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16 juillet 2025 3 16 /07 /juillet /2025 20:52
François BAYROU

François BAYROU

 

 

IL EST INDISPENSABLE DE VIRER INCENDIAIRES ET FAUX POMPIERS 

 

1974 fut en France le dernier budget équilibré voté (Sous Giscard D’Estaing)...il y a 51 ans !

Depuis, les gouvernants ont tous été des faiseurs de dette publique : une France insouciante, quoi qu’il en coûte aujourd’hui, qui vivait au-dessus de ses moyens se trouve face à leurs responsabilités.

Il faudra que la Cour des Comptes, juridiction qualifiée, ouvrira le grand livre de la gestion des Finances publiques pour demander effectivement des Comptes et soutenir un plan de redressement confié à des gens responsable de l’avenir et écarter les fautifs et leurs complices du passé.

 

LE « PLAN » BAYROU

D’abord, comme d’habitude, le Gouvernement choisit le moment le plus « clandestin » pour annoncer les mauvaises nouvelles espérant ne pas être entendu. C’est une injure de plus faite au peuple français à qui pourtant les gouvernants doivent des explications. Ils détiennent cependant tous leurs pouvoirs du peuple souverain auquel ils doivent rendre des comptes.

Le plan BAYROU a un inconvénient majeur voire rédhibitoire.

Pour un Commissaire Général au Plan il a présenté non un plan d’avenir mais un paquet de mesurettes conjoncturelles qui d’une part, ne résolvent pas le problème des déficits des prochains budgets et d’autre part, n’ouvre aucune perspective qui redonnerait confiance aux français qui accepteraient de casser leur tire-lire pour participer à un réel Redressement Français

Plus de discours mais des décisions cohérentes et crédibles.

 

FRANÇOIS BAYROU MODÈLE DES PARTICIPANTS AU MASSACRE DES FINANCES PUBLIQUES DEPUIS PLUS DE 40 ANS

L’archétype de responsable de cette situation est d’ailleurs le PREMIER MINISTRE lui-même François BAYROU qui vit très largement de la politique et de ses postes de fonctionnaire enseignant et autres, depuis 1984 (soit 41 ans) et assume même parfois un cumul de fonctions, nommé Commissaire Général au Plan du Haut Commissariat à la Stratégie et au Plan par la grâce d’Emmanuel MACRON, en remerciement du coup de pouce qu’il lui a donné pour sa réélection. Le Commissariat au plan est cet organisme jugé inutile voire inefficace et nuisible qui avait été supprimé en 2006. Il est vrai que la formation d’enseignant de François BAYROU le prédestinait peut-être à ces fonctions de la stratégie financière !!! Dans quel monde vit-on ?

Il faut aussi ne pas passer sous silence l’affaire des assistants parlementaires Monsieur BAYROU, Président du Modem, pour laquelle il a bénéficié d’une décision de justice favorable mais partisane et politique ...en remerciement...encore des services rendus.

Qu’a donc fait Monsieur François BAYROU comme élu, comme ministre pour lutter contre la gestion catastrophique des Finances Publiques de son pays ? Rien ! Il en profitait comme tant d’autres conscients ou inconscients par incompétence.

Il n’aura pas de souci pour sa retraite qu’il devrait déjà avoir prise depuis plusieurs années !

Une motion de censure lui permettrait de rejoindre ses pâturages du Béarn.

Avant son départ une petite question à François BAYROU ... « en .2025, vous trouvez plus de quarante milliards « d’économies» à réaliser...pourquoi vous et vos collègues gouvernants depuis des décennies n’avez-vous pas fait le nécessaire plus tôt une recherche d’économies sur le budget de l’État  ?», ...souvenez-vous qu’avant d’être éjecté, le candidat à la Présidentielle, François FILLON avait décrété la France en faillite et préparer des mesures de redressement. Depuis la situation a bien empiré

 

« UNE MESURE D’INJUSTICE SOCIALE »

Monsieur le Ministre des Finances Eric LOMBARD haut fonctionnaire enrichi (fortune déclarée de 21 millions d’euros) par ses multiples fonctions et qui devrait aussi être à la retraite ose dire que la mesure de la suppression des 10 % d’abattement sur retraites et pensions est une mesure de « justice sociale »   

Socialiste, caution du Président MACRON, navigateur entre les banques assurances et des postes ministériels et la fameuse et scandaleuse Caisse des Dépôts, Éric LOMBARD ose sans pudeur justifier une mesure qui frappe ceux qui ont beaucoup donné par leur travail au-delà des 35 heures et continuent de donner au Pays. 

D’abord la quête pour les 43 milliards affectés au comblement de la dette publique et des déficits des budgets y compris celui de 2026 est une honte et un scandale qui recouvrent les élus qui ont accepté une gestion des Finances Publiques irresponsable. 

Ainsi les fautifs, les irresponsables que nous montrions du doigt depuis ces 20 dernières années ne seront pas sanctionnés, par contre les honnêtes travailleurs eux seront sanctionnés si l’on comprend bien les mesures préconisées par le premier Ministre François BAYROU : c’est cela la justice sociale vue par un socialiste

Voilà déjà deux personnalités politiques François BAYROU et Eric LOMBARD qui devraient comme tant d’autres pour avoir été participants au massacre des finances publiques appartenant à ce que nous nommons la caste de l’oligarchie parisienne doivent être déchargés de toutes fonctions ?

 

En effet, ce n’est pas avec du vieux qu’on fait du neuf. La France est riche de tant de jeunes cadres brillants des secteur privé et public qui ont expériences, compétences pour remplacer toues les irresponsables qui ont fauté et sont incapables d’assumer le redressement de la France qui sera certainement douloureux .

La confiance du peuple en ses dirigeants passe par cette voie.

 

 

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24 juin 2025 2 24 /06 /juin /2025 20:46
SOLIDAIRES

SOLIDAIRES

 

      

 

L'INADMISSIBLE EST UN DANGER POSSIBLE ET IMMINENT

 

SUITE DE :

https://www.olonnes.com/2025/06/message-de-colere-et-d-espoirs.html

  

Ne croyons pas que c’est l’État Providence qui sauvera la France qui souffre. Au contraire, la preuve de ces dernières décennies est faite que cet État exploite et développe la misère : incompétences, ambitions démesurées, détournements de fonds publics...

Surtout ne nous dites pas que la France n’a plus les moyens : la seule épargne  « dormante » représente la somme colossale de 400 milliards d’euros stockés principalement dans les « coffres » de la caisse des dépôts (Ministère des finances Éric LOMBARD) et très partiellement utilisés par l’État pour des missions dites d’intérêt général !

https://www.caissedesdepots.fr/modele-unique/nos-missions

C’est normal puisque cette Caisse est alimentée par les dépôts des particuliers tels que ceux du livret A des petits épargnants. C’est l’argent des moins fortunés, leurs petites économies : le «on ne sait jamais !.

En face, il faudrait que les pouvoirs publics prennent conscience de la puissance de dévouement de centaines de milliers de bénévoles qui donnent plus qu’ils n’ont, se défoncent pour apporter ce que leurs voisins dans la détresse attendent dans le plus grand silence, avec discrétion, tact.

Ces bénévoles  donnent aussi à la culture, à l'encadrement des jeunes, aux sports, dans les établissements pénitentiaires, santé,... 

 

L’INSUPPORTABLE : S’ATTAQUER AU MAIGRE BAS DE LAINE DES BÉNÉVOLES CONSTITUERAIT UN CRIME

Que l’État ne reconnaisse pas les bienfaits du bénévolat c’est déjà une façon leur faire une insulte à leur engagement mais cela ne décourage pas le bénévole qui poursuit son labeur, la mission qu’il a acceptée avec courage et sans acrimonie. 

Ce que nous dénonçons c’est que le Premier Ministre François BAYROU qui déjà plume l’État et le contribuable avec ses fonctions d'élus multiples et autres avions gratuits...et son millionnaire Ministre des Finances, Éric LOMBARD, socialiste avec l’argent des autres, ex dirigeant de la Caisse des Dépôts (patrimoine déclaré : 21 millions d’euros !). Après avoir géré la France qu’ils ont conduite à la faillite, ils proposent de faire les poches des retraités, ces papy et mamy qui eux se dévouent et toujours prêts à aider enfants voire parents et petits enfants lorsque les coups durs arrivent.

Au lieu de manifester et rendre hommage aux anciens, moteurs du bénévolat ils avancent hypocritement pour pouvoir vider les poches des retraités au prétexte totalement fallacieux que quelques retraités ont des pensions trop élevées voire indécentes. 

Il serait très intéressant que la Cour des Comptes se penche sur ce qu’apporte au PIB, aux Associations caritatives de toutes natures, aux associations locales ...« l’activité » du bénévolat.

 Toucher directement ou indirectement à cette épargne et à ces épargnants serait un crime...combien de jeunes et de moins jeunes ne survivent que grâce aux coups de pouce des proches et autres bénévoles?

Ces coups de pouces évitent combien de drames, sortent de l’ornière combien de « parents isolés »... ?

C’est en pensant à ces dizaines de milliers de jeunes, personnes âgées isolées et autres catégories défavorisées... en difficultés que nous nous permettons de parler de « crime » pour l’extorsion prévue dans les projets concoctés par la puissance publique qui priveront de fonds privés justement les particuliers bénévoles, souvent effectivement ' des retraités .

La Société française de 2025 non seulement a un besoin impératif de plus en plus d’eux mais nous souhaitons aussi que leurs actions soient reconnues et aussi que leurs rangs soient renforcés pour que la France soit ainsi reconnue comme un pays où LA SOLIDARITÉ est un mot qui irrigue le pays.

Ces coups de pouces donnés par les bénévoles, par les proches évitent combien de drames, sortent de l’ornière combien de « parents isolés ». C’est en pensant à ces dizaines de milliers de jeunes, personnes âgées isolées ... en difficultés que nous nous permettons de parler de « crime » pour tout risque d'extorsion de fonds privés appartenant à des particuliers bénévoles (que ce soit par l'impôt ou par tout autre moyen des pouvoirs publics).

 

L'ESPOIR DE LA FRANCE, POUR SON REDRESSEMENT, VIENDRA DE LA PUISSANCE DE  LA GÉNÉROSITÉ DE SES CITOYENS ET DE LEUR SENS DU DÉVELOPPEMENT DE LA SOLIDARITÉ. 

 

 


 
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19 juin 2025 4 19 /06 /juin /2025 20:49
LA FACTURE S'ALLONGE

LA FACTURE S'ALLONGE

 

LA FACTURE D’EAU « POTABLE »

Suite de :

https://www.olonnes.com/2025/06/l-eau-ce-don-du-ciel.html

 

Nous allons tenter d’expliquer comment la facture d’eau potable s’alourdit plombée par les traitements et retraitements consécutifs aux pollutions qui frappent le milieu naturel, par la nécessaire régénération de l'eau polluée...

La compétence et l’approvisionnement en eau potable sont sous la responsabilité du Maire.

Les communes ne pouvant souvent assumer seules cette responsabilité devant la complexité des justes exigences de qualité de l'eau potable des consommateurs ont donc dû souvent se regrouper pour assumer l’assainissement et globalement aussi le traitement des « eaux usées ».

Mais, suite aux effets de la pollution ambiante l’eau est devenue un problème national.

L’eau étant un bien commun sa distribution et la préservation de l’eau constituent des charges qui font que l’eau qui tombe « propre » du ciel doit être retraitée pour être jugée comme « potable ».

Financièrement, c’est le consommateur qui paye l’addition ainsi que les charges incombant aux collectivités et à l’État qui assument les engagements financiers de la chaîne des opérations qui concernent l’eau potable.

La facture d’eau du foyer retranscrit financièrement tous les coûts de cette chaîne de l’« eau potable » juste et y compris le traitement des eaux « usées ». qui ne peuvent être rejetées en l’état dans la nature !

Comme nombre de communes ne peuvent plus assumer la fourniture d’eau potable à tous leurs concitoyens ainsi que le traitement des eaux usées elles ont dû se regrouper et elles font souvent appel à la délégation de leur service d’eau à des entreprises du secteur privé.

Les communes qui gèrent directement leur service des eaux sont devenues très rares.

Ainsi, sur la facture d’eau apparaissent tous les « partenaires » de la chaîne EAU et la facture se complexifie... nous voyons ainsi apparaitre sur cette facture l’Agence de l’eau dont le rôle est défini dans sa présentation à voir avec ce lien.

 https://www.lesagencesdeleau.fr/

Cette Agence a donc pour mission de restaurer la qualité de l’eau sur tout le territoire.

C’est une mission de l’État financée par les particuliers consommateurs d’eau.

Il en en est ainsi de cette facture comme d’autres taxes comme par exemple des taxes sur l’énergie qui financent des dépenses de l’État ! 

Veillons à ce que l’eau « ressource » locale ne devienne la base d’un nouvel impôt déguisé qui irait ans l'escarcelle vide de l'État. Si nous voulons maintenir un service public de l'eau potable il sera bon d'en laisser la gestion effective aux élus locaux, gens de terrain et de ne pas priver les collectivités locales d'une ressource qiui leur est propre.

 

UNE PARTIE DE LA FACTURE D’EAU FINANCE DÉJÀ LA « RESTAURATION » DE COURS D’EAU, DE RIVIÈRES, DE FLEUVES...

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17 avril 2025 4 17 /04 /avril /2025 19:18
OH LIBERTÉ QUE DE CRIMES SONT COMMIS EN TON NOM !

OH LIBERTÉ QUE DE CRIMES SONT COMMIS EN TON NOM !

 

 

NOS GOUVERNANTS NOUS ROULENT DANS LA FARINE : LE CITOYEN DOIT EN AVOIR CONSCIENCE

La politique est l'art de savoir mentir.

Le Président Trump lui, pratique la menace.

Il nous montre comment la démocratie peut être dévoyée par ses faiblesses congénitales  trop de libertés tuent la liberté. Il peut avoir des réactions aussi nocives qu’imprévisibles. Il tente d’interdire à l’Université d’Harvard d’accueillir des étudiants étrangers. Donald Trump a accentué mercredi ses critiques contre l’Université de Harvard et son wokisme et la menace même de lui couper les subventions fédérales et de la priver du droit d’accueillir des étudiants étrangers si elle n’accepte pas de se soumettre à un contrôle en matière d’admissions, d’embauche et d’orientation politique. C’est cela que la statue de la LIBERTÉ doit endurer et nous la regardons avec tristesse.

C’est la dépendance du citoyen et d’institutions financées avec fonds publics et autres subventions dont l’attribution peut devenir aléatoire car soumise au bon vouloir de la tyrannie et foucades d’un Président.


EN FRANCE, C’EST  COPIE CONFORME DE CE QU'ENDURENT LES ÉTATS UNIS MAIS LA MÉTHODE EST DIFFÉRENTE ET PLUS SOURNOISE : LE TOUJOURS PLUS D’IMPÔTS ET TAXES...

Voilà ce qui doit aussi arriver en France d’une manière plus polie, plus adroite et plus vicieuse...certainement avec une forme plus acceptable que celle que met le Président TRUMP qui ne s’embarrasse pas de belles manières !


Mais le résultat sera toujours le même ! Les libertés sont fragiles...comme nous le subissons avec les médias, leurs services publics de l’information ou de la désinformation, la fermeture de la Chaîne C8...

Autre exemple : « on n’augmentera pas les impôts... »...vous avez entendu ce refrain répété à nouveau tant de fois depuis quelques jours par nos gouvernants...

Nous verrons que les impôts et surtout les taxes vont augmenter fortement...même si le prix du pétrole baisse !...vos factures d’énergie (électricité, eau, gaz et tout ce qui taxable et touche le développement durable et les mesures de lutte contre le réchauffement climatique)  vont augmenter, les retraités seront ponctionnés, la qualité des prestations des Services Publics va continuer à s’effondrer à l’exemple des Hôpitaux, de l’Éducation...Il faut subir passivement ?

Nos gouvernants ne savent pas faire d’économies. Ils ne savent que dépenser plus.

La Cour des Comptes vient, dans une nouvelle mise en garde, une nouvelle fois de dénoncer l’irresponsabilité du Gouvernement et même sa fourberie...mais la Cour des Comptes n’a aucun moyen pour sanctionner les menteurs et les tricheurs ! Elle prêche dans le désert. Qui écoute encore ses appels "au feu" ?

Faut-il continuer à subir ?

 

FLASH CONSEIL DES MINISTRES

LES COMPTES "TORDUS" DE 2024 SOUMIS À L’APPROBATION DU CONSEIL DES MINISTRES !

Nous vous incitons à lire le communiqué du gouvernement...un tissu d’hypocrisie. 

Le citoyen est pris pour un gogo qui se mener par une caste sans scrupule
https://www.info.gouv.fr/conseil-des-ministres/compte-rendu-du-conseil-des-ministres-du-16-04-2025#a973e26c-14e0-48ec-93ed-1ef28d542373-0

 

Tout va bien, les comptes sont redressés, la dette on n'en parle plus.....


 

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9 avril 2025 3 09 /04 /avril /2025 20:13
BERCY : LA FORTERESSE PLEINE D'INTOUCHABES IRRESPONSABLES FAUTIFS OU COMPLICES

BERCY : LA FORTERESSE PLEINE D'INTOUCHABES IRRESPONSABLES FAUTIFS OU COMPLICES

 

 


UNE CASTE D’INTOUCHABLES À PARIS, À BERCY ?


Dans nos précédentes parutions nous avons fait de notre stupéfaction (et le mot n’est pas assez fort) d’avoir trouvé les sources et aveux par exemple de Pierre MOSCOVICI, Président de la Cour des Comptes et du Haut Conseil des Finances Publiques, qu’il y a bien eu au moins pour les budgets 2023 et 2024 une méthode qui à permis à BERCY de s’affranchir des règles constitutionnelles, légales et réglementaires qui a abouti à camoufler des déficits dont nous ignorions l’ampleur. 

Le même Pierre MOSCOVICI a avancé devant la commission sénatoriale d’une part 180 milliards d’euros et d’autre part, la perte de crédibilité de l’État qui fixe des « trajectoires busgétaires » qui sont déjà dépassées avant d’avoir été annoncées.


Certes ces règles concernant l’exécution des budgets, les déficits...sont des matières avec lesquelles le public n’est pas particulièrement familiarisé et est donc insensible aux dérapages que nous aussi avons découverts et constatés.


De plus, la politique de la redistribution prélève sur les finances de ceux qui acceptent et accepterait de travailler plus pour qu’une élite autoproclamée de la France puisse s’enrichir et travailler moins.


Ainsi un « machin » le Haut Conseil des Finances Publiques est chargé d'apprécier le réalisme des prévisions macroéconomiques associées aux textes financiers et la cohérence de la trajectoire des finances publiques.et d’informer parlement, gouvernants, et donc les citoyens ..mais il est aux mains de cette caste.


Quel terrible aveu fait Pierre MOSCOVICI qui a dû, devant la commission sénatoriale chargée d’éclairer la dérive des déficits, reconnaitre  que le  budget  2024 a été une année noire pour les finances publiques ! 

Mais qui peut vraiment donc avouer être choqués par une situation impossible à bien cerner pour le commun des mortels jusqu’à ce qu’on lui explique que la situation est grave et que c’est lui qui va payer les pots cassés?

Le même haut fonctionnaire sur les prévisions de recettes et de dépenses ose dire que "malgré nos demandes" les réponses du gouvernement  "ont insuffisantes voire inexistantes pour examiner... »…Alors que faire, qui doit ou peut être sanctionné ?

Comment peut-on faire confiance à ce juge suprême des Comptes ; il suffit de voir le parcours et l’attitude de Pierre MOSCOVICI face aux parlementaires...il ose à peine leur révéler la vérité dans le scandale des dysfonctionnements des budgets 2023,2024...et bientôt 2025 !! Son pouvoir est limité à des rapports qui n'apportent aucune solution et l'institution Cour des Comptes a perdu son aura et son Président garde le droit de crier dans le désert sa désapprobation et au feu !


Ainsi nous en sommes réduits à voir se créer des organismes pour surveiller ceux qui doivent surveiller (ou devraient surveiller) déjà eux aussi des fonctionnaires de Bercy, la Cour des Comptes et fonctionnaires du  budget voté par le Parlement...en français... les Finances Publiques ...c’est le foutoir ! et rien n’annonce un changement : il y a eu un constat public mais pas de remède ni proposé, ni imposé.

En fin de compte, il y a tant de responsables connus de cette situation dénoncée mais pas ou trop de responsables et ils peuvent dormir tranquilles...affaire à suivre...qui mettra au pas la forteresse de BERCY ?

Ben voyons ...personne!

On comprend mieux le réflexe populaire et intuitif des gilets jaunes qui demandaient la suppression de la Cour des Comptes qui est inutile et impuissante ...mais le remède ne sera pas là...il faudra frapper plus fort !

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10 février 2025 1 10 /02 /février /2025 19:43
LES DÉPUTÉS TROMPÉS OU TROMPEURS

LES DÉPUTÉS TROMPÉS OU TROMPEURS

 

 

 

 

UN BUDGET 2025 TROMPEUR

 

Le titre du Journal « Le Monde » vient conforter le jugement que nous faisons dans nos analyses de la situation politico-financière de la France dominée par des prises de position de nos dirigeants plus idéologiques que financières :

« Le budget 2025 qui vient d’être adopté est une cote mal taillée, sans boussole, sans courage, sans remède structurel »

Sans remise à plat du financement de notre modèle social, la France ne pourra reprendre le contrôle de ses finances publiques ».

Il ne faut pas oublier que les dépenses de l'État représentent près de 60 % du PIB ! Donc, toute l'économie française est impactée par les dépenses publiques.

En matière de Finances Publiques, il y a des principes fondamentaux tels que l’équité que nous devons aux Constituants qui les ont gravés dans la DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN de 1789 et qui s'imposent encore aujourd'hui constitutionnellement :

 

L’IMPÔT DOIT ÊTRE JUSTE ET CONSENTI

Article 13.

- Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14.

- Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

L’impôt doit être également réparti entre les citoyens en raison de leurs facultés.

 

 

LE PARLEMENT DE 2025 NE VEILLE PAS AU RESPECT DES PRINCIPES RAPPELÉS CI-DESSUS

Si l’on se remémore les longs débats sur le budget 2025 les représentants du peuple au Parlement parlent quasiment des seules dépenses de l’État alors qu’ils devraient se focaliser aussi et peut-être surtout sur les moyens du citoyen contribuable pour financer les dépenses de l’État et sur le bon emploi des recettes d'impôts et taxes et autres prélèvements.

Dans les longues et souvent confuses discussions qui ont eût lieu avant l’adoption forcée par le Parlement et par l’article 49 3 de la constitution nous n’avons pas entendu parler de cette notion d’impôt consenti de manière équitable mais surtout et presque exclusivement de défense de droits et budgets "acquis".

Pourquoi toujours plus de dépenses : Est-ce l’intérêt national ? Comment justifier cette fuite en avant irresponsable ? N’y a-t-il vraiment pas des dépenses choquantes que l’impôt ne doit pas financer ? C’est la vraie question à laquelle nos élus ne savent pas répondre ou ne veulent ou ne peuvent pas répondre.

Le Résultat est simple : « DÉPENSER TOUJOURS PLUS » est la raison de vivre et de survivre des élus de 2024 comme le fut celle de leurs prédécesseurs des dernières décennies.

 

LE DÉFICIT PRÉVISIONNEL DE 2025 INADMISSIBLE

L’ampleur du déficit prévisionnel du budget 2025 de l’État ajouté à celui de la Sécurité Sociale (161 milliards d’euros en tout) n’est pas admissible. De plus, le chiffrage des recettes 2025 attendues est dangereusement surévalué mais il sauve la face et permet aux représentants du peuple de dire qu’enfin le pays a un budget pour 2025 !

Pourtant, en 2025, l’État ne fera pas sérieusement d’économies et surtout ce qui est gravissime c’est que ses représentants n’ont pas abordé les vrais problèmes économiques qui font que le Pays est notoirement mal géré et est peut-être ingérable par nos élus actuels : le trop d’État dépensier et le trop d’État laxiste tuent l’État.

L’ÉTAT EN 2025 VA DONC CONTINUER À DÉPENSER PLUS QU’IL NE GAGNE. 

CE SERA INCOMPATIBLE AVEC LES EXIGENCES D’UN REDRESSEMENT INCONTOURNABLE DES FINANCES PUBLIQUES.

 

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7 novembre 2024 4 07 /11 /novembre /2024 22:25
GÉRER 7 MILLIONS DE SALARIÉS : MISSION IMPOSSIBLE !

GÉRER 7 MILLIONS DE SALARIÉS : MISSION IMPOSSIBLE !

 

 

ARRÊT MALADIE, LE DÉLAI DE CARENCE : QU’EST-CE ?

 

Un salarié est placé en arrêt maladie lorsqu’il ne peut pas poursuivre sa prestation de travail pour cause d’accident ou d'affection de santé. Cet arrêt entraîne la suspension du contrat de travail, donc le salarié ne perçoit plus son salaire en arrêt maladie.

 

Toutefois, il peut avoir droit à une indemnisation d’arrêt maladie versée par la CPAM Caisse Primaire d’assurance Maladie. Cette indemnité n’est pourtant pas immédiate : le salarié arrêté doit attendre un délai de carence.

Donc, la règle concernant les salariés du secteur privé sont soumis à un « délai de carence de 3 jours pour les arrêts maladie ». Cela signifie que les indemnités journalières de la Sécurité sociale ne sont versées qu'à partir du 4ème jour d'arrêt. Pendant ces 3 jours, le salarié ne perçoit en principe aucune rémunération.

Pendant ce délai, le salarié ne perçoit ni salaire ni indemnités : ce sont des jours de "carence" de revenus.

 

DANS LE SECTEUR PRIVÉ : LA NORME EN ABSENCE POUR CAUSE DE MALADIE : 3 JOURS DE CARENCE

Cela c’est la règle pour le régime général des salariés du Secteur Privé mais cette « rigueur » est souvent atténuée, c’est l’exception qui est largement répandue.

En effet, pour s'assurer que le salarié ne soit pas privé de revenu, certaines conventions collectives et des accords d'entreprise prévoient souvent la prise en charge totale ou partielle par l'employeur du délai de carence.

En réalité, et en simplifiant, dans le secteur privé, c’est le contrat de travail du salarié qui fait logiquement la loi. Le contrat de travail fait référence à la convention collective à laquelle il sera rattaché le salarié et ainsi celui-ci sait à quel régime il sera soumis en prenant connaissance de la convention collective à laquelle il est rattaché.

Le salarié et l'entreprise cotisent pour s'assurer contre le risque maladie. Ils ont des droits?

Ainsi, dans le secteur privé, un certain nombre de salariés voient leurs jours de carence couverts par leurs "complémentaires".

 

 

LE DÉLAI DE CARENCE DANS LE SECTEUR PUBLIC : 3 JOURS ?

Les salariés de la fonction publique titulaire (État, territoriale, hospitalière), ont droit à des congés de maladie rémunérés à plein traitement pendant 3 mois, puis à demi-traitement pendant 9 mois.

Il y a un délai de carence d’une journée

Les études, les expérimentations attestent que dans le secteur public les arrêts de courte durée pour « convenances personnelles ou autres » sont plus importante que dans le secteur privé

L'amendement soutenu par le gouvernement proposé en novembre 2024 à l'Assemblée nationale visant à fixer à 3 jours le délai de carence des fonctionnaires justifie ainsi la mesure : « cet amendement prévoit d'aligner le délai de carence dans la fonction publique sur le secteur privé, actuellement fixé à trois jours"

L’argument du Ministre de la Fonction Publique est celui qui est entendu depuis une dizaine d’années.

« L’écart s’est creusé entre la fonction publique et le secteur privé, puisque, aujourd’hui, les fonctionnaires sont absents en moyenne 14,5 jours par an contre 11,6 jours pour les salariés du privé »

C’est vrai que 2 jours de délais de carence de plus pour environ 7 millions de salariés...cela mérite réflexion sur l’économie réelle, sur l’impact mal mesuré sur la fréquence des arrêts pour maladie ordinaire et le délai de carence.

Quels rôles peuvent jouer les RTT pour une absence de très courte durée dont le motif peut être personnel voire douteux ? et qui fera le travail de la personne absente sans vraiment une justification sérieuse ? et pire : s'il y a un taux anormal d'absentéisme dans le secteur public...pourquoi ? défaillance du management des ressources humaines, trop ou pas assez de fonctionnaires ? 

Le débat doit dépasser vraiment très largement celui du délai de carence...c'est ce qu'a osé dire le Ministre Guillaume  Kasbarian .

Ce qui nous parait plus grave et plus important c’est que l’écart se creuse entre la fonction publique et le secteur privé.

Mais la discussion qui s’entrouvre entre les syndicats et le Ministre de tutelle des fonctionnaires mérite-t-elle la réponse syndicale de FO et de CGT : 3 jours de grève...ce qu’il y a de sûr c’est que cette grève ne valorisera pas l’opinion des salariés du privé sur le statut des fonctionnaires.

Les citoyens sont-ils égaux devant la loi ?

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31 octobre 2024 4 31 /10 /octobre /2024 20:00
QUI VEUT BOUCHER LES TROUS DES FINANCES PUBLIQUES ?

QUI VEUT BOUCHER LES TROUS DES FINANCES PUBLIQUES ?

 

 

IL FAUDRA PAYER DE TOUTES FAÇONS !

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/10/travailler-plus-eventualite-d-une-recette-supplementaire-pour-le-budget-de-l-etat.html

 

La gestion de l’État, ces 40 dernières années, conduit la France, pays riche, à l’austérité et à une quête de nouvelles recettes quoi qu’il en coute aux citoyens, qui nous le souhaitons, permettront de faire front aux risques et conséquences d’un endettement excessif et aux déficits budgétaires chroniques.

Mais qui dit recettes fiscales nouvelles dit prélèvements fiscaux et sociaux plus élevés, mécontentements, les 9 millions de français pauvres encore plus pauvres...

Et pourtant, l’effacement des traces de 40 ans d’incurie passera inévitablement par des efforts demandés aux citoyens.

Ceux qui vont devoir mettre la main au portefeuille, se serrer la ceinture ne sont pas ceux qui ont commis les fautes de gestion.

Le seul reproche que nous pouvons leur faire, à nous tous citoyens, c’est d’avoir donné leur pouvoir de représentation à des hommes et des femmes qui furent indignes de la confiance du peuple souverain.

 

PUISQU’IL FAUDRA Y PASSER, IL FAUDRA AUSSI QUE NOS GOUVERNANTS FASSENT EN SORTE QUE L’EFFORT SOIT JUSTEMENT RÉPARTI

 

Cette juste répartition est imposée par les 3 articles suivants de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen

Article 12

La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Article 13

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14

Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

 

TRAVAILLER PLUS....CE N’EST PAS EN TRAVAILLANT MOINS QU’UN PAYS S’ENRICHIT

Le salarié français peut d’abord travailler plus (voir ci-dessous les statistiques), puis aussi il peut travailler mieux !

Plus et mieux : ce sont des idées qui fait depuis des années leur chemin ...depuis l’irréaliste « travailler plus pour gagner plus » jusqu’aux idées nouvelles sur travailler autrement, la semaine de 4 jours, le télétravail...

 

RAPPEL STATISTIQUES TEMPS DE TRAVAIL PAR AN (sources OCDE 2021)

 

Nombre maximum de jours travaillés en France en 2024 : 227

 

Nombre d’heures travaillées par an en France : 1490 heures

 

Nombre d’heures travaillés dans le monde (moyenne mondiale) : 1716 heures

 

Les extrêmes : le Mexique : 2128 heures travaillées par an

                          L’Allemagne : 1349 heures travaillées par an

 

Le travail est enrichissant : cela se découvre dans la notion de productivité qui sert comme unité de mesure pour comparer les capacités des pays .

La productivité : c’est le rapport entre une production et les ressources (travail et capital) mises en œuvre pour l'obtenir.

D’où l’idée simple et simpliste : la France a une richesse inexploitée : la possibilité de travailler plus et même de travailler mieux.

« L’expérience » du passage aux 35 heures en France qui n’a d’ailleurs pas pu être vraiment généralisée a fait perdre de la productivité dans de nombreuses activités.

 

UNE MESURE PROPOSÉE PAR DES DÉPUTÉS : UNE NOUVELLE JOURNÉE SOLIDARITÉ

Se fondant sur l’autre expérience pérennisée de la journée de solidarité (2004 suite à la canicule de 2003) des députés proposent la création d’une deuxième journée.

Cette mesure présente divers avantages :

  • Elle fonctionne depuis plus de 10 ans
  • Elle est presque « indolore ». Elle a été généralisée y compris aux pensionnés qui n’ont généralement pas envie de mesurer « leurs pertes de pouvoir d’achat ». Il n'a a pas pour le salarié cette impression de ses démunir en envoyant de l'argent à l'État.
  • Les seuls exonérés sont les travailleurs indépendants. Tous les salariés du secteur privé "payent".

 

Une journée travaillée et non payée au salarié mais versée à l’État c’est quand même 3 milliards d’euros qui rentrent dans les caisses de l’État !

Mais il y a quand même une différence notable avec la « journée de solidarité » qui avait un objet social déterminé qui était le recueil de fonds affectés à une caisse dont les personnes âgées en perte d’autonomie et les handicapés « devaient » bénéficier.

La nouvelle journée travaillée et non payée au  salarié a un objectif moins noble...même si le résultat est le même : faire entrer des fonds dans les caisses de l’État. !

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