAIT FAIT DÉJÀ DES « OBSERVATIONS » POUR LE MOINS ALARMISTE SUR LA GESTION DE FRANCE TÉLÉVISIONS

Nous ne pouvons pas dire que cette mission de la Cour des Comptes ait été couronnée de succès puisque que la Juridiction relève « Une situation financière critique qui impose sans délai des réformes » conclusion importante et concordante ! sur un des thèmes vitaux sur un Service Public à la dérive.

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2025-09/20250923-S2025-1126-1-France-Televisions.pdf

Ce qui est grave c’est que deux Institutions respectables , le Parlement et la Cour des Comptes, ont révélé de graves malaises et dysfonctionnements et que le Service Public ne pourra subsister qu’en se réformant très profondément...même si c’est au prix d’une mutation douloureuse...tant les griefs devenus publics sont d’une extrême gravité.

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4 mai 2026 1 04 /05 /mai /2026 20:10
LE NOUVEL AMÉNAGEMENT DE LA SALLE DU CONSEIL COMMUNAIUTAIRE : UN MIEUX MAIS IL N'EST PAS PRÉVU NI ANNONCÉ POUR 2016 UNE AMÉLIORATION DES CONDITIONS D'ACCUEIL  DES CITOYENS.

LE NOUVEL AMÉNAGEMENT DE LA SALLE DU CONSEIL COMMUNAIUTAIRE : UN MIEUX MAIS IL N'EST PAS PRÉVU NI ANNONCÉ POUR 2016 UNE AMÉLIORATION DES CONDITIONS D'ACCUEIL DES CITOYENS.

 

 

BUDGET PRIMITIF 2026 : UN SAGE BUDGET ?

 

COUP DE FREIN SUR LES INVESTISSEMENTS

 

Pour ce Conseil Communautaire, suivant la réglementation, le Conseil doit, avant de passer au projet de budget, approuver les taux des taxes que le contribuable devra verser à la Collectivité.

Lors du précédent Conseil du 16 avril dernier avec le Débat d’Orientations Budgétaires a été adopté le principe du maintien des taux d'Imposition de l'exercice précédent.

Soit :

o la Taxe Foncière sur les Propriétés Bâties : 4,10%,

o la Taxe Foncière sur les Propriétés non Bâties : 3,22%,

o la Taxe d’Habitation sur les Résidences Secondaires : 12,56%,

o La Cotisation Foncière des Entreprises : 21,65%,

o La Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères : 12,30%,

o Et maintenir le montant de GeMAPI à 1 Million d’euros

 

Voter pour le maintien des taux au niveau de l’exercice précédent ne veut pas dire que, pour les contribuables, ils ne vont pas voir le montant de leurs taxes au même niveau que l’an passé 2025 . Celles-ci augmentent chaque année dans la loi de finances qui fixe la revalorisation des « bases » notamment en fonction des prévisions d’inflation.  

Or, le montant des taxes résulte de la multiplication d’une base fixée par l’État par le taux fixé par la collectivité bénéficiaire.

Les bases aussi peuvent aussi évoluer pour tenir compte par exemple d’aménagements des immeubles...

 

LES GRANDS CHIFFRES DU BUDGET 2026DE L’AGGLOMÉRATION « LES SABLES D’OLONNE»

Recettes de fonctionnement : 80,1 millions d’euros (dont 68,1 millions d'euros de recettes fiscales)

Dépenses de fonctionnement : 69,2 millions d’euro

Capacité d’Autofinancement : 11,1 millions d’euros (en incluant des cessions de terrain)

 

Recettes d’investissements :68,1 millions d’euros

Dépenses d’investissements :54,9 millions d’euros

Capacité d’Autofinancement prévisionnelle : 13,6 millions d’euros

La dette va plafonner en 2026 et la capacité de désendettement va s'améliorer graduellement jusqu’en fin de cette mandature.

Donc, en 2026 :  baisse prévisionnelle des dépenses d’investissements passant en 2026 à 54,9 millions d’euros alors que ces dépenses s’étaient élevées à 70,4 millions d’euros en 2025.

La voie de la raison ?

Cependant nous ne pouvons pas dire qu’il n’y aura pas d’investissements programmés en 2026 puisqu’il est prévu entre autres projets pour l'ARENA :

- l’Arena Multisports (athlétisme, escalade notamment …),

- l’Arena Gymnastique et de l’Arena Boxe,

- l’Arena Stadium de 2 200 à 3 600 places permettant l’accueil de manifestations sportives et de grands événements

- 1 M€ sont budgétés en 2026 pour finaliser et équiper

- l’Arena Théâtre de 2 200 à 4 000 places permettant l’accueil de spectacles et d’événements

- l’Arena Agora, le théâtre de verdure avec sa scène ouverte.

Autres investissements 2026

  • Poursuite des travaux de l’Aérodrome qui ne fait toujours pas l’unanimité dans la population
  • Aides à la rénovation énergétique (3,5 millions d’euros)
  • Gros entretiens sur le patrimoine( 4,7 millions d’euros)
  • 1,6 M€ et 3,5 M€ pour les autres opérations, notamment autour des EPL (SEM patrimoniale et SPL Destination Les Sables d’Olonne
  • et provisionne 2,1 M€ en 2026 pour
  • moderniser ses bâtiments (Crèches, Conservatoire, Piscines),
  • voirie
  • ...

 

En 2025, 70,4 millions d’euros ont été ainsi engagés en investissements. En 2026, ce niveau doit donc être ramené à 54,9 millions d’euros

L’Agglomération Les Sables d’Olonne est donc bien, par ce budget 2026, dans le cadre des décisions annoncées lors du précédent Conseil Communautaire.

La Collectivité, à ce stade du budget 2026, est bien dans le cadre du prévisionnel. Il appartient, courant 2026, donc au Président et aux élus de veiller à ce que le "réalisé" 2026 reste bien dans le cadre du budget adopté.

 

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28 avril 2026 2 28 /04 /avril /2026 19:28
ARENA : SYMBOLES DES INVESTISSEMENTS DES GRUES QUI ONT APEURÉS DES CITOYENS SABLAIS

ARENA : SYMBOLES DES INVESTISSEMENTS DES GRUES QUI ONT APEURÉS DES CITOYENS SABLAIS

 

 

LE PREMIER BUDGET DE LA NOUVELLE MANDATURE

 

 

C’est la première occasion pour le nouveau Maire, Nicolas CHÉNÉCHAUD, de montrer qu’il va mettre en pratique ses propositions qui ont figuré dans le Débat d’Orientations Budgétaires :

 

1. 2026 sera une année de transition entre deux mandats,

2. Le choix assumé d’un budget 2026 voté par le nouveau conseil municipal élu par les Sablais,

3. Les priorités validées par le vote des Sablais : « Le pic des investissements les plus conséquents est derrière nous. »

 

« Faire des économies au sein de la collectivité. »

« Réduire la dette entre le début et la fin du mandat. »

« Payer moins d’impôts aux Sables que dans les villes comparables. »

 

Nous n’avons aucune certitude que les Sablais adhérent à ces bonnes résolutions ou disons à ces « orientations ». Il appartient à la nouvelle municipalité de convaincre les sablais que ce qui est annoncé comme un virage dans la gestion de la ville est la bonne voie pour le devenir des Sables d’Olonne. Une tâche d'information difficile à gérer avec efficacité dans un climat de défiance du citoyen par rapport à ses élus.

 

CLORE LA GESTION DE LA PRÉCÉDENTE MANDATURE

Avant d’attaquer le budget primitif 2026 reporté pour cause d’élections municipales, il fallait donc passer par la case de l’approbation des Comptes Financiers 2025 qui doivent réglementairement être votés avant le 30 avril.

Pour les nouveaux élus, il faut « savoir » et pouvoir répondre à la question : que reste-t-il dans la « Bourse » de la ville des Sables d’Olonne au 31 décembre 2025 pour attaquer l’exercice 2026 ? 

 

RÉSUMÉ DES RÉSULTATS DE L’EXERCICE CLOS AU 31 DÉCEMBRE 2025 ET PREMIÈRES PRÉVISIONS 2026

Les Recettes réelles de fonctionnement furent en 2025 de 82,9 Millions d’euros

Les Dépenses réelles de fonctionnement furent en 2025 de 64,5 Millions d’euros

Ces deux chiffres ont permis de dégager en 2025 une « Capacité d’autofinancement » CAF DE LA VILLE DES SABLES D’OLONNE qui s’établit à 18,4 Millions d'euros, raisonnable !

Ceci permet d’espérer pour 2026 des recettes réelles de fonctionnement au niveau de 76,6 Millions d’euros (avec 8,9 millions d’euros de vente de terrains attendus).

Sur ce point, rappelons que la Ville est dans une situation particulière avec une pression très forte sur la demande de logements et un foncier onéreux et les obligations légales du droit au logement . Ainsi, construire et accéder au logement sont deux challenges permanents pour la Collectivité. Cela nécessite pour la Ville de préempter régulièrement afin de maintenir une réserve foncière importante pour pouvoir répondre à la demande.

Pour les dépenses réelles de fonctionnement 2026 c’est la prudence qui est choisie par la majorité du maire en bloquant son montant sur le chiffre de 2025 soit 64,5 Millions d’euros.

Ainsi cette présentation du budget laisse espérer une capacité d’autofinancement CAF qu’il serait possible de maintenir à son haut niveau, voire dépasser celui de 2025.

Par contre, la dette va poursuivre son ascension au moins jusqu’à 2027 pour retrouver (objectif affiché) en 2031 son niveau de 2024.

Rappelons que nous sommes dans le domaine des prévisions !

 

À SUIVRE ...

LA NOUVELLE GESTION DANS LES FAITS ET DES INVESTISSEMENTS EN 2026 ? .

 

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27 avril 2026 1 27 /04 /avril /2026 16:28
LES COMPOSANTES DE LA COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION « LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION »

LES COMPOSANTES DE LA COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION « LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION »

 

 

 

LE PROCHAIN  CONSEIL COMMUNAUTAIRE

DES « SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION »  

AURA LIEU :

 

LE JEUDI 30 AVRIL 2026 

 

À 19  HEURES (bien noter l'heure!)

 

MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

QUARTIER D'OLONNE-SUR-MER

 

 

MIEUX CONNAÎTRE SON AGGLOMÉRATION : MOTEUR DE L'ÉCONOMIE DU TERRITOIRE SABLAIS...LE BUDGET 2026 !

 

Après ces dernières élections municipales et communautaires (15 et 22mars 2026), s'ouvre une nouvelle mandature.

Il est important, pour notre  Association citoyenne CACO, de tenter de mieux faire connaitre ce que réalise cette importante collectivité «  Agglomération et ses filiales »  dotée de très larges compétences (urbanisme, logement, ordures ménagères, économie locale, développement durable, transports publics, culture,...) et de tenter aussi d'appréhender l'articulation complexe Ville Nouvelle des Sables d'Olonne et Agglomération Les Sables d'Olonne. 

La structure territoriale dite Agglomération qui, pour de nombreux citoyens de ce territoire demeure encore une nébuleuse, une « administration  » de plus, une feuille de plus pour le millefeuille territorial qui continue à couter si cher aux français : communes, intercommunalités, départements, Région, État et autres structures intermédiaires ! Il y a matière à simplification. Encore, faudra-t-il qu'au niveau national une forte volonté politique soit affirmée...de faire des réformes pour faire de sérieuses économies ! Mais est-ce le souci N°1 de nos élus ?

 

Pourquoi deux  collectivités différentes avec le même Président sachant que, dans nombre de territoires, deux voire bien plus de collectivités communes (ville principale et autres communes regroupées ont chacune leur maire et un Président différents et c'est une source de difficultés et de conflits parfois insolubles ? Pourquoi faire simple...quand on peut faire vraiment compliqué ?

 

Donc, à quand une véritable réforme territoriale faite de pair avec l'adoption d'un vrai statut adapté pour les élus qui s'engagent à gérer ces structures complexes de base de la démocratie locale  : communes et agglomérations ? On en parle...mais on n'en voit pas encore la couleur. Pourtant, il y a effectivement matière à trouver de sérieuses économies.

 

Rappelons que l'Agglomération «Les Sables d'Olonne » résulte de la fusion des anciennes Communautés de Communes des Olonnes CCO et celle de l'Auzance et de la Vertonne CCAV soit, avec la commune de Saint-Mathurin qui a rejoint ce regroupement de collectivités, une entité avec un territoire cohérent qui compte une population de 59 000 habitants (chiffre INSEE de 2021) .

 

Pour en savoir plus sur l'Agglomération : https://www.lsoagglo.fr/

 

Le Conseil Communautaire de ce jeudi 30 avril  revêt un ordre du jour comportant 29  points dont vous pourrez découvrir la teneur ci-dessous avec particulièrement la partie budgétaire 2026  qui, nous l'espérons, permettra d'y voir enfin, plus clair pour où va financièrement l'Agglomération.

 

 

RAPPEL : Les séances du Conseil Communautaire sont publiques 

LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION  : PROCHAIN CONSEIL COMMUNAUTAIRE LE JEUDI 30 AVRIL 2026
LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION  : PROCHAIN CONSEIL COMMUNAUTAIRE LE JEUDI 30 AVRIL 2026
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21 avril 2026 2 21 /04 /avril /2026 18:04
ARENA : UN BEAU PROJET ? DE BEAUX PROJETS ?

ARENA : UN BEAU PROJET ? DE BEAUX PROJETS ?

 

 

 

OÙ VA-T-ON AVEC LES GROS INVESTISSEMENTS EN COURS DE RÉALISATION ?

 

LES NOTIONS DE SERVICE PUBLIC, D’AMORTISSEMENT DES INVESTISSEMENTS, DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

 

Lors de ce Conseil Communautaire nombre d’élus de la majorité et des oppositions ont été face à des problèmes de gestion mal maîtrisés et qui sont pourtant des notions fondamentales telles que le Service Public, sur celle de l’intérêt général, sur celle de la durée de vie des investissements, les frais de fonctionnement...

 

ARENA ET INVESTISSEMENTS

Il y a des investissements que le secteur privé ne fera pas car ils ne sont pas « rentables » et risquent de ne l’être jamais comme la voirie, les transports publics mais qui sont nécessaires à la vie publique, les salles de réunion, terrains de sports...

Depuis des années nous insistons pour que les collectivités locales investissent.

Voir :

https://www.olonnes.com/article-collectivites-locales-et-investissements-115168779.html

L’investissement public vise le plus souvent à satisfaire un besoin de la population dans des domaines où la rentabilité est en grande partie exclue.

Mais investir c’est agir et pour une collectivité, donc engager des travaux, emprunter, générer des frais de fonctionnement et prêter le flanc à la critique.

Il en est ainsi du projet implanté sur le site de la Vannerie nommé ARENA qui concentre sur lui les critiques

D’abord l’ARENA, c’est un ensemble alors qu’aujourd’hui, pour beaucoup, c’est seulement l’ARENA Théâtres qui est visé par les critiques : dépense somptuaire, inutile, lourd à gérer...

 

UN SITE POUR RENDRE AU CENTRE VILLE SA PLACE DE CŒUR DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

La photo de la maquette ci-dessus montre bien la taille et l’ambition du projet, elle ne montre cependant pas toutes les possibilités que le site pourra offrir surtout en une période où il faut trouver de la place pour ce qui est « transférable »,  des espaces qui soient bien placés et bien desservis alors que dans le Centre-Ville la circulation et le stationnement sont devenus impossibles.

Le Centre-ville va perdre son Casino justement transféré sur le site de la Vannerie et il y a un manque de places pour un nouveau Palais des Congrès, pour le logement en hôtel et le stationnement en périphérie...

Par contre, dire que l’ARENA va coûter 125 millions d’euros constitue donc une double erreur.

Il faut d’abord prendre en considération que, dans cette enveloppe, figurent non seulement les parties théâtre et autres spectacles mais aussi les espaces pour les équipements sportifs et culturels, l’ARENA Parc, l’Escale et le Forum, le Phare...

125 millions d’euros ; il a fallu justifier de la nécessité d’investir pour une collectivité une telle somme.

Regardons les immeubles qui, aux Sables d’Olonne, vont être ou viennent d’être déconstruits : comme les gymnases du Centre et Beauséjour, le Casino les Atlantes, l’Ancien Hôpital...ils sont considérés avoir eu une durée de vie de 50 ans et plus.

Si, par exemple, 30 millions d’euros budgétés pour un immeuble dont la durée de vie est d’au moins 50 ans cela fait une charge annuelle réelle pour la collectivité de 400 000 euros par an. Comme une collectivité n’ont pas accès à tous les systèmes bancaires elle devra emprunter. Au moins ce type d’opération est clair.

Donc, une collectivité investit, en général, dans l’immobilier pour au minimum de 50 ans voire, plus et non pour 1an ou 2 !

Le patrimoine que la Collectivité ainsi se constitue pour répondre à des besoins d’intérêt général subit les méfaits de la comptabilité publique qui occulte au moins sur le principe cette notion de durée de vie d’un investissement et qui pense trésorerie et non investissement amortissable sur des décennies.

Ainsi, les élus doivent bien prendre en considération qu’ils ne doivent pas avoir peur de s’endetter tant que la capacité de désendettement est maîtrisée et qu’elle peuvent ainsi répondre à la satisfaction d’un besoin bien mesurée.

Lors des débats, les élus montrent qu’ils n’ont pas sérieusement mesuré l’ampleur du projet ARENA c’est non seulement le complexe Salle de spectacles modulable que vous voyez ci-dessus mais le site et son complexe sont beaucoup plus ambitieux.

Car, est improprement appelé ARENA, est la seule partie « spectacle ». Or l’ARENA est un complexe. Ce n’est pas qu’une nouvelle salle polyvalence, ce n’est pas qu’un Centre culturel et sportif car s’y adjoignent les autres aménagements et services ARENA Parc, L’Escale et le FORUM, le Phare (parking)...

Avec son environnement, il va se créer un nouveau Centre de vie aux Sables d’Olonne et cela répondra à un besoin réel qui a fait l’objet d’une très longue concertation.

Enfin, répondre à un besoin de Service Public n’est pas nécessairement « rentable »...comme son nom l’indique la collectivité pour satisfaire aux obligations légales se substitue au secteur privé...si la rentabilité des investissements publics était garantie cela se saurait ! Et cela fut bien précisé par le Maire de L’Ile d’OLONNE, vice-président de l’Agglomération.

Par contre, ce qui nous semble avoir été occulté dans le débat ce sont les frais de fonctionnement qui découleront d’un tel investissement. L’élu d’opposition François BOCHE a bien insisté sur la nécessité de savoir où va l’Agglomération en matière de dépenses de fonctionnement du complexe ARENA.

Si l’on ne demande pas à «  ARENA » de justifier d’une certaine rentabilité il faudra donc cependant bien budgéter clairement combien le fonctionnement de cette grosse machine va coûter. Il faudra, par exemple, la doter d’un personnel qualifié en matière « d’événementiel ». Cela ne s'improvise pas. Nous aurions aimé entendre une réponse à cette question pertinente ? L’aurons-nous lors de la présentation du budget de l’Agglomération en fin de ce mois ?

Il devra en être de même avec le Parking LE PHARE ...

Nous n'avons pas envie de payer de « nouveaux Centres Équestres ! »

 

 

SCHÉMA DU PROJET

SCHÉMA DU PROJET

LE PARC

LE PARC

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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:29
LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION : LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE PENCHE SUR LA GESTION DE SA COLLECTIVITÉ

 

 

SUITE DE : 

https://www.olonnes.com/2026/04/les-sables-d-olonne-agglomeration-conseil-communautaire-du-16-avril-2026.html

 

GESTION DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION" : LE DÉBAT EST OUVERT ...MAIS LOIN D’ÊTRE REFERMÉ

 

L’opposition de droite, Anthony BOURGET et ses collègues d’opposition ne ménagent pas leurs critiques surtout sur le fonctionnement de l’Agglomération même et sur la gestion passée.

 Ils s’attaquent ainsi avec plus ou moins de justesse et de mesure sur des points qui méritent cependant qu’on s’y attarde collectivement.

 

  • Les personnes qui siègent ici n’ont pas été élus mais désignés ou fléchés. Elles n’ont pas de compte à rendre aux électeurs.

 

  • Les frais de fonctionnement ont été multipliés par 3 au cours de la dernière mandature et des transferts de compétences enlèvent l’utilité d’avoir une commune et une agglomération

 

  • D’énormes économies pourraient être faites.

 

  • Les compétences vont : de la commune à l’agglomération puis maintenant à la S P L et aux sociétés d’économies mixtes. Elles échappent ainsi trop  au suivi et au contrôle des élus.

 

  • Il n’y a pas d’élus des oppositions dans ces «annexes ou filiales» de l’Agglomération.

 

  • Anthony BOURGET, une nouvelle fois , s’en prend à l’ARENA et reprocha à l’ancienne municipalité d’avoir sous-estimé très fortement l’engagement financier pour l’ARENA et d’avoir fait valider par l’ensemble du conseil communautaire le projet ARENA, pour 20 millions d’euros, alors que nous en sommes aujourd’hui, dit-il, à 125 M€.

 

  • Pour l’élu, approuvé et suivi par ses collègues des oppositions , la S E M et la S P L gèrent : l’Aérodrome, Port Olonna, le Pôle Équestre, le Vendée Globe et nous n’avons aucune visibilité. Aucune étude de marché n’a été faite. Nous ne savons donc pas où nous allons en matière de frais d’exploitation. Il réclame une comptabilité analytique pour chaque projet.

 

Nous ne pouvons pas laisser dire que les élus à l’Agglomération ont été mal élus à cause d’un mode d’élection qui est certes fort critiquable mais légal,  « fléché » ou pas sur le bulletin de vote. 

 

Le vote est pour nombre d’électeurs « illisible » compte tenu du fait que le vote vise à élire les élus de deux collectivités différentes la Commune et l’Agglomération.

Mais cela n’ a plus d’importance aujourd’hui. On ne peut critiquer la légitimité de leur élection et ce n’est pas pour cela qu’en exerçant leur mandat, ces élus en place de l’Agglomération et de la Commune restent redevables de la gestion de la collectivité locale qu’est l’Agglomération « LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION. »

 Les remarques inquiétantes d’Antony Bourget sur l’évolution dangereuse des frais de fonctionnement et les compétences transférées sont d’une pertinence qui fait que cela mérite d’être prise en compte. C'est une alerte.

 D'ailleurs il est bien dommage que l’élu ne propose pas de solution et que le Président de l’Agglomération n’ait pas saisi la balle au bond pour ouvrir le débat sur la gestion de l’Agglomération qui va atteindre un budget de près de 100 millions d’euros ce qui mérite que les élus se penchent rapidement sur le problème et que soit établi un mode de contrôle interne de la gestion avec la participation active d’élus afin de couper court à des sous-entendus faciles et désagréables.

 Nous arrivons enfin à une période où les structures de l’Agglomération et des Communes sont quasiment stabilisées et il faut donc régler aussi les problèmes de représentation des oppositions afin de les associer à la gestion de l’Agglomération tout en restant dans le cadre légal qui certainement devra aussi évoluer. Cela est une autre histoire dont les élus du Parlement et le gouvernement ne cesse de parler sans rien faire de concret

Sur place ceux qui assument sérieusement leurs mandats territoriaux constatent avec amertume que c’est une source de gâchis financier et humain considérable alors que les finances publiques nationales sont en grandes difficultés/

 La gestion des délégations des Services publics, de délégation aux Sociétés d'Économie Mixte et autres « filiales » de l’Agglomération ne peuvent rester en l’état. Il vaut mieux que ceci soit fait rapidement traité et surtout avant un contrôle de la Chambre Régionale des Comptes qui sera attirée dans ses « observations » à se pencher sur les canards boiteux comme le Pôle Équestre, ARENA...

À SUIVRE : 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES INVESTISSENT: NÉCESSAIRE MAIS PRUDENCE...

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16 avril 2026 4 16 /04 /avril /2026 17:44
ÉLECTIONS MARS 2026 : ON TOURNE LA PAGE ? LA CONTINUITÉ ?

ÉLECTIONS MARS 2026 : ON TOURNE LA PAGE ? LA CONTINUITÉ ?

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https://www.olonnes.com/2026/04/les-sables-d-olonne-le-debat-d-orientation-budgetaire-dob-presente-lors-du-conseil-municipal-du-13-avril-2026-fut-decevant.html

 

LES SABLES D’OLONNE, CONSEIL MUNICIPAL DU 13 AVRIL 2026

 

 

LE DÉBAT D’ORIENTATIONS  BUDGÉTAIRES : DES ENGAGEMENTS FORTS DE LA MAJORITÉ MAIS À QUEL PRIX ?

 

Le DOB est bien un « débat » comme son nom l’indique et non une « délibération » et il n’engage la municipalité que « moralement ».

Ce débat (sans vote) peut se définir comme la discussion sur un objectif couvrant tout ou au moins une part importante des décisions budgétaires de la collectivité qui découlent du passé en y adjoignant les projets de la nouvelle mandature...le tout selon le souhait de la majorité dans la continuité des décisions de la précédente mandature.

C’est à l’élu de la majorité municipale Didier HAMON qu’est revenue la délicate mission de rapporteur du DOB 2026 de la Ville des Sables d’Olonne : il s’agit de faire comprendre et admettre aux élus les chiffres de bases de l’action de leur collectivité en reprenant les chiffres passés, présents et avenirs de la gestion de leur collectivité.

Pour l’avenir, les engagements de la Collectivité figurant au DOB devraient répondre aux souhaits émis lors de la campagne électorale 2026 à savoir fixer en termes généraux et chiffrés pour ce qui concerne la gestion de la ville des Sables d’Olonne et les grandes orientations que se donne la nouvelle majorité municipale pour cette mandature. Citons :

« Le pic des investissements les plus conséquents est derrière nous. »

« Faire des économies au sein de la collectivité. »

« Réduire la dette entre le début et la fin du mandat. »

« Faire payer moins d’impôts aux Sables que dans les villes comparables. »

 

Il y a ainsi donc bien dans ce DOB un cadre d’engagements, d' «  orientations » solides et claires.

Mais cet engagement reste fondé sur le seul passé ;:l’héritage de la mandature passée.

Cela l’impression d’un aveu complexe à digérer et à justifier : alors qu’il était annoncé par la majorité sortante qu’elle jouerait dans la continuité. Mais cette continuité concrètement c'est "nous nous arrêtons". Position complexe. C’est peut-être logique en matière de gestion mais illogique en matière politique.

Le poids lourd des opérations héritage des décisions passées : il y a bien une trentaine d’opérations qui sont déjà programmées et chiffrées dont le Musée, l’École Guy CADOU, la Médiathèque, les gymnases, le Remblai, Espadon, Villa Charlotte, commissariat de police ...mais il y a aussi un étonnant black out sur les projets de la nouvelle majorité comme s’il ne devrait plus y avoir de gros investissements sur la prochaine mandature. La forte dynamique de la précédente mandature atteint-elle ses limites à cause de l'endettement ? Le Maire réserve sa réponse à cette question pour le prochain Conseil municipal du 27 avril où sera présenté le budget 2026.

Cela ne veut cependant donc pas dire que pour dégonfler la dette il n’y aura plus de projet, .ni que les ventes d’immobiliers et les économies sur les frais de personnel seront des variables d’ajustement qui permettront d‘atteindre l'objet annoncé dans le DOB : ramener l’endettement au taux raisonnable de 6,9 années. Comment faire concrétement ?

 

LES GRANDS ÉQUILIBRES BUDGÉTAIRES

Les principaux chiffres 2025 et 2026 (prévisions) :

1) Les recettes réelles de fonctionnement : 82,9 M€ en 2025, elles pourraient atteindre 85,5 M€ en 2026.

2) Les dépenses réelles de fonctionnement : 64,5 M€ en 2025, elles pourraient se stabiliser à 64,5 M€ en 2026.avec des charges de personnel de 17 millions d’euros

Nous en déduisons une capacité d’autofinancement CAF qui demeure importante: 18,4 M€ en 2025, elle pourrait atteindre 21 M€ en 2026

3) Les dépenses réelles d’investissement : 78 M€ en 2025, elles pourraient atteindre 75 M€ en 2026.

4) Les recettes réelles d’investissement hors CAF : 64,1 M€ en 2025, elles pourraient atteindre 54 M€ en 2026.

 

Pour la projection sur 2026 ces chiffres sont bien mis au conditionnel....voir le prochain conseil municipal. 

 

À SUIVRE ...

LES OPPOSITIONS, CRITIQUES

 

 

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